La Grand-Combe : où est passé le kiosque à musique ?

209_001_gard-la-grand-combe-le-kiosque-et-marcheIl court, il court le kiosque,
Le kiosqu’à musique de La Grand-Combe, Mesdames.
Il court, il court le kiosque à musique
Le kiosque du (haut)bois joli.

Il est passé par ici
Il repassera par là.

(Selon une comptine française du temps jadis.)

Article du Midi Libre de 2013 :

Le kiosque d’entrée de ville a pris place sur l’esplanade Ferdinand-Durand

Le kiosque d'entrée de ville a pris place sur l'esplanade Ferdinand-Durand
Le nouveau kiosque servira de support aux 24es Floralies le 1er mai (2013). © D.R

Durant la semaine, les employés communaux ont commencé à équiper le kiosque, réplique du kiosque à musique du plateau de Bouzac, qui ornait jusqu’alors le rond-point d’entrée de ville avant le début des travaux.

Démonté voici quelques mois, il attendait de connaître son nouvel emplacement. Et voici qu’il vient de le trouver en bordure de l’esplanade Ferdinand-Durand, à quelques mètres du rond-point Portal.

Mieux, le kiosque aura l’honneur de servir de support le 1er mai prochain (2013) aux 24èmes  Floralies et c’est un nouveau ruban qui sera coupé par les autorités à cet effet. Et voici que le trait d’union est vite trouvé, puisque l’on a reparlé durant la semaine de l’histoire du kiosque à musique que toutes nos tempes grises ont connu sur Bouzac et démonté dans les années 1960, malgré la réticence de la population.

Mieux, on ne sait pas ce qu’il est devenu. On a entendu, « qu’il aurait été vendu. » Et même aperçu « dans certaines grandes villes ». « Il doit y avoir des personnes encore aujourd’hui qui savent où il est. » Une chose est certaine lorsque les vieux démons resurgissent, comme cela a été le cas, les souvenirs de jeunesse également et même une certaine amertume. « On aurait jamais dû le laisser démonter, mais à l’époque, on se foutait de tout. »

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Commentaires :

Dernières infos :
– A l’instar du « Canada Dry », le kiosque à musique de Marseille situé en haut à gauche de la Canebière, allées Meillan, entre la façade des bâtiments vitrés de la mairie du 1er et 7° arrondissement de Marseille et l’arrière du « Monument des Mobiles » de 1870, ressemble à s’y méprendre au kiosque de La Grand-Combe, a le charme suranné du kiosque de La Grand-Combe, mais n’est pas le kiosque de La Grand-Combe, car implanté en son lieu actuel dès 1911.
– Un récent sondage personnel auprès de Grand-Combien(e)s d’âges divers et variés donnent pour résultat : 50% des sondés avouent ne pas savoir qui est responsable du tout de prestidigitation ayant pour conséquence la disparition, à ce jour définitive, du premier kiosque de La Grand-Combe et 50% qui disent la même chose, mais ajoutent qu’il y a forcément des Grand-Combien(e)s qui connaissent le nom du magicien. Alors si vous appartenez au deuxième groupe, n’hésitez pas à nous faire part de vos lumières.

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Source : Midi Libre
Publié le 25.04.2013
Comptine : Youtube

Reblogué et commenté par Georges Delannoy.
Publié sur le blog, le : 04.06.2018
Article révisé le : 16.07.2018

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Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 30.01.2018
Dernière mise à jour : 18.08.2018

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Inde 2017 : explosion d’une centrale à charbon

Explosion dans une centrale au charbon en Inde :
16 morts et de nombreux blessés

 

Explosion dans une centrale au charbon en Inde: 16 morts et de nombreux blessés

Au moins dix personnes ont été tuées et des dizaines blessées mercredi dans une explosion qui s’est produite dans une centrale électrique au charbon dans le nord de l’Inde, a annoncé la police, craignant une aggravation de ce bilan.

[Octobre 2017] Au moins seize personnes ont été tuées et des dizaines blessées mercredi dans une explosion qui s’est produite dans une centrale électrique au charbon dans le nord de l’Inde, a annoncé la police.

L’explosion s’est produite dans une centrale située dans le district de Raebareli dans l’Etat de l’Uttar Pradesh et gérée par une compagnie publique, la National Thermal Power Corporation (NTPC).

L’explosion a fait 16 morts, selon un bilan communiqué mercredi soir par la police de l’Uttar Pradesh sur son compte Twitter.

Une centaine de personnes ont été blessées, selon un haut responsable de l’Uttar Pradesh, Arvind Kumar, cité par l’agence Press Trust of India (PTI).

Selon Anand Kumar, directeur général de la police de Lucknow, capitale de l’Uttar Pradesh, une enquête préliminaire a montré que de la cendre s’était accumulée dans le fourneau sous la chaudière de la centrale, provoquant l’explosion.
« Un bruit soudain anormal »

En raison de l’accumulation de la cendre, « la pression a augmenté à l’intérieur, provoquant l’explosion », a-t-il déclaré sur une vidéo diffusée sur YouTube.

La compagnie qui gère la centrale a indiqué qu’il y a eu « un bruit soudain anormal » dans l’une des unités de la centrale. « Une enquête a été ouverte par la direction de NTPC pour déterminer les causes de l’accident », a déclaré l’opérateur public dans un communiqué publié mercredi soir.

Le chef du gouvernement de l’Uttar Pradesh Yogi Adityanath a offert une compensation de 200.000 roupies (3.096 dollars) à chaque famille des employés tués.

Des images diffusées après l’accident montraient d’épaisses volutes de fumée grise dans le ciel ainsi que des ambulances affluant sur le lieu du drame.
13 morts lors d’un mariage

Les accidents touchent fréquemment les infrastructures énergétiques en Inde, en raison notamment d’une maintenance défectueuse et d’un manque de moyens financiers dans les zones rurales.

Mardi, au moins 13 personnes ont péri dans l’explosion d’un transformateur lors d’un mariage au Rajasthan, dans l’ouest du pays.

Près de 10.000 personnes sont mortes par électrocution en Inde en 2015, selon les dernières statistiques officielles disponibles.

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Commentaire GD:

En France, en plus de 200 ans d’exploitation, il n’y a jamais eu d’explosions de centrales à charbon (on ne parle pas de gaz « grisou » qui est un autre problème), pour la bonne raison que l’ingénierie du charbon a toujours fait appel aux meilleurs ingénieurs du moment (École Polytechnique, Centrale, Pont et Chaussée, Écoles des mines de Paris, d’Alès ou de Saint Étienne…)
et qu’aussi bien la direction que le syndicats ont veillé à ce que les règles de sécurité soient appliquées sans faille.

Si l’on avait dû mettre hors service les centrales du Fesc à La Grand-Combe ou la puissante Émile Huchet, des H.B.L., la France n’aurait pas produit assez d’énergie pour faire fonctionner les mines et donc toutes les autres industries qui ont longtemps « fonctionné » au charbon : aciéries, usines de fabrication de ciment…etc.)

L’arrêt de la production de charbon en France, ne fut pas une stupidité, mais un crime contre la souveraineté énergétique de notre pays, délit commis pas des gouvernements que l’on peut qualifier à minima d’irresponsables, pour ne pas dire plus.

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Source : RTL.be
Publié le 01 novembre 2017 à 16h04

Blogué par : Mas de la Regordane.fr / GD
Première Publication : 22.01.2018
Dernière mise à jour : 22.01.2018

Combattants polonais du pays grand-combien morts pour la France 39-45 ?

MaquisardsPolonais
Photo2016© Plaque des Héros polonais tombés pour la libération de la France – BOHATEROM POLSKIM POLEGLYM O WOLNOSĆ FRANCJI
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I / PLAQUE EN HOMMAGE AUX HÉROS POLONAIS TOMBÉS
POUR LA LIBÉRATION DE LA FRANCE, ALÈS (GARD)

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Sur le mur de la Bourse du Travail [de la ville d’Alès, capitale régionale des Cévennes], une plaque rend hommage aux Polonais tombés pour la libération de la France : combattants volontaires 1939-1940, résistants et maquisards de la région alésienne FTP-MOI, CFL, et réfugiés polonais arrêtés à Lasalle le 28 février 1944 et pendus à Nîmes le 2 mars 1944.

Contexte historique

ADAMIAK Eugène, né en Pologne en 1924, mineur à la Grand-Combe, FTPF, blessé grièvement par un milicien qu’il était chargé d’exécuter ; il meurt lors de son transport le 16 juillet 1944 près de St Florent-sur-Auzonnet. (son nom figure aussi au monument aux morts du cimetière de la Grand-Combe et depuis 2012 sur une plaque commémorative à Saint Forent-sur-Auzonnet).

CZARNECKI Henri né à Bessèges en 1926, élève au Lycée polonais de Villard-de-Lans, FFI, tué sur le plateau de Vassieux-en-Vercors le 21 juillet 1944.

DAMASIEWICZ Josef, né en Pologne en 1892, réfugié, venu du camp de Vernet-les-Bains au Centre d’accueil de Lasalle avec sa famille en décembre 1942, pris par la police allemande le 28 février 1944 avec 20 autres otages polonais, pendu à Nîmes le 2 mars 1944, enterré dans le carré militaire au cimetière du Pont de Justice à Nîmes.

ECKARDT Émile, d’origine alsacienne, gérant de l’hôtel du Fangas sur le Mont Aigoual, pris en otage par les SS le 29 février 1944 à Ardaillès, pendu à Nîmes, le 2 mars 1944.

JANKOWSKI Jan né en 1902 en Pologne, fonctionnaire au Consulat polonais à Paris, réfugié, arrivé du camp de Vernet-les-Bains avec son épouse en décembre 1942 au centre d’accueil n° 67bis de Lasalle dont il était le gestionnaire, pris par la police allemande comme otage, pendu à Nîmes le 2 mars. Cimetière du Pont de Justice.

JEDRZEJEWSKI Casimir, mineur à La Grand-Combe, pseudo « Maurice » au maquis FTP des Bouzèdes, arrêté après l’attaque de la Maison Centrale de Nîmes. Fusillé au Fort de Montluc à Lyon le 19 juin 1944.

JUSZCZYK Stanislas, domicilié au Martinet.

KASJANOWICZ Stanislas, né en 1918, soldat polonais réfugié, arrivé depuis fin 1943 avec son épouse au Centre d’accueil de Lasalle, pris le 28 février 1944 par la police allemande et pendu le 2 mars à Nîmes. Cimetière du Pont de Justice.

KIJAK Marian

GIERONOWICZ Edward, né en 1926 en Pologne, domicilié aux Brousses, parti au maquis, tué par une patrouille allemande.

KISZKA Wawrzyniec (Laurent), né en 1921 en Pologne, mineur au Martinet. FTP-MOI à Marseille en 1943 tua, avec Lucien Vivaldi, le Président de la Section spéciale de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence. Arrêté fin janvier 1944, condamné à mort, libéré par un groupe FTP, caché dans le maquis des Basses-Alpes, capturé par les Allemands près de Digne, il décéda à l’hôpital le 23 mai 1944 (Son nom figure sur la plaque commémorative au Martinet).

KOWALSKI François

LUKAWSKI Jan, né en 1924 à Paris, réfugié venu de Vernet-les-Bains depuis fin décembre 1942 dans le Centre d’accueil de Lasalle. Pris par la police allemande le 28 février 1944 et pendu à Nîmes. Cimetière du Pont de Justice.

MALINOWSKI Stanislas, né en 1922 en Pologne, mineur à Cendras, FTPF 7202e Cie, pseudo « Jouhaux », blessé et achevé par les Allemands au combat de La Rivière (Lozère) le 5 juin 1944.

MASLAK Jan domicilié à La Grand-Combe.

MLYNARCZYK Josef

PIETRZYKOWSKI André, domicilié à Portes, 7207e cie FTPF, pseudo « Biscuit », tombé à Moussac lors de l’accrochage du 25 août 1944 avec une colonne allemande. Son nom figure à Portes et à Moussac.

PIWKO Jan domicilié au Martinet.

SOCZAWA Eugène

STRUZYK Eugène, domicilié à Bessèges, pseudo « Oxis », CFL, tombé lors de la bataille du Pont d’Auzon en août 1944 (son nom figure sur la stèle d’Allègre et de Bessèges)

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II / LA JUSTICE DÉSHONORÉE 1940-1944

Couverture
 

On croit à tort que la justice au temps de Vichy se résume aux seules cours martiales et autres sections spéciales de sinistre mémoire. C’est ignorer que les tribunaux correctionnels, incarnation de la justice quotidienne la plus ordinaire, ont prononcé jusqu’à deux fois plus de peines qu’avant-guerre.

Aux ordres du gouvernement de Laval, c’est l’histoire de la justice des années sombres qui est ici étudiée. Certes, les gardes des Sceaux de Pétain n’ont guère touché aux structures et à l’organisation du système, mais ils n’ont pas cessé de politiser cette justice et d’élargir les champs d’application des textes répressifs. En détournant les lois républicaines ou en promulguant de nouvelles, l’État français élabore pas à pas un « droit commun » visant à placer hors d’état de nuire tous ceux qui pourraient mettre l’ordre nouveau en péril : Juifs, communistes, réfractaires aux chantiers de la jeunesse et au travail obligatoire, détenteurs de faux papiers ou simplement auteurs de délits d’opinion.

Tout naturellement, les premiers résistants forment bientôt une nouvelle catégorie de justiciables, contre lesquels vont particulièrement s’acharner les juridictions d’exception. C’est bien cette politisation à outrance des tribunaux qui explique l’inflation judiciaire de l’époque. Virginie Sansico montre, par le dépouillement d’une masse considérable d’archives (en particulier du ressort de la cour d’appel de Lyon), la justice de Vichy en train de se faire. Le sordide côtoie le dérisoire, le tragique voisine avec le pathétique… Une chose est certaine : l’iniquité était bien souvent au rendez-vous, déshonorant une institution dont l’histoire semblait pourtant si intimement liée à celle de la République.


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III / La résistance polonaise en France

POWN, PKWN et autre FTP-MOI

Ceux qui n’étaient pas mobilisés dans l’Armée régulière polonaise en France, ou qui n’ont pas pu rejoindre l’Angleterre, ont été les piliers de la Résistance qui commençait à s’organiser dans la clandestinité… sous l’inspiration du Consul Général A.Kawalkowski alias Justyn, en accord avec le Gouvernement polonais réfugié à Londres, aidé par un émissaire Czeslaw Bitner.

Cette Organisation a été crée le 6 septembre 1941, en collaboration avec la Résistance française. Elle avait pour mission le renseignement, le sabotage, la rédaction et la diffusion de journaux clandestins en langue polonaise, française et allemande, la recherche et la préparation de terrains de parachutage.

La capacité de parachutage consistait en 60 bases de réception dont 19 dans le midi, 41 dans les Nord et le Centre, conformément aux messages transmis par la section française de la BBC. Y ont été parachutés des officiers, sous-officiers, des armes, du matériel de liaison radio, des explosifs.

Cette Organisation clandestine sur le territoire français a pris comme nom la P.O.W.N. Polska Organizacja Walki o Niepodleglosc – Organisation Polonaise de Lutte pour l’Indépendance. En 1943, l’Organisation comportait 4 000 membres ayant prêté serment.
Ce n’est que lorsque dans la nuit du 22 au 23 juillet 1943 le colonel Antoni Zdrojewski a été parachuté, qu’a commencé la véritable lutte armée militaire.

Le colonel Zdrojewski a été Chef des opérations militaires polonaises sur le sol français. Il était en contact suivi avec le général Marie-Pierre Koenig, commandant en Chef des F.F.I.

Les relations entre Français et Polonais, combattant l’ennemi commun étaient très amicales. On trouvait des compagnies polonaises dans le maquis dans le cadre des FFI. L’Organisation très sophistiquée comportait des sections de transport et d’acheminement des hommes et du matériel parachuté vers leurs lieux de destination.

Aux femmes et aux jeunes Scouts incombaient les missions de liaison, du renseignement, du transport de journaux clandestins, de tracts, etc…

Les unités du renseignement ont transmis l’information sur 182 rampes de lancement de bombes volantes VI et V2 dont 162 ont été bombardées par l’aviation alliée.

La section sabotage avait pour mission de détruire les lignes téléphoniques et hautes tensions, de dresser des barricades sur les routes, de détruire ou déplacer les poteaux de direction. Leur mission consistait également à provoquer voire faciliter la désertion de l’armée allemande ou de l’Organisation Todt, d’éléments enrôlés de force, de Polonais ou d’Alsaciens qui par la suite ont participé dans la libération de la France dans les rangs de la POWN ou autres cellules de la Résistance française. C’est ainsi que 15 000 [personnes] de la Wehrmacht et 10 000 de l’Organisation Todt, ont été soustraites à l’effectif allemand. Le général Eisenhower a estimé que l’action de la Résistance représentait un apport équivalent à 8 divisions militaires.

Les Unités polonaises combattaient ouvertement la Wehrmacht. Le bataillon LVOV combattit dans le Cantal et en Corrèze, le bataillon Varsovie fut engagé dans les opérations de l’Isère et des Alpes. En juillet 1944, un mois avant la libération de l’Isère, les élèves du Lycée polonais de Villard de Lans prirent part au combat contre les Allemands aux côtés des maquisards français, sur le plateau du Vercors. Sur les 27 Polonais, pour la plupart âgés de 16 à 19 ans, 11 périrent avec 2 professeurs et le médecin de l’école.

Des unités polonaises de la POWN luttèrent aux côtés des FFI dans les départements de la Côte d’Or, du Jura, de la Saône et Loire.

Lorsque le contact fut établi entre la POWN et le CNR, les groupes de combat dirigés par le colonel Zdrojewski furent rattachés au mouvement des FFI, sur la base d’un accord conclu à Lyon le 28 Mai 1944 entre le général Chaban Delmas, délégué militaire du Gouvernement provisoire de la République Française et le général Zdrojewski. L’Organisation POWN n’était pas la seule impliquée dans la Résistance sur le territoire français. D’autres groupes de résistance existaient à l’instar de ceux émanent du Parti Communiste Français tels que la section polonaise de la main-d’œuvre immigrée, la MOI. Elle entretenait une correspondance avec Fred (Alias Jacques Duclos).
Les membres des groupes de langue polonaise de la MOI étaient surtout d’anciens soldats des Brigades Internationales d’Espagne, de la Brigade Jaroslaw Dabrowski (environ 3 000 hommes).

L’arrivée de la POWN dans le bassin minier du Nord-Pas de Calais , entraîna une confrontation entre les partisans du gouvernement polonais en exil à Londres et le réseau MOI du PCF.

Des Polonais s’engageaient également dans les Bataillons de la Jeunesse. Ils étaient présents de ce fait dans deux organisations qui allaient donner naissance à la puissante Organisation de résistance des Francs-Tireurs et Partisans Français (FTP) après l’agression de l’URSS par les armées d’Hitler en Juin 1941.
D’autres Unités étrangères d’obédience juive étaient actives, avec comme identité ou appellation : (Juif né en Pologne).

En 1944, on commença à former des Comités Polonais de Libération Nationale PKWN qui appuyaient la politique communiste de la Pologne, elle était opposée à la POWN sous les ordres du gouvernement polonais en exil à Londres.

Les membres du Parti Socialiste Polonais PPS avaient donné naissance dès le début de 1941 dans les départements du Nord et Pas de Calais à deux organisations clandestines, l’Organisation S et Orzel Bialy (Aigle blanc).
Ces deux organisations avaient pour but d’informer les Polonais de France sur l’évolution de la situation militaire et propager l’idée de Résistance aux Allemands.

Bien amicalement, Prosper ;) ;)

§

IV / Enquête Cévenole 2nd volet : le Maquis Communiste

Rappel du contexte

Mon Grand-père, Laurent DAVID, a dirigé une grande entreprise à Alès pendant la guerre, les Houillères de Rochebelle. Il aurait évité à 200 jeunes français le STO [Ervice du Travail Obligatoire en Allemagne, NdE]. Il aurait aidé à nourrir les ouvriers de la Mine. Il a été lynché et quasi exécuté par les maquis FTP (communistes) à la Libération, et pas les autres patrons de Mines. Pourquoi ? 70 ans après, je mène l’enquête.

Synthèse de ce Second Volet de l’enquête

Les historiens font aujourd’hui la différence entre maquis et résistance. Les maquis ont permis à des fugitifs (réfractaires, travailleurs étrangers, militants communistes, juifs, etc.) de se cacher tout en bénéficiant d’un soutien croissant des populations rurales environnantes. Les résistants ont pris les armes et ont contribué à organiser les actions contre l’occupant. La résistance a été obligée de structurer et approvisionner les maquis.

Il y a eu dans un second temps création de maquis résistants.  De nombreux témoignages suggèrent qu’à partir de 1943, les résistants communistes ont cherché à rééduquer les populations rurales tout en réquisitionnant vêtements, essence et nourriture. Le message est très mal passé auprès de ces populations, les paysans étaient trop souvent malmenés et traités de profiteurs de guerre.  Par ailleurs, l’endoctrinement communiste des jeunes résistants, et le projet politique affiché pour la libération ne plaisait pas toujours aux populations. Les résistants communistes ont donc été conduits à assouplir leur position, ne serait ce que pour continuer à s’approvisionner. Mais jusqu’au bout, des groupes de résistants apolitiques et des habitants de zones rurales leur ont reproché leur double jeu.

Des stratégies différentes dans la Résistance

Il y a eu différents groupes résistants sur des mêmes territoires. Et pour déjouer l’occupant, il a fallu [que] ces groupes se déplacent régulièrement, quitte dans certains cas à se disputer des territoires ou des sources d’approvisionnement. Assez vite cependant, un clivage s’est formé entre les maquis dits FFI (en général reconnaissant l’autorité de de Gaulle et du Conseil National de la Résistance), et les maquis FTP (communistes, qui participaient au CNR, mais n’appliquaient pas toujours ses directives sur le terrain). Avec dans le Gard et Le Languedoc, un contrôle du commandement FFI par des communistes convaincus et le refus des résistants apolitiques d’obéir aux ordres des communistes.

Conséquence, dans le Gard, les communistes se jugeaient majoritaires [et] donc avaient des positions plus dures que dans d’autres régions.  Parmi les grandes divergences entre maquis nous avons noté les points suivants :

  • Quand attaquer l’Occupant ? Le choix des FFI consistait à rester caché jusqu’au jour du débarquement, où les forces de la résistance devraient se soulever contre l’occupant pour gêner sa logistique. C’était la position du Général de Gaulle. Le choix des FTP était différent, il fallait engager l’ennemi dès que possible par des exactions d’éclat, pour deux raisons : pour fixer des troupes en France (et soulager la pression en Russie) et pour frapper l’opinion publique des villes et imposer le parti communiste comme première force d’opposition à l’occupant.
  • Quel recrutement pour la résistance : compte tenu de l’absence d’armes et des problèmes d’alimentation, ni les FFI ni les FTP ne voulaient voir grossir trop vite les effectifs résistants. Mais les maquis FTP endoctrinaient leurs troupes donc cherchaient des recrues, si possible dans des univers où le discours communiste passait bien, c.à.d. dans le monde ouvrier.
  • Quel programme à la Libération ? Le choix des FFI consistait à restaurer au plus  vite la  légalité républicaine, et s’il fallait juger des collaborateurs, le faire dans le respect des droits de la défense et si possible à l’abris de réactions populaires locales exacerbées. Le programme des FTP consistait à créer des milices populaires en charge de reprendre la gestion des affaires courantes et juger des crimes de guerre. Les Gaullistes voulaient absolument éviter ces formations de milices populaires et la priorité de la libération a consisté à désarmer ces milices, une fois l’occupant chassé.
  • Que penser des paysans propriétaires et des notables des villages et des villes : les FFI les voyaient soit comme des profiteurs de guerre qui collaboraient d’une manière ou d’une autre, soit comme des relais essentiels pour approvisionner les maquis : dans le doute, sauf quand la collaboration était indiscutable, ils les ménageaient. A l’inverse, les FTP les voyaient comme des ennemis de classe et des collaborateurs qu’on pouvait malmener pour la bonne cause.

La Résistance dans les Cévennes

On a surestimé après-coup l’impact militaire de la Résistance : Il n’y a pas « Une » Histoire de France, il y en a plusieurs, selon le point de vue de celui qui l’écrit. L’idéologie gaulliste et communiste se sont construites sur le mythe d’un pays résistant à l’occupant.
Le communiste en tant que « parti des 70.000 fusillés » de la résistance (un historien américain en vue, en a reconnu 350). Le Gaulliste quand Eisenhower a reconnu que la résistance française équivalait à six divisions.  Les historiens sont plus nuancés aujourd’hui sur l’impact militaire effectif de la Résistance. Un anglais facétieux expliquait que les 150 principaux attentats commis par la résistance en France ont employé moins d’explosifs que n’en transportait un Mosquito (avion en Balsa qui pouvait transporter jusqu’à 900 kg de bombes).

On a confondu Maquis et Résistance : La réalité historique, vue par les historiens anglo-saxons de l’engagement résistant en France, c’était quelques héros peu nombreux, des tas de jeunes fuyant dès 1943 le travail forcé en Allemagne, plus un engagement tardif de populations en nombre croissant à partir du 7 juin 1944. Autant le « Maquis » constitue une réalité historique indéniable, avec des centaines de milliers de fugitifs dès l’été 1943 nourris et vêtus par les populations rurales dans un fantastique élan de solidarité, autant la Résistance sera resté un phénomène très restreint dans le temps et dans l’espace à l’exception de quelques zones bien précises (Vercors, etc.). Après-guerre, on associera le Maquis aux Groupes résistants, alors que les Maquis dans la très grande majorité des cas n’étaient pas armés.

Les communistes, en militant contre la guerre en 39/40, avaient aidé les nazis au départ : Ces mêmes historiens anglo-saxons rappellent qu’à l’entrée en guerre de la France en 1939-1940, la signature du Pacte Hitler-Staline a conduit des militants communistes à militer contre l’entrée en guerre. On a déploré en 1940 des actes de sabotage contre l’industrie de l’armement française du fait de résistants communistes. Pour ces raisons, les communistes n’étaient pas forcément légitimes en 1942 et 1943 aux yeux de la population pour incarner la défense de la patrie, même si de nombreux militants communistes ont donné leur vie dans la résistance.

Principaux Maquis Cévenols : de nombreux fugitifs se sont cependant regroupés dans les Cévennes dès 1943 pour développer des actions de guérilla. L’histoire a conservé le nom d’Aigoual-Cévennes (mars 43 – Août 44), Lasalle (mi-juillet 43 – fusion en juillet 44 avec Souleirade dans Aigoual-Cévennes), Mandagout (juillet 43 – août 44), Bir Hakeim (déc 43 – mai 44) et FTP Maquis du Serre.

En 1943, la police de Vichy avait une obsession : retrouver les réfractaires qui voulaient échapper au STO. Les groupes de résistants ont donc été obligés de se déplacer très régulièrement pour échapper aux rafles. Ces déplacements permanents (toutes les 4 à 6 semaines) ont conduit Vichy à surestimer le nombre de résistants, donc à confiner fin 1943 les forces de police dans les villes (elles n’osaient plus s’aventurer dans les maquis, persuadées que les résistants étaient partout). Dans la ville d’Alès, cependant, il y avait une garnison allemande en plus de la police de Vichy. On peut donc imaginer que les résistants étaient moins visibles dans Alès. Et que  le « refus » de payer l’impôt révolutionnaire exigé par les communistes y était plus facile. A la Grand Combe ou à Bessèges, les deux autres grandes Mines du bassin, dans des vallées étroites éloignées de la garnison d’Alès, il était certainement plus difficile aux entreprises minières de résister aux pressions des maquis.

Autre indice troublant, il y a eu un « casse » de la caisse de la Mine de Rochebelle le 6 juin 1944 (100.000 euro de l’époque), et une action de sabotage à Rochebelle le 21 juin 1944 mais pas dans les autres mines. Le seul autre attentat significatif reporté sur le bassin a eu lieu à la Grand Combe en 1943.

Mr X était résistant, lui

En discutant avec le responsable d’un lieu de mémoire des Mines dans le bassin, il m’a été répondu : « Nous ne trouvons pas trace de votre grand père mais M X (le patron d’une autre mine) a été en contact avec la résistance », je me suis intéressé à un autre volet de l’enquête : sur quels critères, certains responsables ont[-ils] sauvé leur job et pas d’autres en 1944 ? Peut-on imaginer que Laurent n’ait pas été en contact avec la résistance ?

Par ailleurs, je découvre avec surprise qu’en dépit d’un programme d’investissements importants en 1940 et 1941, suite à une augmentation de capital,  la Mine de Rochebelle a vu sa production baisser de 18% entre 1940 et 1942, malgré les injonctions de Vichy (Laurent a été convoqué chez [Pierre] Pucheu en 1942), alors que les autres mines du bassin d’Alès ont augmenté leur production sur la même période. Et alors que la Mine dirigée par ce Mr X, a augmenté sa production pour les allemands en 1942….
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Source I : © Mémoire et Résistance dans le Gard Droits réservés
Page Internet : MuséedelaRésistanceEnLigne.org
Date document : 2016
Lieu : France – Languedoc-Roussillon – Gard – Alès

Source II : La Justice Déshonorée 1940 – 1944 / GoogleBooks
Par : Virginie Sansico
Éditeur : Tallandier – 624 pages

Source III : www.39-45.org
Par : Prosper Vandenbroucke
Posté le : 15 Nov 2016, 17:51

Source IV : famille-david-dubois.fr
Par : Antoine David © 2017 Famille David
Posté le : 2017 ?

Articles I, II, III & IV reblogués : Mas de la Regordane / GD
Première parution : 24.12.2017
Dernière mise à jour : 04.08.2018

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Aérodrome de Champclauson à La Grand-combe (video)

lagrandecombe_avionPhoto : La Grand-Combe, vue d’avion.
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§ Avant propos :

Au sommet de la commune gardoise de la Grand-Combe, au Nord Est de la ville, au quartier de Champclauson, il est un lieu appelé l’Enfer. Je ne saurais vous dire la raison de ce toponyme, mais il doit bien y avoir un lien avec les mines de charbon et son dur métier, car descendre au sein d’une galerie qui peut atteindre plus de 800 mètres de profondeur (puits Ricard, puits Destival), n’est-ce pas aller frapper du pic aux portes de l’Enfer ?

Mais il est des miracles inexplicables ou des détournement de destination pour le moins merveilleux : cet Enfer grand-combien a pour vocation … la montée au ciel !

Ainsi, dans les années 50, une noria de bulldozers et de niveleuses ont chamboulé l’aspect du sommet de la montagne de Champclauson pour l’aplanir et le transformer en rien de moins qu’une piste d’aviation.

Oh bien sur, si à l’instar de John Travolta vous possédez un Boeing 747, inutile d’essayer de le faire atterrir sur la modeste piste de l’aérodrome de La Grand-Combe-Champclauson.

Mais si vous voulez jouer « les filles de l’air »
Pourquoi ne pas venir visiter cet Enfer
Et prendre illico un baptême de l’air …
Faire du vol à voile, de la montgolfière*
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§ Article 1

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L’aérodrome de Champclauson, est occupé entre autre par le CVVG : en effet depuis plus de 50 ans, on peut s’adonner à l’aviation sur ce terrain avec le Centre de Vol à Voile Gardois, créé par Henri Poitevin. Ce club déploie désormais ses ailes avec Alain Poncet, son président actuel.
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§ Article 2

La Grand-Combe : sur l’aérodrome, le hangar du film “La grande vadrouille”

  • Le hangar, anciennement lozérien, de Champclauson a sa belle histoire.
    Le hangar, anciennement lozérien, de Champclauson a sa belle histoire.DR
L’association Cévennes Air-Club en est propriétaire depuis 2000.

L’histoire de l’aérodrome de Champclauson, qui avait débuté à la fin de la guerre, grâce à la volonté évidente de quelques passionnés, fait partie intégrante du patrimoine grandcombien. Ils ne sont d’ailleurs plus beaucoup en tant que pionniers à avoir participé à ce chantier un peu fou. Si l’on ajoute qu’il s’y est passé beaucoup de choses là-haut, sur le plateau de l’Enfer, au temps où les fêtes aériennes, notamment, battaient leur plein, on aura fait le tour du sujet.

Aujourd’hui, les associations qui ont pignon sur la piste souffrent du trop peu d’intérêt qu’on leur porte. Dommage ! Et dire que sur ce même plateau, bien souvent battu par les vents violents, figure un bâtiment que l’on aperçoit furtivement dans un film qui a fait le tour du monde, « La grande vadrouille », de Gérard Oury.

C’est en Lozère que la scène a été tournée

À l’occasion du cinquantenaire de sa sortie dans les salles obscures, un petit retour dans le passé s’imposait donc. Sans que l’on puisse parler de secret, disons plutôt que seulement une poignée de personnes savent de quoi il s’agit. Au début des années 2000, François Pellet, le président de l’association Cévennes-air-club, et ses ULM, décide d’acheter un bâtiment implanté depuis des lustres sur l’aérodrome de Mende. Celui-ci sera démonté et remonté à Champclauson, grâce à l’implication sans faille du président.

Durant plusieurs mois, cela constituera un important chantier sur lequel plusieurs bénévoles vont travailler, avant que François Pellet ne se retrouve souvent esseulé dans la phase finale. Mais le hangar sera couvert, puis achevé en 2002, et l’association Cac pourra loger ses appareils. Depuis, après quelques années de pleine activité, elle perdra son dynamisme, mais aussi plusieurs de ses membres, ceci pouvant expliquer cela. Comment ne pas dire qu’aujourd’hui les portes du hangar ne s’ouvrent que très peu souvent.

Le vieux bâtiment, alors lozérien, avait eu le temps d’être immortalisé sur la pellicule de Gérard Oury. On l’aperçoit, en effet, quelques secondes, pour peu que le regard y prête attention, lorsque « les évadés décollent en planeurs de l’aérodrome mendois ». Un bâtiment vu donc par des millions de regards, mais tombé quasiment dans l’oubli sur l’aérodrome de Champclauson, aux côtés de ceux de l’Aéro-club-Cévennes-Montagne et du centre de vol à Voile gardois. Puisse cette nouvelle, resurgie du passé, drainer là-haut sur le plateau de l’Enfer, tel un pèlerinage, de nombreux visiteurs, venus voir et toucher du bout des doigts le bâtiment.

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Source article 1 : Vidéo Youtube
Source article 2 : MidiLibre (Publié le 

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Avant propos : Mas de la Regordane / Georges Delannoy
Première publication : 10.12.2017
Dernière mise à jour : 18.07.2018

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Corso Fleuri à La Grand-Combe 1958 (video)

ConcertsLGC

Chaque année, La ville de La Grand Combe voyait l’été arriver, avec l’été, un superbe Corso fleuri. Toutes les associations, écoles, clubs divers se préparaient à ce grand évènement en rivalisant d’imagination. De multiples petites mains satisfaisaient aux minutieux décors qui prenaient place sur des remorques tirées par tout un cortège de camionnettes et de véhicules privés.

« Je me souviens qu’à la Villa Béchard où j’étais en classe de 9ème (actuel Ce1 ?) nous n’étions pas en reste d’effervescence : les frères avaient projeté de réaliser un énorme « nounours » polaire, donc tout blanc. Mission nous avait été donnée de ramasser toutes les feuilles d’emballage avec lesquelles on enveloppait les oranges à cette époque. Puis après les avoir défroissées, ont les frangeait sur un seul coté avec nos ciseaux. Enfin on en recouvrait la carcasse métallique équipée d’un fin grillage qui figurait notre « nounours ». Les franges des emballages d’oranges imitaient à merveille les poils de l’animal polaire : travail fastidieux, mais résultat spectaculaire garanti ! »

Corso Fleuri à La Grand-Combe le 08 Juin 1958.

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Source : Youtube
Texte : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Première publication : 10.12.2017
Dernière révision : 15.08.2018

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Hommage de Real del Sarte aux morts de La Grand-Combe

S’il est un important symbole à La Grand-Combe, c’est bien le Monument aux Morts de la guerre 14/18, œuvre de Maxime Real del Sarte.

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Photo : reproduction de la gravure parue dans le livret des « 100 ans de la Cie des Mines. »

I/ Monument aux morts : le gisant représente l’artiste Real Del Sarte

Monument aux morts : le gisant représente l'artiste Real Del Sarte
Le gisant, tout comme la statue, a retrouvé son emplacement place de la Victoire. © D.R

[Jeudi 16.02.2012, NdE] Le retour de la statue du monument aux morts après cinq mois d’absence, (lire Midi Libre de vendredi), a été comme on le sait très apprécié par la population. Nos tempes grises se sentaient même un peu orphelines de ce monument qui n’avait plus bougé depuis 1923 au centre de cette place de la Victoire, devenue ensuite place Jean-Jaurès en 1954.

« Pour moi, le monument aux morts représente beaucoup, tout comme l’église et l’avoir vu partir m’avait angoissé« , confie un retraité, visiblement ravi de le voir de retour.

Mais ce petit événement qui a eu lieu jeudi en milieu d’après-midi, a permis d’en savoir un peu plus sur son histoire. « Sa parfaite représentation ». Caméra sur l’épaule afin d’immortaliser ce grand moment de la vie de la cité, le cinéaste Marc Laforêt laissera filtrer son penchant d’historien également, pour parler du célèbre sculpteur Maxime Real del Sarte qui avait réalisé la statue emblématique, mais aussi le gisant.

« L’artiste mutilé de la guerre de 14-18 avait perdu le bras gauche. Le travail était donc effectué par un ou plusieurs de ses élèves. Pour ce qui est de l’œuvre demandée par la municipalité de l’époque et telle que l’on peut la voir aujourd’hui, il avait tenu à ce que le gisant, soit sa parfaite représentation, avec son portrait et ce soldat couché amputé d’un bras, recouvert par un linceul. Cette œuvre remarquable faisant partie des plus belles que le sculpteur ait eu à réaliser dans sa carrière, était un hommage aux enfants de La Grand-Combe, 423 exactement, tombés au champ d’honneur. »

Et sur sa lancée, Marc d’insister également sur l’implantation du monument aux morts, « se retrouvant ainsi parfaitement dans l’axe de l’entrée de l’église et du pont des Abbés, ouvrage disparu, qui de la rue du Brugas desservait la place Jean-Jaurès… Le pont des Abbés tenait sa signification par le fait que l’importante communauté chrétienne de l’époque habitait dans le quartier, aujourd’hui des Pelouses… »

Voilà donc livrée une petite leçon d’histoire fort intéressante et enrichissante ;

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II/ RÉAL DEL SARTE Maxime- Sculpteur

Biographie

(2 mai 1888, à Paris – 15 février 1954) Maxime Réal del Sarte est un sculpteur français, mutilé de guerre, fondateur et chef des Camelots du Roi.

Il entra à l’École des Beaux-Arts en 1908. Le matin même du concours, il s’engagea politiquement, du côté des antidreyfusards : pénétrant au Palais de justice de Paris, il se présenta à l’audience solennelle de rentrée de la Cour de Cassation et, apostrophant les magistrats, les accusa de « forfaiture » à propos du dernier pourvoi de l’affaire Dreyfus.

Blessé aux Éparges, sur le front de Verdun le 29 janvier 1916, Real del Sarte dut être amputé de l’avant-bras gauche. [Il reçu la] Légion d’honneur en 1940.

Œuvres

Il n’en reprit pas moins son métier de sculpteur et l’œuvre qu’il avait conçue en mars 1914, Le Premier Toit, reçut le Grand Prix national des Beaux-Arts en 1921. Anne André Glandy la décrit : «Un homme et une femme agenouillés l’un en face de l’autre : dans un geste de protection l’homme relève la femme et la maintient tandis qu’avec tendresse elle cherche à s’appuyer sur lui. C’est le principe de la clef de voûte, la base de toute architecture.» Charles Maurras écrira un poème pour cette œuvre.

Salon des artistes français – Paris 1924 – Ceux-là aussi ont des droits sur nous (fragment du monument à la Victoire pour la ville de Rouen) ; groupe plâtre –

Médaille de bronze en 1920, puis d’argent en 1927 au salon des Artistes Français.

Bibliographie

Annette Becker, « Real del Sarte », dans Monuments de mémoire, Les monuments aux morts de la Première Guerre mondiale, Paris, Mission aux commémorations, 1991, p. 239-241

LGCbouzac

III/ Monument aux morts de la guerre de 1914-1918

monument aux morts de la guerre de 1914-1918
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Auteur de l’oeuvre
Description : Monument réalisé après soumission d’une maquette en plâtre, souscription publique
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Commune : Grand-Combe (La)
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Département : Gard
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Emplacement : sur terre plein
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Catégorie : sculpture 
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Matière : pierre : taillé [et] bronze : fonte
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Représentation : figure (soldat, couché), figure (Victoire), figure (homme, en pied), figure (femme, en pied), figure (enfant, en pied) [* voir note en bas de cette fiche, NdE]
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Précision sur la représentation :

Sujet : – La déesse de la Victoire, ailée, foulant aux pieds une chaîne et offrant une couronne à un soldat mort enveloppé dans un drapeau ;
– 2 personnages à gauche : une femme, suivie d’un homme, marchant sous les ailes de la victoire et représentant la population (minière) de la grand combe.
– 3 personnages à droite : un mineur enserrant dans ses bras un jeune galibot et un autre mineur en arrière.

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Dimensions : hauteur = 500 ; largeur = 400 ; profondeur = 500
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Inscriptions : inscription (gravée) – inscription (fondue) – signature (fondue)
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Précision sur les 3 inscriptions :
– titre sur la face principale du socle, transcription : « la victoire du droit 1918 » ;
– inscription fondue sur plaque, face principale du socle, transcription : « 1914 1918 souvenez vous 1939 1945 » ;
– signature fondue sur la base du groupe.
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Cadre : enquête thématique régionale (sculpture monumentale de la IIIe République)
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Auteur : Derrieu Bernard
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Réf de la notice inventaire : IM30000528
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Copyright © Inventaire général

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* Note de l’éditeur :Ce monument aux morts de la Grand Combe représente au centre, statue de femme ailée, la déesse messagère de la Victoire, inspirée par celle de Samothrace*, mais qui aurait retrouvée sa tête et justifierait ainsi la mention sur le monument « À LA VICTOIRE DU DROIT – 1918. »

Sous l’aile protectrice droite de la déesse, un premier personnage torse nu, suivi d’un autre dans la même tenue, mais ayant une lampe de mineur accrochée au ceinturon et un long pic de mineur, entre les deux, un enfant, un galibot sans doute, assiste les deux adultes dans leur travaux. Sous l’aile gauche, une femme suivi d’un homme.

Enfin sur un socle en contrebas du monument couché sur le dos, recouvert par un linceul, un soldat blessé qui représenterait Real del Sarte lui-même, avec son bras gauche amputé, recevant de la déesse la couronne Victoire, placée au dessus de lui.
[Je vais aller voir sur place pour peaufiner ce brouillon de description actuel, fait à distance depuis de simples photos.] G.D.

** note :  Samothrace, Νίκη τῆς Σαμοθράκης / Níkê tês Samothrákês dont la hauteur de 5,12 m est quasi identique aux 5 m de notre monument.
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§

Source article I : MidiLibre
Source article II : MonumentsMorts.univ-lille3.fr
Source article III: Inventaire-Patrimoine-Culturel

Mise en Page : Mas de la Regordane/GD
Première publication : 07.12.2017
Dernière mise à jour : 19.06.2018

La Grand-Combe et ses châteaux

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Créé seulement en 1957, le blason de La Grand-Combe est « … accompagné de trois châteaux […] ouverts et ajourés aussi de sable… » dont on dit communément qu’ils sont ceux de La Levade, de Trouillas et de Portes. Qu’en est-il ? Cet article se propose de faire toute la lumière sur ces bâtiments historiques, derniers témoins du passé ancestral du territoire de La Grand-Combe.

De fait, cette commune ne fut crée qu’en 1836 par décret royal de Louis Philippe 1er, roi des Français. Les cinq communes environnantes qui firent apport de territoires, afin de constituer l’aire de cette nouvelle citée, sont : Blannaves (Branoux-Les Taillades), Laval(-Pradel), Les Salles du Gardon, Portes et Sainte Cécile d’Andorge, soit autant de communes qui feront l’objet de notre investigation en matière de châteaux.

Car si Cadet Rousselle a trois châteaux ou trois maisons (vidéo) selon la version de cette chanson populaire du XVIIIème siècle, le territoire de La Grand-Combe en compte une bonne dizaine que nous allons vous présenter en attendant de compléter notre enquête. Tâche que vous pouvez nous faciliter en nous communiquant vos informations en cliquant ICI.

CHÂTEAU DE CHAMPCLOS

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Situé sur la commune de Saint Cécile d’Andorge, le château de Champclos serat visible depuis la route départementale de la Bégude, dans la vallée de l’Andorge, rivière qui a donné son nom à la commune. Qui aurait des information et/ou des photos sur cet édifice (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE LA FAVÈDE

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Autour de Branoux, Le château de La Favède, découvert grâce à l’association

CHÂTEAU DU FRAISSINET

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Situé sur la commune de Branoux-les-Taillades 30110, près du lac des Camboux, le château du Fraissinet est un grand mas actuellement exploité comme gîte de tourisme.

CHÂTEAU DE LA LEVADE

ChateauLaLevade
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Le château de La Levade est en fait une grande maison de maître du XIXe siècle, et n’est certes pas l’un des trois châteaux que le peintre Marcel Feydédié dessina sur le blason de La Grand-Combe. La première pierre aurait été posé pour le nouveau maire de La Grand-Combe François (Pierre, Marie) BEAU, né le 19.10.1815 à Morlaix † 14.09.1879 à Vals-les-Bains, officier de la Légion d’Honneur. Polytechnicien, École des Mines. Directeur d’exploitation de la Cie des Mines de 1849 à 1863. Maire jusqu’en 1863. Conseiller général du Gard en 1858, 1861, 1871, 1874.

Aux temps de la Cie des Mines des années 1946, il servait à loger les hôtes de marque de l’Administration des Houillères, pratique qui perdura jusqu’à la fin des années 50, avec l’hébergement des jeunes ingénieurs célibataires qui n’avaient pas de logement.

En septembre 1947, ils déboursaient, pour résider en ces lieux, pour avoir en quelque sorte, « une vie de château », un loyer mensuel de 2 238 (anciens) francs, somme qui leur était retenue par les services de la Paye de la rue Soubeyran à Alès.
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE LA POMAREDE

à venir …

CHÂTEAU DE PORTES

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Aussi appelé le « Vaisseau des Cévennes« , ce château fort de la fin du Moyen-Âge, remanié durant la période dite de la Renaissance, est situé sur la commune limitrophe de Portes.

Il surveillait sur dix lieues, l’ancien chemin de Regordane, qu’empruntaient les pèlerins de Saint-Gilles (du Gard), ville où les Croisés s’embarquaient vers la Terre sainte. C’est assurément le premier des châteaux du blason de La Grand-Combe.

CHÂTEAU DU PRADEL

ChateauDuPradel
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Situé sur la commune du Pradel, désormais Laval-Pradel, le château du Pradel, à ne pas confondre avec les ruines du château de Trouillas, fut aussi un ancien relais de poste, qui a somme toujours belle allure.
1652 – En cette année, la terre et la Seigneurie du Pradel entrent dans la famille Roquefeuil-Gabriac, puis elle sera cédée au Sieur de Trouillas, Joseph Mathieu Deleuze qui la revendra au Marquis de Castries.
1789 – Après la révolution, le château et ses dépendances appartiennent à divers négociants des environs et …
1914 – … par actes du 19 février 1914 et du 12 mai 1918, il est vendu à la Compagnie des mines de la Grand-Combe.
1924 – M. l’abbé Larguier curé du Pradel [prédécesseur de l’abbé Henri Chambon -1954] [bénéficie ? d’un] bail [de 10 ans] pour [une] salle de réunion et [un] terrain au château du Pradel (Réf. Arch. Rochebelle 6D12).
1990 – La Commune de Laval-Pradel rachète [le château] aux Charbonnages de France.

Composition : Deux ailes à vocation agricole sont rajoutées au XIXe siècle, au bâtiment d’origine rectangulaire pour lui donner sa configuration actuelle en forme de U. Il est composé de deux étages sur rez-de-chaussée plus un comble. Aux quatre angles se trouvent des échauguettes circulaires en briques. Des moellons de calcaire irréguliers ont été utilisés pour le gros oeuvre, et des pierres taillées pour les chaînages d’angle et les encadrements de baies. La porte d’entrée (du côté opposé à la route actuelle) se compose d’un encadrement en légère saillie. Les fenêtres sont à croisées avec linteaux et arc de décharge cintré ou en bâtière. Le comble prend jour sur l’extérieur par 5 occulis de chaque côté du bâtiment. Le corps du bâtiment est partagé en appartements d’habitation. L’aile droite rénovée s’est transformée en salle polyvalente utilisée pour les fêtes et les animations culturelles de la commune.

Source : mairiedelavalpradel.fr

CHÂTEAU DE SAINTE FOIX

BlasonBranoux
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Sur la commune de Branoux les Taillades, anciennement Blanaves, et selon un article sur Wikipédia « un château fort est construit sur un éperon rocheux à La Devêze, le château de Sainte-Foix, dominant la vallée du Gardon, lieu de passage important entre Languedoc et Gévaudan. On trouve des vestiges d’anciens chemins médiévaux pavés sur les hauteurs de Branoux[-les-Taillades]. »
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DES SALLES DU GARDON

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Ce château est situé sur la commune des Salles du Gardon, du nom de la rivière qui la sépare de La Grand-Combe. Un manuscrit de 1345 indiquerait une origine germanique de l’appellation « Salles » comme étant « sala », signifiant « château » ; mais plus sûrement une autre étymologie donne « salle » pour une grotte.

En effet, les rives du Gardon abritent nombre de grottes qui auraient servi d’hôpital pendant la guerre des Camisards. Ce n’est pas l’un des trois châteaux du blason de la Grand-Combe.

CHÂTEAU DE TRESCOL

TrescolGouffre.
Il n’y a malheureusement plus trace de cet édifice ! Les vestiges du château de Trescol furent probablement démolis au XIXe siècle pour laisser place au puits de mine de la Trouche.

A notre humble avis, ce castel serait bien le troisième château du blason de la Grand-Combe. Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE TROUILLAS

trouilla

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Du château de Trouillas, il ne reste plus que le socle et trois de ses tours d’angle sur les quatre initiales. Voilà le deuxième château représenté sur le blason de La Grand-Combe.

1350 – cet édifice fut construit du 12ème au 14ème siècle.
1750 – le charbon y fut exploité sur ces territoires en cette période.
1793 – mentionné sur Saint-Andéol de Trouillas, commune aujourd’hui rayée de la carte.
1802 – mention sur le site cassini.ehess.fr de Saint-Andéol de Trouillas.
1826 – la commune de Saint-Andéol de Trouillas est rattaché à celle de Laval-Pradel.

§

P.T.T ? voilà le résultat de ce tiercé, soit un moyen mémotechnique de se souvenir des trois châteaux figurant sur le blason de la Grand-Combe : Portes, Trouillas, Trescol, et un lot de consolation, sous forme d’hommage aux six autres postulants (provisoires ?), les châteaux de Champclos, du Fraissinet, de La Levade, du Pradel, de Sainte Foix et celui des Salles du Gardon.

Bon ! comme on disait autrefois dans les services de l’ancienne Administration des P.T.T. (Postes Télégraphe Téléphone) alias La Poste : cette quête des vieux castels de notre bonne ville ne fut en fait qu’un Petit Travail Tranquille 😉
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

§

Texte original : Mas de la Regordane/GD.
Première publication : 05.12.2017
Dernière révision : 02.01.2018

La Grand-Combe, la galerie de mine Sainte-Barbe (video)

La Grand-Combe : la galerie Sainte-Barbe avait marqué l’histoire des minesPhoto DR : L’entrée de la galerie Sainte-Barbe telle que l’on peut la voir aujourd’hui
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I / La Grand-Combe : la galerie Sainte-Barbe
avait marqué l’histoire des mines

Un site oublié des visiteurs, pourtant digne d’intérêt.

Son appellation de « galerie Sainte-Barbe” peut traduire à elle seule son importance au sein des installations de Ricard du début du siècle dernier, dans ce qui était le pôle minier des Cévennes. Nommée du nom de la patronne des mineurs, vénérée dans tous les bassins houillers, elle allait avoir un rôle prépondérant à jouer dans l’évacuation du charbon à partir des puits du Pontil et [du puits] de la Fontaine en direction du [puits]  Ricard.

Murée voici une quinzaine d’années, la Galerie Sainte Barbe sert depuis, de collecteur d’eau, coulant à profusion et se déversant dans le ruisseau Grand-Combe ‘et non pas le ruisseau Sans Nom plus au nord). Il était dit aussi qu’elle ne tomberait pas dans l’oubli et méritait bien d’être intégrée dans le parcours des visites de la Maison du mineur. Pour cela, la municipalité en collaboration avec les Amis du musée du mineur, allaient aménager ses abords, restaurer sa magnifique architecture sur laquelle sera peinte une fresque, œuvre de l’artiste Jean-Claude Sibillat. Mais aussi, implanter un panneau explicatif sur lequel le visiteur pourra découvrir l’année du début de son creusement et surtout à quoi elle avait servi.

Un peu d’histoire sur la galerie Sainte-Barbe

On peut lire sur le panneau implanté à quelques mètres [à droite] de l’entrée de la galerie Saint-Barbe « que celle-ci avait été creusée au temps de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe pour développer l’exploitation à partir des puits du Pontil, de la Forêt et de la Fontaine

1902 – «Son creusement est entrepris depuis la vallée Ricard à la côte 215 m, puis en …
1903 … à la côte 228 m à partir du puits Castelnau au Pontil.
1907 – la galerie principale jusqu’au puits du Pontil, longue de 2 330 m est terminée. Maçonnée, elle est large de 3,30 m et haute de 2,40 m. Les travaux d’aménagement, gares, recettes, pose des voies, des lignes électriques.., sont réalisés entre 1907 et 1909.
1909 (octobre) – La liaison avec le puits Castelnau est effective. Peu avant le terminus de ce puits, un embranchement de 410 m mène au puits du Pontil.
1914/18 – Un autre [embranchement] à 500 m de l’entrée menant au puits de la Forêt, verra durant la seconde guerre mondiale, sa longueur portée à de 426 m à 1 826 m jusqu’au puits de la Fontaine n° 2. Un dernier diverticule desservait l’exploitation du [puits de] Sans Nom. L’ensemble des galeries atteignait ainsi une longueur totale de 4 300 m.
1952 – Durant 50 ans, 25 millions de tonnes de charbon sortiront de la galerie Sainte-Barbe

Une belle initiative en somme, s’inscrivant afin de mettre en avant, deux précieux témoins de l’exploitation du charbon. On se souvient aussi que deux années plus tard, en 2011, dans le même style et avec la même collaboration, c’est le puits de la Trouche, par les vestiges de son chevalement en pierre, qui était invité à faire partie du patrimoine. Deux inaugurations qui avaient drainé à chaque fois la grande foule et l’honneur donné à André Pezon [décédé le 09.01.2014 à 88 ans, NdE], alors président des Amis du musée de couper les rubans.

Mais comment ne pas dire aujourd’hui que cette réelle volonté de voir ces deux entités de la ville compléter la visite de la Maison patrimoniale n’a pas été suivie d’effet. Il apparaît clairement que très rares sont les visiteurs, à se rendre sur place, admirer d’une part ce chevalement du puits de mine, le plus ancien dans le Pays grand-combien. Mais également, pourtant à quelques encablures du puits Ricard classé aux Monuments Historiques, l’entrée majestueuse de la galerie. La végétation abondante trahit même ce que l’on pourrait qualifier un sentiment d’abandon, tandis que des ronciers et autres figuiers s’incrustent dangereusement dans les fissures de sa façade. Il y aurait sans doute quelque chose à faire de ce côté-là, de même qu’organiser des visites de groupes dans ces lieux chargés d’histoire.

§

II / VIDEO années 50 – galerie Sainte Barbe
(visionner de 00′:40″ à 01′:52″)

00:26 – sortie de la galerie des mines de Sainte Barbe, de berlines remplies de charbon.
00:40 – gros plan sur le fronton de la Galerie Ste Barbe.
00:43 – gros plan sur le conducteur d’une locomotive électrique qui tire …
00:46 – …des berlines où sont installés des mineurs qui entrent dans la galerie
01:16 – sortie de berlines remplies de charbon.
01:25 – maintenant ce sont les mineurs qui ressortent de la galerie, à bord d’un train de berlines tirées par une locomotive électrique à bord de laquelle se trouve évidemment le conducteur et un mineur (contremaitre ?) qui descend en marche.  Sourires des mineurs … pour la caméra 😉

§

Source I : MidiLibre.fr
Publication : 2015
Titre original : « La Grand-Combe : la galerie Sainte-Barbe avait marqué l’histoire des mines. »
Source II : Youtube

Reblogué par : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 30.10.2017
Dernière modification : 02.01.2018

Qu’est-ce que la naturopathie ?

Naturotherapie

Qu’est ce que la naturopathie ou le naturovitalisme ?

Pour le Pr P.V MARCHESSEAU, il existe trois conceptions biologiques, à savoir : l’allopathie, l’homéopathie et la naturopathie. Ces trois conceptions bien que différentes, ne sont pas antagonistes mais complémentaires.

La naturopathie se différencie des deux autres, par le fait qu’il n’existe pas de notion de remède. C’est la force vitale ou vitalité de chaque individu qui va l’amener vers un mieux être.

Une hygiène émonctorielle,

pour ouvrir nos quatres portes de sortie : les intestins, les reins, les poumons et la peau et veiller à l’élimination des toxines.

Une hygiène musculaire,

en fonction là aussi des habitudes de vie, du tempérament et de l’histoire de chacun et dans le respect de la physiologie du corps humain.

Une hygiène alimentaire,

adaptée à chaque individu, suivant ses habitudes de vie, son tempérament et son histoire.

Pour aider chaque personne à restaurer ou renforcer sa vitalité, le naturopathe vitaliste va travailler sur quatre hygiènes. 
Une hygiène nerveuse,

pour aider à lâcher le mental, omniprésent dans notre société et qui mobilise trop d’énergie.

Le naturopathe vitaliste articulera ces dix techniques autour de trois cures : 

La cure de détoxination : l’art de purifier le corps

Elle libère le corps des surcharges métaboliques ou toxines. Elle consiste en une réduction de la quantité des apports nutritifs (cure 3 aliments, alimentation dissociée, cure de fruits, monodiète…) avec une ouverture systématique des émonctoires (les organes veillant à l’élimination : intestins, reins…) par l’intermédiaire d’exercices de gymnastique des organes, de bains, de saunas…

Enfin, pour libérer le maximum d’influx nerveux et diriger cette énergie vers le cerveau organique (= le diencéphale ou cerveau reptilien) chargé de l’élimination, elle allie également différentes techniques de relaxation (relaxation musicale, relaxation guidée, exercices de respirations, activités de loisirs de plein air…).

La cure de revitalisation : l’art de complémenter les carences provisoires

Cette cure suit toujours la cure de détoxination. Lors de l’élimination des toxines nous perdons également quelques vitamines, sels minéraux, oligo-éléments… Il est par conséquent logique de revitaliser le corps à la sortie de la détoxination. Pour revitaliser dans les meilleures conditions, la cure de revitalisation dure toujours le double de temps de la cure de détoxination (exemple : 1 jour de détoxination, suivi de 2 jours de revitalisation).

Elle consiste en la mise en place d’une alimentation adaptée au tube digestif de l’homme avec adjonction de compléments alimentaires si nécessaire et suppression impérative de tous les dévitalisants (alcool, tabac, café, thé, drogue, sucres raffinés, chocolat). Il s’agit d’éviter toute déminéralisation. Ensuite, suivant le tempérament de la personne, le climat, les habitudes de vie… le naturovitaliste peut proposer des aliments de tolérance (légumes cuits, farineux ou céréales, poisson…).

La cure de stabilisation évolutive : l’art de vivre en totale harmonie avec la nature

Après un passage en alternance entre cures de détoxination et cure de revitalisation, la personne peut se sentir prête à passer en cure de stabilisation évolutive.

Elle s’alimente alors uniquement de produits biologiques et spécifiques au tube digestif de l’homme (80% de fruits et légumes crus et 20% de protéines type oléagineux, oeufs crus ou très peu cuits, coquillages crus et fromage blanc de chèvre ou brebis en faisselle bien égoutté).

Elle vit également proche de la nature et loin des grands centres urbains et industriels.
Enfin, par un travail volontaire sur soi-même, elle arrive à des prises de conscience lui permettant d’être de plus en plus soi-même et dans l’acceptation de ce qui est.

Pour avoir une action sur ces hygiènes le naturopathe vitaliste va se servir de dix grandes familles de techniques naturelles :

La bromatologie : qui se rapporte à tout ce qui touche à l’alimentation.

La biokinésie : technique regroupant toutes les activitées sportives physiologiques (gymnastique des organes internes, musculation, HOM GYM, course à pied…)

L’hydrologie : avec tout ce qui se rapporte à l’eau.

La psychologie naturopathique : pour apprendre à se détendre, puis

à mieux positiver.

La phytologie : elle regroupe les plantes, les huiles essentielles et les fleurs de Bach,

mais s’utilise toujours au sein des cures naturopathiques (voire ci-dessous).

Le magnétisme : c’est-à-dire le travail sur les fluides énergétiques.

L’actinologie : c’est l’action des rayons naturels.

La chirologie : l’action de la main sur le corps (par exemple la méthode d’accompagnement « PAS à PAS », manipulations,….).

La réflexologie : la sollicitation du système nerveux afin de stimuler le système glandulaire.

La pneumologie : pour mieux ré-oxygéner nos cellules ;

 §

Source : naturovitalisme.wixsite.com
Auteur : Anne et John Derré
Reblogué par (et pour information) : Mas de la Regordane
Première parution : 28.11.2017
Dernière mise à jour : 11.12.2017

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962e99ae10880f1943c9207f3a55d113.png ANGLETERRE – GREAT BRITAIN
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61f8fdf237b7d0e2e9af3756ab766138.png ARABIE SAOUDITE

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98890c805e54b7b4ad215a51300425d1.png BENIN

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545c0d5c559b2279552ca325a063188d.png BREZIL – BRAZIL

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BULGARIE

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d2ea3adf823271cc0ff2d24dda95a4b6.png BURKINA FASO

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a69b3a8f3054ca68839d487b7fb0153a.png BURUNDI (République du)
Republika y’u Burundi
Republic of Burundi

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6f198b185c8ba0db36ae7b07eb803d1e.png CAMEROUN – CAMEROON

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Douala, Kousseri, Yaoundé

a3ba75a062f5891871a919ad4f7a8a32.png CANADA

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a662cb6cee829f7984027552598b97e6.png CHILE (República de)
CHILI (République du)

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Santiago

b0097d39908313e849c7691acbd49491.png CHINA – 中國 – CHINE – 中国

Bejiing, Hong Kong

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CHYPRE – CYPRUS

Grec : …
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Limasol

457fb1d0c062875b872b5c851f0159bd.png COLOMBIE – COLOMBIA

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Bogotá

CONGO – BRAZAVILLE,

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Pointe Noire

1496a427fb83d76b30fc428535d6bbc3.png CONGO (RDC)

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Kinshasa

91f74eb92ba42ba2b893784787a08e2b.pngCOREA – 남조선 – COREE – 南朝鮮

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Séoul

125px-Flag_of_Costa_Rica_svg.pngCOSTE RICA (República de)
COSTA RICA (Republique du)

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San José

aecd59cc7f7e5cfcfc998fb4b74bf684.png COTE D’IVOIRE

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Abidjan, Yacolidabouo, Yamoussoukro

600df07ee4579b5a79f662201326e1e0.png DANEMARK (Royaume du)
Kongeriget DANMARK


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Kalundborg

c47d1bdca4409eac6b5d05ec1cb34620.png DJIBOUTI – جمهورية جيبوتي – Ǧumhūriyyah Ǧībūtī

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Djibouti

918f582b065981a3be06122aa70f838b.png DOMINIQUE (République Dominicaine)
Dominicana (República)

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Santo Domingo

561a06907ab3184ba79ab5a4df7e67cc.png EMIRATS ARABES UNIS
الإمارات العربيّة المتّحد 

Dawlat a°l i°marat a°l ‘arabiyya a°l muttahida

Dubai

0e87575a43eb7a3011e2cce4d62fc5cf.png EGYPTE

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Alexandrie, (le) Caire, Gizeh, Mansura, Tanta

d77b84cfbe1b524edd333a515c443a55.png ESPAGNE – ESPANA – SPAIN

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Canarias : Ibiza, Málaga, (las) Palmas, Trapiche

2c098f40ab1954f52a3f0d53ed933217.pngFINLAND – SUOMI

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Helsinki, Jyväskylä, Nokia

9f8576c99712b5476e7d55bad1e5a12b.png FRANCE

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01 Ambérieu-en-Bugey, Bourg en Bresse, Ceyzérieux, Izernore, Oyonnax – 02 Laon, Rouvroy, St Quentin – 03 Cusset, Montluçon – 04 Manosque – 05 Eygliers – 06 Antibes, Cannes, Grasse, Menton, Mougins, Nice, Saint Laurent du Var, (la) Trinité s/Mer, Valbonne, Villeneuve-loubet – 07 Annonay, Aubenas, Dunières-sur-eyrieux – 08 Blaise, Rocroi, Sedan – 09 Espaillat – 10 Lusigny-sur-barse, Renault, Romilly s/Seine, Troyes – 11 Narbonne, Roubia, Villesèque des Corbières – 13 Aix en Provence, Aubagne, Arles, Bouc bel Air, Chateauneuf les Martigues, Chateaurenard, Istres, Marseille, Martigues, Miramas, Perthuis, Rognac, Septèmes les Vallons, St Martin de Crau, Venelles, Vitrolles – 14 Bayeux, Biéville-Beuville, Caen, Franceville-Merville, Touques – 16 Angoulême, Barro, Soyaux – 17 Châtelaillon, la Rochelle, Saintes, Vandré – 18 Jouy, Menetou-salon, St Doulchard, St Florent s/Cher, Vierzon – 19 Brive la gaillarde, Tulle – 20 Ajaccio, Aléria – 21 Asnières, Beaune, Genlis, Quétigny, St Thibault, Villars – 22 Dinan, Lamballe, Langueux, Lannion, Loudéac, Morlaix – 23 Nouzerines – 24 Bergerac, Corgnac s/l’isle, Lamothe-Montravel, Périgueux – 25 Audincourt, Besançon, Étupes, Montlebon, Valentigney, Vaucluse – 26 Chabeuil, Montélimar, Valence – 27 les Andelys, Evreux – 28 Chartres, Dreux, le Mée, Pontault – 29 Brest, Chateauneuf du Faou, Concarneaux, Plougastel Daoulas, Quéménéven, Quimper,Rosporden – 30 Beaucaire, Manduel, Nimes – 31 Balma, Carbonne, Cugnaux, Goutevernisse, Lavelanet, Lévignac, Muret, St Gaudens, Toulouse – 33 Blagnac, Bordeaux, Cenon, Cestas, les Eglisottes, Gujan-Mestras, Laruscade, Libourne, Lormont, Loubès, Mérignac, Parempayre, St Christoly de Blaye, St Médard en Jalles, St-Sulpice-et-Cameyrac, Talence – 34 Agde, Béziers, Castelnau le Lez, Frontignan, Lattes, Montpellier, Nissan-lez-Ensérune, Palavas, Paulhan, Sète, Villeveyrac – 35 Redon, Rennes, Retiers, St. Méen – 36 Chateauroux – 37 Chinon, Joué les Tours, Tours – 38 Chavanoz, Echirolles, Grenoble, Lusinay, Meylan, Morestel, la Mure, Poncharra, Pont de Chéruy, Romans, St Martin d’Héres, St Hilaire, Vienne – 39 Arlay, Champagnole, Dôle, St Claude, Saunier – 40 Amou – 41 Blois – 42 Pélussin, Riorges, Roanne, St Chamond, St Denis s/Coise, St Etienne, St Priest en Jarez, Veauche – 44 (la) Baule-escoublac, Bouguenais, Haute Goulaine, Héric, Nantes, Nort sur Erdre, Orvault, St-jean de boiseau, St Herblain, St Nazaire – 45 Autruy s/Juine, Blois, Cernoy en Berry, Châlette s/Loing, Donnery, Gien, Loges, Olivet, Orléans, St Jean de Braye, (la) Varenne, Vienne en Val – 46 Cornac – 47 Agen, Villeneuve s/Lot – 49 Angers, Brigné, Trélazé – 50 Cherbourg, Courlaville, Coutances, Gavray, St. Lô, Tourlaville – 51 Chalons sur Saône, Coligny, Courtisol, Reims, Tinqueux – 52 Chaumont, Langres – 53 Château Gontier – 54 Florange, Laxou, Longuyon, Lunéville, Nancy, Pont-à-Mousson, Roville, Thionville, Vandoeuvre – 55 Clermont-en-argonne, Dieppe s/Douaumont – 56 Lanester, Lorient, Vannes – 57 Creutzwald, Guéblange, Illange, Marly, Merlebach, Metz, Montigny les Metz, St Avold, St Privat la Montagne, Sarrebourg, Sarreguemines, Thionville, Woippy – 58 Nevers – 59 Aniche, Armentières, Bailleul, Bondues, Cambrai, Coudekerque-Branche, Croix, Douai, Frélinghien, Fresnes-sur-escaut, Grande Synthe, Harnes, Haubourdin, Hazebrouck, Helleemes, Hem, Lanbersart, Lille, la Madeleine, Marcq en Baroeul, Mons en Baroeul, Montigny en Gohelles, Mouvaux, Noeud les Mines – Onnaing, Pérenchies, Ronchin, Roubaix, St Saulve, Sin le Noble, Somain, Tourcoing, Valenciennes, Wasquehal, Wattignies, Wattrelos, Waziers – 60 Béthisy st Pierre, Chantilly, Clermont de l’Oise, Compiègne, Creil, Laigneville, Lassigny, Méru, Nogent s/Oise – 61 Alençon – 62 Arras, Bonnières, Boulogne sur Mer, Carvin, Dourges, Hénin-Beaumont, Lens, Libercourt, Lillers, Saint Omer – 63 Beaumont, Clermont-Ferrand, Issoire, Riom – 64 Bayonne, Biarritz, Orthez – 65 Lourdes, Tarbes – 66 Perpignan – 67 Bichheim, Haguenau, Hoenheim, Illkirch-graffenstaden, Lingolsheim, Obernai, Reichshoffen, Sélestat, Strasbourg – 68 Altkirch, Colmar, Mulhouse, Thann, St. Louis – 69 Bron, Caluire et Cuire, Charbonnières, Décines-charpieu, Fleurieux, Givors, Limonest, Lyon, Mions, Neuville s/Saône, Oullins, Rillieux la Pape, Rives de Giers, St Chamond, St Denis, St Fons, St Genis-laval, St Jean de Touslas, Tavare, Vénissieux, Villefranche s/Saône, Villeurbanne, Vaulx en Velin – 70 Vezoul – 71 Bourg, Mâcon, Paray le Monial, Villeneuve la Montagne – 72 La Flèche, Lagée, le Mans – 73 Chambéry, Flumet, la Motte Servolex, St. Jean de Maurienne, Viviers du Lac – 74 Annecy, Annemasse, Rumilly, Seynod, Thonon les Bains – 75 Paris – 76 Bardouville, Barentin, Bihorel, Bois-Guillaume, Bolbec, Canteleu, Elbeuf, le Havre, Lillebonne, Mesnerettes, Mt st Aignan, Moulineaux, Oissel, Rouen, St-Aubin-lès-Elbeuf, St Etienne du Rouvray, St Saëns – 77 Avon, Château-Landon, Chelles, Clayes-Souilly, Égligny, Fontainebleau, Jouarre, Lognes, Meaux, Noisiel, Ozoir la Ferrière, Ponthierry, Roissy en Brie, Serris, Torcy – 78 Achères, Andrésy, Bonnières, Carrières s/Poissy, Carrières s/Seine, Chanteloup-les-vignes, le Chesnay, Les Clayes s/Bois, Croissy s/Seine, Elancourt, Epônes, Guyancourt, Houilles, Mantes la Ville, Marly le Roi, la Maule, Montesson, Montigny le Bretonneux, les Mureaux, Plaisir, Poissy, Sartrouville, St. Germain en Laye, Trappes, Versailles, Vernouillet, le Vésinet, Voisin le Bretonneux – 79 Bouin, Cours, Niort, Pierrefitte – 80 Amiens, le Cardonnois, Doullens – 81 Albi, Castres, Mazamet – 82 Montauban – 83 Brignoles, Carqueiranne, la Crau, Draguignan, Hyères, Ollioules, le Pradet, St Cyr s/Mer, Ste-maxime, St Maximin, Six Fours, Solliès Pont, Toulon – 84 Apt, Avignon, Bédarrides, Carpentras, Cavaillon, Monfavet, Orange, le Pontet, Rasteau – 85 Chantonnay, Curzon, Fontenay le Comte – 86 Buxerolles, la Capelle-Morthemer, Chauvigny, Montmorillon, Poitiers – 87 Champagne, Limoges, St. Junien – 88 Gérardmer – 89 Bierry les Belles Fontaines, Neuilly, le Plessis – 90 Belfort, Sevenans – 91 Athis-Mons, Chilly-Mazarin, Corbeil Essonnes, Courcouronnes, Draveil, Evry, Gif s/Yvette, Grigny, Massy, Mongeron, Monrangis, Morsang s/Orge, Palaiseau, Ris Orangis, Ste-Geneviève-des-Bois, St Michel s/Orge, Viry Chatillon – 92 Billancourt, Bois-Colombes, Chatenay Malabry, Clamart, Clichy, Courbevoie, Fontenays aux roses, Genneviliers, Issy les Moulineaux, Levallois-Perret, Meudon, Montrouge, Nanterre, Puteaux, St Cloud, Suresnes, Villeneuve la Garenne – 93 Aulnay s/Bois, (le) Blanc Mesnil, Bobigny, Bondy, le Bourget, la Courneuve, Drancy, Epinay s/Seine, Gournay s/Marne, les Lilas, Montreuil, Neuilly Plaisance, Noisy le Grand, Noisy le Sec, Pantin, Pierrefitte s/Seine, Romainville, Rosny s/Bois, St Denis, St Ouen, Sevran, Stains, Villemonble, Villepinte – 94 Alfortville, Arcueil, Boissy st Léger, Bonneuil s/Marne, Cachan, Charenton le Pont, Créteil, Gentilly, Ivry s/Seine, Joinville le Pont, Kremlin-Bicêtre, Limeil-Brévannes, Maison Alfort, St Gratien, St Mandé, Thiais, Valenton, Villeneuve st Georges, Vincennes, Vitry s/Seine – 95 Argenteuil, Arnouville-lès-Gonesse, Bezons, Cergy, Cormeilles en Parisis, Deuil la Barre, Eaubonnne, Enghien, Ermont, Ezanville, Franconville, Garges les Gonesse, Gonesse, Goussainville, Herblay, Pontoise, St Brice s/Forêt, St Gratien, St Leu la Forêt, Soissy s/Montmorency, Taverny, Vauréal, Villier le Bel – France d’Outremer : Guadeloupe (Le François), Guyanne, Martinique, Nouvelle Calédonie, Polynésie (frse), Réunion (le port)

5e135b4d39ab36d2cc4843675b90f62f.png GABON

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Libreville, Port Gentil

7be50e46ae50503d81d78aede4176ec0.png GHANA (République du)
Republic of GhanaHello

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Accra

4772d7b732bb50e1417d2bece166d4c8.png GRECE – Ἑλλάς – GREECE

Athena, Komotiní

0a76599d67e26cfb22a7fb86003b9f29.png République de GUINEE

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Conakry

7618a5dee176e09052cccadc7e67cd33.png República de Guinea Ecuatorial
République de Guinée équatoriale
República da Guiné Equatorial

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Malabo

fa2fa7c34771da839732395be706ccfa.png République d’HAÏTI – Repiblik Dayiti

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Port au Prince

82fa16ef4ec32bac589bf15698c42ce6.png Magyar Köztársaság
République de HONGRIE

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Budapest, Gyor

0330a2dc8098ecb79744592bbcb0b106.png INDE – भारत गणराज्य
Bhārat Ganarājya – Republic of India

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Bombay, Buldana, Mumbai, Udaipur

e7c104d8e8277abcd0cd600e37733f52.pngINDONESIA – INDONESIE

Bandung (Java), Jakarta, Petaling Jaya, Samarinda

45059358225cd2a2248ffb369118ebb0.png جمهوری اسلامی ايران
Jomhūrī-ye Eslāmī-ye Īrān
République Islamique d’IRAN

Qom

d0c83cdb2c8b1a42fbc69e5525dc0272.png IRELAND – IRLANDE

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Cork, Dublin, Louth

11f4c09b11671eb9501dbec2defcc6cb.png Lýðveldið Ísland – ISLANDE

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Reykjavík

228bfda1ae18be678229a9474cac5908.png מדינת ישראל – ISRAEL

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Haïfa, Jérusalem, Kefar Shemaryahu, Ramat Gen, Tel Aviv.

ae50616846b8ec4d364e81b775e09a14.png ITALIA

Buongiorno, benvenuto nel sito web del Mas de la Regordane

Aci Catena, Bari, Bergamo, Brescia, Carrara, Cesena, Civita Castellana, Como, Correggio, Cosenza, Favaro Veneta, Firenze, Forlì, Genoa, Guastalla, Lodi, Macerata, Maranello, Milano, Modena, Padova, Parma, Pisa, Pontebba, Recanati, Rivoli, Roma, Solaro, Soleria, Torino, Udine, Valensa, Vertemate, Vincenza

f68527718ae633b6c80a7ba0604a194a.pngJAPON – 日本国 – NIHONKOKU

Nishinomiya, Otsu, Tokyo

 Jordanie
Amman

 Kazakstan
Pavlodar

125px-Flag_of_Kosovo_svg.png KOSOVO
Republika e Kosovës

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Priština (Приштина)

125px-Flag_of_Kuwait_svg.png KUWAYTKOWEïT
دولة الكويت 
Dawlat al Kuwayt

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Koweit city

986978de115933b5a57bcb26a84cc46b.png LIBAN – لبنان – LEBANON

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Beirut (Beyrouth)

1a101ea69a9311df0d42798e7e2b62ad.png Latvijas Republika
République de LETTONIE

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Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Rézekne

2d9970548471294452a74ea60c1ab4db.png LUXEMBOURG – LUXEMBURG

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Contern, Eischen, Frisange, Keispelt, Leudelange, Schoos

fc95a2c5cf22efeddbc588fd247838ac.png الجماهيرية العربية الليبية الشعبية الإشتراكية العظمى
LYBIE
Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste

Tripoli

ff95e424fc3baace0f4b6ebed625359b.png MADAGASCAR
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Antananarivo, Toamasina

1539704db52e0c8667e2136a6b8ec029.png MALAYSIA – Bersekutu Bertambah Mutu

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Batu Yajah (Perak), Kuala Lumpur, Sibu

f491d964ca0bb09e912c03d143f30660.png MALI

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Bamako

 Manama,
Al Manamah338b4d9ce6fc47840bda336ccb7dd076.png MAROC – المغرب – MOROCCO

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Agadir, Aïn al Awda, Aïn al Mouali, Aït Qiaarzou, Ameskalli, Anoual, Asfi, Asni, Azib al mahareg, Batcha Naïma, Benguerir, Berkane, Berrechgoun, Bir Haïda, Bou Assel, Casablanca (Da°r a°l bayDa), Castillejos, Essaouira, Fès, Ifrane, el Jadida, Kefifat, Khemisset, Khouribga, Marrakech, Media, Meknès, Mohammedia, Nador, Ouarzazate, Oujda, Rabat-Salé, Safsaf, Saïdia, Salé, Sefrou, Settat, Sidi Qasim, Tanger, Taza, Temara, Tétouan, Tikiouine, Tiznit, Youssoufia, Zaïo

4f781dcc08c0208318b1942d11a5aaac.png République islamique de MAURITANIE
الجمهورية الإسلامية الموريتانية
Al-Jumhūriyyah al-Islāmiyyah al-Mūrītāniyyah

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Nouakchott

15c447f5df08da348234152337f6afd3.png MAURITIUS – MAURICE

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Curepipe, Moka, Pamplemousses, Quatres Bornes (Plaine Wilhelm)

15fab408150aed525909a61aca44b82e.png MEXICO

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Mazatlán, Mexico, Morelia, Zapopan

887676d90a56308ae5834f7d1ff83651.pngMONACO

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82309509b03a6de6b6e4478eaf339bb2.png MONTENEGRO
Crna Gora – Црна Гора

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Tivat

 Muscat, 
Masqat 

3b5302057674f889d53d7b6e7a8a19b6.png NEDERLAND – HOLLANDE

Goedendag, welkom opbe website van Mas de la Regordane

Amstelveen, Amsterdam, Beverwijk, Doorn, Gouda, Haarlem, Den Haag, Haarlemmermeer Halsbeek, Hoboken, Hoofddorp, Ijsselstein, Leiden, Linkebeek, Lopik, Maastricht, Nijmegen, Oss, Pernis, Roermond, Tilburg, Veghel

125px-Flag_of_Nicaragua_svg.png NICARAGUA

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Managua

e6c129b71e0ddc056a83a8b1070bddfb.png NIGER

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Kaba (Zinder), Niamey, Ota (Oyo)

ba59f6b04401f004d71d3ee1d8c43fb9.png NIGERIA

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Abuja, Lagos

e0e3224fe1331b854757759d1f732fe1.png Kongeriket Norge
Royaume de NORVEGE
Kongeriket Noreg

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Bergen, Oslo, Skien, Tønsberg

779be617b58b05f948fc3998b8110d9e.png PAKISTAN – اسلامی جمہوریۂ پاکستان
Islāmī Jumhūrīyah Pākistān

Karachi, Lahore

63d9081019b8d316f40da4d9b811186b.png República del Perú
République du Pérou

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Lima

cb00adf797ff40200d8b0b85734e89ca.png Republika ng Pilipinas
Republic of the Philippines
República de las Filipinas
République des PHILIPPINES

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Baguio, Benguet

a6bee9a5cc094fcb3186797b1ffd8408.png POLOGNE – POLSKA – POLAND

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Bielsko-biala, Bydgoszcz, Cracow, Czechowice-dziedzice, Katowice, Zawiercie

7df44b50199032a05fc57a1184e46fb4.png PORTUGAL

Bom dia, boas vindas sobre o sitio web da Mas de la Regordane

Bispeira, Faro, Lisboa, Viseu

f1ea6b7fa1e6c59caccee7ea8eb9e0c2.png QATAR

Doha

0c490915063a9ed88f6ee069fd887af5.png ROUMANIE – ROMANIA

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Bucharest (Bucuresti), Cluj-Napoca, Resita

c4829375a2ba93ab8a4bec6b00025975.png Россия – RUSSIA

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atriumcenter@yandex.ru

Barnaul, Moscou, St Petersbourg, Tyumen

18b16baad98d724b523d70332817c76c.png RWANDA

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Kigali

918f582b065981a3be06122aa70f838b.png Dominicana (República)
République DOMINICAINE


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Santo Domingo

561759448368dd9866c6899915f684ef.png SãO TOMé E PRíNCIPE
República Democrática de São Tomé e Príncipe
République démocratique de Sao Tomé et Principe

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São Tomé

39299a01f7f52ef5cc82381225c81f68.png SENEGAL

Salam maalekoum, ma lén di tertu ci situ Mas de la Regordane
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Dakar, Médina, Nianing, Pikine, Thies, Touba, Ziguinchor

125px-Flag_of_Sri_Lanka_svg.png SRI LANKā
Prajathanthrika Samajavadi Janarajaya
இலங்கை சனநாயக சோஷலிசக் குடியரசு
Illankai Chananaayaka Chosalisa Kudiyarasu
Democratic Socialist Republic of Sri Lanka
République démocratique socialiste du Sri Lanka

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Dankotuwa

33289222f08ff123c2e2d33e7f8e5b95.png SVERIGE (Konungariket)
Royaume de SUEDE

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Göteborg, Hässleholm, Nässjö, Örebro, Stockholm, Uppsala, Vetlanda

9d2cf486396b3781417fa6f03ebe6420.png SUISSE
SCHWEIZ
SVIZZERA


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Aarau, Aesch, Balsthal, Basel, Bern, Biel, Birsfelden, Blonay, Bülach, Bussigny, Carouge, (la) Chaux de Fonds, Derendingen, Dornach, Dübendorf, Ebikon, Embrach, Eschenbuch, Fribourg, Genève, Gossau, Gränichen, Huttwil, Langenthal, Lausanne, Lugano, Lutry, Meyrin, Morges, Moutier, Murten, Nyon, Renens, Rothrist, St Imier, Solothurn, Sursee, Uitikon, Vandoeuvres, Winterthur, Wohlen, Wollerau, Zofingen, Zürich

d940cceda22d481316f5e34e64562884.png SYRIE – SYRIA

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Damas,

f26d76002e27b6b4babc7b63b69ab26c.png TAIWAN – Taoyüan – Tai-wan

Taipei

125px-Flag_of_Tanzania_svg.png
TANZANIA (Jamhuri ya Muungano wa)
The United Republic of TANZANIA
République unie de TANZANIE


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Iringa

b9f773124403ea98623ad91982ec24a9.png TCHAD

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N’Djamena

125px-Flag_of_the_Czech_Republic_svg.png TCHEQUIE
Česká republika (Česko)
République tchèque

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Kolín, Prague

125px-Flag_of_Thailand_svg.png
THAILANDE

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Bangkok

eae1aba125be1f985b165c25c307aa8e.png TOGO

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Lomé

f3b8d4bcb102f71600071aba84c94798.png TUNISIE – تونس

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Bajah, Ben Arous, Dar Chaabane, Kairouan, Khemisset, Khourigba, Manzil Bu Ruqaybah, Manzil Kamil, Marsa, al Munastir, Nabul, Qabis, Qurunbaliyah, Radis, Safaqis, Salambo, Sefrou, Sidi bin nur, Susah, Tunis, Urfa

e49197dac3f3877647be38991029936c.png TÜRKIYE – TURQUIE

Günaydın, hoş gelme üzerinde web site Mas de la Regordane

Diyarbakir, Istanbul, Konya, Osmaniye,Trabzon, Urfa, Zonguldak

cdcf3a028c1982ebab6aaa1b1d54c08b.png UKRAINE – Україна – Ukraïna

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Kiev, Mukachevo, Odessa

e2070a2629a192d938f5c5aeb1a2300a.png U.S.A – AMERICA
ETATS UNIS D’AMERIQUE

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CA Glendora, Los Angeles, Mountain Wiew, Oakland, Palo Alto, San Diego, San Pablo, Sunnyvale – CO Denver – FL Kissimmee, Lake Worth, Lutz, Orlando, Miami – CT Simsbury – DE Newark – GA Canton, Stone Mountain – IL Anna, Chicago, Glencoe – LA Bossier City – MA Brookline,Salem, Saugus – MD Olney, Silver Spring – MI Owosso, St Cloud – NY Bronx, Brooklyn, Flushing, Howell, Liverpool, Long Island City, New York, Port Even, Rochester – OH Akron, Colombus, Granville – OK Broken Arrow – OR Portland – PA Allentown, Mount Greta, Philadelphia – TE Knoxville – TX Austin, Dallas, Houston – VA Alexandria, Richmond – VI Virginia Beach, Woodbridge – WA Redmond, Seattle – APO (Armed Forces Europe)

 Vanuatu
Vila (Efate)

9adc58230eaca8f6ee9ef0d07f03f327.png VENEZUELA (República Bolivariana de)
République bolivarienne du Venezuela

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Caracas, (La) Victoria

b2c7a22c3bcd158a2b8c0bdaf33142ac.png VIÊT NAM 
(Cộng hòa Xã hội Chủ nghĩa)
Republic Socialiste du VIETNAM

Hanoï, Bac Ninh (Thua Thien)

483d42d1ba9e2f23518286d3aefaf82f.png YEMEN

Sana

Demain, tous crétins ?

TousCretins

.

Arteplus7
nous présente ci-dessous, un documentaire sur une recrudescence de crétins (non pas l’insulte, mais la pathologie), réalisé par de T. de Lestrade et S. Gilman : plutôt inquiétant, je dirais même très inquiétant.

 » Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?
Épidémie ?
Huit ans après « Mâles en péril », qui révélait l’impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l’effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. « Demain, tous crétins ? » relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l’utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d’autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l’influence des lobbies industriels, n’ont pas encore pris la mesure. »

VIDEO >

§

ARTEplus7 : ajoutée le 10 nov. 2017
Documentaire : T. de Lestrade et S. Gilman (France, 2017, 56mn) ARTE F
Facebook : http://www.facebook.com/artetv
Twitter : http://www.twitter.com/artefr
Catégorie : Films et animations
Licence : Licence YouTube standard
Reblogué par : Mas de la Regordane.fr

Territoire à La Grand Combe (vidéo) 2

LGC12
Photo : l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception
à la Grand-Combe en 1908
.
L’équipe TVsud, accompagnée d’Albert Albérola, nous emmènent visiter l’église de La Grand-Combe, l’une des plus grande, pour ne pas dire la plus grande église du Gard. Nous y découvrirons l’impressionnant orgue Cavaillé-Coll, classé monument historique.

Puis, avec le père Guy Laporte (curé de La Grand-Combe et des pentes du Lozère) nous admirerons les vitraux qui évoquent : l’ancienne église de la Frugère, la construction de l’église actuelle avec la bénédiction de la première pierre par l’abbé Méjean et le sanctuaire marial de Notre Dame de Laval, situé sur le territoire de la commune voisine de Laval-Pradet.

Retour à la Mine avec Marc Jouve, agent de patrimoine à La Grand-Combe qui nous présentera Amédée Speciale, fils d’un mineur arrivé en 1949 de sa Sicile natale avec 17 membres de sa famille pour venir travailler à la mine et notamment celle du Puits Ricard.

Enfin un petit tour au restaurant gastronomique des Salles du Gardon, commune située sur l’autre rive du Gardon, où nous découvrons Jacky Szczepaniak, chef de cuisine et son originale « (l’)Ecole Buissonière » (avec un seul « n » je vous prie) qui propose une carte bien alléchante dans les locaux de l’ancienne école des Salles du Gardon.

Cliquez sur le lien ci-dessous (si la vidéo n’apparait pas) >>>

https://www.youtube.com/watch?v=kJSv9davp-U

§

Source : TVSud émission du 19.03.2012
Blogué par : Mas de la Regordane, le 17.11.2017

Histoires des rues de La Grand-Combe©

LGC2

Si « l’Histoire des rues de la Grand-Combe© G. Delannoy » (30110) m’était contée, ou si ces dernières pouvaient parler, elles auraient bien des choses à nous dire.

Cliquez sur le nom des voies et obtenez, via Google, la carte et les images du lieu.

N’hésitez pas à partager vos connaissances, en laissant un message : cliquez  ICI.

§


A

  • place de l’ABBÉ JEAN ESPAZE
    – Qui était ce prêtre ? On cherche, tout en pouvant affirmer qu’il portait un nom bien cévenol, du Gard (originaire de la commune de Lassale ou celle de Cardet ?)
    .
  • rue ABBÉ MASSON
    – C’est qu’il y en a des abbés Masson, répertoriés dans les pages de Google ! Qui a une idée duquel il s’agit ? Laissez nous un message en cliquant > ICI.
    .
  • rue ABBÉ MÉJEAN
    – Cette voie longe le côté Est de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.
    1888 – remplacement des anciens vitraux : un nouveau vitrail représente la bénédiction de l’église primitive de la Frugère – installée dans un ancien atelier de la Cie des Mines – par l’abbé Alexis Méjean, ancien directeur du Collège de Sommières et 1er curé de La Grand-Combe.
    .
  • rue ABILON FORÊT
    – Quartier de La Forêt, croise la rue des Poilus.
    – 1750 : Le Grand Dictionnaire Historique mentionne « Abilon » ou « Abidon », ville d’Égypte, où l’épine blanche est toujours fleurie. * Athénée, l. XIII.
    – 1782 (13.03) Un document précise : « à La Grand-Combe, les concessions des Mines de Houilles de la Forêt d’ABILON, du MAS-DIEU et celles de TROUILHAS, sont accordées par arrêté du Conseil d’État, au Maréchal de CASTRIE ». [Source]
    – 1891 à 1915 : Total des naissances pour le patronyme ABILON = 1 seule ! Serait-ce notre Abilon propriétaire d’une forêt à La Grand-Combe ? [Filae]
    .
  • rue des AIRELLES
    – Cette voie relie la Calade de l’Arboux à la rue de la Parrau.
    – L’airelle est un sous-arbrisseau de montagne pouvant atteindre 20 à 50 cm de hauteur. Les airelles possèdent des baies rouges ou noires et ont un goût acidulé, très peu sucré, mais riche en pectine. Appartenant au même genre botanique que les myrtilliers, les airelles rouges et les canneberges. [Académie du fruit et légume]
    .
  • rue ANATOLE FRANCE
    – Commence rue Sainte Barbe au niveau de l’arrière de l’Église Notre Dame de l’Immaculée Conception et se termine au rond point surmonté d’une petite clède.
    – Rue commerçante, on y trouve du sud au nord : une pharmacie, un magasin d’appareils acoustiques, un bureau de tabac, une fleuriste, la dalle de La Poste, sous les bâtiments de laquelle se trouvait la caserne des pompiers qui depuis a migré rue des Poilus, dans les locaux réaménagés d’une ancienne usine de chaussure les locaux du Parti Socialiste, le Secours Populaire et l’école de musique.
    – Du nom du célèbre écrivain français Anatole Thibault, dit Anatole France (né le 16 avril 1844 à Paris, † 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire.)
    .
  • rue de l’ANCIENNE ADMINISTRATION
    – Quartier la Forêt, aboutit à la Départementale 128.
    .
  • chemin de l’ANCIENNE CONDUITE
    – Quartier de Champclauson, débouche et longe la Départementale 286.
    .
  • ancienne ÉCURIE de GAZAY
    – Quartier de Champclauson.
    – Origine : voir > caserne Gazay
    .
  • rue de l’ANCIEN PLAN GAZAY

    – Origine : voir > caserne Gazay
    .
  • rue de l’APÔTRE
    – Débute rue de l’Abbé Méjean, face à la façade Est de l’église NDIC.
    – Cet apôtre du Christ a poussé l’humilité, au point de n’avoir pas transmis son nom à la rue 😉
    .

    A R B O U X
    .
  • rue des ARBOUSIERS
    – quartier de l’Arboux.
    – L’arbousier est un arbuste remarquable grâce à ses fruits et à ses jolies baies en forme de fraises. Nom : Arbutus unedo – Famille : Ericacées – Type : arbuste – Hauteur : 2 à 5 m – Exposition : ensoleillée et mi-ombre – Sol : ordinaire – Feuillage : persistant – Floraison : août à novembre – Récolte : août à novembre.
  • voie communale de la Calade de l’ARBOUX
    – Voie étroite reliant le chemin de l’Arboux, par des escaliers, la rue Anatole France
    . Cette ruelle n’est pas praticable en voiture (pente, escaliers et étroitesse)
  • chemin de l’ARBOUX
    quartier de l’Arboux.
    .
  • place de l’ARBOUX
    – relie la rue du Cimetière à la rue Jules Ferry. Parking.
    – n°2 :  Centre Social (et culturel) de la Grand’Combe
    .
  • rue de l’ARBOUX
  • rue Nouveau Chemin de l’ARBOUX
  • Rue du Vieil ARBOUX
    – relie le chemin de l’Arboux et la rue des Airelles.
    .
  • rue des ARMOISES

    – L’armoise (Artemisia) est une plante de la famille des Astéracées, originaire plus particulièrement du bassin méditerranéen, dont font partie l’absinthe, l’estragon, qui parfume nos plats, ou le génépi, qui aromatise la célèbre liqueur.
  • chemin de l’ARUM
    – Relie la rue de la Parreau à la rue de l’Arboux.
    – Originaires d’Afrique du Sud où ils poussent au bord des ruisseaux et des pièces d’eau, les arums sont des plantes bulbeuses très racées et élégantes qui fleurissent abondamment. Le plus courant, rustique et facile à cultiver est l’arum d’Ethiopie blanc, aux grandes feuilles vernissées en forme de pointes de flèche, vert foncé. Il peut atteindre 80 cm à 1 m de haut. Les arums fleurissent de mai-juin à septembre.-
  • chemin de l’AUBÉPINE

    – L’aubépine est originaire d’Europe et d’Asie de la famille des Rosaceae. Ce petit arbuste buissonnant et épineux donne des fleurs blanches, roses ou rouges, à la fin du printemps et des petits fruits rouges (les cenelles), comestibles, au début de l’automne. L’aubépine est souvent présente en bordure de bois et dans les haies.
    .
  • impasse d’AUBIGNAC
    – Quartier de l’Aubignac
    – Origine : voir rue d’Aubignac.
    .
  • rue d’AUBIGNAC

    – Origine : cf. hameau d’Aubignac (commune de Mialet 30140) situé au SSO à 28,5 km de la Grand Combe (par la D 160), au NN-Est de Mialet.  Ou autre étymologie : lieu où « l’aube s’illumine » + terminaison traditionnelle « ac. » En effet, c’est derrière la colline, de ce lieudit que le soleil se lève (à l’Est) et embrase la Combe.
  • rue Mas d’Aubignac : voir à MAS D’AUBIGNAC
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  • pont d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac et ancien lieu dits ou passait un pont plusieurs fois remanié (pierres de taille, rambardes métalliques, passage à niveau, encagé dans un épais treillis de béton) qui permettait de franchir plusieurs voies du chemin de fer des mines. Il reliait les quartiers du centre ville à ceux de La Pise et de Ribes.


    B

     

  • impasse BACH
    – quartier de l’Arboux, croise le chemin de la Pinède.
    – Jean-Sébastien ou Johann Sebastian (né à Eisenach, le 21 mars 1685 † à Leipzig le 28 juillet 1750) fut un musicien, organiste, et compositeur allemand ; à la Grand-Combe, tout comme Hector Berlioz, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » pour représenter la musique germanique.
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  • impasse des BAINS

    – Y avait-il là des bains publics ? pour permettre aux grand-combiens de se laver à une époque où à peine 6% des habitants avaient une salle de bain. A partir des années 1925/30, les mineurs purent, au sortir de la mine, se décrasser aux douches des « Lavabos », bâtiment que les mineurs du Nord appellent la « salle des pendus. »
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  • rue des BAINS

    – Idem que l’impasse.
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  • rue BASSE PLATON  – Non, il ne s’agit pas du célèbre philosophe grec, mais d’Hippolyte Platon, géomètre expert des Mines dans les années 1930. Il n’y a qu’une seule rue Hippolyte Platon en France : à La Grand-Combe 😉
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  • rue BASSE du TEMPLE
    Qui peut nous confirmer qu’il y eut, ou il y a un temple (protestant) à cet endroit ? Merci de nous laisser un message en cliquant  ICI
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  • BAYONNET
    – Quartier de Champclauson
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  • rue François BEAU
    – Du nom du directeur général de la Cie des Mines de La Grand-Combe (vers) 1863 ; à ne pas confondre avec Beau-François de la fin du XVIIIᵉ siècle, principal membre des Chauffeurs d’Orgères. En consultant le Monument aux morts de la commune, on constate que deux de ses petits fils sont Morts pour la France.
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  • Villa BÉCHARD
    – voir > rue VILLA BECHARD
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  • chemin du BERBEZIER

    – Du nom du petit ruisseau Berbézier qui coule à Trescol.
    – Berbezier : nom porté dans le Gard et l’Hérault, le nom correspond à l’ancien occitan « berbiguièr » qui désigne un berger.
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  • rond point Francis BERGER
    – du nom d’un élu …
    – Y convergent la rue des Poilus, la rue de la Clède, la rue Anatole France, la rue du Mas Lafont (en sens interdit). Au centre se trouve une clède « éclatée » (pour en montrer l’intérieur).
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  • impasse BERLIOZ
    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962
    – Il s’agit bien d’Hector Berlioz, compositeur, chef d’orchestre, critique musical et homme de lettres français (né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André † le 8 mars 1869 à Paris. A la Grand-Combe, tout comme Sébastien Bach, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » qui ne glorifie pas trop la renommée de la musique française.
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  • rue du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – Du nom d’une célèbre marque de pâtes italiennes précuites ? des italiens, il y en eut qui virent rejoindre les Mines de La Grand-Combe, mais peut-être s’agit-il plutôt de Bolino, village du centre-est de la Pologne qui dût lui aussi, nous envoyer de courageux mineurs de charbon.
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  • chemin du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – S’il s’agit 1°/ du village polonais, alors pourquoi avoir dit « du Bolino ». Comme dirait l »oncle » de Boris Vian, dans sa chanson la Valse des Bombes Atomiques : « il y a un problème là d’dans, j’y retourne immédiatement. » Ou 2°/ de François Bolino, propriétaire en 1877 à La Grand-Combe ?
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  • place BOUZAC
    – Au débouché du Pont Soustelle, face à l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.
    – Bouzac, vous avec dit Bouzac ? comme c’est bizarre ! du nom d’un ancien hameau de La Grand-Combe, c’était un petit mamelon de terre qui fut arasé pour réaliser le plateau Bouzac sur lequel vint s’installer la place du même nom.
    1830  – c’est déjà le plateau Bouzac.
    1851
     – c’est déjà la place Bouzac.
    1918 (11.11) – devient place de la Victoire, de la 1° guerre mondiale.
    1954 – devient place Jean Jaurès, soit 40 ans après la mort de ce dernier.
    2012 – une rénovation d’envergure remporte en …
    2014 – …. la 3° place au prix national Arturbain.
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  • rue du BRUGAS
    – Débute au pont Soustelle et suit la ligne SNCF jusqu’à la rue du Mas Chazelle.
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  • chemin des BRUYÈRES

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  • rue des BRUYÈRES
    – Quartier de l’Arboux


    C

     

  • Boulevard Jules CALLON
    – Débute au bld Talabot et se termine rue Pasteur, parallèle à la ligne SNCF.
    – Pierre-Jules Callon (9 décembre 1815 – le 8 juin 1875).
    1846-1866 – Ingénieur et professeur à l’école Polytechnique, il séjourna 20 ans à La Grand-Combe, comme directeur des mines (46/48), ingénieur-conseil (48/63) et administrateur délégué (de 63 à sa mort en 75). Il cumula toutes ces activités avec celles de professeur à École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais qu’il fonda en 1946 et une multitude de postes dans les universités, les mines, les filatures, les chemins de fer …. de France et à l’étranger.
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  • traverse CALLON
    – En l’honneur de Jules Callon : voir ci-dessus, boulevard Jules CALLON
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  • impasse de CALQUIÈRES

    – Étymologie : voir ci-dessous, rue des Calquières.
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  • rue des CALQUIÈRES

    – Étymologie : calquièra – substantif féminin – onomastique : La Calquière ; réservoir d’eau dans lequel les tanneurs font tremper leurs peaux..
  • CAMP des FOUGÈRES
    La fougère est avec le châtaignier, l’un des éléments caractéristique de l’arborescence grand-Combienne. En ce lieu avait été établi l’un des premiers camps (de toiles, comme à l’armée) de travailleurs des mines de charbon de la Grand-Combe.
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  • CAMP de la PLANÈTE
    – Parallèle au dessus de la rue des Poilus au Nord de la ville.
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  • rue de la CANTINE
    Champclauson, départementale 286

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  • rue des CARRIÈRES
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  • rue des CAS DU BALCON
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    C A S E R N E S
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    Les premiers contingents d’ouvriers des mines étaient « logés » dans des bâtiments précaires, ressemblant à s’y méprendre à des casernes militaires. D’abord en bois, puis « en dur », il en reste encore, même si la municipalité s’attache à les faire disparaitre.
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  • caserne du BUREAU
  • caserne de la CANTINE
  • caserne de la CARRIÈRE
  • casernes LARGUIER
    – 1855 (environ) – détruites de 1914 à 1923 et remplacées par les cités ouvrières de la Trouche
  • casernes des Champclauson
    – détruites en 2015
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  • casernes NEUVES – (1900/)
  • caserne DEDIEU
  • caserne DELEUZE
  • caserne de l’ÉCURIE
  • Caserne ÉLISA (1900/détruite)
  • caserne GAZAY
    – Localisation :
    – ? du nom de Jean-Pierre Gazay (1823/†?), propriétaire à Trescol en 1855.
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  • caserne du GOUFFRE (1902/Détruite?)
  • caserne LUCE
  • caserne de NERS ou Deners (-1900/)
  • caserne Neuve (1900/détruite ?)
  • caserne du PRESBYTÈRE
  • caserne PUECH
  • caserne VEYVIALE (1903/)

    FRESSEIX de Veyvialle Barthélémy, 1816/? ing.civil LaTrouche-1848
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  • rue de la CAVE à BRAI
    – Parallèle à la rive gauche du Gardon, débute à l’extrémité de la rue de 11 Novembre 1918 et finit au début de la rue de la Pise.
    – Cette voie est ainsi dénommée, car elle donnait autrefois sur les aires (appelées caves) où l’on stockait le brai, résidu de la distillation des goudrons de houille, utilisé entre autre comme liant dans la fabrication des boulets de charbon.
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  • rue de la CENTRALE
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  • rue des CÈPES
    – Quartier de l’Arboux.
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  • rue des CHÂTAIGNIERS
    – Le châtaignier ou châtaignier commun (castanea sativa Mill.) est un arbre à feuilles caduques de la famille des fagacées. Il produit des fruits : les châtaignes. Lorsqu’il est en nombre sur un territoire délimité, il forme une châtaigneraie. Il fut surnommé dans certaines régions de la Méditerranée « arbre à pain« .
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  • chemin de CHAMPCLAUSON à PORTES
    – Quartier Champclauson.
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  • rue CHÂTEAU
    – Quartier de La Levade
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  • chemin du CHÊNE

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  • rue des CHÊNES VERTS
  • rue du CHÈVREFEUILLE
  • chemin Bas du CIMETIÈRE
  • chemin Haut du CIMETIÈRE
  • rue du CIMETIÈRE

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    C I T É E S
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  • rue des CITÉS CARRIÈRE
    – quartier de Champclauson
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  • rue des CITÉS FORÊT
    – quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Foret.
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  • rue CITÉ des PELOUSES

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  • rue des CITÉS de RIBES
    1914 – début de la construction des cités de Ribes
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  • chemin des CITÉS d’URGENCE
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  • rue des CITÉS de la TROUCHE
    – quartier de La Levade
    1914
    à 1923 – construction des cités ouvrières de la Trouche en remplacement des casernes Larguier dâtant de 1855 environ.
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  • rue de la CLÈDE

    – le mot clède est la francisation de l’occitan « cleda » et désigne une claie. C’est par une métonymie qu’il désigne, dans les mas cévenols, un petit bâtiment annexe servant autrefois à sécher les châtaignes. [Wikipédia].
    1955 – Cette rue avait un aspect sale, plutôt repoussant et misérable.
    Depuis, elle a trouvée une nouvelle jeunesse ; à l’extrémité Nord de cette rue, un rond point sur lequel trône une reproduction « éclatée » d’une clède traditionelle.
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  • rue de la Basse CLÈDE

    – au sens premier, le mot clède, est la francisation de l’occitan « cleda » soit en français une claie. Dans les mas cévenols, ce mot désigne un petit bâtiment en annexe servant autrefois à sécher les châtaignes.
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  • rue de la CORNICHE
    – Quartier de Champclauson, rejoint le chemin et la rue Bolino.
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  • rue COURTE

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  • rue de la CROIX … (… DE TRESCOL 1901)

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  • rue de la CURE

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  • rue des CYPRÈS

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    D

  • rue de la DÉCOUVERTE
    – Quartier de Champclauson
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  • chemin DÉPARTEMENTAL 128
    – Débute rue des poilus, rue des Citées Sainte Barbe,
    et longe la rivière du Sans Nom en direction du Pradel.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 154
    – De Branoux-les-Taillades au col de la Baraque.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 286
    – Le PAILLET D286, vers le quartier de Champclauson
  • chemin DÉPARTEMENTAL 297
    – Voie parallèle à la rue du Dépôt à Laval.
  • route DÉPARTEMENTALE 728
    – Quartier de La Levade, voie débutant rue Jules Guesde.
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  • rue du DÉPÔT
    – Voie parallèle à la rue de La Grand-Combe à Laval D.297
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  • montée du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
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  • rue du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
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  • rue Ferdinand DURAND



    E

  • rue de l’ÉCOLE PUBLIQUE
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  • rue des ÉCOLES
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  • rue de l’ÉCUREUIL
    – Hameau forestier du Ravin
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  • rue des ÉGLANTIERS
    – Quartier de Ribes.
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  • place de l’ÉGLISE
    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église de Champclauson.
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  • rue de l’ÉGLISE

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  • l’ENFER
    Quartier de Champclauson, voie parallèle à la piste d’envol de l’aérodrome de La Grand-Combe-Champclauson
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  • rue de l’ESCALIER

    F

  • rue du FESC

    – Du nom de la centrale thermique à charbon qui produisit de l’électricité de 1947 à 1981, date de sa destruction.
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  • rue de la FAïSSE
    – Parallèle à la rue du Gouffre à la sortie de la ville en direction de La Levade.
    – Étymologie : une « faïsse » ou « faysse », [ ou encore bancaou, restanque] désigne la terrasse ou gradin de culture, bande de terre soutenue par un mur en pierre sèche : le paret. Ces terrasses rendaient possibles les cultures là où elles ne l’étaient pas, en utilisant cette technique des paliers horizontaux soutenus par des murets.
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  • Rue Jules FERRY
    – débouche sur la rue Anatole France.
    – homme politique français, Jules Ferry (5.04.1832, Saint-Dié † 17.03.1893, Paris.)
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  • avenue Marcel FEYDÉDIÉ
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hippolyte Platon.
    – Peintre grand-combien, président de 1947 à 1982 de l’association l’Essor Provençal et auteur en juin 1957 du blason de la Grand-Combe : de sinople (vert) au pairle cousu de sable, chargé, en chef, de deux pics affrontés et en pointe, d’une lanterne de mineur, le tout d’or, et accompagné de trois châteaux du même ouverts et ajourés aussi de sable.
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  • avenue des FLEURS
    – Voie parallèle au quai du 11 Novembre 1918.
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  • chemin des FOSSÉS

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  • rue des FOSSÉS
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  • rue des FOUGÈRES
    – Quartier de la Forêt, débouche sur la rue du Murier.
    – La fougère, en latin « filicaria », est une plante résistante qui se développe généralement en forêt. Elle se plait aussi en pot pour décorer les balcons ou terrasses. La fougère se distingue par ses feuilles verdoyantes et élégantes. Il en existe de nombreuses variétés comme l’Adiantum, le Davallia, le Phyllitis ou le Athyrium.

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  • rue de la FRUGÈRE
    – Vallée du Ricard, parallèle à la rue de la Clède et à la rue des Poilus.
    – Étymologie : Graphies anciennes : Frodegarius, 937 et Frotgeriarum 1272.
    Frugère est un nom de famille d’origine toponymique que l’on retrouve avec Frugères-les-mines (bassin minier de Brassac en Haute-Loire) ; comme patronyme, a désigné l’originaire de cette localité : un Frugérois (ou une Frugéroises) serait -il venu s’employer aux mines de La Grand-Combe ?
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  • rue Victor FUMAT – (Liste des ingénieurs)

    1864 – Arrivée à la Grand-Combe de Victor Fumat (1842 † 1907), ingénieur inventeur d’une lampe de mineur qui porte son nom. Il fut chef d’exploitation de la Compagnie des Mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.
    . Rue qui prolonge la rue des Poilus à la sortie Nord de la ville, en direction du quartier de la Forêt.


    G

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  • passage du GARDON
    – Voie reliant la rue du Riste au quai du 11 Novembre 1918.
    . Du nom de la rivière qui sépare la ville des Salles du Gardon.
  • place GAZAY

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  • plan GAZAY

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  • rue des GENÊTS
    – Quartier de l’Arboux
    – Le genêt est un classique des campagnes, sous sa forme « cytisus scoparius » (dit genêt à balais). C’est un arbrisseau de 1 à 2 m de haut que l’on rencontre un peu partout en France, dans les landes, les bois et les lieux incultes des terrains siliceux.
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  • rue du GOUFFRE
    – Voie prolongeant le boulevard Jules Callon en direction de La Levade.
    – Du nom de la Montagne (et du puits) du Gouffre.
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  • impasse GOUNOD
    – Du nom du compositeur de musique français Charles Gounod (né le 17 juin 1818 à Paris, † le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud.)
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  • rue des GUÉRILLEROS ESPAGNOLS
    – De guérillero espagnol, terme générique désignant un combattant espagnol qui, après s’être battu en Espagne dans les rangs républicains contre les soldats de Franco lors la guerre d’Espagne (1936-1939), s’est réfugié en France.
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  • Rue Jules GUESDE
    – Quartier de La Levade
    – Homme politique français.†
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  • H

  • rue HAENDEL
    – Voie débouchant sur le chemin de la Pinède.
    – Georg Friedrich Haendel ou Händel est un compositeur allemand, devenu sujet anglais, né le 23 février 1685 à Halle-sur-Saale, † le 14 avril 1759 à Westminster.
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  • chemin de la HAUTE LEVADE
    – Quartier de La Levade débute rue Jules Guesde et finit à la D.728
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    H.L.M.
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  • chemin des H.L.M.

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  • H.L.M. de l’ARBOUX
    du nom de la colline de l’Arboux sur laquelle ont été construits dans les années 50/60 les HLM actuels.
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  • HLM des PERVENCHES

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  • HLM des PELOUSES
  • HLM La PINÈDE
  • HLM de RIBES
    – Quartier de Ribes.
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  • place Victor HUGO
  • rue Victor HUGO

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    J

     

  • impasse des JARDINS

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  • place Jean JAURES
    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.
    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.
    (année 1950 vidéo à 08′:48″)
    – au n°2, le Collège Léo Larguier.
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  • Square JEAN MACÉ

    – Jean François Macé, (né le 22 août 1815 à Paris, † 13 décembre 1894 à Monthiers), est un pédagogue, enseignant, journaliste et homme politique français.
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  • Rue JEANNE D’ARC
    – Quartier de Ribes
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    L

  • rue des LAVOIRS
    – Voie débutant rue Anatole France et longe La Poste.
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  • rue LAPAROT > voir rue de la PARREAU
  • rue Enclos Lasserre  > voir rue des Poilus
  • rue LEPIC

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    M

     

  • boulevard du 8 MAI 1945
    – S’initie à la rue Maisons Vieilles, croise la rue du Mas Chazelles, la rue Citée des Pelouses, la rue des Prés, la rue des Pelouses, la rue Mas Chapon, la rue des Peupliers et aboutit au quai du 11 Novembre 1918.
    – date de l’armistice de la guerre de 1939-1945
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  • rue MAISONS VIEILLES
    – Voie coupée par l’impasse des Jardins, la rue de la Villa Béchard, le boulevard du 8 Mais 1945 et le quai du 11 Novembre 1918.
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  • place Baptiste MARCET
    – Relie la rue Pasteur par un rond point et la rue du Gouffre.
    – Du nom du fondateur la Fédération Nationale des Mutilés du Travail. Né le 20.10.1883 au Puy en Velay, orphelin élevé à Allègre par son oncle., il devient apprenti maréchal-ferrant et fréquente les centrales syndicales de Paris. Non-violent, il fait voter des lois au bénéfice des mutilés du travail, † 1964 à Allègre.
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  • avenue du 19 MARS 1962
    – Quartier de l’Arboux, croise la rue du Mas Lafont et rejoint la rue des Poilus au niveau du n° 45.
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  • rue du MARRONNIER
    – Quartier de Ribes.
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  • rue du Mas d’AUBIGNAC
    – Rue en forte pente débutant à la rue de la Pise (quartier Aubignac), croise l’impasse des Oliviers, la rue des Oliviers, la rue des Violettes et se termine à l’intersection du chemin de Saint Andéol et de la rue du Ruisseau.
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  • rue MAS CHABROL

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  • impasse MAS CHAPON
    – Voie débutant rue du Mas Chapon.
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  • rue MAS CHAPON
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
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  • rue MAS CHAZELLES
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
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  • rue MAS LAFONT
    – Surplombe la vallée Ricard, parallèlement à la rue des Poilus ; en sens unique.
    – Au n°2 : Mas de la Régordane, maison de Maître de 1850, à rejoindre en tournant à gauche, au niveau de la Maison des Métiers Anciens, 45 rue des Poilus, D 128. Puis aller au bout de l’avenue du 19 MARS 1962 et tourner à gauche.
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  • rue MAS PAILLASSIER
    Le Paillassier est un lieux dit, situé en Lozère à 18 km de La Grand Combe (via N106, D154 et D532), sur la commune de Saint-Martin-de-Boubaux (48160), à une altitude de 617 m.
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  • MAS ROUMESTAN (1897/détruit?)
  • place MATHIEU LACROIX

    – Poète occitan, Mathieu Lacroix. lou Troubaïré Massoùn (1819 Nîmes † 1864). Enfant naturel d’une pauvre couturière, son buste orne l’une des places de la ville.
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  • rue du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
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  • place du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
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  • square MENDES FRANCE

    – Pierre Mendès France, surnommé PMF, (né le 11 janvier 1907 à Paris, † 18 octobre 1982 à 75 ans à Paris), est un homme d’État français.
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  • impasse MERMEJEAN
  • rue MERMEJEAN

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  • avenue des MINEURS
    – Quartier de Ribes.
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  • rue Frédéric MISTRAL
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hipollyte Platon, côté opposé à la ligne SNCF.
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  • square François MITTERRAND
    – Président socialiste de la république française ; né le 26 octobre 1916, à Jarnac, † 8 janvier 1996, à Paris.
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  • chemin de la MONTAGNE BERNARD

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  • rue MONTAGNE BERNARD
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  • rue Raoul MOURIER   

    – Du nom de l’un des associés des frères Talabot, il a donné son nom au Puits Mourier qui était situé sur la rive droite du Gardon, à Branoux-les-Taillades.
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  • rue du MURIER
    – Quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Forêt.
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    N

     

  • rue NATIONALE
    Quartier de Champclauson
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    O

  • rue des OLIVIERS
    – 2° voie à droite, en montant la rue du Mas d’Aubignac.
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  • impasse des OLIVIERS

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    P

     

  • Le PAILLET D286
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  • rue du PAILLET
    – Hameau forestier du Ravin
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  • rue de la PAIX
    – Relie la rue de la Clède au boulevard Talabot au niveau de la gare de Pise.
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  • rue de la PARREAU (rue Laparot)
    – Voie débouchant sur la rue Anatole France.
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  • rue du PASSAGE

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  • rue du Passage à NIVEAU

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  • Passage de la TREILLE
    – Voie reliant la rue du Riste au passage du Gardon.
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  • Passage des PUITS
    – Impasse débutant à la rue du Riste.
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  • rue PASTEUR
    – Voie débutant à l’église NDIC et se terminant boulevard Jules Callon.
    . Rue commerçante et d’écoles colle le Lycée Pasteur.
  • impasse des PELOUSES

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  • rue des PELOUSES

    .
  • La Pension
    – Petite voie du quartier de Champclauson, au NNE des anciennes écuries de Gazay.
    .
  • rue des PERVENCHES
  • rue des PEUPLIERS
  • place Roger PEYRIC
    – « place de Ribes, située entre l’AFPA et le local boulistes. »
    – en « hommage à Monsieur Roger PEYRIC, ancien membre du Conseil Municipal »
    Adopté à l’unanimité (Cf. n°IX du PV du Conseil Municipal du Je 26.012012.)
  • chemin de PIERREDON
    – quartier de La Levade
    .
  • chemin de la PINÈDE
    – Quartier de l’Arboux.
    .
  • rue de la PINEDE

    .
  • chemin des PINS
    .
  • rue de La PISE
    – Voie située en contrebas du quartier de Ribes.
    .
  • zone industrielle de La PISE OUEST
  • chemin du PLANAS
  • place du PLANAS
  • rue de la PLANÈTE
    – débute sur la rue du 19 Mars 1962 au niveau de la rue du Mas Lafont et aboutit au 45, rue des Poilus, entre le musée de la Mine et le musée des Outils Anciens.
    .
  • rue des PLATANES

    .
  • rue Hippolyte PLATON
    – du nom du expert géomètre en chef de la Cie de Mines de La Grand-Combe.
    PLATON : 1825/†?, service certain de : 1857/1886
    .

rue des POILUS
Situation  : au Nord de la ville, dans la vallée du Ricard et menant au puits (classé monument historique) du même nom. Débute au rond point Francis BERGER et prolongée au Nord par la rue Victor FUMAT.
Historique : d’abord rue de la Verrerie (cf. puits de la Verrerie) du fait d’une ancienne verrerie qui fonctionnait au charbon. Puis en 1938, sous le mandat communal de monsieur Soustelle, fut nommé : rue « Enclos Lasserre » du nom d’une famille de gros propriétaires dont certains de ses membres jouaient d’une part au Casino de Monté-Carlo et en même temps n’hésitaient pas à financer les grèves ouvrières. A meilleure explication, nous supposons que c’est l’un de leurs ancêtres qui fit construire vers 1850 l’actuel « Mas de la Regordane »(2017), appelé successivement « Mas Lasserre », puis « Villa de la Verrerie » et clin d’oeil de l’histoire : en 1967 « Maison Serre », du patronyme de François Serre, commerçant en meubles, très estimé à la Grand-Combe.
.

 

Que d’eau à la Grand-Combe

RuisseauChampclausonRTrescol
.
Le Gardon (dit d’Alès) est bien sûr la rivière la plus connue de la commune de La Grand-Combe. Déjà qu’il a du mal à couler toute l’année, il n’existerait pas sans d’innombrables petites rivières discrètes, mais qui savent se manifester ici et là, et notamment lors des fameux épisodes cévenols.

ARTICLE 1

La prévention contre les épisodes cévenols est nécessaire

Alors que la canicule ne s’arrête pas de sévir à l’approche de la mi-septembre, les prévisionnistes météorologiques du plateau de Bouzac, n’en présagent rien de bon. « Après la sécheresse, cela va être le déluge, comme l’an dernier. » En effet, septembre et octobre sont les deux mois d’automne durant lesquels, et par tradition, les épisodes cévenols sont les plus marqués. Chacun garde en mémoire les dégâts causés l’an dernier à la mi-septembre, à la Tour, au Pradel, au Mas Dieu, mais aussi à La Grand-Combe et notamment dans la partie inférieure de la vallée Ricard. Une vague avait déferlé vers les Tuileries et avait inondé tout le secteur entre le pont et le parapet du Gardon. Rien de plus normal alors, côté municipal, que l’on s’intéresse de très près à divers points dits sensibles, afin de ne pas revivre cela.

Les ruisseaux sont nettoyés pour éviter tout encombrement

C’est ainsi qu’au début de l’été, les deux entrées d[u] ruisseau Sans Nom et [du ruisseau] de la Forêt, ont été curées par l’entreprise Jouvert. Débarrassés des embâcles formés devant les énormes grilles, mais aussi de centaines de m3 de terre et de rochers, l’écoulement des flots même par fortes précipitations, en sera facilité. D’autant que le ruisseau Grand-Combe [autre appellation du ruisseau Sans Nom, dans sa partie canalisée – NDLE], qui collecte les deux et traverse en souterrain sur plus d’un kilomètre la vallée Ricard, a été lui aussi contrôlé et à la sortie considéré comme “propre”, par les autorités compétentes. Il en est de même à Trescol, pour le ruisseau le Berbezier.

Le secteur des Tuileries, dans une cuvette, reste donc toujours le plus délicat. Pour éviter que la rue se retrouve à nouveau sous un mètre d’eau, les services techniques ont fait réaliser à la sortie du pont S.N.C.F., un trou séparant la rue et le ruisseau Grand-Combe. Des travaux confiés à l’entreprise Colas. « Il s’agit-là d’une surverse qui en cas de grosses pluies et de la montée des eaux, va absorber le surplus que les avaloirs n’auront pas pu engloutir », ont confié Christian Brun, l’adjoint aux travaux et Thierry Arnoux, le conducteur de travaux de Colas. D’autre part, une opération de contrôle des avaloirs sur la cité, est sur le point d’être achevée.

ARTICLE 2

À Champclauson, des nouvelles rassurantes du ruisseau couvert

https://www.youtube.com/watch?v=kLIW_1tvTPE
Vidéo 6′:00″ – 
Ruisseau couvert de La Grand-Combe – « Spéléo Secours Français »

Au fil des ans, des décennies même, cela est devenu une préoccupation majeure pour la municipalité de La Grand-Combe.

Selon le premier magistrat, « il convient certes de s’occuper de ce qu’il y a au-dessus, mais désormais de ce que l’on appelle les ruisseaux couverts, héritage des ex-Houillères. Et ceux existant dans la cité minière, se comptent en kilomètres. » Voici deux années, une expédition (composée d’une dizaine de personnes, parmi lesquelles, des élus, des pompiers, des spéléos) s’était aventurée dans le ruisseau Grand-Combe [autre appellation du ruisseau Sans Nom, dans sa partie canalisée], traversant de part en part la vallée Ricard.

Il convenait de contrôler si le lit du ruisseau [Grand-Combe] n’était pas encombré, ni ses immenses voûtes. Un bon kilomètre à crapahuter et à gravir des cascades, dans des immenses salles de dix mètres de hauteur. La délégation était remontée en surface ravie de ce qu’elle avait découvert et, qui plus est, avait donné des nouvelles rassurantes de l’état du tunnel en général. On sait également que celui de Trescol dans lequel s’engouffre le [ruisseau] Berbezier, avait été débarrassé de ses milliers de tonnes de schistes émanant des crassiers, autres inquiétants vestiges miniers.

Une partie de la voûte effondrée en 2015

Le crassier, très instable, est sans cesse rongé et tous ces schistes arrachés lors des fortes pluies, sont précipités dans le tunnel. Enfin, il restait … [le ruisseau de] Champclauson, sans doute le plus préoccupant. L’an dernier, une partie de la voûte dans sa partie inférieure, côté sud, s’était subitement abattue, risquant de boucher l’écoulement des eaux. Fort heureusement, la forte déclivité à la sortie du ruisseau et l’immensité de la galerie souterraine, avaient minimisé les risques.

Une sortie en mauvais état

La visite de lundi par une délégation composée de pompiers, de spéléos…, de Jean-Jacques Viala, des services techniques et à laquelle s’était joint le géologue Alésien Michel Wienen, avait été programmée depuis longtemps. Il convenait de choisir une période où le débit du ruisseau souterrain ne devait pas gêner la progression du groupe dans les anciens ouvrages miniers, à partir de la Galerie Thérond.

Là encore, trois bonnes heures de visite, à inspecter les lieux pour le moins sinistres sous la gare de la Forêt fossile, de Mécanique Vivante, du pont et du cirque Vost, pour déboucher au grand air, sans avoir rencontré de sérieuses difficultés. « Si ce n’est le contournement d’un immense gourg et le fait d’avoir dû escalader une cascade glissante », a signalé Jean-Jacques Viala. Pour le reste, hormis la sortie en très mauvais état, les anciens ouvrages résistent au temps. »

ARTICLE 3

Les ruisseaux et rivières, à (ou proche de) la Grand-Combe

  • Le ruisseau de l’Arboux :
    ruisseau situé près de l’actuel cimetière. A fourni les pierres de grès de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception de la Grand-Combe.
    .
  • Le ruisseau de Bellière :
    coule de Laval-Pradel aux Salles du Gardon
    .
  • Le ruisseau Berbézier :
    à Trescol
    .
  • Le ruisseau Blanc :
    coule parallèlement à  la D 906, de Laval à Saint Martin de Valgagues.
    .
  • le ruisseau de Bremo :
    sépare les communes des Salles du Gardon et de Branoux, se jette dans le Gardon.
    .
  • Le ruisseau de Broussous :
    coupe la D 453 au NNE de Portes et se jette dans le Luech au niveau de la jonction de la D 243a et de la D 29.
    .
  • Le ruisseau de Champclauson :
    quartier Champclauson.
    .
  • La rivière du Gardon d’Alès :
    Coule du Nord au Sud de La Grand-Combe rivière de 2ème catégorie – Blancs, Carnassiers, Lieu.
    .
  • Le ruisseau Grand-Combe :
    prolongement canalisé du ruisseau Sans Nom à l’entrée de la Vallée Ricard.
    .
  • Le ruisseau des Luminières :
    cité dans le livre : Le Puits Sans-Nom de Mireille Pluchard.
    .
  • Le ruisseau du Nayzadou :
    coule des hauteurs de Branoux et se jette dans le Gardon.
    .
  • Le ruisseau de Sans Nom :
    coule de l’Ouest du Pradel à l’entrée de la Vallée Ricard (où il est canalisé et porte le nom de ruisseau Grand-Combe).
    .
  • Le ruisseau de la Trouche :
    rue des Cités de la Trouche, près de l’ancien puits de la Trouche.
    .

…. et plein d’autres ruisseaux dans les alentours de la Grand-Combe.

§

Source article 1 : Le Midi Libre, du 10.09.2016

Source article 2 : Le Midi Libre, du 10.11.2016
Photo : Ruisseau souterrain, Le Berbezier à Trescol (Crédit DR)

Vidéo insérée en tête de l’article 2
Réalisée par : « Spéléo Secours Français »
Publié par : BORIE alain
Ajoutée sur Youtube le : 5 octobre 2017

Commentaires et tableau : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.11.2017
Dernière mise à jour : 07.06.2018

Tourisme à La Grand-Combe

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La Grand-Combe guide de tourisme

Visitez La Grand-Combe : informations touristiques

La Grand-Combe est située dans le département du Gard, région Occitanie (ex. Languedoc-Roussillon), dans le sud de la France à 49 km de Nîmes, la préfecture.

Visites et attractions à proximité de La Grand-Combe

Aux alentours et à proximité de La Grand-Combe, voici quelques communes que nous avons visitées et pouvons vous recommander :

Saint-Ambroix Saint-Ambroix 15 km

Anduze Anduze 17 km

Bambouseraie de Prafrance Bambouseraie de Prafrance 17 km

Vézénobres Vézénobres 20 km

Banne Banne 20 km

Naves Naves 23 km

Barjac Barjac 28 km

Lussan Lussan 28 km

Le Pont de Montvert Le Pont de Montvert 28 km

Sauve Sauve 31 km

Montclus Montclus 32 km

 

Joyeuse Joyeuse 34 km

Labeaume Labeaume 34 km

Goudargues Goudargues 35 km

La Garde-Guerin La Garde-Guerin 36 km


Marchés cévenols à visiter proche de La Grand-Combe

  • à 00 km – La Grand-Combe : Mercredi et Samedi
  • à 10 km – Bessèges : Jeudi
  • à 11 km – Alès : Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi, Samedi
  • à 14 km – Saint-Ambroix : Mardi
  • à 17 km – Saint-Jean-du-Gard : Mardi
  • à 17 km – Saint-Paul-le-Jeune : Lundi et Vendredi
  • à 18 km – Anduze : Jeudi
  • à 23 km – Naves : Samedi
  • à 26 km – Villefort : Jeudi
  • à 28 km – Barjac : Vendredi

Plus d’informations sur La Grand-Combe, Languedoc-Roussillon

Sites touristiques de La Grand-Combe et lieux d’intérêt proches

Que faire à La Grand-Combe ?

  • Camping
    Camping Font de Merle : Branoux les Taillades.
    Hébergement familial en bord de rivière.
  • Courrier : envoyer une carte postale ?
    La Poste (centrale)
    6 B rue Anatole France 30110 La Grand-CombeBoites aux lettres de la Poste :

    boiteBoîte à lettres 9 B rue Anatole France 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres 6 rue de la République 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres rue du Marronnier 30110 La Grand-Combe
  • Maisons d’Hôtes
    le Mas de la Regordane : 2 rue du Mas Lafont, Vallée Ricard
  • Musées
    La Forêt de Fossiles : quartier Champclauson, rue Eglise
    La Maison des métiers anciens : 45, rue des Poilus, Vallée Ricard
    La Maison du Mineur : rue des Poilus, Vallée Ricard

  • Sports
    Centre Nautique des Camboux : lac des Camboux, Ste Cécile d’Andorge
    Centre de Vol à Voile Gardois : CVVA, aérodrome, quartier Champclauson
    Complexe Sportif Charles de Gaulle : 53 rue des Poilus
    Stade André Drulhon : boulevard du 8 Mai 1945
    Stade Sainte Barbe : quai 11 novembre 1918 (gymnase, fitness, foot…)§

    Aux alentours de La Grand-Combe
     :voyons aussi d’autres lieux avec des classifications touristiques officielles, ainsi que d’autres lieux d’intérêt à visiter qui devraient vous inspirer, si vous êtes en visite et vous vous demandez quoi faire ensuite.

Grands sites naturels du Gard près de La Grand-Combe

Jardins remarquables près de La Grand-Combe

LA MERVEILLEUSE BAMBOUSERAIE D’ANDUZE (VIDÉO)

Unique en Europe, ce jardin extraordinaire est classé Monument Historique. Ici, depuis le XIXème siècle poussent des dizaines d’espèces de bambous venues depuis tous les continents.

  • à 17 km : la Bambouseraie de Prafrance
  • à 20 km : le Jardin du Temple
  • à 22 km : le Jardin du mas de l’Abri
  • à 35 km : le Jardin des Sambucs

Monuments Religieux près de La Grand-Combe

  • à La Grand-Combe :
    l’église (1 000m², orgue Cavaillé-Coll)
    Le temple de Trescol
  • à Uzès :
    la Cathédrale Saint-Théodorit
    la Tour de la Fenestrelle

Les plus beaux villages près de La Grand-Combe

  • à 36 km : La Garde-Guérin
  • à 39 km : La Roque-sur-Cèze
  • à 39 km : Balazuc
  • à 39 km : Vogue

Des sites d’une grande beauté naturelle près de La Grand-Combe

  • à 14 km : la Grotte de la Cocalière
  • à 24 km : les Bois de Païolive
  • à 33 km : le Mont Lozère (1 699 m, point culminant des Cévennes)
  • à 37 km : le Mont Aigoual (1 567 m, observatoire météo, station de ski)
  • à 39 km : Réserve naturelle nationale des Gorges de l’Ardèche
  • à 40 km : les Cascades du Sautadet
  • à 41 km : la Grotte des Demoiselles

Villes fleuries près de La Grand-Combe ( de 1* à 4* )

  • à 00 km : La Grand-Combe 1*
  • à 11 km : Alès 4*

Géographie administrative de La Grand-Combe

Commune : La Grand-Combe (30110) – Canton : La Grand-Combe
Arrondissement : Alès (30100) – Département : Gard (30)
Région : Occitanie (ex Languedoc-Roussillon)

Distance à La Grand-Combe

  • 049 km de Nîmes (préfecture du Gard)
  • 372 km de Bordeaux
  • 265 km de Nice
  • 532 km de Paris
  • 564 km de Strasbourg
  • 767 km de Calais

Communes aux alentours de La Grand-Combe

12 autres communes à moins de 17 km de La Grand-Combe :

Stop aux Smartphones et portables !

TableauMultimedia.
Au Mas de la Regordane, il n’y a pas de télévision et les invités sont gentiment priés de restreindre l’usage de leurs smartphones, portables, tablettes et autres PC avec ou sans … pomme.
Lisez plutôt l’article ci-dessous pour comprendre ce qui motive notre invitation, à limiter le flux des ondes négatives qui perforent notre corps 24h/24.

L’effet des smartphones sur nos jeunes est plus qu’effrayant

Chère lectrice, cher lecteur,

Personne, je pense, n’avait anticipé la catastrophe historique provoquée par les smartphones.

La psychologue américaine Jean M. Twenge étudie depuis vingt-cinq ans le comportement social et affectif des jeunes. Elle a observé ces dernières années un séisme.

Dans un article intitulé « Les smartphones ont-ils détruit une génération [1] ? », elle explique que tout a changé à partir de 2012.

Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq.

Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :

  • les symptômes dépressifs se sont accrus de 50 % chez les filles et de 21 % chez les garçons, de 2012 à 2015 ;
  • le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé ;
  • le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40 % entre 2000 et 2015 ;
  • actuellement, les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone ;
  • en 2015, seuls 56 % des élèves de terminale sont « sortis » avec quelqu’un, contre 85 % des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960 ;
  • le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57 % entre 1991 et 2015 ;
  • aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents ;
  • concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13 ;
  • s’ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48 % de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27 %.

« J’essaye de leur parler et ils ne me regardent pas. Ils regardent leur smartphone. »

Lorsqu’ils se confrontent malgré tout aux enfants de leur âge, leur manière d’interagir est profondément dégradée.

En effet, bien que physiquement ensemble, cela n’interrompt nullement le fonctionnement des smartphones.

« J’essaye de leur parler de quelque chose, et ils ne me regardent pas droit dans les yeux. Ils regardent leur téléphone ou leur Apple Watch », témoigne une jeune fille dans l’article cité ci-dessus.

  • « Et qu’est-ce que ça te fait, quand tu essayes de parler à quelqu’un en face-à-face et qu’il ne te regarde pas ? », lui demande la psychologue.
  • « Cela me fait mal. Mal. Je sais que la génération de mes parents ne faisait pas ça. Je peux être en train de parler de quelque chose de super-important pour moi, et ils ne m’écoutent même pas. »

Oui, on imagine que ça fait mal, en effet…

Piégé par mon smartphone

En ce qui me concerne, j’ai tenu sans téléphone mobile jusqu’à il y a quelques mois. Pendant longtemps, je me suis débrouillé avec des « télécartes ».

Mais les cabines publiques ont peu à peu été supprimées. En cas d’urgence, j’étais obligé d’emprunter le téléphone des gens. Mais avec le smartphone, ils sont devenus de plus en plus réticents à cause de toutes les informations personnelles ; trop dangereux de laisser ça entre les mains d’un inconnu, aussi sympathique soit-il.

Mais c’est ma banque qui a eu raison de mes résistances.

Comment ma banque m’a vaincu

Au mois de février, ma banque m’a envoyé un courrier m’expliquant que tous les clients devaient désormais utiliser leur smartphone pour « scanner » un code apparaissant sur l’écran pour accéder à leur compte…

Penaud, j’ai acheté un smartphone. J’étais décidé à ne m’en servir que pour la banque mais, bien sûr, très rapidement j’ai passé mes premiers appels et il s’est mis à sonner en retour…

La chute

En juillet, je m’en servais, pour la première fois, connecté à ma voiture. En août, ma fille m’installa Whatsapp, et m’inscrivit au groupe de la famille, ce qui me valut de sentir des vibrations toutes les cinq minutes, et voir apparaître toutes sortes de « notifications » sur l’écran que ma curiosité avait le plus grand mal à ignorer…

Peu à peu, ma vie a basculé.

Il y a dix jours, je me suis retrouvé pour la première fois à me promener dans la rue en « textant ».

J’ai alors levé le nez autour de moi. Je ne regardais plus le ciel bleu. Je n’entendais plus les oiseaux chanter. Je ne souriais plus aux passants (ni aux passantes…). J’étais dans la prison psychique de mes messageries et je me suis rendu compte que la plupart des gens autour de moi étaient… pareils.

Le patron d’Apple avait interdit l’iPhone à ses enfants

Ce matin, un article explique que le grand Steve Jobs, patron d’Apple, avait interdit le smartphone à ses enfants [2].

De même pour Bill Gates, fondateur de Microsoft, qui ne voulait pas d’ordinateur chez lui.

Y avait-il quelque part un problème que ces « génies de l’informatique » avaient remarqué et dont leurs clients ne s’étaient pas aperçus ?

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »

Les gens sont en train d’oublier combien la vie était douce avant ces engins. Moi je m’en souviens, je vivais ainsi il y a quelques mois encore.

Je montais dans ma voiture, ou dans le train, et je partais réellement.

Je ne poursuivais pas la conversation avec les gens que je venais de quitter. Les séparations étaient plus dures, mais les retrouvailles étaient aussi beaucoup plus intenses.

En voyage, je lisais. Dans ma voiture, je rêvais. J’écoutais de la musique sans jamais être interrompu par un brutal appel téléphonique.

Quand j’arrivais chez des amis, j’étais présent, je ne poursuivais pas des échanges parallèles avec des collègues ou d’autres personnes à des centaines de kilomètres de moi. C’était plus agréable pour tout le monde.

En réunion, au travail, je me concentrais uniquement sur les problèmes discutés autour de la table. Je n’avais pas le choix. Impossible de m’évader en appuyant sur un écran pour recevoir des nouvelles de ma famille ou de mes amis, ou encore pour traiter les questions liées à d’autres collègues, autre part.

Je comprends bien l’aspect excitant de ces machines. Vous êtes tout le temps stimulé. Vous vous sentez important. Vous avez l’impression d’être dans le coup, de mener une vie trépidante. Vous êtes enivré. Le grand frisson de la vie moderne, connectée, toujours en mouvement.

Vous recevez de délicieuses décharges d’adrénaline chaque fois que ça bipe, que ça buzze, que ça sonne.

Mais si vous regardez les choses en face, vous risquez aussi beaucoup plus de devenir un zombie dépressif.

Alors, cette fois, c’est décidé : je laisse mon smartphone à la maison ! Une fois par mois, je consulterai mes comptes, et ce sera tout.

Je brise mes chaînes. Je retourne dans le monde normal. Je dis stop à la dépression, aux insomnies, aux idées suicidaires. Adieu, mon smartphone !

À votre santé !

JM Dupuis

§

Sources de cette lettre :
[1] TheAtlantic.com/Magazine
[2] Independent.co.uk/life-style
Publié par : JM Dupuis
Du magasine (en ligne) : Sante Nature Innovation
Reblogé le : 05.11.2017 à 10:35
Par : Mas de la Regordane.

Qui veut détruire la nature ?

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La destruction de la nature est voulue

La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouvel pouvoir économique. Pourquoi ?

Pour 3 raisons !

La disparition de la nature et l’augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie et vont pouvoir générer de nouveaux profits (avec notamment une augmentation de la consommation de médicaments et de prestations médicales)

Par ailleurs, la nature constitue un référence d’un autre ordre, celui de l’univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive : elle amène l’individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés et à douter de l’ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L’urbanisation de l’environnement permet de placer les populations dans un espace entièrement contrôlé, surveillé et où l’individu est totalement immergé dans une projection de l’ordre social.

Enfin la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre et donc leur libre-arbitre. Ils cessent dès lors d’être fascinés par les marchandises et se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaines, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondé sur d’autres valeurs que le profit et l’argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l’ordre social est la spiritualité car elle amène l’individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du « nouvel ordre social », tout ce qui peut stimuler l’éveil spirituel doit être éliminé.

§

Source originelle : non identifiée
Source identifié
: SYTI.net
Publié sur
: Mas de la Regordane
Le : 03.11.2017 à 12:47 – Par : L2F

Origine du mot Régordane ?

regordane

Une étude complète a été faite par Marcel GIRAULT, docteur en histoire-archéologie, lors de sa thèse sur La Régordane (Le Chemin de Régordane – éditions Lacour-Ollé, 1988). Je ne ferai que reprendre les grandes lignes de ses recherches.

 » D’abord historiquement on a pensé que le mot Régordane venait de l’empereur Romain GORDIEN qui aurait donné son nom à cet axe comme la Voie d’Agrippa ( Voie domitienne).

Il y a la thèse de Gaëtan CHARVET qui attribue l’origine de Régordane à la traduction celte : Reg=Cours d’eau et ourdan=chemin, le chemin des cours d’eau.

Clovis Brunel, chercheur en phonétique et linguistique s’orienterait sur le fait qu’étymologiquement le mot Régordane viendrait du latin «gurges » qui signifie gourt, précipice, abîme. Le chemin de Régordane est celui des précipices et des gourts, ce qui n’est pas raisonnable pour ceux qui l’ont parcouru.

Dans le même état d’esprit, dans un sens plus proche de la réalité le mot gourt ce rapproche énormément du terme cévenol «gourgue » qui désigne un réservoir d’eau situé en contrebas d’une source et sert de bassin d’irrigation. La terre Régordane serait alors le gourgue cévenol destiné à irriguer le bas pays (La Gardonnenque).

On a aussi essayer de rapprocher le terme de Régordane à celui de Gévaudan. Cette démonstration aussi remarquable qu’elle soit, ne semble pas tenir, car le Gévaudan comme tout le monde le sait se trouve beaucoup plus à l’ouest. D’autres suggestions ont été faites mais toutes comme celles énoncées ci-dessus ne furent retenues.

La plupart du temps l’origine d’un mot provient soit de l’appellation d’une région soit de celle d’un individu ou vice et versa ou les deux confondus.

Le mot de Régordane a été prononcé la première fois, connu à ce jour,  dans le testament d’Almérade seigneur d’Anduze le 12 janvier 1052. Il y est fait mention que l’église  de Portes est située dans la Forêt de Régordane. 3 siècles plus tard, le nom de Régordane apparaît à notre connaissance 3 fois dans la région :

1.     En 1323 Guillaume I er de Budos seigneur de Portes lègue à son fils tout ce qu’il possède « in provincia de Régordana ».

2.     En 1325 André I er  de Budos reconnaît percevoir une rente sur la «terre de Régordana ».

3.    En 1381 la vente d’une châtaigneraie sise au lieu de Portes, terroir de Régordane. Un lieu vient d’être associé à un territoire.

Nous pouvons aussi nous interroger sur l’origine toujours inexpliquée d’une famille de Régordane dont nous connaissons quelques descendants  aux XII et XIII siècles, tous juristes et qui évoluent dans la région de Montpellier et d’Alès. A cette époque qui dit famille de Régordane et d’un certain rang social, sous-entend une terre de même nom. En étant très prudent mais cela est plausible, cette famille l’aurait perdu peut être en la donnant en dot à l’occasion du mariage d’une fille, dot dont aurait pu bénéficier la Famille d’Anduze qui à l’époque possédait une grande partie des châteaux forts qui jalonnaient la route d’Ales au Puy.

Pourquoi aussi ne pas penser à ce bailli de Régordane qui signe des actes à Luc et au Chambonnet en 1315 ou à dame de Régordane femme de Guillaume Manent qui vendit en 1257 à l’abbé Hugues la moitié de ses marais dans la région de St GILLES. Ces terres se trouvent à côté du Mas Molines et se nomment les Régordanes.

Ce mot de Régordane est mentionné sans en connaître le pourquoi sur une carte du XIII ième siècle gravée par R. Haldingham et conservée en la cathédrale de Hereford (GB)  sous le vocable de Récordanorum et semble indiquer un massif montagneux implanté au sud de Clermont Ferrand.

Guy de Bazoches, un chanoine de Châlons  au XII ième siècle parle de ST Gilles ville implantée en Gothie au pied de la montagne qu’on appelle Régordane.

Il existe donc un lieu de Régordane mais aussi une région de Régordane qui reste à définir. Cette dernière en se limitant aux recherches les plus lointaines pourrait être comprise entre Luc et Ales. Mais les indications données sur des cartes pourraient élargir cette zone et en faire un losange allant de Pradelles à Alès du nord au sud, et de St Germain de C.  à Largentière d’ouest en est.

[Le Chemin (ou la Voie) de Régordane]

Au fil du temps le nom de Régordane a été donné à un trajet ou à un chemin. Ce pourrait donc être en même temps  un chemin et celui d’une région dans un cadre géographique et politique bien défini. On retrouve cette définition dans d’autres lieux tels que : Chemin du Forez (Chemin qui traverse la région du Forez) ou Corniche des Cévennes ou route touristique du Val de Loire.

Aujourd’hui, le terroir de Régordane, ainsi que la forêt ont cessé d’exister. Aucun des plans cadastraux du XIX ième siècle à nos jours n’en a conservé le nom, ni même à Portes où la parcelle de Régordane avait été localisée à proximité du cimetière actuel. Seul un affluent de l’Avesne entre la Commune de Laval et de St Julien les Rosiers porte le nom de Valat de la Régordane sur le Cadastre de Laval.

On peut encore trouver le nom de Régordane à Navascéres, province de Navarre qui se caractérise par un lieu planté de châtaigniers sauvages (Ré gorda).

Bref le débat est lancé. Qui dit la vérité ? Le nom de Régordane vient-il d’une personne, d’un lieu ou d’une région ? Parviendrons-nous à élucider ce mystère ? Alors pour apporter un peu de rêve et de fantaisie (mais peut être réelle) imaginons que la Régordane a dû être un lieu bâti ou un château qui a été rayé de la carte, mais dont le souvenir s’est reporté sur le territoire ou la région. A la manière de la ville «d’YS » il a survécu sous l’aspect d’un chastel faé et le chemin qui porte son nom nous amènera peut être un jour à la rencontre des roumieux* »

*Roumieux : ceux qui étaient déjà allés à Rome, bien que tous les pélerins fussent « roumieux » ou « Jacques » ceux qui allaient à Saint-Jacques de Compostelle[NdE].

§

Par : Alain Derbecq
Publié le : 13.11.2004 à 11:45
Source et copyright : Histoire

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Titre original : D’où vient le nom « Régordane »

La Grand-Combe, un marché plus que centenaire

Le marché de La Grand'Combe a lieu sur la place Jean Jaurès, chaque samedi matin. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Le marché de La Grand’Combe a lieu sur la place Jean Jaurès, chaque mercredi et samedi matin. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard.

Avec l’arrivée des beaux jours vient le temps des barbecues entre amis et des bonnes salades fraîches. L’été n’a pas son pareil en matière de petits plaisirs. Afin de vous aider à dénicher les pièces rares qui feront frétiller vos papilles, Objectif Gard vous propose pendant deux mois une série consacrée aux marchés du Gard, chaque mercredi à 11h. Après Saint-Christol-les-Alès et Bagnols-sur-Cèze, découvrez aujourd’hui celui de La Grand-Combe.

Une centaine d'exposants sont présents sur le marché. EB/OG

Le marché de La Grand-Combe ne date pas d’hier. Depuis plus d’un siècle, chaque samedi matin, de nombreux exposants s’installent face à la Paroisse. « A l’époque, il y avait des stands jusqu’à la gare« , se souvient un habitant. Aujourd’hui, il en reste une centaine, tous regroupés sur la place Jean Jaurès.

Du miel des Cévennes. EB/OG

Les Grand’Combiens ne rateraient ce rendez-vous pour rien au monde. Certains font même leurs courses ici. Il faut dire que les producteurs locaux viennent en nombre : bouchers, charcutiers, fromagers, volaillers, boulangers, maraîchers et bien d’autres encore proposent des produits de qualité.

Les producteurs locaux sont très nombreux sur ce marché. EB/OG

Les producteurs locaux sont très nombreux sur ce marché. EB/OG

Si le marché attire surtout la population du village, il est aussi plébiscité par les habitants des communes voisines mais aussi d’Alès. Quelques Alésiens vous diront même qu’ils préfèrent venir à La Grand-Combe plutôt que d’aller aux Halles de l’Abbaye.

Le marché de La Grand-Combe est très prisé. EB/OG

Il y a aussi des vêtements. EB/OG

§

Par : Elodie Boschet , le 15 juillet 2015 à 11:00
Titre original : « Marchés du Gard, La Grand’Combe, historique et authentique. »
Source : ObjectifGard.com

Reblogué par : GD/ Mas de la Regordane
Première publication le : 31.10.2017
Dernière modification : 13.08.2018

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L’arbre à pain à La Grand-Combe

La « castagne », c’est bien sûr le nom du « marron » ou du coup de poing que les élèves des écoles communales se « distribuaient gratuitement » et sans haine, juste histoire de moucher ceux qui les avaient copieusement insultés. Mais c’est aussi le nom cévenol de la châtaigne que « distribuent gracieusement » les innombrables châtaigniers de la Grand-Combe et ses alentours.

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Si la devise de la ville – mans negros pan blanc – rappelle encore la primauté du pain dans la survie des hommes, savez-vous ce qu’est un arbre à pain en Cévennes ?

L’arbre à pain

Le châtaignier, aussi nommé « l’arbre de vie » ou « l’arbre à pain » a permis pendant des siècles à des générations de cévenols de survivre.

Une très longue histoire

L’omniprésence du châtaignier dans le temps et l’espace cévenols donne à cet arbre une place privilégiée dans l’histoire de ce pays. La châtaigneraie cévenole (Gard et Lozère) a couvert environ 40 000 ha.

La présence en Cévennes d’un châtaignier à l’ère tertiaire est attestée par des traces fossiles diverses, cependant sa survie, au cours des glaciations du quaternaire, n’est pas certaine. Les analyses polliniques montrent qu’il est bien présent à l’époque gallo-romaine.

Sa première extension date du Moyen Age (du Xe au XIIIe siècle). Elle est consécutive à une expansion démographique sur un territoire au potentiel céréalier insuffisant. Il s’agit essentiellement d’une châtaigneraie fruitière, plantée, greffée et cultivée, destinée à compenser le manque de grain et nourrir les hommes. Avec la forte croissance démographique du XVIe siècle, le châtaignier est intensément planté partout où le sol et le climat l’ont permis, il devient le « maître des terroirs ».

L’arbre d’une civilisation

Sur presque un millénaire le châtaignier a dominé la vie des Cévennes, tout de lui a abondamment été utilisé par les hommes pour qui il fut longtemps la première ressource.
On a pu parler d’une véritable civilisation du châtaignier. Fruits, bois, feuilles. tout de cet arbre a été abondamment utilisé. L’homme en a tiré l’essentiel de sa subsistance, il en mangeait chaque jour sous la forme d’une soupe appelée bajanat.
Il en a aussi nourri ses animaux et notamment les porcs. On l’a ainsi parfois appelé « l’arbre à saucisses ».

Le déclin et la relance

Avec l’exode rural et les maladies, la châtaigneraie abandonnée a périclité.
Deux maladies ont constitué un réel problème et ont entraîné le déclin de l’arbre au XXe siècle : la maladie de l’encre et le chancre de l’écorce.

Mais le châtaignier n’a pas dit son dernier mot. Une relance de sa culture fruitière engagée voici une trentaine d’années, et plus récemment une prise en compte du châtaignier par les forestiers, pourraient aboutir à sa réhabilitation dans les zones qui lui sont le plus favorables.

Un arbre emblématique

Le châtaignier reste avec le protestantisme le marqueur identitaire majeur des vallées cévenoles. Véritable ciment du pays il en est devenu le symbole : bois des berceaux comme celui des cercueils, bajanas nourricières, afachadas autour desquelles s’organisait la veillée, cachette pratiquée dans un tronc creux, châtaigneraies du « Désert » comme du « Maquis » où dans la clandestinité, s’est retrouvée une communauté meurtrie.

Témoin intime et participant de l’histoire des hommes, ce châtaignier là est bien celui de la « cévenolité », à lui seul il en porte l’essentiel de mémoire et d’identité.

§

Source 1 : Cévennes tourisme
Source 2 : Peyremale.free.fr, par vr2909, le 09.01.2010 | 15:31
Reblogué par : Mas de la Regordane, le 31.10.2017

Historique de la Grand-Combe©

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La Grand-Combe (vue aérienne) est une ville située au fond d’une combe (vallée), où l’on a toujours tout vu en … grand. On va évidemment beaucoup parler de mines, de charbons, de naissances et de morts, mais on ne va donc pas évoquer que « les 30 glorieuses », mais plus de 200 années de glorieuses réalisations. Souvent oubliées, ces dernières ne demandent qu’à renaitre. A vous de voir !

GLORIEUSES ANNÉES DE LA GRAND-COMBE

LA RENAISSANCE … DU CHARBON

1200 – Un document officiel fait état d’une exploitation de charbon à Lunas et à Cendras. Les mines de charbon des Cévennes sont parmi les premières de France (on n’a pas trouvé de trace « officielle » plus ancienne d’extraction de charbon).

1300 – À côté d’Alais (Alès), des moines bénédictins dirigés par Bernard de Soucanton, afferment contre redevance, l’exploitation des terrains du monastère de la Montagne de Montaud.

1698 (13/05) – Un édit de Louis XIV confirme l’autorisation pour chaque propriétaire du sol, d’extraire à sa guise le charbon qu’il recèle.

1744 – Un nouvel édit du roi Louis XV stipule qu’à l’avenir nul ne peut exploiter une mine de houille sans avoir obtenu, au préalable, une autorisation du contrôleur des finances.

1760 – Désormais, il y a environ 80 exploitations dans les Cévennes.

1770 – Arrivée de Pierre-François de Tubeuf qui découvre plusieurs gisements. Il révolutionne les techniques archaïques d’extraction en introduisant l’usage du coin, du treuil et des wagonnets (chiens de mines). Il fait percer le premier puits de Rochebelle. Il va toutefois susciter des haines : les habitants le rejettent, car il fait aussi boucher les ouvertures qui servent à leur consommation personnelle.

1773 – Pierre-Francois Tubeuf (1730-1795) obtient de Louis XV, la concession exclusive pour 30 ans de l’exploitation des mines du Gard dans la région d’AlèsSaint-AmbroixUzèsPont-Saint-EspritVillefortAnduze, soit une zone de plus de 3 000 km². En contrepartie, il doit verser 800 livres annuelles à la nouvelle École Royale des Mines, et devra aussi indemniser les propriétaires fonciers. Par ses innovations techniques, il contribue au développement des mines de charbon des Cévennes, mais il se heurte au néo-féodalisme des exploitants, souvent fermiers du duc de Castries, seigneur de Portes.

1781 (21/03) – Le Corps des Mines a été créé par l’arrêt du Conseil, suivi d’autres.

1789 (14/07)Révolution « dite française » : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.

1791 – Pierre de Tubeuf émigre en Amérique du Nord, où il meurt assassiné en 1795.

1806 (18/05) – Vente de terrain de Jacques Pierredon, meunier et cultivateur au moulin des Tourilles [commune de Saint Côme et Maruejols] à Alexandre Tubeuf (fils)

1810 (20/09) – Vente de terrain de Jean-Louis Rocheblave à Pierre et Alexandre Tubeuf frères
Napoléon instaure le Code Minier qui définit les conditions d’attributions des concessions minières qui sont désormais soumises à des règles strictes d’exploitation, La concession devient perpétuelle et transmissible, entraînant ainsi la constitution d’importantes sociétés minières qui assurent à l’actionnaire, le fruit de son apport.

1819 – Naissance à Nîmes de Mathieu Lacroix en provençal « lou Troubaïré Massoùn » : il est l’enfant naturel d’une pauvre couturière qui meurt alors qu’il n’a que neuf ans. Entré à l’école des Frères, depuis quelques mois seulement, on l’en retira aussitôt et il fut « placé » chez un chiffonnier qui l’envoyait mendier dans les villages alentours ; à l’âge de 12 ans, il fut adopté par Suzette Tilloy veuve et seule comme lui qui le tira de cet enfer. Elle lui fit apprendre alors le métier de maçon.

Quelques années plus tard Suzette mourut et son fils adoptif vint s’installer à La Grand Combe on ne sait pas trop pourquoi [eh, parce qu’il y avait beaucoup de travail, pardi ! NdE], où il exercera jusqu’à sa mort son métier de maçon, tout en rimant de la poésie en Occitan, sa langue naturelle » (suite en 1853.)

1820 – L’épouse et les fils de Pierre-Francois Tubeuf récupèrent la mine de Rochebelle, puis font construire une verrerie au château de Traquette (près de Montpellier ?) À la même époque, le Duc de Castries revend les mines à un marchand de Nîmes.

1829 – Création des Houillères de Trélys et Palmesalade de la compagnie des mines fonderies et forges d’Alais.

FONDATION DE LA COMPAGNIE DES MINES DE LA GRAND-COMBE

1830 (09/08) La France est gouvernée par Louis-Philippe Ier, roi des français. « Dans le Gard, la situation de l’industrie houillère n’était pas brillante : beaucoup de concessions morcelées dans les vallons abrupts des Cévennes, mais peu de capitaux, de population, de communication. » L’extraction passera de 1836 à 1845, de 34 432 tonnes à 295 618 t.

1833 (10/01) – Sous le gouvernement de Thiers, Paulin Talabot obtient du Parlement et du Ministère des Travaux Publics, l’adjudication de son projet de chemin de fer et le concours financier de la Cie des Mines et du baron James de Rothschild.

1835 – Un jeune de 13 ans, gagne environ 24 francs par mois, tandis que la corbeille de 5 kg de pommes de terre coûte 1 francs !

1836 – Fondation de La Grand-Combe, avec 674 habitants, auxquels viendront s’ajouter ceux des territoires cédés par les 5 communes environnantes, afin de constituer l’aire de la nouvelle citée, soit  : Blannaves (ex Branoux-Les Taillades), Laval, Les Salles du Gardon, Portes et Sainte Cécile d’Andorge.
– Les diverses concessions des mines produisent déjà  34 432 tonnes de charbon.

1837 – Constitution de la Société en Commandite des Mines de La Grand-Combe et des chemins de fer du Gard, l’un des premiers chemins de fer de France.

1841 – La Grand-Combe et Alès sont reliées au réseau, sur l’actuelle ligne des Cévennes, ce qui désenclave les gisements de charbon du bassin houiller d’Alais dont le maire, le docteur Auguste Serre (élu de 06.11.38 à 18.10.43) prend l’initiative, en accord avec sa municipalité, de créer une école pour pallier au déficit de qualification de la main d’œuvre des mines.

1843 – Création par ordonnance royale du 22 septembre, de École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais. L’école ne devait être, au début, qu’une institution bien modeste en ses installations et dans son organisation. Deux salles du collège communal y devaient suffire, et le principal de ce collège devait être chargé de l’administration matérielle des élèves qu’il prenait en pension an prix de 360 francs.

1844 (01/09) – Visite des mines et des hauts fourneaux de La Grand-Combe par H. Lambron de Lignim, lors du congrès scientifique de France, tenant sa 12° session au palais de la cour royale de Nîmes, présidé par le comte de Gasparin, pair de France, ancien ministre et président dudit congrès. (Réf. Annales du congrès p.89)

1845 – La nouvelle Cie des Mines de La Grand-Combe extrait 295 618 tonnes de charbon.

1846 – À la demande de Paulin Talabot, La Grand-Combe voit l’arrivée de l’ingénieur polytechnicien trentenaire (né le 09.12.1815) Jules Callon. Il sera directeur de l’École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais (45/49) dont il disait volontiers qu’elle était « son enfant », directeur des mines de La Grand-Combe (46/48) ingénieur conseil (48/63) et administrateur délégué (63/75). La ville compte 4011 habitants.
– Construction de l »Usine à zinc » par M. Mirial, concessionnaire des mines de Pallières et A. Serre. Production de blendes et calamines liées au plomb argentifère de Pallières et au charbon de la Grand Combe.

1848 (22.25/02) – Fin à la monarchie de Juillet, départ du roi Louis-Philippe Ier et établissement de la Seconde République : Jules Callon publie un mémoire sur la géologie et l’exploitation des mines de houille de La Grand-Combe qui restera un modèle de géologie pratique et servira de vade-mecum à tous les ingénieurs de La Grand-Combe.
(/09) – Inauguration de l’école laïque de Champclauson.

1849 – Création de la Compagnie des mines de Portes et de Sénéchas.
– Maitre Lucien Ferdinand Chapon, 35 ans, officie comme Notaire à La Pise

1850 – Le nouveau maire de La Grand-Combe est François (Pierre, Marie) BEAU, né le 19.10.1815 à Morlaix † 14.09.1879 à Vals-les-Bains, officier de la Légion d’Honneur. École Polytechnique, puis École des Mines. Directeur d’exploitation de la Cie des Mines de 1849 à 1863. Maire jusqu’en 1863. Conseiller général du Gard en 58, 61, 71, 74.
– Édification d’un mas au 2 rue Lafont, désormais Mas de la Regordane.
– Au recensement de cette année, la ville compte 4 730 habitants.
(16.09) – Acte de société pour l’exploitation des mines de Portes par la Société de la Houillère de Portes et de Sénéchas.

1851 (22/02) – la Loi française fixe à 12 ans l’âge minimum au travail. Le conseil municipal fait aplanir au lieu dit Bouzac, du nom d’un hameau de La Grand-Combe, soit un petit mamelon de terre qui deviendra le plateau Bouzac, puis la place Bouzac.
(04/11) Une grande croix de fer est érigée et bénie (16/11) par monseigneur Jean-François, Marie Cart (1799-1855), évêque de Nîmes qui accorde en ce jour de la clôture d’un jubilé, quarante jours d’indulgence, pour une durée perpétuelle, à quiconque réciterait un Notre Père et un Ave Maria en passant devant elle.

1852 – la Compagnie des Houillères de la Grand’Combe et des Chemins de Fer du Gard, cède les chemins de fer de Nîmes à Beaucaire et de Nîmes à Alais à la Compagnie du chemin de fer de Lyon à Avignon, qui fusionnera plus tard en 1857 avec le PLM, puis après sa nationalisation en 1938 devient la S.N.C.F.
(15.07) – Arrivée à La Grand-Combe d’Émile Graffin qui entre à la Cie des Mines, où il fera toute sa carrière, durant 46 années consécutives (suite en 1863.)
(/10) – Consécration de l‘église de Champclauson, premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1853 (21/08) – Aix-en-Provence, [le poète Grand-Combien , Mathieu Lacroix] lis au public rassemblé, sa poésie intitulée « Paouré Martino » (Pauvre Martine), récit de la mort d’un mineur suite à un coup de grisou que sa femme Martine vient d’apprendre. Mathieu Lacroix fut vivement applaudi par une foule qui comptait tout ce qu’il y avait de beau monde en Provence.

1854 – Maitre Lucien Ferdinand Chapon, 40 ans, officie comme Notaire à La Pise.

1855 – la Compagnie des Houillères de la Grand’Combe est transformée en société anonyme sous la dénomination de Compagnie des Mines de la Grand’Combe.
– Création de la Compagnie Houillère de Bessèges.
– L’Usine à Zinc de la Pise devient « A.B. Simon et Cie », David directeur.

1847 – C’est le docteur Lucas Pawlowsky, 33 ans, qui soigne les grand-combiens

1856 – Au recensement de cette année, la ville compte 6 315 habitants.

1857 (04/10) – église de la Grand’Combe : suite à une importante allocation de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe qui a abondé dans le projet d’érection d’une église dans la nouvelle commune. Oeuvre de Pierre Prosper Chabrol, célèbre architecte (protestant) de Paris qui assiste à la bénédiction par Mgr Plantier de la nouvelle église, au son du canon et de la musique d’Alès. Une grande procession a lieu à cette occasion. Une foule immense issue de tous les villages et villes du Sud de la France, assistent en ce jour, à la pose de la première pierre de l’église de la Grand-Combe dont « le clocher devient le centre et le point de ralliement des rues et des places » de la commune. Elle sera consacrée quelques années plus tard Notre dame de l’Immaculée Conception, sera dotée d’une seule nef, mais plus large que celle de Notre Dame de Paris… (suite en 1864)

1858 – La GrandCombe devient chef-lieu de canton.
(21/05) – Décès à 47 ans de l’abbé Jean Méjean qui ne vit donc l’église terminée.
(20/06) – L’abbé Joseph-Charles Serre, auparavant curé de Rochefort le remplace.

1859 (15/02) – Le Fesc, commune de la Grand-Combe, François Romejon dit Fayen, 40 ans, quitte ses champs : sa femme Louise, née Dumas, vient d’accoucher d’une petite Eugénie.

1860Champclauson : tandis que l’Italie perd la Savoie au profit de la France de Napoléon III, le canton de Champclauson – et le territoire qui l’environne, jusqu’à la crête de la montagne – est distrait le 24 juillet, de celui de la commune de Portes, au bénéfice de celle de la Grand-Combe, suite à une loi du 04 juillet de la même année.
– L’usine à zinc de la Pise est vendue à la « Société des Mines et Usines de Pallières », et transformée en usine à plomb, Souchay est alors directeur.

1861 – Une inondation au fond de la mine de Lalle, cause 105 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 7 780 habitants.

1863Émile GRAFFIN est le nouveau maire de La Grand-Combe : né à Paris en 1829, où il fait l’École des Minespromotion 1849, entré en août 1852 à la Cie des Mines, il est nommé ingénieur principal en 1856, il prend le titre et les fonctions de directeur de l’exploitation en 1863. Chevalier de la Légion d’Honneur en 1867, il devient directeur de la Cie des Mines en 1879 ; directeur général en 1896, et prend sa retraite en 1896.

1864Inauguration de l’église de la Grand-Combe : achèvement des travaux de l’église de La Grand-Combe (coût de 410 000 frs), construite en grès du pays, issues du ruisseau de l’Arboux, près de l’actuel cimetière et de la carrière de la mine de Champclauson.
– décès à la Grand-Combe du poète Mathieu Lacroix, né 45 ans plus tôt en 1819 à Nîmes.
– arrivé à La Grand-Combe de Victor Fumat (1842-1907), ingénieur et inventeur d’une lampe de mineur, chef d’exploitation de la Compagnie des mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.

1866 – Un magnifique bâtiment de pierre est construit sur la place Bouzac : c’est l’école privée des Frères de la Doctrine Chrétienne qui perdure jusqu’en 1923 ; il ne compte alors qu’un seul étage.
– Au recensement de cette année, la ville compte 9 367 habitants.

1867Ouverture de la Ligne des Cévennes entre Grand’Combe-la-Levade et Villefort. Ainsi, c’est la première fois que la Lozère est accessible par le train !

1868 – Le temple de Trescol (culte Réformé Évangélique) est construit à Trescol par la Compagnie des Mines de La Grand-Combe. Il est orné de belles colonnades avec balcons.

1869 – explosion de poudre au puits Brissac, de Rochessadoule : 9 morts.
– Maître Numa Quiminal, 29 ans, officie comme Notaire au quartier de la Clède.

1870 – Établissement de la 3ème république pour 69 ans, 10 mois et 6 jours.

1872 – Au recensement de cette année, la ville compte 8 872 habitants.

1874 – La Grand-Combe : sur 613.000 tonnes extraites, on a fabriqué 178 000 tonnes d’agglomérés ; quelques années auparavant, on laissait sur le carreau de certaines exploitations 40% de houille extraite : on ne savait pas utiliser les charbons en poudre !
La Grand-Combe compte 10 000 habitants.
– « Les ventes du magasin de subsistances et d’objets de première nécessité de la Cie (pain, vin, viande) se sont élevé à 1 917 000 frs ; aucune difficulté ne s’est produite );  » écrit le rédacteur de cette note qui oublie … la faillite de nombreux petits commerces 😉

1875 (08/06) – Paris : décès de Jules Callon, véritable bienfaiteur de La Grand-Combe, personnage carré, mais respecté.
(11/06) La municipalité décide d’ériger un buste de Callon, sur une place de la ville.
– En cette année, l’âge minimum pour travailler dans les mines passe de 10 à 12 ans.
– M. Jacomin, ingénieur en chef des ponts et chaussées écrit dans ses « Annales des Mines, 7e série tome VIII, 1875″ : « depuis 1848, il n’y a eu ni grèves, ni révoltes, ni agitations politiques, et tout fait espérer la continuation d’un état de choses si honorable pour les patrons et pour les ouvriers. »

1876 – Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 10 152 habitants.
– Une loi interdit le travail des femmes au fond des mines.

1877 – Année de construction du vieux pont à arches de pierre qui reliait les Salles du Gardon à La Grand-Combe : il sera remplacé en 1955 par le pont Soustelle.
– Coup de grisou au puits Sainte-Barbe, à Graissesac (34) : 45 morts. Ce puits est rattaché aux Mines de la Grand-Combe et emploie des mineurs de notre ville.

1878 – Création de la Société Anonyme des Houillères de Rochebelle.
– L’ancienne Usine à zinc de la Pise est à nouveau vendue à la « Cie des Zincs Français ».
(06/12)
– Naissance à La Gd-Combe, au n°6 de la rue de la République, de Léo Larguier dans une vieille famille de paysans huguenots. Son père Albert, Anselme est menuisier de formation est épicier avec sa mère Pauline, Clarisse Thérond qui s’occupe aussi du foyer. Élève à l’école laïque du quartier de la Frugère, puis rue François Beau (actuelle rue Anatole France et enfin au lycée Jean Baptiste Dumas d’Alais, suivi de celui de Nîmes où il passe son Bac en 1898 ; il s’intéresse déjà à la poésie. Démobilisé en 1918, il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1919, membre de l’Académie Goncourt (1936), commandeur (L.H.) en 

1879 (/11) – inauguration de l’église de la Levade. Cette chapelle (dite) de secours et son presbytère sont édifiés par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1880/81 – Les grandes orgues de la Grand-Combe : elles sont l’oeuvre de Vincent Cavaillé-Coll, l’un des derniers représentants de l’illustre famille des fabricants d’orgues de Paris. Mille trois cent tuyaux rendent, depuis plus de 100 ans, les mêmes sonorités d’origine, à la raison que cet instrument est l’un des seuls de France, à n’avoir pas été modifié de fâcheuse façon.
– Décret proscrivant les congrégations enseignantes non autorisées.
– L‘évêque de Nîmes considère que les paroisses minières (La Grand’Combe) sont parmi les meilleures de son diocèse. (Cf. G. CHOLVY … Thierry Blot – 2000 – ‎Church history)

1881 – Expulsion des ordres religieux. – Grève importante de mineurs.
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 138 habitants.

1882 – Création de l’école gratuite obligatoire et laïque.
– L’Usine à zinc de la Pise retourne du plomb … au zinc (ajouts de nouveaux fours.)

1884 – Rétablissement du divorce qui avait supprimé sous Louis XVIII.

1885 – Vente de l’Usine à zinc à « Cie des Mines de la Grand Combe » et location à la « Cie des Mines de Vialas » pour le plomb.

1886 – Au recensement de cette année, la ville compte 11 341 habitants.

1888Église de La Grand-Combe : les anciens vitraux sont remplacés par ceux issus des ateliers du peintre et maître verrier parisien, Oudinot. En plus des scènes traditionnelles de la vie de Jésus, l’un des vitraux représente la bénédiction, par l’abbé Méjean, de l’église primitive située à la Frugère et un autre, le pèlerinage à Notre Dame de Laval, avec la représentation d’un puits de mine.

1889 – Transformation de l’Usine à zinc en ateliers d’entretien et magasins de matériel. Inauguration à Alais (Alès) du lycée Jean Baptiste Dumas.

1890 (08/07) – Loi sur la création des délégués mineurs à la sécurité.

1891 – Au recensement de cette année, la ville compte 13 141 habitants.

1894 (29/06) – Loi sur les caisses de prévoyance et de retraite des ouvriers mineurs. Les représentants ouvriers participent à leur gestion. Cette loi est inspirée par les travaux d’Étienne Dupont, successeur de J. Callon à l’École des mines d’Alès.

1895 – Un pont suspendu est construit aux Taillades, pour passer le Gardon et rejoindre la Haute-Levade ; tandis qu’une route asphaltée est aménagée le long de la vallée du Gardon : la future RN 106. – Maître Marie P.H. Imberton (1865/19??) est notaire à la Clède.

1896 (24/01) – Éboulement de la montagne du Gouffre à la Grand-Combe.
– Accident au puits Fontanes, un dégagement instantané fait 24 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 13 358 habitants.

1898 (15/04) – Loi sur les accidents du travail.

1899 – La ville de La Grand-Combe érige au poète ouvrier Mathieu Lacroix, un buste du sculpteur Tony Noël, Grand Prix de Rome.

1900 (25.05) – Décret portant institution de la Concession des mines de houille de Saint-Martin de Valgalgues (Alès-Nord)

1901 – Fondation de l’Harmonie des Mines de La Grand-Combe.
– Au recensement de cette année, la ville compte 11 484 habitants.

1902Galerie de mine Sainte Barbe : son creusement est entrepris depuis la vallée Ricard à la côte 215 m.

1903 – Publication du recueil « La Maison du Poète » du poète grand-combien Léo Larguier : c’est son premier ouvrage qui est aussitôt primé par l’Académie Française.

1904 – Suppression des congrégations religieuses.

1905 (29/06) – Loi sur le temps de travail au fond (8 h pour les abatteurs).
(09/12) – Loi de séparation de l’Église et de l’État. L’église NDIC passe sous gestion étatique. Fin du concordat napoléonien et de l’antique union entre l’Église catholique de France et le pouvoir politique : c’est l’invention de la laïcité à la française.

1906 – « Les Isolements » parution du 2° volume de vers du poète grand-combien Léo Larguier dont la ville de naissance compte, au dernier recensement, 11 292 habitants.

1907 (23/07) – Texte sur les conditions d’hygiène au fond des mines.

1908 (29.03) – Naissance à La Grand-Combe d’Émile Aujolat, 2° fils de Louis et de Marie Domergue. Agriculteur, employé 30 ans aux Mines, il prend sa retraite en 1961 à 53 ans

1909 – Création de la Société grand-combienne d’éclairage et d’énergie (jusqu’en 1945).
(22/10) – Inauguration de la galerie Sainte Barbe. Les travaux dureront 7 ans et l’exploitation cessera en 1963.

1910 (13/09) –  Loi sur les maladies professionnelles.
– Création de l’association Les Joyeux Mineurs, sté de farandoles de la Grand-Combe.

1911 – Création de Société grand-combienne d’alimentation et distribution d’eau.
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 11 547 habitants.

1912 (26.11) – accident spectaculaire entre deux trains en gare de La Grand-Combe au P.K. (point kilométrique) 660.980

1913 (27/03) – Né à La Gd-Combe de Michel Rodde (†2009) peintre, prix Othon-Friesz 1952

1914 (01/08) – Suite à l’assassinat la veille du dirigeant socialiste Jean Jaurès et à l’ultimatum allemand à la France, cette dernière décrète la mobilisation générale.
Ainsi débute la 1° guerre mondiale – Édification de la Citée de Ribes, avec plan d’urbanisme, maisons indépendantes et jardins par la Cie des Mines de La Grand-Combe.

1916 – Les premiers mineurs algériens apparaissent à La Grand’Combe en raison de la chute de la production dans les mines du Nord. La majorité sont des Kabyles.

1917Le Glaneur de Cévennes, journal de l’Action Française est imprimé à La Gd-Combe.

1918 (04/03) – René Rieubon, naissance à La Grand-Combe et décédé à 92 ans, le  à Port-de-Bouc dont il fut le maire de 1944-1990.
(11/09) – Fin de la 1° guerre mondiale : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, ainsi qu’une rue de la ville porte désormais son nom.

1919 (25/03) – Loi sur l’allocation aux retraités et aux veuves.
(09/09) – Loi limitant la durée des concessions à 99 ans et réduisant ainsi les prérogatives des compagnies.

18.10 Mariage de Léo Larguier avec Elvira, fille d’Eduardo Tourn pasteur de la « Chiesa Valdense, église réformée du Val d’Aoste. De cette union naitra Catherine Dobuzinskis-Larguier

1920 (/02) – Édition du « Manuel du sauveteur muni de l’appareil respiratoire Tissot. »
– Arrivée à La Grand-Combe, pour un séjour de deux ans, d’un jeune marié de l’année, l’ingénieur civil des mines Xavier de Gaulle, frère ainé du futur général Charles de Gaulle, père de Geneviève de Gaulle (née le 25.10.1920 à Saint-Jean-de-Valériscle, déportée en Allemagne le 2.02.1944, décédée le 14.02.2002), 1ère des trois enfants que lui donnera Germaine Gourdon, une jeune châtelaine qui décédera en 1925.

1921 (04.04) – Coup de grisou au puits de l’Arbousset, au Martinet : 16 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 11 232 habitants.

1922 – Création de la Société Anonyme des mines de Cessous.
(11/11)
– Inauguration sur la désormais place de la Victoire à La Grand-Combe du monument aux morts de la 1° guerre mondiale, oeuvre de l’artiste Réal del Sarte, hommage aux 423 enfants de La Grand-Combe, tombés au champ d’honneur.

1923 – Place de la Victoire : l’école des Frères de la Doctrine Chrétienne (1866), devient les Bureaux Centraux de la Cie des Mines de la Grand-Combe, après travaux et ajout d’un étage, par les architectes marseillais G. Mouriès et A. Champollion ;
– Le monument aux morts : l’oeuvre de Réal del Sarte est déplacée du Sud au Nord de la place de la Victoire, anciennement place Bouzac et future place Jean Jaurès (1954).
(18.02) – Petite annonce : « On demande des jeunes filles désirant apprendre la broderie sur bas de soie et de fil. Travail avantageux. S’adresser à Mme Burely – cité de Ribes. » Source : « Le Moniteur des Cévennes », hebdomadaire produit et distribué à La Grand-Combe de 1900/1950 environ).

1924 (29/02) – Attaque par 4 bandits sur la rampe Saint-Charles à Alès, de la voiture transportant la paie des ouvriers de Rochebelle, tuant un garde et blessant le cocher (Réf. Midi Libre, 10/09/1965)

1926 – Pour info, depuis cette année, « Alais» s’appelle « Alès».
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 378 habitants.

1927 – Incendie à l’ancienne Usine à zinc, devenue ateliers d’entretien.

1929 – Autorisation est donnée à la pharmacie de la Société de Secours des mines de Portes et Sénéchas de vendre des médicaments au public non sociétaire.

1930 (01/07)La Gaule Cévenole : non, ce n’est pas l’histoire de Jules César et d’Astérix le Gaulois dans les Cévennes, mais le nom de l’association de pêche de la Grand-Combe qui avait son siège au Cinéma Coste, rue Pasteur.

1931 – Au recensement de cette année, la ville compte 12 116 habitants.

1932 – Construction d’un vélodrome aux Taillades, selon l’idée de Louis Riquet comptable aux mines de la Grand-Combe. Après leur travail, les mineurs eux-mêmes réalisent la première piste.
(15.06) – Petite annonce : « La mairie porte à la connaissance des intéressés que la pesée des cocons [de soie] aura lieu à la mairie tous les jours non fériés de 8h du matin à midi. » Source : hebdomadaire « Le Moniteur des Cévennes.
(19/09) – Pierre Reinhart né à La Grand-Combe († Paris), religieux franciscain travaille au Togo où il exerce comme vicaire général puis administrateur diocésain du diocèse de Dapaong (1984-1991).

1934 (14.08) – Suite à une énième tentative d’encaisser les dettes d’un habitant du hameau du Mas Dieu, commune de Laval-Pradel, Albert Étienne, huissier à la Grand-Combe sera d’abord porté disparu, puis son cadavre retrouvé dans un four…

1936 (21.05) – Paris : élection du poète Léo Larguier à l’Académie Goncourt. 
(21/06)
– La durée du travail est fixée à 39 h pour les mineurs de fond.
– Naissance du Syndicat d’Initiative de La Grand-Combe désormais installé au 4 de la rue Anatole France.
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 343 habitants.

1937 – La commune de « Laval» s’appelle désormais « Laval-Pradel».

1938 – La gare de La Grand-Combe la Pise passe sous la coupe de la S.N.C.F.
(02/12) – incendie au Puits Ricard, 2 morts : les chefs de poste Camille Bertrand et Émile Mathieu. L’ouvrier Bertholdo, contribue à l’extinction du feu. L’abbé Veyras célèbre la messe de deuil.

1939 – Suite aux travaux consécutifs à l’incendie de 1938, l’ingénieur et architecte industriel belge Charles Tournay, fait une chute mortelle du haut du chevalement en béton armé, du puits Ricard.
– Association «La Boule noire» : autorisation est donnée par la Cie des Mines, d’aménager une baraque au quartier des Casernes neuves (Réf. Arch. Rochebelle 6D12).
(01/09)
 – Déclaration de guerre de la France à l’Allemagne d’Hitler, à la raison d’un traité d’assistance avec la Pologne : les mineurs de La Grand-Combe sont mobilisés.

1940 (20/06) – Appel « historique dit du 18 juin » : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.

1941 – Bail de la Cie des Mines à Monsieur le curé, l’abbé Homs et ses successeurs pour divers immeubles au lieu-dit villa Béchard (Réf. Arch. Rochebelle 6D12 / 1941-1954.)

1942 (09.01 vers 12h35) – Naufrage du SS Lamoricière («La mort ici erre»). Sur les 394 embarqués, 301 noyés dont de nombreux enfants du Centre Guynemer («Guigne mer»). Seuls 93 passagers dont 4 enfants et membres d’équipage seront sauvés. L’enquête pour établir la qualité réelle des briquettes Grand Combe qui alimentaient les chaudières de ce navire français reliant Alger à Marseille n’aboutira pas. (17.01) – Journal La Croix : Jeudi matin a été célébrée à Marseille une messe pour le repos des âmes des victimes de la catastrophe du Lamoricière et du Jumièges. Une affluence considérable, telle qu’on en vit rarement, était réunie sous les voûtes de la cathédrale de la Major.

1943 – Sabotages aux Houillères des Cévennes (Dossiers de déclarations de
sinistres et P.V. d’inspection – Archives de Rochebelle, réf. 13C3).
– Léo Larguier se réfugie à Avignon et se voit élu à l’Académie du Vaucluse.

1944 (28.08) – Henri Martel, député mineur communiste du Nord lance un appel à la radio de Londres :

 » Dans les bassins libérés les mineurs furent au premier rang dans les combats victorieux. Ils surent garder, les armes à la main, les mines et les installations de surface contre la volonté dévastatrice de l’ennemi. Aujourd’hui la joie au cœur, ils sont redescendus à la mine, ils redoublent d’ardeur à l’ouvrage, afin d’intensifier la production de guerre et hâter la libération de leurs frères ennemis sous la botte hitlérienne. « 

(22/10) – les appels à la reprise du travail viennent de tous les bords politiques. La presse socialiste n’est pas moins empressée que celle du PC et de la CGT pour adresser des suppliques aux mineurs et le journal l’Espoir rapporte ce jour :

 » Le charbon manque, il faut du charbon… Quant à toi, camarade mineur, je sais que tes bras sont prêts, je sais que tu es disposé à œuvrer avec cœur. Je sais que tu seras heureux de dire, quand l’or noir s’écroulera autour de toi, sous les coups répétés de ton marteau-piqueur : allons-y c’est pour les copains, c’est pour la France, c’est pour la République sociale. « 

(13/12) – Nationalisation des mines du Nord et du Pas de Calais.

1945 (08.05) – Fin de la 2ème guerre mondiale et en ce jour, Fête de la Victoire : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, ainsi qu’une rue de la ville porte son nom.
– Si « la guerre gagnée, la bataille va continuer sur le front de la mine. Le charbon devient le levier du relèvement économique et de l’indépendance.
(12/05) – Le journal la Tribune rapporte que Léon Delfosse, syndicaliste CGT, explique aux mineurs « Il faut que notre pays redevienne fort, puissant, indépendant. Pour cela, nous devons maintenant gagner une autre bataille [celle] du charbon».
– La Sté Grand-combienne d’Alimentation distribue des bons pour pantalons et vestes.

NATIONALISATION des MINES, HOUILLÈRES DU BASSIN DES CÉVENNES

1946 (17/05) –  Loi n°46-1072 relative à la Nationalisation des combustibles minéraux. La Cie des Mines de La Grand-Combe devient H.B.C. (Houillères du Bassin des Cévennes)
(/06) Les Bureaux Centraux de la Cie des Mines deviennent ceux des HBC, Secteur Centre.
(15/09) – Loi sur la reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle.
– En France et en cette année, l’ouvrier mineur est le plus payé : sur le plan social, il bénéficie de la gratuité du logement, du combustible de chauffage, des soins médicaux, des médicaments et une retraite à 50 ans. Sont créés des comités d’entreprise, des colonies de vacances pour les enfants, des bourses pour les écoles et quantités d’œuvres sociales.
– Au recensement de cette année, la ville compte 14 165 habitants.

1947 – Élection à la mairie de Germain Soustelle (SFIO), conseiller général du canton de La Grand-Combe (1951-1964). Il sera maire jusqu’en 1965.
(/07)
, Victorin Duguet, président des Charbonnages de France et responsable de la fédération CGT du sous-sol vient expliquer à Bruay-en-Artois : « Il faut que vous produisiez davantage. Par le rendement, par le prix de revient, par l’ordre nous devons partout être meilleurs qu’avant-guerre. »
(15/09) – Arrivée à La Grand-Combe d’un nouvel ingénieur, Georges DELANNOY, né le 26.05.1922 à Alger † 19.09.2011 à Paris – 42/46 polytechnicien – 1947 ingénieur du « Fond » – 1952/64 chef d’exploitation Division Centre (Ricard) – 1965/67 dir cial H.B.L. – 1968/80 directeur CERCHAR (INERIS). – 1981/84 directeur général des H.B.C.M.
(11/12) – Grèves : la France n’est pas encore reconstruite, il y a même moins de nourriture qu’en 1945 : les tickets de rationnement sont toujours en vigueur. Dans les grandes villes, il y a des émeutes devant les boulangeries. On est au bord de la guerre civile. Le gouvernement Schuman mobilise deux classes d’âges sous les drapeaux pour faire face aux troubles.
Record d’effectifs aux mines de La Grand-Combe, avec 20 760 mineurs. dont 3 248 travailleurs algériens, soit 15,9% de l’effectif total.
– Édition d’une plaquette de 31 pages par Charbonnages de France, éditions Paul Martial : «Devenez mineur, 1er ouvrier de France.»
– Création du CAP.M (Certificat d’Aptitude Professionnelle Mineur).

CrsArrivent
Photo : Les CRS arrivent …

1948
 Les «décrets Lacostes», vont remettre en cause les avantages salariaux et sociaux des mineurs et une grève nationale, très dure, lancée par les « Gueules noires » des Cévennes sera engagée du 04 octobre au 29 novembre.
(02/10) – « … après que les CRS aient repris le puits Laval, dans le Gard, 70000 personnes l’investissent à nouveau. Les policiers sont frappés à coups de barres à mines et de pics. Beaucoup seront grièvement blessés, les membres fracturés... Le commandant Principal Fonty se grime en mineur et se mêle à eux afin de mieux appréhender leur situation et leur état d’esprit. Face aux nombreux CRS blessés [80], ses officiers lui posent la question de l’emploi des armes ; il répondra :« Jamais, sauf pour riposter au feu de l’adversaire! »
(21/10) – La grève des mineurs continue : « affrontements entre un piquet de grève occupant le puits Ricard et la compagnie républicaine de sécurité (CRS) no 161 de Marseille [Montpellier]. Le matin, le carreau de mine a été expulsé sur ordre du ministre socialiste Jules Moch. L’après-midi se déroule une importante manifestation de mineurs en vue de la réoccupation du puits. Les affrontements sont extrêmement violents. Les mineurs battent et submergent les CRS qui refluent et sautent (ou sont balancés) du haut d’un mur de 6 ou 10 mètres de haut. 14 CRS sont gravement blessés, 56 plus légèrement. Si aucun coup de feu n’est tiré ce jour-là, on ne connait pas le nombre de blessés chez les mineurs.  Il sera fait appel à des blindés pour évacuer les grévistes du puits Ricard ! »
– Chanson officielle des fêtes de 1948 « Sur le pont de Rochebelle », musique Léo Nègre.
– Groupe Sud des mines du Gard : entrée en apprentissage du futur trompettiste international Maurice André (né le 21.05.1933, Alès et décédé le 25.02. 2012, Bayonne.)

1949 (23.04) – Les A.P.E.L. (Association des Parents des Écoles Libres) et les amicales se préparent à envoyer des délégations de soutien à La Grand’Combe. Le gouvernement (c’était le septième depuis trois ans) recula encore. Le grand rassemblement eut lieu. Tous les journaux de France y avaient leurs envoyés spéciaux avec les reporters de Pathé-journal et toute la France lut, vit et entendit comment avec le Frère Marcel, directeur de l’école de la Grand’Combe, les mineurs défendirent la Foi, au chant du Magnificat et du cantique : « Nous voulons Dieu dans nos écoles. »
– Les HBC donne accorde des baux locatifs aux associations :
Aéro-club grand-combien, bail (1949-1955) d’un terrain quartier de Champclauson,
Football club de Champclauson : Bail (1949-1960) grande cave cité carrière n° 11.
– Création du « C.A.P. Mineur Électro-mécanicien et Mécanicien du Fond. »

1950 Vidéo (à 08′:48″) de la place de la Victoire (désormais Jean Jaurès).
Centrale thermique (à charbon) du Fesc : début des travaux de la construction
(01/10) Inauguration de la Villa Béchard, École Libre de La Grand-Combe.
(31/10) – Décès à Paris de Léo Larguier, 72  ans ; cérémonie le 03.11 au Temple de l’Oratoire. Il est enterré au cimetière des Salles du Gardon, lors d’une cérémonie présidée par le pasteur Teulon.
– Les H.B.C. autorisent les organismes suivants (Réf. Arch. Rochebelle 612) :
L’Éveil Sportif Grand-combien, d’installer un terrain de basket place de Ribes.
La Boule d’azur, [de disposer d’]un local en dur et [et d’une] cave.
La Boule d’acier
, d’installer près des casernes vieilles, une baraque en bois et un terrain de sport.
Syndicat des retraités mineurs CGT : location d’un terrain à la Forêt.
Cercle catholique Ste-Barbe de la Levade : bail pour un terrain près du cimetière.

1951 – L’Empire français s’étend sur 12 millions de km² ! c’est le 2° ensemble planétaire, derrière la Russie, mais devant les USA. Sur ses territoires, le soleil ne se couche jamais.
(28.10) – Cérémonie d’inauguration du buste du poète Léo Larguier par le maire Germain Soustelle et Roland Dorgelès de l’Académie Goncourt. D’abord placé sur la placette devant la mairie, l’oeuvre du sculpteur  et graveur nîmois Jean-Charles Lallement (1914-1970) sera réinstallé dans la cour d’honneur du collège Léo Larguier, anciens « Bureaux Centraux » des mines de La Grand-Combe.

1952 – Importante grève des mineurs – Le prix Othon-Friesz est décerné à l’artiste peintre grand-combien Michel Rodde (1913-2009), qui le partage avec Jean Commère.
– Le trompétiste Maurice André, élève de Raymond Sabarich, obtient un 1er prix d’honneur de cornet.
– Sur un total de 16 758 ouvriers, un état de 1952 comptabilise : 12 708 français de toute la métropole, 1 802 algériens, tunisiens et marocains, 867 espagnols et portugais, 606 polonais, 534 italiens, 82 tchèques, 62 allemands, 49 yougoslaves, et 48 de nationalités diverses. Ce qui fait que 25 % des ouvriers étaient immigrés (ou descendants). Pour le fond, les immigrés y étaient à 31 %.

1953 – Parution posthume de « Quatrains d’Automne » du poète Léo Larguier.
– Autorisation des HBC d’établir un baraquement sur la place des Taillades, commune de Branoux, est donnée à la Société du Sou des écoles laïques.
(06/07)Stade Saint-Joseph : un bail pour un terrain au quartier de la Levade.

1954 (14/04) – instauré par la loi du 14 avril, le dernier dimanche d’avril devient Journée Nationale du Souvenir de la Déportation : cette cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.
– Autrefois place Bouzac, la place de la Victoire, devient la place Jean-Jaurès.
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 14 565 habitants, dont 11,5% de travailleurs algériens, la plus part étant des Kabyles.
– Près de Bessèges, les mines de Rochessadoule ferment leurs installations.
(01.11) L’insurrection est déclenchée en Algérie française.

1955 – Construction du Pont Soustelle, reliant la Grand-Combe aux Salles des Gardons.
– Construction du barrage sur la Gardon qui donne naissance au lac des Camboux.
(05/09)Edgar Faure sévit contre le FLN : Aïssa Mokrane est arrêté par la police, à son domicile, au pied de la colline de l’Hermitage à Alès, ainsi que Djenkal et Hideche.

1956 (05/05) – désormais, «Branoux» s’appelle «Branoux-les-Taillades».
– l’appareil respiratoire «Fenzy» modèle 1956, remplace le modèle «Tissot» de 1920.
Le Club Taurin de la Grand-Combe, placé sous la présidence de Léon Aigoui et de son conseil d’administration qui siégeait au Café Central, a organisé depuis sa fondation des conférences taurines avec projections de films. Bien sûr, elle a réalisé des Ferrades en Camargue et installé des arènes (en bois et démontables) dans divers endroits de la région, comme dans les quartiers de Ribes, de l’Arboux et même au stade Sainte Barbe.

1957

1958 (30.09-4/10) – Inondations qui cause la morts de plusieurs personnes et la pertes de stocks de matériels et occasionne des manques à gagner, dépenses et frais divers.
(/10) – La télévision à la Grand-Combe : les habitants de La Grand-Combe, peuvent enfin regarder la « petite lucarne« , parce que le Syndicat d’Initiative avait précédemment voté le projet d’un relais de télévision pour alimenter en images et en son, les postes de télé (Ducretet-ThomsonTéléavia…) des nouveaux téléspectateurs grand-combiens. Les autres Gardois attendront encore 3 ans de plus pour que le département soit entièrement dans le champ des émetteurs et relais de la télévision.
(08.11) – Suite au inondations, le général de Gaulle, président de la République, fait une visite officielle dans les localités sinistrées du Gard.
(18/12) – Coup de grisou (article) au puits du Pontil, 9 morts.
(31/12) – Record de production de charbon avec 3 300 000 tonnes extraites !

1959Le Martinet ferme ses installations. Arrivée des premières locomotives diesels qui annoncent le déclin du parc des « locos » à vapeur donc à charbon.
(04/10) – Mise en service de la cheminée de 110m de haut de la Centrale du Fesc.

1960 (26/02) – Visite du général de Gaulle, président de la République, dans le Bassin des Cévennes.
La Vernarède ferme ses installations. La Grand-Combe compte 17 000 habitants.

1961 – Saint-Martin-de-Valgalgues ferme ses installations.

1962 (19/03) – Fin de la guerre d’Algérie : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe et une rue de la ville porte désormais son nom.
– Au recensement de cette année, la ville compte 14 440 habitants.
– Le Font du Merle ou le camping à la Grand-Combe : le Syndicat d’Initiative, toujours lui, a décidé de l’implantation d’un camping municipal qui sera ouvert aux usagers en juillet 63. Situé à 3 km de la Grand-Combe, dans une forêt de pins, au bord d’un magnifique plan d’eau, ce camping était évidement appelé à un grand succès.

GRÈVES, FERMETURE & DESTRUCTIONS

1963 (01/02)Puits de Saint-Florent : un dégagement de grisou provoque la mort de 3 mineurs et fait 2 blessés graves.
(01/03-04/04) L’ «année énergétique» est marquée à la fois par une grande grève des mineurs (vidéo) qui va durer 35 jours (lien CGT) et par l’inauguration de la première centrale nucléaire civile à Chinon.
(27/03) Charles de Gaulle, président de la République, sortant du Conseil des Ministres et interrogé quant à l’avenir de la profession de mineurs, répond qu’« Elle n’en a guère. C’est pourquoi elle s’est livrée à ce soubresaut, sans doute pour la dernière fois (…) dans plusieurs années, l’heure du charbon sera passée… »
– Abandon de l’exploitation de la Galerie Sainte Barbe qui aura duré 54 ans avec une production totale de 25 000 000 tonnes de charbon. Le Pontil ferme des installations.

1964 – Champclauson ferme ses installations.

1965 – Rochebelle ferme ses installations. Élection de Maurice Larguier (PS) à la mairie de La Grand-combe, il quittera ses fonctions en 1989.

1966 (15/01) – Puits des Oules : un important incendie se déclare.
le 1er ministre [Georges Pompidou] confirme à CdF sa volonté de faire participer l’entreprise à une conversion industrielle, s’inscrivant dans une sortie de l’ère du charbon, conversion qui selon lui « ne pourra être menée à bien que si elle s’accompagne d’un effort en faveur de l’industrialisation des régions charbonnières.« 
Molières sur Cèze ferme ses installations.
– En cette année, la production chute à moins de 2 million de tonnes de charbon

1967 (/02) – Un comité interministériel autorise CdF et les Houillères à créer une société financière de reconversion pouvant «prendre des participations minoritaires dans des entreprises devant faciliter l’embauche des mineurs appelés à quitter leur emploi» 
(03/03)
Puits Saint Florent : un coup de grisou fait 5 morts, une nouvelle tragédie endeuille une fois de plus le monde de la mine (voir 02.02.1963).
(17/03) – Le Conseil d’administration de CdF crée la 1re « société de conversion » de France La Sofirem est officiellement mise en place le 27 juillet.

1968 (/10) – Après les événements de mai 1968, André Bettencourt, ministre de l’Industrie de Georges Pompidou, impose à CdF une réduction drastique de la production houillère via son « plan Bettencourt » (objectif de 3 Mt) : cette instruction est ressentie au sein de CdF comme le signe d’une fin certaine et proche du charbon.
– Fermeture du site de Rochebelle à Alès.
– Au recensement de cette année, la ville compte 13 240 habitants.

1969 – (05.09) à Notre Dame de Laval et avec l’Abbé Mouton, curé-doyen de La Grand-Combe : XVII° rassemblement régional annuel des chapelets des hommes sous la présidence de monseigneur Pierre Marie Rougé évêques de Nimes successeur de Mgr Girbeau et du père Gaston Fournier, porte parole international de la Doctrine de la Foi.
– Place Jules Ferry, les Bureaux de la Division Centre des HBC deviennent ceux des HBCM.

1970 – suite à une réforme de l’Education Nationale, les C.E.S. (Collège d’enseignement secondaire) Paul Bert de Ribes (garçons) et de la rue Anatole France (filles) sont transférés dans les magnifiques locaux des anciens « Bureaux Centraux » de la place Jean Jaurès, ex de la Victoire, ex Bouzac.

1971 – Le site minier de Laval ferme ses installations.
(04) « Baptême » de l’ancien C.E.S. Paul Bert, du nom de : Collège Léo Larguier.
(05.06) le Collège de Saint Jean-Baptiste de la Salle, alias la Villa Béchard, fête le Trentenaire du Frère Jules Roujon.

1972

1973 – Saint Florent (sur Auzonnet) ferme ses installations.

1974 – La production chute à moins de 1 millions de tonnes de charbon ; il ne reste dans les Cévennes que 3 exploitations : Ricard  et les Oules à la Grand Combe, ainsi que Destival à Saint Martin de Valgalgues.

1975 – L’arrêt des exploitations est programmé pour cette année, mais la crise du pétrole et les crises sociales reporteront l’échéance en 1978.
(26/05 – 12:30) Dynamitage du Puits Saint Florent près du Martinet.
– Au recensement de cette année, la ville compte 10 452 habitants.

1976 (10.11) – Le tablier du pont de la Royale est emporté par une crue du Gardon.

1977 (05.01) – La ferraille du pont de la Royale est découpée et envoyée en Italie.

1978Fermeture du puits Ricard.
(11.12) – En présence de personnalités de la ville et du département, une cérémonie célèbre le centenaire de la naissance du poète Léo Larguier.

1979 (/02) – Une étude d’impact permet d’ouvrir la Découverte de Grande-Baume
– Démolition partielle de l’ancienne Usine à zinc et vente à commune qui l’utilise comme garage municipal.

1980 (05/05)Grève au sujet de l’exploitation du panneau de Ladrecht. (Destival).

1981 (10/05)Election de François Mitterrand à la présidence de la République.
(15/05) – Myriam Abel, née Myriam Abdelhamid à La Grand-Combe, chanteuse française révélée par l’émission Nouvelle Star, remporte sa 3° édition.
(10/06)Grève de Ladrecht : fin de la plus longue d’Europe avec occupation du fond.

1982 – Au recensement de cette année, la ville compte 8 329 habitants.
– Centrale Thermique du Fesc : un nouveau [Lab] procédé très efficace par lavage des fumées, est installé et fonctionnera jusqu’à l’arrêt.

1983 – Dernière année d’embauche de CdF dont les revenus sont de moins en moins liés au charbon et de plus en plus à l’électricité. Les tenants du charbon continuent à faire valoir que c’est la seule ressource fossile dont les réserves connues dépassent 250 ans, au rythme actuel de consommation des années 1990-2000.

1984 (/07) – Tandis que les HBCM construise à Gardanne une centrale au charbon de 600 Mw (6 fois celle du Fesc), couplée au réseau EDF ; à La Grand-Combe, on ferme le puits Destival.

1985Fermeture du puits des Oules. (/09) – Gigantesque incendie sur le territoire de Champclauson : des pompiers de toute la France sont venus à la rescousse.

1986 (20/03) – Décès du leader syndicaliste et ancien Président des Charbonnages de France, Léon Delfosse dans sa 76e année.

1987

1988 – Patrick Malavieille (PCF) est élu conseiller général du canton de La Grand-Combe.

1989 – Jean Azzopardi (UDF-CDS) est le nouveau maire de la ville (jusqu’en 1995).

1990 – Au recensement de cette année, la ville compte 7 107 habitants.
– Création de l’École de Musique de la Grand-Combe.
(18/06) – La Centrale du Fesc a été dynamité mercredi à 13 heures.

1991

1992

1993 (/03) -Arrêt de la Découverte de Grande-Baume. La ville compte 6 500 habitants. La découverte de Mercoirol sera arrêtée à son tour, pour raison économique.

1994 (13/07) – Signature par les centrales syndicales FO et CFTC, majoritaires aux Charbonnages de France, du Pacte charbonnier de Gérard Longuet, ministre de l’Industrie, mais aussi président de la Région Lorraine particulièrement concernée. Ce pacte planifie pour 2005 la fin de toute exploitation minière en France. Ainsi chaque agent se voit proposer une solution « raisonnable » pour sa cessation d’activité . Les mineurs vont travailler pour traiter les puits, les galeries et les installations de surface de manière à ne plus présenter de risque pour l’avenir.

1995 – (12/13.08) 125ème anniversaire de la ligne de chemin de fer des Cévennes (concours de pêche sur le pont du Riste, expo philatélique, expo maquettes de locomotives …)
– Patrick Malavieille (PCF), député (1997-2002), conseiller général du canton de La Grand-Combe depuis 1988 est le nouveau maire de la ville. Son mandat finira en 2001.

1996

1997

1998

1999 – Au recensement de cette année, la ville compte 5 800 habitants.

2000

2001 (/01) – La Découverte de Serre des Andats (30530 Portes), la dernière a être exploitée dans le Gard vient de fermer. Cette fermeture a marqué la fin de l’histoire charbonnière commencée au XIIIe sièle… Une tonne de charbon produite en Cévennes coûtait 3 fois plus cher qu’une tonne de charbon importée… La mondialisation était déjà en place.
– Denis Aigon (PCF) est le nouveau maire de La Grand-Combe ; son mandat finira en 2008.

2002 – Destruction du chevalement du puits Destival.

2003 – (25.02) Centrale thermique du Fesc : destruction de sa cheminée (110m de haut.)
– Vidéo France 3 de 23’6″ : Les conditions financières du départ des mineurs.
– Dissolution de l’association de l’Harmonie Municipale de La Grand-Combe.

2004 – Dynamité depuis 1990, la Centrale électrique du Fesc est nettoyée de 30 000 tonnes de matériaux et son emprise au sol est restituée à la commune de La Grand-Combe.

2005 – Une autre page est tournée dans le Gard : tout le personnel de l’exploitation du département a quitté les sites des Découvertes depuis la fin de cette année, après la remise en état de quelques 445 hectares de sites.

2006

2007 (31/12) – Sénat : dissolution des Charbonnages de France.
– Au recensement de cette année, la ville compte 5 266 habitants.

2008 – Place Jules Ferry : sans modification majeure, les bureaux des HBCM deviennent le Collège Léo Larguier (bâtiments inscrits à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel.)
–  Patrick Malavieille (PCF), est élu maire de La Grand-Combe (2ème mandat.)

2009 (20/02) – Mort à Aiguèze (30) du peintre Michel Rodde, prix Othon-Friesz, 1952, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’Ordre des Arts et Lettreschevalier du Mérite Agricole.
(03/11) – Mardi, inauguration du nouveau Centre de Loisirs Françoise Dolto, installé dans l’ancienne école publique Paul Bert de Ribes.

2010Centenaire de la société de farandole des Joyeux Mineurs fêté avec son président Guy Scudéri au siège de la société de farandoles situé rue du Gouffre.
– 45 rue des Poilus, inauguration de la Maison des Métiers, dirigée par André Albérola.

2011 (19/09) – Décès à Paris de Georges Delannoy, ancien Directeur général des HBCM
(18/11) – une délégation du 1er Régiment étranger de génie se rend au Lycée Pasteur à La Grand Combe pour remettre leurs diplômes de bacheliers à la promotion «Camerone».

RÉNOVATIONS ET 1ères VICTOIRES

2012 (16/02) – Jeudi, la statue du monument aux morts est revenue après 5 mois d’absence. Elle est désormais placée à l’Est de la place Jean Jaurès dont elle aura déjà occupé le Sud, puis en 1923, le Nord. À quand la conquête de l’Ouest ? 😉
– Au recensement de cette année, la ville compte 5 229 habitants.

2013 (27/02) – Amnistie des mineurs sanctionnées durant les grèves de 1948 et 1952
– Rénovation achevée de la place Jean Jaurès et de la Mairie.
(/10) – Arrivé à La Grand-Combe, du père Michel Gilhot pour NDIC et plus de 30 églises.
(/12)Le vieux pont à arches de pierre, construit en 1877, qui reliait les Salles du Gardon à La Grand-Combe, remplacé en 1955 par le pont Soustelle, vient de s’effondrer.

2014 (23/03) – 3° mandat de maire pour Patrick Malavieille réélu avec 55,62 % des voix.
Victoire ! L’ancienne place du même nom, devenue en 1954, place Jean-Jaurès, remporte la 3° place au prix national Arturbain
– 5 162 habitants sont recensés à La Grand-Combe.

2015

2016

2017

2018 – (01.06) concert de Jean-Claude Gianadda (avec le Père Guilhot et Christian Fonze) en l’église de La Grand-Combe.
– (23.06) Officialisation de l’affiche « Charbon Ardent 2018 » par monsieur Patrick Malavieille, maire de La Grand-Combe et son créateur, le peintre Daniel Cros qui reçoit en ce jour, le 1° prix 2018 du « Mercure d’Or de France, des mains de son président Georges Delannoy.
– (07.07) 15h : concours de boule – 21h : concert de Kayna Samet.
– 26/7, 2,9 & 16/08 : « Les Jeudis du Puits » Ricard, spectacles par l’ass. Luminagora.

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Articles à venir :

Amicale Philatélique de la Grand-Combe
Amis du Musée du Mineur
Association familles (nombreuses et jeunes ménages) de la Grand-Combe
Association des Sous Officiers de Réserve de La Grand-Combe.
Bureaux Centraux de la Cie des Mines de La Grand-Combe
Élan Grand-Combien, société de farandoles et danses folkloriques
Essor Cévenol, association des arts de la Grand-Combe
Fnaca – Ufac de La Grand-Combe
Forêt des Fossiles de la Grand-Combe
Gare de Grand’Combe-La Pise et Gare de La Levade
Joyeux Mineurs, association de danses et farandoles
Pêcheurs du Haut Gard de La Grand-Combe
Secteur Bouliste Grand-Combien
Stade Sainte Barbe
Talabot, les frères financiers de la Grand-Combe
Temple Protestant de La Grand-Combe Trescol
UCIA La Grand-Combe.

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Rédaction : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Titre Original  » Glorieuses années de la Grand-Combe©/GD  »
Première publication : 31.10.2017
Dernière mise à jour : 20.08.2018

Musée des Outils de La Grand-Combe

AndreAlberola
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La Grand-Combe : la passion des outils transformée en musée. Les objets collectionnés par André sont exposés dans de petites échoppes.

André Albérola a fait de sa collection, un temple dédié aux métiers anciens. Anecdotes et savoir garantis…

Au départ, on a sûrement dû le prendre pour un fou. Mais aujourd’hui, André Albérola est arrivé à son objectif. Lui qui collectionne tous les outils et objets liés aux métiers manuels a fait de sa passion, un musée.

Désormais, à La Grand-Combe, ce collectionneur hors normes accueille simples visiteurs ou curieux assoiffés d’histoire et de souvenirs avec un large sourire. Pour transmettre savoir et connaissances.

Et c’est au travers de petites anecdotes, de petites histoires, sur l’Histoire justement, que le déroulement de la visite mène finalement à sa propre histoire. Voyage au coeur des métiers anciens, trop facilement oubliés.

« L’intelligence ne passe pas que par le cerveau, mais aussi par les mains. »

« Je collectionne depuis toujours dans l’espoir de créer quelque chose un jour… Et depuis 2011, c’est chose faite. J’ai voulu montrer toute ma vie que l’intelligence ne passe pas uniquement par le cerveau, mais aussi par les mains. »

Amasser pendant des lustres chaque outil, l’étudier, comprendre son fonctionnement et sa fonction, son histoire. « L’outil est adapté par la main de l’homme pour la main de l’homme. »

Transmission du savoir…

L’ancien couvreur-zingueur ne lésine pas sur les moyens. La transmission du savoir, il a ça dans la peau : artisan-messager pour promouvoir les métiers dans les écoles, il reprend vers 28 ans ses études.

« De cancre à l’école, j’ai finalement obtenu un brevet de maîtrise et un D.U. en architecture. » Ce qui lui a permis par la suite d’enseigner en CFA à l’AFPA et à l’École d’Architecture de Montpellier.

…par des histoires et des anecdotes

Au fil de la visite et des échoppes exposées, les anecdotes fusent : un objet, une histoire, une situation. Et on apprend de tout : comment un compagnon demandait la main d’une jeune fille, comment éviter que les rongeurs ne grignotent un jambon, pourquoi le forgeron tapait trois coups en rentrant dans son atelier. Et des trouvailles par milliers, comme cet aspirateur de 1830 à manivelle.

Une maison à hommages

Et puis cette Maison regorge d’hommages cachés : à son frère décédé, une sellerie destinée à un homme qui devait l’aider à la confectionner et au staffeur stuqueur alésien Raymond Roux, une personne qui reste dans le coeur d’André comme dans celui de nombreux Cévenols.

Hommage aussi à son métier : les boutiques sont surmontées notamment par ses anciens travaux : le clocher aux Mages, les toits à Saint-Ambroix ou à Saint-Jean-du-Gard. « Il y a également un peu de mon histoire. »

André continue à chiner de part et d’autre et chaque jour, on lui amène de nombreux outils insolites. « Une collection n’est jamais terminée. » Il aimerait entre autres dégoter un compas de tonnelier. On ne sait jamais ce que les greniers cévenols peuvent renfermer…

 

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SourceMidi-Libre
Par : Laure DUCOS, le 03.05.2013
Photo : Jean-François GALLIER
Titre Original : « La Grand-Combe : la passion des outils transformée en musée »
Re-blogué sur : MasdelaRegordane.fr, le 28.10.2017

Le Puits Ricard fait son cirque

12ème Cirque en marche
à La Grand-Combe (30110)

12ème Cirque en marche à La Grand-Combe

Trois gradins, trois mâts, trois côtés, trois angles et trois protagonistes…
A-Tripikest un trio qui ne cherche pas à arrondir les angles, mais à les aiguiser ! explorer la notion de pouvoir à travers acrobatie, jeu et chant. Évoquer puissance et impuissance, convictions et démission. Être victime ou bourreau, meneur ou servant, en haut ou en bas ? et comment ces rôles peuvent-ils changer ? car ne nous méprenons pas, ces trois là sont comme tous les autres ! Ni plus ni moins humains, ni plus ni moins avides de reconnaissance voire même attirés par « le » pouvoir : celui qui permet de couper la parole, qui rend l’existence un peu moins plate et surtout qui vous fait croire que vous êtes plus grand que l’autre..

*Infos pratiques :

Le : mercredi 1er novembre à 19h,
et jeudi 2 novembre à 21h.
Durée : 1h25, jauge limitée.
Conseillé : à partir de 8 ans.

En partenariat avec : les rendez-vous culturels du service culture d’Alès Agglomération et de la ville de la Grand’ Combe.

Date(s) : du 01 novembre 2017 au 02 novembre 2017
Adresse : Puits Ricard – 30110 La Grand-Combe

Source : CRT Occitanie
Relayé par :  TousVoisins.fr
Posté le
: 18.10.2017 à 15:30
Informations du : Comité Régional du Tourisme Occitanie
Re-blogué : Mas de la Regordane, le : 28.10.2017

Blason de La Grand-Combe

Blason de La Grand-Combe :

BlasonLGC2 (2)

de sinople (vert) au pairle* cousu de sable (noir)
chargé, en chef, de deux pics affrontés
et en pointe, d’une lanterne (lampe) de mineur,
le tout d’or, et accompagné de trois châteaux du même
ouverts et ajourés aussi de sable (noir).

Les pics sont évidemment ceux des mineurs qui sont (avec le charbon) à l’origine de la commune de La grand-Combe, créée de toute pièce en 1836, soit (à la date d’aujourd’hui) il y a 181 ans.

Les trois châteaux sont ceux : de Portes, de Trescol** et de Trouillas.
Devise : « mans negros, pan blan » = (des) mains noires (de charbon), (pour un) pain blanc ; elle est inscrite en dessous du blason, créé en juin 1957 (soit il y a 60 ans seulement) par un artiste peintre local, Marcel Feydédié***.

Notes :

* Wiki dit : « le PAIRLE est une sorte de pal [en forme de Y, ndle], mouvant de la pointe de l’écu, se divisant en deux branches égales, de même largeur que le pal, à partir du centre, pour aller aboutir l’une à l’angle dextre [droit, Ndle], l’autre à l’angle senestre [gauche, Ndle] du chef. Lorsque plusieurs meubles sont rangés dans le sens du pairle (en fourche) on doit dire ces pièces posées en PAIRLE

** Château de Trescol : « probablement démoli au XIX e siècle pour laisser place au puits de mine de Trescol. »

*** Marcel Feydédié peintre de l’association L’ Essor Cévenol, dont il fut président de 1947 à 1982, avec pour successeur Daniel Cros, lui aussi peintre de La Grand-Combe.

Territoire à La Grand Combe (vidéo) 3

Demandez le programme :
1. Les Faïsses à Ribes, avec Marc Jouve … à Marseille ont dit : Restanques
2. La Maison des métiers anciens, avec son fondateur André Alberola …
3. Un cordonnier, métier d’art : Messaoud Adjouadi …
4. Retour avec Marc Jouve, sur les Dolmens mégalithiques de Peyraube.

SourceTVSud
Titre complet : Territoire à La Grand Combe – Partie 3 (16/03/2012)
Publié sur : Mas de la Regordane, le : 24.10.2017

La Grand-Combe au travers des âges (vidéo)

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LGC8
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La Grand-Combe est encore plus belle et fière qu’hier, autant travailleuse et pimpante qu’aujourd’hui et aussi vibrante d’espoir que demain.

Dans ce court-métrage la commune de La Grand-Combe est évoquée en ses trois âges et un bel hommage est rendu au passé, au présent et au futur de cette jeune commune de tout juste 181 ans … enfin, selon le calendrier républicain qui oublie que ce nom était déjà porté par ces lieux sous le règne du roi Louis le XIVème, soit il y a plus de 300 ans 😉
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mairielagrandcombe Production : Mairie la Grand-Combe

Un film réalisé par : Marc LAFORET
À l’occasion des : Vœux 2012 de la municipalité
Source : DAILYMOTION
Titre original : « La Grand Combe dans le temps »
Texte et mise en page : Georges Delannoy / masdelaregordane.fr
Première publication : 24.10.2017
Dernière révision : 20.08.2017

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La Grand-Combe, concerts années 50 (vidéo)

La Grand’Combe, concerts des années 50
ConcertsLGC
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Nostalgie des années 50 où les Grand-Combiens et Grand-Combiennes,
satisfaisaient à l’envie leur goût pour la musique :

Les musiciens de l’Harmonie des Houillères (devenue Harmonie Municipale) dans leurs uniformes noirs, aux boutons dorés frappés de deux pics en croix, donnaient l’aubade dans les rues de La Grand’Combe ou depuis le kiosque à musique de la place Bouzac, dominée par l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception (achevée en 1864), lors des fêtes foraines ou de celle de la Sainte Barbe (4 décembre) laquelle durait jusqu’à 7 jours.

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Source : YOUTUBE
Publié sur : masdelaregordane.fr.
Texte et mise en page par : GD/L2F
Première publication : 24.10.2017
Dernière mise à jour : 10.12.2017

Cet article vous a plu ? Lisez sur le même sujet :
Glorieuses Années de la Grand Combe 1777-2017.

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La Grand Combe 2012 (vidéo) 1

BouletLeCroissant
Photo : destiné aux foyers, le boulet de charbon, produit fini des houillères
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I/ La Maison du Mineur

Rendons visite à la Maison du Mineur en compagnie de Marc Jouve, agent de Patrimoine. Ce musée est situé à la Grand-Combe, dans la Vallée Ricard, du nom du puits éponyme.

II/ La Forêt de fossiles

Ensuite nous irons au quartier de Champclauson, en compagnie d’Éric, guide de la Forêt de fossiles.

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Vidéo : YOUTUBE
Éditeur : Territoire à La Grand-Combe partie 1
Publié le : 16.03.2012

Texte et lise en page : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 13.12.2017

La Grand Combe, barrage des Camboux (vidéo)

1957 – le barrage des Camboux est établi sur le Gardon d’Alès, juste après la commune de La Grand-Combe (en contrebas de la RN 106) et plus précisément de Branoux-Les-Taillades et de Sainte Cécile d’Andorge.

Cette retenue d’eau fut construite dans le but de fournir, en électricité, la centrale thermique du Fesc (construite en 1947 – détruite en 1981) qui alimentait elle-même en énergie électrique les puits des mines des Houillères de La Grand-Combe et son réseau privé (usines, bureaux, commerces, maisons.

Depuis EDF/ et Enedis, sa filiale gestionnaire du réseau, ont désormais repris le relai. Le plan d’eau, créé par le barrage des Camboux est devenu quant à lui, une formidable base de loisirs où l’on peut pratiquer toutes sortes d’activités, comme :
la baignade, le canoë, le canyoning, la pêche, le pédalo, le pique-nique, le stand up paddle … etc. C’est un lieu parfait pour y organiser où y installer : un bivouac, un « escal’arbre », de l’escalade, du VTT pump track, une tyrolienne, de la randonnée naturaliste, une expédition de spéléologie.
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Vidéo : Youtube
Texte : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 14.08.2018

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La Grand-Combe, pont sur le Gardon 1955 (vidéo)

LGCvueGenerale1Ce pont sur le Gardon (d’Alès), construit dans l’année 1955, relie depuis cette époque la commune de La Grand-Combe (sur la rive gauche) à celle des Salles du Gardon (sur la rive droite). Cet ouvrage de pierre porte de nom de Pont (Germain) Soustelle et rétablit ainsi une liaison moderne entre les deux rives qui appartenaient autrefois (avant 1848) aux Salles du Gardon.

Sur la photo, les 3 voies du Pont Germain Soustelle et sur la gauche, la ligne tangente de la voie unique du dernier tronçon de l’ancien pont suspendu (aujourd’hui détruit). ENtre les deux voies, au centre et au premier plan en bas, les bâtiments de l’ancien Hôtel Planque, une institution Grand-Combienne révolue, désormais utilisés par le Syndicat Intercommunal de Distribution des Eaux Grand’Combienne (S.I.D.E.A).

VIDEO 1955 :

 

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Source : Youtube
Rédigé par : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Publié le : 18.10.2017
Révisé le : 16.07.2017

La Grand-Combe 1956 (vidéo)

Voici un petit court métrage publié sur Youtube qui nous restitue un peu de l’ambiance de La Grand-Combe dans les années 1956 (?) Aidez-nous à reconstituer le script de ce petit film.

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SCRIPT DE LA GRAND-COMBE 1956 (vidéo)

Pour commencer, disons déjà que le titre « La Grand Combe, vues sur la ville (1956?) de ce court métrage anonyme n’est pas exact, du fait que le pont passerelle des Salles du Gardon à La Grand-Combe était en 1956, déjà remplacé par le Pont Soustelle en construction en 1955. Cette vidéo doit être datée d’au moins quatre ans en arrière, soit en hiver 1952 (?)

00:00 –  Panneau routier sur la (départementale) D154 indiquant La Grand-Combe à 0,5 km et Génolhac à 26 km, donc situé aux Salles du Gardon en sa rive droite.

00:06 – vue sur La Grand-Combe depuis Les Salles du Gardon, rive droite du Gardon. En arrière plan, les Citées de Ribes.

00:18 – plan sut toute la longueur de l’ancien pont à haubans reliant les Salles du Gardon à La Grand-Combe.

00:24 – En arrière plan, vue sur l’actuelle rue de la Cave à Brai et les installations minières de la Pise.

00:38 – Vue en longueur du qui prolonge le pont à haubans, avec le restaurant de l’hôtel Planque. En arrière la haute cheminée de ? (à vous de nous le dire en cliquant ICI.)

00:48 – Vue de La Grand-Combe avec au centre l’église construite par la Compagnie des Mines avec le concourt de l’architecte Pierre Prosper Chabrol.

01:04 – Vue sur le quartier des Pelouses avec en arrière plan, la colline de l’Arboux très déboisée.

01:21 – Plan sur la Villa Béchard et en arrière Trescol.

01:22 – Vue sur la Haute Levade avec au fond le « château de la Levade » ?

01:29 – Retour sur le pont à haubans des Salles du Gardon à La Grand-Combe

01:37 – Vue sur la rivière du Gardon en basses eaux en aval du pont à haubans

01:48Boulevard Jules Callon, les platanes sont chauves (hiver?) et les ombres quasi perpendiculaires à la voie, semblent indiquer au passant qu’il est près de 13 heures

01:59 – Au sud de la place de la Victoire (actuelle place Jean Jaurès), le kiosque à musique en avant des bâtiments de 1886 des Bureaux Centraux des HBC, devenus collège Léo Larguier.

02:12 – Sur fond des mêmes Bureaux Centraux, le monument dédié aux 432 morts de la Grand-Combe, oeuvre magistrale de Maxime Réal del Sarte, inauguré sur la place le 11 novembre 1922.

02:26 – La mairie de la Grand-combe

02:32 – Le parvis de l’église Notre Dame avec en face, la croix qui se tient aujourd’hui à l’Ouest de la place Jean Jaurès.

02:34Rue pasteur (?)

02:43 – Le bas de la rue Sainte Barbe en pente avec son commerce de vin à droite

02:52 – la rue de la Clède.

02:59 – le pont en poutrelles de béton, suivi d’un passage à niveau qui enjambait les lignes de chemin de fer des houillères de la vallée du Ricard aux ateliers de la Pise et à la centrale du Fesc et permettait ainsi de rejoindre le quartier des Citées de Ribes.

03:07 – fin du court métrage.

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Source : Youtube
Auteur : inconnu
Première publication : 18.10.2017
Dernière révision : 09.12.2017

La Grand-Combe Sainte Barbe 1950 – 2017 (vidéos)

C’est aujourd’hui le 4 Décembre 2017, souvenons nous, avec ce court métrage amateur, de l’ambiance extraordinaire de la Fête de Sainte Barbe il y a 67 ans à La Grand-Combe des années 1950 !
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Et voici la version 2013 … en double exemplaire, s’il vous plait 😉
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Revenant à la Grand-Combe en 2017,
voici un échantillon du spectacle de la Sainte Barbe.
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Vidéo : Youtube
Rédaction et mise en page : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 10.12.2017

La Grand Combe, la Maison du Mineur (vidéo)

PtsRicardLe Puits

Le Puits Ricard de la Grand-Combe, est l’emblème même de cette ancienne ville minière :
Désormais monument historique, il fut l’un des puits les plus profond (- 800 mètres), producteur d’un charbon de haute qualité. On y extrayait un anthracite, sorte de diamant noir brillant, très recherché dans l’Europe entière pour ses hautes qualités calorifiques et sa combustion performante ne dégageant qu’un minimum de cendres et de fumées,  tout en ayant une teneur en soufre très faible.

La maison du mineur de la Grand Combe, situé dans l’ancien « Lavabo » ou « salle des pendus » du carreau de mine du Puits Ricard, mitoyen avec son chevalet, fait revivre ces années d’activité intense qui ont procuré travail et pain quotidien selon la devise de la commune : « Mains noires, Pain blanc. »

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Vidéo : Youtube
Publié sur ce blog, le : 18.10.2017
Par : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Dernière mise à jour, le : 04.08.2018

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Bienvenue sur notre site/blog MAS DE LA REGORDANE.fr propulsé par INTEGR et WordPress. Il vous propose des articles, des photos, des vidéos sur La Grand-Combe et ses alentours, ainsi que sur des sujets divers et variées qui sont aussi présentés et librement débattus lors de nos stages et séminaires dans notre maison du 2 rue Mas Lafont :

Durant votre séjour chez-nous, vous pourrez aussi :

– visiter l’immense église « Notre Dame de l’Immaculée Conception » de La Grand-Combe, la chapelle de « Notre Dame de Laval » et sa crypte, sur la commune limitrophe de Laval-Pradel (6km), ou le temple protestant de Trescol,

– fréquenter les aires de baignades des rives du Gardon ou pratiquer des sports nautiques sur les bords du lac de barrage des Camboux,

– explorer les friches industrielles, reliquat de l’activité des H.B.C.M. (Houillères du Bassin du Centre Midi), comme le Puits Ricard, classé monument historique, avec ses musées : la Maison du Mineur, ainsi que la Maison des Métiers Anciens.

– découvrir le plus antique « Vaisseau des Cévennes », alias le Château de Portes (voir la vidéo), et disséminés dans la forêt environnante, les vestiges de l’occupation de ce territoire par les hommes de l’époque du cuivre.

regordane2Légende en « vieux françois » de la carte ci-dessus :
« Chemin de la Regordane, ou pour mieux dire, routte qu’il faut tenir pour faire le charroy depuis les villes de Montpellier & Nismes jusques à Vieille-Brioude en Auvergne pour aller prendre la Rivière d’Allier passant par les Cévennes. » Carte de 1668.

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Publié par : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Première parution, le : 07.10.2017
Dernière révision, le : 13.08.2018

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