La Grand-Combe : où est passé le kiosque à musique ?

209_001_gard-la-grand-combe-le-kiosque-et-marcheIl court, il court le kiosque,
Le kiosqu’à musique de La Grand-Combe, Mesdames.
Il court, il court le kiosque à musique
Le kiosque du (haut)bois joli.

Il est passé par ici
Il repassera par là.

(Selon une comptine française du temps jadis.)

Article du Midi Libre de 2013 :

Le kiosque d’entrée de ville a pris place sur l’esplanade Ferdinand-Durand

Le kiosque d'entrée de ville a pris place sur l'esplanade Ferdinand-Durand
Le kiosque servira de support aux 24es Floralies le 1er mai (2013). © D.R

Durant la semaine, les employés communaux ont commencé à équiper le kiosque, réplique du kiosque à musique du plateau de Bouzac, qui ornait jusqu’alors le rond-point d’entrée de ville avant le début des travaux.

Démonté voici quelques mois, il attendait de connaître son nouvel emplacement. Et voici qu’il vient de le trouver en bordure de l’esplanade Ferdinand-Durand, à quelques mètres du rond-point Portal.

Mieux, le kiosque aura l’honneur de servir de support le 1er mai prochain (2013) aux 24èmes  Floralies et c’est un nouveau ruban qui sera coupé par les autorités à cet effet. Et voici que le trait d’union est vite trouvé, puisque l’on a reparlé durant la semaine de l’histoire du kiosque à musique que toutes nos tempes grises ont connu sur Bouzac et démonté dans les années 1960, malgré la réticence de la population.

Mieux, on ne sait pas ce qu’il est devenu. On a entendu, « qu’il aurait été vendu. » Et même aperçu « dans certaines grandes villes ». « Il doit y avoir des personnes encore aujourd’hui qui savent où il est. » Une chose est certaine lorsque les vieux démons resurgissent, comme cela a été le cas, les souvenirs de jeunesse également et même une certaine amertume. « On aurait jamais dû le laisser démonter, mais à l’époque, on se foutait de tout. »

§

Source : Midi Libre
Publié le 25.04.2013
Comptine : Youtube

Reblogué et commenté par GD.
Publié sur le blog, le : 04.06.2018

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Source : tva-intra-gratuit.fr
Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 30.01.2018
Dernière mise à jour : 01.02.2018

Les Frères de La Grand-Combe

JBdeLaSalle
Portrait : Saint Jean Baptiste de La Salle

Saint Jean-Baptiste de La Salle est un ecclésiastique français et un innovateur dans le domaine de la pédagogie, qui a consacré sa vie à éduquer les enfants pauvres. Il est le fondateur de l’institut des Frères des Écoles chrétiennes (Wikipédia). Né sous le règne de Louis XIV, le 30 avril 1651 à Reims et décédé le 7 avril 1719 à Rouen, sous le règne de Louis XV ; il fut béatifié le 19 février 1888 à Rome par le Pape Léon XIII.
 

ÉVOCATION D’UN PARCOURS AVEC
LA COMMUNAUTÉ DES FRÈRES DE TRESCOL*
(* Trescol est un quartier de La Grand-Combe.)

[2007] Il y a 25 ans cette année que la communauté des Frères s’est implantée à LA GRAND-COMBE, dans le quartier [des] H.L.M. de TRESCOL.

Pourquoi cette implantation il y a un quart de siècle ?

Les Frères sont arrivés dans notre région, il y a tout juste trois siècles. Rappelons qu’au printemps dernier, l’école de La Salle d’ALÈS a célébré le 300ème anniversaire de l’arrivée des Frères dans cette ville. Cette arrivée, du vivant de St Jean Baptiste de La Salle, le Fondateur des Frères, répondait à un appel pressant de l’Évêque du diocèse.

Puis, au 19ème siècle, au début de l’exploitation des mines, la direction de la Compagnie a fait appel aux Frères pour prendre en charge l’école de garçons de LA GRAND-COMBE.

La communauté fut créée en 1849. Par la suite, deux autres écoles de Frères furent ouvertes, l’une à CHAMPCLAUSON, l’autre à LA LEVADE. La communauté de La GRAND-COMBE vécut, en 1947, la tourmente qu’entraîna pour l’école des Frères la nationalisation des houillères, à savoir l’intégration de cette école, propriété de la [Cie des] mines, dans l’enseignement public. Un important mouvement de résistance se développa alors parmi les parents d’élèves de cette école pour s’opposer à cette décision, mouvement qui, finalement, se concrétisa par la construction d’une nouvelle école, la Villa Béchard.

C’était toujours l’école de garçons, avec deux sections, école et collège, les Frères étant entourés d’une solide équipe d’enseignants laïques, dont plusieurs sont toujours parmi nous. D’ailleurs, ils évoquent volontiers quelques noms de Frères qui les ont particulièrement marqués : F[rère] Marcel, directeur de 1940 à 1956, F. René, F. Jules, F. Serdieu, F. Joseph…

En 1968, avec l’introduction de la mixité, l’école primaire quitta la Villa Béchard et rejoignit l’école primaire des filles dans le bâtiment des Soeurs de St. Vincent de Paul, ce fut la création de l’École St. Pierre.

La communauté des Frères se réduisait au fil des années, faute de recrutement, et elle fut fermée en 1972, le collège de la Villa Béchard continuant avec une équipe de laïcs sous la direction de Marguerite Rey.

Au cours de la décennie 1970-80, trois Frères vinrent successivement à La Grand-Combe pour un recyclage apostolique d’un ou deux ans, en lien avec l’équipe des prêtres et avec des militants chrétiens adultes.

Au début de l’année 1980, l’équipe des prêtres de La Grand-Combe adressa aux responsables de l’Institut des Frères en France un appel en vue de la création d’une petite communauté à La Grand-Combe. Voici quelques extraits de la lettre de demande :

« La présence parmi nous de quelques frères en recyclage apostolique nous a confirmé un certain nombre de convictions sur la vie religieuse et son importance dans notre monde et pour l’Église. Nous avons plus particulièrement apprécié :

1. Leur présence auprès d’un monde populaire, habitant sur un quartier, TRESCOL, qui est presque le quart-monde. Ils étaient proches de toute une population de travailleurs, d’immigrés et même de militants adultes très engagés.

2. Leur souci apostolique : à l’écoute des gens, au service des mouvements pour fonder l’Église. Aujourd’hui, des personnes ont conscience de découvrir en eux un visage de l’Église.

3. Leur manière de vivre leur consécration religieuse ; bien que ne vivant pas en communauté, ce qui a limité leur témoignage, ils ont donné un réel témoignage de pauvreté et d’obéissance par l’écoute et leur disponibilité. Tout cela nous a permis de préciser ce que nous entrevoyons depuis longtemps, et nous amène aujourd’hui à vous faire une demande précise : ce que nous avons commencé à vivre avec des frères, ne serait-il pas possible de le poursuivre par la fondation d’une communauté ? …

Nous verrions bien l’implantation d’une communauté de deux ou trois frères sur le quartier de TRESCOL, formé en majorité de travailleurs, d’immigrés, de marginaux…
Ce projet peut se vivre avec l’équipe de prêtres et en lien avec les mouvements déjà implantés sur le secteur …

C’est parce que nous croyons profondément à la vie religieuse, à son signe pour aujourd’hui, que nous faisons cette démarche en souhaitant bien sûr qu’elle trouvera de votre part un accueil favorable. »

La réponse de l’Institut à cet appel fut effectivement favorable et le responsable général pour la France fit connaître ce projet de création, en même temps que quelques autres, à tous les Frères , faisant appel aux volontaires. C’est ainsi qu’à partir des réponses, il put constituer la communauté de trois frères qui allait s’implanter à TRESCOL, à la rentrée 1982.

Quelques mois avant l’implantation eut lieu à La Grand-Combe une rencontre qu’on peut qualifier de « fondatrice » parce qu’elle réunissait, avec les frères pressentis et les responsables de l’Institut des Frères, l’équipe des prêtres de La Grand-Combe, des représentants des trois Mouvements A.C.O., J.O.C., A.C.E. et les responsables du Collège Villa Béchard et du Lycée Professionnel Pasteur, soit une vingtaine de personnes autour de la table. Chacune de ces instances a pu dire par ses représentants ce qu’elle attendait de la présence d’une communauté. On peut dire que l’ensemble de ces interventions a donné à la communauté les grandes lignes de son projet.

Expression de l’A.C.E. : 

« – Que les Frères soient attentifs à la vie des enfants du Monde Ouvrier…

– Qu’ils permettent à des enfants de fonder un club, surtout dans un quartier où il n’y a pas d’enfants en Mouvement.

– Qu’ils vivent leur insertion en lien avec une Église en classe ouvrière.

– Ils vont vivre dans un quartier. Qu’ils participent avec les gens à la vie du quartier.

– Qu’ils réfléchissent à partir de leurs engagements avec d’autres laïques et religieuses.

C’est important que le Monde Ouvrier soit porté dans la prière, et une communauté de frères, c’est aussi pour cela. »

[Expression] de la J.O.C. :

« – Qu’ils soient partie prenante des priorités de la fédé J.O.C., en faisant un « défrichage » au niveau des gars et des filles au travail et au chômage et des ados.

– Qu’ils accompagnent les équipes qui peuvent naître.

– Qu’ils aient le souci de faire naître et de soutenir des délégués, des responsables.

Pour nous, que vous viviez en communauté et au service des Jeunes du Monde Ouvrier, en essayant de fonder la J.O.C., c’est important pour toute la jeunesse ouvrière.
C’est pour nous un signe de Jésus-Christ.

Nous pensons que dans votre vie de communauté ce sera important de dire à Dieu ce que vous vivez, ce dont vous êtes témoins, ce que vous partagez et faites vivre dans la jeunesse ouvrière.

On espère que la communauté sera durable ; il faut déjà 2 ans pour faire connaissance avec le milieu ; il faut que ça continue. »

[Expression] de l’A.C.O. :

« – Que les frères ne soient pas ‘à notre service’ mais ‘avec nous’, qu’ils soient vraiment des habitants de Trescol, parmi les gens de Trescol.

– Qu’ils soient avec nous en A.C.O. , non pas pour s’informer, mais en étant chercheurs de Dieu avec nous, à partir de ce qu’ils vivront avec les gens du quartier ou [avec] les jeunes ou [avec] les militants.

Il nous paraît qu’à cette condition, s’occuper d’un club A.C.E. ou d’un groupe de jeunes, ce sera vrai, parce que, sur le quartier, il y a des enfants qui forment des bandes et des jeunes et ils seront parmi eux.

Le fait de vivre en communauté, c’est déjà un signe de ce qu’on vit en Monde Ouvrier : s’en sortir ensemble, vivre en Peuple. »

[Expression] d’ « Éducateurs et Laïcat »
(équipe d’enseignants de la Villa Béchard
et du Lycée Professionnel Pasteur) :

« – Nous attendons un témoignage de vie de frères, une présence du spirituel.
– Qu’ils nous aident à connaître la vie de ces jeunes que nous ne voyons qu’à l’école et dont nous sommes en partie responsables.
– Qu’ils nous interpellent continuellement sur ce que nous voulons et faisons, pour nous aider à avancer dans notre projet qui est de servir, par l’école, les jeunes du Monde Ouvrier. »

Quel programme ! Quelles attentes !

C’est donc au cours de l’été 1982 que la communauté de trois Frères s’implanta dans un logement H.L.M. de Trescol où elle est encore aujourd’hui.

Au fil de ces 25 années, quelques visages ont changé, mais c’est la même Mission qui continue à la suite de Saint Jean-Baptiste de La Salle.

§

Source : sud.lasalle-fec.org
Paru en : 2007

Reblogué par : Mas de la Regordane / GD
Première Publication : 28.01.2018
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Les Placières des mines de La Grand-Combe

I / Dame Noire, honneur aux Placières*

*Femmes employées au tri du charbon à la sortie du puits de mine, afin de séparer le charbon de la pierre.

II / Article de l’A.P.P.H.I.M. sur les Cafus (ou Placières).

Les femmes descendaient au fond aux débuts de la mine. Après l’interdiction législative du fond pour les femmes, elles furent occupées au jour pour divers travaux dont celui de trieuses. On les appelaient cafus ou mahus (Mines de Liévin) . Elles doivent ce nom à l’étoffe qui entoure leur coiffe. Cette étoffe est destinée à protéger des poussières et à maintenir la coiffure ; [à La Grand-Combe, on dit placières, parce que, des heures durant, elles plaçaient et déplaçaient le charbon et les pierres dans leurs bennes respectives. NdE]

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Le triage est l’action de séparation des charbons des terres stériles. C’était un métier éprouvant sans cesse debout avec la cadence infernale du convoyeur à bande. Le bruit, les poussières, les mains abîmées sont les effets de ce travail. En plein été, la chaleur les faisait suffoquer et en hiver leurs mains étaient gelées par le froid. Il ne faut pas oublier tout ce que les trieuses retrouvaient au milieu des charbons notamment les déjections fécales des mineurs ayant fait leurs besoins dans les berlines au fond.

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Le travail était tellement poussiéreux que les trieuses ressortaient aussi noires que les mineurs de fond. Les mineurs les surnommaient  » les culs à gaillettes « , leur derrière étant tout noir à force de s’essuyer les mains dessus.

Elles étaient sous la responsabilité d’un porion au jour qui ne les ménageait pas…

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Les trieuses disparurent des carreaux miniers avec la création des criblages-lavoirs automatisés. Ils permettaient de récupérer la moindre particule de charbon, ce qui n’était pas le cas des trieuses qui laissaient passer beaucoup de « fines ». Certains terrils ont d’ailleurs été relavés dans les dernières années pour récupérer le précieux minerai.

III / Toutes jeunes de 15 à 20 ans, chanson des Placières

et une dernière pour la route … du charbon :

IV / Complainte pour une Trieuse

V / L’épopée des gueules noires, 
femmes et enfants au fond des mines.

http://fr.coal-stock.eu/l-épopée-des-gueules-noires-femmes-et-enfants-au-fond-des-mines.html

VI / Honneur aux Placières par le premier magistrat de la Grand-Combe

§

License vidéo : License Youtube Standard

Vidéos ajoutées le 20/29 décembre 2010,

soit, 4 Titres originaux par : Marc Laforêt
I / Dame Noire, honneur aux Placières.
III / Toutes jeunes de 15 à 20 ans, chanson des Placières
IV / Complainte pour une Trieuse.
VI / Honneur aux Placières, par le maire de La Grand-Combe

II/ Source photos et article : APPHIM
« Mineur de fond, le mineur, son métier, sa vie. »
Visitez leur site, il est très riche et passionnant.
Photos : CdF (Charbonnages de France 1946-2007)

V/ L’épopée des gueules noires, femmes et enfants au fond des mines.
Vidéo de 2’33 » par : Création Vidéo, Gilles Dufour.
Source : fr.coal-stock.eu
Publié : Février 2017

Blogue et mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 05.01.2018
Dernière mise à jour : 30.01.2018

Joyeux Noël à La Grand-Combe et dans le monde

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La crèche avec Jésus, Marie, Joseph, un berger avec sa brebis (symbole de l’immolation du fils de Dieu) et les rois mages MelchiorGaspard et Balthazar qui Lui apportent l’Or car c’est un Roi. L’Encens : c’est un Dieu. La Myrrhe : c’est un Mortel.
.

J O Y E U X   N O Ë L   2 0 1 7 !

Nous chrétiens, célébrons la naissance du Sauveur, de Christ, du fils de Dieu qui par miséricorde, s’est fait homme pour nous montrer le Chemin.

Cet évènement est annoncé par les plus grands prophète, tout au long de l’Ancien Testament et désormais, Dieu est avec nous.

Ce soir, nous allons Lui rendre visite à l’église, lors de la Messe de Minuit qui sera célébrée des millions de fois par les prêtres du monde entier à la gloire de notre Roi, Celui Qui viendra à la fin des temps, séparer le bon grain de l’ivraie, ce qui ne nous exonère pas de faire ce travail quotidiennement.

En ce qui concerne nos frères musulmans, je leur dis qu’ils prient Celui Qu’ils ne connaissent pas, car leurs Écritures sont plutôt déficientes à ce sujet, alors que les Évangiles sont riches d’enseignements et bel et bien la continuation logique et vérifiable de l’Ancien Testament dont certains Juifs savent bien que le Christ Roi remplit parfaitement les conditions pour être reconnu par eux, comme le Messie qu’ils attendent.

Pensons-y, le temps rétrécit et il ne sera bientôt plus temps pour faire une conversion (à 180°) et non une révolution (à 360° qui de fait vous replace au même endroit.)
.

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Photo : Église de Notre Dame de l’Immaculée Conception de La Grand-Combe 30110

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Texte et mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 25.12.2017
Dernière mise à jour : 27.12.2017

Drame à Frugères les Mines 20 Mai 1952

[Nous publions ici un long article sur la mort de 12 mineurs dans les Houillères d’Auvergne le 20 Mai 1952. Ce récit très sobre, mais très complet, détaille les évènements, cite le nom des hommes qui ont péri et ceux qui leur ont porté témoignage. Ce serait une bonne chose qu’une narration exemplaire de ce type, soit faite, concernant tous les accidents du travail, surtout quand il y a eu mort d’homme. Des morts « au champ d’honneur du travail », comme ceux qui sont morts pour la France, au champ d’honneur des combats. Le rédacteur de ce texte a su prendre de la hauteur et parler aussi des autres morts dont ceux de La Grand-Combe qu’il cite plusieurs fois et notamment pour signaler que ce même mois de Mai 1952, deux mineurs grand-combiens avaient, eux aussi, trouvé la mort.]

Les mines du Grosménil : Frugères et la catastrophe du 20 Mai 1952

Les mines du Grosménil :Frugères et la catastrophe du 20 Mai 1952

Il y a maintenant 64 ans que cette catastrophe est survenue le 20 Mai 1952. Voici quelques photos du site de Grosménil à Frugères les mines certaines photos pour certains seront inédites car provenant de collection privée. Cette mine était très active et employée beaucoup de mineurs jusqu’à ce 20 Mai 1952 ou 12 mineurs y laissèrent la vie. En fin de cet article vous aurez le récit complet de cette triste catastrophe relaté par Raymond Caremier.

L’EFFROYABLE CATASTROPHE À PLUS DE 600 MÈTRES SOUS TERRE

Douze victimes qui laissent une trentaine d’orphelins, tel est le bilan de cette catastrophe qui endeuille toute la population laborieuse de cette partie de la Haute-Loire. Récit de ces tristes journées qui tétanisent le peuple dans toute la lourdeur du silence, de l’injustice et de l’incompréhension.

Comme les nombreux puits du bassin minier de Brassac-Les-Mines, le puits du Parc est sujet à d’importants dégagements de gaz carbonique. Par précaution et surtout par mesure de sécurité les tirs de mines sont déclenchés depuis la surface par une équipe de spécialistes lorsque les personnels ont été remontés en surface.

Des clochers de Frugères-Les-Mines, de Brassac-Les-Mines à Vergongheon en passant par Sainte-Florine, Lempdes et Bournoncle-Saint-Pierre, le glas résonne tristement dans la campagne ensoleillée.

Tout en fin d’article Vous aurez [le récit poignant, les témoignages et des] photos d’époque de la catastrophe. Celles-ci ne sont pas très nettes, car ce sont des coupures de journaux de l’époque.
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Les mines du Grosménil :Frugères et la catastrophe du 20 Mai 1952
Les mines du Grosménil :Frugères et la catastrophe du 20 Mai 1952
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Les mines du Grosménil :Frugères et la catastrophe du 20 Mai 1952

FRUGÈRES LES MINES
LA CATASTROPHE DU PUITS DU PARC LE 20 MAI 1952

Pour ne pas oublier, le « Challenge du souvenir » …

Chaque année, à la date anniversaire de la catastrophe, et pendant plusieurs décennies,
le club de football local a organisé un tournoi de sixte dont l’équipe victorieuse recevait le « Challenge du souvenir ».
Remis en jeu chaque année, le trophée et toutes les valeurs qu’il représentait valaient au Bassin Minier un engouement et une ferveur empruntés de solidarité et de respect.

1 – L’EFFROYABLE CATASTROPHE À PLUS DE 600 MÈTRES SOUS TERRE

Comme les nombreux puits du bassin minier de Brassac-Les-Mines, le puits du Parc est sujet à d’importants dégagements de gaz carbonique. Par précaution et surtout par mesure de sécurité les tirs de mines sont déclenchés depuis la surface par une équipe de spécialistes lorsque les personnels ont été remontés en surface.

En ce matin de printemps du 20 mai 1952, les équipes du puits du Parc sont descendues aux différents étages d’exploitation de la mine. Une équipe composée de 20 mineurs sous les ordres du chef de poste Fernand Borel est chargée d’exécuter des travaux préparatoires à l’exploitation de nouvelles couches de charbon à l’étage 620..

Ils empruntent tout d’abord une cage qui les conduits à l’étage 515, puis par une seconde cage ne pouvant contenir que cinq personnes et actionnée par un treuil à air comprimé, ils descendent ainsi 100 mètres plus bas, à l’étage 620.

Quatorze d’entre eux restent à la base du puits pour effectuer des travaux de maçonnerie, de forge et d’autres occupés à creuser une galerie destinée au retour des berlines du futur engagement.

Le chef de poste accompagné de cinq autres mineurs se rendent sur le chantier qui commence à 600 mètres de la base du puits. Deux d’entre eux se portent au front de taille , tandis que trois autres continuent un chantier de percement d’un plan incliné montant vers l’étage 571 où se trouve une galerie minière en préparation.

Ce plan incliné de 45° dans le rocher d’une section de 3,5 mètres par 2,70 mètres est divisé en deux parties ; une pour revoir le déblai, une seconde beaucoup plus étroite, équipée d’échelles, réservée au passage des personnels.

Les travaux de ce plan avaient avancé précédemment d’une quarantaine de mètres et il ne restait plus qu’une vingtaine de mètres pour atteindre la fameuse galerie de l’étage 571.

Le travail s’effectue de façon normale sauf vers le chantier du plan incliné. Vers les 11 heures, le chef mineur Nicoud en visite à l’étage rencontre son beau-frère Fernand Borel et les deux hommes observent qu’à son extrémité « que le chantier travaille ».

Une série d’éboulements continus de faible importance empêche André Blanquet et Léon Delort de se porter en tête du chantier. Le chef de poste Fernand Borel leur donne pour consigne de dégager la base au fur et à mesure des éboulis et de charger blocs et débris dans les bennes.

Pendant cette phase de travaux, un des trois mineurs abandonne ses collègues pour se rendre dans la grande galerie.

Vers midi, Fernand Borel se rend vers les deux hommes, André Blanquet, rescapé de la catastrophe raconte :
« Mon camarade m’a demandé l’heure, et je lui répondis qu’il était environ midi. A cet instant précis le chef de poste se recula d’un bond, l’air horrifié et s’écria « sauvez-vous les gars » ». Il avait certainement vu arriver la masse de rocher ; nous-mêmes sentions à cet instant un souffle bizarre, mais pas encore d’une grande puissance ; nous nous trouvions dans la poussière, notre lampe se distinguait seulement par un point rouge. »

Léon Delort et André Blanquet obéissent immédiatement en se faufilant entre les bennes et cherchent à gagner l’extrémité de la galerie et le puits ou tout au moins une partie de la galerie fortement aéré par un ventilateur.

Une seconde explosion se produit suivie d’un puissant souffle qui projette à terre André Blanquet. Un épais nuage de poussière s’engage à grande vitesse dans la galerie rectiligne. L’odeur aigrelette du gaz carbonique, le grisou, suit son chemin. Les hommes ne s’aperçoivent plus.

Cette seconde explosion a mis hors d’usage le ventilateur et a endommagé les compresseurs à air nécessaires à la manœuvre de la petite cage d’accès existante.

Six mineurs pourront, non sans difficulté, y accéder tandis que deux autres se sont placés sur le toit de l’engin. La mise en service de compresseurs supplémentaires va les hisser jusqu’à l’étage 515 .

Pris en charge par les mineurs de cet étage, Louis Joanny de Sainte-Florine André Dantal , Pierre Charbonnel et René Badon de Lempdes, Paul Gauthier et André Blanquet de Frugères-Les-Mines, Paul Brumerelle et Pierre Bardy de Vergongheon sont conduits au jour. Ils vont être les seuls rescapés !

Le machiniste s’empresse de renvoyer la cage vers le bas, hélas , son arrivée n’est suivie d’aucune sonnerie, d’aucun signal.

La nappe de gaz nocifs avait fait son œuvre de mort.

L’alerte a été donnée au jour. Comme une trainée de poudre, la funeste nouvelle se répand dans toutes les communes du bassin.

En moins d’une heure, une foule muette et anxieuse se presse autour du puits tragique.

Des épouses, des mères, des mineurs ignorent si l’un des leurs se trouve parmi les victimes …

2 – LA POPULATION RÉUNIE SUR LE CARREAU DE LA MINE
Sur le carreau de la mine, la population attend anxieusement, la gorge serrée, les premières remontées, on se remémore que trois mineurs en 1929 et cinq mineurs le 10 avril 1942 avaient été les malheureuses victimes d’un semblable dégagement instantané de gaz carbonique.

Ici, en moins d’une heure le gaz est parvenu à l’étage 515.

La présence de l’importante nappe de gaz interdit le travail de l’équipe de sauvetage. Sous la direction des ingénieurs MM. Collange et Michel et de M. Nicoud chef mineur, les équipes de secours, munies d’appareils respiratoires descendant à l’étage tragique, tandis que des mesures d’aération et de ventilation sont prises.

Il faut attendre deux longues heures, incroyablement longues, avant que l’équipe puisse descendre sans risque.

Parvenus au fond, ils découvrent près de la cage les corps des mineurs Raphaël Licois, Albert Bouche, Robert Mallet, Constantion Chiado-Fioro, Alexandre Sahunet et Albert Flory. .

Au fond de la fouille du puits, les malheureux De Noni et Fuzet vraisemblablement trompés par l’obscurité et suffoqués par les gaz apparaissent dans le halo des lampes. Le cadavre du chef de poste Borel est découvert aux abords du lieu où le dégagement s’est produit. René Bernard et Jean Knorst sont trouvés sur le lieu même de leur travail.

La mort a fait son œuvre. Avec acharnement les corps sont remontés un à un vers la surface.

Entre 14h30 et 15heures sont remontés les corps d’Albert Bouche, Constantino Chiado-Fioro, Albert Flory, Alexandre Sahunet et Raphaël Licois. A cette triste liste s’ajoute la dépouille de Robert Malet, forgeron, qui intervenait exceptionnellement au fond de la mine.

Un profond silence étreint la foule. Les hommes se décoiffent, les femmes sanglotent !.

Derrière les porteurs de civière qui transportent les corps à la salle de déshabillage, un bien triste cortège se forme, celui des parents qui pleurent un être cher.

De temps à autre, la foule qui se trouve devant la porte d’entrée laisse passer une femme, un frère, un mère , qui va rendre une funèbre visite à l’un des disparus.

A 17h30 le corps du chef Borel est arraché à la terre.

Une heure plus tard les sauveteurs ramènent les corps de Raymond Fuzet  et de Jean Knorst .
Vers 19 heures les victimes Léon Delort et Bruno de Noni rejoignent leurs camarades. Dix minutes plus tard, la dernière dépouille est sortie du fatal puits, c’est celle de René Bernard.

Une chambre mortuaire est installée en fin de soirée à proximité de la chambre de déshabillage où sont transportés les corps des victimes, les mineurs à tour de rôle vont veiller toute la nuit sur leurs camarades.

Vers les 19h 30, Monseigneur Chappe , Evêque du Puy arrive au puits du Parc et s’incline devant les victimes et s’entretient longuement avec les familles éprouvées.

Pendant des heures, la foule demeure aux alentours comme si elle ne veut pas s’arracher à la douleur et hésitant à laisser ceux qui, hier encore, étaient au milieu d’eux.

Puis, petit à petit, les groupes se disloquent. Chacun repart chez soi, tristement.

3 – LE VIBRANT HOMMAGE AUX VICTIMES

Jeudi 22 mai 1952, jour de l’Ascension, est un jour de deuil pour l’ensemble de la population du bassin minier. Dans les rues de Frugères-Les-Mines, les visages sont graves.

Dès les premières heures de la matinée , en vélo, en moto, en voiture et même en autocar des milliers de personnes convergent vers le carreau du puits du Parc où doit être célébrée la cérémonie officielle , la foule des anonymes vient apporter un dernier salut aux douze mineurs tombés au champ d’honneur du travail.

Bien avant la cérémonie, sur le carreau de la mine et sur les flancs de la colline la foule s’entasse dans un impressionnant silence.

Un à un, les cercueils de chêne clair sont posés près de la salle des machines. Dix cercueils sont ainsi alignés sous des monceaux de fleurs et de gerbes. Deux autres cercueils, à la demande des familles seront amenés à la fin de la cérémonie religieuse.

Tandis que la foule ne cesse d’arriver, avant que ne commence le service funèbre, les mineurs en bleu de travail, lampe accrochée à leurs vêtements montent une garde d’honneur autour des cercueils.

A leurs côtés, des gendarmes arme au pied, la Lyre des Mineurs de Sainte-Florine, les Sapeurs-Pompiers de Vergongheon, Sainte-Florine et Arvant placés sous la direction des Lieutenants Bouquet, Labaume et Gaubens.

Devant cette haie d’honneur, sont rangés les drapeaux des différents syndicats de Mineurs du Bassin d’Auvergne, des associations d’Anciens Combattants et de Prisonniers de Guerre, de l’Amicale « Rhin et Danube », de l’Amicale des Anciens du Maquis de la 33e Compagnie et de l’Amicale du groupe de résistance d’Arvant.

Au centre du catafalque, parmi les innombrables gerbes et couronnes, on remarque celle des Charbonnages de France, de la Ville de Clermont, du Consulat d’Italie à Lyon, des différents syndicats du personnel de la S.C.A.L , des établissements Ducellier et Conchon-Quinette , des Fédérations et des syndicats C.G.T, C.G.T-F.O et C.F.T.C, des Cheminots de Clermont, des Mutilés et Invalides du Travail.

Sur l’autel dressé devant la rangée de cercueils ont été placées les dix lampes que les mineurs tenaient à leur main au moment de leur mort.

La messe est célébrée par l’abbé Mallet curé de Sainte-Florine. Tout au long de l’office, la chorale composée des choristes des paroisses de Lempdes, Vergongheon, Sainte-Florine et Frugères accompagne la liturgie.

Dans une poignante tristesse « Le Chant des Adieux » retentit, tandis que le Chanoine Reynaud, Archiprêtre de Brioude , assure au nom de l’Eglise toute sa sympathie envers les familles de victimes.

La Lyre des Mineurs de Sainte Florine entonne une marche funèbre.

Après la cérémonie religieuse, l’autel est enlevé et les dépouilles mortelles des deux mineurs pour lesquels la famille avait demandé des obsèques civiles sont portées aux côtés des autres cercueils.

Dans un émouvant silence, sont lus les télégrammes reçus de La Sarre, du Bassin d’Aquitaine, des Charbonnages de France et de nombreux bassins miniers et les messages de sympathie venus de la France entière.

Commencent alors les éloges funèbres prononcés par les représentants des Houillères, par les représentants du personnel, par M. Jean Pomel Conseiller Général du canton d’Auzon et M. Carcassès Préfet de La Haute-Loire, porteur du message du Président de La République .

M. Millot, Président du conseil d’Administration du Bassin d’Auvergne : « Le deuil qui nous frappe, dit-il, est si lourd, si cruel que les mots apparaissent bien ternes et bien usés et pourtant comment nous taire ».

Après avoir présenté au nom des Houillères du Bassin d’Auvergne ses condoléances aux familles des victimes, il rend hommage au dévouement inlassable des sauveteurs et termine très ému son allocution « Je vous adresse mineurs de Grosménil morts à la tâche, un suprême et dernier adieu ».

Au nom du syndicat des mineurs C.G.T, la voix étranglée par les sanglots, M. Loubert adresse un dernier message aux victimes : « Adieu camarades nous ne vous oublierons pas et nous aiderons de notre mieux les êtres chers que laissez sur terre ».

M. Louis Travers, Secrétaire local de la C.F.T.C prend la parole : « Le nom de Frugères, dit-il, restera gravé en lettres de sang dans notre bassin minier, nous demeurerons fidèles à nos morts qui ont consenti un sacrifice d’une sublime grandeur. Ils étaient nos frères de travail, ils étaient d’une grande famille « la famille des travailleurs ».
« Inclinons nous ! Saluons bien bas ces victimes tombées au champ d’honneur du Travail, compatissons à la douleur de ceux qu’ils ont laissés : leurs femmes, les orphelins, leurs vieux parents. Comme pour nous donner une leçon de fraternité, le destin a voulu dans sa cruauté, rassembler des hommes de tous âges, de communes différentes aussi, d’idéal différent également. »
« C’est bien dans ces sentiments là , poursuit-il, que la classe ouvrière de chez nous communie en ce jour de deuil, c’est bien dans ces sentiments que de tous les coins de France sont parvenus à l’adresse des familles si rudement frappées et à l’adresse de la corporation toute entière les témoignages de sympathie et de véritable affection. »
Sur un ton poignant de sincérité, il termine par : « Au revoir camarades, ce n’est qu’un au revoir frères ! »

Alors que M. Jean Edouard au nom de la Fédération des mineurs Force Ouvrière présente ses vives condoléances aux familles, c’est au tour de M. Archaud d’apporter le salut de la Fédération des Mutilés et Invalides du Travail.

Amputé des deux jambes à la suite d’un accident du travail survenu en 1913 en gare de Clermont-Ferrand, Jules Archaud s’avance aidé de deux mineurs : « Les travailleurs du sous-sol viennent une fois de plus d’être éprouvés, ce qui leur arrive plus souvent qu’à leur tour. Aussi est-ce étreint par l’angoisse que je m’incline devant les dépouilles de ces victimes et devant la douleur des familles que je m’incline devant ces douze héros du travail. »

Madame Simone Troigros responsable fédérale de la C.F.T.C s’adresse à la foule en ces termes : « Le travail qui doit faire vive les hommes a été pour vos mineurs ce qui a détruit votre vie. Votre présence par la pensée nous incitera à lutter pour que soient conjurés au vingtième siècle les éléments qui vous ont vaincus ».

Au nom des travailleurs nord-africains, M. Belaoues, en des termes d’une simplicité touchante tient à s’associer à la douleur des familles des victimes et à les assurer de sa vive sympathie.

M. Jean Pomel, maire de Vergongheon, Conseiller Général d’Auzon très ému s’écrie « Au moment où la terre va recouvrir les corps des douze victimes, comment exhaler notre douleur ? » « Loin de nous la pensée d’accuser quiconque de cette terrible catastrophe, cette destinée, cette mort aveugle qui fauche même les meilleurs, sans distinction et sans raison, ne menace-t-elle pas tous les travailleurs du sous-sol ? Y-a-t-il une profession plus noble mais aussi plus meurtrière ? »

C’est au tour de M. Carcassès de prendre la parole qui délivre le message du Président de La République M. Vincent Auriol : « « Douloureusement ému par la catastrophe minière de Frugères, je vous prie au nom du Gouvernement de la République et en mon nom personnel, de transmettre aux familles des victimes l’expression de ma profonde et affectueuse sympathie. Je tiens à leur donner l’assurance que, dans l’épreuve si cruelle qui les frappe, elles peuvent compter sur la solidarité de la Nation. »

La cérémonie s’achève par le discours du représentant de l’Etat, les cortèges se forment ..

Dans leur cercueil, les mineurs, un à un, quittent pour la dernière fois le puits du Parc.

4 – TOUT LE BASSIN MINIER EN DEUIL

Des clochers de Frugères-Les-Mines, de Brassac-Les-Mines à Vergongheon en passant par Sainte-Florine, Lempdes et Bournoncle-Saint-Pierre le glas résonne tristement dans la campagne ensoleillée.

  • La cérémonie terminée, à Frugères-Les-Mines le long cortège se forme derrières les corbillards d’Albert Bouche et Léon Delort tandis que les cercueils des autres mineurs sont acheminés par ambulance vers leur commune respective. En tête du cortège, « La Lyre des Mineurs », puis viennent les drapeaux des Anciens Combattants de 1914-1918, des A.C.P.G, de l’Amicale « Rhin et Danube », des anciens F.F.I. Les enfants des écoles portant des bouquets précèdent les corbillards dont les cordons sont tenus par des mineurs en tenue de travail. Le lent défilé se dirige vers le cimetière communal. Au nom de la population, M. Dorel Maire de Frugères adresse un dernier adieu aux disparus.
  • Le matin à Sainte-Florine, on inhume le corps de Raymond Fuzet .Un de ses anciens camarades rend un dernier hommage en présence de M. Migeon Sous-préfet de Brioude et de M. Barbier maire de la localité. Les mêmes personnalités sont présentes aux obsèques d’Alexandre Sahunet. Après l’ absoute donnée par l’ abbé Mallet, un cortège groupant « La Lyre des Mineurs », les enfants des écoles, les pompiers, les associations de Sainte-Florine et toute la population accompagnent le mineur à sa dernière demeure.
  • La dépouille de Bruno de Noni a été déposée dans l’église de Brassac-Les-Mines. A 14h30 toute la population de la localité s’est assemblée pour l’office religieux célébré par le Chanoine Ferrandon. Un long cortège comprenant de nombreuses personnalités parmi lesquelles M. Duché Sous-préfet d’Issoire, M. Dassaud Sénateur, MM. Laroussinie, maire de Brassac, M. Coiffier maire-adjoint et tout le Conseil Municipal suit le char funéraire.
  • A Lempdes, après l’absoute donnée par le Chanoine Anglade , en présence d’une nombreuse assistance et M. Carcassés Préfet , sont inhumés René Bernard, Fernand Borel et Robert Mallet après le discours d’adieu prononcé par M. Combes , maire de la localité.
  • C’est à Bournoncle-Saint-Pierre qu’est inhumé Raphaël Licois où l’absoute est donnée par le Curé Chazelet et en présence de M. Tisserand Secrétaire Général de La Préfecture et de Gabriel Alezais maire de la commune.
  • A Vergongheon l’inhumation de Constantino Chiado-Fioro précède celles d’Albert Flory et de Jean Knorst . L’absoute est donnée par l’abbé Martin en présence de M. Badault, Chef de Cabinet du Préfet et de M. Tisserand Secrétaire Général de La Préfecture tandis que M. Jean Pomel prononce l’éloge funèbre.

LES DOUZE VICTIMES

A la mairie de Frugères, c’est Gabriel Chalchat, Chef de Service aux Houillères d’Auvergne qui a la triste et pénible tâche de procéder aux formalités administratives. Sur le registre d’état-civil, chacun des 12 actes de décès est libellé ainsi : « Le vingt mai mil neuf cent cinquante deux, douze heures trente, est décédé accidentellement au puits du Parc … »

  • Fernand Borel (38 ans) né à Aigueperse (Puy de Dôme) le 26 mars 1914, Chef de Poste embauché le 13 octobre 1938 , domicilié à Lempdes (Haute-Loire) , fils de Florent Borel et d’ Adélaïde Roussel , marié un enfant,inhumé à Lempdes.
  • René Bernard (34 ans), né à Ardes sur Couze (Puy de Dôme) le 28 juillet 1917, ouvrier mineur embauché le 3 septembre 1945 , domicilié à Lempdes (Haute-Loire), fils de Bernard Laurent Bernard et de Marguerite Lapirot, marié 2 enfants,inhumé à Lempdes.
  • Albert Henri Bouche (39 ans), né à Frugères Les Mines le 1er août 1912, , ouvrier mineur embauché le 15 octobre 1934, domicilié à Frugères Les Mines, fils de Antoine Bouche retraité mineur et de Marguerite Orlhac, marié 3 anfants,inhumé à Frugères Les Mines.
  • Bruno Guiseppe de Noni (36 ans) , né le 31 octobre 1915 à Revine-Lago (Région de Vénétie – Italie), ouvrier mineur embauché le 9 octobre 1947 , domicilié à Frugères Les Mines, fils de Luigi Angelo de Noni et d’Elivira Magagni domiciliés à Brassac Les Mines (Puy de Dôme), marié 3 enfants,inhumé à Brassac Les Mines.
  • Léon Auguste Delort (37 ans), né le 4 novembre 1914 à Tanavelle (Cantal), ouvrier mineur embauché le 18 décembre 1945 , domicilié à Frugères Les Mines, fils de Jean Baptiste Delort cultivateur à Tanavelle et de Marie Réal, marié 3 enfants,inhumé à Frugères Les Mines.
  • Constantino Piétro Chiado-Fioro (50 ans) né le 27 août 1901 à Ruéglio (Région du Piémont – Italie), ,ouvrier mineur embauché le 18 septembre 1939 , domicilié à Vergongheon, fils de Guisseppe Chiado-Fioro et de Maria Carrosso, marié un enfant, inhumé à Vergongheon.
  • Albert Marius Flory (42 ans) né le 20 juillet 1909 à Vergongheon domicilié au même lieu , ouvrier mineur embauché le 30 octobre 1933 , fils d’Alfred Pierre Flory et de Marie Alphonsine Pougheon, marié 2 enfants, inhumé à Vergongheon.
  • Raymond Fuzet (26 ans), né le 7 octobre 1925 à Vergongheon, ouvrier mineur embauché le 2 mai 1945 , domicilié à sainte-Florine, fils d’André Marcel Fuzet et de Marthe Pauline Sabatier, marié 2 enfants, inhumé à sainte Florine.
  • Jean Adam Knorst (34 ans), né le 31 août 1917 à Teting sur Nied (Moselle), ouvrier mineur embauché le 17 mars 1947, domicilié à Vergongheon, fils d’Adam Knorst cultivateur à Teting et de Marguerite Morsch, marié 8 enfants, inhumé à Vergongheon.
  • Raphël Daniel Licois (33 ans) né le 26 septembre 1918 à Tours (Indre et Loire), ouvrier mineur embauché le 24 mai 1931, domicilié à Bournoncle Saint Pierre, fils de Raphaël Alfred Licois et de Adrienne Branchu, marié 4 anfants,inhumé à Bournoncle Saint Pierre.
  • Robert Mallet (31 ans) né le 16 août 1920 à Lempdes (Haute-Loire) et y demeurant , ouvrier forgeron embauché le 8 novembre 1941, fils de Mathieu Mallet et de Marie Vedel, marié un enfant, inhumé à Lempdes.
  • Alexandre Sahunet (42 ans) né le 18 mars 1910 à Sainte-Florine, ouvrier mineur embauché le 19 novembre 1943 , domicilié à Frugères Les Mines, fils de François Sahunet et d’Urilie Vincenta Maria Pilar, marié 4 enfants, inhumé à Sainte Florine.

Témoignages

Louis Vigier Le matin méme , nous y étions tous les enfants des écoles sur le talus à attendre !! je me souviens, j’avais 7 ans ! C’est la première fois que je voyais des mineurs sortir de la cage entièrement nus et noirs pour se diriger vers la chambre chaude pour la douche !! quelque fois j’en cauchemarde encore !!et pourtant je suis devenu moi-même mineur de fond à Bayard quelques années plus tard ; et durant 7 années !!! Cordialement !!

Marie Ange Oleon j’ai mon oncle qui est un des rescapés de la catastrophe du 20 mai 1952. je suis la nièce d’André Blanquet.

Cary Kris Mon oncle et l’un des seul rescapés de ce drame!!! Oui je suis la petite niece de trottinette, la petite fille de son frere Alfred dit Frazy.

Les réactions après la catastrophe de 1952

CGT, extrait de Le Travailleur du sous-sol, mai-juin 1952.

«ASSEZ DE MASSACRES AU FOND DES PUITS !

Mineurs, luttez pour assurer votre sécurité

Encore une. Après Courrières et Vuillemin (Moselle) en 1948, Liévin en 1949, Saint-Éloi-les-Mines en 1950, Bruay en 1951, une catastrophe s’est produite au puits du Gros-Mesnil  (Haute-Loire) le 20 mai. 12 mineurs ont péri laissant 12 veuves et 36 orphelins.

Chaque jour, le sang coule dans nos bassins miniers.

Du 1er janvier 1952 au 25 mai on compte :

56 tués dans le Nord-Pas-de-Calais.
20 tués dans les mines de fer de l’Est.
5 tués dans les mines de la Loire.

Depuis le 1er avril jusqu’au 25 mai, il y a eu 10 tués dans le Gard et l’Hérault.

Il faut noter en plus les accidents dans les autres bassins et peites mines, ainsi que les centaines de blessés graves. Il s’agit en fait d’un véritable massacre au fond des puits.

Les responsabilités

Que l’on ne vienne surtout pas invoquer la fatalité. Ce qui tue les mineurs, c’est la politique de charbon au plus bas prix.

La catastrophe du puits Gros-Mesnil eût pu être évitée.

Dans un manifeste, notre syndicat de la Haute-Loire démontre l’entière responsabilité des Houillères et de l’État-patron et du service des mines.

1° La mise en chantier du plan à chariot n°3, où s’est produit le dégagement instantané n’aurait pas dû être effectuée à proximité d’une zone dangereuse connue par l’exploitant par les divers dégagements survenus antérieurement au niveau supérieur, et y compris au niveau 620 où eut lieu un dégagement à environ 6 mètres du lieu de la mise en chantier du plan ;

2° La mise en chantier du plan à chariot n°3 a été effectuée en montant, malgré la connaissance dangereuse de son emplacement, alors que le réglement des mines à dégagement instantanné prévoit que les travaux doivent être conduits de manière à réaliser le desserrage progressif des terrains. Tenant compte de ces dispositions, les travaux auraient dûs être entrepris en descendant, comme d’ailleurs ils le furent constamment dans ce puits du Parc ;

3° Comment se fait-il que lors du changement  des terrains du front de taille du plan à chariot n°3, des sondages n’ont pas été effectués afin de reconnaître la qualité des terrains suspects de dégagements instantannés ? Vu cet état de fait, pourquoi des mesures de précautions n’ont-elle pas été prises en rapport avec la connaissance de cette zone dangereuse ?

4° De plus, les tirs réglementaires ne furent pas effectués la veille ni au front de taille de l’avancement qui est dans des terrains de schistes charbonneux, ni au plan à chariot n°3. Les derniers tirs de l’avancement ayant été effectués le 12 ou 13 mai, celui du plan à chariot n°3 le 17 mai ;

5° Les sorties de secours du personnel étaient négligées, en particulier le puits intérieur du niveau 620 à 515 muni d’une seule cage sans contrepoids (rat) et démuni d’échelles, ce qui aurait permis, malgré le manque de pression au moment du dégagement de remonter les ouvriers parvenus à la recette 620 ;

6° De plus, les travaux de l’avancement ne devaient pas s’effectuer aux mêmes postes ni en même temps que les travaux du plan à chariot n°3, ce qui est contraire au réglement ;

7° L’ingénieur du puits avait, paraît-il, demandé de faire un bure (puits intérieur) au lieu d’un plan à chariot ; un refus lui fut signifié par la direction des houillères du bassin d’Auvergne avec ordre de faire le plan à chariot en montant ;

8° L’ingénieur du service des mines aurait déclaré, lors de son enquête, qu’il préférait être dans sa peau que dans celle des ingénieurs, que le plan à chariot n’aurait pas dû être fait à cet endroit ;

Comment se fait-il que des dispositions n’aient pas été prises avant, le service des mines étant bien au courant de tous les travaux effectués au puits du Parc :

La Commission d’enquête réclamée par le syndicat des mineurs s’impose d’urgence, afin que toutes les responsabilités soient établies et que soient châtiés les coupables.

Le lendemain de la catastrophe, en signe de protestation et pour exiger plus de sécurité, tous les mineurs et les ouvriers des usines du bassin de la Haute-Loire débrayèrent 24 heures.

Par milliers, ils se retrouvèrent le lendemain lors de la cérémonie officielle.

Là, nos camarades Kléber Loubert, secrétaire de la Fédération régionale du centre et Victorin Duguet, secrétaire général de la Fédération du Sous-Sol qui représentait notre Fédération avec Achille Blondeau, secrétaire fédéral, firent le procès des responsables de la catastrophe.

Dans un discours émouvant qui fit venir les larmes aux yeux de l’assistance, Loubert retraça la terrible tragédie.

«Nous n’avons pas le droit, conclut-il, de discuter de la fatalité quand les mineurs se dressent contre l’abandon des règles de sécurité, quand on leur vole leurs délégués. Nous exigeons qu’une commission d’enquête soit constituée avec la participation des ouvriers.»

Un réquisitoire

Prenant ensuite la parole, Victorin Duguet [du Martinet, près de La Grand-Combe] rend aux victimes de l’État-Patron un dernier hommage au nom de tous les mineurs de France. Il situe ensuite les responsabilités et dresse un véritable réquisitoire.

«Ce qui tue les mineurs, déclare Victorin Duguet, ce qui provoque les catastrophes, ce sont les méthodes d’exploitation, les cadences infernales de travail, la négligence trop souvent, et même l’abandon total des mesures de sécurité, l’insuffisance ou la mauvaise qualité du matériel et des installations, l’insuffisance des pouvoirs des délégués mineurs, le non-respect de leurs rapports, une loi de voleurs qui empêche les travailleurs de la mine de se donner les délégués mineurs de leur choix.

Ce qui tue les mineurs et provoque la catastrophe, c’est le refus d’appliquer leur statut et son article 12, c’est cette course au charbon au plus bas prix pour les besoins de la politique de guerre qui fait que les mineurs soit brimés, bafoués, qui veut que les prix de tâche soient constamment abaissés, qui fait que les réclamations et les avis des mineurs et de leurs syndicats sont systématiquement repoussés.

Voilà ce qui tue les mineurs, voilà ce qui provoque les catastrophes.

Voilà ce qui jette le deuil, la misère, la désolation dans nos foyers, voilà ce qui fait qu’aujourd’hui nous pleurons douze des nôtres, ici, tandis qu’à la Grand-Combe, nos frères pleurent aussi deux des leurs, tués eux-aussi par le gaz carbonique.

C’est cela qui tue les mineurs et de cela il y a des responsables.

Oui, c’est vous messieurs les ministres, qui êtes responsables des malheurs qui frappent notre corporation, par votre politique de rendement au plus bas prix, innovée par le socialiste de droite Lacoste et ses néfastes décrets, et continuée par le républicain populaire Louvel, ministre du pétainiste Pinay.

Oui, c’est vous, monsieur le directeur, messieurs les ingénieurs, qui portez une lourde part de responsabilité, lorsque vous appliquez servilement les consignes d’une pareille poplitique de malheur et votre responsabilité est d’autant plus engagée que vous connaissez les souffrances et les misères de notre corporation, comme vous connaissez le danger et la dureté du métier de mineur.

N’est-ce pas une honte que parmi les victimes que nous pleurons aujourd’hui, l’une d’elles a dû, la quinzaine dernière, se présenter quatre fois au bureau pour réclamer son dû ?

N’est-ce pas une honte que ces hommes aient eu leur salaire diminué de près de 200 francs par jour depuis le premier mai ?»

Et répondant aux discours hypocrites que ceux qui parlent de respect des morts, Duguet indique :

«Le meilleur moyen de respecter des morts, c’est de de dénoncer les responsables de leur mort et de lutter tous ensemble pour que pareille tragédie ne se renouvelle pas.»

La CFTC au secours de la direction

Auparavant, un employé des Houillères, dénommé Travers, avait pris la parole au nom de la CFTC. Son discours avait vraisemblablement été préparé dans les bureaux de la direction.

Il parla de la fraternité qui unit le directeur des Houillères et les ouvriers. Il s’indigna que la CGT dénonce les responsables de la catastrophe, couvrant ainsi la politique d’insécurité dans les mines pratiquée par les Houillères.

Il fut naturellement félicité le lendemain par le Figaro nazi et le journal fasciste l’Aurore.

L’engagement national

Le préfet, lui, prit la parole après notre camarade Duguet. Parlant au non du gouvernement, il tenta de défendre l’État-Patron, prostestant contre les accusations formulées par Loubert et Duguet.

Comme s’il suffisait de venir verser des larmes de crocodiles sur les cercueils de ceux que la politique de charbon au plus bas prix a assassiné.

Le préfet a pris l’engagement national d’assistance et de réparations envers les victimes. A l’heure où nous écrivons ces lignes, rien n’a encore été fait par le gouvernement. Qu’attend-il pour faire voter le projet de loi du groupe communiste demandant 10 millions pour les victimes ?

Pour en finir avec les massacres

C’en est assez de victimes. Il faut en finir avec la politique du charbon au plus bas prix qui tue au fond des puits. Il faut en finir avec les cadences infernales à la mode américaine. (C’est aux USA qu’il y a le plus de tués dans les mines). Il faut accorder de meilleurs salaires et prix de tâche. Il faut que toutes les règles de sécurité soient observées. Le projet de loi communiste sur l’extension des pouvoirs des délégués-mineurs doit être voté de suite [le PCF demandait que le délégué puisse arrêter les travaux dangereux, voir l’annexe : «Les délégués mineurs»]. En outre, les mineurs doivent avoir le délégué de leur choix. C’est un mal-élu avec 25 % des voix qui fonctionne au puits Gros-Mesnil. Depuis quatre jours il n’était pas descendu à ce puits. Lors de sa dernière descente, il n’a même pas signalé l’existence du gaz. Et pourtant, tous les ouvriers savaient que l’on approchait d’une poche de gaz.

Nous l’avons déjà dit et nous le répétons, un délégué élu avec une minorité de voix, qui n’a pas la confizance des ouvriers, n’a pas d’autorité. De ce fait, il ne peut pas défendre convenablement la sécurité et la vie des ouvriers.

Assez d’assassinats. Mineurs et similaires, refusez de travailler dans des conditions d’insécurité. Refusez de travailler pour de bas prix à la tâche. Ripostez avec force quand on vous inflige une brimade, quand il y a un tué ou un blessé grave dans votre puits. Exigez plus de pouvoirs aux délégués-mineurs qui doivent être élus par la majorité d’entre vous. Luttez dans l’union pour plus de sécurité, pour préserver votre vie.

La Fédération du Sous-Sol.

Extrait du « Figaro », 23 mai 1952

«C’est alors que deux représentants de la CGT prirent la parole. Ce fut pour se livrer à une manifestation communiste, manifestation d’autant plus indécente qu’elle se déroulait devant des cercueils.

M. Léon Travers, secrétaire local de la CFTC, sut donner ensuite aux deux syndicalistes extrémistes la leçon d’élémentaire  correction qu’ils méritaient.

– Pourquoi faut-il, déclara-èt-il avec émotion, que la douleur des familles soit troublée par des dissensions savamment entrenues ?»

Extrait de « L’Aurore », 23 mai 1952

«Les émouvantes obsèques des douze victimes de la catastrophe de Frugères ont été troublées par d’indécents discours communistes.

[…] Après quoi, M. Kloubert Loubert, secrétaire de la Fédération CGT des mineurs du Centre, avec un manque de délicatesse qui fut sévèrement apprécié par les mineurs, profita de son tour de parole pour prononcer un discours de propagande politique. Cette exploitation indécente du deuil qui frappe douze familles de travailleurs créa un dur malaise parmi les assistants de cette cérémonie qui, jusqu’alors, avaient communié dans la même émotion et dans le même deuil.

M. Louis Travers, secrétaire local de la CFTC, parlant ensuite, déplora que des paroles de discorde aient été prononcées en de pareilles circonstances.

Mais quand vint le tour du secrétaire national de la Fédération  des syndicats du sous-sol, M. Victorien Duguet, celui-ci n’hésita pas pourtant à renouveler les accusations indécentes portées par M. Loubert et à rejeter les responsabilités de la catastrophe sur le gouvernement.

Enfin, M. Carcasses, préfet de la Haute-Loire, représentant le gouvernement, s’élève fermement contre la polémique déplacée que venaient de soulever certains orateurs au seuil du cimetière.»

CGT-FO, extrait de Le Réveil des Mineurs, n°25, Mai 1952

La Corporation Minière en deuil

À la trop longue liste des victimes, que dans tous les pays du monde et à travers tous les âges, elle a déjà dressée, la mine homicide vient encore d’ajouter des noms. En quelques jours, seize hommes, descendus le matin pleins de vigueur et de santé, ont trouvé une mort atroce dans les profondes galeries.

Ils sont tombés : 12 à Frugères-les-Mines, 2 à La Grand-Combe, un à Bruay et un autre à Loos-en-Gohelle, en moins d’une semaine. Sachant bien qu’ils risquaient leur vie chaque fois qu’ils mettaient pieds dans la cage de descente, ils l’ont courageusement  sacrifiée pour que d’autres hommes puissent vivre du produit de leur travail.

Un drame horrible vient de se consommer à Frugères-les-Mines ; conscients de ce qui les attendait, 12 mineurs se sont héroïquement effacés pour donner la vie sauve aux 8 plus jeunes d’entre eux. Comprendra-t-on jamais ce qu’il y avait de noble dans les paroles de ces braves gens qui disaient, à leurs cadets, «partez et renvoyez la cage vite, bien vite». Ils savaient cependant qu’elle reviendrait trop tard. Courageusement, ceux qui restaient ont prononcé ces paroles d’espoir ; «renvoyez la cage bien vite» pour que ceux qui partaient n’aient pas trop de regrets d’avoir été choisis pour survivre.

Encore une fois la corporation minière est en deuil. En fait, elle l’est toujours, car il ne se passe pas de semaine qu’ici ou là, isolément ou en groupe, le sous-sol ne se venge de ceux qui ont voulu violer son secret et lui enlever ses richesses. Au sujet de tous ces morts, des enquêtes ont été ordonnées dont il ne vous appartient pas, pour l’instant, de préjuger les résultats.

Y a-t-il eu faute d’exploitation ? Y a-t-il eu imprudence ? Nous souhaitons que la vérité soit dite, sur les causes de tels drames, car nous nous refusons à croire, toujours et encore, à la seule fatalité.

Les représentants du patronat et des Pouvoirs publics sont allés s’incliner devant les dépouilles de ces braves gens. Ils ont prononcé des mots qu’à ce moment ils pensaient. Ils ont rappelé combien cette profession était pénible et surtout dangereuse. Ils se sont associés au deuil des veuves, des mères et des enfants. Nous sommes certains qu’à ce moment là ils étaient sincères. Ce que nous voudrions, c’est qu’ils n’oublient pas trop vite ce qu’ils exprimaient devant les cercueils des victimes. A l’heure même où se produisait à Frugères ce dégagement catastrophique, les représentants des des mineurs discutaient avec les représentants patronaux et ceux des Pouvoirs publics. Hélas ! au cours de cette discussion, nous dirons même de ces marchandages, seuls les représentants des syndicats pensaient à ce que le métier de mineur comportait de dangereux.

Les autres estimaient qu’il était un métier comme un autre et ceci constituait une escroquerie morale. Ce n’était pas une profession comportant un grand besoin de spécialité et de connaissances particulmières. Partant, on marchandait leurs salaires et leurs conditions humaines. On oubliait que la spécialité du métier de mineur était surtout d’avoir à affronter la mort à tous les instants et que, pour l’éviter, ils avaient à calculer et à peser tous leurs gestes.

Cette même commission nationale doit se réunir à nouveau le 4 juin. Nos interlocuteurs du 20 mai auront-ils gardé le souvenir de ce que la réalité de Frugères, de la Grand’Combe, de Bruay et de Loos-en-Gohelle devrait leur rappeler ? Nous voulons l’espérer, en tous cas nous raviverons leurs souvenirs et saurons défendre, comme il convient, les droits de nos camarades, de ceux qui risquent leur vie tous les jours.

On s’est plaint que certains propos malséants aient été tenus à l’occasion des obsèques des victimes de Frugères. Une certaine presse a écrit des insanités contre des ministres, des ingénieurs, des agents de maîtrise, voire même des délégués mineurs qui ne sont pas de leur bord. Elle appelle crime volontaire une catastrophe qui se produit en France, tandis que, selon elle, celles qui se produisent derrière le rideau de fer sont dues à la seule fatalité, sans doute parce qu’elles sont plus fréquentes.

Plaignons les malhonnêtes gens qui tiennent de tels propos ou font de tels écrits, mais de grâce, qu’on n’agisse pas toujours pour leur donner, auprès des masses laborieuses, un semblant de raison dont ils ont tellement besoin.

La Fédération des Mineurs F.O.

Les mines du Grosménil :Frugères et la catastrophe du 20 Mai 1952
Les mines du Grosménil :Frugères et la catastrophe du 20 Mai 1952
Les mines du Grosménil :Frugères et la catastrophe du 20 Mai 1952
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Les mines du Grosménil :Frugères et la catastrophe du 20 Mai 1952

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Par : Raymond Caremier
Publié par : Papou Poustache, le 22 Mai 2016, 16:26 pm
Sur le site : cpauvergne.com

Introduction et mise en page : Mas de la Regordane/GD
Première publication : 18.12.2017
Dernière mise à jour : 18.12.2017

Fêtes chrétiennes à La Grand-Combe (video)

EgliseLGC2
Photo : Notre Dame de l’Immaculé Conception de La Grand-Combe

1836 – année de la fondation de La Grand-Combe qui comptait alors 574 habitants,

1851(04.11) – sur la place Bouzac, une grande croix de fer est érigée et bénie par monseigneur Jean-François, Marie Cart (1799-1855), évêque de Nîmes qui accorde en ce jour de clôture de jubilé, quarante jours d’indulgence, pour une durée perpétuelle, à quiconque réciterait un Notre Père et un Ave Maria en passant devant elle.

1852 (00.10) – consécration de l‘église de Champclauson, premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1857 (04.10) – église de la Grand’Combe : suite à une allocation des plus généreuse de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe qui a abondé dans le projet d’érection d’une église dans la nouvelle commune, Pierre Prosper Chabrol, célèbre architecte (protestant) de Paris, ainsi qu’une foule immense issue de tous les villages et villes du Sud de la France, assistent en ce jour, à la pose de la première pierre de l’église de la Grand’Combe dont « le clocher devient le centre et le point de ralliement des rues et des places » de la commune. Notre Dame de la Grand-Combe, consacrée quelques années plus tard Notre dame de l’Immaculée Conception, sera dotée d’une seule nef, mais plus large que celle de Notre Dame de Paris…

1864 – Inauguration de l’église à la Grand-Combe : achèvement des travaux de l’église, construite en grès du pays, provenant du ruisseau de l’Arboux, près de l’actuel cimetière et de la carrière de la mine de Champclauson.

1868 – Le temple de Trescol de culte Réformé Évangélique (des croyants au Christ, donc des chrétiens) est construit à Trescol par la Compagnie des Mines de La Grand-Combe. Il est orné de belles colonnades avec balcons.

1879 (novembre) – inauguration de la Chapelle de la Levade, quartier de La grand-Combe. Cette chapelle (dite) de secours (en fait une vraie église) et son presbytère furent aussi édifiés par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

LGC14

1880/81 – Installation des grandes orgues de la Grand-Combe, oeuvre de Vincent Cavaillé-Coll, l’un des derniers représentants de l’illustre famille des fabricants d’orgues de Paris.

R. Goodwyn joue Lefébure-Wely sur le Cavaillé-Coll de la Grand-Combe

1888 – Les anciens vitraux de l’église de La Grand-Combe sont remplacés par ceux issus des ateliers du peintre et maître verrier parisien, Oudinot. En plus des scènes traditionnelles de la vie de Jésus, l’un des vitraux représente la bénédiction, par l’abbé Méjean, de l’église primitive située à la Frugère et un autre, le pèlerinage à Notre Dame de Laval, avec la représentation d’un puits de mine.

1914 – Musulmans : arrivée des premiers ouvriers algériens dont le Coran, en plus de 30 versets consacrés à Jésus, mentionne la naissance miraculeuse et la vie exemplaire de ce dernier. Par exemple, la sourate 3 versets 45/61 rappelle qu’il est : «  …Fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà et l’un des rapprochés de Dieu …« , tandis que la sourate 5 verset 46 précise : « Et Nous avons envoyé après eux, Jésus Fils de Marie, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora avant lui, et Nous lui avons donné l’Evangile où il y a guide et lumière… « .

1950 – Communions avec Jésus, à La Grand-Combe dans les années 50

2012 – Sarabande de Haendel par Marie la siffleuse – vidéo 4’43 » de Marc Laforêt

LgcMesseChrismale2015

2015 (31/03) – Messe Chrismale dans l’église de La Grand Combe.
Toutes les photos : cliquez ICI

§

et en bonus, une sonnerie de cloches à La Grand-Combe 😉

§

Source : Youtube

Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.12.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Fêtes et Fanfare à La Grand-Combe 1950 (video)

LGCsteGymnastique2Photo : Nos ancêtres les Gaulois sportifs grand-combiens

On s’est bien amusé avec les pompons avec les pompiers ! Ainsi débute ce court métrage présentant les prouesses de divers corps constitués : les pompiers et les clubs sportifs de La Grand-Combe dans les années 50.

.

Détail et commentaires sur le script de ce court métrage 

00:00 – à venir

§

Sur le même sujet (cliquez sur le lien ci-dessous) :
De-l’Harmonie-des-Houillères-à-l’Orchestre-Variation’s-2015-Vidéo

§

Source : Youtube
Première publication : 10.12.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Corso Fleuri à La Grand-Combe 1958 (video)

ConcertsLGC

Chaque année, La ville de La Grand Combe voyait l’été arriver, avec l’été, un superbe Corso fleuri. Toutes les associations, écoles, clubs divers se préparaient à ce grand évènement en rivalisant d’imagination. De multiples petites mains satisfaisaient aux minutieux décors qui prenaient place sur des remorques tirées par tout un cortège de camionnettes et de véhicules privés.

« Je me souviens qu’à la Villa Béchard où j’étais en classe de 9ème (actuel Ce1 ?) nous n’étions pas en reste d’effervescence : les frères avaient projeté de réaliser un énorme « nounours » polaire, donc tout blanc. Mission nous avait été donnée de ramasser toutes les feuilles d’emballage avec lesquelles on enveloppait les oranges à cette époque. Puis après les avoir défroissées, ont les frangeait sur un seul coté avec nos ciseaux. Enfin on en recouvrait la carcasse métallique équipée d’un fin grillage qui figurait notre « nounours ». Les franges des emballages d’oranges imitaient à merveille les poils de l’animal polaire : travail fastidieux, mais résultat spectaculaire garanti ! »

Corso Fleuri à La Grand-Combe le 08 Juin 1958.

§

Source : Youtube
Texte : Mas de la Regordane
Souvenir : GD.
Première publication : 10.12.2017
Dernière révision : 05.02.2018

Qu’est-ce que la naturopathie ?

Naturotherapie

Qu’est ce que la naturopathie ou le naturovitalisme ?

Pour le Pr P.V MARCHESSEAU, il existe trois conceptions biologiques, à savoir : l’allopathie, l’homéopathie et la naturopathie. Ces trois conceptions bien que différentes, ne sont pas antagonistes mais complémentaires.

La naturopathie se différencie des deux autres, par le fait qu’il n’existe pas de notion de remède. C’est la force vitale ou vitalité de chaque individu qui va l’amener vers un mieux être.

Une hygiène émonctorielle,

pour ouvrir nos quatres portes de sortie : les intestins, les reins, les poumons et la peau et veiller à l’élimination des toxines.

Une hygiène musculaire,

en fonction là aussi des habitudes de vie, du tempérament et de l’histoire de chacun et dans le respect de la physiologie du corps humain.

Une hygiène alimentaire,

adaptée à chaque individu, suivant ses habitudes de vie, son tempérament et son histoire.

Pour aider chaque personne à restaurer ou renforcer sa vitalité, le naturopathe vitaliste va travailler sur quatre hygiènes. 
Une hygiène nerveuse,

pour aider à lâcher le mental, omniprésent dans notre société et qui mobilise trop d’énergie.

Le naturopathe vitaliste articulera ces dix techniques autour de trois cures : 

La cure de détoxination : l’art de purifier le corps

Elle libère le corps des surcharges métaboliques ou toxines. Elle consiste en une réduction de la quantité des apports nutritifs (cure 3 aliments, alimentation dissociée, cure de fruits, monodiète…) avec une ouverture systématique des émonctoires (les organes veillant à l’élimination : intestins, reins…) par l’intermédiaire d’exercices de gymnastique des organes, de bains, de saunas…

Enfin, pour libérer le maximum d’influx nerveux et diriger cette énergie vers le cerveau organique (= le diencéphale ou cerveau reptilien) chargé de l’élimination, elle allie également différentes techniques de relaxation (relaxation musicale, relaxation guidée, exercices de respirations, activités de loisirs de plein air…).

La cure de revitalisation : l’art de complémenter les carences provisoires

Cette cure suit toujours la cure de détoxination. Lors de l’élimination des toxines nous perdons également quelques vitamines, sels minéraux, oligo-éléments… Il est par conséquent logique de revitaliser le corps à la sortie de la détoxination. Pour revitaliser dans les meilleures conditions, la cure de revitalisation dure toujours le double de temps de la cure de détoxination (exemple : 1 jour de détoxination, suivi de 2 jours de revitalisation).

Elle consiste en la mise en place d’une alimentation adaptée au tube digestif de l’homme avec adjonction de compléments alimentaires si nécessaire et suppression impérative de tous les dévitalisants (alcool, tabac, café, thé, drogue, sucres raffinés, chocolat). Il s’agit d’éviter toute déminéralisation. Ensuite, suivant le tempérament de la personne, le climat, les habitudes de vie… le naturovitaliste peut proposer des aliments de tolérance (légumes cuits, farineux ou céréales, poisson…).

La cure de stabilisation évolutive : l’art de vivre en totale harmonie avec la nature

Après un passage en alternance entre cures de détoxination et cure de revitalisation, la personne peut se sentir prête à passer en cure de stabilisation évolutive.

Elle s’alimente alors uniquement de produits biologiques et spécifiques au tube digestif de l’homme (80% de fruits et légumes crus et 20% de protéines type oléagineux, oeufs crus ou très peu cuits, coquillages crus et fromage blanc de chèvre ou brebis en faisselle bien égoutté).

Elle vit également proche de la nature et loin des grands centres urbains et industriels.
Enfin, par un travail volontaire sur soi-même, elle arrive à des prises de conscience lui permettant d’être de plus en plus soi-même et dans l’acceptation de ce qui est.

Pour avoir une action sur ces hygiènes le naturopathe vitaliste va se servir de dix grandes familles de techniques naturelles :

La bromatologie : qui se rapporte à tout ce qui touche à l’alimentation.

La biokinésie : technique regroupant toutes les activitées sportives physiologiques (gymnastique des organes internes, musculation, HOM GYM, course à pied…)

L’hydrologie : avec tout ce qui se rapporte à l’eau.

La psychologie naturopathique : pour apprendre à se détendre, puis

à mieux positiver.

La phytologie : elle regroupe les plantes, les huiles essentielles et les fleurs de Bach,

mais s’utilise toujours au sein des cures naturopathiques (voire ci-dessous).

Le magnétisme : c’est-à-dire le travail sur les fluides énergétiques.

L’actinologie : c’est l’action des rayons naturels.

La chirologie : l’action de la main sur le corps (par exemple la méthode d’accompagnement « PAS à PAS », manipulations,….).

La réflexologie : la sollicitation du système nerveux afin de stimuler le système glandulaire.

La pneumologie : pour mieux ré-oxygéner nos cellules ;

 §

Source : naturovitalisme.wixsite.com
Auteur : Anne et John Derré
Reblogué par (et pour information) : Mas de la Regordane
Première parution : 28.11.2017
Dernière mise à jour : 11.12.2017

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Dubai

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9f8576c99712b5476e7d55bad1e5a12b.png FRANCE

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01 Ambérieu-en-Bugey, Bourg en Bresse, Ceyzérieux, Izernore, Oyonnax – 02 Laon, Rouvroy, St Quentin – 03 Cusset, Montluçon – 04 Manosque – 05 Eygliers – 06 Antibes, Cannes, Grasse, Menton, Mougins, Nice, Saint Laurent du Var, (la) Trinité s/Mer, Valbonne, Villeneuve-loubet – 07 Annonay, Aubenas, Dunières-sur-eyrieux – 08 Blaise, Rocroi, Sedan – 09 Espaillat – 10 Lusigny-sur-barse, Renault, Romilly s/Seine, Troyes – 11 Narbonne, Roubia, Villesèque des Corbières – 13 Aix en Provence, Aubagne, Arles, Bouc bel Air, Chateauneuf les Martigues, Chateaurenard, Istres, Marseille, Martigues, Miramas, Perthuis, Rognac, Septèmes les Vallons, St Martin de Crau, Venelles, Vitrolles – 14 Bayeux, Biéville-Beuville, Caen, Franceville-Merville, Touques – 16 Angoulême, Barro, Soyaux – 17 Châtelaillon, la Rochelle, Saintes, Vandré – 18 Jouy, Menetou-salon, St Doulchard, St Florent s/Cher, Vierzon – 19 Brive la gaillarde, Tulle – 20 Ajaccio, Aléria – 21 Asnières, Beaune, Genlis, Quétigny, St Thibault, Villars – 22 Dinan, Lamballe, Langueux, Lannion, Loudéac, Morlaix – 23 Nouzerines – 24 Bergerac, Corgnac s/l’isle, Lamothe-Montravel, Périgueux – 25 Audincourt, Besançon, Étupes, Montlebon, Valentigney, Vaucluse – 26 Chabeuil, Montélimar, Valence – 27 les Andelys, Evreux – 28 Chartres, Dreux, le Mée, Pontault – 29 Brest, Chateauneuf du Faou, Concarneaux, Plougastel Daoulas, Quéménéven, Quimper,Rosporden – 30 Beaucaire, Manduel, Nimes – 31 Balma, Carbonne, Cugnaux, Goutevernisse, Lavelanet, Lévignac, Muret, St Gaudens, Toulouse – 33 Blagnac, Bordeaux, Cenon, Cestas, les Eglisottes, Gujan-Mestras, Laruscade, Libourne, Lormont, Loubès, Mérignac, Parempayre, St Christoly de Blaye, St Médard en Jalles, St-Sulpice-et-Cameyrac, Talence – 34 Agde, Béziers, Castelnau le Lez, Frontignan, Lattes, Montpellier, Nissan-lez-Ensérune, Palavas, Paulhan, Sète, Villeveyrac – 35 Redon, Rennes, Retiers, St. Méen – 36 Chateauroux – 37 Chinon, Joué les Tours, Tours – 38 Chavanoz, Echirolles, Grenoble, Lusinay, Meylan, Morestel, la Mure, Poncharra, Pont de Chéruy, Romans, St Martin d’Héres, St Hilaire, Vienne – 39 Arlay, Champagnole, Dôle, St Claude, Saunier – 40 Amou – 41 Blois – 42 Pélussin, Riorges, Roanne, St Chamond, St Denis s/Coise, St Etienne, St Priest en Jarez, Veauche – 44 (la) Baule-escoublac, Bouguenais, Haute Goulaine, Héric, Nantes, Nort sur Erdre, Orvault, St-jean de boiseau, St Herblain, St Nazaire – 45 Autruy s/Juine, Blois, Cernoy en Berry, Châlette s/Loing, Donnery, Gien, Loges, Olivet, Orléans, St Jean de Braye, (la) Varenne, Vienne en Val – 46 Cornac – 47 Agen, Villeneuve s/Lot – 49 Angers, Brigné, Trélazé – 50 Cherbourg, Courlaville, Coutances, Gavray, St. Lô, Tourlaville – 51 Chalons sur Saône, Coligny, Courtisol, Reims, Tinqueux – 52 Chaumont, Langres – 53 Château Gontier – 54 Florange, Laxou, Longuyon, Lunéville, Nancy, Pont-à-Mousson, Roville, Thionville, Vandoeuvre – 55 Clermont-en-argonne, Dieppe s/Douaumont – 56 Lanester, Lorient, Vannes – 57 Creutzwald, Guéblange, Illange, Marly, Merlebach, Metz, Montigny les Metz, St Avold, St Privat la Montagne, Sarrebourg, Sarreguemines, Thionville, Woippy – 58 Nevers – 59 Aniche, Armentières, Bailleul, Bondues, Cambrai, Coudekerque-Branche, Croix, Douai, Frélinghien, Fresnes-sur-escaut, Grande Synthe, Harnes, Haubourdin, Hazebrouck, Helleemes, Hem, Lanbersart, Lille, la Madeleine, Marcq en Baroeul, Mons en Baroeul, Montigny en Gohelles, Mouvaux, Noeud les Mines – Onnaing, Pérenchies, Ronchin, Roubaix, St Saulve, Sin le Noble, Somain, Tourcoing, Valenciennes, Wasquehal, Wattignies, Wattrelos, Waziers – 60 Béthisy st Pierre, Chantilly, Clermont de l’Oise, Compiègne, Creil, Laigneville, Lassigny, Méru, Nogent s/Oise – 61 Alençon – 62 Arras, Bonnières, Boulogne sur Mer, Carvin, Dourges, Hénin-Beaumont, Lens, Libercourt, Lillers, Saint Omer – 63 Beaumont, Clermont-Ferrand, Issoire, Riom – 64 Bayonne, Biarritz, Orthez – 65 Lourdes, Tarbes – 66 Perpignan – 67 Bichheim, Haguenau, Hoenheim, Illkirch-graffenstaden, Lingolsheim, Obernai, Reichshoffen, Sélestat, Strasbourg – 68 Altkirch, Colmar, Mulhouse, Thann, St. Louis – 69 Bron, Caluire et Cuire, Charbonnières, Décines-charpieu, Fleurieux, Givors, Limonest, Lyon, Mions, Neuville s/Saône, Oullins, Rillieux la Pape, Rives de Giers, St Chamond, St Denis, St Fons, St Genis-laval, St Jean de Touslas, Tavare, Vénissieux, Villefranche s/Saône, Villeurbanne, Vaulx en Velin – 70 Vezoul – 71 Bourg, Mâcon, Paray le Monial, Villeneuve la Montagne – 72 La Flèche, Lagée, le Mans – 73 Chambéry, Flumet, la Motte Servolex, St. Jean de Maurienne, Viviers du Lac – 74 Annecy, Annemasse, Rumilly, Seynod, Thonon les Bains – 75 Paris – 76 Bardouville, Barentin, Bihorel, Bois-Guillaume, Bolbec, Canteleu, Elbeuf, le Havre, Lillebonne, Mesnerettes, Mt st Aignan, Moulineaux, Oissel, Rouen, St-Aubin-lès-Elbeuf, St Etienne du Rouvray, St Saëns – 77 Avon, Château-Landon, Chelles, Clayes-Souilly, Égligny, Fontainebleau, Jouarre, Lognes, Meaux, Noisiel, Ozoir la Ferrière, Ponthierry, Roissy en Brie, Serris, Torcy – 78 Achères, Andrésy, Bonnières, Carrières s/Poissy, Carrières s/Seine, Chanteloup-les-vignes, le Chesnay, Les Clayes s/Bois, Croissy s/Seine, Elancourt, Epônes, Guyancourt, Houilles, Mantes la Ville, Marly le Roi, la Maule, Montesson, Montigny le Bretonneux, les Mureaux, Plaisir, Poissy, Sartrouville, St. Germain en Laye, Trappes, Versailles, Vernouillet, le Vésinet, Voisin le Bretonneux – 79 Bouin, Cours, Niort, Pierrefitte – 80 Amiens, le Cardonnois, Doullens – 81 Albi, Castres, Mazamet – 82 Montauban – 83 Brignoles, Carqueiranne, la Crau, Draguignan, Hyères, Ollioules, le Pradet, St Cyr s/Mer, Ste-maxime, St Maximin, Six Fours, Solliès Pont, Toulon – 84 Apt, Avignon, Bédarrides, Carpentras, Cavaillon, Monfavet, Orange, le Pontet, Rasteau – 85 Chantonnay, Curzon, Fontenay le Comte – 86 Buxerolles, la Capelle-Morthemer, Chauvigny, Montmorillon, Poitiers – 87 Champagne, Limoges, St. Junien – 88 Gérardmer – 89 Bierry les Belles Fontaines, Neuilly, le Plessis – 90 Belfort, Sevenans – 91 Athis-Mons, Chilly-Mazarin, Corbeil Essonnes, Courcouronnes, Draveil, Evry, Gif s/Yvette, Grigny, Massy, Mongeron, Monrangis, Morsang s/Orge, Palaiseau, Ris Orangis, Ste-Geneviève-des-Bois, St Michel s/Orge, Viry Chatillon – 92 Billancourt, Bois-Colombes, Chatenay Malabry, Clamart, Clichy, Courbevoie, Fontenays aux roses, Genneviliers, Issy les Moulineaux, Levallois-Perret, Meudon, Montrouge, Nanterre, Puteaux, St Cloud, Suresnes, Villeneuve la Garenne – 93 Aulnay s/Bois, (le) Blanc Mesnil, Bobigny, Bondy, le Bourget, la Courneuve, Drancy, Epinay s/Seine, Gournay s/Marne, les Lilas, Montreuil, Neuilly Plaisance, Noisy le Grand, Noisy le Sec, Pantin, Pierrefitte s/Seine, Romainville, Rosny s/Bois, St Denis, St Ouen, Sevran, Stains, Villemonble, Villepinte – 94 Alfortville, Arcueil, Boissy st Léger, Bonneuil s/Marne, Cachan, Charenton le Pont, Créteil, Gentilly, Ivry s/Seine, Joinville le Pont, Kremlin-Bicêtre, Limeil-Brévannes, Maison Alfort, St Gratien, St Mandé, Thiais, Valenton, Villeneuve st Georges, Vincennes, Vitry s/Seine – 95 Argenteuil, Arnouville-lès-Gonesse, Bezons, Cergy, Cormeilles en Parisis, Deuil la Barre, Eaubonnne, Enghien, Ermont, Ezanville, Franconville, Garges les Gonesse, Gonesse, Goussainville, Herblay, Pontoise, St Brice s/Forêt, St Gratien, St Leu la Forêt, Soissy s/Montmorency, Taverny, Vauréal, Villier le Bel – France d’Outremer : Guadeloupe (Le François), Guyanne, Martinique, Nouvelle Calédonie, Polynésie (frse), Réunion (le port)

5e135b4d39ab36d2cc4843675b90f62f.png GABON

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Libreville, Port Gentil

7be50e46ae50503d81d78aede4176ec0.png GHANA (République du)
Republic of GhanaHello

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Accra

4772d7b732bb50e1417d2bece166d4c8.png GRECE – Ἑλλάς – GREECE

Athena, Komotiní

0a76599d67e26cfb22a7fb86003b9f29.png République de GUINEE

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Conakry

7618a5dee176e09052cccadc7e67cd33.png República de Guinea Ecuatorial
République de Guinée équatoriale
República da Guiné Equatorial

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane
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Bom dia, boas vindas sobre o sitio web da Mas de la Regordane

Malabo

fa2fa7c34771da839732395be706ccfa.png République d’HAÏTI – Repiblik Dayiti

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Port au Prince

82fa16ef4ec32bac589bf15698c42ce6.png Magyar Köztársaság
République de HONGRIE

Здравствулте!,
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Budapest, Gyor

0330a2dc8098ecb79744592bbcb0b106.png INDE – भारत गणराज्य
Bhārat Ganarājya – Republic of India

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Bombay, Buldana, Mumbai, Udaipur

e7c104d8e8277abcd0cd600e37733f52.pngINDONESIA – INDONESIE

Bandung (Java), Jakarta, Petaling Jaya, Samarinda

45059358225cd2a2248ffb369118ebb0.png جمهوری اسلامی ايران
Jomhūrī-ye Eslāmī-ye Īrān
République Islamique d’IRAN

Qom

d0c83cdb2c8b1a42fbc69e5525dc0272.png IRELAND – IRLANDE

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Cork, Dublin, Louth

11f4c09b11671eb9501dbec2defcc6cb.png Lýðveldið Ísland – ISLANDE

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Reykjavík

228bfda1ae18be678229a9474cac5908.png מדינת ישראל – ISRAEL

Shalom, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Haïfa, Jérusalem, Kefar Shemaryahu, Ramat Gen, Tel Aviv.

ae50616846b8ec4d364e81b775e09a14.png ITALIA

Buongiorno, benvenuto nel sito web del Mas de la Regordane

Aci Catena, Bari, Bergamo, Brescia, Carrara, Cesena, Civita Castellana, Como, Correggio, Cosenza, Favaro Veneta, Firenze, Forlì, Genoa, Guastalla, Lodi, Macerata, Maranello, Milano, Modena, Padova, Parma, Pisa, Pontebba, Recanati, Rivoli, Roma, Solaro, Soleria, Torino, Udine, Valensa, Vertemate, Vincenza

f68527718ae633b6c80a7ba0604a194a.pngJAPON – 日本国 – NIHONKOKU

Nishinomiya, Otsu, Tokyo

 Jordanie
Amman

 Kazakstan
Pavlodar

125px-Flag_of_Kosovo_svg.png KOSOVO
Republika e Kosovës

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Priština (Приштина)

125px-Flag_of_Kuwait_svg.png KUWAYTKOWEïT
دولة الكويت 
Dawlat al Kuwayt

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Koweit city

986978de115933b5a57bcb26a84cc46b.png LIBAN – لبنان – LEBANON

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Beirut (Beyrouth)

1a101ea69a9311df0d42798e7e2b62ad.png Latvijas Republika
République de LETTONIE

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Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Rézekne

2d9970548471294452a74ea60c1ab4db.png LUXEMBOURG – LUXEMBURG

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Contern, Eischen, Frisange, Keispelt, Leudelange, Schoos

fc95a2c5cf22efeddbc588fd247838ac.png الجماهيرية العربية الليبية الشعبية الإشتراكية العظمى
LYBIE
Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste

Tripoli

ff95e424fc3baace0f4b6ebed625359b.png MADAGASCAR
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Antananarivo, Toamasina

1539704db52e0c8667e2136a6b8ec029.png MALAYSIA – Bersekutu Bertambah Mutu

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Batu Yajah (Perak), Kuala Lumpur, Sibu

f491d964ca0bb09e912c03d143f30660.png MALI

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Bamako

 Manama,
Al Manamah338b4d9ce6fc47840bda336ccb7dd076.png MAROC – المغرب – MOROCCO

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Agadir, Aïn al Awda, Aïn al Mouali, Aït Qiaarzou, Ameskalli, Anoual, Asfi, Asni, Azib al mahareg, Batcha Naïma, Benguerir, Berkane, Berrechgoun, Bir Haïda, Bou Assel, Casablanca (Da°r a°l bayDa), Castillejos, Essaouira, Fès, Ifrane, el Jadida, Kefifat, Khemisset, Khouribga, Marrakech, Media, Meknès, Mohammedia, Nador, Ouarzazate, Oujda, Rabat-Salé, Safsaf, Saïdia, Salé, Sefrou, Settat, Sidi Qasim, Tanger, Taza, Temara, Tétouan, Tikiouine, Tiznit, Youssoufia, Zaïo

4f781dcc08c0208318b1942d11a5aaac.png République islamique de MAURITANIE
الجمهورية الإسلامية الموريتانية
Al-Jumhūriyyah al-Islāmiyyah al-Mūrītāniyyah

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Nouakchott

15c447f5df08da348234152337f6afd3.png MAURITIUS – MAURICE

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Curepipe, Moka, Pamplemousses, Quatres Bornes (Plaine Wilhelm)

15fab408150aed525909a61aca44b82e.png MEXICO

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Mazatlán, Mexico, Morelia, Zapopan

887676d90a56308ae5834f7d1ff83651.pngMONACO

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Buongiorno, benvenuto nel sito web del Mas de la Regordane

82309509b03a6de6b6e4478eaf339bb2.png MONTENEGRO
Crna Gora – Црна Гора

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Tivat

 Muscat, 
Masqat 

3b5302057674f889d53d7b6e7a8a19b6.png NEDERLAND – HOLLANDE

Goedendag, welkom opbe website van Mas de la Regordane

Amstelveen, Amsterdam, Beverwijk, Doorn, Gouda, Haarlem, Den Haag, Haarlemmermeer Halsbeek, Hoboken, Hoofddorp, Ijsselstein, Leiden, Linkebeek, Lopik, Maastricht, Nijmegen, Oss, Pernis, Roermond, Tilburg, Veghel

125px-Flag_of_Nicaragua_svg.png NICARAGUA

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Managua

e6c129b71e0ddc056a83a8b1070bddfb.png NIGER

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Kaba (Zinder), Niamey, Ota (Oyo)

ba59f6b04401f004d71d3ee1d8c43fb9.png NIGERIA

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Abuja, Lagos

e0e3224fe1331b854757759d1f732fe1.png Kongeriket Norge
Royaume de NORVEGE
Kongeriket Noreg

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Bergen, Oslo, Skien, Tønsberg

779be617b58b05f948fc3998b8110d9e.png PAKISTAN – اسلامی جمہوریۂ پاکستان
Islāmī Jumhūrīyah Pākistān

Karachi, Lahore

63d9081019b8d316f40da4d9b811186b.png República del Perú
République du Pérou

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Lima

cb00adf797ff40200d8b0b85734e89ca.png Republika ng Pilipinas
Republic of the Philippines
República de las Filipinas
République des PHILIPPINES

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Baguio, Benguet

a6bee9a5cc094fcb3186797b1ffd8408.png POLOGNE – POLSKA – POLAND

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Bielsko-biala, Bydgoszcz, Cracow, Czechowice-dziedzice, Katowice, Zawiercie

7df44b50199032a05fc57a1184e46fb4.png PORTUGAL

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Bispeira, Faro, Lisboa, Viseu

f1ea6b7fa1e6c59caccee7ea8eb9e0c2.png QATAR

Doha

0c490915063a9ed88f6ee069fd887af5.png ROUMANIE – ROMANIA

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Bucharest (Bucuresti), Cluj-Napoca, Resita

c4829375a2ba93ab8a4bec6b00025975.png Россия – RUSSIA

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atriumcenter@yandex.ru

Barnaul, Moscou, St Petersbourg, Tyumen

18b16baad98d724b523d70332817c76c.png RWANDA

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Kigali

918f582b065981a3be06122aa70f838b.png Dominicana (República)
République DOMINICAINE


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Santo Domingo

561759448368dd9866c6899915f684ef.png SãO TOMé E PRíNCIPE
República Democrática de São Tomé e Príncipe
République démocratique de Sao Tomé et Principe

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São Tomé

39299a01f7f52ef5cc82381225c81f68.png SENEGAL

Salam maalekoum, ma lén di tertu ci situ Mas de la Regordane
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Dakar, Médina, Nianing, Pikine, Thies, Touba, Ziguinchor

125px-Flag_of_Sri_Lanka_svg.png SRI LANKā
Prajathanthrika Samajavadi Janarajaya
இலங்கை சனநாயக சோஷலிசக் குடியரசு
Illankai Chananaayaka Chosalisa Kudiyarasu
Democratic Socialist Republic of Sri Lanka
République démocratique socialiste du Sri Lanka

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Dankotuwa

33289222f08ff123c2e2d33e7f8e5b95.png SVERIGE (Konungariket)
Royaume de SUEDE

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Göteborg, Hässleholm, Nässjö, Örebro, Stockholm, Uppsala, Vetlanda

9d2cf486396b3781417fa6f03ebe6420.png SUISSE
SCHWEIZ
SVIZZERA


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Aarau, Aesch, Balsthal, Basel, Bern, Biel, Birsfelden, Blonay, Bülach, Bussigny, Carouge, (la) Chaux de Fonds, Derendingen, Dornach, Dübendorf, Ebikon, Embrach, Eschenbuch, Fribourg, Genève, Gossau, Gränichen, Huttwil, Langenthal, Lausanne, Lugano, Lutry, Meyrin, Morges, Moutier, Murten, Nyon, Renens, Rothrist, St Imier, Solothurn, Sursee, Uitikon, Vandoeuvres, Winterthur, Wohlen, Wollerau, Zofingen, Zürich

d940cceda22d481316f5e34e64562884.png SYRIE – SYRIA

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Damas,

f26d76002e27b6b4babc7b63b69ab26c.png TAIWAN – Taoyüan – Tai-wan

Taipei

125px-Flag_of_Tanzania_svg.png
TANZANIA (Jamhuri ya Muungano wa)
The United Republic of TANZANIA
République unie de TANZANIE


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Iringa

b9f773124403ea98623ad91982ec24a9.png TCHAD

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N’Djamena

125px-Flag_of_the_Czech_Republic_svg.png TCHEQUIE
Česká republika (Česko)
République tchèque

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Kolín, Prague

125px-Flag_of_Thailand_svg.png
THAILANDE

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Bangkok

eae1aba125be1f985b165c25c307aa8e.png TOGO

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Lomé

f3b8d4bcb102f71600071aba84c94798.png TUNISIE – تونس

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Bajah, Ben Arous, Dar Chaabane, Kairouan, Khemisset, Khourigba, Manzil Bu Ruqaybah, Manzil Kamil, Marsa, al Munastir, Nabul, Qabis, Qurunbaliyah, Radis, Safaqis, Salambo, Sefrou, Sidi bin nur, Susah, Tunis, Urfa

e49197dac3f3877647be38991029936c.png TÜRKIYE – TURQUIE

Günaydın, hoş gelme üzerinde web site Mas de la Regordane

Diyarbakir, Istanbul, Konya, Osmaniye,Trabzon, Urfa, Zonguldak

cdcf3a028c1982ebab6aaa1b1d54c08b.png UKRAINE – Україна – Ukraïna

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Kiev, Mukachevo, Odessa

e2070a2629a192d938f5c5aeb1a2300a.png U.S.A – AMERICA
ETATS UNIS D’AMERIQUE

Hi, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

CA Glendora, Los Angeles, Mountain Wiew, Oakland, Palo Alto, San Diego, San Pablo, Sunnyvale – CO Denver – FL Kissimmee, Lake Worth, Lutz, Orlando, Miami – CT Simsbury – DE Newark – GA Canton, Stone Mountain – IL Anna, Chicago, Glencoe – LA Bossier City – MA Brookline,Salem, Saugus – MD Olney, Silver Spring – MI Owosso, St Cloud – NY Bronx, Brooklyn, Flushing, Howell, Liverpool, Long Island City, New York, Port Even, Rochester – OH Akron, Colombus, Granville – OK Broken Arrow – OR Portland – PA Allentown, Mount Greta, Philadelphia – TE Knoxville – TX Austin, Dallas, Houston – VA Alexandria, Richmond – VI Virginia Beach, Woodbridge – WA Redmond, Seattle – APO (Armed Forces Europe)

 Vanuatu
Vila (Efate)

9adc58230eaca8f6ee9ef0d07f03f327.png VENEZUELA (República Bolivariana de)
République bolivarienne du Venezuela

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Caracas, (La) Victoria

b2c7a22c3bcd158a2b8c0bdaf33142ac.png VIÊT NAM 
(Cộng hòa Xã hội Chủ nghĩa)
Republic Socialiste du VIETNAM

Hanoï, Bac Ninh (Thua Thien)

483d42d1ba9e2f23518286d3aefaf82f.png YEMEN

Sana

Demain, tous crétins ?

TousCretins

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Arteplus7
nous présente ci-dessous, un documentaire sur une recrudescence de crétins (non pas l’insulte, mais la pathologie), réalisé par de T. de Lestrade et S. Gilman : plutôt inquiétant, je dirais même très inquiétant.

 » Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?
Épidémie ?
Huit ans après « Mâles en péril », qui révélait l’impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l’effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. « Demain, tous crétins ? » relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l’utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d’autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l’influence des lobbies industriels, n’ont pas encore pris la mesure. »

VIDEO >

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ARTEplus7 : ajoutée le 10 nov. 2017
Documentaire : T. de Lestrade et S. Gilman (France, 2017, 56mn) ARTE F
Facebook : http://www.facebook.com/artetv
Twitter : http://www.twitter.com/artefr
Catégorie : Films et animations
Licence : Licence YouTube standard
Reblogué par : Mas de la Regordane.fr

Territoire à La Grand Combe (vidéo) 2

LGC12
Photo : l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception
à la Grand-Combe en 1908
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L’équipe TVsud, accompagnée d’Albert Albérola, nous emmènent visiter l’église de La Grand-Combe, l’une des plus grande, pour ne pas dire la plus grande église du Gard. Nous y découvrirons l’impressionnant orgue Cavaillé-Coll, classé monument historique.

Puis, avec le père Guy Laporte (curé de La Grand-Combe et des pentes du Lozère) nous admirerons les vitraux qui évoquent : l’ancienne église de la Frugère, la construction de l’église actuelle avec la bénédiction de la première pierre par l’abbé Méjean et le sanctuaire marial de Notre Dame de Laval, situé sur le territoire de la commune voisine de Laval-Pradet.

Retour à la Mine avec Marc Jouve, agent de patrimoine à La Grand-Combe qui nous présentera Amédée Speciale, fils d’un mineur arrivé en 1949 de sa Sicile natale avec 17 membres de sa famille pour venir travailler à la mine et notamment celle du Puits Ricard.

Enfin un petit tour au restaurant gastronomique des Salles du Gardon, commune située sur l’autre rive du Gardon, où nous découvrons Jacky Szczepaniak, chef de cuisine et son originale « (l’)Ecole Buissonière » (avec un seul « n » je vous prie) qui propose une carte bien alléchante dans les locaux de l’ancienne école des Salles du Gardon.

Cliquez sur le lien ci-dessous (si la vidéo n’apparait pas) >>>

https://www.youtube.com/watch?v=kJSv9davp-U

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Source : TVSud émission du 19.03.2012
Blogué par : Mas de la Regordane, le 17.11.2017

Histoires des rues de La Grand-Combe©

LGC2

Si « l’Histoire des rues de la Grand-Combe© G. Delannoy » (30110) m’était contée, ou si ces dernières pouvaient parler, elles auraient bien des choses à nous dire.

Cliquez sur le nom des voies et obtenez, via Google, la carte et les images du lieu.

N’hésitez pas à partager vos connaissance, en laissant un message en cliquant  ICI.

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A

  • place de l’ABBÉ JEAN ESPAZE
    – Qui était ce prêtre ? On cherche, tout en pouvant affirmer qu’il portait un nom bien cévenol, du Gard (originaire de la commune de Lassale ou celle de Cardet ?)
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  • rue ABBÉ MASSON
    – C’est qu’il y en a des abbés Masson, répertoriés dans les pages de Google ! Qui a une idée duquel il s’agit ? Laissez nous un message en cliquant > ICI.
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  • rue ABBÉ MÉJEAN
    – Cette voie longe le côté Est de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.
    1888 – remplacement des anciens vitraux : un nouveau vitrail représente la bénédiction de l’église primitive de la Frugère – installée dans un ancien atelier de la Cie des Mines – par l’abbé Alexis Méjean, ancien directeur du Collège de Sommières et 1er curé de La Grand-Combe.
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  • rue ABILON FORÊT
    – Quartier de La Forêt, croise la rue des Poilus.
    – 1750 : Le Grand Dictionnaire Historique mentionne « Abilon » ou « Abidon », ville d’Égypte, où l’épine blanche est toujours fleurie. * Athénée, l. XIII.
    – 1782 (13.03) Un document précise : « à La Grand-Combe, les concessions des Mines de Houilles de la Forêt d’ABILON, du MAS-DIEU et celles de TROUILHAS, sont accordées par arrêté du Conseil d’État, au Maréchal de CASTRIE ». [Source]
    – 1891 à 1915 : Total des naissances pour le patronyme ABILON = 1 seule ! Serait-ce notre Abilon propriétaire d’une forêt à La Grand-Combe ? [Filae]
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  • rue des AIRELLES
    – Cette voie relie la Calade de l’Arboux à la rue de la Parrau.
    – L’airelle est un sous-arbrisseau de montagne pouvant atteindre 20 à 50 cm de hauteur. Les airelles possèdent des baies rouges ou noires et ont un goût acidulé, très peu sucré, mais riche en pectine. Appartenant au même genre botanique que les myrtilliers, les airelles rouges et les canneberges. [Académie du fruit et légume]
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  • rue ANATOLE FRANCE
    – Commence rue Sainte Barbe au niveau de l’arrière de l’Église Notre Dame de l’Immaculée Conception et se termine au rond point surmonté d’une petite clède.
    – La dalle de La Poste.
    – Du nom du célèbre écrivain français Anatole Thibault, dit Anatole France (né le 16 avril 1844 à Paris, † 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire.)
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  • rue de l’ANCIENNE ADMINISTRATION
    – Quartier la Forêt, aboutit à la Départementale 128.
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  • chemin de l’ANCIENNE CONDUITE
    – Quartier de Champclauson, débouche et longe la Départementale 286.
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  • ancienne ÉCURIE de GAZAY
    – Quartier de Champclauson.
    – Origine : voir > caserne Gazay
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  • rue de l’ANCIEN PLAN GAZAY

    – Origine : voir > caserne Gazay
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  • rue de l’APÔTRE
    – Débute rue de l’Abbé Méjean, face à la façade Est de l’église NDIC.

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    A R B O U X
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  • rue des ARBOUSIERS
    – quartier de l’Arboux.
    – L’arbousier est un arbuste remarquable grâce à ses fruits et à ses jolies baies en forme de fraises. Nom : Arbutus unedo – Famille : Ericacées – Type : Arbuste – Hauteur : 2 à 5 m – Exposition : Ensoleillée et mi-ombre – Sol : Ordinaire – Feuillage : Persistant – Floraison : Août à novembre – Récolte : Août à novembre-
  • voie communale de la Calade de l’ARBOUX
    – Voie étroite reliant le chemin de l’Arboux, par des escaliers, la rue Anatole France
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  • chemin de l’ARBOUX
    quartier de l’Arboux.
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  • place de l’ARBOUX
    – relie la rue du Cimetière à la rue Jules Ferry. Parking.
    – n°2 :  Centre Social (et culturel) de la Grand’Combe
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  • rue de l’ARBOUX
  • rue Nouveau Chemin de l’ARBOUX
  • Rue du Vieil ARBOUX
    – relie le chemin de l’Arboux et la rue des Airelles.
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  • rue des ARMOISES

    – L’armoise (Artemisia) est une plante de la famille des Astéracées, originaire plus particulièrement du bassin méditerranéen, dont font partie l’absinthe, l’estragon, qui parfume nos plats, ou le génépi, qui aromatise la célèbre liqueur.
  • chemin de l’ARUM
    – Relie la rue de la Parreau à la rue de l’Arboux.
    – Originaires d’Afrique du Sud où ils poussent au bord des ruisseaux et des pièces d’eau, les arums sont des plantes bulbeuses très racées et élégantes qui fleurissent abondamment. Le plus courant, rustique et facile à cultiver est l’arum d’Ethiopie blanc, aux grandes feuilles vernissées en forme de pointes de flèche, vert foncé. Il peut atteindre 80 cm à 1 m de haut. Les arums fleurissent de mai-juin à septembre.-
  • chemin de l’AUBÉPINE

    – L’aubépine est originaire d’Europe et d’Asie de la famille des Rosaceae. Ce petit arbuste buissonnant et épineux donne des fleurs blanches, roses ou rouges, à la fin du printemps et des petits fruits rouges (les cenelles), comestibles, au début de l’automne. L’aubépine est souvent présente en bordure de bois et dans les haies.
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  • impasse d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac.
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  • rue d’AUBIGNAC

    – Hameau d’Aubignac (commune de Mialet 30140) situé au SSO à 28,5 km de la Grand Combe (par la D 160), au NN-Est de Mialet.
  • rue Mas d’Aubignac : voir à MAS D’AUBIGNAC
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  • pont d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac.
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    B

     

  • impasse BACH
    – quartier de l’Arboux, croise le chemin de la Pinède.
    – Jean-Sébastien ou Johann Sebastian (né à Eisenach, le 21 mars 1685 † à Leipzig le 28 juillet 1750). Il fut un musicien, notamment organiste, et compositeur allemand. A la Grand-Combe, tout comme Hector Berlioz, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » pour représenter la musique germanique.
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  • impasse des BAINS

    – Y avait-il là des bains publics ? pour permettre aux grand-combiens de se laver à une époque où à peine 6% des habitants avaient une salle de bain, à part les mineurs qui pouvaient se décrasser aux Lavabos que les mineurs du Nord appellent la « salle des pendus. »
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  • rue des BAINS

    – Idem que l’impasse.
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  • rue BASSE PLATON  – Non, il ne s’agit pas du célèbre philosophe grec, mais d’Hippolyte Platon, géomètre expert des Mines dans les années 1930. Il n’y a qu’une seule rue Hippolyte Platon en France : à La Grand-Combe 😉
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  • rue BASSE du TEMPLE
    Qui peut nous confirmer qu’il y eut, ou il y a un temple (protestant) à cet endroit ? Merci de nous laisser un message en cliquant  ICI
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  • BAYONNET
    – Quartier de Champclauson
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  • rue François BEAU
    – Du nom du directeur général de la Cie Mines Grand-Combe (vers) 1863 ; à ne surtout pas confondre avec Beau-François de la fin du XVIIIᵉ siècle, principal membre des Chauffeurs d’Orgères. En consultant le Monument aux morts de la commune, on conste que deux de ses petits fils sont Morts pour la France.
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  • Villa BÉCHARD
    – voir > rue VILLA BECHARD
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  • chemin du BERBEZIER

    – Du nom du petit ruisseau Berbézier qui coule à Trescol.
    – Berbezier : nom porté dans le Gard et l’Hérault, le nom correspond à l’ancien occitan « berbiguièr » qui désigne un berger.
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  • rond point Francis BERGER
    – Y convergent la rue des Poilus, la rue de la Clède, la rue Anatole France, la rue du Mas Lafont. Au centre se trouve une clède « éclatée » pour en montrer l’intérieur.
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  • impasse BERLIOZ
    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962
    – Là, il s’agit bien d’Hector Berlioz, compositeur, chef d’orchestre, critique musical et homme de lettres français (né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André † le 8 mars 1869 à Paris. A la Grand-Combe, tout comme Sébastien Bach, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » où il est loin de prolonger la renommée de la musique française.
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  • rue du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – Du nom d’une célèbre marque de pâtes italiennes précuites ? des italiens, il y en eut qui virent rejoindre les Mines de La Grand-Combe, mais peut-être s’agit-il plutôt de Bolino, village du centre-est de la Pologne qui dût lui aussi, nous envoyer de courageux mineurs de charbon.
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  • chemin du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – S’il s’agit 1°/ du village polonais, alors pourquoi avoir dit « du Bolino ». Comme dirait l »oncle » de Boris Vian, dans sa chanson la Valse des Bombes Atomiques : « il y a un problème là d’dans, j’y retourne immédiatement. » Ou 2°/ de François Bolino, propriétaire en 1877 à La Grand-Combe ?
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  • place BOUZAC
    – Au débouché du Pont Soustelle, face à l’église Notre Dame de l’IC.
    – Bouzac, vous avec dit Bouzac ? comme c’est bizarre ! du nom d’un ancien hameau de La Grand-Combe, c’était un petit mamelon de terre qui fut arasé pour réaliser le plateau Bouzac sur lequel vint s’installer la place du même nom.
    1830  – c’est déjà le plateau Bouzac.
    1851
     – c’est déjà la place Bouzac.
    1918 (11.11) – devient place de la Victoire, de la 1° guerre mondiale.
    1954 – devient place Jean Jaurès, soit 40 ans après la mort de ce dernier.
    2012 – après une rénovation d’envergure qui remporte en …
    2014 – …. la 3° place au prix national Arturbain.
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  • rue du BRUGAS
    – Débute au pont Soustelle et suit la ligne SNCF jusqu’à la rue du Mas Chazelle.
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  • chemin des BRUYÈRES

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  • rue des BRUYÈRES
    – Quartier de l’Arboux


    C

     

  • Boulevard Jules CALLON
    – Débute au bld Talabot et se termine rue Pasteur, parallèle à la ligne SNCF.
    – Pierre-Jules Callon (9 décembre 1815 – le 8 juin 1875).
    1846-1866 – Ingénieur et professeur à l’école Polytechnique, il séjourna 20 ans à La Grand-Combe, comme directeur des mines (46/48), ingénieur-conseil (48/63) et administrateur délégué (de 63 à sa mort en 75). Il cumula toutes ces activités avec celles de professeur à École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais qu’il fonda en 1946 et une multitude de postes dans les universités, les mines, les filatures, les chemins de fer …. de France et à l’étranger.
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  • traverse CALLON
    – En l’honneur de Jules Callon : voir ci-dessus, boulevard Jules CALLON
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  • impasse de CALQUIÈRES

    – Étymologie : voir ci-desssous, rue des Calquières.
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  • rue des CALQUIÈRES

    – Étymologie : calquièra – substantif féminin – onomastique : La Calquière

    – Réservoir dans lequel les tanneurs font tremper les peaux.
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  • CAMP des FOUGÈRES
    La fougère est avec le châtaignier, l’un des éléments caractéristique de l’arborescence grand-Combienne. En ce lieu avait été établi l’un des premiers camps (de toiles, comme à l’armée) de travailleurs des mines de charbon de la Grand-Combe.
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  • CAMP de la PLANÈTE

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  • rue de la CANTINE
    Champclauson, départementale 286

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  • rue des CARRIÈRES
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  • rue des CAS DU BALCON
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    C A S E R N E

    Les premiers contingents d’ouvriers des mines étaient « logés » dans des bâtiments ressemblant à s’y méprendre à des casernes militaires. D’abord en bois, puis « en dur », il en reste encore, même si la municipalité s’attache à les faire disparaitre.
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  • caserne du BUREAU
  • caserne de la CANTINE
  • caserne de la CARRIÈRE
  • casernes LARGUIER
    – 1855 (environ) – détruites de 1914 à 1923 et remplacées par les cités ouvrières de la Trouche
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  • casernes NEUVES – (1900/)
  • caserne DEDIEU
  • caserne DELEUZE
  • caserne de l’ÉCURIE
  • Caserne ÉLISA (1900/détruite)
  • caserne GAZAY
    – Localisation :
    – ? du nom de Jean-Pierre Gazay (1823/†?), propriétaire à Trescol en 1855.
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  • caserne du GOUFFRE (1902/Détruite?)
  • caserne LUCE
  • caserne de NERS ou Deners (-1900/)
  • caserne Neuve (1900/détruite ?)
  • caserne du PRESBYTÈRE
  • caserne PUECH
  • caserne VEYVIALE (1903/)

    FRESSEIX de Veyvialle Barthélémy, 1816/? ing.civil LaTrouche-1848
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  • rue de la CAVE à BRAI
    – Parallèle à la rive gauche du Gardon, débute à l’extrémité de la rue de 11 Novembre 1918 et finit au début de la rue de la Pise.
    – Cette voie est ainsi dénommée, car elle donnait autrefois sur les aires (appelées caves) où l’on stockait le brai, résidu de la distillation des goudrons de houille.
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  • rue de la CENTRALE
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  • rue des CÈPES
    – Quartier de l’Arboux.
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  • rue des CHÂTAIGNIERS
    – Le châtaignier ou châtaignier commun (castanea sativa Mill.) est un arbre à feuilles caduques de la famille des fagacées. Il produit des fruits : les châtaignes. Lorsqu’il est en nombre sur un territoire délimité, il forme une châtaigneraie. Il fut surnommé dans certaines régions de la Méditerranée « arbre à pain« .
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  • chemin de CHAMPCLAUSON à PORTES
    – Quartier Champclauson.
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  • rue CHÂTEAU
    – Quartier de La Levade
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  • chemin du CHÊNE

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  • rue des CHÊNES VERTS
  • rue du CHÈVREFEUILLE
  • chemin Bas du CIMETIÈRE
  • chemin Haut du CIMETIÈRE
  • rue du CIMETIÈRE

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    C I T É E S
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  • rue des CITÉS CARRIÈRE
    – quartier de Champclauson
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  • rue des CITÉS FORÊT
    – quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Foret.
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  • rue CITÉ des PELOUSES

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  • rue des CITÉS de RIBES
    1914 – début de la construction des cités de Ribes
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  • chemin des CITÉS d’URGENCE
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  • rue des CITÉS de la TROUCHE
    – quartier de La Levade
    1914
    à 1923 – construction des cités ouvrières de la Trouche en remplacement des casernes Larguier dâtant de 1855 environ.
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  • rue de la CLÈDE

    – le mot clède est la francisation de l’occitan « cleda » et désigne une claie. C’est par une métonymie qu’il désigne, dans les mas cévenols, un petit bâtiment annexe servant autrefois à sécher les châtaignes. [Wikipédia].
    1955 – Cette rue avait un aspect sale, plutôt repoussant et misérable.
    Depuis, elle a trouvée une nouvelle jeunesse ; à l’extrémité Nord de cette rue, un rond point sur lequel trône une reproduction « éclatée » d’une clède traditionelle.
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  • rue de la Basse CLÈDE

    – au sens premier, le mot clède, est la francisation de l’occitan « cleda » soit en français une claie. Dans les mas cévenols, ce mot désigne un petit bâtiment en annexe servant autrefois à sécher les châtaignes.
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  • rue de la CORNICHE
    – Quartier de Champclauson, rejoint le chemin et la rue Bolino.
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  • rue COURTE

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  • rue de la CROIX … (… DE TRESCOL 1901)

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  • rue de la CURE

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  • rue des CYPRÈS

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    D

  • rue de la DÉCOUVERTE
    – Quartier de Champclauson
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  • chemin DÉPARTEMENTAL 128
    – Débute rue des poilus, rue des Citées Sainte Barbe,
    et longe la rivière du Sans Nom en direction du Pradel.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 154
    – De Branoux-les-Taillades au col de la Baraque.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 286
    – Le PAILLET D286, vers le quartier de Champclauson
  • chemin DÉPARTEMENTAL 297
    – Voie parallèle à la rue du Dépôt à Laval.
  • route DÉPARTEMENTALE 728
    – Quartier de La Levade, voie débutant rue Jules Guesde.
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  • rue du DÉPÔT
    – Voie parallèle à la rue de La Grand-Combe à Laval D.297
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  • montée du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
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  • rue du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
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  • rue Ferdinand DURAND



    E

  • rue de l’ÉCOLE PUBLIQUE
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  • rue des ÉCOLES
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  • rue de l’ÉCUREUIL
    – Hameau forestier du Ravin
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  • rue des ÉGLANTIERS
    – Quartier de Ribes (anciennement, rue des 101 Dalmatiens)
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  • place de l’ÉGLISE
    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église de Champclauson.
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  • rue de l’ÉGLISE

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  • l’ENFER
    Quartier de Champclauson, voie parallèle à la piste d’envol de l’aérodrome de La Grand-Combe-Champclauson
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  • rue de l’ESCALIER

    F

  • rue du FESC
    – Nom de la centrale thermique à charbon qui produisit de l’électricité de 1947 à 1981, date de sa destruction.
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  • rue de la FAïSSE
    – Parallèle à la rue du Gouffre à la sortie de la ville en direction de La Levade.
    – Étymologie : une « faïsse » ou « faysse », [ ou encore bancaou, restanque] désigne la terrasse ou gradin de culture, bande de terre soutenue par un mur en pierre sèche : le paret. Ces terrasses rendaient possibles les cultures là où elles ne l’étaient pas, en utilisant cette technique des paliers horizontaux soutenus par des murets.
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  • Rue Jules FERRY
    – débouche sur la rue Anatole France.
    – homme politique français, Jules Ferry (5.04.1832, Saint-Dié † 17.03.1893, Paris.)
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  • avenue Marcel FEYDÉDIÉ
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hippolyte Platon.
    – Peintre grand-combien, président de 1947 à 1982 de l’association l’Essor Provençal et auteur en juin 1957 du blason de la Grand-Combe : de sinople (vert) au pairle cousu de sable, chargé, en chef, de deux pics affrontés et en pointe, d’une lanterne de mineur, le tout d’or, et accompagné de trois châteaux du même ouverts et ajourés aussi de sable.
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  • avenue des FLEURS
    – Voie parallèle au quai du 11 Novembre 1918.
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  • chemin des FOSSÉS

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  • rue des FOSSÉS
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  • rue des FOUGÈRES
    – Quartier de la Forêt, débouche sur la rue du Murier.
    – La fougère, en latin « filicaria », est une plante résistante qui se développe généralement en forêt. Elle se plait aussi en pot pour décorer les balcons ou terrasses. La fougère se distingue par ses feuilles verdoyantes et élégantes. Il en existe de nombreuses variétés comme l’Adiantum, le Davallia, le Phyllitis ou le Athyrium.

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  • rue de la FRUGÈRE
    – Vallée du Ricard, parallèle à la rue de la Clède et à la rue des Poilus.
    – Étymologie : Graphies anciennes : Frodegarius, 937 et Frotgeriarum 1272.
    Frugère est un nom de famille d’origine toponymique que l’on retrouve avec Frugères-les-mines (bassin minier de Brassac en Haute-Loire) ; comme patronyme, a désigné l’originaire de cette localité : un Frugérois (ou une Frugéroises) serait -il venu s’employer aux mines de La Grand-Combe ?
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  • rue Victor FUMAT – (Liste des ingénieurs)

    1864 – Arrivée à la Grand-Combe de Victor Fumat (1842 † 1907), ingénieur inventeur d’une lampe de mineur qui porte son nom. Il fut chef d’exploitation de la Compagnie des Mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.
    . Rue qui prolonge la rue des Poilus à la sortie Nord de la ville, en direction du quartier de la Forêt.


    G

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  • passage du GARDON
    – Voie reliant la rue du Riste au quai du 11 Novembre 1918.
    . Du nom de la rivière qui sépare la ville des Salles du Gardon.
  • place GAZAY

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  • plan GAZAY

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  • rue des GENÊTS
    – Quartier de l’Arboux
    – Le genêt est un classique des campagnes, sous sa forme « cytisus scoparius » (dit genêt à balais). C’est un arbrisseau de 1 à 2 m de haut que l’on rencontre un peu partout en France, dans les landes, les bois et les lieux incultes des terrains siliceux.
    .
  • rue du GOUFFRE
    – Voie prolongeant le boulevard Jules Callon en direction de La Levade.
    – Du nom de la Montagne (et du puits) du Gouffre.
    .
  • impasse GOUNOD
    – Du nom du compositeur de musique français Charles Gounod (né le 17 juin 1818 à Paris, † le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud.)
    .
  • rue des GUÉRILLEROS ESPAGNOLS
    – De guérillero espagnol, terme générique désignant un combattant espagnol qui, après s’être battu en Espagne dans les rangs républicains contre les soldats de Franco lors la guerre d’Espagne (1936-1939), s’est réfugié en France.
    .
  • Rue Jules GUESDE
    – Quartier de La Levade
    – Homme politique français.†
    .
  • H

  • rue HAENDEL
    – Voie débouchant sur le chemin de la Pinède.
    – Georg Friedrich Haendel ou Händel est un compositeur allemand, devenu sujet anglais, né le 23 février 1685 à Halle-sur-Saale, † le 14 avril 1759 à Westminster.
    .
  • chemin de la HAUTE LEVADE
    – Quartier de La Levade débute rue Jules Guesde et finit à la D.728
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    H.L.M.
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  • chemin des H.L.M.

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  • H.L.M. de l’ARBOUX
    du nom de la colline de l’Arboux sur laquelle ont été construits dans les années 50/60 les HLM actuels.
    .
  • HLM des PERVENCHES

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  • HLM des PELOUSES
  • HLM La PINÈDE
  • HLM de RIBES
    – Quartier de Ribes.
    .
  • place Victor HUGO
  • rue Victor HUGO

    .

    J

     

  • impasse des JARDINS

    .
  • place Jean JAURES
    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.
    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.
    (année 1950 vidéo à 08′:48″)
    – au n°2, le Collège Léo Larguier.
    .
  • Square JEAN MACÉ

    – Jean François Macé, (né le 22 août 1815 à Paris, † 13 décembre 1894 à Monthiers), est un pédagogue, enseignant, journaliste et homme politique français.
    .
  • Rue JEANNE D’ARC

    .
    .

    L

  • rue des LAVOIRS
    – Voie débutant rue Anatole France et longe La Poste.
    .
  • rue LAPAROT > voir rue de la PARREAU
  • rue LEPIC

    .

    M

     

  • boulevard du 8 MAI 1945
    – S’initie à la rue Maisons Vieilles, croise la rue du Mas Chazelles, la rue Citée des Pelouses, la rue des Prés, la rue des Pelouses, la rue Mas Chapon, la rue des Peupliers et aboutit au quai du 11 Novembre 1918.
    – date de l’armistice de la guerre de 1939-1945
    .
  • rue MAISONS VIEILLES
    – Voie coupée par l’impasse des Jardins, la rue de la Villa Béchard, le boulevard du 8 Mais 1945 et le quai du 11 Novembre 1918.
    .
  • place Baptiste MARCET
    – Relie la rue Pasteur par un rond point et la rue du Gouffre.
    – Du nom du fondateur la Fédération Nationale des Mutilés du Travail. Né le 20.10.1883 au Puy en Velay, orphelin élevé à Allègre par son oncle., il devient apprenti maréchal-ferrant et fréquente les centrales syndicales de Paris. Non-violent, il fait voter des lois au bénéfice des mutilés du travail, † 1964 à Allègre.
    .
  • avenue du 19 MARS 1962
    – Quartier de l’Arboux, croise la rue du Mas Lafont et rejoint la rue des Poilus au niveau du n° 45.
    .
  • rue du MARRONNIER
    – Quartier de Ribes.
    .
    .
  • rue du Mas d’AUBIGNAC
    – Rue en forte pente débutant à la rue de la Pise (quartier Aubignac), croise l’impasse des Oliviers, la rue des Oliviers, la rue des Violettes et se termine à l’intersection du chemin de Saint Andéol et de la rue du Ruisseau.
    .
  • rue MAS CHABROL

    .
  • impasse MAS CHAPON
    – Voie débutant rue du Mas Chapon.
    .
  • rue MAS CHAPON
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
    .
  • rue MAS CHAZELLES
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
    .
  • rue MAS LAFONT
    – Surplombe la vallée Ricard, parallèlement à la rue des Poilus ; en sens unique.
    – Au n°2 : Mas de la Régordane, maison de Maître de 1850 à rejoindre en tournant à gauche, au niveau de la Maison des Métiers Anciens, 45 rue des Poilus, D 128.
    .
  • rue MAS PAILLASSIER
    Le Paillassier est un lieux dit, situé en Lozère à 18 km de La Grand Combe (via N106, D154 et D532), sur la commune de Saint-Martin-de-Boubaux (48160), à une altitude de 617 m.
    .
  • MAS ROUMESTAN (1897/détruit?)
  • place MATHIEU LACROIX

    – Poète occitan, Mathieu Lacroix. lou Troubaïré Massoùn (1819 Nîmes † 1864). Enfant naturel d’une pauvre couturière, son buste orne l’une des places de la ville.
    .
  • rue du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
    .
    .
  • place du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
    .
  • square MENDES FRANCE

    – Pierre Mendès France, surnommé PMF, (né le 11 janvier 1907 à Paris, † 18 octobre 1982 à 75 ans à Paris), est un homme d’État français.
    .
  • impasse MERMEJEAN
  • rue MERMEJEAN

    .
  • avenue des MINEURS
    – Quartier de Ribes.
    .
  • rue Frédéric MISTRAL
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hipollyte Platon, côté opposé à la ligne SNCF.
    .
  • square François MITTERRAND
    – Président socialiste de la république française ; né le 26 octobre 1916, à Jarnac, † 8 janvier 1996, à Paris.
    .
  • chemin de la MONTAGNE BERNARD

    .
  • rue MONTAGNE BERNARD
    .
  • rue Raoul MOURIER   

    – Du nom de l’un des associés des frères Talabot, il a donné son nom au Puits Mourier qui était situé sur la rive droite du Gardon, à Branoux-les-Taillades.
    .
  • rue du MURIER
    – Quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Forêt.
    .


    N

     

  • rue NATIONALE
    Quartier de Champclauson
    .

    O

  • rue des OLIVIERS
    – 2° voie à droite, en montant la rue du Mas d’Aubignac.
    .
  • impasse des OLIVIERS

    .


    P

     

  • Le PAILLET D286
    .
  • rue du PAILLET
    – Hameau forestier du Ravin
    .
  • rue de la PAIX
    – Relie la rue de la Clède au boulevard Talabot au niveau de la gare de Pise.
    .
  • rue de la PARREAU (rue Laparot)
    – Voie débouchant sur la rue Anatole France.
    .
  • rue du PASSAGE

    .
  • rue du Passage à NIVEAU

    .
  • Passage de la TREILLE
    – Voie reliant la rue du Riste au passage du Gardon.
    .
  • Passage des PUITS
    – Impasse débutant à la rue du Riste.
    .
  • rue PASTEUR
    – Voie débutant à l’église NDIC et se terminant boulevard Jules Callon.
    .
  • impasse des PELOUSES

    .
  • rue des PELOUSES

    .
  • La Pension
    – Petite voie du quartier de Champclauson, au NNE des anciennes écuries de Gazay.
    .
  • rue des PERVENCHES
  • rue des PEUPLIERS
  • place Roger PEYRIC
    – « place de Ribes, située entre l’AFPA et le local boulistes. »
    – en « hommage à Monsieur Roger PEYRIC, ancien membre du Conseil Municipal »
    Adopté à l’unanimité (Cf. n°IX du PV du Conseil Municipal du Je 26.012012.)
  • chemin de PIERREDON
    – quartier de La Levade
    .
  • chemin de la PINÈDE
    – Quartier de l’Arboux.
    .
  • rue de la PINEDE

    .
  • chemin des PINS
    .
  • rue de La PISE
    – Voie située en contrebas du quartier de Ribes.
    .
  • zone industrielle de La PISE OUEST
  • chemin du PLANAS
  • place du PLANAS
  • rue de la PLANÈTE
    – débute sur la rue du 19 Mars 1962 au niveau de la rue du Mas Lafont.
    .
  • rue des PLATANES

    .
  • rue Hippolyte PLATON
    – du nom du expert géomètre en chef de la Cie de Mines de La Grand-Combe.
    PLATON : 1825/†?, service certain de : 1857/1886
    .
  • rue des POILUS
    – au Nord de la ville, dans la vallée du Ricard et menant au puits du même nom
    .
  • avenue du PONT

    – existe déjà en 1904
    .
  • rue du PONT au RIBOULET
    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église, rejoint la rue de la Cantine.
    .
  • route du PONTIL

    .
  • place P. PORTAL
    – Place circulaire qui reçoit dans le sens des aiguilles d’une montre, les rues : de la Clède, des Tuilleries, des Oliviers (prolongée), de la Clède et Sainte Barbe.
    .
  • chemin de PORTES

    . Du nom du Château de Portes, situé sur la commune du même nom.
    .
  • route de PORTES
    – Quartier de Champclauson
    – Origine :  voir ci-dessus.
    .
  • chemin du PRADELET
  • rue des PRES
  • place PUBLIQUE
  • passage des PUITS
    .   


    Q

     

  • quai du 11 NOVEMBRE 1918
    .
    Q U A R T I E R S
    .
  • quartier ancienne Administration de La FORÊT
    – Lieu où se trouvait l’ancienne administration de la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    .
  • quartier de l’ANCIEN PLAN ROTHSCHILD
    – Du nom du baron James de Rothshild,  l’un des fondateurs et administrateurs de la Cie des Mines de La Grand-Combe en 1836.
    .
  • quartier de l’ANCIENNE PHARMACIE
  • quartier CALADE DE L’ARBOUX
  • quartier de l’ARBOUX – BEL AIR
  • quartier de CHAMPCLAUSON
  • quartier CIC 28
  • quartier CVO 8
  • quartier Le FESC
    Situé près de l’ancienne centrale thermique du Fesc (détruite).
    .
  • quartier Haut FOSSÉ
  • quartier de LA LEVADE
    .
  • chemin du quartier MAZEL
  • quartier Première DIVISION
    .
  • quartier de RIBES
    quartier construit en 1914 sur les flancs de la Montagne des Ribes à l’Ouest de la ville.
    .
  • quartier de TRESCOL
    .
  • quartier USINE à ZINC
    – Quartier LA PISE
    1846 – Construction de l' »Usine à zinc » par M. Mirial, concessionnaire des mines de Pallières et A. Serre. Production de blendes et calamines liées au plomb argentifère de Pallières et au charbon de la Grand Combe.
    1855 – Devient « A.B. Simon et Cie », David directeur.
    1860 – Vente à la « Société des Mines et Usines de Pallières »,
    transformation en usine à plomb, Souchay est alors directeur.
    1878 – Vente à la « Cie des Zincs Français ».
    1882 – Retour au zinc et modernisation (nouveaux fours).
    1885 – Vente à « Cie des Mines de la Grand Combe »
    et location à la « Cie des Mines de Vialas » pour le plomb.
    1889 – Transformation en ateliers d’entretien et magasins de matériel.
    1927 – Incendie.
    1979 –  Démolition partielle, vente à la commune qui l’utilise comme garage municipal.
    .

    R

     

  • impasse RAVEL
    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962
    – De son nom de baptême Joseph Maurice Ravel, est un compositeur français (né à Ciboure le 7 mars 1875, † à Paris le 28 décembre 1937.)
    .
  • Hameau forestier du Ravin (ONF)
    .
  • rue du RAVIN
    – Hameau forestier du Ravin
    .
  • impasse RENARD

    .
  • rue du REPOS
    – Voie débutant à la rue du Cimetière.
    – N° 1, Temple protestant de l’Église réformée évangélique.
    .
  • rue de la RÉPUBLIQUE

    .
  • cour des RIBES
    – Du nom de la Montagne des Ribes, entre La Grand-Combe et Laval.
    .
  • rue des RIBES

    .
  • place du RIBOULET
    – Quartier de Champclauson
    .
  • passage du RISTE
    – Au bout de la rue du Riste.
    .
  • rue du RISTE
    – Voie parallèle au boulevard Talabot, mais du côté opposé à la ligne SNCF.
    Débute rue du Viaduc, devient une ruelle, puis se termine à la rue des Tuilleries.
    .
  • chemin des ROSIERS
    – Quartier de Champclauson
    .
  • chemin du RUISSEAU
    – Quartier d’Aubignac
    .
  • rue du RUISSEAU
    – Quartier d’Aubignac. Débute à la fourche constituée de la rue du Mas d’Aubignac et de la rue des Violettes, croise le chemin de Saint Andéol et la rue du ruisseau prolongée, se termine en impasse.
    .
  • rue du RUISSEAU PROLONGÉ
    – Quartier d’Aubignac. Relie la rue Montagne Bernard, croise la rue du Ruisseau et se termine en deux impasses.
    .


    S

     

    S A I N T S
    .

  • chemin SAINT ANDÉOL
    – Relie la rue de Chênes-Verts, croise la rue du Ruisseau et se perd dans la colline.
    – Menait autrefois au hameau de Saint Andéol, déserté au profit de celui de Laval.
    .
  • passage SAINT ANDÉOL
    – Quartier d’Aubignac, relie le chemin de Saint Andéol à la rue du Mas d’Aubignac.
    .
  • rue des Cités SAINTE BARBE

    .
  • rue SAINTE BARBE
    – (passe derrière l’église Notre Dame).
    .
  • rue SAINT ÉLOI

    .
  • rue SAINT VINCENT

    (1852) du nom d’un ancien lieu-dit de La Grand-Combe
    .
  • rue SALAVERT

    (1897) du nom d’un ancien hameau de la Grand-Combe.
    .
  • rue du SERPOLET
    – Quartier de Trescol, entre le Gardon et la ligne SNCF.
    – Le thym-serpolet est l’une des plantes sauvages les plus connues, tant il est utilisé depuis des générations. Cette Lamiacée de petite taille est une bonne plante médicinale, un condiment et une excellente plante d’agrément.
    .
  • rue des SORBIERS
    – Localisation :
    – Le sorbier ou sorbier des oiseaux est un arbuste aux fruits rouges orangés particulièrement appréciés des oiseaux, mais toxiques pour l’homme lorsqu’ils sont crus. C’est surtout un arbre très décoratif avec ses longues feuilles composées d’une quinzaine de folioles lancéolées dentées en double et reliées au pétiole.
    .
  • rue des SOURCES
    – Quartier de La Levade
    .
  • impasse du SOURCIER
    – Quartier de Champclauson
    –  Un sourcier est une personne qui recherche de l’eau souterraine en utilisant une baguette ou un pendule et l’eau à la Grand-Combe, ne manque pas.
    .
  • avenue Germain SOUSTELLE
    – A donné son nom au pont Soustelle (vidéo) (1955) qui relie cette commune à La Grand-Combe en franchissant le Gardon.
    .
  • place du STADE

    .
  • STADE SAINTE BARBE

    .
  • STADE
  • STADE

    .
    Chemin de la SYMPHONIE

    .

    T

  • boulevard TALABOT
    – Voie reliant l’entrée de la ville à la gare de la Pise.
    – Du nom de Paulin TALABOT Paulin : ?/†?, La Grand-Combe 1833.
    .
  • rue du THYM

    .
  • rue des TILLEULS
    – Quartier de Ribes.
    .
  • chemin du TOUR DE COMPAN
  • passage de la TREILLE (voir à passage)
    .
  • rue de TRESCOL
    – relie Trescol à La Levade
    .
  • avenue des TROÈNES
  • rue de la TROUCHE
  • chemin du TRUCAL
  • montée du TRUCAL
  • place du  TRUCAL
  • rue du TRUCAL
  • rue des TUILERIES
    – parallèle au bas de la rue de la Clède ; passe sous la ligne SNCF au niveau de la gare de la Pise et rejoint la rue de la Cave à Brai.

    U – V – W – Z

  • rue de la VERRERIE
  • rue du VIADUC
  • rue du VIADUC PROLONGÉE

    .
  • place de la VICTOIRE (débaptisée)
    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.
    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.
    .
  • rue VILLA BÉCHARD

    – (1879) cf. Hippolyte Béchard, propriétaire et photographe à La Gd-Combe ?
    .
  • rue des VIOLETTES
  • rue WAGNER
    – quartier de l’Arboux, donne sur le chemin de la Pinède.
    – Wilhelm Richard Wagner, (né 22 mai 1813 à Leipzig † 13 février 1883 à Venise), compositeur, directeur de théâtre, écrivain, chef d’orchestre et polémiste allemand de la période romantique.
    .
  • rue Émile ZOLA
    – Au n°7 dans les locaux de l’ancienne École Publique de Garçons des années 30/60, le Trésor Public et diverses associations vous accueillent dans les bâtiments encadrant l’ancienne cour de récréation et que l’on a débarrassé de son ???.
    {mon 1er est une lettre de l’alphabet, mon 2ème ne « rit pas jaune », mon tout est cet ???, retiré de la cour de l’école des garçons} envoyez votre réponse ICI 😉
    .
    §
    .
    Source des noms de rues : geographic.org/streetview
    Rédaction originale : Mas de la Regordane – G.Delannoy©
    Première publication : 10.11.2017
    Dernière mise à jour : 29.12.2017

 

Tourisme à La Grand-Combe

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La Grand-Combe guide de tourisme

Visitez La Grand-Combe : informations touristiques

La Grand-Combe est située dans le département du Gard, région Occitanie (ex. Languedoc-Roussillon), dans le sud de la France à 49 km de Nîmes, la préfecture.

Visites et attractions à proximité de La Grand-Combe

Aux alentours et à proximité de La Grand-Combe, voici quelques communes que nous avons visitées et pouvons vous recommander :

Saint-Ambroix Saint-Ambroix 15 km

Anduze Anduze 17 km

Bambouseraie de Prafrance Bambouseraie de Prafrance 17 km

Vézénobres Vézénobres 20 km

Banne Banne 20 km

Naves Naves 23 km

Barjac Barjac 28 km

Lussan Lussan 28 km

Le Pont de Montvert Le Pont de Montvert 28 km

Sauve Sauve 31 km

Montclus Montclus 32 km


Joyeuse Joyeuse 34 km

Labeaume Labeaume 34 km

Goudargues Goudargues 35 km

La Garde-Guerin La Garde-Guerin 36 km


Marchés cévenols à visiter proche de La Grand-Combe

  • à 00 km – La Grand-Combe : Mercredi et Samedi
  • à 10 km – Bessèges : Jeudi
  • à 11 km – Alès : Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi, Samedi
  • à 14 km – Saint-Ambroix : Mardi
  • à 17 km – Saint-Jean-du-Gard : Mardi
  • à 17 km – Saint-Paul-le-Jeune : Lundi et Vendredi
  • à 18 km – Anduze : Jeudi
  • à 23 km – Naves : Samedi
  • à 26 km – Villefort : Jeudi
  • à 28 km – Barjac : Vendredi

Plus d’informations sur La Grand-Combe, Languedoc-Roussillon

Sites touristiques de La Grand-Combe et lieux d’intérêt proches

Que faire à La Grand-Combe ?

  • Camping
    Camping Font de Merle : Branoux les Taillades.
    Hébergement familial en bord de rivière.
  • Courrier : envoyer une carte postale ?
    La Poste (centrale)
    6 B rue Anatole France 30110 La Grand-CombeBoites aux lettres de la Poste :

    boiteBoîte à lettres 9 B rue Anatole France 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres 6 rue de la République 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres rue du Marronnier 30110 La Grand-Combe
  • Maisons d’Hôtes
    le Mas de la Regordane : 2 rue du Mas Lafont, Vallée Ricard
  • Musées
    La Forêt de Fossiles : quartier Champclauson, rue Eglise
    La Maison des métiers anciens : 45, rue des Poilus, Vallée Ricard
    La Maison du Mineur : rue des Poilus, Vallée Ricard

  • Sports
    Centre Nautique des Camboux : lac des Camboux, Ste Cécile d’Andorge
    Centre de Vol à Voile Gardois : CVVA, aérodrome, quartier Champclauson
    Complexe Sportif Charles de Gaulle : 53 rue des Poilus
    Stade André Drulhon : boulevard du 8 Mai 1945
    Stade Sainte Barbe : quai 11 novembre 1918 (gymnase, fitness, foot…)§

    Aux alentours de La Grand-Combe
     :voyons aussi d’autres lieux avec des classifications touristiques officielles, ainsi que d’autres lieux d’intérêt à visiter qui devraient vous inspirer, si vous êtes en visite et vous vous demandez quoi faire ensuite.

Grands sites naturels du Gard près de La Grand-Combe

Jardins remarquables près de La Grand-Combe

LA MERVEILLEUSE BAMBOUSERAIE D’ANDUZE (VIDÉO)

Unique en Europe, ce jardin extraordinaire est classé Monument Historique. Ici, depuis le XIXème siècle poussent des dizaines d’espèces de bambous venues depuis tous les continents.

  • à 17 km : la Bambouseraie de Prafrance
  • à 20 km : le Jardin du Temple
  • à 22 km : le Jardin du mas de l’Abri
  • à 35 km : le Jardin des Sambucs

Monuments Religieux près de La Grand-Combe

  • à La Grand-Combe :
    l’église (1 000m², orgue Cavaillé-Coll)
    Le temple de Trescol
  • à Uzès :
    la Cathédrale Saint-Théodorit
    la Tour de la Fenestrelle

Les plus beaux villages près de La Grand-Combe

  • à 36 km : La Garde-Guérin
  • à 39 km : La Roque-sur-Cèze
  • à 39 km : Balazuc
  • à 39 km : Vogue

Des sites d’une grande beauté naturelle près de La Grand-Combe

  • à 14 km : la Grotte de la Cocalière
  • à 24 km : les Bois de Païolive
  • à 33 km : le Mont Lozère (1 699 m, point culminant des Cévennes)
  • à 37 km : le Mont Aigoual (1 567 m, observatoire météo, station de ski)
  • à 39 km : Réserve naturelle nationale des Gorges de l’Ardèche
  • à 40 km : les Cascades du Sautadet
  • à 41 km : la Grotte des Demoiselles

Villes fleuries près de La Grand-Combe ( de 1* à 4* )

  • à 00 km : La Grand-Combe 1*
  • à 11 km : Alès 4*

Géographie administrative de La Grand-Combe

Commune : La Grand-Combe (30110) – Canton : La Grand-Combe
Arrondissement : Alès (30100) – Département : Gard (30)
Région : Occitanie (ex Languedoc-Roussillon)

Distance à La Grand-Combe

  • 049 km de Nîmes (préfecture du Gard)
  • 372 km de Bordeaux
  • 265 km de Nice
  • 532 km de Paris
  • 564 km de Strasbourg
  • 767 km de Calais

Communes aux alentours de La Grand-Combe

12 autres communes à moins de 17 km de La Grand-Combe :

Stop aux Smartphones et portables !

TableauMultimedia.
Au Mas de la Regordane, il n’y a pas de télévision et les invités sont gentiment priés de restreindre l’usage de leurs smartphones, portables, tablettes et autres PC avec ou sans … pomme.
Lisez plutôt l’article ci-dessous pour comprendre ce qui motive notre invitation, à limiter le flux des ondes négatives qui perforent notre corps 24h/24.

L’effet des smartphones sur nos jeunes est plus qu’effrayant

Chère lectrice, cher lecteur,

Personne, je pense, n’avait anticipé la catastrophe historique provoquée par les smartphones.

La psychologue américaine Jean M. Twenge étudie depuis vingt-cinq ans le comportement social et affectif des jeunes. Elle a observé ces dernières années un séisme.

Dans un article intitulé « Les smartphones ont-ils détruit une génération [1] ? », elle explique que tout a changé à partir de 2012.

Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq.

Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :

  • les symptômes dépressifs se sont accrus de 50 % chez les filles et de 21 % chez les garçons, de 2012 à 2015 ;
  • le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé ;
  • le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40 % entre 2000 et 2015 ;
  • actuellement, les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone ;
  • en 2015, seuls 56 % des élèves de terminale sont « sortis » avec quelqu’un, contre 85 % des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960 ;
  • le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57 % entre 1991 et 2015 ;
  • aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents ;
  • concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13 ;
  • s’ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48 % de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27 %.

« J’essaye de leur parler et ils ne me regardent pas. Ils regardent leur smartphone. »

Lorsqu’ils se confrontent malgré tout aux enfants de leur âge, leur manière d’interagir est profondément dégradée.

En effet, bien que physiquement ensemble, cela n’interrompt nullement le fonctionnement des smartphones.

« J’essaye de leur parler de quelque chose, et ils ne me regardent pas droit dans les yeux. Ils regardent leur téléphone ou leur Apple Watch », témoigne une jeune fille dans l’article cité ci-dessus.

  • « Et qu’est-ce que ça te fait, quand tu essayes de parler à quelqu’un en face-à-face et qu’il ne te regarde pas ? », lui demande la psychologue.
  • « Cela me fait mal. Mal. Je sais que la génération de mes parents ne faisait pas ça. Je peux être en train de parler de quelque chose de super-important pour moi, et ils ne m’écoutent même pas. »

Oui, on imagine que ça fait mal, en effet…

Piégé par mon smartphone

En ce qui me concerne, j’ai tenu sans téléphone mobile jusqu’à il y a quelques mois. Pendant longtemps, je me suis débrouillé avec des « télécartes ».

Mais les cabines publiques ont peu à peu été supprimées. En cas d’urgence, j’étais obligé d’emprunter le téléphone des gens. Mais avec le smartphone, ils sont devenus de plus en plus réticents à cause de toutes les informations personnelles ; trop dangereux de laisser ça entre les mains d’un inconnu, aussi sympathique soit-il.

Mais c’est ma banque qui a eu raison de mes résistances.

Comment ma banque m’a vaincu

Au mois de février, ma banque m’a envoyé un courrier m’expliquant que tous les clients devaient désormais utiliser leur smartphone pour « scanner » un code apparaissant sur l’écran pour accéder à leur compte…

Penaud, j’ai acheté un smartphone. J’étais décidé à ne m’en servir que pour la banque mais, bien sûr, très rapidement j’ai passé mes premiers appels et il s’est mis à sonner en retour…

La chute

En juillet, je m’en servais, pour la première fois, connecté à ma voiture. En août, ma fille m’installa Whatsapp, et m’inscrivit au groupe de la famille, ce qui me valut de sentir des vibrations toutes les cinq minutes, et voir apparaître toutes sortes de « notifications » sur l’écran que ma curiosité avait le plus grand mal à ignorer…

Peu à peu, ma vie a basculé.

Il y a dix jours, je me suis retrouvé pour la première fois à me promener dans la rue en « textant ».

J’ai alors levé le nez autour de moi. Je ne regardais plus le ciel bleu. Je n’entendais plus les oiseaux chanter. Je ne souriais plus aux passants (ni aux passantes…). J’étais dans la prison psychique de mes messageries et je me suis rendu compte que la plupart des gens autour de moi étaient… pareils.

Le patron d’Apple avait interdit l’iPhone à ses enfants

Ce matin, un article explique que le grand Steve Jobs, patron d’Apple, avait interdit le smartphone à ses enfants [2].

De même pour Bill Gates, fondateur de Microsoft, qui ne voulait pas d’ordinateur chez lui.

Y avait-il quelque part un problème que ces « génies de l’informatique » avaient remarqué et dont leurs clients ne s’étaient pas aperçus ?

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »

Les gens sont en train d’oublier combien la vie était douce avant ces engins. Moi je m’en souviens, je vivais ainsi il y a quelques mois encore.

Je montais dans ma voiture, ou dans le train, et je partais réellement.

Je ne poursuivais pas la conversation avec les gens que je venais de quitter. Les séparations étaient plus dures, mais les retrouvailles étaient aussi beaucoup plus intenses.

En voyage, je lisais. Dans ma voiture, je rêvais. J’écoutais de la musique sans jamais être interrompu par un brutal appel téléphonique.

Quand j’arrivais chez des amis, j’étais présent, je ne poursuivais pas des échanges parallèles avec des collègues ou d’autres personnes à des centaines de kilomètres de moi. C’était plus agréable pour tout le monde.

En réunion, au travail, je me concentrais uniquement sur les problèmes discutés autour de la table. Je n’avais pas le choix. Impossible de m’évader en appuyant sur un écran pour recevoir des nouvelles de ma famille ou de mes amis, ou encore pour traiter les questions liées à d’autres collègues, autre part.

Je comprends bien l’aspect excitant de ces machines. Vous êtes tout le temps stimulé. Vous vous sentez important. Vous avez l’impression d’être dans le coup, de mener une vie trépidante. Vous êtes enivré. Le grand frisson de la vie moderne, connectée, toujours en mouvement.

Vous recevez de délicieuses décharges d’adrénaline chaque fois que ça bipe, que ça buzze, que ça sonne.

Mais si vous regardez les choses en face, vous risquez aussi beaucoup plus de devenir un zombie dépressif.

Alors, cette fois, c’est décidé : je laisse mon smartphone à la maison ! Une fois par mois, je consulterai mes comptes, et ce sera tout.

Je brise mes chaînes. Je retourne dans le monde normal. Je dis stop à la dépression, aux insomnies, aux idées suicidaires. Adieu, mon smartphone !

À votre santé !

JM Dupuis

§

Sources de cette lettre :
[1] TheAtlantic.com/Magazine
[2] Independent.co.uk/life-style
Publié par : JM Dupuis
Du magasine (en ligne) : Sante Nature Innovation
Reblogé le : 05.11.2017 à 10:35
Par : Mas de la Regordane.

Qui veut détruire la nature ?

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La destruction de la nature est voulue

La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouvel pouvoir économique. Pourquoi ?

Pour 3 raisons !

La disparition de la nature et l’augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie et vont pouvoir générer de nouveaux profits (avec notamment une augmentation de la consommation de médicaments et de prestations médicales)

Par ailleurs, la nature constitue un référence d’un autre ordre, celui de l’univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive : elle amène l’individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés et à douter de l’ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L’urbanisation de l’environnement permet de placer les populations dans un espace entièrement contrôlé, surveillé et où l’individu est totalement immergé dans une projection de l’ordre social.

Enfin la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre et donc leur libre-arbitre. Ils cessent dès lors d’être fascinés par les marchandises et se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaines, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondé sur d’autres valeurs que le profit et l’argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l’ordre social est la spiritualité car elle amène l’individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du « nouvel ordre social », tout ce qui peut stimuler l’éveil spirituel doit être éliminé.

§

Source originelle : non identifiée
Source identifié
: SYTI.net
Publié sur
: Mas de la Regordane
Le : 03.11.2017 à 12:47 – Par : L2F

Origine du mot Régordane ?

regordane

Une étude complète a été faite par Marcel GIRAULT, docteur en histoire-archéologie, lors de sa thèse sur La Régordane (Le Chemin de Régordane – éditions Lacour-Ollé, 1988). Je ne ferai que reprendre les grandes lignes de ses recherches.

 » D’abord historiquement on a pensé que le mot Régordane venait de l’empereur Romain GORDIEN qui aurait donné son nom à cet axe comme la Voie d’Agrippa ( Voie domitienne).

Il y a la thèse de Gaëtan CHARVET qui attribue l’origine de Régordane à la traduction celte : Reg=Cours d’eau et ourdan=chemin, le chemin des cours d’eau.

Clovis Brunel, chercheur en phonétique et linguistique s’orienterait sur le fait qu’étymologiquement le mot Régordane viendrait du latin «gurges » qui signifie gourt, précipice, abîme. Le chemin de Régordane est celui des précipices et des gourts, ce qui n’est pas raisonnable pour ceux qui l’ont parcouru.

Dans le même état d’esprit, dans un sens plus proche de la réalité le mot gourt ce rapproche énormément du terme cévenol «gourgue » qui désigne un réservoir d’eau situé en contrebas d’une source et sert de bassin d’irrigation. La terre Régordane serait alors le gourgue cévenol destiné à irriguer le bas pays (La Gardonnenque).

On a aussi essayer de rapprocher le terme de Régordane à celui de Gévaudan. Cette démonstration aussi remarquable qu’elle soit, ne semble pas tenir, car le Gévaudan comme tout le monde le sait se trouve beaucoup plus à l’ouest. D’autres suggestions ont été faites mais toutes comme celles énoncées ci-dessus ne furent retenues.

La plupart du temps l’origine d’un mot provient soit de l’appellation d’une région soit de celle d’un individu ou vice et versa ou les deux confondus.

Le mot de Régordane a été prononcé la première fois, connu à ce jour,  dans le testament d’Almérade seigneur d’Anduze le 12 janvier 1052. Il y est fait mention que l’église  de Portes est située dans la Forêt de Régordane. 3 siècles plus tard, le nom de Régordane apparaît à notre connaissance 3 fois dans la région :

1.     En 1323 Guillaume I er de Budos seigneur de Portes lègue à son fils tout ce qu’il possède « in provincia de Régordana ».

2.     En 1325 André I er  de Budos reconnaît percevoir une rente sur la «terre de Régordana ».

3.    En 1381 la vente d’une châtaigneraie sise au lieu de Portes, terroir de Régordane. Un lieu vient d’être associé à un territoire.

Nous pouvons aussi nous interroger sur l’origine toujours inexpliquée d’une famille de Régordane dont nous connaissons quelques descendants  aux XII et XIII siècles, tous juristes et qui évoluent dans la région de Montpellier et d’Alès. A cette époque qui dit famille de Régordane et d’un certain rang social, sous-entend une terre de même nom. En étant très prudent mais cela est plausible, cette famille l’aurait perdu peut être en la donnant en dot à l’occasion du mariage d’une fille, dot dont aurait pu bénéficier la Famille d’Anduze qui à l’époque possédait une grande partie des châteaux forts qui jalonnaient la route d’Ales au Puy.

Pourquoi aussi ne pas penser à ce bailli de Régordane qui signe des actes à Luc et au Chambonnet en 1315 ou à dame de Régordane femme de Guillaume Manent qui vendit en 1257 à l’abbé Hugues la moitié de ses marais dans la région de St GILLES. Ces terres se trouvent à côté du Mas Molines et se nomment les Régordanes.

Ce mot de Régordane est mentionné sans en connaître le pourquoi sur une carte du XIII ième siècle gravée par R. Haldingham et conservée en la cathédrale de Hereford (GB)  sous le vocable de Récordanorum et semble indiquer un massif montagneux implanté au sud de Clermont Ferrand.

Guy de Bazoches, un chanoine de Châlons  au XII ième siècle parle de ST Gilles ville implantée en Gothie au pied de la montagne qu’on appelle Régordane.

Il existe donc un lieu de Régordane mais aussi une région de Régordane qui reste à définir. Cette dernière en se limitant aux recherches les plus lointaines pourrait être comprise entre Luc et Ales. Mais les indications données sur des cartes pourraient élargir cette zone et en faire un losange allant de Pradelles à Alès du nord au sud, et de St Germain de C.  à Largentière d’ouest en est.

[Le Chemin (ou la Voie) de Régordane]

Au fil du temps le nom de Régordane a été donné à un trajet ou à un chemin. Ce pourrait donc être en même temps  un chemin et celui d’une région dans un cadre géographique et politique bien défini. On retrouve cette définition dans d’autres lieux tels que : Chemin du Forez (Chemin qui traverse la région du Forez) ou Corniche des Cévennes ou route touristique du Val de Loire.

Aujourd’hui, le terroir de Régordane, ainsi que la forêt ont cessé d’exister. Aucun des plans cadastraux du XIX ième siècle à nos jours n’en a conservé le nom, ni même à Portes où la parcelle de Régordane avait été localisée à proximité du cimetière actuel. Seul un affluent de l’Avesne entre la Commune de Laval et de St Julien les Rosiers porte le nom de Valat de la Régordane sur le Cadastre de Laval.

On peut encore trouver le nom de Régordane à Navascéres, province de Navarre qui se caractérise par un lieu planté de châtaigniers sauvages (Ré gorda).

Bref le débat est lancé. Qui dit la vérité ? Le nom de Régordane vient-il d’une personne, d’un lieu ou d’une région ? Parviendrons-nous à élucider ce mystère ? Alors pour apporter un peu de rêve et de fantaisie (mais peut être réelle) imaginons que la Régordane a dû être un lieu bâti ou un château qui a été rayé de la carte, mais dont le souvenir s’est reporté sur le territoire ou la région. A la manière de la ville «d’YS » il a survécu sous l’aspect d’un chastel faé et le chemin qui porte son nom nous amènera peut être un jour à la rencontre des roumieux* »

*Roumieux : ceux qui étaient déjà allés à Rome, bien que tous les pélerins fussent « roumieux » ou « Jacques » ceux qui allaient à Saint-Jacques de Compostelle[NdE].

§

Par : Alain Derbecq
Publié le : 13.11.2004 à 11:45
Source et copyright : Histoire

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Titre original : D’où vient le nom « Régordane »

La Grand-Combe, un marché plus que centenaire

Le marché de La Grand'Combe a lieu sur la place Jean Jaurès, chaque samedi matin. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Le marché de La Grand’Combe a lieu sur la place Jean Jaurès, chaque samedi matin. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Avec l’arrivée des beaux jours vient le temps des barbecues entre amis et des bonnes salades fraîches. L’été n’a pas son pareil en matière de petits plaisirs. Afin de vous aider à dénicher les pièces rares qui feront frétiller vos papilles, Objectif Gard vous propose pendant deux mois une série consacrée aux marchés du Gard, chaque mercredi à 11h. Après Saint-Christol-les-Alès et Bagnols-sur-Cèze, découvrez aujourd’hui celui de La Grand-Combe.

Le marché de La Grand-Combe ne date pas d’hier. Depuis plus d’un siècle, chaque samedi matin, de nombreux exposants s’installent face à la Paroisse. « A l’époque, il y avait des stands jusqu’à la gare« , se souvient un habitant. Aujourd’hui, il en reste une centaine, tous regroupés sur la place Jean Jaurès.

Une centaine d'exposants sont présents sur le marché. EB/OG

Du miel des Cévennes. EB/OG

Les Grand’Combiens ne rateraient ce rendez-vous pour rien au monde. Certains font même leurs courses ici. Il faut dire que les producteurs locaux viennent en nombre : bouchers, charcutiers, fromagers, volaillers, boulangers, maraîchers et bien d’autres encore proposent des produits de qualité.

Les producteurs locaux sont très nombreux sur ce marché. EB/OG

Les producteurs locaux sont très nombreux sur ce marché. EB/OG

Si le marché attire surtout la population du village, il est aussi plébiscité par les habitants des communes voisines mais aussi d’Alès. Quelques Alésiens vous diront même qu’ils préfèrent venir à La Grand-Combe plutôt que d’aller aux Halles de l’Abbaye.

Le marché de La Grand-Combe est très prisé. EB/OG

Il y a aussi des vêtements. EB/OG

§

Par : Elodie Boschet , le 15 juillet 2015 à 11:00
Titre original : « Marchés du Gard, La Grand’Combe, historique et authentique. »
Source : ObjectifGard.com

Reblogué par : Mas de la Regordane / GD
Première publication le : 31.10.2017
Dernière modification : 19.03.2018

L’arbre à pain à La Grand-Combe

La « castagne », c’est bien sûr le nom du « marron » ou du coup de poing que les élèves des écoles communales se « distribuaient gratuitement » et sans haine, juste histoire de moucher ceux qui les avaient copieusement insultés. Mais c’est aussi le nom cévenol de la châtaigne que « distribuent gracieusement » les innombrables châtaigniers de la Grand-Combe et ses alentours.

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Si la devise de la ville – mans negros pan blanc – rappelle encore la primauté du pain dans la survie des hommes, savez-vous ce qu’est un arbre à pain en Cévennes ?

L’arbre à pain

Le châtaignier, aussi nommé « l’arbre de vie » ou « l’arbre à pain » a permis pendant des siècles à des générations de cévenols de survivre.

Une très longue histoire

L’omniprésence du châtaignier dans le temps et l’espace cévenols donne à cet arbre une place privilégiée dans l’histoire de ce pays. La châtaigneraie cévenole (Gard et Lozère) a couvert environ 40 000 ha.

La présence en Cévennes d’un châtaignier à l’ère tertiaire est attestée par des traces fossiles diverses, cependant sa survie, au cours des glaciations du quaternaire, n’est pas certaine. Les analyses polliniques montrent qu’il est bien présent à l’époque gallo-romaine.

Sa première extension date du Moyen Age (du Xe au XIIIe siècle). Elle est consécutive à une expansion démographique sur un territoire au potentiel céréalier insuffisant. Il s’agit essentiellement d’une châtaigneraie fruitière, plantée, greffée et cultivée, destinée à compenser le manque de grain et nourrir les hommes. Avec la forte croissance démographique du XVIe siècle, le châtaignier est intensément planté partout où le sol et le climat l’ont permis, il devient le « maître des terroirs ».

L’arbre d’une civilisation

Sur presque un millénaire le châtaignier a dominé la vie des Cévennes, tout de lui a abondamment été utilisé par les hommes pour qui il fut longtemps la première ressource.
On a pu parler d’une véritable civilisation du châtaignier. Fruits, bois, feuilles. tout de cet arbre a été abondamment utilisé. L’homme en a tiré l’essentiel de sa subsistance, il en mangeait chaque jour sous la forme d’une soupe appelée bajanat.
Il en a aussi nourri ses animaux et notamment les porcs. On l’a ainsi parfois appelé « l’arbre à saucisses ».

Le déclin et la relance

Avec l’exode rural et les maladies, la châtaigneraie abandonnée a périclité.
Deux maladies ont constitué un réel problème et ont entraîné le déclin de l’arbre au XXe siècle : la maladie de l’encre et le chancre de l’écorce.

Mais le châtaignier n’a pas dit son dernier mot. Une relance de sa culture fruitière engagée voici une trentaine d’années, et plus récemment une prise en compte du châtaignier par les forestiers, pourraient aboutir à sa réhabilitation dans les zones qui lui sont le plus favorables.

Un arbre emblématique

Le châtaignier reste avec le protestantisme le marqueur identitaire majeur des vallées cévenoles. Véritable ciment du pays il en est devenu le symbole : bois des berceaux comme celui des cercueils, bajanas nourricières, afachadas autour desquelles s’organisait la veillée, cachette pratiquée dans un tronc creux, châtaigneraies du « Désert » comme du « Maquis » où dans la clandestinité, s’est retrouvée une communauté meurtrie.

Témoin intime et participant de l’histoire des hommes, ce châtaignier là est bien celui de la « cévenolité », à lui seul il en porte l’essentiel de mémoire et d’identité.

§

Source 1 : Cévennes tourisme
Source 2 : Peyremale.free.fr, par vr2909, le 09.01.2010 | 15:31
Reblogué par : Mas de la Regordane, le 31.10.2017

Historique de la Grand-Combe©

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La Grand-Combe (vue aérienne) est une ville située au fond d’une combe (vallée), où l’on a toujours tout vu en … grand. On va évidemment beaucoup parler de mines, de charbons, de naissances et de morts, mais on ne va donc pas évoquer que « les 30 glorieuses », mais plus de 200 années de glorieuses réalisations. Souvent oubliées, ces dernières ne demandent qu’à renaitre. A vous de voir !

GLORIEUSES ANNÉES DE LA GRAND-COMBE

LA RENAISSANCE … DU CHARBON

1200 – Un document officiel fait état d’une exploitation de charbon à Lunas et à Cendras.
Les mines de charbon des Cévennes sont parmi les premières de France (on n’a pas trouvé de trace « officielle » plus ancienne d’extraction de charbon).

1300 – À côté d’Alès, des moines bénédictins dirigés par Bernard de Soucanton, afferment contre redevance, l’exploitation des terrains du monastère de la Montagne de Montaud.

1698 (13/05) – Un édit de Louis XIV confirme l’autorisation pour chaque propriétaire du sol, d’extraire à sa guise le charbon qu’il recèle.

1744 – Un nouvel édit du roi Louis XV stipule qu’à l’avenir nul ne peut exploiter une mine de houille sans avoir obtenu au préalable une autorisation du contrôleur des finances.

1760 – Désormais, il y a environ 80 exploitations dans les Cévennes.

1770 – Arrivée de Pierre-François de Tubeuf qui découvre plusieurs gisements. Il révolutionne les techniques archaïques d’extraction en introduisant l’usage du coin, du treuil et des wagonnets (chiens de mines). Il fait percer le premier puits de Rochebelle. Il va toutefois susciter des haines : les habitants le rejettent car il fait aussi boucher les ouvertures qui servent à leur consommation personnelle.

1773 – Pierre-Francois Tubeuf (1730-1795) obtient de Louis XV, la concession exclusive pour 30 ans de l’exploitation des mines du Gard dans la région d’AlèsSaint-AmbroixUzèsPont-Saint-EspritVillefortAnduze, soit une zone de plus de 3 000 km². En contrepartie, il doit verser 800 livres annuelles à la nouvelle École Royale des Mines, et devra aussi indemniser les propriétaires fonciers. Par ses innovations techniques, il contribue au développement des mines de charbon des Cévennes, mais il se heurte au néo-féodalisme des exploitants, souvent fermiers du duc de Castries, seigneur de Portes.

1781 (21/03) – Le Corps des Mines a été créé par l’arrêt du Conseil, suivi d’autres.

1789 (14/07)Révolution « dite française » : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.

1791 – Pierre de Tubeuf émigre en Amérique du Nord, où il meurt assassiné en 1795.

1806 (18/05) – Vente de terrain de Jacques Pierredon, meunier et cultivateur au moulin des Tourilles [commune de Saint Côme et Maruejols] à Alexandre Tubeuf (fils)

1810 (20/09) – Vente de terrain de Jean-Louis Rocheblave à Pierre et Alexandre Tubeuf frères
Napoléon instaure le Code Minier qui définit les conditions d’attributions des concessions minières qui sont désormais soumises à des règles strictes d’exploitation, La concession devient perpétuelle et transmissible, entraînant ainsi la constitution d’importantes sociétés minières qui assurent à l’actionnaire, le fruit de son apport.

1819 – Naissance à Nîmes de Mathieu Lacroix en provençal « lou Troubaïré Massoùn » : il est l’enfant naturel d’une pauvre couturière qui meurt alors qu’il n’a que neuf ans. Entré à l’école des Frères, depuis quelques mois seulement, on l’en retira aussitôt et il fut « placé » chez un chiffonnier qui l’envoyait mendier dans les villages alentours ; à l’âge de 12 ans, il fut adopté par Suzette Tilloy veuve et seule comme lui qui le tira de cet enfer. Elle lui fit apprendre alors le métier de maçon.

Quelques années plus tard Suzette mourut et son fils adoptif vint s’installer à La Grand Combe on ne sait pas trop pourquoi [eh, parce qu’il y avait beaucoup de travail, pardi ! NdE], où il exercera jusqu’à sa mort son métier de maçon, tout en rimant de la poésie en Occitan, sa langue naturelle » (suite en 1853.)

1820 – L’épouse et les fils de Pierre-Francois Tubeuf récupèrent la mine de Rochebelle, puis font construire une verrerie au château de Traquette (près de Montpellier ?) À la même époque, le Duc de Castries revend les mines à un marchand de Nîmes.

1829 – Création des Houillères de Trélys et Palmesalade de la compagnie des mines fonderies et forges d’Alais.

FONDATION DE LA COMPAGNIE DES MINES DE LA GRAND-COMBE

1830 (09/08) La France est gouvernée par Louis-Philippe Ier, roi des français. « Dans le Gard, la situation de l’industrie houillère n’était pas brillante : beaucoup de concessions morcelées dans les vallons abrupts des Cévennes, mais peu de capitaux, de population, de communication. » L’extraction passera de 1836 à 1845, de 34 432 tonnes à 295 618 t.

1833 (10/01) – Sous le gouvernement de Thiers, Paulin Talabot obtient du Parlement et du Ministère des Travaux Publics, l’adjudication de son projet de chemin de fer et le concours financier de la Cie des Mines et du baron James de Rothschild.

1835 – Un jeune de 13 ans, gagne environ 24 francs par mois, tandis que la corbeille de 5 kg de pommes de terre coûte 1 francs !

1836 – Fondation de La Grand-Combe, avec 674 habitants, auxquels viendront s’ajouter ceux des territoires cédés par les 5 communes environnantes, afin de constituer l’aire de la nouvelle citée, soit  : Blannaves (ex Branoux-Les Taillades), Laval, Les Salles du Gardon, Portes et Sainte Cécile d’Andorge.
– Les diverses concessions des mines produisent déjà  34 432 tonnes de charbon.

1837 – Constitution de la Société en Commandite des Mines de La Grand-Combe et des chemins de fer du Gard, l’un des premiers chemins de fer de France.

1841 – La Grand-Combe et Alès sont reliées au réseau, sur l’actuelle ligne des Cévennes, ce qui désenclave les gisements de charbon du bassin houiller d’Alais dont le maire, le docteur Auguste Serre (élu de 06.11.38 à 18.10.43) prend l’initiative, en accord avec sa municipalité, de créer une école pour pallier au déficit de qualification de la main d’œuvre des mines.

1843 – Création par ordonnance royale du 22 septembre, de École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais. L’école ne devait être, au début, qu’une institution bien modeste en ses installations et dans son organisation. Deux salles du collège communal y devaient suffire, et le principal de ce collège devait être chargé de l’administration matérielle des élèves qu’il prenait en pension an prix de 360 francs.

1844 (01/09) – Visite des mines et des hauts fourneaux de La Grand-Combe par H. Lambron de Lignim, lors du congrès scientifique de France, tenant sa 12° session au palais de la cour royale de Nîmes, présidé par le comte de Gasparin, pair de France, ancien ministre et président dudit congrès. (Réf. Annales du congrès p.89)

1845 – La nouvelle Cie des Mines de La Grand-Combe extrait 295 618 tonnes de charbon.

1846 – À la demande de Paulin Talabot, La Grand-Combe voit l’arrivée de l’ingénieur polytechnicien trentenaire (né le 09.12.1815) Jules Callon. Il sera directeur de l’École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais (45/49) dont il disait volontiers qu’elle était « son enfant », directeur des mines de La Grand-Combe (46/48) ingénieur conseil (48/63) et administrateur délégué (63/75). La ville compte 4011 habitants.
– Construction de l »Usine à zinc » par M. Mirial, concessionnaire des mines de Pallières et A. Serre. Production de blendes et calamines liées au plomb argentifère de Pallières et au charbon de la Grand Combe.

1848 (22.25/02) – Fin à la monarchie de Juillet, départ du roi Louis-Philippe Ier et établissement de la Seconde République : Jules Callon publie un mémoire sur la géologie et l’exploitation des mines de houille de La Grand-Combe qui restera un modèle de géologie pratique et servira de vade-mecum à tous les ingénieurs de La Grand-Combe.
(/09) – Inauguration de l’école laïque de Champclauson.

1849 – Création de la Compagnie des mines de Portes et de Sénéchas.
– Maitre Lucien Ferdinand Chapon, 35 ans, officie comme Notaire à La Pise

1850 – Le nouveau maire de La Grand-Combe est François (Pierre, Marie) BEAU, né le 19.10.1815 à Morlaix † 14.09.1879 à Vals-les-Bains, officier de la Légion d’Honneur. École Polytechnique, puis École des Mines. Directeur d’exploitation de la Cie des Mines de 1849 à 1863. Maire jusqu’en 1863. Conseiller général du Gard en 58, 61, 71, 74.
– Édification d’un mas au 2 rue Lafont, désormais Mas de la Regordane.
– Au recensement de cette année, la ville compte 4 730 habitants.
(16.09) – Acte de société pour l’exploitation des mines de Portes par la Société de la Houillère de Portes et de Sénéchas.

1851 (22/02) – la Loi française fixe à 12 ans l’âge minimum au travail. Le conseil municipal fait aplanir au lieu dit Bouzac, du nom d’un hameau de La Grand-Combe, soit un petit mamelon de terre qui deviendra le plateau Bouzac, puis la place Bouzac.
(04/11) Une grande croix de fer est érigée et bénie (16/11) par monseigneur Jean-François, Marie Cart (1799-1855), évêque de Nîmes qui accorde en ce jour de la clôture d’un jubilé, quarante jours d’indulgence, pour une durée perpétuelle, à quiconque réciterait un Notre Père et un Ave Maria en passant devant elle.

1852 – la Compagnie des Houillères de la Grand’Combe et des Chemins de Fer du Gard, cède les chemins de fer de Nîmes à Beaucaire et de Nîmes à Alais à la Compagnie du chemin de fer de Lyon à Avignon, qui fusionnera plus tard en 1857 avec le PLM, puis après sa nationalisation en 1938 devient la S.N.C.F.
(15.07) – Arrivée à La Grand-Combe d’Émile Graffin qui entre à la Cie des Mines, où il fera toute sa carrière, durant 46 années consécutives (suite en 1863.)
(/10) – Consécration de l‘église de Champclauson, premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1853 (21/08) – Aix-en-Provence, [le poète Grand-Combien , Mathieu Lacroix] lis au public rassemblé, sa poésie intitulée « Paouré Martino » (Pauvre Martine), récit de la mort d’un mineur suite à un coup de grisou que sa femme Martine vient d’apprendre. Mathieu Lacroix fut vivement applaudi par une foule qui comptait tout ce qu’il y avait de beau monde en Provence.

1854 – Maitre Lucien Ferdinand Chapon, 40 ans, officie comme Notaire à La Pise.

1855 – la Compagnie des Houillères de la Grand’Combe est transformée en société anonyme sous la dénomination de Compagnie des Mines de la Grand’Combe.
– Création de la Compagnie Houillère de Bessèges.
– L’Usine à Zinc de la Pise devient « A.B. Simon et Cie », David directeur.

1847 – C’est le docteur Lucas Pawlowsky, 33 ans, qui soigne les grand-combiens

1856 – Au recensement de cette année, la ville compte 6 315 habitants.

1857 (04/10) – église de la Grand’Combe : suite à une importante allocation de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe qui a abondé dans le projet d’érection d’une église dans la nouvelle commune. Oeuvre de Pierre Prosper Chabrol, célèbre architecte (protestant) de Paris qui assiste à la bénédiction par Mgr Plantier de la nouvelle église, au son du canon et de la musique d’Alès. Une grande procession a lieu à cette occasion. Une foule immense issue de tous les villages et villes du Sud de la France, assistent en ce jour, à la pose de la première pierre de l’église de la Grand-Combe dont « le clocher devient le centre et le point de ralliement des rues et des places » de la commune. Elle sera consacrée quelques années plus tard Notre dame de l’Immaculée Conception, sera dotée d’une seule nef, mais plus large que celle de Notre Dame de Paris… (suite en 1864)

1858 – La GrandCombe devient chef-lieu de canton.
(21/05) – Décès à 47 ans de l’abbé Jean Méjean qui ne vit donc l’église terminée.
(20/06) – L’abbé Joseph-Charles Serre, auparavant curé de Rochefort le remplace.

1859 (15/02) – Le Fesc, commune de la Grand-Combe, François Romejon dit Fayen, 40 ans, quitte ses champs : sa femme Louise, née Dumas, vient d’accoucher d’une petite Eugénie.

1860Champclauson : tandis que l’Italie perd la Savoie au profit de la France de Napoléon III, le canton de Champclauson – et le territoire qui l’environne, jusqu’à la crête de la montagne – est distrait le 24 juillet, de celui de la commune de Portes, au bénéfice de celle de la Grand-Combe, suite à une loi du 04 juillet de la même année.
– L’usine à zinc de la Pise est vendue à la « Société des Mines et Usines de Pallières », et transformée en usine à plomb, Souchay est alors directeur.

1861 – Une inondation au fond de la mine de Lalle, cause 105 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 7 780 habitants.

1863Émile GRAFFIN est le nouveau maire de La Grand-Combe : né à Paris en 1829, où il fait l’École des Minespromotion 1849, entré en août 1852 à la Cie des Mines, il est nommé ingénieur principal en 1856, il prend le titre et les fonctions de directeur de l’exploitation en 1863. Chevalier de la Légion d’Honneur en 1867, il devient directeur de la Cie des Mines en 1879 ; directeur général en 1896, et prend sa retraite en 1896.

1864Inauguration de l’église de la Grand-Combe : achèvement des travaux de l’église de La Grand-Combe (coût de 410 000 frs), construite en grès du pays, issues du ruisseau de l’Arboux, près de l’actuel cimetière et de la carrière de la mine de Champclauson.
– décès à la Grand-Combe du poète Mathieu Lacroix, né 45 ans plus tôt en 1819 à Nîmes.
– arrivé à la Grand-Combe de Victor Fumat (1842-1907), ingénieur inventeur d’une lampe de mineur, chef d’exploitation de la Cie des mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.

1866 – Un magnifique bâtiment de pierre est construit sur la place Bouzac : c’est l’école privée des Frères de la Doctrine Chrétienne jusqu’en 1923 …
– Au recensement de cette année, la ville compte 9 367 habitants.

1867Ouverture de la Ligne des Cévennes entre Grand’Combe-la-Levade et Villefort. Ainsi, c’est la première fois que la Lozère est accessible par le train !

1868 – Le temple de Trescol (culte Réformé Évangélique) est construit à Trescol par la Compagnie des Mines de La Grand-Combe. Il est orné de belles colonnades avec balcons.

1869 – explosion de poudre au puits Brissac, de Rochessadoule : 9 morts.
– Maître Numa Quiminal, 29 ans, officie comme Notaire au quartier de la Clède.

1870 – Établissement de la 3ème république pour 69 ans, 10 mois et 6 jours.

1872 – Au recensement de cette année, la ville compte 8 872 habitants.

1874 – La Grand-Combe : sur 613.000 tonnes extraites, on a fabriqué 178 000 tonnes d’agglomérés ; quelques années auparavant, on laissait sur le carreau de certaines exploitations 40% de houille extraite : on ne savait pas utiliser les charbons en poudre !
La Grand-Combe compte 10 000 habitants.
– « Les ventes du magasin de subsistances et d’objets de première nécessité de la Cie (pain, vin, viande) se sont élevé à 1 917 000 frs ; aucune difficulté ne s’est produite );  » écrit le rédacteur de cette note qui oublie … la faillite de nombreux petits commerces 😉

1875 (08/06) – Paris : décès de Jules Callon, véritable bienfaiteur de La Grand-Combe, personnage carré, mais respecté.
(11/06) La municipalité décide d’ériger un buste de Callon, sur une place de la ville.
– En cette année, l’âge minimum pour travailler dans les mines passe de 10 à 12 ans.
– M. Jacomin, ingénieur en chef des ponts et chaussées écrit dans ses « Annales des Mines, 7e série tome VIII, 1875″ : « depuis 1848, il n’y a eu ni grèves, ni révoltes, ni agitations politiques, et tout fait espérer la continuation d’un état de choses si honorable pour les patrons et pour les ouvriers. »

1876 – Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 10 152 habitants.
– Une loi interdit le travail des femmes au fond des mines.

1877 – Année de construction du vieux pont à arches de pierre qui reliait les Salles du Gardon à La Grand-Combe : il sera remplacé en 1955 par le pont Soustelle.
– Coup de grisou au puits Sainte-Barbe, à Graissesac (34) : 45 morts. Ce puits est rattaché aux Mines de la Grand-Combe et emploie des mineurs de notre ville.

1878 – Création de la Société Anonyme des Houillères de Rochebelle.
– L’ancienne Usine à zinc de la Pise est à nouveau vendue à la « Cie des Zincs Français ».

(06/12)
– Naissance à La Gd-Combe, rue de la République, de Léo Larguier dans une vieille famille de paysans huguenots. Son père est menuisier et sa mère Clarisse Théron s’occupe du foyer. Élève au lycée d’Alais, il s’intéresse déjà à la poésie. Démobilisé en 1918, il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1919, membre de l’Académie Goncourt, commandeur en 

1879 (/11) – inauguration de l’église de la Levade. Cette chapelle (dite) de secours et son presbytère sont édifiés par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1880/81 – Les grandes orgues de la Grand-Combe : elles sont l’oeuvre de Vincent Cavaillé-Coll, l’un des derniers représentants de l’illustre famille des fabricants d’orgues de Paris. Mille trois cent tuyaux rendent, depuis plus de 100 ans, les mêmes sonorités d’origine, à la raison que cet instrument est l’un des seuls de France, à n’avoir pas été modifié de fâcheuse façon.
– Décret proscrivant les congrégations enseignantes non autorisées.
– L‘évêque de Nîmes considère que les paroisses minières (La Grand’Combe) sont parmi les meilleures de son diocèse. (Cf. G. CHOLVY … Thierry Blot – 2000 – ‎Church history)

1881 – Expulsion des ordres religieux. – Grève importante de mineurs.
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 138 habitants.

1882 – Création de l’école gratuite obligatoire et laïque.
– L’Usine à zinc de la Pise retourne du plomb … au zinc (ajouts de nouveaux fours.)

1884 – Rétablissement du divorce qui avait supprimé sous Louis XVIII.

1885 – Vente de l’Usine à zinc à « Cie des Mines de la Grand Combe » et location à la « Cie des Mines de Vialas » pour le plomb.

1886 – Au recensement de cette année, la ville compte 11 341 habitants.

1888Église de La Grand-Combe : les anciens vitraux sont remplacés par ceux issus des ateliers du peintre et maître verrier parisien, Oudinot. En plus des scènes traditionnelles de la vie de Jésus, l’un des vitraux représente la bénédiction, par l’abbé Méjean, de l’église primitive située à la Frugère et un autre, le pèlerinage à Notre Dame de Laval, avec la représentation d’un puits de mine.

1889 – Transformation de l’Usine à zinc en ateliers d’entretien et magasins de matériel.

1890 (08/07) – Loi sur la création des délégués mineurs à la sécurité.

1891 – Au recensement de cette année, la ville compte 13 141 habitants.

1894 (29/06) – Loi sur les caisses de prévoyance et de retraite des ouvriers mineurs. Les représentants ouvriers participent à leur gestion. Cette loi est inspirée par les travaux d’Étienne Dupont, successeur de J. Callon à l’École des mines d’Alès.

1895 – Un pont suspendu est construit aux Taillades, pour passer le Gardon et rejoindre la Haute-Levade ; tandis qu’une route asphaltée est aménagée le long de la vallée du Gardon : la future RN 106. – Maître Marie P.H. Imberton (1865/19??) est notaire à la Clède.

1896 (24/01) – Éboulement de la montagne du Gouffre à la Grand-Combe.
– Accident au puits Fontanes, un dégagement instantané fait 24 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 13 358 habitants.

1898 (15/04) – Loi sur les accidents du travail.

1900 (25.05) – Décret portant institution de la Concession des mines de houille de Saint-Martin de Valgalgues (Alès-Nord)

1901 – Fondation de l’Harmonie des Mines de La Grand-Combe.
– Au recensement de cette année, la ville compte 11 484 habitants.

1902Galerie de mine Sainte Barbe : son creusement est entrepris depuis la vallée Ricard à la côte 215 m.

1904 – Suppression des congrégations religieuses.

1905 (29/06) – Loi sur le temps de travail au fond (8 h pour les abatteurs).
(09/12) – Loi de séparation de l’Église et de l’État. L’église NDIC passe sous gestion étatique. Fin du concordat napoléonien et de l’antique union entre l’Église catholique de France et le pouvoir politique : c’est l’invention de la laïcité à la française.

1906 – Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 11 292 habitants.

1907 (23/07) – Texte sur les conditions d’hygiène au fond des mines.

1908 (29.03) – Naissance à La Grand-Combe d’Émile Aujolat, 2° fils de Louis et de Marie Domergue. Agriculteur, employé 30 ans aux Mines, il prend sa retraite en 1961 à 53 ans

1909 – Création de la Société grand-combienne d’éclairage et d’énergie (jusqu’en 1945).
(22/10) – Inauguration de la galerie Sainte Barbe. Les travaux dureront 7 ans et l’exploitation cessera en 1963.

1910 (13/09) –  Loi sur les maladies professionnelles.
– Création de l’association Les Joyeux Mineurs, sté de farandoles de la Grand-Combe.

1911 – Création de Société grand-combienne d’alimentation et distribution d’eau (1950)
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 11 547 habitants.

1913 (27/03) – Né à La Gd-Combe de Michel Rodde (†2009) peintre, prix Othon-Friesz 1952

1914 (01/08) – Suite à l’assassinat la veille du dirigeant socialiste Jean Jaurès et à l’ultimatum allemand à la France, cette dernière décrète la mobilisation générale.
Ainsi débute la 1° guerre mondiale – Édification de la Citée de Ribes, avec plan d’urbanisme, maisons indépendantes et jardins par la Cie des Mines de La Grand-Combe.

1916 – Les premiers mineurs algériens apparaissent à La Grand’Combe en raison de la chute de la production dans les mines du Nord. La majorité sont des Kabyles.

1917Le Glaneur de Cévennes, journal de l’Action Française est imprimé à La Gd-Combe.

1918 (04/03) – René Rieubon, naissance à La Grand-Combe et décédé à 92 ans, le  à Port-de-Bouc dont il fut le maire de 1944-1990.
(11/09) – Fin de la 1° guerre mondiale : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, ainsi qu’une rue de la ville porte désormais son nom.

1919 (25/03) – Loi sur l’allocation aux retraités et aux veuves.
(09/09) – Loi limitant la durée des concessions à 99 ans et réduisant ainsi les prérogatives des compagnies.

1920 (/02) – Édition du « Manuel du sauveteur muni de l’appareil respiratoire Tissot. »
– Arrivée à La Grand-Combe, pour un séjour de deux ans, d’un jeune marié de l’année, l’ingénieur civil des mines Xavier de Gaulle, frère ainé du futur général Charles de Gaulle, père de Geneviève de Gaulle (née le 25.10.1920 à Saint-Jean-de-Valériscle, déportée en Allemagne le 2.02.1944, décédée le 14.02.2002), 1ère des trois enfants que lui donnera Germaine Gourdon, une jeune châtelaine qui décédera en 1925.

1921 – Coup de grisou au puits de l’Arbousset, au Martinet : 16 morts.
– Au recensement de cette année, la ville 11 232 compte habitants.

1922 – Création de la Société Anonyme des mines de Cessous.
(11/11)
– Inauguration sur la désormais place de la Victoire à La Grand-Combe du monument aux morts de la 1° guerre mondiale, oeuvre de l’artiste Réal del Sarte, hommage aux 423 enfants de La Grand-Combe, tombés au champ d’honneur.

1923 – Sur la place de la Victoire, l’école des Frères de la Doctrine Chrétienne (1866), devient les Bureaux Centraux de la Cie des Mines de la Grand-Combe, après travaux et ajout d’un étage, par les architectes marseillais G. Mouriès et A. Champollion ;
– Le monument aux morts, oeuvre de Réal del Sarte est déplacé du Sud au Nord de la place de la Victoire, anciennement place Bouzac et future place Jean Jaurès (1954)

1924 (29/02) – Attaque par 4 bandits sur la rampe Saint-Charles à Alès, de la voiture transportant la paie des ouvriers de Rochebelle, tuant un garde et blessant le cocher (Réf. Midi Libre, 10/09/1965)

1926 – Pour info, depuis cette année, « Alais» s’appelle « Alès».
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 378 habitants.

1927 – Incendie à l’ancienne Usine à zinc, devenue ateliers d’entretien.

1929 – Autorisation est donnée à la pharmacie de la Société de Secours des mines de Portes et Sénéchas de vendre des médicaments au public non sociétaire.

1930 (01/07)La Gaule Cévenole : non, ce n’est pas l’histoire de Jules César et d’Astérix le Gaulois dans les Cévennes, mais le nom de l’association de pêche de la Grand-Combe qui avait son siège au Cinéma Coste, rue Pasteur.

1931 – Au recensement de cette année, la ville compte 12 116 habitants.

1932 – Construction d’un vélodrome aux Taillades, selon l’idée de Louis Riquet comptable aux mines de la Grand-Combe. Après leur travail, les mineurs eux-mêmes réalisent la première piste.
(19/09) – Pierre Reinhart né à La Grand-Combe († Paris), religieux franciscain travaille au Togo où il exerce comme vicaire général puis administrateur diocésain du diocèse de Dapaong (1984-1991).

1934 (14.08) – Suite à une énième tentative d’encaisser les dettes d’un habitant du hameau du Mas Dieu, commune de Laval-Pradel, Albert Étienne, huissier à la Grand-Combe sera d’abord porté disparu, puis son cadavre retrouvé dans un four…

1936 (21/06) – La durée du travail est fixée à 39 h pour les mineurs de fond.
– Naissance du Syndicat d’Initiative de La Grand-Combe désormais installé au 4 de la rue Anatole France.
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 343 habitants.

1937 – Pour info, depuis cette année, « Laval» s’appelle « Laval-Pradel».

1938 – La gare de La Grand-Combe la Pise passe sous la coupe de la S.N.C.F.
(02/12) – incendie au Puits Ricard, 2 morts : les chefs de poste Camille Bertrand et Émile Mathieu. L’ouvrier Bertholdo, contribue à l’extinction du feu. L’abbé Veyras célèbre la messe de deuil.

1939 – Suite aux travaux consécutifs à incendie de 1938, l’ingénieur et architecte industriel belge Charles Tournay, fait une chute mortelle du haut du chevalement en béton armé, du puits Ricard.
– Sté «La Boule noire» : autorisation donnée à l’asso par la Cie des Mines, d’aménager une baraque au quartier des Casernes neuves (Réf. Arch. Rochebelle 6D12).
(01/09)
 – Déclaration de guerre de la France à l’Allemagne d’Hitler, à la raison d’un traité d’assistance avec la Pologne : les mineurs de La Grand-Combe sont mobilisés.

1940 (20/06) – Appel « historique dit du 18 juin » : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.

1941 – Bail de la Cie des Mines à Monsieur le curé, l’abbé Homs et ses successeurs pour
divers immeubles au lieu-dit villa Béchard (Réf. Arch. Rochebelle 6D12 / 1941-1954.)

1942 (09.01 vers 12h35) – Naufrage du SS Lamoricière («La mort ici erre»). Sur les 394 embarqués, 301 noyés dont de nombreux enfants du Centre Guynemer («Guigne mer»). Seuls 93 passagers dont 4 enfants et membres d’équipage seront sauvés. L’enquête pour établir la qualité réelle des briquettes Grand Combe qui alimentaient les chaudières de ce navire français reliant Alger à Marseille n’aboutira pas. (17.01) – Journal La Croix : Jeudi matin a été célébrée à Marseille une messe pour le repos des âmes des victimes de la catastrophe du Lamoricière et du Jumièges. Une affluence considérable, telle qu’on en vit rarement, était réunie sous les voûtes de la cathédrale de la Major.

1943 – Sabotages aux Houillères des Cévennes (Dossiers de déclarations de
sinistres et P.V. d’inspection – Archives de Rochebelle, réf. 13C3)

1944 (28.08) – Henri Martel, député mineur communiste du Nord lance un appel à la radio de Londres :

 » Dans les bassins libérés les mineurs furent au premier rang dans les combats victorieux. Ils surent garder, les armes à la main, les mines et les installations de surface contre la volonté dévastatrice de l’ennemi. Aujourd’hui la joie au cœur, ils sont redescendus à la mine, ils redoublent d’ardeur à l’ouvrage, afin d’intensifier la production de guerre et hâter la libération de leurs frères ennemis sous la botte hitlérienne. « 

(22/10) – les appels à la reprise du travail viennent de tous les bords politiques. La presse socialiste n’est pas moins empressée que celle du PC et de la CGT pour adresser des suppliques aux mineurs et le journal l’Espoir rapporte ce jour :

 » Le charbon manque, il faut du charbon… Quant à toi, camarade mineur, je sais que tes bras sont prêts, je sais que tu es disposé à œuvrer avec cœur. Je sais que tu seras heureux de dire, quand l’or noir s’écroulera autour de toi, sous les coups répétés de ton marteau-piqueur : allons-y c’est pour les copains, c’est pour la France, c’est pour la République sociale. « 

(13/12) – Nationalisation des mines du Nord et du Pas de Calais.

1945 (08.05) – Fin de la 2ème guerre mondiale et en ce jour, Fête de la Victoire : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, ainsi qu’une rue de la ville porte son nom.
– Si « la guerre gagnée, la bataille va continuer sur le front de la mine. Le charbon devient le levier du relèvement économique et de l’indépendance.
(12/05) – Le journal la Tribune rapporte que Léon Delfosse, syndicaliste CGT, explique aux mineurs « Il faut que notre pays redevienne fort, puissant, indépendant. Pour cela, nous devons maintenant gagner une autre bataille [celle] du charbon».
– La Sté Grand-combienne d’Alimentation distribue des bons pour pantalons et vestes.

NATIONALISATION des MINES, HOUILLÈRES DU BASSIN DES CÉVENNES

1946 (17/05) –  Loi n°46-1072 relative à la Nationalisation des combustibles minéraux. La Cie des Mines de La Grand-Combe devient H.B.C. (Houillères du Bassin des Cévennes)
(/06) Les Bureaux Centraux de la Cie des Mines deviennent ceux des HBC, Secteur Centre.
(15/09) – Loi sur la reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle.
– En France et en cette année, l’ouvrier mineur est le plus payé : sur le plan social, il bénéficie de la gratuité du logement, du combustible de chauffage, des soins médicaux, des médicaments et une retraite à 50 ans. Sont créés des comités d’entreprise, des colonies de vacances pour les enfants, des bourses pour les écoles et quantités d’œuvres sociales.
– Au recensement de cette année, la ville compte 14 165 habitants.

1947 (/07), Victorin Duguet, président des Charbonnages de France et responsable de la fédération CGT du sous-sol vient expliquer à Bruay-en-Artois : « Il faut que vous produisiez davantage. Par le rendement, par le prix de revient, par l’ordre nous devons partout être meilleurs qu’avant-guerre. »
(15/09) – Arrivée à La Grand-Combe d’un nouvel ingénieur, Georges DELANNOY, né le 26.05.1922 à Alger † 19.09.2011 à Paris – 42/46 polytechnicien – 1947 ingénieur du « Fond » – 1952/64 chef d’exploitation Division Centre (Ricard) – 1965/67 dir cial H.B.L. – 1968/80 dir. CERCHAR (INERIS). – 1981/84 Dir gén. des H.B.C.M.
(11/12) – Grèves : la France n’est pas encore reconstruite, il y a même moins à manger qu’en 1945 : les tickets de rationnement sont toujours en vigueur. Dans les grandes villes, il y a des émeutes devant les boulangeries. On est au bord de la guerre civile. Le gouvernement Schuman mobilise deux classes d’âges sous les drapeaux pour faire face aux troubles.
Record d’effectifs aux mines de La Grand-Combe, avec 20 760 mineurs. dont 3 248 travailleurs algériens, soit 15,9% de l’effectif total.
– Édition d’une plaquette de 31 pages par Charbonnages de France, éditions Paul Martial : «Devenez mineur, 1er ouvrier de France.»
– Création du CAP.M (Certificat d’Aptitude Professionnelle Mineur).

CrsArrivent
Photo : Les CRS arrivent …

1948
 Les «décrets Lacostes», vont remettre en cause les avantages salariaux et sociaux des mineurs et une grève nationale, très dure, lancée par les « Gueules noires » des Cévennes sera engagée du 04 octobre au 29 novembre.
(02/10) – « … après que les CRS aient repris le puits Laval, dans le Gard, 70000 personnes l’investissent à nouveau. Les policiers sont frappés à coups de barres à mines et de pics. Beaucoup seront grièvement blessés, les membres fracturés... Le commandant Principal Fonty se grime en mineur et se mêle à eux afin de mieux appréhender leur situation et leur état d’esprit. Face aux nombreux CRS blessés [80], ses officiers lui posent la question de l’emploi des armes ; il répondra :« Jamais, sauf pour riposter au feu de l’adversaire! »
(21/10) – La grève des mineurs continue : « affrontements entre un piquet de grève occupant le puits Ricard et la compagnie républicaine de sécurité (CRS) no 161 de Marseille [Montpellier]. Le matin, le carreau de mine a été expulsé sur ordre du ministre socialiste Jules Moch. L’après-midi se déroule une importante manifestation de mineurs en vue de la réoccupation du puits. Les affrontements sont extrêmement violents. Les mineurs battent et submergent les CRS qui refluent et sautent (ou sont balancés) du haut d’un mur de 6 ou 10 mètres de haut. 14 CRS sont gravement blessés, 56 plus légèrement. Si aucun coup de feu n’est tiré ce jour-là, on ne connait pas le nombre de blessés chez les mineurs.  Il sera fait appel à des blindés pour évacuer les grévistes du puits Ricard ! »
– Chanson officielle des fêtes de 1948 « Sur le pont de Rochebelle », musique Léo Nègre.
– Groupe Sud des mines du Gard : entrée en apprentissage du futur trompettiste international Maurice André (né le 21.05.1933, Alès et décédé le 25.02. 2012, Bayonne.)

1949 (23.04) – Les A.P.E.L. (Association des Parents des Écoles Libres) et les amicales se préparent à envoyer des délégations de soutien à La Grand’Combe. Le gouvernement (c’était le septième depuis trois ans) recula encore. Le grand rassemblement eut lieu. Tous les journaux de France y avaient leurs envoyés spéciaux avec les reporters de Pathé-journal et toute la France lut, vit et entendit comment avec le Frère Marcel, directeur de l’école de la Grand’Combe, les mineurs défendirent la Foi, au chant du Magnificat et du cantique : « Nous voulons Dieu dans nos écoles. »
– Les HBC donne accorde des baux locatifs aux associations :
Aéro-club grand-combien, bail (1949-1955) d’un terrain quartier de Champclauson,
Football club de Champclauson : Bail (1949-1960) grande cave cité carrière n° 11.
– Création du « C.A.P. Mineur Électro-mécanicien et Mécanicien du Fond. »

1950 Vidéo (à 08′:48″) de la place de la Victoire (désormais Jean Jaurès).
Centrale thermique (à charbon) du Fesc : début des travaux de la construction
(31/10) – Décès à Paris de Léo Larguier, né 71 ans plus tôt (1878) à La Grand-Combe.
– Les HBC donnent autorisation aux organismes suivants (Réf. Arch. Rochebelle 612) :
L’Éveil Sportif Grand-combien, d’installer un terrain de basket place de Ribes.
La Boule d’azur, [de disposer d’]un local en dur et [et d’une] cave.
La Boule d’acier
, d’installer près des casernes vieilles, une baraque en bois et un terrain de sport.
Syndicat des retraités mineurs CGT : donne en location terrain à la Forêt.
Cercle catholique Sainte-Barbe de la Levade : bail pour un terrain près du cimetière.

1951 – L’Empire français s’étend sur 12 millions de km² ! c’est le 2° ensemble planétaire, derrière la Russie, mais devant les USA. Sur ses territoires, le soleil ne se couche jamais.

1952 – Importante grève des mineurs – Le prix Othon-Friesz est décerné à l’artiste peintre grand-combien Michel Rodde (1913-2009), qui le partage avec Jean Commère.
– Maurice André, élève de Raymond Sabarich, obtient un 1er prix d’honneur de cornet.
– Sur un total de 16 758 ouvriers, un état de 1952 comptabilise : 12 708 français de toute la métropole, 1 802 algériens, tunisiens et marocains, 867 espagnols et portugais, 606 polonais, 534 italiens, 82 tchèques, 62 allemands, 49 yougoslaves, et 48 de nationalités diverses. Ce qui fait que 25 % des ouvriers étaient immigrés (ou descendants). Pour le fond, les immigrés y étaient à 31 %.

1953 – Autorisation des HBC d’établir un baraquement sur la place des Taillades, commune de Branoux, est donnée à la Société du Sou des écoles laïques.
(06/07)Stade Saint-Joseph : un bail pour un terrain au quartier de la Levade.

1954 (14/04) – instauré par la loi du 14 avril, le dernier dimanche d’avril devient Journée Nationale du Souvenir de la Déportation : cette cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.
– Autrefois place Bouzac, la place de la Victoire, devient la place Jean-Jaurès.
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 14 565 habitants, dont 11,5% de travailleurs algériens, la plus part étant des Kabyles.
– Près de Bessèges, les mines de Rochessadoule ferment leurs installations.
(01.11) L’insurrection est déclenchée en Algérie française.

1955 – Construction du Pont Soustelle, reliant la Grand-Combe aux Salles des Gardons.
– Construction du barrage sur la Gardon qui donne naissance au lac des Camboux.
(05/09)Edgar Faure sévit contre le FLN : Aïssa Mokrane est arrêté par la police, à son domicile, au pied de la colline de l’Hermitage à Alès, ainsi que Djenkal et Hideche.

1956 (05/05) – désormais, «Branoux» s’appelle «Branoux-les-Taillades».
– l’appareil respiratoire «Fenzy» modèle 1956, remplace le modèle «Tissot» de 1920.
Le Club Taurin de la Grand-Combe, placé sous la présidence de Léon Aigoui et de son conseil d’administration qui siégeait au Café Central, a organisé depuis sa fondation des conférences taurines avec projections de films. Bien sûr, elle a réalisé des Ferrades en Camargue et installé des arènes (en bois et démontables) dans divers endroits de la région, comme dans les quartiers de Ribes, de l’Arboux et même au stade Sainte Barbe.

1957

1958 (30.09-4/10) – Inondations qui cause la morts de plusieurs personnes et la pertes de stocks de matériels et occasionne des manques à gagner, dépenses et frais divers.
(/10) – La télévision à la Grand-Combe : les habitants de La Grand-Combe, peuvent enfin regarder la « petite lucarne« , parce que le Syndicat d’Initiative avait précédemment voté le projet d’un relais de télévision pour alimenter en images et en son, les postes de télé (Ducretet-ThomsonTéléavia…) des nouveaux téléspectateurs grand-combiens. Les autres Gardois attendront encore 3 ans de plus pour que le département soit entièrement dans le champ des émetteurs et relais de la télévision.
(08.11) – Suite au inondations, le général de Gaulle, président de la République, fait une visite officielle dans les localités sinistrées du Gard.
(18/12) – Coup de grisou (article) au puits du Pontil, 9 morts.
(31/12) – Record de production de charbon avec 3 300 000 tonnes extraites !

1959Le Martinet ferme ses installations.
(04/10) – Mise en service de la cheminée de 110m de haut de la Centrale du Fesc.

1960 (26/02) – Visite du général de Gaulle, président de la République, dans le Bassin des Cévennes.
La Vernarède ferme ses installations. La Grand-Combe compte 17 000 habitants.

1961 – Saint-Martin-de-Valgalgues ferme ses installations.

1962 (19/03) – Fin de la guerre d’Algérie : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe et une rue de la ville porte désormais son nom.
– Au recensement de cette année, la ville compte 14 440 habitants.
– Le Font du Merle ou le camping à la Grand-Combe : le Syndicat d’Initiative, toujours lui, a décidé de l’implantation d’un camping municipal qui sera ouvert aux usagers en juillet 63. Situé à 3 km de la Grand-Combe, dans une forêt de pins, au bord d’un magnifique plan d’eau, ce camping était évidement appelé à un grand succès.

GRÈVES, FERMETURE & DESTRUCTIONS

1963 (01/02)Puits de Saint-Florent : un dégagement de grisou provoque la mort de 3 mineurs et fait 2 blessés graves.
(01/03-04/04) L’ «année énergétique» est marquée à la fois par une grande grève des mineurs (vidéo) qui va durer 35 jours (lien CGT) et par l’inauguration de la première centrale nucléaire civile à Chinon.
(27/03) Charles de Gaulle, président de la République, sortant du Conseil des Ministres et interrogé quant à l’avenir de la profession de mineurs, répond qu’« Elle n’en a guère. C’est pourquoi elle s’est livrée à ce soubresaut, sans doute pour la dernière fois (…) dans plusieurs années, l’heure du charbon sera passée… »
– Abandon de l’exploitation de la Galerie Sainte Barbe qui aura duré 54 ans avec une production totale de 25 000 000 tonnes de charbon. Le Pontil ferme des installations.

1964 – Champclauson ferme ses installations.

1965 – Rochebelle ferme ses installations.

1966 (15/01) – Puits des Oules : un important incendie se déclare.
le 1er ministre [Georges Pompidou] confirme à CdF sa volonté de faire participer l’entreprise à une conversion industrielle, s’inscrivant dans une sortie de l’ère du charbon, conversion qui selon lui « ne pourra être menée à bien que si elle s’accompagne d’un effort en faveur de l’industrialisation des régions charbonnières.« 
Molières sur Cèze ferme ses installations.
– En cette année, la production chute à moins de 2 million de tonnes de charbon

1967 (/02) – Un comité interministériel autorise CdF et les Houillères à créer une société financière de reconversion pouvant «prendre des participations minoritaires dans des entreprises devant faciliter l’embauche des mineurs appelés à quitter leur emploi» 
(03/03)
Puits Saint Florent : un coup de grisou fait 5 morts, une nouvelle tragédie endeuille une fois de plus le monde de la mine (voir 02.02.1963).
(17/03) – Le Conseil d’administration de CdF crée la 1re « société de conversion » de France La Sofirem est officiellement mise en place le 27 juillet.

1968 (/10) – Après les événements de mai 1968, André Bettencourt, ministre de l’Industrie de Georges Pompidou, impose à CdF une réduction drastique de la production houillère via son « plan Bettencourt » (objectif de 3 Mt) : cette instruction est ressentie au sein de CdF comme le signe d’une fin certaine et proche du charbon.
– Fermeture du site de Rochebelle à Alès.
– Au recensement de cette année, la ville compte 13 240 habitants.

1969 – Place Jules Ferry, les Bureaux de la Division Centre des HBC deviennent ceux des HBCM.

1970

1971 – Laval ferme ses installations.

1972

1973 – Saint Florent (sur Auzonnet) ferme ses installations.

1974 – La production chute à moins de 1 millions de tonnes de charbon ; il ne reste dans les Cévennes que 3 exploitations : Ricard  et les Oules à la Grand Combe, ainsi que Destival à Saint Martin de Valgalgues.

1975 – L’arrêt des exploitations est programmé pour cette année, mais la crise du pétrole et les crises sociales reporteront l’échéance en 1978.
(26/05 – 12:30) Dynamitage du Puits Saint Florent près du Martinet.
– Au recensement de cette année, la ville compte 10 452 habitants.

1976

1977

1978Fermeture du puits Ricard.

1979 (/02) – Une étude d’impact permet d’ouvrir la Découverte de Grande-Baume
– Démolition partielle de l’ancienne Usine à zinc et vente à commune qui l’utilise comme garage municipal.

1980 (05/05)Grève au sujet de l’exploitation du panneau de Ladrecht. (Destival).

1981 (10/05)Election de François Mitterrand à la présidence de la République.
(15/05) – Myriam Abel, née Myriam Abdelhamid à La Grand-Combe, chanteuse française révélée par l’émission Nouvelle Star, remporte sa 3° édition.
(10/06)Grève de Ladrecht : fin de la plus longue d’Europe avec occupation du fond.

1982 – Au recensement de cette année, la ville compte 8 329 habitants.
– Centrale Thermique du Fesc : un nouveau [Lab] procédé très efficace par lavage des fumées, est installé et fonctionnera jusqu’à l’arrêt.

1983 – Dernière année d’embauche de CdF dont les revenus sont de moins en moins liés au charbon et de plus en plus à l’électricité. Les tenants du charbon continuent à faire valoir que c’est la seule ressource fossile dont les réserves connues dépassent 250 ans, au rythme actuel de consommation des années 1990-2000.

1984 (/07) – Tandis que les HBCM construise à Gardanne une centrale au charbon de 600 Mw (6 fois celle du Fesc), couplée au réseau EDF ; à La Grand-Combe, on ferme le puits Destival.

1985Fermeture du puits des Oules. (/09) – Gigantesque incendie sur le territoire de Champclauson : des pompiers de toute la France sont venus à la rescousse.

1986 (20/03) – Décès du leader syndicaliste et ancien Président des Charbonnages de France, Léon Delfosse dans sa 76e année.

1987

1988

1989 – Jean Azzopardi (UDF – CDS) est le nouveau maire de la ville

1990 – Au recensement de cette année, la ville compte 7 107 habitants.
– Création de l’École de Musique de la Grand-Combe.
(18/06) – La Centrale du Fesc a été dynamité mercredi à 13 heures.

1991

1992

1993 (/03) -Arrêt de la Découverte de Grande-Baume. La ville compte 6 500 habitants. La découverte de Mercoirol sera arrêtée à son tour, pour raison économique.

1994 (13/07) – Signature par les centrales syndicales FO et CFTC, majoritaires aux Charbonnages de France, du Pacte charbonnier de Gérard Longuet, ministre de l’Industrie, mais aussi président de la Région Lorraine particulièrement concernée. Ce pacte planifie pour 2005 la fin de toute exploitation minière en France. Ainsi chaque agent se voit proposer une solution « raisonnable » pour sa cessation d’activité . Les mineurs vont travailler pour traiter les puits, les galeries et les installations de surface de manière à ne plus présenter de risque pour l’avenir.

1995 – Patrick Malavieille est le nouveau maire de la ville.

1996

1997

1998

1999 – Au recensement de cette année, la ville compte 5 800 habitants.

2000

2001 (/01) – La Découverte de Serre des Andats (30530 Portes), la dernière a être exploitée dans le Gard vient de fermer. Cette fermeture a marqué la fin de l’histoire charbonnière commencée au XIIIe sièle… Une tonne de charbon produite en Cévennes coûtait 3 fois plus cher qu’une tonne de charbon importée… La mondialisation était déjà en place.
La Grand Combe, Denis Aigon est le nouveau maire.

2002 – Destruction du chevalement du puits Destival.

2003 – (25.02) Centrale thermique du Fesc : destruction de sa cheminée (110m de haut.)
– Vidéo France 3 de 23’6″ : Les conditions financières du départ des mineurs.
– Dissolution de l’association de l’Harmonie Municipale de La Grand-Combe.

2004 – Dynamité depuis 1990, la Centrale électrique du Fesc est nettoyée de 30 000 tonnes de matériaux et son emprise au sol est restituée à la commune de La Grand-Combe.

2005 – Une autre page est tournée dans le Gard : tout le personnel de l’exploitation du département a quitté les sites des Découvertes depuis la fin de cette année, après la remise en état de quelques 445 hectares de sites.

2006

2007 (31/12) – Sénat : dissolution des Charbonnages de France.
– Au recensement de cette année, la ville compte 5 266 habitants.

2008 – Place Jules Ferry : sans modification majeure, les bureaux des HBCM deviennent le Collège Léo Larguier (bâtiments inscrits à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel.)
– 2ème mandat pour Patrick Malavieille, élu maire de La Grand-Combe.

2009 (20/02) – Mort à Aiguèze (30) du peintre Michel Rodde, prix Othon-Friesz, 1952, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’Ordre des Arts et Lettreschevalier du Mérite Agricole.
(03/11) – Mardi, inauguration du nouveau Centre de Loisirs Françoise Dolto, installé dans l’ancienne école publique Paul Bert de Ribes.

2010Centenaire de la société de farandole des Joyeux Mineurs fêté avec son président Guy Scudéri au siège de la société de farandoles situé rue du Gouffre.
– 45 rue des Poilus, inauguration de la Maison des Métiers, dirigée par André Albérola.

2011 (19/09) – Décès à Paris de Georges Delannoy, ancien Directeur général des HBCM
(18/11) – une délégation du 1er Régiment étranger de génie se rend au Lycée Pasteur à La Grand Combe pour remettre leurs diplômes de bacheliers à la promotion «Camerone».

RÉNOVATIONS ET 1ères VICTOIRES

2012 (16/02) – Jeudi, la statue du monument aux morts est revenue après 5 mois d’absence. Elle est désormais placée à l’Est de la place Jean Jaurès dont elle aura déjà occupé le Sud, puis en 1923, le Nord. À quand la conquête de l’Ouest ? 😉
– Au recensement de cette année, la ville compte 5 229 habitants.

2013 (27/02) – Amnistie des mineurs sanctionnées durant les grèves de 1948 et 1952
– Rénovation achevée de la place Jean Jaurès et de la Mairie.
(/10) – Arrivé à La Grand-Combe, du père Michel Gilhot pour NDIC et plus de 30 églises.
(/12)Le vieux pont à arches de pierre, construit en 1877, qui reliait les Salles du Gardon à La Grand-Combe, remplacé en 1955 par le pont Soustelle, vient de s’effondrer.

2014 (23/03) – 3° mandat de maire pour Patrick Malavieille réélu avec 55,62 % des voix.
Victoire ! L’ancienne place du même nom, devenue en 1954, place Jean-Jaurès, remporte la 3° place au prix national Arturbain
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 5 162 habitants.

2015

2016

2017

2018

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Articles à venir :

Association familles nombreuses et jeunes ménages de la Grand-Combe
Bureaux Centraux de la Cie des Mines de La Grand-Combe
Élan Grand-Combien, société de farandoles et danses folkloriques
Essor Cévenol, association des arts de la Grand-Combe
Forêt des Fossiles de la Grand-Combe
Gare de Grand’Combe-La Pise et Gare de La Levade
Joyeux Mineurs, association de danses et farandoles
Secteur Bouliste Grand-Combien
Stade Sainte Barbe
Talabot, les frères financiers de la Grand-Combe
Temple Protestant de La Grand-Combe Trescol.

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Rédaction : Mas de la Regordane / GD
Titre Original  » (Historique)/Glorieuses années de la Grand-Combe©/GD  »
Première publication : 31.10.2017
Dernière mise à jour : 30.01.2018

Musée des Outils de La Grand-Combe

AndreAlberola
.

La Grand-Combe : la passion des outils transformée en musée. Les objets collectionnés par André sont exposés dans de petites échoppes.

André Albérola a fait de sa collection, un temple dédié aux métiers anciens. Anecdotes et savoir garantis…

Au départ, on a sûrement dû le prendre pour un fou. Mais aujourd’hui, André Albérola est arrivé à son objectif. Lui qui collectionne tous les outils et objets liés aux métiers manuels a fait de sa passion, un musée.

Désormais, à La Grand-Combe, ce collectionneur hors normes accueille simples visiteurs ou curieux assoiffés d’histoire et de souvenirs avec un large sourire. Pour transmettre savoir et connaissances.

Et c’est au travers de petites anecdotes, de petites histoires, sur l’Histoire justement, que le déroulement de la visite mène finalement à sa propre histoire. Voyage au coeur des métiers anciens, trop facilement oubliés.

« L’intelligence ne passe pas que par le cerveau, mais aussi par les mains. »

« Je collectionne depuis toujours dans l’espoir de créer quelque chose un jour… Et depuis 2011, c’est chose faite. J’ai voulu montrer toute ma vie que l’intelligence ne passe pas uniquement par le cerveau, mais aussi par les mains. »

Amasser pendant des lustres chaque outil, l’étudier, comprendre son fonctionnement et sa fonction, son histoire. « L’outil est adapté par la main de l’homme pour la main de l’homme. »

Transmission du savoir…

L’ancien couvreur-zingueur ne lésine pas sur les moyens. La transmission du savoir, il a ça dans la peau : artisan-messager pour promouvoir les métiers dans les écoles, il reprend vers 28 ans ses études.

« De cancre à l’école, j’ai finalement obtenu un brevet de maîtrise et un D.U. en architecture. » Ce qui lui a permis par la suite d’enseigner en CFA à l’AFPA et à l’École d’Architecture de Montpellier.

…par des histoires et des anecdotes

Au fil de la visite et des échoppes exposées, les anecdotes fusent : un objet, une histoire, une situation. Et on apprend de tout : comment un compagnon demandait la main d’une jeune fille, comment éviter que les rongeurs ne grignotent un jambon, pourquoi le forgeron tapait trois coups en rentrant dans son atelier. Et des trouvailles par milliers, comme cet aspirateur de 1830 à manivelle.

Une maison à hommages

Et puis cette Maison regorge d’hommages cachés : à son frère décédé, une sellerie destinée à un homme qui devait l’aider à la confectionner et au staffeur stuqueur alésien Raymond Roux, une personne qui reste dans le coeur d’André comme dans celui de nombreux Cévenols.

Hommage aussi à son métier : les boutiques sont surmontées notamment par ses anciens travaux : le clocher aux Mages, les toits à Saint-Ambroix ou à Saint-Jean-du-Gard. « Il y a également un peu de mon histoire. »

André continue à chiner de part et d’autre et chaque jour, on lui amène de nombreux outils insolites. « Une collection n’est jamais terminée. » Il aimerait entre autres dégoter un compas de tonnelier. On ne sait jamais ce que les greniers cévenols peuvent renfermer…

 

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SourceMidi-Libre
Par : Laure DUCOS, le 03.05.2013
Photo : Jean-François GALLIER
Titre Original : « La Grand-Combe : la passion des outils transformée en musée »
Re-blogué sur : MasdelaRegordane.fr, le 28.10.2017

Le Puits Ricard fait son cirque

12ème Cirque en marche
à La Grand-Combe (30110)

12ème Cirque en marche à La Grand-Combe

Trois gradins, trois mâts, trois côtés, trois angles et trois protagonistes…
A-Tripikest un trio qui ne cherche pas à arrondir les angles, mais à les aiguiser ! explorer la notion de pouvoir à travers acrobatie, jeu et chant. Évoquer puissance et impuissance, convictions et démission. Être victime ou bourreau, meneur ou servant, en haut ou en bas ? et comment ces rôles peuvent-ils changer ? car ne nous méprenons pas, ces trois là sont comme tous les autres ! Ni plus ni moins humains, ni plus ni moins avides de reconnaissance voire même attirés par « le » pouvoir : celui qui permet de couper la parole, qui rend l’existence un peu moins plate et surtout qui vous fait croire que vous êtes plus grand que l’autre..

*Infos pratiques :

Le : mercredi 1er novembre à 19h,
et jeudi 2 novembre à 21h.
Durée : 1h25, jauge limitée.
Conseillé : à partir de 8 ans.

En partenariat avec : les rendez-vous culturels du service culture d’Alès Agglomération et de la ville de la Grand’ Combe.

Date(s) : du 01 novembre 2017 au 02 novembre 2017
Adresse : Puits Ricard – 30110 La Grand-Combe

Source : CRT Occitanie
Relayé par :  TousVoisins.fr
Posté le
: 18.10.2017 à 15:30
Informations du : Comité Régional du Tourisme Occitanie
Re-blogué : Mas de la Regordane, le : 28.10.2017

Blason de La Grand-Combe

Blason de La Grand-Combe :

BlasonLGC2 (2)

de sinople (vert) au pairle* cousu de sable (noir)
chargé, en chef, de deux pics affrontés
et en pointe, d’une lanterne (lampe) de mineur,
le tout d’or, et accompagné de trois châteaux du même
ouverts et ajourés aussi de sable (noir).

Les pics sont évidemment ceux des mineurs qui sont (avec le charbon) à l’origine de la commune de La grand-Combe, créée de toute pièce en 1836, soit (à la date d’aujourd’hui) il y a 181 ans.

Les trois châteaux sont ceux : de Portes, de Trescol** et de Trouillas.
Devise : « mans negros, pan blan » = (des) mains noires (de charbon), (pour un) pain blanc ; elle est inscrite en dessous du blason, créé en juin 1957 (soit il y a 60 ans seulement) par un artiste peintre local, Marcel Feydédié***.

Notes :

* Wiki dit : « le PAIRLE est une sorte de pal [en forme de Y, ndle], mouvant de la pointe de l’écu, se divisant en deux branches égales, de même largeur que le pal, à partir du centre, pour aller aboutir l’une à l’angle dextre [droit, Ndle], l’autre à l’angle senestre [gauche, Ndle] du chef. Lorsque plusieurs meubles sont rangés dans le sens du pairle (en fourche) on doit dire ces pièces posées en PAIRLE

** Château de Trescol : « probablement démoli au XIX e siècle pour laisser place au puits de mine de Trescol. »

*** Marcel Feydédié peintre de l’association L’ Essor Cévenol, dont il fut président de 1947 à 1982, avec pour successeur Daniel Cros, lui aussi peintre de La Grand-Combe.

La Grand-Combe au travers des âges (vidéo)

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LGC8
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La Grand-Combe est encore plus belle et fière qu’hier, autant travailleuse et pimpante qu’aujourd’hui et aussi vibrante d’espoir que demain.

Dans ce court-métrage la commune de La Grand-Combe est évoquée en ses trois âges et un bel hommage est rendu au passé, au présent et au futur de cette jeune commune de tout juste 181 ans … enfin, selon le calendrier républicain qui oublie que ce nom était déjà porté par ces lieux sous le règne du roi Louis le XIVème, soit il y a plus de 300 ans 😉
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mairielagrandcombe Production : Mairie la Grand-Combe

Un film réalisé par : Marc LAFORET
À l’occasion des : Vœux 2012 de la municipalité
Source : DAILYMOTION
Titre original : « La Grand Combe dans le temps »
Texte et mise en page : masdelaregordane.fr
Première publication : 24.10.2017
Dernière révision : 09.12.2017

La Grand-Combe, concerts années 50 (vidéo)

La Grand’Combe, concerts des années 50
ConcertsLGC
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Nostalgie des années 50 où les Grand-Combiens et Grand-Combiennes,
satisfaisaient à l’envie leur goût pour la musique :

Les musiciens de l’Harmonie des Houillères (devenue Harmonie Municipale) dans leurs uniformes noirs, aux boutons dorés frappés de deux pics en croix, donnaient l’aubade dans les rues de La Grand’Combe ou depuis le kiosque à musique de la place Bouzac, dominée par l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception (achevée en 1864), lors des fêtes foraines ou de celle de la Sainte Barbe (4 décembre) laquelle durait jusqu’à 7 jours.

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Source : YOUTUBE
Publié sur : masdelaregordane.fr.
Texte et mise en page par : GD/L2F
Première publication : 24.10.2017
Dernière mise à jour : 10.12.2017

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Glorieuses Années de la Grand Combe 1777-2017.

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La Grand Combe 2012 (vidéo) 1

BouletLeCroissant
Photo : destiné aux foyers, le boulet de charbon, produit fini des houillères
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I/ La Maison du Mineur

Rendons visite à la Maison du Mineur en compagnie de Marc Jouve, agent de Patrimoine. Ce musée est situé à la Grand-Combe, dans la Vallée Ricard, du nom du puits éponyme.

II/ La Forêt de fossiles

Ensuite nous irons au quartier de Champclauson, en compagnie d’Éric, guide de la Forêt de fossiles.

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Vidéo : YOUTUBE
Éditeur : Territoire à La Grand-Combe partie 1
Publié le : 16.03.2012

Texte et lise en page : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 13.12.2017

La Grand-Combe, pont sur le Gardon 1955 (vidéo)

Le pont sur le Gardon (d’Alès), construit dans l’année 1955 relie depuis cette époque la commune de La Grand-Combe (sur la rive gauche) à celle des Salles du Gardon (sur la rive droit. Cet ouvrage de pierres porte de nom de Pont (Germain) Soustelle et rétablit ainsi une liaison moderne entre les deux rives qui appartenaient autrefois pour partie à cette même commune.
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Source : Youtube
Rédigé par : Mas de la Regordane
Publié le : 18.10.2017
Révisé le : 02.12.2017

La Grand-Combe Sainte Barbe 1950 – 2017 (vidéos)

C’est aujourd’hui le 4 Décembre 2017, souvenons nous, avec ce court métrage amateur, de l’ambiance extraordinaire de la Fête de Sainte Barbe il y a 67 ans à La Grand-Combe des années 1950 !
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Et voici la version 2013 … en double exemplaire, s’il vous plait 😉
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Revenant à la Grand-Combe en 2017,
voici un échantillon du spectacle de la Sainte Barbe.
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Vidéo : Youtube
Rédaction et mise en page : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 10.12.2017

La Grand Combe, la Maison du Mineur (vidéo)

Le Puits Ricard à la Grand-Combe, est l’emblème même de cette ancienne ville minière :
Désormais monument historique, il fut le puits le plus producteur d’un charbon de très haute qualité. On y extrayait un anthracite, sorte de diamant noir brillant, très recherché dans l’Europe entière pour ses grandes qualités calorifiques et sa combustion très performante ne dégageant qu’un minimum de cendres et de fumées tout en ayant une teneur en soufre très faible.
La maison du mineur de la Grand Combe fait revivre ces années d’activité intense.

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Vidéo : Youtube
Publié sur ce blog le : 18.10.2017
Dernière mise à jour le : 02.12.2017

Premier article du blog Mas de la Regordane

LGC1
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Bienvenue sur notre site/blog MAS DE LA REGORDANE qui vous propose des articles, des photos, des vidéos sur La Grand-Combe et ses alentours ainsi que des sujets divers et variées qui sont présentés et librement débattus lors de nos stages et séminaires :

L’immense église Notre Dame de l’Immaculée Conception de La Grand-Combe, la chapelle de Notre Dame de Laval (sur la commune limitrophe de Laval-Pradel), le temple protestant de Trescol, les aires de baignades des rives du Gardon d’Alès ou des bords du lac de barrage des Camboux, les friches industrielles, reliquat des H.B.C.M. (Houillères du Bassin du Centre Midi) comme le Puits Ricard, classé monument historique, avec son Musée de la Mine, ainsi que celui des Outils Anciens.

Enfin plus antique, le Vaisseau des Cévennes, alias le Château de Portes, et disséminés dans la forêt environnante des vestiges de l’occupation de ce territoire par les hommes de l’époque du cuivre.

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