Orgue de La Grand-Combe

HOMMAGE À L’ORGUE DE L’ ÉGLISE NOTRE DAME
DE L’IMMACULÉE CONCEPTION À LA GRAND-COMBE

En l’an dix huit cent quatre vingt
L’orgue de La Grand-Combe
Conçu par Cavaillé-Coll Vin-
Cent à qui l’honneur incombe,

Est un instrument romantique
Par ses beaux timbres veloutés.
Il est aussi symphonique
Grâce à moult possibilités.

Par le jeu de ses trois claviers,
Il passe du pianissimo
Aux très puissants fortissimo,
À l’aide de son pédalier.

Cet organe est réputé,
Car il permet de bien jouer,
Par sa facture de qualité,
Des airs tristes ou enjoués.

Bien soigné, voire augmenté,
Il ne fut jamais modifié.
Nous l’entendons cette journée,
Comme les anciens l’entendaient.

Ses dimensions imposantes,
Ne l’empêchent d’être tenu,
Aérien, fin, lignes ténues,
Entre le sol et la soupente.

Plus de mille trois cent tuyaux,
À mille pièces font écho ;
Agencées de main de maître,
Elles donnent au son, à naître

Et portent des noms corporels :
«Oreilles», «gorge», «pied», «anche» ;
Ou encore «jeu à bouche»,
Suivant des plain-chants sensuels.

Cet orgue, de la règle d’or
Du musicien alchimiste
Est le modèle, l’athanor
Pour un son pur, altruiste.

§


Quatre pièces d’orgue du compositeur Louis James Alfred Lefébure-Wely jouées par Roger Goodwyn, organiste à Luxembourg, sur l’orgue Vincent Cavaillé-Coll (1880/81) de l’église de La Grand-Combe (1857/64) représentée en photo ainsi que l’instrument.
Cliquez sur le lien ci-dessous :
https://www.youtube.com/watch?v=l0r7lGzBAxA&t=693s

§

Copyright : Poésies Grand-Combiennes© / G.Delannoy
Rédigé et publié le : 15.01.2019
Pour : Mas de la Regordane et ses Lecteurs.
Dernière révision, le : 16.01.2019