La Grand-Combe : où est passé le kiosque à musique ?

209_001_gard-la-grand-combe-le-kiosque-et-marcheIl court, il court le kiosque,
Le kiosqu’à musique de La Grand-Combe, Mesdames.
Il court, il court le kiosque à musique
Le kiosque du (haut)bois joli.

Il est passé par ici
Il repassera par là.

(Selon une comptine française du temps jadis.)

Article du Midi Libre de 2013 :

Le kiosque d’entrée de ville a pris place sur l’esplanade Ferdinand-Durand

Le kiosque d'entrée de ville a pris place sur l'esplanade Ferdinand-Durand
Le kiosque servira de support aux 24es Floralies le 1er mai (2013). © D.R

Durant la semaine, les employés communaux ont commencé à équiper le kiosque, réplique du kiosque à musique du plateau de Bouzac, qui ornait jusqu’alors le rond-point d’entrée de ville avant le début des travaux.

Démonté voici quelques mois, il attendait de connaître son nouvel emplacement. Et voici qu’il vient de le trouver en bordure de l’esplanade Ferdinand-Durand, à quelques mètres du rond-point Portal.

Mieux, le kiosque aura l’honneur de servir de support le 1er mai prochain (2013) aux 24èmes  Floralies et c’est un nouveau ruban qui sera coupé par les autorités à cet effet. Et voici que le trait d’union est vite trouvé, puisque l’on a reparlé durant la semaine de l’histoire du kiosque à musique que toutes nos tempes grises ont connu sur Bouzac et démonté dans les années 1960, malgré la réticence de la population.

Mieux, on ne sait pas ce qu’il est devenu. On a entendu, « qu’il aurait été vendu. » Et même aperçu « dans certaines grandes villes ». « Il doit y avoir des personnes encore aujourd’hui qui savent où il est. » Une chose est certaine lorsque les vieux démons resurgissent, comme cela a été le cas, les souvenirs de jeunesse également et même une certaine amertume. « On aurait jamais dû le laisser démonter, mais à l’époque, on se foutait de tout. »

§

Source : Midi Libre
Publié le 25.04.2013
Comptine : Youtube

Reblogué et commenté par GD.
Publié sur le blog, le : 04.06.2018

Publicités

Listing sociétés 30110 La Grand-Combe

LGCjaime.JPG
Listing des organismes bénéficiant du régime de la TVA
Cliquez sur le lien de l’entreprise pour obtenir son n° TVA

Num.

A / À

B

C

D

E / É / È

F

G

H

I

J

K

L

M

N

O

P

Q

R

S

T

U

V

W

X

Y

Z

§

Listing non encore classé alphabétiquement


Toutes les données de ce site proviennent exclusivement de l’open data de la base des sirenes

§

Source : tva-intra-gratuit.fr
Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 30.01.2018
Dernière mise à jour : 01.02.2018

De l’Harmonie des Houillères à l’Orchestre Variation’s

LgcEcoleMusique
Interview de Marc Dumas, directeur de l’École de Musique de la Grand-Combe.

Historique

1990 – Septembre : création de l’École de musique
1998/1999 : création de l’association des Parents d’Élèves et Amis de l’École municipale de Musique de la Grand-Combe (A.P.E)
2003 – Dissolution de l’association de l’Harmonie Municipale de La Grand-Combe
2015 – 210 élèves et 14 Professeurs et 17 disciplines.

Classes (liste non exhaustive, par ordre alphabétique) :

– classe d’accordéon
– classe de chant
– classe d’éveil musical
– classe musique d’ensemble
– classe d’orchestre
– classe d’orgue
– classe de piano
– classe de tuba

Calendrier des activités :

– Auditions : de décembre à février
– Contrôle (de pratique instrumentale) : février
– Examens : mai
– Remise des Prix, Gala de fin d’année et auditions : juin
(1er gala 1991 – prochain gala : juin 2018)

3 CD disponibles :

– Gala 2010 pour les 20 ans de l’École de musique
– Gala 2015 pour les 25 ans de l’École de musique
– Orchestre Variation’s (13 morceaux de musique)

Coordonnées :

L’École de musique communautaire de La Grand-Combe,
rue des Pelouses – 30110 La Grand’Combe.
Directeur : Marc Dumas
Tél. : 04 66 34 45 03
Mail : musiquegrandcombe.pgc@gmail.com
Page Web : ecoledemusique.grandcombe.pagespro-orange.fr
Site Web : http://www.ecoledemusique.fr (en création).

§

Sur le même sujet : Fêtes-et-fanfare-à-La-Grand-Combe-1950-Vidéo

§

Source : Vidéo YOUTUBE (de 47’30 »)
Publié par : Les Jardins du Gard TV
Réalisé par Llorente Production, décembre 2015
Ajoutée sur le Net, le : 04 janvier 2016

Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 29.01.2018
Dernière mise à jour : 30.01.2018 (article en cours).

Lèo Larguier, poète de La Grand-Combe

I / La Revue Critique (des idées et des livres.)

« Ce n’est pas seulement pour vivre ensemble, mais
pour bien vivre ensemble, qu’on forme un État. »
Aristote

Léo Larguier

Sur les môles

Sur les môles aux vieux platanes,
Et dans les ports au bord des mers,
Où le troupeau des courtisanes
S’enivrait de parfums amers,
Vous débarquiez, gloires épiques :
Un profil droit, entre les piques
Se découpait en dominant
Sous un portique aux blanches pierres,
Mais passez, gloires militaires,
Vos lauriers sont tachés de sang !

Caesar n’est rien… La nuit tranquille
Descend ; ne sonnez plus, buccins,
Et laissez méditer Virgile
Sous la douceur des cieux latins.
Une étoile tremble et se lève,
Le poète poursuit son rêve ;
Vénus qui marchait dans le bois
S’appuie au bras d’un beau satyre,
Et cesse en frémissant de rire
Pour écouter la grande voix.

Du vieux renom des capitaines,
Dans les temps il ne reste rien :
Hors les blessés, les sombres plaines,
Les corbeaux, nul ne se souvient,
Mais lisez ce beau livre antique,
Surprenez ce soir idyllique
Dans les mots divins de ces vers,
Admirez ces têtes fleuries ;
Écoutez… les Dyonisies
Chantent sous les ombrages verts

Tournez les pages… Des colombes
Battent de l’aile dans l’azur ;
Des rosiers embaument les tombes,
Le monde est clair, le jour est pur ;
Contre une colonne dorique,
Une vierge mélancolique
Effeuille sans même les voir
Des pétales de marguerite,
Tandis que passe Théocrite
Dans un vers bleu comme le soir !

Car tout vit dans le livre immense,
Il est pareil à la maison
Que parfume dans le silence,
La muse à la blonde toison ;
Et ses fenêtres sont ouvertes
Sur les plaines de blés couvertes
Où l’on ne voit que des bouviers ;
Les dieux y viennent à l’aurore,
Laissant à sa porte sonore
Des grappes d’or et des ramiers !

Léo Larguier (1878-1950), La Maison du poète 1903

Crépuscule

Un point d’or, l’azur des coteaux,
Le soir d’été baignant la terre,
Un vieux chemin plein de mystère,
Sous les fronts penchés des bouleaux.

Et s’effaçant sous la ramée,
Un couple qui s’en va disant,
Au bleu clair de lune d’argent :
« Mon bien-aimé, ma bien-aimée ! »

Ce n’est rien, mais c’est l’infini
D’une vie aimable et rapide.
Le vent tiédit, l’étang se ride,
On entend des voix dans un nid…

Ô planètes, terres lointaines,
Avez-vous aussi de beaux soirs,
Des chemins creux et des bois noirs
Pleins de frissons et de fontaines,

Et des lilas et des rosiers,
Avec de belles formes blanches,
Sous les tremblants arceaux des branches
Aux fins de jour, dans les sentiers ?

Léo Larguier (1878-1950), Les Isolements 1906

De lointaines choses

J’aime parfois songer à de lointaines choses :
A des jardins persans dont les hauts cèdres bleus
Bénissent l’air léger tout vanillé de roses,
A des maisons d’Asie étouffantes et closes,
Aux chalets isolés qui rient d’un seuil neigeux.

Aux femmes de Golconde ; à Marie-Antoinette
Accoudée en été dans le blanc de midi
Sous un rose chapeau d’où naît la pâquerette,
Fermant un peu les yeux, penchant un peu la tête
Vers les linons mousseux d’un corsage arrondi.

Aux brisants hérissés de bêtes aquatiques,
A des poissons nageant dans l’eau de Magellan,
Aux tempêtes de nuit sur les glaces antiques,
Aux lointains amoureux des régions arctiques
Que baigne un crépuscule infini, triste et lent.

Aux mystères des bois embrumés, à des sentes
Que l’automne remplit de feuilles, de bois mort,
Aux choses qui la nuit tressaillent dans les plantes,
Au-dessous des cailloux, aux rochers pleins de fentes
Sur qui jusqu’au matin la tiède lune dort.

Léo Larguier (1878-1950), Orchestres 1914

II / Biographie 

1878 – Naissance à La Grand-Combe, le 6 décembre, rue de la République, de Léo, César, Albin, Larguier, au sein d’une vieille famille de paysans huguenots. Son père Anselme Honoré Albert est menuisier et sa mère Clarisse Théron s’occupe du foyer.
1893 (?) – Élève au lycée « d’Alais », il s’intéresse déjà à la poésie.
1899 – Il fait son service militaire à Aix en Provence où il rencontre Cézanne.
1901 (?) – Inscrit à Science Po, il préfère « étudier » à Saint-Germain des Près …
1914 – Il est mobilisé pour la « Grande Guerre ».
1915 – Il fait la campagne en Champagne.
1918 – Il est démobilisé de l’armée.
1919 – Il est fait chevalier de la Légion d’honneur,
1936 – Il devient membre de l’Académie Goncourt,
1940 – Il participe à lexode de Paris et va vivre un temps à Vialas dans les Cévennes.
1950 – Il est fait commandeur de la Légion d’Honneur et 

III / Poèmes

  • La Maison du Poètepoèmes (1903)
  • Les Isolementspoèmes (1906)
  • Jacquespoème (1907)
  • Théophile Gautier (1911)
  • JeanJacques Rousseaupièce en un acte et en vers (1912)
  • LHeure des Tziganespièce en un acte (1912)
  • Orchestrespoèmes (1914)
  • Les Bonapartetragédie lyrique en trois tableaux et en vers, (1920)
  • LAprèsmidi chez lantiquaire (1921)
  • La Poupée (1926)
  • En compagnie des vieux peintres (1927)
  • Le Père Corot (1931)
  • Le Faiseur dorNicolas Flamel (1936parus dans la collection Jai lu (LAventure mystérieuse n°A220)
  • LAmateur de femmes (1937)
  • Les Dimanches de la rue Jacob (1938)
  • SaintGermaindesPrésmon village (1938)
  • Les Trésors de Palmyre (1938)
  • Le Soldat Inconnu (1939)
  • Provence et Cévennes (1941réédit2003ISBN 2846210349
  • Au vieux saint de bois (1944)
  • Mes vingt ans et moi (1944)
  • Le Roi sans reine : Louis II de Bavière (1947)
  • La trahison dEurydice (1947)
  • Quatrains dAutomne (Posthume : 1953).

§

Source I : La Revue Critique
Publié le : 29 octobre 2017

Source II : Mas de la Regordane/Historique La Grand-Combe

Source III : fracademic.com

Reblogué par : Mas de la Regordanne / GD
Première publication : 28.01.2018
Dernière révision : 28.01.2018

Le sport à La Grand-Combe

269_001_30-la-grand-combe-societe-de-gymnastique

La Grand Combe : associations Sportives

Où pratiquer votre sport individuel ou collectif sur la ville de La Grand-Combe (30110)?

LISTE DES ORGANISMES

Amicale des Algériens en Europe
Buts : défendre les intérêts moraux et matériels de ses membres ; oeuvrer pour le rapprochement des peuples et la cohabitation de toutes les communautés ; développer des activités culturelles, sociales, éducatives, pédagogiques et sportives et susciter des liens d’amitiés entre ses membres.

28, rue du Planas, Trescol 30110 La Grand-Combe

Association Citoyenne et Culturelle d’Education Populaire de Trescol
Buts : retisser du lien social ; favoriser l’expression et la participation ; développer des initiatives solidaires ; mettre en oeuvre des activités culturelles et sportives.

12 rue de Trescol, 30110 La Grand-Combe

Association de Boxe Grand’combienne M.N
Buts : assurer le développement de la boxe et la réinsertion par le sport.

23 rue Mistral, 30110 La Grand-Combe

Association Renouveau des Cités Cévennes-Champclauson A.A.E./A.R.C.C.C./A.A.E
Buts : représenter le quartier des Cévennes et celui de Champclauson ; permettre à ses adhérents de s’exprimer par le biais de l’association et développer la pratique du sport, notamment le football.

28, rue de Planasse, 30110 La Grand-Combe

Association Sportive du Collège Villa Béchard
Buts : mise en place d’activités sportives avec l’ensemble des élèves

3, rue Villa Béchard, 30110 La Grand-Combe
Thierry PRETOT, chef d’établissement coordinateur
tél : 04 66 34 12 59

Association Sportive Lycée Professionnel Privé Pasteur
Buts : organiser l’E.P.S. et la pratique des sports dans l’établissement ; participer aux compétitions dans le cadre de l’U.N.S.S. et de l’U.G.S.E.L.

lycée rue Pasteur, 30110 La Grand-Combe

Avenir Sportif Grand’combien
Association de type : Sports, activités de plein air.

Café du Commerce, rue Anatole-France, 30110 La Grand-Combe

Boxing-Club Lous Pelous
Buts : permettre aux adhérents de pratiquer des activités sportives et en particulier la boxe anglaise.

7 rue du Brugas, 30110 La Grand-Combe

Complexe Terre Accueil  

Buts : échanges culturel et sportif (pratique du skate board, vélo, rollers).

5 rue des Tilleuls, 30110 La Grand-Combe

Centre Formation Karting Praga
Création de Centre de Formation et Enseignement à la Pratique du Karting Praga Buts : attribution des agréments d’exploitation du nom praga kart academy et aides et conseils à la création de centre de formation praga kart academy.

42 rue du Riste, 30110 Grand-Combe

Diabolik Team
Buts : se rendre sur les manifestations de voitures tuning

4 rue de Trescol, 30110 La Grand-Combe

Espoir Cycliste Grand’combien Omnisports Fsgt
Association de type : Sports, activités de plein air.

2 chemin de la Haute Levade, 30110 La Grand-Combe

LcFootballeurs193X

Esprit Coeur à Corps
Buts : pratiquer l’éducation physique et sportive de tous les publics et plus particulièrement des populations ayant subi des atteintes cardiaques et à qui il est recommandé de s’inscrire dans un processus de réadaptation cardiaque

Annexe de la mairie, square Mendès-France, 30110 La Grand-Combe

Fitness-Sport pour Tous
Buts : pratique de sport en salle, pleine nature et piscine permettant une remise en forme adaptée ; organisation de manifestations de promotion sportive (spectacles, rencontres sportives, loto).

6 place Baptiste Marcet, 30110 La Grand-Combe

Groupement des Pêcheurs Sportifs Haut-Cévenol
Buts : pratiquer la pêche à la mouche en eau douce ; organiser des compétitions et promouvoir la pêche sportive ; protéger l’eau et son environnement.

2 rue des Châtaigniers, 30110 La Grand-Combe

Lachtouteam-Cévennes
Buts : organiser, promouvoir et développer des activités physiques et sportives.

2 rue des Pervenches, 30110 La Grand-Combe

Les P’tits Loups
Buts : animations sportives, culturelles et éducatives à destination de la petite enfance

9, rue des Ecoles, La Levade 30110 – La Grand-Combe

Office Intercommunal du Sport du Pays Grand’combien
Buts : soutenir, encourager et provoquer tous les efforts et toutes les initiatives tendant à répandre et à développer pour tous la pratique de l’éducation physique et sportive, du sport, des activités de loisirs à caractère sportif et le contrôle médico-sportif ; faciliter, dans les mêmes domaines, une coordination des efforts,…

Annexe mairie, square Mendès-France 30110 La Grand-Combe

Retro Méca Sport
Buts : promotion des sports mécaniques et des véhicules anciens, rendre les sports mécaniques accessibles à chacun, amélioration de l’image de l’automobile et des sports mécaniques, la renaissance et la conservation de véhicules d’ époque, l’organisation de courses, rassemblement, sorties ou toute autre manifestation, la formation à la mécanique, …

286 la Trouche et Castilhon, 30110 La Grand-Combe

Shotokan Karaté Do Grand’combien
Buts : promouvoir le karaté dans les règles imposées par la fédération française de karaté disciplines associées et dans le plus grand respect de l’esprit sportif.

1 rue ?(impasse) Wagner, 30110 La Grand-Combe

§

Collation et mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 05.01.2018
Dernière mise à jour : 05.01.2018

Henri Baron, 36 ans au charbon

EcoleMineStEtienne

VIE DE MONSIEUR HENRI BARON

Henri BARON est né vers la fin de la grande guerre, le 26 juin 1918, de parents commerçants, à Montpellier. Son père tenait un commerce rue de la Loge. Le jeune Henri a fait ses études primaires à Montpellier, puis a suivi à Béziers les enseignements des Frères des Écoles Chrétiennes (au P.I.C.) qui l’ont conduit au double baccalauréat : «Math Élem » en juin, «Philo Lettres» en octobre. Après une « Math Sup. » et une « Math Spéciale » à Montpellier, il est allé à Lyon, terminer sa préparation aux concours. Admissible à Polytechnique, il est reçu à l’École Centrale ainsi qu’aux Mines de Saint-Étienne et de Nancy.

Nous sommes alors en 1939. C’est la déclaration de guerre. Il est alors mobilisé le 15 septembre 1939 à l’École d’Artillerie de Poitiers. Il fera la campagne de Belgique comme aspirant puis la retraite sur Dunkerque. Là, il aura la chance d’être embarqué sur un bateau anglais. Transféré en Algérie, il sera démobilisé le 31 octobre 1941 à Alger. Il rejoindra immédiatement Saint-Étienne, car il a choisi l’École des Mines de cette ville où il fera ses trois années de scolarité qui le conduiront au titre d’ingénieur. Il en sortira donc en mai 1944.

Cette même année, il se marie avec Pierrette CAMBON, originaire elle-même de Montpellier, qu’il a rencontrée en 1942 et avec qui il s’était fiancé en 1943. A cette époque de restriction, l’achat d’un costume posait un problème de tickets et il n’était pas question de les investir dans un habit de cérémonie à usage limité. Henri BARON s’est donc marié en grande cape, tenue des Ingénieurs des Mines de Saint-Étienne, à l’étonnement des Montpelliérains qui ne connaissaient pas cet uniforme. [voir photo]

Il commence alors sa carrière professionnelle, engagé comme Ingénieur du Fond par la Compagnie des Mines de la Grand Combe. Il sera affecté successivement aux Exploitations des Mines « Luminières », « Champclauson » puis au siège de « Ricard ». Fin 1946, les Mines de la Grand Combe sont nationalisées et deviennent le « Groupe Centre » du Bassin des Cévennes, lui-même rattaché à la nouvelle entité « Charbonnages de France ». En 1948, il est promu Ingénieur Divisionnaire et nommé Chef des Sièges « Laval-Mazel » et « Oules ».

Huit ans plus tard, il est promu Ingénieur Principal et à ce titre sera responsable du secteur « Trescol » du Groupe Centre, à la fois pour le fond et le jour. Au total, il est chargé d’une production de 2 500 tonnes par jour avec un effectif de 2 000 personnes. En 1960, il prendra en outre le commandement du secteur « Sud » qui comprend les Sièges de « Rochebelle, Destival, Fontanès et Saint-Martin de Valgalgues ».

En 1962, il est appelé à des fonctions moins directement opérationnelles. Il devient chef des « Services Généraux » de l’ensemble du Bassin, regroupant sous son autorité les Services « Sécurité », « Organisation », « Essais », « Matériels ». En 1968, il dirigera pendant une courte période le Service des « Études économiques, statistiques et contrôles de gestion » du Bassin.

En effet, c’est cette même année 1968 que sont promulgués les décrets « Bettencourt » (du nom du ministre de l’époque) : les sept Bassins (Aquitaine, Auvergne, Blanzy, Cévennes, Dauphiné, Loire et Provence) sont regroupés en un seul Bassin dénommé : « Houillères du Bassin du Centre et du Midi » (HBCM) dont la direction générale est fixée à Saint-Étienne. Henri BARON, dès 1969, est appelé à cette nouvelle direction générale où, promu Ingénieur en Chef, il assume la centralisation et l’unification de la Gestion des Ingénieurs et Cadres Supérieurs ainsi que la coordination et l ‘harmonisation de la Gestion des Personnels « Maîtrise et Ouvriers ». En 1976, il devient Secrétaire Général des HBCM, il supervisera alors l’ensemble des Services Administratifs. Il gardera ses fonctions jusqu’au 1er janvier 1980, date à laquelle, faisant valoir ses droits à la retraite, il se retirera dans sa ville natale de Montpellier.

Ce déroulement de carrière montre une incontestable réussite professionnelle. Ce sont, bien entendu, des qualités techniques qui l’ont permise mais également des qualités humaines. Il est intéressant de souligner à cet égard la part importante de fonction de gestion de personnels qu’il a assumée. Madame BARON me faisait remarquer que, bien que l’essentiel de cette activité se soit déroulée près d’Alès et pour les dix dernières années à Saint-Étienne, elle n’en a pas moins déménagé une dizaine de fois. En effet, l’Ingénieur, Responsable d’un puits, résidait dans le logement prévu à cet effet à une très proche distance de « son puits ». Il ne faut pas oublier en outre, qu’à l’époque, le téléphone était une « denrée » très rare et que souvent seul le logement de l’Ingénieur en disposait. Madame BARON m’indiquait d’ailleurs que son mari, lorsqu’il montait dans sa chambre, débranchait rapidement son téléphone du salon pour aller le rebrancher immédiatement à l’étage de peur qu’un appel ne parvienne pendant ce court laps de temps. Peut-être « en rajoutait-il un peu » comme l’on dirait maintenant. L’avantage par contre de ces déménagements successifs était une amélioration progressive du « standing ». En effet le monde de la Mine était très hiérarchisé et chaque promotion conduisait à un logement un peu plus grand avec un jardin tendant progressivement vers le « parc ». Je n’ai pas connu, bien sûr, les diverses habitation de Monsieur et Madame BARON, mais j’ai pu constater ce phénomène lors d’un stage que j’ai effectué dans les Mines de la Sarre. Là, Monsieur l’Ingénieur en Chef était presque un châtelain. Mais peut-être les Cévennes et Saint-Étienne n’étaient-ils pas la Sarre et Monsieur et Madame Baron n’ont-ils jamais été des châtelains !

En 1980 donc, Henri BARON retrouve sa ville natale où il aura une vie sociale très active. Déjà, durant sa période d’activité professionnelle, il avait été un militant dynamique dans les milieux syndicaux et associatifs. En effet, il avait été Président du Syndicat des Ingénieurs du Bassin des Cévennes de 1959 à 1969 et à ce titre de 1959 à 1964 et en 1968, 1969, Administrateur du Bassin des Cévennes.

Il avait été également à la Grand Combe, Président du club sportif omnisports bien qu’il n’ait jamais pratiqué lui-même de sport. Comme dit Madame BARON, il était et il le disait lui-même un sportif de gradins. Mais il fallait un Ingénieur des Mines comme Président et il s’était dévoué. Cela dénote d’ailleurs un trait de son caractère, il était très serviable et ne savait pas refuser. C’est ce qui l’a conduit à s’occuper de la Société des Ingénieurs Civils de France dont il deviendra le Président régional une fois à la retraite. De même il sera Président de l’Association Languedoc-Roussillon d’ « Intermines » (le regroupement des anciens élèves des trois écoles des Mines : de Paris, Nancy, Saint-Etienne) de 1980 à 1989. Les promotions d’Officier au titre de l’Ordre National du Mérite et de l’Ordre des Palmes Académiques viendront récompenser son action en 1988.

Parmi toutes ses activités, il en est une qui mérite que l’on s’y attarde un peu. Il s’agit de son goût pour l’histoire, spécialement pour l’histoire médiévale. Ce goût avait pu se concrétiser car Mme BARON possédait dans l’Aveyron, à Sainte Eulalie-de-Cernon une maison. Cela lui permit de découvrir dans le village une ancienne commanderie. Sa réhabilitation et sa mise en valeur l’ont occupé activement. Il a convaincu le Maire de l’intérêt de cette découverte. Il a également, dès 1966, fondé un foyer rural orienté vers l’initiation des jeunes ruraux à l’Histoire et aux Arts Médiévaux. Ceci l’a conduit à devenir Maire-Adjoint et Membre de la Société des Arts et Lettres de l’Aveyron. Madame BARON trouvait d’ailleurs que cela faisait beaucoup d’activités extérieures dont Henri BARON s’occupait au détriment des questions de la maison. Mais il se défendait, paraît-il, en disant que son épouse s’en occupait tellement bien qu’il était inutile qu’il le fasse. Je retiendrai pour moi cette pirouette.

Henri BARON est entré en 1988 à l’Académie et il y fut un membre de qualité et assidu. C’est d’autant plus méritoire que malheureusement il était atteint d’une rétinite pigmentaire, maladie génétique qui lui fut transmise par sa mère. Cette maladie s’est développée progressivement pendant sa retraite. Son champ visuel s’est réduit petit à petit, jusqu’à ce qu’un soir, il demande à son épouse si l’applique lumineuse du coté de son lit était éteinte, or elle était allumée. Madame BARON m’a confié que ce souvenir lui était très douloureux. Cette perte d’autonomie qui le contraignait à se faire aider par un fidèle ami Louis PELISSIER pour ses déplacements ou par son épouse, obligeait également celle-ci à respecter un ordre rigoureux dans la maison pour lui permettre de garder ses repères.

Il paraît, que malgré les difficultés que lui créait cet handicap, Henri BARON ne s’était pas départi de sa joie de vivre, de son dynamisme et de son humour. Il m’a été indiqué qu’il témoignait de sa joie de vivre en intronisant, dans l’Ordre International des Anysetiers dont il était dignitaire, les nouveaux membres par des discours en vers. Je suis tout admiratif car j’en serai bien incapable et heureusement cet exercice ne m’a pas été demandé aujourd’hui.

Et puis, ce 29 avril 2002, alors qu’il était dans sa 84ème année, il est décédé dans la maison familiale qu’il occupait, dans la nuit, calmement, sans souffrance, d’un problème cardiaque. Le SAMU n’a pu que constater le décès. Il semblerait que rien ne laissait prévoir cette fin, un électrocardiogramme réalisé deux mois avant n’avait rien indiqué et aucun accident n’était intervenu antérieurement. Au dire de Madame BARON, ce fut d’une certaine façon une belle fin de vie même si, bien sûr, elle l’aurait souhaitée plus tardive.

Henri BARON a eu une vie riche, bien remplie, complète, que ce soit professionnellement ou familialement. En effet, Monsieur et Madame BARON ont un garçon et une fille qui eux même ont réussi leur vie professionnelle et familiale, quatre petits enfants. Beaucoup de gens souhaiterait avoir une vie comparable. Si c’est toujours une tristesse de voir disparaître quelqu’un, je crois, à avoir entendu parler les amis qui l’ont connu, qu’ils retiendront de lui, la leçon d’optimiste et de courage qu’il aura donné jusqu’à la fin malgré le lourd handicap qui avait accompagné la dernière étape de sa vie.

Pour ma part, je viens d’essayer de rendre compte de la vie de cet homme que j’aurai aimé connaître, d’abord pour ses qualités humaines mais également afin de m’entretenir avec lui de son activité professionnelle.

§

Source : Académie des Sciences et Lettres de Montpellierd – 2005
Par : Pierre Louis,  successeur et auteur de l’éloge d’Henri Baron

Blogué et mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 29.12.2017
Dernière mise à jour : 30.12.2017

La Grand-Combe : La Forêt, quartier d’avenir ?

Projet sur le Quartier de La Forêt.

Ecoquartier du hameau de la forêt, La Grand-Combe, Languedoc Roussillon (30)

Note synthétique

« L’identité et le pouvoir d’innovation d’un lieu sont garantis par la conservation de sa complexité. » Alberto Magnaghi, « Le projet local », Éditions Mardaga, Liège, 2003

L’éco-quartier : un système en crise

Les éco-quartiers sont trop souvent des pièces urbaines performantes sur le plan environnemental, mais manquant de liens avec leur contexte. Ici, au vu des rares disponibilités foncières de la commune, c’est surtout un enjeu pour l’ensemble de la Grand-Combe. C’est pourquoi il est important de repenser ce que peut être un éco-quartier et construire non pas un morceau de ville autonome, mais un fragment riche de multiples relations : spatiales, sociales, historiques, économiques, environnementales ou en un mot : urbaines.

Un dessous hérité, un dessus à renouveler

Pendant plusieurs décennies, le visage de la Grand Combe a été façonné par l’exploitation de son « dessous ». Activités, logements et équipements ont été conçus pour et par la mine. Il en reste des cicatrices, mais aussi les fondements d’une identité : la logique de l’ingénieur a tiré des lignes tendues, modelé de grandes plateformes, construit des bâtiments rationnels. Par ailleurs, la vie des mineurs et de leurs familles a laissé d’autres traces, plus molles dans leurs géométries : des petites terrasses en pierre sèche où installer leurs jardins, des petits édicules pour leurs outils ou leurs voitures. Cette logique plus organique, du passage du temps et de l’usage des lieux, s’exprime aujourd’hui par le retour du naturel et de la friche. Dans le but d’affirmer l’identité des lieux et de ne surtout pas la lisser, nous pensons que la reconquête du « dessus » devra s’appuyer sur le ferment poétique que constituent ces deux énergies contraires : celle de l’ingénieur et celle de l’organique.

Le « déjà-là » comme ressource essentielle

Considéré pour ses aspects esthétiques mais également pratiques et économiques, le « déjà-là » sera la base de toute intervention sur le site. Il s’agit de révéler le lieu à lui-même, par touches successives, en revendiquant la dimension opportuniste d’une telle position mais également sa valeur culturelle. C’est une manière de repenser notre rapport à la consommation des ressources et d’affirmer que les traces du passé orientent nécessairement nos pas futurs. Si certaines actions structurantes doivent s’imposer sur le paysage, d’autres peuvent se contenter d’ajustements, dans une logique d’adaptation bienveillante de ce qui existe aux besoins d’aujourd’hui.

Le réalisme économique au centre du projet

Il est impossible aujourd’hui de penser un projet urbain en prenant comme a priori que tout y sera construit et vendu : qui pour habiter dès à présent sur ce site en friche ? Qui pour construire ces logements ? La manière dont les choses se fabriquent et leur temporalité est aussi déterminante que le reste, et l’incertitude sur ce point est intégrée à notre démarche. De façon très pragmatique, afin de développer une offre de logement complémentaire à celle qui existe dans les autres quartiers de la Grand’Combe, nous proposons d’explorer plusieurs pistes de montages opérationnels : appel classique à des promoteurs, l’habitat participatif, l’accompagnement à l’auto-construction, la simple définition de lots à bâtir, petite promotion, etc. C’est aussi la condition d’une véritable mixité urbaine.

À l’échelle du bâtiment, outre la maîtrise des coûts de construction, considérer l’économie comme centrale pose la question plus large des ressources et des entreprises locales. En activant les filières bois et pierre, mais aussi d’autres acteurs économiques, nous pensons que ce projet peut contribuer à les faire monter en qualité et les consolider économiquement.

Une balade ascensionnelle dans sept « situations habitées »
(1 à 7) à travers trois éléments de liaison (A-B-C)

À partir d’une lecture attentive du « déjà-là » nous avons circonscrit sept situations, chacune porteuse d’un potentiel spécifique pour le renouveau du quartier. Ces « situations habitées » combinent constructions neuves et réhabilitations ; créations et simples reprises d’espaces publics ; programmes de logements et d’activité. Trois éléments de liaison sont identifiés afin de les mettre en relation entre elles et avec le reste du territoire. L’ensemble fabrique une image possible du futur quartier. Comme le dit Jean-Luc Godard, « ce n’est pas une image juste, mais juste une image », qui extrapole à partir des éléments de connaissance en notre possession actuellement. Par son pouvoir d’évocation, cette image est néanmoins le moteur d’émergence de projets, peut être tout à fait différents que ceux envisagés au départ.

Depuis le centre-ville en empruntant la vallée Ricard, la place basse (1) marque le seuil du nouveau Quartier de la Forêt. C’est un espace ouvert par un travail de défrichage et de démolition sélective qui fait l’articulation avec le fond de la combe. Les logements existants ont été réhabilités. Plus tard, un local associatif pourra y être implanté, ou un emplacement sera réservé à un équipement public dans la logique des grands objets de la vallée Ricard.

Depuis cette place, pour débuter l’ascension du coteau, on peut emprunter un parcours piéton. C’est la traverse Est-Ouest (A), nouvel élément structurant du quartier qui s’appuie sur les escaliers existants en partie basse et nous mène jusqu’au Camp Fougères.

Sur notre droite, nous longeons le jardin des ingénieurs (2a). À l’intérieur d’une enceinte qui accueillait anciennement des maisons plus cossues, des logements participatifs ont été construits, en articulant finement espaces partagés et espaces plus intimes. La qualité et la diversité de la végétation qui confèrent à ce lieu une atmosphère hors du commun a été préservée par l’implantation des nouveaux bâtiments.

Au nord de ceux-ci se trouve la cité de la Forêt (2b), déjà habitée au moment du projet. Par de petites interventions ciblées d’amélioration des logements et de leurs abords, elle a profité du renouveau global du quartier.

Toujours sur la traverse, nous croisons le promontoire des écoles (2c). Sur la gauche, l’ancien bâtiment a été transformé en pépinière d’entreprise par une réhabilitation exemplaire sur le plan environnemental. Des maisons- ateliers ont été construites à ses pieds. L’immeuble d’habitat collectif a été conservé pour diversifier l’offre de logements et accueillir décohabitants et célibataires.

Cet ensemble de trois sous-entités est relié par le renforcement de la structure végétale qui était présente initialement. Elles constituent ainsi le parc habité (2).

En haut de l’escalier existant qui a été conforté, nous atteignons le plateau des halles (3). À l’emplacement des anciennes casernes, quatre halles ont été implantées. Dans l’axe de la traverse Est-Ouest, une de ces halles reste ouverte, offrant un espace public ombragé. À terme, un ou plusieurs petits commerces pourront s’y installer. Construites par la commune, les autres halles ont été revendues par travées : des auto-constructeurs ont édifié leurs propres logements et des locaux d’activité sous ce toit commun. Le bois, particulièrement adapté à l’auto-construction, est mis à l’honneur.

Toujours sur la traverse, la montée du coteau nous fait pénétrer un bois. C’est la chênaie habitée (4) qui accueille dans sa partie haute des maisons à patios. Celles-ci ont été implantées librement sur des lots à bâtir et construites principalement en bois. Cela respecte la logique organique de la situation mais permet également une certaine évolutivité : du T3 au T6, les maisons peuvent s’adapter à l’évolution de la famille. Un accompagnement architectural des acquéreurs a permis d’assurer la cohérence de l’ensemble.

Ayant traversé la chênaie, nous arrivons enfin au Camp Fougères (5). Sur les terrasses laissées par les anciennes constructions, des bandes de logements ont été édifiées de manière relativement compacte le long d’un ouvrage hydraulique en béton de site. Parce que chaque terrasse était particulière, les typologies sont toutes différentes, du T2 au T5. Les bandes au nord, soit trente logements, ont été portées par un opérateur classique. Au sud, ce sont des maisons densément articulées que des familles elles-mêmes ont construites. Une esplanade publique est réservée au centre du système, et l’ensemble est relié par un réseau de venelles apportant de la fraîcheur en été. Chaque logement a un emplacement réservé à proximité immédiate pour la première voiture. Les autres véhicules des ménages peuvent stationner le long de voirie. Jetant une nouvelle lumière sur les lieux et attirant des initiatives, cette première opération a entraîné la reconfiguration de l’ensemble du quartier par un effet de levier.

Autour du Camp Fougères, la lisière cultivée (6) est une bande de 50M d’épaisseur constituée de jardins potagers et de vergers. Ceux-ci s’appuient sur les terrasses vernaculaires construites par les mineurs-jardiniers de l’époque. Pour les habitants, c’est un lieu convivial et partagé, support de projets communs ou individuels.

Plus loin, nous entrons dans la forêt des loisirs (7). Dans une épaisseur de 100 m à partir de la lisière, c’est la partie la plus pratiquée d’une forêt. C’est le lieu des cabanes dans les arbres, des parcours de bi-cross, et le point de départ de randonnées. Il est également arpenté par les autres habitants de la Grand-Combe, et les touristes.

Si je suis en voiture, le serpent carrossable (B) s’enroule autour du Camp Fougères et me permet de rejoindre la place basse. C’est l’ancienne voirie confortée qui permet de desservir l’ensemble des situations habitées. Dans la partie nord du Camp Fougère, un nouveau bouclage permettra de relier directement la cité de la Forêt.

Sinon, je peux rejoindre la Grand-Combe par le sentier de l’Arboux. Avec la vallée Ricard, via le Quartier de la Forêt, mais aussi la place de la mairie, il forme la boucle de la Grand-Combe (C). C’est une nouvelle lecture de l’étendue géographique de la commune et une manière pour le quartier d’être raccordé au système urbain, autant spatialement que dans les représentations mentales.

Un quartier réinstallé dans son territoire

Porte d’entrée de la Grand-Combe depuis le Nord, le nouveau quartier ainsi constitué contribuera à borner un élément structurant de la commune qu’est la vallée Ricard, aujourd’hui bien peu lisible et difficile à faire muter. L’objectif à long terme est de renaturer le vallon et d’intégrer son chapelet d’équipements au paysage. De la place basse du Quartier la Forêt au parking du supermarché en passant par le centre de secours, cela permettra de réaffirmer le lien entre la ville et sa géographie et par-là retrouver le sens du nom : « La Grand-Combe ».

§

Source : atelierarchitecture.fr/Urba
Lieu : 30110, La Grand-Combe
Maître d’ouvrage : Mairie de la Grand-Combe
Maître d’oeuvre : Virage
– Atelier du Rouget Simon Teyssou & associés
– Atelier de Montrottier Loïc Parmentier & associés
– Atelier de L’Ourcq Felix Mulle & associés
– Euclid Ingénieurie ( BET TCE)
– Agence Franck Boutte (consultant & ingénierie en environnement)
– Plus2 Paysages (paysagiste)

Calendrier : Lauréat du concours
Montant de l’enveloppe : 5 500 000 € HT / 6 578 000 TTC
Panneaux du concours : Planche n°1 – Planche n°2
Fiche projet : La Grand-Combe

courrier@atelierarchitecture.fr – 04 71 46 90 24
46, avenue du 15 Septembre, 15290 Le Rouget
Daté de : 

Reblogué par : Mas de La Regordane / GD
Première publication : 27.12.2017
Dernière mise à jour : 27.12.2017

 

La Grand-Combe ville fleurie ?

La Grand-Combe est-elle une ville fleurie ? Si l’on ne peut pas vraiment l’affirmer, ce ne sont pas les efforts qui manquent pour que cette ancienne ville au passé minéral, se reconvertisse franchement au végétal, qu’elle possède depuis un temps ancestral.

Au Concours des Villes et Villages Fleuris, concours créé en 1959 en France pour promouvoir le fleurissement et les espaces verts urbains, la commune de La Grand-Combe ne se classe que dans la catégorie la plus faible, avec une seule et timide fleur sur son panneau d’accueil, alors qu’il y en en quatre possibles.

Ne pensez-vous pas que c’est un devoir collectif pour tous les habitants de la commune, pour faire en sorte que cela change ? sans attendre tout d’une mairie qui a de nombreux autres projets à réaliser ? Et de même que la ville a représenté l’excellence des minéraux (charbon), pour quelle raison ne le serait-elle pas dans le domaine des végétaux décoratifs ?
.

La Grand-Combe : ce dimanche, les 28es Floralies
Photo DR : Le plateau de Bouzac sera envahi par les fleurs et les plantes.
.
I / Les Floralies à la Grand-Combe

2017 (30/04) –  » Outre des milliers de fleurs, le plateau du Bouzac accueillera le marché aux plants dimanche 30 avril.

Déjà la 28e édition prévue ce dimanche 30 avril sur le plateau de Bouzac. Chacun garde le souvenir du lancement des Floralies et son jardin extraordinaire implanté dans la salle Marcel-Pagnol. Depuis, l’événement grandcombien a su résister et subsister même, preuve qu’il tient encore toute sa place dans ce programme des festivités locales.
Un petit changement toutefois en ce mois d’avril, le fait que ces 28e Floralies n’auront plus de support comme cela était le cas pour les précédentes.

Pour simple rappel, une réalisation municipale en ville ou dans les quartiers, ayant trait à l’environnement, mais aussi à son embellissement, était inaugurée ce jour-là. On se souvient alors du rond-point Toschi, du jardin sur l’esplanade, de la place Baptiste-Marcet, du kiosque à l’entrée de ville, (déplacé sur l’esplanade), des jardins du Riste, du Mazet du rond-point Francis-Berger, et bien d’autres bien sûr.

Dimanche, donc, ces Floralies se limiteront sur le plateau Bouzac entièrement fleuri, où aura également trouvé place le grenier cévenol, mais aussi le marché aux plants, avec ces variétés méditerranéennes économes en eau, ainsi que quelques animations pour les enfants.

À noter, durant l’après-midi, le concert à l’église, à 16 heures, avec l’ensemble vocal varois Cœurs en chœur. »

§

II / La Grand-Combe, ville qui aime la végétation

Si l’on consulte les voies de circulation de la Grand-Combe ont constate que nombreuses sont celles qui portent le nom de végétaux : 18% des noms les concernent.

rue ABILON FORÊT – rue des AIRELLES – 6 voies pour l’ARBOUX – rue des ARBOUZIERS – rue des ARMOISES – chemin de l’ARUM – chemin de l’AUBÉPINE – chemin et rue des BRUYÈRES – camp et rue des FOUGÈRES – rue des CÈPES – rue des CHÂTAIGNIERS – chemin du CHÊNE – rue des CHÊNES VERTS – rue du CHÈVREFEUILLE – rue des CYPRÈS – rue des ÉGLANTIERS – avenue des FLEURS – rue des GENETS – HLM la PINÈDE – impasse des JARDINS – rue des MARRONNIERS – rue du MURIER – rue et impasse des OLIVIERS – passage de la TREILLE – citée, impasse et rue des PELOUSES – rue des PERVENCHES – rue des PEUPLIERS – chemin et rue de la PINÈDE – chemin des PINS – rue des PLATANES – rue des PRÉS – chemin des ROSIERS – rue des SORBIERS – rue du THYM – rue des TILLEULS – avenue des TROÈNES – rue des VIOLETTES.

et pour arroser toute cette verdure, une goutte d’humour avec :

l’impasse BACH (rivière en allemand) – impasse et rue des BAINS – chemin du (ruisseau) BERBÉZIER – passage (de la rivière) du GARDON – rue des LAVOIRS – passage des PUITS – chemin du RUISSEAU et rue du RUISSEAU PROLONGÉE – rue des SOURCES.

§

Source : MidiLibre.fr
Titre original : « La Grand-Combe : ce dimanche, les 28es Floralies »
Publié le : 03.05.2017

Reblogué par : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 26.12.2017
Dernière mise à jour : 26.12.2017

Fêtes chrétiennes à La Grand-Combe (video)

EgliseLGC2
Photo : Notre Dame de l’Immaculé Conception de La Grand-Combe

1836 – année de la fondation de La Grand-Combe qui comptait alors 574 habitants,

1851(04.11) – sur la place Bouzac, une grande croix de fer est érigée et bénie par monseigneur Jean-François, Marie Cart (1799-1855), évêque de Nîmes qui accorde en ce jour de clôture de jubilé, quarante jours d’indulgence, pour une durée perpétuelle, à quiconque réciterait un Notre Père et un Ave Maria en passant devant elle.

1852 (00.10) – consécration de l‘église de Champclauson, premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1857 (04.10) – église de la Grand’Combe : suite à une allocation des plus généreuse de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe qui a abondé dans le projet d’érection d’une église dans la nouvelle commune, Pierre Prosper Chabrol, célèbre architecte (protestant) de Paris, ainsi qu’une foule immense issue de tous les villages et villes du Sud de la France, assistent en ce jour, à la pose de la première pierre de l’église de la Grand’Combe dont « le clocher devient le centre et le point de ralliement des rues et des places » de la commune. Notre Dame de la Grand-Combe, consacrée quelques années plus tard Notre dame de l’Immaculée Conception, sera dotée d’une seule nef, mais plus large que celle de Notre Dame de Paris…

1864 – Inauguration de l’église à la Grand-Combe : achèvement des travaux de l’église, construite en grès du pays, provenant du ruisseau de l’Arboux, près de l’actuel cimetière et de la carrière de la mine de Champclauson.

1868 – Le temple de Trescol de culte Réformé Évangélique (des croyants au Christ, donc des chrétiens) est construit à Trescol par la Compagnie des Mines de La Grand-Combe. Il est orné de belles colonnades avec balcons.

1879 (novembre) – inauguration de la Chapelle de la Levade, quartier de La grand-Combe. Cette chapelle (dite) de secours (en fait une vraie église) et son presbytère furent aussi édifiés par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

LGC14

1880/81 – Installation des grandes orgues de la Grand-Combe, oeuvre de Vincent Cavaillé-Coll, l’un des derniers représentants de l’illustre famille des fabricants d’orgues de Paris.

R. Goodwyn joue Lefébure-Wely sur le Cavaillé-Coll de la Grand-Combe

1888 – Les anciens vitraux de l’église de La Grand-Combe sont remplacés par ceux issus des ateliers du peintre et maître verrier parisien, Oudinot. En plus des scènes traditionnelles de la vie de Jésus, l’un des vitraux représente la bénédiction, par l’abbé Méjean, de l’église primitive située à la Frugère et un autre, le pèlerinage à Notre Dame de Laval, avec la représentation d’un puits de mine.

1914 – Musulmans : arrivée des premiers ouvriers algériens dont le Coran, en plus de 30 versets consacrés à Jésus, mentionne la naissance miraculeuse et la vie exemplaire de ce dernier. Par exemple, la sourate 3 versets 45/61 rappelle qu’il est : «  …Fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà et l’un des rapprochés de Dieu …« , tandis que la sourate 5 verset 46 précise : « Et Nous avons envoyé après eux, Jésus Fils de Marie, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora avant lui, et Nous lui avons donné l’Evangile où il y a guide et lumière… « .

1950 – Communions avec Jésus, à La Grand-Combe dans les années 50

2012 – Sarabande de Haendel par Marie la siffleuse – vidéo 4’43 » de Marc Laforêt

LgcMesseChrismale2015

2015 (31/03) – Messe Chrismale dans l’église de La Grand Combe.
Toutes les photos : cliquez ICI

§

et en bonus, une sonnerie de cloches à La Grand-Combe 😉

§

Source : Youtube

Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.12.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Fêtes et Fanfare à La Grand-Combe 1950 (video)

LGCsteGymnastique2Photo : Nos ancêtres les Gaulois sportifs grand-combiens

On s’est bien amusé avec les pompons avec les pompiers ! Ainsi débute ce court métrage présentant les prouesses de divers corps constitués : les pompiers et les clubs sportifs de La Grand-Combe dans les années 50.

.

Détail et commentaires sur le script de ce court métrage 

00:00 – à venir

§

Sur le même sujet (cliquez sur le lien ci-dessous) :
De-l’Harmonie-des-Houillères-à-l’Orchestre-Variation’s-2015-Vidéo

§

Source : Youtube
Première publication : 10.12.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Corso Fleuri à La Grand-Combe 1958 (video)

ConcertsLGC

Chaque année, La ville de La Grand Combe voyait l’été arriver, avec l’été, un superbe Corso fleuri. Toutes les associations, écoles, clubs divers se préparaient à ce grand évènement en rivalisant d’imagination. De multiples petites mains satisfaisaient aux minutieux décors qui prenaient place sur des remorques tirées par tout un cortège de camionnettes et de véhicules privés.

« Je me souviens qu’à la Villa Béchard où j’étais en classe de 9ème (actuel Ce1 ?) nous n’étions pas en reste d’effervescence : les frères avaient projeté de réaliser un énorme « nounours » polaire, donc tout blanc. Mission nous avait été donnée de ramasser toutes les feuilles d’emballage avec lesquelles on enveloppait les oranges à cette époque. Puis après les avoir défroissées, ont les frangeait sur un seul coté avec nos ciseaux. Enfin on en recouvrait la carcasse métallique équipée d’un fin grillage qui figurait notre « nounours ». Les franges des emballages d’oranges imitaient à merveille les poils de l’animal polaire : travail fastidieux, mais résultat spectaculaire garanti ! »

Corso Fleuri à La Grand-Combe le 08 Juin 1958.

§

Source : Youtube
Texte : Mas de la Regordane
Souvenir : GD.
Première publication : 10.12.2017
Dernière révision : 05.02.2018

Le château de Portes, près de La Grand-Combe (video)

Le Vaisseau des Cévennes, alias le château de Portes, porte bien son nom. Avec son étrave dirigée en direction d’Alais (Alès), terres de l’ennemi ancestral du comte de Budos, il ressemble en effet à un destroyer des années 1900, alors qu’en fait il s’agit d’une aile renaissance crée au XIV° siècle en remplacement de l’une des quatre tours de ce castel de forme plutôt classique.

.
§

Source : Youtube
Titre original : « La Grand’Combe, Portes Années 50 »
Première publication : 10.12.2017
Dernière révision : 10.12.64

Hommage de Real del Sarte aux morts de La Grand-Combe

S’il est un important symbole à La Grand-Combe, c’est bien le Monument aux Morts de la guerre 14/18, œuvre de Maxime Real del Sarte.

IMG_20171207_075646_LI
Photo : reproduction de la gravure parue dans le livret des « 100 ans de la Cie des Mines. »

I/ Monument aux morts : le gisant représente l’artiste Real Del Sarte

Monument aux morts : le gisant représente l'artiste Real Del Sarte
Le gisant, tout comme la statue, a retrouvé son emplacement place de la Victoire. © D.R

[Jeudi 16.02.2012, NdE] Le retour de la statue du monument aux morts après cinq mois d’absence, (lire Midi Libre de vendredi), a été comme on le sait très apprécié par la population. Nos tempes grises se sentaient même un peu orphelines de ce monument qui n’avait plus bougé depuis 1923 au centre de cette place de la Victoire, devenue ensuite place Jean-Jaurès en 1954.

« Pour moi, le monument aux morts représente beaucoup, tout comme l’église et l’avoir vu partir m’avait angoissé« , confie un retraité, visiblement ravi de le voir de retour.

Mais ce petit événement qui a eu lieu jeudi en milieu d’après-midi, a permis d’en savoir un peu plus sur son histoire. « Sa parfaite représentation ». Caméra sur l’épaule afin d’immortaliser ce grand moment de la vie de la cité, le cinéaste Marc Laforêt laissera filtrer son penchant d’historien également, pour parler du célèbre sculpteur Maxime Real del Sarte qui avait réalisé la statue emblématique, mais aussi le gisant.

« L’artiste mutilé de la guerre de 14-18 avait perdu le bras gauche. Le travail était donc effectué par un ou plusieurs de ses élèves. Pour ce qui est de l’œuvre demandée par la municipalité de l’époque et telle que l’on peut la voir aujourd’hui, il avait tenu à ce que le gisant, soit sa parfaite représentation, avec son portrait et ce soldat couché amputé d’un bras, recouvert par un linceul. Cette œuvre remarquable faisant partie des plus belles que le sculpteur ait eu à réaliser dans sa carrière, était un hommage aux enfants de La Grand-Combe, 423 exactement, tombés au champ d’honneur. »

Et sur sa lancée, Marc d’insister également sur l’implantation du monument aux morts, « se retrouvant ainsi parfaitement dans l’axe de l’entrée de l’église et du pont des Abbés, ouvrage disparu, qui de la rue du Brugas desservait la place Jean-Jaurès… Le pont des Abbés tenait sa signification par le fait que l’importante communauté chrétienne de l’époque habitait dans le quartier, aujourd’hui des Pelouses… »

Voilà donc livrée une petite leçon d’histoire fort intéressante et enrichissante ;

.

§

II/ RÉAL DEL SARTE Maxime- Sculpteur

Biographie

(2 mai 1888, à Paris – 15 février 1954) Maxime Réal del Sarte est un sculpteur français, mutilé de guerre, fondateur et chef des Camelots du Roi.

Il entra à l’École des Beaux-Arts en 1908. Le matin même du concours, il s’engagea politiquement, du côté des antidreyfusards : pénétrant au Palais de justice de Paris, il se présenta à l’audience solennelle de rentrée de la Cour de Cassation et, apostrophant les magistrats, les accusa de « forfaiture » à propos du dernier pourvoi de l’affaire Dreyfus.

Blessé aux Éparges, sur le front de Verdun le 29 janvier 1916, Real del Sarte dut être amputé de l’avant-bras gauche. [Il reçu la] Légion d’honneur en 1940.

Œuvres

Il n’en reprit pas moins son métier de sculpteur et l’œuvre qu’il avait conçue en mars 1914, Le Premier Toit, reçut le Grand Prix national des Beaux-Arts en 1921. Anne André Glandy la décrit : «Un homme et une femme agenouillés l’un en face de l’autre : dans un geste de protection l’homme relève la femme et la maintient tandis qu’avec tendresse elle cherche à s’appuyer sur lui. C’est le principe de la clef de voûte, la base de toute architecture.» Charles Maurras écrira un poème pour cette œuvre.

Salon des artistes français – Paris 1924 – Ceux-là aussi ont des droits sur nous (fragment du monument à la Victoire pour la ville de Rouen) ; groupe plâtre –

Médaille de bronze en 1920, puis d’argent en 1927 au salon des Artistes Français.

Bibliographie

Annette Becker, « Real del Sarte », dans Monuments de mémoire, Les monuments aux morts de la Première Guerre mondiale, Paris, Mission aux commémorations, 1991, p. 239-241

LGCbouzac

III/ Monument aux morts de la guerre de 1914-1918

monument aux morts de la guerre de 1914-1918
.
Auteur de l’oeuvre
Description : Monument réalisé après soumission d’une maquette en plâtre, souscription publique
.
Commune : Grand-Combe (La)
.
Département : Gard
.
Emplacement : sur terre plein
.
Catégorie : sculpture 
.
Matière : pierre : taillé [et] bronze : fonte
.
Représentation : figure (soldat, couché), figure (Victoire), figure (homme, en pied), figure (femme, en pied), figure (enfant, en pied) [* voir note en bas de cette fiche, NdE]
.
Précision sur la représentation :

Sujet : – La déesse de la Victoire, ailée, foulant aux pieds une chaîne et offrant une couronne à un soldat mort enveloppé dans un drapeau ;
– 2 personnages à gauche : une femme, suivie d’un homme, marchant sous les ailes de la victoire et représentant la population (minière) de la grand combe.
– 3 personnages à droite : un mineur enserrant dans ses bras un jeune galibot et un autre mineur en arrière.

.
Dimensions : hauteur = 500 ; largeur = 400 ; profondeur = 500
.
Inscriptions : inscription (gravée) – inscription (fondue) – signature (fondue)
.
Précision sur les 3 inscriptions :
– titre sur la face principale du socle, transcription : « la victoire du droit 1918 » ;
– inscription fondue sur plaque, face principale du socle, transcription : « 1914 1918 souvenez vous 1939 1945 » ;
– signature fondue sur la base du groupe.
.
.
Cadre : enquête thématique régionale (sculpture monumentale de la IIIe République)
.
Auteur : Derrieu Bernard
.
Réf de la notice inventaire : IM30000528
.
Copyright © Inventaire général

……………………………..

* Note de l’éditeur :Ce monument aux morts de la Grand Combe représente au centre, statue de femme ailée, la déesse messagère de la Victoire, inspirée par celle de Samothrace*, mais qui aurait retrouvée sa tête et justifierait ainsi la mention sur le monument « À LA VICTOIRE DU DROIT – 1918. »

Sous l’aile protectrice droite de la déesse, un premier personnage torse nu, suivi d’un autre dans la même tenue, mais ayant une lampe de mineur accrochée au ceinturon et un long pic de mineur, entre les deux, un enfant, un galibot sans doute, assiste les deux adultes dans leur travaux. Sous l’aile gauche, une femme suivi d’un homme.

Enfin sur un socle en contrebas du monument couché sur le dos, recouvert par un linceul, un soldat blessé qui représenterait Real del Sarte lui-même, avec son bras gauche amputé, recevant de la déesse la couronne Victoire, placée au dessus de lui.
[Je vais aller voir sur place pour peaufiner ce brouillon de description actuel, fait à distance depuis de simples photos.] G.D.

** note :  Samothrace, Νίκη τῆς Σαμοθράκης / Níkê tês Samothrákês dont la hauteur de 5,12 m est quasi identique aux 5 m de notre monument.
.

§

Source article I : MidiLibre
Source article II : MonumentsMorts.univ-lille3.fr
Source article III: Inventaire-Patrimoine-Culturel

Mise en Page : Mas de la Regordane/GD
Première publication : 07.12.2017
Dernière mise à jour : 19.06.2018

Morts pour la France de La Grand-Combe

LGCbouzac
Photo : La Grand-Combe, le monument aux morts, de Réal del Sarte, dans les années 30

I/ Les Morts Pour la France de La Grand-Combe

§1

Résultats   – 1 à 100 sur 338    ·   · 1   2   3   4   ·  ·  
Nom Prénoms Conflit Date & lieu de décès M
1914-1918 11/11/1918 Uskub Serbie
1914-1918 20/08/1914 Dieuze (57) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 27/08/1914 Stenay (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 25/09/1915 Souain (51) Médaille Militaire
1914-1918 19/06/1915 Sainte-Anne-d’Auray (56) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 08/11/1914 Veldoeck (FlandreOccidentale) Belgique Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 23/09/1914 Cheppy (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 25/01/1917 En mer
1914-1918 27/09/1915 Souain (51)
1914-1918 14/08/1916 Barleux (80) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 22/05/1916 Verdun-sur-Meuse (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 23/10/1917 Allemant (02)
1914-1918 16/03/1916 Vaux-devant-Damloup (55)
1914-1918 19/07/1918 Fleury-la-Rivière (51)
1914-1918 30/08/1918 Languevoisin-Quiquery (80)
1914-1918 28/10/1914 Massiges (51)
1914-1918 22/02/1915 Marre (55) Médaille Militaire
1914-1918 08/1914 Vergaville (57)
1914-1918 24/08/1916 Cerisy-Gailly (80)
1914-1918 25/09/1915 Souain (51)
1914-1918 09/05/1917 (02)
1914-1918 12/08/1916 (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 20/09/1914 Saint-Maurice-sous-les-Côtes (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 12/11/1914 (55)
BARRES Louis Émile 1914-1918 14/12/1918 Degerloch
Allemagne
1914-1918 09/05/1915 Les Éparges (55)
1914-1918
1914-1918 25/06/1916 Belleville (54)
BASTIDE Léopold 1914-1918 26/06/1916 Deuxnouds-devant-Beauzée (55)
BASTIDE Urbain Édouard 1914-1918 16/06/1915 Metzeral (68)
BAYLE Auguste 1914-1918
1914-1918 21/12/1916 Châteauroux (36) Croix de Guerre
BEAU Emmanuel François Marie 1914-1918 25/09/1914 Maucourt (80) Légion d'HonneurCroix de Guerre
BEAUME Lucien Casimir Albert 1914-1918 06/10/1915 Saint-Hilaire-le-Grand (51)
BELIN Auguste Louis 1914-1918 25/08/1914 Saint-Maurice-sous-les-Côtes (55)
BELIN Joseph Firmin 1914-1918 08/03/1916 Verdun-sur-Meuse (55)
BENOIT Joseph 1914-1918 04/09/1916 Combles (80)
BENOIT Joseph Louis 1914-1918 06/10/1914 Massiges (51)
BENOIT Marius Jean Baptiste 1914-1918 30/10/1918 Haringhe (Flandre Occident. Belgique
BÉRAL Jean Marius 1914-1918 21/10/1918 Braunfels Allemagne
BERJOT Hippolyte André 1914-1918 30/10/1916 Verdun-sur-Meuse (55)
BERTHOMIEUX Daniel 1914-1918
BERTON Gustave Alfred 1914-1918 03/10/1915 (51)
BERTON Raymond 1914-1918 12/04/1918 Pontoise-lès-Noyon (60)
BILLEBAUD Joseph Marius 1914-1918 12/11/1914 Tracy-le-Val (60)
BILLEBAUD Jules Albert 1914-1918 07/05/1916 Bras (55)
BILLEBAUD Louis François 1914-1918 21/07/1916 Maricourt (80)
BOISSIN Henri Édouard 1914-1918 04/1917 Montigny-sur-Vesle (51)
BONHOMME Auguste Baptiste 1914-1918 16/08/1916 Zeitenlick GrèceSépulture Médaille MilitaireCroix de Guerre
BOREAU Gabriel Firmin 1914-1918 20/08/1914 Dieuze (57)
BORELLY Émile Adolphe 1914-1918 29/12/1916 Bezonvaux (55)
BOULET Basile Marie Irénée 1914-1918 25/01/1917 Esnes-en-Argonne (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
BOULET Jean Pierre 1914-1918 23/03/1916 Malancourt (55)
BOULLE Gabriel Marius 1914-1918 22/08/1914 Ethe (Luxembourg) Belgique
BOULLE Jean 1914-1918
BOUQUET Martin Henri 1914-1918 03/11/1916 Maurepas (80)
BOUSQUET Marius Émile 1914-1918 11/02/1915 Goldbach (68)
BRUN Auguste Marius 1914-1918 05/06/1916 Longueval (02)
BRUN Marius Jean Baptiste 1914-1918
BRUNET Louis Auguste 1914-1918 14/11/1918 Puckheim Allemagne
BRUSCHET Paul Ferdinand 1914-1918 23/12/1915 La Grand-Combe (30)
BUSCAIL Gaston 1914-1918 23/04/1917 Nieuport, Flandre-Occident. Belgique
CABANEL Henri Élie 1914-1918 08/08/1918 Thennes (80)
CANONGE Félix 1914-1918 20/06/1915 Sainte-Menehould (51)
CANONGE François 1914-1918
CANONGE Marcel 1914-1918 17/09/1914 Trémont (55)
CANONGE Salomon Henri 1914-1918 30/08/1918 Thoix (80)
CATHARA Grégoire Édouard 1914-1918 25/08/1916 Zeitenlick Grèce
CAUQUE André Émile 1914-1918 22/09/1917 Châlons-sur-Vesle (51)
CAUSSE Clovis Arthur 1914-1918 16/08/1914 Vergaville (57)
CAVALIER Marius Paul François 1914-1918 06/09/1916 Berny-en-Santerre (80)
CELLIÉ Jules Jean Baptiste 1914-1918 22/08/1916 (55)
CEYSSON Augustin Régis 1914-1918 01/09/1914 Ville-devant-Chaumont (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
CHABALIER Victor André 1914-1918 24/08/1917 Avocourt (55)
CHABROL René Louis Ferdinand 1914-1918 18/04/1917 Saint-Quentin (02)
CHAILARD Baptiste Pierre 1914-1918 07/10/1915 Châlons-sur-Marne (51)
CHANEAC Auguste Henri 1914-1918 21/09/1914 Saint-Maurice-sous-les-Côtes (55)
CHANIAL Louis Félix 1914-1918 29/08/1914 Gray (70)
CHAPON Gabriel Cyprien 1914-1918 10/09/1914 Verdun-sur-Meuse (55)
CHAPON Léon Édouard 1914-1918 23/07/1915 Harbonnières (80)
CHAPON Louis Eugène 1914-1918 24/03/1917 Bihlista (Bilisht) Albanie
CHAPON Paul 1914-1918 29/10/1916 (80)

CHAPTAL Jean Firmin

1914-1918 03/03/1915 Lihons (80)
CHAREYRE Marius 1914-1918
CHASTANIER Philibert 1914-1918 06/10/1915 Massiges (51)
CHAUSSE Louis François 1914-1918 15/10/1916 Zeitenlick Grèce
CHAUZAL Marcel Paul 1914-1918 20/08/1914 Dieuze (57)
CHAZAL Abel Joseph 1914-1918 23/08/1915 Flirey (54)
CHÉROUSE François Maurice 1914-1918 26/09/1914 Ippécourt (55)
CHOLVY Lezin Victor 1914-1918 19/03/1915 (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
CLÉMENT Émile Prosper 1914-1918 26/02/1916 En mer
CLÉMENT Joseph Clovis 1914-1918 20/07/1915 Stosswihr (68)
COMBE Auguste Élie 1914-1918 13/06/1917 Paissy (02)
COMBERNOUX Ferdinand Henri Marie 1914-1918 04/10/1918 Paris 17 (75) Médaille MilitaireCroix de Guerre
COMPAN Louis Alexis Henri 1914-1918 02/09/1914 Gerbéviller (54) Médaille MilitaireCroix de Guerre
COSTE Henri Pierre 1914-1918 15/12/1914 Ypres Flandres -Occident. Belgique Médaille MilitaireCroix de Guerre
COULOMB Léon Henri 1914-1918 28/11/1914 Ypres (Flandres -Occident. Belgique
DARDALHON Gabriel Édouard 1914-1918 02/05/1917 Coincy (02) Croix de Guerre
DAUTUN Gabriel Émile 1914-1918 17/09/1918 Celles-sur-Aisne (02)
DELEUZE Albert Adolphe 1914-1918 23/03/1915 Thann (68)

§2

Résultats   – 101 à 200 sur 338    ·   · 1   2   3   4   ·  ·  
Nom Prénoms Conflit Date & lieu de décès M
DELEUZE Cyprien Louis 1914-1918 20/08/1914 Saint-Nicolas-de-Port (54)
DELEUZE Joseph Étienne 1914-1918 09/01/1915 Harbonnières (80)

DELEUZE Léopold Henri Zacharie

1914-1918 13/04/1918 Merville-au-Bois (80)
DELEUZE Victorin 1914-1918 05/11/1916 Combles (80)

DELEZON Édouard Émile

1914-1918 19/04/1915 Creil (60)

DELEZON Henri

1914-1918 08/05/1915 Avignon (84)

DELON Étienne

1914-1918 05/01/1915 Lachalade (55)

DENIS Pierre Félix

1914-1918

DESCHANEL Élie Jules

1914-1918 28/12/1914 Neuville-Saint-Vaast (62) Médaille MilitaireCroix de Guerre

DEZEUZE Paulin Léon

1914-1918 24/07/1916 Fleury-devant-Douaumont (55)

DIET Joseph Marius

1914-1918 08/1914 (55)

DONADILLE Marcel Émile

1914-1918 21/03/1918 Vienza Italie Médaille MilitaireCroix de Guerre

DOULCIER Claudius Alexandre Émile

1914-1918 11/04/1916 Avocourt (55)

DOULSIERE Marius Henri

1914-1918 20/10/1918 Vélès Serbie Médaille MilitaireCroix de Guerre

DUFOUR Antonin

1914-1918 26/03/1916 (55)

DUMAS Henri

1914-1918 19/07/1915 Bonzée (55)

DUMAS Kléber Gabriel

1914-1918 21/04/1915 Ville-sur-Tourbe (51)

DUMAS Marcel Justin

1914-1918 15/05/1915 Ville-sur-Tourbe (51)

DUMAS Marius Albert

1914-1918 26/09/1915 Massiges (51)

DUNY Léon Hippolyte

1914-1918 05/05/1917 Vauxaillon (02)

DURAND Émilien René

1914-1918 12/02/1916 Hyères (83)

DURAND Louis Édouard

1914-1918 23/10/1916 Fleury-devant-Douaumont (55)
ESCALIER Louis Camille 1914-1918 03/08/1918 Monchy-Humières (60)
1914-1918 25/09/1915 Massiges (51)
1914-1918 28/08/1916 Maurepas (80)
1914-1918 03/09/1914 Saint-Remy (88)
1914-1918 23/07/1915 Perthes-lès-Hurlus (51) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 25/01/1917 En mer
1914-1918 06/09/1914 Montpellier (34)
1914-1918 10/07/1916 Barleux (80)
1914-1918 12/08/1914 Lagarde (57)
1914-1918 27/10/1918 Mannheim Allemagne
1914-1918
1914-1918 06/02/1915 Pont-Saint-Esprit (30) Croix de Guerre
1914-1918 16/07/1918 Vrigny (51) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918
1914-1918 07/09/1918 La Seyne-sur-Mer (83)
1914-1918 19/02/1915 Malancourt (55)
1914-1918 14/07/1915 Cannes (06)
1914-1918 16/04/1917 Paissy (02)
1914-1918
1914-1918 24/09/1916 Jouaignes (02)
1914-1918 20/12/1914 Boureuilles (55)
1914-1918 22/08/1914 Bourg-Bruche (67) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918
1914-1918 30/05/1918 Chouy (02)
1914-1918 10/02/1916 Souchez (62)
1914-1918 01/03/1918 Minaucourt-le-Mesnil-lès-Hurlus (51)
1914-1918 08/08/1915 Gray (70)
1914-1918 04/03/1917 Cuperly (51)
1914-1918 12/08/1915 Xivray-et-Marvoisin (55)
1914-1918 09/06/1915 Hébuterne (62)
1914-1918 20/09/1918 La Seyne-sur-Mer (83)
1914-1918 27/09/1914 Chauvoncourt (55)
1914-1918 12/10/1918 Lons-le-Saunier (39)
1914-1918 29/04/1917 Bistrica (Bistritsa) Serbie
1914-1918
1914-1918 06/01/1915 Roclincourt (62)
1914-1918 25/09/1915 Neuville-Saint-Vaast (62)
1914-1918 13/10/1914 Verdun-sur-Meuse (55)
1914-1918 24/08/1914 Saulxures (67)
1914-1918 27/09/1914 Xivray-et-Marvoisin (55)
1914-1918 07/03/1915 Stosswihr (68)
1914-1918 10/11/1914 Condé-en-Barrois (55)
1914-1918 20/08/1914 Dieuze (57)
1914-1918 10/09/1914 Heippes (55)
1914-1918
1914-1918 18/09/1914 Caisnes (60)
1914-1918 07/01/1915 Saint-Éloi Belgique
1914-1918 09/02/1916 Éclusier-Vaux (80)
1914-1918 26/11/1914 Ypres (Flandre-Occident) Belgique
1914-1918 05/07/1915 Saint-Dizier (52)
1914-1918 27/01/1917 Massafra (Tarente) Italie
1914-1918 30/06/1915 Vienne-le-Château (51)
1914-1918 25/08/1914 Buzy (55)
1914-1918 04/11/1915 Massiges (51)
1914-1918 27/01/1915 Senones (88)
1914-1918 20/09/1916 Curlu (80)
1914-1918 20/12/1914 Rarécourt (55)
1914-1918 05/11/1916 Bouchavesnes (80)
1914-1918 02/01/1915 Tracy-le-Val (60) Médaille Militaire
1914-1918 25/11/1917 Samogneux (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 05/06/1918 Louvois (51)
1914-1918 23/02/1917 Verdun-sur-Meuse (55)
1914-1918 16/09/1914 L’Aigle (61)
1914-1918 18/08/1914 Loudrefing (57)
1914-1918 25/09/1914 Lihons (80)
1914-1918
1914-1918 26/08/1914 Mont-sur-Meurthe (54)
1914-1918 12/08/1915 Vienne-le-Château (51)
1914-1918 01/12/1914 Lam-pernisse Belgique
1914-1918 20/08/1914 Dieuze (57)
1914-1918 16/07/1918 La Chapelle-Monthodon (02)
1914-1918 15/12/1914 Nieuport Belgique
1914-1918 25/08/1914 Boinville (55)
1914-1918 15/05/1915 Massiges (51)
1914-1918 16/06/1915 (60)
1914-1918 25/06/1915
1914-1918 04/04/1918 Morisel (80) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 15/06/1915 Metzeral (68)

§3

Résultats   – 201 à 300 sur 338    ·   · 1   2   3   4   ·  ·  
Nom Prénoms Conflit Date & lieu de décès M
MAURIN Jean Louis 1914-1918 21/03/1916 Malancourt (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 04/02/1915 Massiges (51)
1914-1918 20/08/1914 Frémery (57) Légion d'HonneurCroix de Guerre
1914-1918 04/10/1918 Güntz Allemagne
1914-1918 06/11/1918 Nazareth Belgique
1914-1918 10/08/1917 Ostel (02) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 22/06/1915 Seddul-Bahr Turquie
1914-1918 05/12/1914 Malo-les-Bains (59) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 07/10/1914 La Tronche (38)
1914-1918 08/04/1915 Châlons-sur-Marne (51) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 29/10/1915 Tahure (51) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 26/07/1918 Bouilly (51) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 20/08/1914 Morhange (57)
1914-1918
1914-1918 03/08/1918 Haramont (02)
1914-1918
1914-1918 16/06/1915 Metzeral (68)
1914-1918 29/10/1914 Forges (55)
1914-1918 06/11/1916 Sailly-Saillisel (80)
1914-1918 15/12/1916 Douaumont (55)
1914-1918 20/06/1915 Vienne-le-Château (51)
1914-1918 17/08/1918 Lyon (69)
1914-1918 06/04/1916 Douaumont (55)
1914-1918 25/01/1917 En mer Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 15/09/1914 Mognéville (55)
1914-1918 11/08/1918 Bus-la-Mésière (80)
1914-1918 1918 Monnes (02)
1914-1918 17/09/1914 Robert-Espagne (55)
1914-1918 28/08/1914 Anglemont (88)
1914-1918 23/10/1917 (02) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 31/10/1916 Rancourt (80) Légion d'HonneurMédaille Militaire
1914-1918 26/05/1915 Aubigny-en-Artois (62)
1914-1918 13/09/1914 Lunéville (54)
1914-1918 23/09/1914 Tracy-le-Mont (60) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 01/08/1918 La Grand-Combe (30)
1914-1918 21/08/1914 La Broque (67)
1914-1918 05/09/1916 Combles (80)
1914-1918 26/08/1914 Moyenmoutier (88) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 17/09/1915 Massiges (51)
1914-1918 25/08/1914 Buzy (55)
1914-1918 09/07/1916 Barleux (80)
1914-1918 15/12/1916 Vacherauville (55)
1914-1918 24/08/1914 Oret Belgique
1914-1918 03/09/1916 Herbécourt (80)
1914-1918 04/12/1914 Massiges (51)
1914-1918 29/05/1917 Reims (51) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918
1914-1918 07/10/1916 Kénali Serbie
1914-1918 14/06/1915 Metzeral (68)
1914-1918 23/05/1915 Toulon (83)
1914-1918 1915
1914-1918 20/12/1914 Boureuilles (55)
1914-1918 28/12/1914 Verdun-sur-Meuse (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 08/09/1917 Parois (51)
1914-1918 27/06/1916 Verdun-sur-Meuse (55)
1914-1918 22/08/1914 Lunéville (54) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 1916
1914-1918 14/08/1914 Coincourt (54) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 10/01/1915 Ligny-en-Barrois (55)
1914-1918 02/07/1916 Barleux (80)
1914-1918 26/08/1914 Moyenmoutier (88)
1914-1918 29/09/1914 Limoges (87)
1914-1918 14/04/1915 Montzéville (55)
1914-1918 04/07/1916 Verdun-sur-Meuse (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 16/03/1916 Vaux-devant-Damloup (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 01/07/1916 Assevillers (80)
1914-1918 06/06/1918 Ambleny (02)
1914-1918 23/01/1915 Thann (68)
1914-1918
1914-1918 24/08/1914 (55)
1914-1918 11/08/1914 Lagarde (57)
1914-1918
1914-1918 15/09/1916 Rancourt (80) Croix de Guerre
1914-1918 20/04/1917 Bistrica (Bistritsa) Serbie
1914-1918 25/05/1917 Montpellier (34) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 10/10/1918 Seboncourt (02) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 22/09/1914 Massiges (51)
1914-1918 01/08/1915 Seddul-Bahr Turquie
1914-1918 20/08/1914 Dieuze (57)
1914-1918 26/08/1914 Mont-sur-Meurthe (54) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 29/04/1918 Kemmel Belgique
1914-1918 12/06/1918 Antheuil-Portes (60) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 27/04/1917 Berméricourt (51)
1914-1918 12/05/1916 Orbey (68)
1914-1918
1914-1918 28/06/1916 Esnes (55)
1914-1918
1914-1918 26/08/1918 Jaulzy (60)
1914-1918 20/07/1915 (68)
1914-1918 26/09/1914 Chauvoncourt (55)
1914-1918 14/03/1918 La Grand-Combe (30)
1914-1918 21/06/1915 Krithia Turquie Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 30/09/1915 Perthes-lès-Hurlus (51) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 25/04/1915 Les Éparges (55)
1914-1918 19/03/1916 Remenauville (54)
1914-1918 11/08/1914 Lagarde (57)
1914-1918 05/02/1917 Bazoches (02)
1914-1918 16/09/1914 Cumières (55)
1914-1918 27/09/1915 Perthes-lès-Hurlus (51)

TEISSIER Clément Louis

1914-1918 09/11/1914 Leper (Ypres) Belgique

§4

Résultats   – 301 à 338 sur 338    ·   · 1   2   3   4   ·  ·  
Nom Prénoms Conflit Date & lieu de décès M

TESTON Auguste Camille

1914-1918 25/03/1918 Ornes (55)

TESTON Édouard Hippolyte

1914-1918 23/04/1917 Mourmelon-le-Petit (51)

TESTON Zéphirin Urbain

1914-1918 21/01/1915 (68)

TESTUD François Gaston

1914-1918 26/03/1916 Esnes (55)

TESTUT Fernand Albin

1914-1918 17/09/1916 Combles (80)

THERAUBE Fernand Louis

1914-1918 11/10/1914 Munich (Bavière) Allemagne

THIMOTHÉE Marius

1914-1918 (55)
1914-1918 20/08/1914 Dieuze (57)
1914-1918 12/08/1916 Biaches (80)

TOUR Auguste Édouard

1914-1918 05/11/1915 Sainte-Menehould (51)
1914-1918 11/07/1915 Ablain-Saint-Nazaire (62)

TREMOLET Georges Prosper

1914-1918 12/04/1915 Flirey (54)
1914-1918 02/06/1918 Montmirail (51)
1914-1918 19/07/1915 Ferryville Tunisie Médaille MilitaireCroix de Guerre

TRIBES Émile Théophile

1914-1918 26/09/1914 Dun-sur-Meuse (55)
1914-1918 03/09/1914 (54)

TRIBES Hippolyte Fernand

1914-1918 12/07/1918 Rouvrel (80) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 30/05/1915 Ville-sur-Tourbe (51)

TRIBES Louis Henri Hippolyte

1914-1918 23/04/1917 Nieuport, Flandre Occident. Belgique Médaille MilitaireCroix de Guerre
TRINQUAL Louis Marius 1914-1918 20/08/1914 Dieuze (57)
1914-1918 21/08/1916 Maurepas (80)
1914-1918 20/08/1914 Dieuze (57)
1914-1918 06/04/1915 (55)
1914-1918 25/03/1917 Champs (02)
VIALA Jean Baptiste 1914-1918 22/08/1914 Lunéville (54)
1914-1918 09/08/1916 Maurepas (80) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 20/08/1914 Dieuze (57)
1914-1918 20/08/1914 Vergaville (57
1914-1918 27/08/1914 Rambervillers (88)
1914-1918 07/08/1915 Seddul-Bahr Turquie
1914-1918 04/03/1915 Vauquois (55)
1914-1918 15/11/1916 Sailly-Saillisel (80)
1914-1918 03/02/1916 Lignières (18)
1914-1918 11/08/1915 Vienne-le-Château (51) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 26/02/1915 Perthes-lès-Hurlus (51)
1914-1918 03/11/1918 Mann-heim Allemagne
1914-1918 19/08/1914 Dieuze (57)
VOLPILIÈRE Fernand Jean 1914-1918 29/09/1915 Tahure (51)

§5

II/ Les Morts Pour la France de La Levade

Résultats   – 1 à 60 sur 60
Nom Prénoms Conflit Date & lieu de décès M
1914-1918 25/08/1914 Warcq (55)
1914-1918 23/10/1917
Allemant (02)
1914-1918 12/11/1914 (55)
BASTIDE André 1914-1918 1918
1914-1918 21/12/1916 Châteauroux (36) Croix de Guerre
1914-1918 25/09/1914 Maucourt (80) Légion d'HonneurCroix de Guerre
1914-1918 12/08/1914 Lagarde (57)
1914-1918 04/09/1916
Combles (80)
1914-1918 29/12/1916 Bezonvaux (55)
1914-1918 25/01/1917 Esnes-en-Argonne (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
BOURRET Marius 1914-1918 1917
1914-1918 05/06/1916 Longueval (02)
1914-1918 23/04/1917 Nieuport, Flandre Occident. Belgique
1914-1918 18/04/1917 Saint-Quentin (02)
1914-1918 29/08/1914 Gray (70)
1914-1918 10/09/1914 Verdun-sur-Meuse (55)
1914-1918 23/07/1915 Harbonnières (80)
1914-1918 24/03/1917 Bihlista (Bilisht) Albanie
CHARBONNIER Benjamin 1914-1918 1918
1914-1918 02/09/1914 Gerbéviller (54) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 06/02/1917 Rigny-la-Salle (55)
1914-1918 06/12/1914 Malancourt (55) Médaille Militaire
1914-1918 12/12/1917 Saint-Michel (73) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 24/08/1916 Maurepas (80)
1914-1918 31/07/1916 (55)
1914-1918 03/07/1918 Moulin-sous-Touvent (60)
1914-1918 08/06/1918 Jouarre (77)
1914-1918 1917
1914-1918 26/09/1916 Bray-sur-Somme (80)
1914-1918 07/09/1918 La Seyne-sur-Mer (83)
GRAFFIN Robert 1914-1918 1918
1914-1918 04/03/1917 Cuperly (51)
1914-1918 27/09/1914 Chauvoncourt (55)
Guerre d’Algérie 18/10/1959 Tebessa (Bône) Algérie Croix de la Valeur militaire
1914-1918 07/03/1915 Stosswihr (68)
1914-1918 1914
1914-1918 1915
1914-1918 1915
LEYRIS Marius Auguste Albert 1914-1918 25/06/1915 Seddul-Bahr Turquie
1914-1918 15/12/1914 Nieuport Belgique
MAURIN Charles Jean 1914-1918 15/06/1915 Metzeral (68)
1914-1918 21/03/1916 Malancourt (55) Médaille MilitaireCroix de Guerre
MERCIER Pierre 1914-1918 1915
1914-1918 26/07/1918 Bouilly (51) Médaille MilitaireCroix de Guerre
OUAIRY Pierre Marie 1914-1918 04/07/1917 Vannes (56)
1914-1918 20/12/1915 La Croix-en-Champagne (51)

PALPACUER Marius Augustin

1914-1918 25/08/1914 (55)
1914-1918 19/08/1914 Saint-Médard (57)
1914-1918 18/04/1917 Soissons (02)
RABUT André 1914-1918 1915
1914-1918 1917

RIEU Régis François

1914-1918 10/01/1915 Ligny-en-Barrois (55)
1914-1918 31/10/1914 Massiges (51)
1914-1918 25/03/1918 Ornes (55)
1914-1918 23/04/1917 Mourmelon-le-Petit (51)
1914-1918 21/01/1915 (68)
1914-1918 02/06/1918 Montmirail (51)
1914-1918 03/09/1914 (54)
1914-1918 12/07/1918 Rouvrel (80) Médaille MilitaireCroix de Guerre
1914-1918 04/03/1915 Vauquois (55)

§

Source : MemorialGenWeb.Org

Livre d’Or des Mines de la Grand’Combe (Relevé n° 69146) Photo
Catégorie : Livre d’Or, Livre, Liste, Archive, état-civil)
Situation – informations :
Edité par la Compagnie des Mines de la Grand’Combe en 1924


Relevé initial effectué de La Grand-Combe, par : Daniel PEYRE
Relevé initial de La Levade effectué par : Paul MAZIÈRE
Mise en page par : Mas de la Regordane/GD/L2F
Première publication : 06.12.2017
Dernière mise à jour : 13.12.2017

La Grand-Combe et ses châteaux

BlasonLGC2 (2)

.
Créé seulement en 1957, le blason de La Grand-Combe est « … accompagné de trois châteaux […] ouverts et ajourés aussi de sable… » dont on dit communément qu’ils sont ceux de La Levade, de Trouillas et de Portes. Qu’en est-il ? Cet article se propose de faire toute la lumière sur ces bâtiments historiques, derniers témoins du passé ancestral du territoire de La Grand-Combe.

De fait, cette commune ne fut crée qu’en 1836 par décret royal de Louis Philippe 1er, roi des Français. Les cinq communes environnantes qui firent apport de territoires, afin de constituer l’aire de cette nouvelle citée, sont : Blannaves (Branoux-Les Taillades), Laval(-Pradel), Les Salles du Gardon, Portes et Sainte Cécile d’Andorge, soit autant de communes qui feront l’objet de notre investigation en matière de châteaux.

Car si Cadet Rousselle a trois châteaux ou trois maisons (vidéo) selon la version de cette chanson populaire du XVIIIème siècle, le territoire de La Grand-Combe en compte une bonne dizaine que nous allons vous présenter en attendant de compléter notre enquête. Tâche que vous pouvez nous faciliter en nous communiquant vos informations en cliquant ICI.

CHÂTEAU DE CHAMPCLOS

SainteCeciledAndorge
.
Situé sur la commune de Saint Cécile d’Andorge, le château de Champclos serat visible depuis la route départementale de la Bégude, dans la vallée de l’Andorge, rivière qui a donné son nom à la commune. Qui aurait des information et/ou des photos sur cet édifice (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE LA FAVÈDE

ChateauDeLaFavede

Autour de Branoux, Le château de La Favède, découvert grâce à l’association

CHÂTEAU DU FRAISSINET

ChateauFraissinet.
.
Situé sur la commune de Branoux-les-Taillades 30110, près du lac des Camboux, le château du Fraissinet est un grand mas actuellement exploité comme gîte de tourisme.

CHÂTEAU DE LA LEVADE

ChateauLaLevade
.
Le château de La Levade est en fait une grande maison de maître du XIXe siècle, et n’est certes pas l’un des trois châteaux que le peintre Marcel Feydédié dessina sur le blason de La Grand-Combe. La première pierre aurait été posé pour le nouveau maire de La Grand-Combe François (Pierre, Marie) BEAU, né le 19.10.1815 à Morlaix † 14.09.1879 à Vals-les-Bains, officier de la Légion d’Honneur. Polytechnicien, École des Mines. Directeur d’exploitation de la Cie des Mines de 1849 à 1863. Maire jusqu’en 1863. Conseiller général du Gard en 1858, 1861, 1871, 1874.

Aux temps de la Cie des Mines des années 1946, il servait à loger les hôtes de marque de l’Administration des Houillères, pratique qui perdura jusqu’à la fin des années 50, avec l’hébergement des jeunes ingénieurs célibataires qui n’avaient pas de logement.

En septembre 1947, ils déboursaient, pour résider en ces lieux, pour avoir en quelque sorte, « une vie de château », un loyer mensuel de 2 238 (anciens) francs, somme qui leur était retenue par les services de la Paye de la rue Soubeyran à Alès.
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE LA POMAREDE

à venir …

CHÂTEAU DE PORTES

ChatPortes1
.
Aussi appelé le « Vaisseau des Cévennes« , ce château fort de la fin du Moyen-Âge, remanié durant la période dite de la Renaissance, est situé sur la commune limitrophe de Portes.

Il surveillait sur dix lieues, l’ancien chemin de Regordane, qu’empruntaient les pèlerins de Saint-Gilles (du Gard), ville où les Croisés s’embarquaient vers la Terre sainte. C’est assurément le premier des châteaux du blason de La Grand-Combe.

CHÂTEAU DU PRADEL

ChateauDuPradel
.
Situé sur la commune du Pradel, désormais Laval-Pradel, le château du Pradel, à ne pas confondre avec les ruines du château de Trouillas, fut aussi un ancien relais de poste, qui a somme toujours belle allure.
1652 – En cette année, la terre et la Seigneurie du Pradel entrent dans la famille Roquefeuil-Gabriac, puis elle sera cédée au Sieur de Trouillas, Joseph Mathieu Deleuze qui la revendra au Marquis de Castries.
1789 – Après la révolution, le château et ses dépendances appartiennent à divers négociants des environs et …
1914 – … par actes du 19 février 1914 et du 12 mai 1918, il est vendu à la Compagnie des mines de la Grand-Combe.
1924 – M. l’abbé Larguier curé du Pradel [prédécesseur de l’abbé Henri Chambon -1954] [bénéficie ? d’un] bail [de 10 ans] pour [une] salle de réunion et [un] terrain au château du Pradel (Réf. Arch. Rochebelle 6D12).
1990 – La Commune de Laval-Pradel rachète [le château] aux Charbonnages de France.

Composition : Deux ailes à vocation agricole sont rajoutées au XIXe siècle, au bâtiment d’origine rectangulaire pour lui donner sa configuration actuelle en forme de U. Il est composé de deux étages sur rez-de-chaussée plus un comble. Aux quatre angles se trouvent des échauguettes circulaires en briques. Des moellons de calcaire irréguliers ont été utilisés pour le gros oeuvre, et des pierres taillées pour les chaînages d’angle et les encadrements de baies. La porte d’entrée (du côté opposé à la route actuelle) se compose d’un encadrement en légère saillie. Les fenêtres sont à croisées avec linteaux et arc de décharge cintré ou en bâtière. Le comble prend jour sur l’extérieur par 5 occulis de chaque côté du bâtiment. Le corps du bâtiment est partagé en appartements d’habitation. L’aile droite rénovée s’est transformée en salle polyvalente utilisée pour les fêtes et les animations culturelles de la commune.

Source : mairiedelavalpradel.fr

CHÂTEAU DE SAINTE FOIX

BlasonBranoux
.
Sur la commune de Branoux les Taillades, anciennement Blanaves, et selon un article sur Wikipédia « un château fort est construit sur un éperon rocheux à La Devêze, le château de Sainte-Foix, dominant la vallée du Gardon, lieu de passage important entre Languedoc et Gévaudan. On trouve des vestiges d’anciens chemins médiévaux pavés sur les hauteurs de Branoux[-les-Taillades]. »
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DES SALLES DU GARDON

ChateauSallesDuGardon
.
Ce château est situé sur la commune des Salles du Gardon, du nom de la rivière qui la sépare de La Grand-Combe. Un manuscrit de 1345 indiquerait une origine germanique de l’appellation « Salles » comme étant « sala », signifiant « château » ; mais plus sûrement une autre étymologie donne « salle » pour une grotte.

En effet, les rives du Gardon abritent nombre de grottes qui auraient servi d’hôpital pendant la guerre des Camisards. Ce n’est pas l’un des trois châteaux du blason de la Grand-Combe.

CHÂTEAU DE TRESCOL

TrescolGouffre.
Il n’y a malheureusement plus trace de cet édifice ! Les vestiges du château de Trescol furent probablement démolis au XIXe siècle pour laisser place au puits de mine de la Trouche.

A notre humble avis, ce castel serait bien le troisième château du blason de la Grand-Combe. Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE TROUILLAS

trouilla

.
.
Du château de Trouillas, il ne reste plus que le socle et trois de ses tours d’angle sur les quatre initiales. Voilà le deuxième château représenté sur le blason de La Grand-Combe.

1350 – cet édifice fut construit du 12ème au 14ème siècle.
1750 – le charbon y fut exploité sur ces territoires en cette période.
1793 – mentionné sur Saint-Andéol de Trouillas, commune aujourd’hui rayée de la carte.
1802 – mention sur le site cassini.ehess.fr de Saint-Andéol de Trouillas.
1826 – la commune de Saint-Andéol de Trouillas est rattaché à celle de Laval-Pradel.

§

P.T.T ? voilà le résultat de ce tiercé, soit un moyen mémotechnique de se souvenir des trois châteaux figurant sur le blason de la Grand-Combe : Portes, Trouillas, Trescol, et un lot de consolation, sous forme d’hommage aux six autres postulants (provisoires ?), les châteaux de Champclos, du Fraissinet, de La Levade, du Pradel, de Sainte Foix et celui des Salles du Gardon.

Bon ! comme on disait autrefois dans les services de l’ancienne Administration des P.T.T. (Postes Télégraphe Téléphone) alias La Poste : cette quête des vieux castels de notre bonne ville ne fut en fait qu’un Petit Travail Tranquille 😉
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

§

Texte original : Mas de la Regordane/GD.
Première publication : 05.12.2017
Dernière révision : 02.01.2018

Lieux aux alentours de La Grand-Combe

NDLaval2
Photo : église le Laval (-le Pradel).

I – COMMUNES A MOINS DE 17 km DE LA GRAND-COMBE

  • ALÈS
    via N 106 – 13,8 km – 17 min. – CP 30100
    Anciennement Alais, s/préfecture du Gard, capitale des Cévennes, 39 993 habitants en 2014 et sa communauté d’agglomération 99 378 habitants en 2013.
    – Aérodrome de Deaux-Alès
    .
  • BRANOUX-LES-TAILLADES
    via N 106 et D 154 – 4,8 km – 8 min – CP 30110
    Réunion de Branoux et des Taillades,
    .
  • CENDRAS
    via N 106 – 10,4 km – 13 min – CP 30480
    commune de la Vallée du Galeizon
    – Médiathèque Jean Pierre Chabrol
    – École de musique
    – Biosphéra
    – Association Galei’jades
    – Centre socioculturel Lucie Aubrac
    .
  • LAMELOUZE
    – via D 154 – 13,5 km – 26 min – CP 30110
    .
  • LAVAL-PRADEL
    – via D 297 – 4,8 km – 9 min
    – Cette commune est le résultat de la réunion de Laval et du Pradel
    – On compte +36 lieux-dits à Laval-Pradel : Avillon, l’Antoinette, l’Aubarède, la Blanque, Broussou, Cadacut, Cassagnes, Cassagnettes, le Claux, les Codes, Combes, les Costettes, Fourjeasse, Fourniou, Gourp du Peirau, Guiraudenque, l’Hirondier, Laval, Maison Abric, Malbosc, le Mas Dieu, le Mathieu, le Mazel, Montloubier, le Moulinet, les Oules, le Plantieiras, le Pluzor, le Pontil, le Pradel, la Ramadière, Redoussas, les Roches, Romeyere, la Rouvière, la Rouvilhouse, Segnas.
    .
  • Le Martinet
    – D 128 et D 59 – 9,5 km – 13 min
    – 1. [le martinet (à fer) est un [gros marteau à bascule, longtemps mu par l’énergie hydraulique d’un moulin à eau, et utilisé depuis le Moyen Âge pour des productions industrielles diverses comme la fabrication du papier, du tan, du foulon, du chanvre, le forgeage du fer, le battage du cuivre. Source Wikipédia.]
    – 2. [« Martinet » est un nom très répandu, surtout dans la région de l’est, dérivé de Martin, nom de baptême représentant le nom latin « martinus » ;  ce nom a été popularisé par l’évêque de Tours, évangélisateur de la Gaule. Source Filae.]
    .
  • PORTES
    – via D 128 et D 906 – 10,7 km – 14 min – CP 30530
    – Portes (30530), en occitan, Pòrtas, est une commune dont les habitants sont appelés les Portésiens et les Portésiennes. Son château, classé monument historique est baptisé le Vaisseau des Cévennes. C’est une pure merveille érigée à partir du XI°siècle dont l’état dégradé est dû à l’effondrements de galeries minières dans les années d’après guerre 14-18, et son bel aspect actuel, à 30 ans de restauration par le chantier de l’association REMPART.
    .
  • SAINT-JULIEN-DES-POINTS
    – via N 106 – 13,9 km – 22 min 112 hab (2014) – CP 48160
    – commune de la Lozère dont l’altitude varie de 248 à 725 m.
    .
  • SAINT-JULIEN-LES-ROSIERS
    – via N 106 – 16,4 km – 20 min – CP 30340
    – [Commune de 3 000 habitants située à 5 kms au nord-est d’Alès sur la voie départementale RD 904 qui relie le haut Gard à l’Ardèche. La commune s’étend sur 1400 hectares : deux tiers du territoire sont boisés (chênes verts, châtaigniers, pins), quelques hectares de landes et de bancels en friche qui abritent une faune de sangliers, lièvres, lapins, perdrix ; le tiers restant se situe dans la plaine et se partage entre exploitations agricole, pâturages et urbanisation pavillonnaire. La commune se situe entre 155 et 545 mètres d’altitude.]
    .
  • SAINT-MARTIN-DE-VALERISCLES
    – ancien non : SAINT-MARTIN-DE-VALGAGUE
    – via N 106 – 12,7 – 14 min
    1761 – [Le sieur Gilly qui possède une minière dans la paroisse de Saint Jean de Valériscles, au lieu dit La Nougarède, y installe une verrerie. Source G.R.Gally p.192.]
    1936 Nougarède et Rimes – existent déjà, citées ouvrières crées par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    2017 – Cette petite commune de 745 habitants, située dans l’ancienne vallée minière de l’Auzonnet, dispose d’un camping et d’une piscine, installés dans un écrin de verdure. La restauration du quartier médiéval du Barry et de son église romane est achevée : de nombreuses maisons sont rénovées. Les anciennes demeures constituant les anciens remparts, les passages voûtés et ruelles étroites invitent le promeneur à voyager dans le temps. Une auberge est installée dans une tour défensive et offre des chambres d’hôtes à cet ancien fief des seigneurs de Budos, barons, puis marquis de Portes, dont le château est visible depuis le village. A visiter également son musée des blasons (rue de la Tournelle).
    .
  • SAINTE-CÉCILE D’ANDORGEcommune : via N 106 – 9,9 km – 13 min
    – lac : à seulement 6 min de La Grand-Combe
    – Camboux (lac des)
    1950 – créé suite à la construction dans les années du barrage hydraulique (vidéo) éponyme, on peut y pratiquer : baignade, canoë, canyoning, pêche, pédalos,  pique-niquestand up paddle. Base pour : bivouac, escal’arbre, escalade, VTT pump track, tyrolienne, randonnée naturaliste, spéléologie.
    .
  • LES SALLES DU GARDON
    – via D 128 et N 106 – 1 km – 3 min – CP 30110
    1345 – un manuscrit de indiquerait une origine germanique : « sala » signifiant château ; mais plus sûrement « salle », grotte : les rives du Gardon abritent nombre de grottes qui auraient servi d’hôpital pendant la guerre des Camisards.
    1825 – 1830 – Pierre Soustelle, maire de la commune des Salles du Gardon,
    1955 – Soustelle : nom donné au pont construit sur le Gardon qui relie cette dernière à la Grand-Combe. Sur cet ouvrage fut installé le restaurant Planque qui fit les délices des grand-combiens de la deuxième partie du XX° siècle (aujourd’hui bureau de tourisme.)
    – L’Habitarelle
    – citée d’habitation créée par la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    – étymologie : [Bitarelle est un nom de famille, représentant un variation d’un nom de hameau la Vitarelle, forme avec aphérèse de l’occitan « habitalera », a désigné à l’origine (une) maison-grange isolée , puis par extension, au Moyen Âge, une auberge-relais située sur les chemins empruntés par les voyageurs. Source Filae.]
    1787 – [Jean François d’Aigalliers de Joly obtient d’installer une fabrique à « la Bitarelle », près de la Grand-Combe. Source G.R.Gally p.192.]
    – L’Impostaire
    – citée d’habitation créée par la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    – étymologie : à défaut de mieux, [« postaire » est une forme francisée de « poster », nom alsacien désignant (un) messager a cheval, (un) courrier. Source Filae.]
    .
  • SOUSTELLE
    – via D 283 – 9,9 km – 18 min
    .
    §
    .

    II – LIEUX DITS ET QUARTIERS

    .
    La Grand-Combe
    .

  • Champclauson
    – au Nord de la Grand-Combe.
    1936 – présence d’un des 2 dispensaires de la cie des Mines de La Grand-Combe.
    2017 – centre équestre – centre de vol à voile et d’ULM (aérodrome de La Grand-Combe-Alès) – La Forêt de Fossiles
    .
  • La Forêt (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Le Gouffre
    – du nom de la Montagne qui surplombe les lieux.
    .
  • La Levade
    1936
    – présence d’un des 2 dispensaires de la cie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Les Pelouses (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • La Pise
    .
  • le Pontil (citée du)
    1936
    – elle existe déjà, cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Ribes (citée de)
    1914 – édification de la citée ouvrière de Ribes
    .
  • Le Riste
    .
  • Sans nom (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Vallée Ricard
    .
  • Trescol
    18??
    – érection du temple protestant évangéliste de Trescol
    .
  • Sainte Barbe
    .
    .

    ANNEXES

    Anciennes colonies de vacances pour les enfants des Houillères du Centre Midi
    .

  • Barre des Cévennes (48)
    colonie de vacances
  • (Les) Brousses (30)
    vidéo rallye des Brousses

    colonie de vacances
  • (Le) GRAU du ROI (30)
    1936 – Colonie de vacances au bord de la mer pour les enfants de mineurs
  • Malataverne
    colonie journalière
  • (Le) Pont de Monvert (48)
    Colonie de vacances
  • (La) TOUR du VIALA (48)
    1936 – Colonie de vacances de 400 hectares aménagés en montagne pour une centaine d’enfants de mineurs, reçus simultanément.§Première publication le : 01.12.2017
    Rédaction : Mas de la Regordane
    Dernière mise à jour : 02.12.2017

    §

    Rédaction : Mas de la Regordane/GD/L2F
    Première publication : 01.12.2017
    Dernière mise à jour : 06.12.2017

Livres et écrits sur La Grand-Combe

1/ La Grand-Combe en Cévennes : mines et mineurs du canton

La Grand-Combe en Cévennes : mines et mineurs du canton
Cet ouvrage est la suite – et le complément – de La Grand-Combe en Cévennes, jadis canton de gueules noires…, paru en 1989, un document qui a connu plus qu’un succès d’estime ; mais dans le présent livre, les coauteurs ont voulu privilégier surtout le travail, la peine, des mineurs d’un canton qui leur est cher et dont la récession économique, due à l’arrêt de l’exploitation au fond, les a émus.

Cette étude, à la fois économique et sociologique, qui n’est certes pas exhaustive, se présente comme une sorte de triptyque.
– Dans le premier volet est évoqué le travail, durant près d’un siècle et demi, des gueules noires dans les mines et le trajet du charbon depuis son extraction dans les chantiers ou les tailles jusqu’à sa commercialisation ;
– dans le second, est présentée l’exploitation des découvertes, le travail des tractoristes et conducteurs d’engins bien différent de celui de leurs aînés, et les problèmes (emploi, environnement) qu’elle pose ;
– le dernier volet est consacré à la mort des puits à la fin des installations du jour, aux friches industrielles et aux perspectives d’avenir pour ce canton cévenol.

Ce livre est une étude objective, écrite très simplement par trois complices qui connaissent bien ce dont ils parlent : non seulement ils sont nés, de parents gueules noires, dans ce pays ; mais ils ont eux-mêmes œuvré dans les mines : durant de nombreuses années pour deux d’entre eux, pendant une dizaine de mois pour le troisième. Et ils ont suivi, avec beaucoup d’intérêt, mêlé de crêve-coeur (et de nostalgie), tout ce qui s’est passé, à La Grand-Combe et dans son canton, depuis près de trente ans.

Comme La Grand-Combe en Cévennes…, ce livre d’une amitié et une mémoire par 14 images est enrichi de plus de 140 documents iconographiques : cartes et plans, cartes postales anciennes et photos récentes. Il porte témoignage et permet de mieux connaître et, partant, d’aimer, une terre et des hommes qui ont fait si longtemps, par leur travail, leur sueur et leur peur, la prospérité de plusieurs cantons de la Cévenne, des Cévennes. Région : Languedoc-Roussillon / France

§

2/ L’exploitation des houillères en Languedoc
et le marché du charbon au XVIIIe siècle

ConcTubeuf

Auteur : Guy-Roland Galy
Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale – Année 1969 – Volume 81 – Numéro 92 pp. 163-195

SOURCE et LECTURE DES PAGES > cliquez sur le lien : www.persee.fr

§

3/ LES VISAGES ET LES VOIX de Patrick LAUPIN

Les Visages et les Voix : Le Chemin de la Grand-Combe par Laupin

.
Il est des livres qui traversent les années et trouvent toujours leurs lecteurs, contrairement à de nombreux autres qui, au bout de six mois, quittent définitivement l’étal des libraires, bien qu’on en ait abondamment parlé dans les journaux à la mode. L’ouvrage de Patrick Laupin, Les Visages et les Voix, appartient à la première catégorie. Sa première édition, chez Cadex, remonte à 1991, elle fut suivie d’une deuxième chez Comp’Act en 2001 et en voici la troisième chez un nouvel éditeur, La Rumeur Libre, qui se distingue par son exigence…

Patrick Laupin est issu d’une famille de mineurs du bassin houiller des Cévennes. Il a passé une bonne partie de son enfance dans ce milieu, il en a conservé des souvenirs très vifs et, à l’heure de la fermeture des puits et ensuite, il revient sans cesse sur les lieux. Au-delà des souvenirs d’enfance dans lesquels se mêlent les êtres et les paysages, c’est l’enfouissement d’un groupe ouvrier dans l’oubli par le biais de la destruction de leur outil de travail qui se dit dans ce beau livre souvent émouvant, mais toujours d’une grande rigueur intellectuelle.

Et c’est une ode à la classe ouvrière qu’écrit Patrick Laupin : calmement, avec une pudeur jamais prise en défaut, avec un respect de chaque instant…, à l’opposé de la condescendance de certains politiciens qui se penchent sur la France d’en-bas ou du mépris d’autres qui s’apitoient hypocritement sur les travailleurs qui se lèvent tôt. La démagogie est totalement absente de ces pages: Patrick Laupin n’attend rien de ces hommes et de ces femmes dont il parle, car il leur doit déjà tout: “J’ai toujours éprouvé tenir mon langage de cette vallée arborescente de fougères, de cette terre austère et patiente rythmée par le labeur. Enfance, amour et mémoire, ce livre est le souvenir, toujours vivant en moi, de ceux de ma famille, qui travaillèrent à la mine.” Mieux, il entend redonner la parole à une corporation qu’on a voulu réduire au silence, à l’inexistence: “Et je suis convaincu que des êtres restent à jamais séparés des autres lorsqu’ils ont une expérience impossible à transmettre.” Car la première violence faite au travailleur qu’on prive de son travail, c’est le silence qu’on lui impose…
Ce livre est inclassable, il se joue des genres littéraires: ce n’est pas un roman, ce n’est pas un récit, ce n’est pas un essai, c’est la succession de trente-six textes (souvenirs, descriptions, proses au statut indéterminé, poèmes en prose, vers, propos d’anciens mineurs…) dont quatre sont composés exclusivement de paroles de mineurs recueillies sans doute par l’auteur.

Patrick Laupin ne décrit pas pour le simple plaisir de décrire mais pour capter quelque chose de profond qui renvoie à la construction de son identité, même si le lecteur appréciera de très beaux passages comme celui-ci:

Il y a l’émergence d’un vide dans cette lumière de plomb gonflée d’un creux d’éther, d’un bleu étale vrombissant du jaune et du vert les plus limpides, du mauve violet parfumé d’orage, d’orange des chênaies, de lueurs presque rousses, du jaune vieil argent des ormes guetteurs arqués en à-pic.

L’écriture est exigeante, précise, minutieuse, mais le réel reste en équilibre instable, prêt à s’évanouir si l’attention du lecteur vient à manquer : c’est une écriture à lire lentement pour ne rien perdre de ce qui se dit dans ces pages, une écriture à l’opposé du bavardage contemporain, dans lequel un mot chasse l’autre, un livre chasse l’autre.
Dans le dernier texte, « le Chemin de la Grand-Combe », les phrases commencent et ne se terminent pas, font de la place à une autre phrase qui, à son tour…

Ainsi Patrick Laupin ouvre-t-il de multiples perspectives qui ne s’annulent pas, mais s’ajoutent pour dire le monde dans sa diversité, car la richesse du réel ne s’épuise pas et tout se mêle alors. Le style de Patrick Laupin (son phrasé, car, le lisant, c’est aussi une voix qu’on entend) est reconnaissable entre cent autres.

Il s’agit toujours de dire, de lutter contre le non-dit, de dépasser “l’informulable, l’indéchiffrable, l’intransmissible” , de vaincre ces zones d’ombre pour rendre aux humains d’ici – les mineurs et leurs proches – une dignité que la société de la marchandise, avec sa sacro-sainte rentabilité, leur a déniée. Et c’est alors toute la beauté d’un travail, toute la noblesse d’une vie ouvrière qui se donnent à lire, qui se transmettent par ce livre. Modestie et dignité d’une vie austère et grandiose :

… les cabas de cuir où l’on emmène juste ce qu’il faut manger. le même que l’on garde toute une vie, des années.

le contraire exactement d’aujourd’hui où tout se jette dès qu’utilisé une fois. Car la vie humaine aujourd’hui est jetable. Alors, dans ce travail ingrat et dur, c’était la vie en ce qu’elle est irremplaçable, la vie au travail avec ses luttes contre la matière, contre l’exploitation, contre les risques, la lutte pour vivre mieux, la solidarité, l’amitié… Il fallait dire et répéter ces choses simples qu’actuellement les penseurs de deux sous, bien en cour, qualifient d’archaïques et de ringardes :

Les mineurs en grève sur le carreau, l’embrasure énorme et monstrueuse du puits sans un bruit. Vide noir sacré.

Notre époque entend faire table rase de ce qui n’est plus rentable au prix de vies brisées: il lui faut tout enfouir dans l’oubli, jusqu’à la mémoire pour que la contestation ne gêne pas le règne de la marchandise. Patrick Laupin entend ici redonner vie à certains de ces hommes sacrifiés par l’économisme ambiant. Il y réussit fort bien.

Les mineurs ont recouvré leur mémoire. Il leur prête sa voix : un homme parle dans la cacophonie du spectacle généralisé qui n’est que silence de mort. Un homme parle et le sens alors s’élève, pour tous ceux qu’on a privé de mémoire et de parole, un sens s’élève, donné en partage pour que se réunisse enfin le plus grand nombre qui n’a rien à attendre en dehors de la lutte. Reste au lecteur à se confronter à cette absence qui devient présence : l’avenir est de retour.

ISBN : 2355770042
Éditeur : LA RUMEUR LIBRE EDITIONS (10/10/2008)
Source : Lucien WASSELIN, le 20 juin 2017
La Tribune de la Région Minière, 3317, p.4, 2009
(à propos de Les Visages et les Voix)

§

IV / Le Puits Sans-Nom

Couverture

Le Puits Sans-Nom

Par : Mireille PLUCHARD
Édité par : Presses de la Citée

Source : GoogleBooks (belles pages à lire)

§

Articles présentés par : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 30.11.2017
Dernière mise à jour : 27.12.2017

Qu’est-ce que la naturopathie ?

Naturotherapie

Qu’est ce que la naturopathie ou le naturovitalisme ?

Pour le Pr P.V MARCHESSEAU, il existe trois conceptions biologiques, à savoir : l’allopathie, l’homéopathie et la naturopathie. Ces trois conceptions bien que différentes, ne sont pas antagonistes mais complémentaires.

La naturopathie se différencie des deux autres, par le fait qu’il n’existe pas de notion de remède. C’est la force vitale ou vitalité de chaque individu qui va l’amener vers un mieux être.

Une hygiène émonctorielle,

pour ouvrir nos quatres portes de sortie : les intestins, les reins, les poumons et la peau et veiller à l’élimination des toxines.

Une hygiène musculaire,

en fonction là aussi des habitudes de vie, du tempérament et de l’histoire de chacun et dans le respect de la physiologie du corps humain.

Une hygiène alimentaire,

adaptée à chaque individu, suivant ses habitudes de vie, son tempérament et son histoire.

Pour aider chaque personne à restaurer ou renforcer sa vitalité, le naturopathe vitaliste va travailler sur quatre hygiènes. 
Une hygiène nerveuse,

pour aider à lâcher le mental, omniprésent dans notre société et qui mobilise trop d’énergie.

Le naturopathe vitaliste articulera ces dix techniques autour de trois cures : 

La cure de détoxination : l’art de purifier le corps

Elle libère le corps des surcharges métaboliques ou toxines. Elle consiste en une réduction de la quantité des apports nutritifs (cure 3 aliments, alimentation dissociée, cure de fruits, monodiète…) avec une ouverture systématique des émonctoires (les organes veillant à l’élimination : intestins, reins…) par l’intermédiaire d’exercices de gymnastique des organes, de bains, de saunas…

Enfin, pour libérer le maximum d’influx nerveux et diriger cette énergie vers le cerveau organique (= le diencéphale ou cerveau reptilien) chargé de l’élimination, elle allie également différentes techniques de relaxation (relaxation musicale, relaxation guidée, exercices de respirations, activités de loisirs de plein air…).

La cure de revitalisation : l’art de complémenter les carences provisoires

Cette cure suit toujours la cure de détoxination. Lors de l’élimination des toxines nous perdons également quelques vitamines, sels minéraux, oligo-éléments… Il est par conséquent logique de revitaliser le corps à la sortie de la détoxination. Pour revitaliser dans les meilleures conditions, la cure de revitalisation dure toujours le double de temps de la cure de détoxination (exemple : 1 jour de détoxination, suivi de 2 jours de revitalisation).

Elle consiste en la mise en place d’une alimentation adaptée au tube digestif de l’homme avec adjonction de compléments alimentaires si nécessaire et suppression impérative de tous les dévitalisants (alcool, tabac, café, thé, drogue, sucres raffinés, chocolat). Il s’agit d’éviter toute déminéralisation. Ensuite, suivant le tempérament de la personne, le climat, les habitudes de vie… le naturovitaliste peut proposer des aliments de tolérance (légumes cuits, farineux ou céréales, poisson…).

La cure de stabilisation évolutive : l’art de vivre en totale harmonie avec la nature

Après un passage en alternance entre cures de détoxination et cure de revitalisation, la personne peut se sentir prête à passer en cure de stabilisation évolutive.

Elle s’alimente alors uniquement de produits biologiques et spécifiques au tube digestif de l’homme (80% de fruits et légumes crus et 20% de protéines type oléagineux, oeufs crus ou très peu cuits, coquillages crus et fromage blanc de chèvre ou brebis en faisselle bien égoutté).

Elle vit également proche de la nature et loin des grands centres urbains et industriels.
Enfin, par un travail volontaire sur soi-même, elle arrive à des prises de conscience lui permettant d’être de plus en plus soi-même et dans l’acceptation de ce qui est.

Pour avoir une action sur ces hygiènes le naturopathe vitaliste va se servir de dix grandes familles de techniques naturelles :

La bromatologie : qui se rapporte à tout ce qui touche à l’alimentation.

La biokinésie : technique regroupant toutes les activitées sportives physiologiques (gymnastique des organes internes, musculation, HOM GYM, course à pied…)

L’hydrologie : avec tout ce qui se rapporte à l’eau.

La psychologie naturopathique : pour apprendre à se détendre, puis

à mieux positiver.

La phytologie : elle regroupe les plantes, les huiles essentielles et les fleurs de Bach,

mais s’utilise toujours au sein des cures naturopathiques (voire ci-dessous).

Le magnétisme : c’est-à-dire le travail sur les fluides énergétiques.

L’actinologie : c’est l’action des rayons naturels.

La chirologie : l’action de la main sur le corps (par exemple la méthode d’accompagnement « PAS à PAS », manipulations,….).

La réflexologie : la sollicitation du système nerveux afin de stimuler le système glandulaire.

La pneumologie : pour mieux ré-oxygéner nos cellules ;

 §

Source : naturovitalisme.wixsite.com
Auteur : Anne et John Derré
Reblogué par (et pour information) : Mas de la Regordane
Première parution : 28.11.2017
Dernière mise à jour : 11.12.2017

Merci aux amis du Mas de la Regordane

Merci à nos amis de plus de 100 pays :

 ABOU DABI
Bonjour, bienvenue sur le site web Mas de la Regordane

912e70f5611d60edaceea786203d0c30.png AFRIQUE DU SUD

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Durban, Johannesburg, Parow

48877d9e4cf4d4d2958bd1f71119e7c9.pngALGERIE – الجزائر – DZAYER

Bonjour, bienvenue sur le site du Mas de la Regordane

Alger, Annaba, Batna, Ben Hammam, Biskra, Blida, Bordj El Kiffan, Chlef, Constantine, Djelfa, Fouka, Ghardaïa, Jigel, Khenchela, Mascara, Mechta Chabet ez Zaouch, Mechtat el Msadia, Médéa, Mohammadia, Mostaganem, Oran, Oulad Melloûk, Redjas, Relizane, Rouiba, Sétif, Sig, Skikda, Souk Ahras (Annaba), Tazoult, Tébessa, Tiaret, Tizi Ouzou, Wahrân

6d577cdd8218d2446f72814eb1898ccf.png ALLEMAGNE
DEUTSCHLAND

Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Aachen, Bergisch-Gladbach, Berlin, Biberach, Bonn, Bremen, Brunswick, Düren, Düsseldorf, Eschweiler, Essen, Frankfurt-Am-Main, Gehrden, Germering, Göppingen, Gütersloh, Hagen, Hamburg, Hanover, Hemer, Immerstadt, Ingelheim, Ismaning, Köln, Krefeld, Kreutztal, Langen, Lingen, Mainz, Manheim, Marburg, Mengen, München, Neuenstein, Nieder Olm, Norderstedt, Oberhausen, Ober Ramstadt, Oschatz, Pforzheim, Potsdam, Rosenheim, Rutesheim, Saarbrücken, Schleswig, Siegen, Solingen, Stuttgart, Trier, Ulm, Unna, Vöhringen, Wachtberg, Wesseling, Wolnzach

962e99ae10880f1943c9207f3a55d113.png ANGLETERRE – GREAT BRITAIN
GRANDE BRETAGNE

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Barnet, Birmingham, Bolton, Broxbarn, Crawley, Egham, Harlow, Leatherhead, Liverpool, London, Pontefract, Portsmouth, Rugby, Ruislip, St Albans, Whyteleafe

2626597ea4ab72bc7fcf76f6832d3a40.png ANGOLA

Bom dia, boas vindas sobre o sitio web Mas de la Regordane

Luanda

61f8fdf237b7d0e2e9af3756ab766138.png ARABIE SAOUDITE

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Jiddah, Riyad,

f23b387199775721966324fb40b852e6.png ARGENTINE – ARGENTINA

Buenos dias, bienvenida en el sitio Mas de la Regordane

Buenos Aires, Córdoba, Salta

33243ebe2cd1b86033b75d6e0d6efaae.png ARMENIE (République d’)
Հայաստանի Հանրապետություն
Hayastani Hanrapetut’yun

Bonjour, bienvenue sur le site Mas de la Regordane
Yerevan

23a038cfc14d2d3af16706932bd5439a.png AUSTRALIE – AUSTRALIA

Hi, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Adelaïde, Melbourne, Perth, Sydney

125px-Flag_of_Austria_svg.png AUTRICHE (République d’)
Republik Österreich

Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Vien

0d1aedb69d1c4c32ea25a06e9d9ce471.png BAHREÏN – مملكة البحرين

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Bahreïn

125px-Flag_of_Belarus_svg.png BéLARUS (République de)
Рэспубліка Беларусь
Республика Беларусь

Здравствулте ! Mas de la Regordane’s web site

Kaunas,

1fd5319f04c1f0300e99a6af96d041c2.png BELGIQUE – BELGIË – BELGIEN

Vlaenderen – Bonjour, bienvenue sur le site Mas de la Regordane
Goedendag, welkom opbe website van Mas de la Regordane
Guten Tag und Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Aalst, Anderlues, Antwerpen, Auvelais, Awans, Bierbeek, Boncelles, Boutersem, Braine-Lalleud, Brugelette, Brunehaut, Brussels, Charleroi, Cognie, Courcelles, Court-saint-Étienne, Dendermonde, Diest, Dison, Edegem, Elsene, Engis, Erembodegem, Eupen, Farciennes, Fleurus, Floreffe, Geel, Genappe, Genk, Gent, Gizegem, Gosselies, Grez-Doiceau, Haasdonk, Haasrode, Harelbecke, Herstal, Hoboken, Houthulst, (la) Hulpe, Huy, Incourt, Jalhay, Jette, Kain, Koekelare, Kortrijk, Kruishoutem, Lebbeke, Léglise, Leuwen, Liège, Limal, Lobbes, Lot, (la) Louvière, Lubbeek, Malmédy, Mechelen, Merchtem, Monceau-sur-sambre, Mons, Morlanwelz, Nandrin, Nassogne, Neufchâteau, Nivelles, Opwijk, Peruwelz, Pont à Celles, Quaregnon, Rochefort, Ronse, St Ghislain, Seraing, Sint Pieters Leeuw, Spa, Tessenderlo, Tienen, Velaine, Verviers, Visé, Waterloo, Wellin, Wemmel, Wervik, Wilrijk, Zaventem, Zemst

98890c805e54b7b4ad215a51300425d1.png BENIN

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Cotonou, Oueme

 BOTSWANA
Bonjour et bienvenue que le site Web Mas de la Regordane

545c0d5c559b2279552ca325a063188d.png BREZIL – BRAZIL

Bom dia, boas vindas sobre o sitio web da Mas de la Regordane

Blumenau, Cabo Frio, Curitiba, Rio de Janeiro, Sao Paulo

BRUNEI (sultanat de) 

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

125px-Flag_of_Bulgaria_svg.png
BULGARIE

дравствулте!, гостеприимсво на web site Mas de la Regordane
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Sofia

d2ea3adf823271cc0ff2d24dda95a4b6.png BURKINA FASO

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Ouagadougou

a69b3a8f3054ca68839d487b7fb0153a.png BURUNDI (République du)
Republika y’u Burundi
Republic of Burundi

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Bujumbura

6f198b185c8ba0db36ae7b07eb803d1e.png CAMEROUN – CAMEROON

meumakiri !
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane
Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Douala, Kousseri, Yaoundé

a3ba75a062f5891871a919ad4f7a8a32.png CANADA

Hi, welcome on the Mas de la Regordane’s web site
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Alma, Amos, Baie Beaconsfield, Burnaby, Beloeil, Brampton, Brossard, Burlington, Calgary, Chandler, Charny, Comeau, Coquitlam, Cowansville, Disraeli, Dollard des Ormeaux, Dorval, Drummondville, Edmonton, Edmundstone, Gaspé, Gatineau, Grandby, Ile Perrot, Joliette, Lassale, Laval, Longueuil, Lorraine, Mirabel, Mississauga, Montréal, Noranda, Ottawa, Pierrefonds, Port Mann, Prince George, Rosemère, Québec, Repentigny, Richmond hill, Ste Agathe des Monts, St-Basile, St Hyacinthe, St-Jérôme, St-Raymond, St Sauveur des Monts, Salaberry de valleyfield, Shawinigan, Sherbrooke, Sorel, Stoneham, Terrebonne, Toronto, Trois Rivières, Valcourt, Vancouver, Victoriaville, Windsor

a662cb6cee829f7984027552598b97e6.png CHILE (República de)
CHILI (République du)

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Santiago

b0097d39908313e849c7691acbd49491.png CHINA – 中國 – CHINE – 中国

Bejiing, Hong Kong

125px-Flag_of_Cyprus_svg.png
CHYPRE – CYPRUS

Grec : …
Turc : Günaydın, hoş gelme üzerinde Mas de la Regordane web site

Limasol

457fb1d0c062875b872b5c851f0159bd.png COLOMBIE – COLOMBIA

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Bogotá

CONGO – BRAZAVILLE,

Bienvenue sur le Site Mas de la Regordane

Pointe Noire

1496a427fb83d76b30fc428535d6bbc3.png CONGO (RDC)

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Kinshasa

91f74eb92ba42ba2b893784787a08e2b.pngCOREA – 남조선 – COREE – 南朝鮮

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Séoul

125px-Flag_of_Costa_Rica_svg.pngCOSTE RICA (República de)
COSTA RICA (Republique du)

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

San José

aecd59cc7f7e5cfcfc998fb4b74bf684.png COTE D’IVOIRE

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Abidjan, Yacolidabouo, Yamoussoukro

600df07ee4579b5a79f662201326e1e0.png DANEMARK (Royaume du)
Kongeriget DANMARK


Hello, welcome on the Web site of Mas de la Regordane
Bonjour, bienvenue sur le site Mas de la Regordane

Kalundborg

c47d1bdca4409eac6b5d05ec1cb34620.png DJIBOUTI – جمهورية جيبوتي – Ǧumhūriyyah Ǧībūtī

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Djibouti

918f582b065981a3be06122aa70f838b.png DOMINIQUE (République Dominicaine)
Dominicana (República)

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Santo Domingo

561a06907ab3184ba79ab5a4df7e67cc.png EMIRATS ARABES UNIS
الإمارات العربيّة المتّحد 

Dawlat a°l i°marat a°l ‘arabiyya a°l muttahida

Dubai

0e87575a43eb7a3011e2cce4d62fc5cf.png EGYPTE

Hi, welcome on the Mas de la Regordane’s web site
Bonjour, bienvenue sur le site web Mas de la Regordane

Alexandrie, (le) Caire, Gizeh, Mansura, Tanta

d77b84cfbe1b524edd333a515c443a55.png ESPAGNE – ESPANA – SPAIN

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Albal, Albox, Alicante, Altea, Aravaca, Ávila, Avilés, Badalona, Barcelona, Benidorm, Bilbao, Cadiz, Calahorra, Carlet, Cartagena, Chiclana, Collodo-Villalba, Córdoba, Elche, Gandía, Granada, Granollers, Guadalajara, Jaén, Jalance, Leganés, Lleida, Madrid, Manlleu, Mijas, Mondragón, Morell, Murcia, Nerja, Oliva, Olot, Pamplona, El Puerto De Santa María, El Puig, Reus, Sabadell, Salt, Sevilla, Sitges, Tarragona, Torrefarrera, Úbeda, Valencia, Zaragoza
Canarias : Ibiza, Málaga, (las) Palmas, Trapiche

2c098f40ab1954f52a3f0d53ed933217.pngFINLAND – SUOMI

Hi, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Helsinki, Jyväskylä, Nokia

9f8576c99712b5476e7d55bad1e5a12b.png FRANCE

Bonjour, bienvenue sur le site Mas de la Regordane

01 Ambérieu-en-Bugey, Bourg en Bresse, Ceyzérieux, Izernore, Oyonnax – 02 Laon, Rouvroy, St Quentin – 03 Cusset, Montluçon – 04 Manosque – 05 Eygliers – 06 Antibes, Cannes, Grasse, Menton, Mougins, Nice, Saint Laurent du Var, (la) Trinité s/Mer, Valbonne, Villeneuve-loubet – 07 Annonay, Aubenas, Dunières-sur-eyrieux – 08 Blaise, Rocroi, Sedan – 09 Espaillat – 10 Lusigny-sur-barse, Renault, Romilly s/Seine, Troyes – 11 Narbonne, Roubia, Villesèque des Corbières – 13 Aix en Provence, Aubagne, Arles, Bouc bel Air, Chateauneuf les Martigues, Chateaurenard, Istres, Marseille, Martigues, Miramas, Perthuis, Rognac, Septèmes les Vallons, St Martin de Crau, Venelles, Vitrolles – 14 Bayeux, Biéville-Beuville, Caen, Franceville-Merville, Touques – 16 Angoulême, Barro, Soyaux – 17 Châtelaillon, la Rochelle, Saintes, Vandré – 18 Jouy, Menetou-salon, St Doulchard, St Florent s/Cher, Vierzon – 19 Brive la gaillarde, Tulle – 20 Ajaccio, Aléria – 21 Asnières, Beaune, Genlis, Quétigny, St Thibault, Villars – 22 Dinan, Lamballe, Langueux, Lannion, Loudéac, Morlaix – 23 Nouzerines – 24 Bergerac, Corgnac s/l’isle, Lamothe-Montravel, Périgueux – 25 Audincourt, Besançon, Étupes, Montlebon, Valentigney, Vaucluse – 26 Chabeuil, Montélimar, Valence – 27 les Andelys, Evreux – 28 Chartres, Dreux, le Mée, Pontault – 29 Brest, Chateauneuf du Faou, Concarneaux, Plougastel Daoulas, Quéménéven, Quimper,Rosporden – 30 Beaucaire, Manduel, Nimes – 31 Balma, Carbonne, Cugnaux, Goutevernisse, Lavelanet, Lévignac, Muret, St Gaudens, Toulouse – 33 Blagnac, Bordeaux, Cenon, Cestas, les Eglisottes, Gujan-Mestras, Laruscade, Libourne, Lormont, Loubès, Mérignac, Parempayre, St Christoly de Blaye, St Médard en Jalles, St-Sulpice-et-Cameyrac, Talence – 34 Agde, Béziers, Castelnau le Lez, Frontignan, Lattes, Montpellier, Nissan-lez-Ensérune, Palavas, Paulhan, Sète, Villeveyrac – 35 Redon, Rennes, Retiers, St. Méen – 36 Chateauroux – 37 Chinon, Joué les Tours, Tours – 38 Chavanoz, Echirolles, Grenoble, Lusinay, Meylan, Morestel, la Mure, Poncharra, Pont de Chéruy, Romans, St Martin d’Héres, St Hilaire, Vienne – 39 Arlay, Champagnole, Dôle, St Claude, Saunier – 40 Amou – 41 Blois – 42 Pélussin, Riorges, Roanne, St Chamond, St Denis s/Coise, St Etienne, St Priest en Jarez, Veauche – 44 (la) Baule-escoublac, Bouguenais, Haute Goulaine, Héric, Nantes, Nort sur Erdre, Orvault, St-jean de boiseau, St Herblain, St Nazaire – 45 Autruy s/Juine, Blois, Cernoy en Berry, Châlette s/Loing, Donnery, Gien, Loges, Olivet, Orléans, St Jean de Braye, (la) Varenne, Vienne en Val – 46 Cornac – 47 Agen, Villeneuve s/Lot – 49 Angers, Brigné, Trélazé – 50 Cherbourg, Courlaville, Coutances, Gavray, St. Lô, Tourlaville – 51 Chalons sur Saône, Coligny, Courtisol, Reims, Tinqueux – 52 Chaumont, Langres – 53 Château Gontier – 54 Florange, Laxou, Longuyon, Lunéville, Nancy, Pont-à-Mousson, Roville, Thionville, Vandoeuvre – 55 Clermont-en-argonne, Dieppe s/Douaumont – 56 Lanester, Lorient, Vannes – 57 Creutzwald, Guéblange, Illange, Marly, Merlebach, Metz, Montigny les Metz, St Avold, St Privat la Montagne, Sarrebourg, Sarreguemines, Thionville, Woippy – 58 Nevers – 59 Aniche, Armentières, Bailleul, Bondues, Cambrai, Coudekerque-Branche, Croix, Douai, Frélinghien, Fresnes-sur-escaut, Grande Synthe, Harnes, Haubourdin, Hazebrouck, Helleemes, Hem, Lanbersart, Lille, la Madeleine, Marcq en Baroeul, Mons en Baroeul, Montigny en Gohelles, Mouvaux, Noeud les Mines – Onnaing, Pérenchies, Ronchin, Roubaix, St Saulve, Sin le Noble, Somain, Tourcoing, Valenciennes, Wasquehal, Wattignies, Wattrelos, Waziers – 60 Béthisy st Pierre, Chantilly, Clermont de l’Oise, Compiègne, Creil, Laigneville, Lassigny, Méru, Nogent s/Oise – 61 Alençon – 62 Arras, Bonnières, Boulogne sur Mer, Carvin, Dourges, Hénin-Beaumont, Lens, Libercourt, Lillers, Saint Omer – 63 Beaumont, Clermont-Ferrand, Issoire, Riom – 64 Bayonne, Biarritz, Orthez – 65 Lourdes, Tarbes – 66 Perpignan – 67 Bichheim, Haguenau, Hoenheim, Illkirch-graffenstaden, Lingolsheim, Obernai, Reichshoffen, Sélestat, Strasbourg – 68 Altkirch, Colmar, Mulhouse, Thann, St. Louis – 69 Bron, Caluire et Cuire, Charbonnières, Décines-charpieu, Fleurieux, Givors, Limonest, Lyon, Mions, Neuville s/Saône, Oullins, Rillieux la Pape, Rives de Giers, St Chamond, St Denis, St Fons, St Genis-laval, St Jean de Touslas, Tavare, Vénissieux, Villefranche s/Saône, Villeurbanne, Vaulx en Velin – 70 Vezoul – 71 Bourg, Mâcon, Paray le Monial, Villeneuve la Montagne – 72 La Flèche, Lagée, le Mans – 73 Chambéry, Flumet, la Motte Servolex, St. Jean de Maurienne, Viviers du Lac – 74 Annecy, Annemasse, Rumilly, Seynod, Thonon les Bains – 75 Paris – 76 Bardouville, Barentin, Bihorel, Bois-Guillaume, Bolbec, Canteleu, Elbeuf, le Havre, Lillebonne, Mesnerettes, Mt st Aignan, Moulineaux, Oissel, Rouen, St-Aubin-lès-Elbeuf, St Etienne du Rouvray, St Saëns – 77 Avon, Château-Landon, Chelles, Clayes-Souilly, Égligny, Fontainebleau, Jouarre, Lognes, Meaux, Noisiel, Ozoir la Ferrière, Ponthierry, Roissy en Brie, Serris, Torcy – 78 Achères, Andrésy, Bonnières, Carrières s/Poissy, Carrières s/Seine, Chanteloup-les-vignes, le Chesnay, Les Clayes s/Bois, Croissy s/Seine, Elancourt, Epônes, Guyancourt, Houilles, Mantes la Ville, Marly le Roi, la Maule, Montesson, Montigny le Bretonneux, les Mureaux, Plaisir, Poissy, Sartrouville, St. Germain en Laye, Trappes, Versailles, Vernouillet, le Vésinet, Voisin le Bretonneux – 79 Bouin, Cours, Niort, Pierrefitte – 80 Amiens, le Cardonnois, Doullens – 81 Albi, Castres, Mazamet – 82 Montauban – 83 Brignoles, Carqueiranne, la Crau, Draguignan, Hyères, Ollioules, le Pradet, St Cyr s/Mer, Ste-maxime, St Maximin, Six Fours, Solliès Pont, Toulon – 84 Apt, Avignon, Bédarrides, Carpentras, Cavaillon, Monfavet, Orange, le Pontet, Rasteau – 85 Chantonnay, Curzon, Fontenay le Comte – 86 Buxerolles, la Capelle-Morthemer, Chauvigny, Montmorillon, Poitiers – 87 Champagne, Limoges, St. Junien – 88 Gérardmer – 89 Bierry les Belles Fontaines, Neuilly, le Plessis – 90 Belfort, Sevenans – 91 Athis-Mons, Chilly-Mazarin, Corbeil Essonnes, Courcouronnes, Draveil, Evry, Gif s/Yvette, Grigny, Massy, Mongeron, Monrangis, Morsang s/Orge, Palaiseau, Ris Orangis, Ste-Geneviève-des-Bois, St Michel s/Orge, Viry Chatillon – 92 Billancourt, Bois-Colombes, Chatenay Malabry, Clamart, Clichy, Courbevoie, Fontenays aux roses, Genneviliers, Issy les Moulineaux, Levallois-Perret, Meudon, Montrouge, Nanterre, Puteaux, St Cloud, Suresnes, Villeneuve la Garenne – 93 Aulnay s/Bois, (le) Blanc Mesnil, Bobigny, Bondy, le Bourget, la Courneuve, Drancy, Epinay s/Seine, Gournay s/Marne, les Lilas, Montreuil, Neuilly Plaisance, Noisy le Grand, Noisy le Sec, Pantin, Pierrefitte s/Seine, Romainville, Rosny s/Bois, St Denis, St Ouen, Sevran, Stains, Villemonble, Villepinte – 94 Alfortville, Arcueil, Boissy st Léger, Bonneuil s/Marne, Cachan, Charenton le Pont, Créteil, Gentilly, Ivry s/Seine, Joinville le Pont, Kremlin-Bicêtre, Limeil-Brévannes, Maison Alfort, St Gratien, St Mandé, Thiais, Valenton, Villeneuve st Georges, Vincennes, Vitry s/Seine – 95 Argenteuil, Arnouville-lès-Gonesse, Bezons, Cergy, Cormeilles en Parisis, Deuil la Barre, Eaubonnne, Enghien, Ermont, Ezanville, Franconville, Garges les Gonesse, Gonesse, Goussainville, Herblay, Pontoise, St Brice s/Forêt, St Gratien, St Leu la Forêt, Soissy s/Montmorency, Taverny, Vauréal, Villier le Bel – France d’Outremer : Guadeloupe (Le François), Guyanne, Martinique, Nouvelle Calédonie, Polynésie (frse), Réunion (le port)

5e135b4d39ab36d2cc4843675b90f62f.png GABON

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Libreville, Port Gentil

7be50e46ae50503d81d78aede4176ec0.png GHANA (République du)
Republic of GhanaHello

welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Accra

4772d7b732bb50e1417d2bece166d4c8.png GRECE – Ἑλλάς – GREECE

Athena, Komotiní

0a76599d67e26cfb22a7fb86003b9f29.png République de GUINEE

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Conakry

7618a5dee176e09052cccadc7e67cd33.png República de Guinea Ecuatorial
République de Guinée équatoriale
República da Guiné Equatorial

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane
Bom dia, boas vindas sobre o sitio web da Mas de la Regordane

Malabo

fa2fa7c34771da839732395be706ccfa.png République d’HAÏTI – Repiblik Dayiti

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Port au Prince

82fa16ef4ec32bac589bf15698c42ce6.png Magyar Köztársaság
République de HONGRIE

Здравствулте!,
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Budapest, Gyor

0330a2dc8098ecb79744592bbcb0b106.png INDE – भारत गणराज्य
Bhārat Ganarājya – Republic of India

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Bombay, Buldana, Mumbai, Udaipur

e7c104d8e8277abcd0cd600e37733f52.pngINDONESIA – INDONESIE

Bandung (Java), Jakarta, Petaling Jaya, Samarinda

45059358225cd2a2248ffb369118ebb0.png جمهوری اسلامی ايران
Jomhūrī-ye Eslāmī-ye Īrān
République Islamique d’IRAN

Qom

d0c83cdb2c8b1a42fbc69e5525dc0272.png IRELAND – IRLANDE

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Cork, Dublin, Louth

11f4c09b11671eb9501dbec2defcc6cb.png Lýðveldið Ísland – ISLANDE

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Reykjavík

228bfda1ae18be678229a9474cac5908.png מדינת ישראל – ISRAEL

Shalom, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Haïfa, Jérusalem, Kefar Shemaryahu, Ramat Gen, Tel Aviv.

ae50616846b8ec4d364e81b775e09a14.png ITALIA

Buongiorno, benvenuto nel sito web del Mas de la Regordane

Aci Catena, Bari, Bergamo, Brescia, Carrara, Cesena, Civita Castellana, Como, Correggio, Cosenza, Favaro Veneta, Firenze, Forlì, Genoa, Guastalla, Lodi, Macerata, Maranello, Milano, Modena, Padova, Parma, Pisa, Pontebba, Recanati, Rivoli, Roma, Solaro, Soleria, Torino, Udine, Valensa, Vertemate, Vincenza

f68527718ae633b6c80a7ba0604a194a.pngJAPON – 日本国 – NIHONKOKU

Nishinomiya, Otsu, Tokyo

 Jordanie
Amman

 Kazakstan
Pavlodar

125px-Flag_of_Kosovo_svg.png KOSOVO
Republika e Kosovës

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Priština (Приштина)

125px-Flag_of_Kuwait_svg.png KUWAYTKOWEïT
دولة الكويت 
Dawlat al Kuwayt

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Koweit city

986978de115933b5a57bcb26a84cc46b.png LIBAN – لبنان – LEBANON

Bonjour, bienvenue sur le site web Mas de la Regordane

Beirut (Beyrouth)

1a101ea69a9311df0d42798e7e2b62ad.png Latvijas Republika
République de LETTONIE

Здравствулте!, гостеприимсво на web site Mas de la Regordane
Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Rézekne

2d9970548471294452a74ea60c1ab4db.png LUXEMBOURG – LUXEMBURG

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane
Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Contern, Eischen, Frisange, Keispelt, Leudelange, Schoos

fc95a2c5cf22efeddbc588fd247838ac.png الجماهيرية العربية الليبية الشعبية الإشتراكية العظمى
LYBIE
Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste

Tripoli

ff95e424fc3baace0f4b6ebed625359b.png MADAGASCAR
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Antananarivo, Toamasina

1539704db52e0c8667e2136a6b8ec029.png MALAYSIA – Bersekutu Bertambah Mutu

Hello, welcome on Mas de la Regordane’s web site

Batu Yajah (Perak), Kuala Lumpur, Sibu

f491d964ca0bb09e912c03d143f30660.png MALI

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Bamako

 Manama,
Al Manamah338b4d9ce6fc47840bda336ccb7dd076.png MAROC – المغرب – MOROCCO

Bonjour, bienvenue sur le site Mas de la Regordane

Agadir, Aïn al Awda, Aïn al Mouali, Aït Qiaarzou, Ameskalli, Anoual, Asfi, Asni, Azib al mahareg, Batcha Naïma, Benguerir, Berkane, Berrechgoun, Bir Haïda, Bou Assel, Casablanca (Da°r a°l bayDa), Castillejos, Essaouira, Fès, Ifrane, el Jadida, Kefifat, Khemisset, Khouribga, Marrakech, Media, Meknès, Mohammedia, Nador, Ouarzazate, Oujda, Rabat-Salé, Safsaf, Saïdia, Salé, Sefrou, Settat, Sidi Qasim, Tanger, Taza, Temara, Tétouan, Tikiouine, Tiznit, Youssoufia, Zaïo

4f781dcc08c0208318b1942d11a5aaac.png République islamique de MAURITANIE
الجمهورية الإسلامية الموريتانية
Al-Jumhūriyyah al-Islāmiyyah al-Mūrītāniyyah

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Nouakchott

15c447f5df08da348234152337f6afd3.png MAURITIUS – MAURICE

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Curepipe, Moka, Pamplemousses, Quatres Bornes (Plaine Wilhelm)

15fab408150aed525909a61aca44b82e.png MEXICO

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Mazatlán, Mexico, Morelia, Zapopan

887676d90a56308ae5834f7d1ff83651.pngMONACO

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane
Buongiorno, benvenuto nel sito web del Mas de la Regordane

82309509b03a6de6b6e4478eaf339bb2.png MONTENEGRO
Crna Gora – Црна Гора

Здравствулте!, гостеприимсво на web site Mas de la Regordane
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane
Tivat

 Muscat, 
Masqat 

3b5302057674f889d53d7b6e7a8a19b6.png NEDERLAND – HOLLANDE

Goedendag, welkom opbe website van Mas de la Regordane

Amstelveen, Amsterdam, Beverwijk, Doorn, Gouda, Haarlem, Den Haag, Haarlemmermeer Halsbeek, Hoboken, Hoofddorp, Ijsselstein, Leiden, Linkebeek, Lopik, Maastricht, Nijmegen, Oss, Pernis, Roermond, Tilburg, Veghel

125px-Flag_of_Nicaragua_svg.png NICARAGUA

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Managua

e6c129b71e0ddc056a83a8b1070bddfb.png NIGER

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Kaba (Zinder), Niamey, Ota (Oyo)

ba59f6b04401f004d71d3ee1d8c43fb9.png NIGERIA

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Abuja, Lagos

e0e3224fe1331b854757759d1f732fe1.png Kongeriket Norge
Royaume de NORVEGE
Kongeriket Noreg

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Bergen, Oslo, Skien, Tønsberg

779be617b58b05f948fc3998b8110d9e.png PAKISTAN – اسلامی جمہوریۂ پاکستان
Islāmī Jumhūrīyah Pākistān

Karachi, Lahore

63d9081019b8d316f40da4d9b811186b.png República del Perú
République du Pérou

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Lima

cb00adf797ff40200d8b0b85734e89ca.png Republika ng Pilipinas
Republic of the Philippines
República de las Filipinas
République des PHILIPPINES

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site
Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Baguio, Benguet

a6bee9a5cc094fcb3186797b1ffd8408.png POLOGNE – POLSKA – POLAND

Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Bielsko-biala, Bydgoszcz, Cracow, Czechowice-dziedzice, Katowice, Zawiercie

7df44b50199032a05fc57a1184e46fb4.png PORTUGAL

Bom dia, boas vindas sobre o sitio web da Mas de la Regordane

Bispeira, Faro, Lisboa, Viseu

f1ea6b7fa1e6c59caccee7ea8eb9e0c2.png QATAR

Doha

0c490915063a9ed88f6ee069fd887af5.png ROUMANIE – ROMANIA

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane
Здравствулте!, гостеприимсво на web site Mas de la Regordane

Bucharest (Bucuresti), Cluj-Napoca, Resita

c4829375a2ba93ab8a4bec6b00025975.png Россия – RUSSIA

Здравствулте!, гостеприимсво на web site Mas de la Regordane
atriumcenter@yandex.ru

Barnaul, Moscou, St Petersbourg, Tyumen

18b16baad98d724b523d70332817c76c.png RWANDA

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Kigali

918f582b065981a3be06122aa70f838b.png Dominicana (República)
République DOMINICAINE


Buenos dias, bienvenida en el sitio web del Mas de la Regordane

Santo Domingo

561759448368dd9866c6899915f684ef.png SãO TOMé E PRíNCIPE
República Democrática de São Tomé e Príncipe
République démocratique de Sao Tomé et Principe

Bom dia, boas vindas sobre o sitio web da Mas de la Regordane
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

São Tomé

39299a01f7f52ef5cc82381225c81f68.png SENEGAL

Salam maalekoum, ma lén di tertu ci situ Mas de la Regordane
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Dakar, Médina, Nianing, Pikine, Thies, Touba, Ziguinchor

125px-Flag_of_Sri_Lanka_svg.png SRI LANKā
Prajathanthrika Samajavadi Janarajaya
இலங்கை சனநாயக சோஷலிசக் குடியரசு
Illankai Chananaayaka Chosalisa Kudiyarasu
Democratic Socialist Republic of Sri Lanka
République démocratique socialiste du Sri Lanka

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Dankotuwa

33289222f08ff123c2e2d33e7f8e5b95.png SVERIGE (Konungariket)
Royaume de SUEDE

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Göteborg, Hässleholm, Nässjö, Örebro, Stockholm, Uppsala, Vetlanda

9d2cf486396b3781417fa6f03ebe6420.png SUISSE
SCHWEIZ
SVIZZERA


Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane
Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort
Buongiorno, benvenuto nel sito web del Mas de la Regordane

Aarau, Aesch, Balsthal, Basel, Bern, Biel, Birsfelden, Blonay, Bülach, Bussigny, Carouge, (la) Chaux de Fonds, Derendingen, Dornach, Dübendorf, Ebikon, Embrach, Eschenbuch, Fribourg, Genève, Gossau, Gränichen, Huttwil, Langenthal, Lausanne, Lugano, Lutry, Meyrin, Morges, Moutier, Murten, Nyon, Renens, Rothrist, St Imier, Solothurn, Sursee, Uitikon, Vandoeuvres, Winterthur, Wohlen, Wollerau, Zofingen, Zürich

d940cceda22d481316f5e34e64562884.png SYRIE – SYRIA

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Damas,

f26d76002e27b6b4babc7b63b69ab26c.png TAIWAN – Taoyüan – Tai-wan

Taipei

125px-Flag_of_Tanzania_svg.png
TANZANIA (Jamhuri ya Muungano wa)
The United Republic of TANZANIA
République unie de TANZANIE


Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Iringa

b9f773124403ea98623ad91982ec24a9.png TCHAD

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

N’Djamena

125px-Flag_of_the_Czech_Republic_svg.png TCHEQUIE
Česká republika (Česko)
République tchèque

Bonjour, bienvenue sur le site web Mas de la Regordane

Kolín, Prague

125px-Flag_of_Thailand_svg.png
THAILANDE

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site
Bonjour, bienvenue sur le site web Mas de la Regordane

Bangkok

eae1aba125be1f985b165c25c307aa8e.png TOGO

Bonjour, bienvenue sur le site web Mas de la Regordane
Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site
Lomé

f3b8d4bcb102f71600071aba84c94798.png TUNISIE – تونس

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Bajah, Ben Arous, Dar Chaabane, Kairouan, Khemisset, Khourigba, Manzil Bu Ruqaybah, Manzil Kamil, Marsa, al Munastir, Nabul, Qabis, Qurunbaliyah, Radis, Safaqis, Salambo, Sefrou, Sidi bin nur, Susah, Tunis, Urfa

e49197dac3f3877647be38991029936c.png TÜRKIYE – TURQUIE

Günaydın, hoş gelme üzerinde web site Mas de la Regordane

Diyarbakir, Istanbul, Konya, Osmaniye,Trabzon, Urfa, Zonguldak

cdcf3a028c1982ebab6aaa1b1d54c08b.png UKRAINE – Україна – Ukraïna

Здравствулте!, гостеприимсво на web site Mas de la Regordane
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Kiev, Mukachevo, Odessa

e2070a2629a192d938f5c5aeb1a2300a.png U.S.A – AMERICA
ETATS UNIS D’AMERIQUE

Hi, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

CA Glendora, Los Angeles, Mountain Wiew, Oakland, Palo Alto, San Diego, San Pablo, Sunnyvale – CO Denver – FL Kissimmee, Lake Worth, Lutz, Orlando, Miami – CT Simsbury – DE Newark – GA Canton, Stone Mountain – IL Anna, Chicago, Glencoe – LA Bossier City – MA Brookline,Salem, Saugus – MD Olney, Silver Spring – MI Owosso, St Cloud – NY Bronx, Brooklyn, Flushing, Howell, Liverpool, Long Island City, New York, Port Even, Rochester – OH Akron, Colombus, Granville – OK Broken Arrow – OR Portland – PA Allentown, Mount Greta, Philadelphia – TE Knoxville – TX Austin, Dallas, Houston – VA Alexandria, Richmond – VI Virginia Beach, Woodbridge – WA Redmond, Seattle – APO (Armed Forces Europe)

 Vanuatu
Vila (Efate)

9adc58230eaca8f6ee9ef0d07f03f327.png VENEZUELA (República Bolivariana de)
République bolivarienne du Venezuela

Buenos dias, bienvenida en el sitio web de Mas de la Regordane

Caracas, (La) Victoria

b2c7a22c3bcd158a2b8c0bdaf33142ac.png VIÊT NAM 
(Cộng hòa Xã hội Chủ nghĩa)
Republic Socialiste du VIETNAM

Hanoï, Bac Ninh (Thua Thien)

483d42d1ba9e2f23518286d3aefaf82f.png YEMEN

Sana

Demain, tous crétins ?

TousCretins

.

Arteplus7
nous présente ci-dessous, un documentaire sur une recrudescence de crétins (non pas l’insulte, mais la pathologie), réalisé par de T. de Lestrade et S. Gilman : plutôt inquiétant, je dirais même très inquiétant.

 » Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?
Épidémie ?
Huit ans après « Mâles en péril », qui révélait l’impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l’effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. « Demain, tous crétins ? » relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l’utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d’autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l’influence des lobbies industriels, n’ont pas encore pris la mesure. »

VIDEO >

§

ARTEplus7 : ajoutée le 10 nov. 2017
Documentaire : T. de Lestrade et S. Gilman (France, 2017, 56mn) ARTE F
Facebook : http://www.facebook.com/artetv
Twitter : http://www.twitter.com/artefr
Catégorie : Films et animations
Licence : Licence YouTube standard
Reblogué par : Mas de la Regordane.fr

Territoire à La Grand Combe (vidéo) 2

LGC12
Photo : l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception
à la Grand-Combe en 1908
.
L’équipe TVsud, accompagnée d’Albert Albérola, nous emmènent visiter l’église de La Grand-Combe, l’une des plus grande, pour ne pas dire la plus grande église du Gard. Nous y découvrirons l’impressionnant orgue Cavaillé-Coll, classé monument historique.

Puis, avec le père Guy Laporte (curé de La Grand-Combe et des pentes du Lozère) nous admirerons les vitraux qui évoquent : l’ancienne église de la Frugère, la construction de l’église actuelle avec la bénédiction de la première pierre par l’abbé Méjean et le sanctuaire marial de Notre Dame de Laval, situé sur le territoire de la commune voisine de Laval-Pradet.

Retour à la Mine avec Marc Jouve, agent de patrimoine à La Grand-Combe qui nous présentera Amédée Speciale, fils d’un mineur arrivé en 1949 de sa Sicile natale avec 17 membres de sa famille pour venir travailler à la mine et notamment celle du Puits Ricard.

Enfin un petit tour au restaurant gastronomique des Salles du Gardon, commune située sur l’autre rive du Gardon, où nous découvrons Jacky Szczepaniak, chef de cuisine et son originale « (l’)Ecole Buissonière » (avec un seul « n » je vous prie) qui propose une carte bien alléchante dans les locaux de l’ancienne école des Salles du Gardon.

Cliquez sur le lien ci-dessous (si la vidéo n’apparait pas) >>>

https://www.youtube.com/watch?v=kJSv9davp-U

§

Source : TVSud émission du 19.03.2012
Blogué par : Mas de la Regordane, le 17.11.2017

Histoires des rues de La Grand-Combe©

LGC2

Si « l’Histoire des rues de la Grand-Combe© G. Delannoy » (30110) m’était contée, ou si ces dernières pouvaient parler, elles auraient bien des choses à nous dire.

Cliquez sur le nom des voies et obtenez, via Google, la carte et les images du lieu.

N’hésitez pas à partager vos connaissance, en laissant un message en cliquant  ICI.

§


A

  • place de l’ABBÉ JEAN ESPAZE
    – Qui était ce prêtre ? On cherche, tout en pouvant affirmer qu’il portait un nom bien cévenol, du Gard (originaire de la commune de Lassale ou celle de Cardet ?)
    .
  • rue ABBÉ MASSON
    – C’est qu’il y en a des abbés Masson, répertoriés dans les pages de Google ! Qui a une idée duquel il s’agit ? Laissez nous un message en cliquant > ICI.
    .
  • rue ABBÉ MÉJEAN
    – Cette voie longe le côté Est de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.
    1888 – remplacement des anciens vitraux : un nouveau vitrail représente la bénédiction de l’église primitive de la Frugère – installée dans un ancien atelier de la Cie des Mines – par l’abbé Alexis Méjean, ancien directeur du Collège de Sommières et 1er curé de La Grand-Combe.
    .
  • rue ABILON FORÊT
    – Quartier de La Forêt, croise la rue des Poilus.
    – 1750 : Le Grand Dictionnaire Historique mentionne « Abilon » ou « Abidon », ville d’Égypte, où l’épine blanche est toujours fleurie. * Athénée, l. XIII.
    – 1782 (13.03) Un document précise : « à La Grand-Combe, les concessions des Mines de Houilles de la Forêt d’ABILON, du MAS-DIEU et celles de TROUILHAS, sont accordées par arrêté du Conseil d’État, au Maréchal de CASTRIE ». [Source]
    – 1891 à 1915 : Total des naissances pour le patronyme ABILON = 1 seule ! Serait-ce notre Abilon propriétaire d’une forêt à La Grand-Combe ? [Filae]
    .
  • rue des AIRELLES
    – Cette voie relie la Calade de l’Arboux à la rue de la Parrau.
    – L’airelle est un sous-arbrisseau de montagne pouvant atteindre 20 à 50 cm de hauteur. Les airelles possèdent des baies rouges ou noires et ont un goût acidulé, très peu sucré, mais riche en pectine. Appartenant au même genre botanique que les myrtilliers, les airelles rouges et les canneberges. [Académie du fruit et légume]
    .
  • rue ANATOLE FRANCE
    – Commence rue Sainte Barbe au niveau de l’arrière de l’Église Notre Dame de l’Immaculée Conception et se termine au rond point surmonté d’une petite clède.
    – La dalle de La Poste.
    – Du nom du célèbre écrivain français Anatole Thibault, dit Anatole France (né le 16 avril 1844 à Paris, † 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire.)
    .
  • rue de l’ANCIENNE ADMINISTRATION
    – Quartier la Forêt, aboutit à la Départementale 128.
    .
  • chemin de l’ANCIENNE CONDUITE
    – Quartier de Champclauson, débouche et longe la Départementale 286.
    .
  • ancienne ÉCURIE de GAZAY
    – Quartier de Champclauson.
    – Origine : voir > caserne Gazay
    .
  • rue de l’ANCIEN PLAN GAZAY

    – Origine : voir > caserne Gazay
    .
  • rue de l’APÔTRE
    – Débute rue de l’Abbé Méjean, face à la façade Est de l’église NDIC.

    .

    A R B O U X
    .
  • rue des ARBOUSIERS
    – quartier de l’Arboux.
    – L’arbousier est un arbuste remarquable grâce à ses fruits et à ses jolies baies en forme de fraises. Nom : Arbutus unedo – Famille : Ericacées – Type : Arbuste – Hauteur : 2 à 5 m – Exposition : Ensoleillée et mi-ombre – Sol : Ordinaire – Feuillage : Persistant – Floraison : Août à novembre – Récolte : Août à novembre-
  • voie communale de la Calade de l’ARBOUX
    – Voie étroite reliant le chemin de l’Arboux, par des escaliers, la rue Anatole France
    .
  • chemin de l’ARBOUX
    quartier de l’Arboux.
    .
  • place de l’ARBOUX
    – relie la rue du Cimetière à la rue Jules Ferry. Parking.
    – n°2 :  Centre Social (et culturel) de la Grand’Combe
    .
  • rue de l’ARBOUX
  • rue Nouveau Chemin de l’ARBOUX
  • Rue du Vieil ARBOUX
    – relie le chemin de l’Arboux et la rue des Airelles.
    .
  • rue des ARMOISES

    – L’armoise (Artemisia) est une plante de la famille des Astéracées, originaire plus particulièrement du bassin méditerranéen, dont font partie l’absinthe, l’estragon, qui parfume nos plats, ou le génépi, qui aromatise la célèbre liqueur.
  • chemin de l’ARUM
    – Relie la rue de la Parreau à la rue de l’Arboux.
    – Originaires d’Afrique du Sud où ils poussent au bord des ruisseaux et des pièces d’eau, les arums sont des plantes bulbeuses très racées et élégantes qui fleurissent abondamment. Le plus courant, rustique et facile à cultiver est l’arum d’Ethiopie blanc, aux grandes feuilles vernissées en forme de pointes de flèche, vert foncé. Il peut atteindre 80 cm à 1 m de haut. Les arums fleurissent de mai-juin à septembre.-
  • chemin de l’AUBÉPINE

    – L’aubépine est originaire d’Europe et d’Asie de la famille des Rosaceae. Ce petit arbuste buissonnant et épineux donne des fleurs blanches, roses ou rouges, à la fin du printemps et des petits fruits rouges (les cenelles), comestibles, au début de l’automne. L’aubépine est souvent présente en bordure de bois et dans les haies.
    .
  • impasse d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac.
    .
  • rue d’AUBIGNAC

    – Hameau d’Aubignac (commune de Mialet 30140) situé au SSO à 28,5 km de la Grand Combe (par la D 160), au NN-Est de Mialet.
  • rue Mas d’Aubignac : voir à MAS D’AUBIGNAC
    .
  • pont d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac.
    .


    B

     

  • impasse BACH
    – quartier de l’Arboux, croise le chemin de la Pinède.
    – Jean-Sébastien ou Johann Sebastian (né à Eisenach, le 21 mars 1685 † à Leipzig le 28 juillet 1750). Il fut un musicien, notamment organiste, et compositeur allemand. A la Grand-Combe, tout comme Hector Berlioz, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » pour représenter la musique germanique.
    .
  • impasse des BAINS

    – Y avait-il là des bains publics ? pour permettre aux grand-combiens de se laver à une époque où à peine 6% des habitants avaient une salle de bain, à part les mineurs qui pouvaient se décrasser aux Lavabos que les mineurs du Nord appellent la « salle des pendus. »
    .
  • rue des BAINS

    – Idem que l’impasse.
    .
  • rue BASSE PLATON  – Non, il ne s’agit pas du célèbre philosophe grec, mais d’Hippolyte Platon, géomètre expert des Mines dans les années 1930. Il n’y a qu’une seule rue Hippolyte Platon en France : à La Grand-Combe 😉
    .
  • rue BASSE du TEMPLE
    Qui peut nous confirmer qu’il y eut, ou il y a un temple (protestant) à cet endroit ? Merci de nous laisser un message en cliquant  ICI
    .
  • BAYONNET
    – Quartier de Champclauson
    .
  • rue François BEAU
    – Du nom du directeur général de la Cie Mines Grand-Combe (vers) 1863 ; à ne surtout pas confondre avec Beau-François de la fin du XVIIIᵉ siècle, principal membre des Chauffeurs d’Orgères. En consultant le Monument aux morts de la commune, on conste que deux de ses petits fils sont Morts pour la France.
    .
  • Villa BÉCHARD
    – voir > rue VILLA BECHARD
    .
  • chemin du BERBEZIER

    – Du nom du petit ruisseau Berbézier qui coule à Trescol.
    – Berbezier : nom porté dans le Gard et l’Hérault, le nom correspond à l’ancien occitan « berbiguièr » qui désigne un berger.
    .
  • rond point Francis BERGER
    – Y convergent la rue des Poilus, la rue de la Clède, la rue Anatole France, la rue du Mas Lafont. Au centre se trouve une clède « éclatée » pour en montrer l’intérieur.
    .
  • impasse BERLIOZ
    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962
    – Là, il s’agit bien d’Hector Berlioz, compositeur, chef d’orchestre, critique musical et homme de lettres français (né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André † le 8 mars 1869 à Paris. A la Grand-Combe, tout comme Sébastien Bach, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » où il est loin de prolonger la renommée de la musique française.
    .
  • rue du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – Du nom d’une célèbre marque de pâtes italiennes précuites ? des italiens, il y en eut qui virent rejoindre les Mines de La Grand-Combe, mais peut-être s’agit-il plutôt de Bolino, village du centre-est de la Pologne qui dût lui aussi, nous envoyer de courageux mineurs de charbon.
    .
  • chemin du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – S’il s’agit 1°/ du village polonais, alors pourquoi avoir dit « du Bolino ». Comme dirait l »oncle » de Boris Vian, dans sa chanson la Valse des Bombes Atomiques : « il y a un problème là d’dans, j’y retourne immédiatement. » Ou 2°/ de François Bolino, propriétaire en 1877 à La Grand-Combe ?
    .
  • place BOUZAC
    – Au débouché du Pont Soustelle, face à l’église Notre Dame de l’IC.
    – Bouzac, vous avec dit Bouzac ? comme c’est bizarre ! du nom d’un ancien hameau de La Grand-Combe, c’était un petit mamelon de terre qui fut arasé pour réaliser le plateau Bouzac sur lequel vint s’installer la place du même nom.
    1830  – c’est déjà le plateau Bouzac.
    1851
     – c’est déjà la place Bouzac.
    1918 (11.11) – devient place de la Victoire, de la 1° guerre mondiale.
    1954 – devient place Jean Jaurès, soit 40 ans après la mort de ce dernier.
    2012 – après une rénovation d’envergure qui remporte en …
    2014 – …. la 3° place au prix national Arturbain.
    .
  • rue du BRUGAS
    – Débute au pont Soustelle et suit la ligne SNCF jusqu’à la rue du Mas Chazelle.
    .
  • chemin des BRUYÈRES

    .
  • rue des BRUYÈRES
    – Quartier de l’Arboux


    C

     

  • Boulevard Jules CALLON
    – Débute au bld Talabot et se termine rue Pasteur, parallèle à la ligne SNCF.
    – Pierre-Jules Callon (9 décembre 1815 – le 8 juin 1875).
    1846-1866 – Ingénieur et professeur à l’école Polytechnique, il séjourna 20 ans à La Grand-Combe, comme directeur des mines (46/48), ingénieur-conseil (48/63) et administrateur délégué (de 63 à sa mort en 75). Il cumula toutes ces activités avec celles de professeur à École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais qu’il fonda en 1946 et une multitude de postes dans les universités, les mines, les filatures, les chemins de fer …. de France et à l’étranger.
    .
  • traverse CALLON
    – En l’honneur de Jules Callon : voir ci-dessus, boulevard Jules CALLON
    .
  • impasse de CALQUIÈRES

    – Étymologie : voir ci-desssous, rue des Calquières.
    .
  • rue des CALQUIÈRES

    – Étymologie : calquièra – substantif féminin – onomastique : La Calquière

    – Réservoir dans lequel les tanneurs font tremper les peaux.
    .

  • CAMP des FOUGÈRES
    La fougère est avec le châtaignier, l’un des éléments caractéristique de l’arborescence grand-Combienne. En ce lieu avait été établi l’un des premiers camps (de toiles, comme à l’armée) de travailleurs des mines de charbon de la Grand-Combe.
    .
  • CAMP de la PLANÈTE

    .
  • rue de la CANTINE
    Champclauson, départementale 286

    .
  • rue des CARRIÈRES
    .
  • rue des CAS DU BALCON
    .
    C A S E R N E

    Les premiers contingents d’ouvriers des mines étaient « logés » dans des bâtiments ressemblant à s’y méprendre à des casernes militaires. D’abord en bois, puis « en dur », il en reste encore, même si la municipalité s’attache à les faire disparaitre.
    .

  • caserne du BUREAU
  • caserne de la CANTINE
  • caserne de la CARRIÈRE
  • casernes LARGUIER
    – 1855 (environ) – détruites de 1914 à 1923 et remplacées par les cités ouvrières de la Trouche
    .
  • casernes NEUVES – (1900/)
  • caserne DEDIEU
  • caserne DELEUZE
  • caserne de l’ÉCURIE
  • Caserne ÉLISA (1900/détruite)
  • caserne GAZAY
    – Localisation :
    – ? du nom de Jean-Pierre Gazay (1823/†?), propriétaire à Trescol en 1855.
    .
  • caserne du GOUFFRE (1902/Détruite?)
  • caserne LUCE
  • caserne de NERS ou Deners (-1900/)
  • caserne Neuve (1900/détruite ?)
  • caserne du PRESBYTÈRE
  • caserne PUECH
  • caserne VEYVIALE (1903/)

    FRESSEIX de Veyvialle Barthélémy, 1816/? ing.civil LaTrouche-1848
    .
  • rue de la CAVE à BRAI
    – Parallèle à la rive gauche du Gardon, débute à l’extrémité de la rue de 11 Novembre 1918 et finit au début de la rue de la Pise.
    – Cette voie est ainsi dénommée, car elle donnait autrefois sur les aires (appelées caves) où l’on stockait le brai, résidu de la distillation des goudrons de houille.
    .
  • rue de la CENTRALE
    .
  • rue des CÈPES
    – Quartier de l’Arboux.
    .
  • rue des CHÂTAIGNIERS
    – Le châtaignier ou châtaignier commun (castanea sativa Mill.) est un arbre à feuilles caduques de la famille des fagacées. Il produit des fruits : les châtaignes. Lorsqu’il est en nombre sur un territoire délimité, il forme une châtaigneraie. Il fut surnommé dans certaines régions de la Méditerranée « arbre à pain« .
    .
  • chemin de CHAMPCLAUSON à PORTES
    – Quartier Champclauson.
    .
  • rue CHÂTEAU
    – Quartier de La Levade
    .
  • chemin du CHÊNE

    .
  • rue des CHÊNES VERTS
  • rue du CHÈVREFEUILLE
  • chemin Bas du CIMETIÈRE
  • chemin Haut du CIMETIÈRE
  • rue du CIMETIÈRE

    .
    .
    C I T É E S
    .
  • rue des CITÉS CARRIÈRE
    – quartier de Champclauson
    .
  • rue des CITÉS FORÊT
    – quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Foret.
    .
  • rue CITÉ des PELOUSES

    .
  • rue des CITÉS de RIBES
    1914 – début de la construction des cités de Ribes
    .
  • chemin des CITÉS d’URGENCE
    .
  • rue des CITÉS de la TROUCHE
    – quartier de La Levade
    1914
    à 1923 – construction des cités ouvrières de la Trouche en remplacement des casernes Larguier dâtant de 1855 environ.
    .
  • rue de la CLÈDE

    – le mot clède est la francisation de l’occitan « cleda » et désigne une claie. C’est par une métonymie qu’il désigne, dans les mas cévenols, un petit bâtiment annexe servant autrefois à sécher les châtaignes. [Wikipédia].
    1955 – Cette rue avait un aspect sale, plutôt repoussant et misérable.
    Depuis, elle a trouvée une nouvelle jeunesse ; à l’extrémité Nord de cette rue, un rond point sur lequel trône une reproduction « éclatée » d’une clède traditionelle.
    .
  • rue de la Basse CLÈDE

    – au sens premier, le mot clède, est la francisation de l’occitan « cleda » soit en français une claie. Dans les mas cévenols, ce mot désigne un petit bâtiment en annexe servant autrefois à sécher les châtaignes.
    .
  • rue de la CORNICHE
    – Quartier de Champclauson, rejoint le chemin et la rue Bolino.
    .
  • rue COURTE

    .
  • rue de la CROIX … (… DE TRESCOL 1901)

    .
  • rue de la CURE

    .
  • rue des CYPRÈS

    .


    D

  • rue de la DÉCOUVERTE
    – Quartier de Champclauson
    .
  • chemin DÉPARTEMENTAL 128
    – Débute rue des poilus, rue des Citées Sainte Barbe,
    et longe la rivière du Sans Nom en direction du Pradel.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 154
    – De Branoux-les-Taillades au col de la Baraque.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 286
    – Le PAILLET D286, vers le quartier de Champclauson
  • chemin DÉPARTEMENTAL 297
    – Voie parallèle à la rue du Dépôt à Laval.
  • route DÉPARTEMENTALE 728
    – Quartier de La Levade, voie débutant rue Jules Guesde.
    .
  • rue du DÉPÔT
    – Voie parallèle à la rue de La Grand-Combe à Laval D.297
    .
  • montée du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
    .
  • rue du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
    .
  • rue Ferdinand DURAND



    E

  • rue de l’ÉCOLE PUBLIQUE
    .
  • rue des ÉCOLES
    .
  • rue de l’ÉCUREUIL
    – Hameau forestier du Ravin
    .
  • rue des ÉGLANTIERS
    – Quartier de Ribes (anciennement, rue des 101 Dalmatiens)
    .
  • place de l’ÉGLISE
    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église de Champclauson.
    .
  • rue de l’ÉGLISE

    .
  • l’ENFER
    Quartier de Champclauson, voie parallèle à la piste d’envol de l’aérodrome de La Grand-Combe-Champclauson
    .
  • rue de l’ESCALIER

    F

  • rue du FESC
    – Nom de la centrale thermique à charbon qui produisit de l’électricité de 1947 à 1981, date de sa destruction.
    .
  • rue de la FAïSSE
    – Parallèle à la rue du Gouffre à la sortie de la ville en direction de La Levade.
    – Étymologie : une « faïsse » ou « faysse », [ ou encore bancaou, restanque] désigne la terrasse ou gradin de culture, bande de terre soutenue par un mur en pierre sèche : le paret. Ces terrasses rendaient possibles les cultures là où elles ne l’étaient pas, en utilisant cette technique des paliers horizontaux soutenus par des murets.
    .
  • Rue Jules FERRY
    – débouche sur la rue Anatole France.
    – homme politique français, Jules Ferry (5.04.1832, Saint-Dié † 17.03.1893, Paris.)
    .
  • avenue Marcel FEYDÉDIÉ
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hippolyte Platon.
    – Peintre grand-combien, président de 1947 à 1982 de l’association l’Essor Provençal et auteur en juin 1957 du blason de la Grand-Combe : de sinople (vert) au pairle cousu de sable, chargé, en chef, de deux pics affrontés et en pointe, d’une lanterne de mineur, le tout d’or, et accompagné de trois châteaux du même ouverts et ajourés aussi de sable.
    .
  • avenue des FLEURS
    – Voie parallèle au quai du 11 Novembre 1918.
    .
  • chemin des FOSSÉS

    .
  • rue des FOSSÉS
    .
  • rue des FOUGÈRES
    – Quartier de la Forêt, débouche sur la rue du Murier.
    – La fougère, en latin « filicaria », est une plante résistante qui se développe généralement en forêt. Elle se plait aussi en pot pour décorer les balcons ou terrasses. La fougère se distingue par ses feuilles verdoyantes et élégantes. Il en existe de nombreuses variétés comme l’Adiantum, le Davallia, le Phyllitis ou le Athyrium.

    .
  • rue de la FRUGÈRE
    – Vallée du Ricard, parallèle à la rue de la Clède et à la rue des Poilus.
    – Étymologie : Graphies anciennes : Frodegarius, 937 et Frotgeriarum 1272.
    Frugère est un nom de famille d’origine toponymique que l’on retrouve avec Frugères-les-mines (bassin minier de Brassac en Haute-Loire) ; comme patronyme, a désigné l’originaire de cette localité : un Frugérois (ou une Frugéroises) serait -il venu s’employer aux mines de La Grand-Combe ?
    .
  • rue Victor FUMAT – (Liste des ingénieurs)

    1864 – Arrivée à la Grand-Combe de Victor Fumat (1842 † 1907), ingénieur inventeur d’une lampe de mineur qui porte son nom. Il fut chef d’exploitation de la Compagnie des Mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.
    . Rue qui prolonge la rue des Poilus à la sortie Nord de la ville, en direction du quartier de la Forêt.


    G

    .

  • passage du GARDON
    – Voie reliant la rue du Riste au quai du 11 Novembre 1918.
    . Du nom de la rivière qui sépare la ville des Salles du Gardon.
  • place GAZAY

    .
  • plan GAZAY

    .
  • rue des GENÊTS
    – Quartier de l’Arboux
    – Le genêt est un classique des campagnes, sous sa forme « cytisus scoparius » (dit genêt à balais). C’est un arbrisseau de 1 à 2 m de haut que l’on rencontre un peu partout en France, dans les landes, les bois et les lieux incultes des terrains siliceux.
    .
  • rue du GOUFFRE
    – Voie prolongeant le boulevard Jules Callon en direction de La Levade.
    – Du nom de la Montagne (et du puits) du Gouffre.
    .
  • impasse GOUNOD
    – Du nom du compositeur de musique français Charles Gounod (né le 17 juin 1818 à Paris, † le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud.)
    .
  • rue des GUÉRILLEROS ESPAGNOLS
    – De guérillero espagnol, terme générique désignant un combattant espagnol qui, après s’être battu en Espagne dans les rangs républicains contre les soldats de Franco lors la guerre d’Espagne (1936-1939), s’est réfugié en France.
    .
  • Rue Jules GUESDE
    – Quartier de La Levade
    – Homme politique français.†
    .
  • H

  • rue HAENDEL
    – Voie débouchant sur le chemin de la Pinède.
    – Georg Friedrich Haendel ou Händel est un compositeur allemand, devenu sujet anglais, né le 23 février 1685 à Halle-sur-Saale, † le 14 avril 1759 à Westminster.
    .
  • chemin de la HAUTE LEVADE
    – Quartier de La Levade débute rue Jules Guesde et finit à la D.728
    .
    H.L.M.
    .
  • chemin des H.L.M.

    .
  • H.L.M. de l’ARBOUX
    du nom de la colline de l’Arboux sur laquelle ont été construits dans les années 50/60 les HLM actuels.
    .
  • HLM des PERVENCHES

    .
  • HLM des PELOUSES
  • HLM La PINÈDE
  • HLM de RIBES
    – Quartier de Ribes.
    .
  • place Victor HUGO
  • rue Victor HUGO

    .

    J

     

  • impasse des JARDINS

    .
  • place Jean JAURES
    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.
    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.
    (année 1950 vidéo à 08′:48″)
    – au n°2, le Collège Léo Larguier.
    .
  • Square JEAN MACÉ

    – Jean François Macé, (né le 22 août 1815 à Paris, † 13 décembre 1894 à Monthiers), est un pédagogue, enseignant, journaliste et homme politique français.
    .
  • Rue JEANNE D’ARC

    .
    .

    L

  • rue des LAVOIRS
    – Voie débutant rue Anatole France et longe La Poste.
    .
  • rue LAPAROT > voir rue de la PARREAU
  • rue LEPIC

    .

    M

     

  • boulevard du 8 MAI 1945
    – S’initie à la rue Maisons Vieilles, croise la rue du Mas Chazelles, la rue Citée des Pelouses, la rue des Prés, la rue des Pelouses, la rue Mas Chapon, la rue des Peupliers et aboutit au quai du 11 Novembre 1918.
    – date de l’armistice de la guerre de 1939-1945
    .
  • rue MAISONS VIEILLES
    – Voie coupée par l’impasse des Jardins, la rue de la Villa Béchard, le boulevard du 8 Mais 1945 et le quai du 11 Novembre 1918.
    .
  • place Baptiste MARCET
    – Relie la rue Pasteur par un rond point et la rue du Gouffre.
    – Du nom du fondateur la Fédération Nationale des Mutilés du Travail. Né le 20.10.1883 au Puy en Velay, orphelin élevé à Allègre par son oncle., il devient apprenti maréchal-ferrant et fréquente les centrales syndicales de Paris. Non-violent, il fait voter des lois au bénéfice des mutilés du travail, † 1964 à Allègre.
    .
  • avenue du 19 MARS 1962
    – Quartier de l’Arboux, croise la rue du Mas Lafont et rejoint la rue des Poilus au niveau du n° 45.
    .
  • rue du MARRONNIER
    – Quartier de Ribes.
    .
    .
  • rue du Mas d’AUBIGNAC
    – Rue en forte pente débutant à la rue de la Pise (quartier Aubignac), croise l’impasse des Oliviers, la rue des Oliviers, la rue des Violettes et se termine à l’intersection du chemin de Saint Andéol et de la rue du Ruisseau.
    .
  • rue MAS CHABROL

    .
  • impasse MAS CHAPON
    – Voie débutant rue du Mas Chapon.
    .
  • rue MAS CHAPON
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
    .
  • rue MAS CHAZELLES
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
    .
  • rue MAS LAFONT
    – Surplombe la vallée Ricard, parallèlement à la rue des Poilus ; en sens unique.
    – Au n°2 : Mas de la Régordane, maison de Maître de 1850 à rejoindre en tournant à gauche, au niveau de la Maison des Métiers Anciens, 45 rue des Poilus, D 128.
    .
  • rue MAS PAILLASSIER
    Le Paillassier est un lieux dit, situé en Lozère à 18 km de La Grand Combe (via N106, D154 et D532), sur la commune de Saint-Martin-de-Boubaux (48160), à une altitude de 617 m.
    .
  • MAS ROUMESTAN (1897/détruit?)
  • place MATHIEU LACROIX

    – Poète occitan, Mathieu Lacroix. lou Troubaïré Massoùn (1819 Nîmes † 1864). Enfant naturel d’une pauvre couturière, son buste orne l’une des places de la ville.
    .
  • rue du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
    .
    .
  • place du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
    .
  • square MENDES FRANCE

    – Pierre Mendès France, surnommé PMF, (né le 11 janvier 1907 à Paris, † 18 octobre 1982 à 75 ans à Paris), est un homme d’État français.
    .
  • impasse MERMEJEAN
  • rue MERMEJEAN

    .
  • avenue des MINEURS
    – Quartier de Ribes.
    .
  • rue Frédéric MISTRAL
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hipollyte Platon, côté opposé à la ligne SNCF.
    .
  • square François MITTERRAND
    – Président socialiste de la république française ; né le 26 octobre 1916, à Jarnac, † 8 janvier 1996, à Paris.
    .
  • chemin de la MONTAGNE BERNARD

    .
  • rue MONTAGNE BERNARD
    .
  • rue Raoul MOURIER   

    – Du nom de l’un des associés des frères Talabot, il a donné son nom au Puits Mourier qui était situé sur la rive droite du Gardon, à Branoux-les-Taillades.
    .
  • rue du MURIER
    – Quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Forêt.
    .


    N

     

  • rue NATIONALE
    Quartier de Champclauson
    .

    O

  • rue des OLIVIERS
    – 2° voie à droite, en montant la rue du Mas d’Aubignac.
    .
  • impasse des OLIVIERS

    .


    P

     

  • Le PAILLET D286
    .
  • rue du PAILLET
    – Hameau forestier du Ravin
    .
  • rue de la PAIX
    – Relie la rue de la Clède au boulevard Talabot au niveau de la gare de Pise.
    .
  • rue de la PARREAU (rue Laparot)
    – Voie débouchant sur la rue Anatole France.
    .
  • rue du PASSAGE

    .
  • rue du Passage à NIVEAU

    .
  • Passage de la TREILLE
    – Voie reliant la rue du Riste au passage du Gardon.
    .
  • Passage des PUITS
    – Impasse débutant à la rue du Riste.
    .
  • rue PASTEUR
    – Voie débutant à l’église NDIC et se terminant boulevard Jules Callon.
    .
  • impasse des PELOUSES

    .
  • rue des PELOUSES

    .
  • La Pension
    – Petite voie du quartier de Champclauson, au NNE des anciennes écuries de Gazay.
    .
  • rue des PERVENCHES
  • rue des PEUPLIERS
  • place Roger PEYRIC
    – « place de Ribes, située entre l’AFPA et le local boulistes. »
    – en « hommage à Monsieur Roger PEYRIC, ancien membre du Conseil Municipal »
    Adopté à l’unanimité (Cf. n°IX du PV du Conseil Municipal du Je 26.012012.)
  • chemin de PIERREDON
    – quartier de La Levade
    .
  • chemin de la PINÈDE
    – Quartier de l’Arboux.
    .
  • rue de la PINEDE

    .
  • chemin des PINS
    .
  • rue de La PISE
    – Voie située en contrebas du quartier de Ribes.
    .
  • zone industrielle de La PISE OUEST
  • chemin du PLANAS
  • place du PLANAS
  • rue de la PLANÈTE
    – débute sur la rue du 19 Mars 1962 au niveau de la rue du Mas Lafont.
    .
  • rue des PLATANES

    .
  • rue Hippolyte PLATON
    – du nom du expert géomètre en chef de la Cie de Mines de La Grand-Combe.
    PLATON : 1825/†?, service certain de : 1857/1886
    .
  • rue des POILUS
    – au Nord de la ville, dans la vallée du Ricard et menant au puits du même nom
    .
  • avenue du PONT

    – existe déjà en 1904
    .
  • rue du PONT au RIBOULET
    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église, rejoint la rue de la Cantine.
    .
  • route du PONTIL

    .
  • place P. PORTAL
    – Place circulaire qui reçoit dans le sens des aiguilles d’une montre, les rues : de la Clède, des Tuilleries, des Oliviers (prolongée), de la Clède et Sainte Barbe.
    .
  • chemin de PORTES

    . Du nom du Château de Portes, situé sur la commune du même nom.
    .
  • route de PORTES
    – Quartier de Champclauson
    – Origine :  voir ci-dessus.
    .
  • chemin du PRADELET
  • rue des PRES
  • place PUBLIQUE
  • passage des PUITS
    .   


    Q

     

  • quai du 11 NOVEMBRE 1918
    .
    Q U A R T I E R S
    .
  • quartier ancienne Administration de La FORÊT
    – Lieu où se trouvait l’ancienne administration de la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    .
  • quartier de l’ANCIEN PLAN ROTHSCHILD
    – Du nom du baron James de Rothshild,  l’un des fondateurs et administrateurs de la Cie des Mines de La Grand-Combe en 1836.
    .
  • quartier de l’ANCIENNE PHARMACIE
  • quartier CALADE DE L’ARBOUX
  • quartier de l’ARBOUX – BEL AIR
  • quartier de CHAMPCLAUSON
  • quartier CIC 28
  • quartier CVO 8
  • quartier Le FESC
    Situé près de l’ancienne centrale thermique du Fesc (détruite).
    .
  • quartier Haut FOSSÉ
  • quartier de LA LEVADE
    .
  • chemin du quartier MAZEL
  • quartier Première DIVISION
    .
  • quartier de RIBES
    quartier construit en 1914 sur les flancs de la Montagne des Ribes à l’Ouest de la ville.
    .
  • quartier de TRESCOL
    .
  • quartier USINE à ZINC
    – Quartier LA PISE
    1846 – Construction de l' »Usine à zinc » par M. Mirial, concessionnaire des mines de Pallières et A. Serre. Production de blendes et calamines liées au plomb argentifère de Pallières et au charbon de la Grand Combe.
    1855 – Devient « A.B. Simon et Cie », David directeur.
    1860 – Vente à la « Société des Mines et Usines de Pallières »,
    transformation en usine à plomb, Souchay est alors directeur.
    1878 – Vente à la « Cie des Zincs Français ».
    1882 – Retour au zinc et modernisation (nouveaux fours).
    1885 – Vente à « Cie des Mines de la Grand Combe »
    et location à la « Cie des Mines de Vialas » pour le plomb.
    1889 – Transformation en ateliers d’entretien et magasins de matériel.
    1927 – Incendie.
    1979 –  Démolition partielle, vente à la commune qui l’utilise comme garage municipal.
    .

    R

     

  • impasse RAVEL
    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962
    – De son nom de baptême Joseph Maurice Ravel, est un compositeur français (né à Ciboure le 7 mars 1875, † à Paris le 28 décembre 1937.)
    .
  • Hameau forestier du Ravin (ONF)
    .
  • rue du RAVIN
    – Hameau forestier du Ravin
    .
  • impasse RENARD

    .
  • rue du REPOS
    – Voie débutant à la rue du Cimetière.
    – N° 1, Temple protestant de l’Église réformée évangélique.
    .
  • rue de la RÉPUBLIQUE

    .
  • cour des RIBES
    – Du nom de la Montagne des Ribes, entre La Grand-Combe et Laval.
    .
  • rue des RIBES

    .
  • place du RIBOULET
    – Quartier de Champclauson
    .
  • passage du RISTE
    – Au bout de la rue du Riste.
    .
  • rue du RISTE
    – Voie parallèle au boulevard Talabot, mais du côté opposé à la ligne SNCF.
    Débute rue du Viaduc, devient une ruelle, puis se termine à la rue des Tuilleries.
    .
  • chemin des ROSIERS
    – Quartier de Champclauson
    .
  • chemin du RUISSEAU
    – Quartier d’Aubignac
    .
  • rue du RUISSEAU
    – Quartier d’Aubignac. Débute à la fourche constituée de la rue du Mas d’Aubignac et de la rue des Violettes, croise le chemin de Saint Andéol et la rue du ruisseau prolongée, se termine en impasse.
    .
  • rue du RUISSEAU PROLONGÉ
    – Quartier d’Aubignac. Relie la rue Montagne Bernard, croise la rue du Ruisseau et se termine en deux impasses.
    .


    S

     

    S A I N T S
    .

  • chemin SAINT ANDÉOL
    – Relie la rue de Chênes-Verts, croise la rue du Ruisseau et se perd dans la colline.
    – Menait autrefois au hameau de Saint Andéol, déserté au profit de celui de Laval.
    .
  • passage SAINT ANDÉOL
    – Quartier d’Aubignac, relie le chemin de Saint Andéol à la rue du Mas d’Aubignac.
    .
  • rue des Cités SAINTE BARBE

    .
  • rue SAINTE BARBE
    – (passe derrière l’église Notre Dame).
    .
  • rue SAINT ÉLOI

    .
  • rue SAINT VINCENT

    (1852) du nom d’un ancien lieu-dit de La Grand-Combe
    .
  • rue SALAVERT

    (1897) du nom d’un ancien hameau de la Grand-Combe.
    .
  • rue du SERPOLET
    – Quartier de Trescol, entre le Gardon et la ligne SNCF.
    – Le thym-serpolet est l’une des plantes sauvages les plus connues, tant il est utilisé depuis des générations. Cette Lamiacée de petite taille est une bonne plante médicinale, un condiment et une excellente plante d’agrément.
    .
  • rue des SORBIERS
    – Localisation :
    – Le sorbier ou sorbier des oiseaux est un arbuste aux fruits rouges orangés particulièrement appréciés des oiseaux, mais toxiques pour l’homme lorsqu’ils sont crus. C’est surtout un arbre très décoratif avec ses longues feuilles composées d’une quinzaine de folioles lancéolées dentées en double et reliées au pétiole.
    .
  • rue des SOURCES
    – Quartier de La Levade
    .
  • impasse du SOURCIER
    – Quartier de Champclauson
    –  Un sourcier est une personne qui recherche de l’eau souterraine en utilisant une baguette ou un pendule et l’eau à la Grand-Combe, ne manque pas.
    .
  • avenue Germain SOUSTELLE
    – A donné son nom au pont Soustelle (vidéo) (1955) qui relie cette commune à La Grand-Combe en franchissant le Gardon.
    .
  • place du STADE

    .
  • STADE SAINTE BARBE

    .
  • STADE
  • STADE

    .
    Chemin de la SYMPHONIE

    .

    T

  • boulevard TALABOT
    – Voie reliant l’entrée de la ville à la gare de la Pise.
    – Du nom de Paulin TALABOT Paulin : ?/†?, La Grand-Combe 1833.
    .
  • rue du THYM

    .
  • rue des TILLEULS
    – Quartier de Ribes.
    .
  • chemin du TOUR DE COMPAN
  • passage de la TREILLE (voir à passage)
    .
  • rue de TRESCOL
    – relie Trescol à La Levade
    .
  • avenue des TROÈNES
  • rue de la TROUCHE
  • chemin du TRUCAL
  • montée du TRUCAL
  • place du  TRUCAL
  • rue du TRUCAL
  • rue des TUILERIES
    – parallèle au bas de la rue de la Clède ; passe sous la ligne SNCF au niveau de la gare de la Pise et rejoint la rue de la Cave à Brai.

    U – V – W – Z

  • rue de la VERRERIE
  • rue du VIADUC
  • rue du VIADUC PROLONGÉE

    .
  • place de la VICTOIRE (débaptisée)
    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.
    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.
    .
  • rue VILLA BÉCHARD

    – (1879) cf. Hippolyte Béchard, propriétaire et photographe à La Gd-Combe ?
    .
  • rue des VIOLETTES
  • rue WAGNER
    – quartier de l’Arboux, donne sur le chemin de la Pinède.
    – Wilhelm Richard Wagner, (né 22 mai 1813 à Leipzig † 13 février 1883 à Venise), compositeur, directeur de théâtre, écrivain, chef d’orchestre et polémiste allemand de la période romantique.
    .
  • rue Émile ZOLA
    – Au n°7 dans les locaux de l’ancienne École Publique de Garçons des années 30/60, le Trésor Public et diverses associations vous accueillent dans les bâtiments encadrant l’ancienne cour de récréation et que l’on a débarrassé de son ???.
    {mon 1er est une lettre de l’alphabet, mon 2ème ne « rit pas jaune », mon tout est cet ???, retiré de la cour de l’école des garçons} envoyez votre réponse ICI 😉
    .
    §
    .
    Source des noms de rues : geographic.org/streetview
    Rédaction originale : Mas de la Regordane – G.Delannoy©
    Première publication : 10.11.2017
    Dernière mise à jour : 29.12.2017

 

Que d’eau à la Grand-Combe

RuisseauChampclausonRTrescol
.
Le Gardon (dit d’Alès) est bien sûr la rivière la plus connue de la commune de La Grand-Combe. Déjà qu’il a du mal à couler toute l’année, il n’existerait pas sans d’innombrables petites rivières discrètes, mais qui savent se manifester ici et là, et notamment lors des fameux épisodes cévenols.

ARTICLE 1

La prévention contre les épisodes cévenols est nécessaire

Alors que la canicule ne s’arrête pas de sévir à l’approche de la mi-septembre, les prévisionnistes météorologiques du plateau de Bouzac, n’en présagent rien de bon. « Après la sécheresse, cela va être le déluge, comme l’an dernier. » En effet, septembre et octobre sont les deux mois d’automne durant lesquels, et par tradition, les épisodes cévenols sont les plus marqués. Chacun garde en mémoire les dégâts causés l’an dernier à la mi-septembre, à la Tour, au Pradel, au Mas Dieu, mais aussi à La Grand-Combe et notamment dans la partie inférieure de la vallée Ricard. Une vague avait déferlé vers les Tuileries et avait inondé tout le secteur entre le pont et le parapet du Gardon. Rien de plus normal alors, côté municipal, que l’on s’intéresse de très près à divers points dits sensibles, afin de ne pas revivre cela.

Les ruisseaux sont nettoyés pour éviter tout encombrement

C’est ainsi qu’au début de l’été, les deux entrées d[u] ruisseau Sans Nom et [du ruisseau] de la Forêt, ont été curées par l’entreprise Jouvert. Débarrassés des embâcles formés devant les énormes grilles, mais aussi de centaines de m3 de terre et de rochers, l’écoulement des flots même par fortes précipitations, en sera facilité. D’autant que le ruisseau Grand-Combe [autre appellation du ruisseau Sans Nom, dans sa partie canalisée – NDLE], qui collecte les deux et traverse en souterrain sur plus d’un kilomètre la vallée Ricard, a été lui aussi contrôlé et à la sortie considéré comme “propre”, par les autorités compétentes. Il en est de même à Trescol, pour le ruisseau le Berbezier.

Le secteur des Tuileries, dans une cuvette, reste donc toujours le plus délicat. Pour éviter que la rue se retrouve à nouveau sous un mètre d’eau, les services techniques ont fait réaliser à la sortie du pont S.N.C.F., un trou séparant la rue et le ruisseau Grand-Combe. Des travaux confiés à l’entreprise Colas. « Il s’agit-là d’une surverse qui en cas de grosses pluies et de la montée des eaux, va absorber le surplus que les avaloirs n’auront pas pu engloutir », ont confié Christian Brun, l’adjoint aux travaux et Thierry Arnoux, le conducteur de travaux de Colas. D’autre part, une opération de contrôle des avaloirs sur la cité, est sur le point d’être achevée.

ARTICLE 2

À Champclauson, des nouvelles rassurantes du ruisseau couvert

https://www.youtube.com/watch?v=kLIW_1tvTPE
Vidéo 6′:00″ – 
Ruisseau couvert de La Grand-Combe – « Spéléo Secours Français »

Au fil des ans, des décennies même, cela est devenu une préoccupation majeure pour la municipalité de La Grand-Combe.

Selon le premier magistrat, « il convient certes de s’occuper de ce qu’il y a au-dessus, mais désormais de ce que l’on appelle les ruisseaux couverts, héritage des ex-Houillères. Et ceux existant dans la cité minière, se comptent en kilomètres. » Voici deux années, une expédition (composée d’une dizaine de personnes, parmi lesquelles, des élus, des pompiers, des spéléos) s’était aventurée dans le ruisseau Grand-Combe [autre appellation du ruisseau Sans Nom, dans sa partie canalisée], traversant de part en part la vallée Ricard.

Il convenait de contrôler si le lit du ruisseau [Grand-Combe] n’était pas encombré, ni ses immenses voûtes. Un bon kilomètre à crapahuter et à gravir des cascades, dans des immenses salles de dix mètres de hauteur. La délégation était remontée en surface ravie de ce qu’elle avait découvert et, qui plus est, avait donné des nouvelles rassurantes de l’état du tunnel en général. On sait également que celui de Trescol dans lequel s’engouffre le [ruisseau] Berbezier, avait été débarrassé de ses milliers de tonnes de schistes émanant des crassiers, autres inquiétants vestiges miniers.

Une partie de la voûte effondrée en 2015

Le crassier, très instable, est sans cesse rongé et tous ces schistes arrachés lors des fortes pluies, sont précipités dans le tunnel. Enfin, il restait … [le ruisseau de] Champclauson, sans doute le plus préoccupant. L’an dernier, une partie de la voûte dans sa partie inférieure, côté sud, s’était subitement abattue, risquant de boucher l’écoulement des eaux. Fort heureusement, la forte déclivité à la sortie du ruisseau et l’immensité de la galerie souterraine, avaient minimisé les risques.

Une sortie en mauvais état

La visite de lundi par une délégation composée de pompiers, de spéléos…, de Jean-Jacques Viala, des services techniques et à laquelle s’était joint le géologue Alésien Michel Wienen, avait été programmée depuis longtemps. Il convenait de choisir une période où le débit du ruisseau souterrain ne devait pas gêner la progression du groupe dans les anciens ouvrages miniers, à partir de la Galerie Thérond.

Là encore, trois bonnes heures de visite, à inspecter les lieux pour le moins sinistres sous la gare de la Forêt fossile, de Mécanique Vivante, du pont et du cirque Vost, pour déboucher au grand air, sans avoir rencontré de sérieuses difficultés. « Si ce n’est le contournement d’un immense gourg et le fait d’avoir dû escalader une cascade glissante », a signalé Jean-Jacques Viala. Pour le reste, hormis la sortie en très mauvais état, les anciens ouvrages résistent au temps. »

ARTICLE 3

Les ruisseaux et rivières, à (ou proche de) la Grand-Combe

  • Le ruisseau de l’Arboux :
    ruisseau situé près de l’actuel cimetière. A fourni les pierres de grès de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception de la Grand-Combe.
    .
  • Le ruisseau de Bellière :
    coule de Laval-Pradel aux Salles du Gardon
    .
  • Le ruisseau Berbézier :
    à Trescol
    .
  • Le ruisseau Blanc :
    coule parallèlement à  la D 906, de Laval à Saint Martin de Valgagues.
    .
  • le ruisseau de Bremo :
    sépare les communes des Salles du Gardon et de Branoux, se jette dans le Gardon.
    .
  • Le ruisseau de Broussous :
    coupe la D 453 au NNE de Portes et se jette dans le Luech au niveau de la jonction de la D 243a et de la D 29.
    .
  • Le ruisseau de Champclauson :
    quartier Champclauson.
    .
  • La rivière du Gardon d’Alès :
    Coule du Nord au Sud de La Grand-Combe rivière de 2ème catégorie – Blancs, Carnassiers, Lieu.
    .
  • Le ruisseau Grand-Combe :
    prolongement canalisé du ruisseau Sans Nom à l’entrée de la Vallée Ricard.
    .
  • Le ruisseau des Luminières :
    cité dans le livre : Le Puits Sans-Nom de Mireille Pluchard.
    .
  • Le ruisseau du Nayzadou :
    coule des hauteurs de Branoux et se jette dans le Gardon.
    .
  • Le ruisseau de Sans Nom :
    coule de l’Ouest du Pradel à l’entrée de la Vallée Ricard (où il est canalisé et porte le nom de ruisseau Grand-Combe).
    .
  • Le ruisseau de la Trouche :
    rue des Cités de la Trouche, près de l’ancien puits de la Trouche.
    .

…. et plein d’autres ruisseaux dans les alentours de la Grand-Combe.

§

Source article 1 : Le Midi Libre, du 10.09.2016

Source article 2 : Le Midi Libre, du 10.11.2016
Photo : Ruisseau souterrain, Le Berbezier à Trescol (Crédit DR)

Vidéo insérée en tête de l’article 2
Réalisée par : « Spéléo Secours Français »
Publié par : BORIE alain
Ajoutée sur Youtube le : 5 octobre 2017

Commentaires et tableau : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.11.2017
Dernière mise à jour : 07.06.2018

Tourisme à La Grand-Combe

IMG_20171030_094222.jpg

La Grand-Combe guide de tourisme

Visitez La Grand-Combe : informations touristiques

La Grand-Combe est située dans le département du Gard, région Occitanie (ex. Languedoc-Roussillon), dans le sud de la France à 49 km de Nîmes, la préfecture.

Visites et attractions à proximité de La Grand-Combe

Aux alentours et à proximité de La Grand-Combe, voici quelques communes que nous avons visitées et pouvons vous recommander :

Saint-Ambroix Saint-Ambroix 15 km

Anduze Anduze 17 km

Bambouseraie de Prafrance Bambouseraie de Prafrance 17 km

Vézénobres Vézénobres 20 km

Banne Banne 20 km

Naves Naves 23 km

Barjac Barjac 28 km

Lussan Lussan 28 km

Le Pont de Montvert Le Pont de Montvert 28 km

Sauve Sauve 31 km

Montclus Montclus 32 km


Joyeuse Joyeuse 34 km

Labeaume Labeaume 34 km

Goudargues Goudargues 35 km

La Garde-Guerin La Garde-Guerin 36 km


Marchés cévenols à visiter proche de La Grand-Combe

  • à 00 km – La Grand-Combe : Mercredi et Samedi
  • à 10 km – Bessèges : Jeudi
  • à 11 km – Alès : Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi, Samedi
  • à 14 km – Saint-Ambroix : Mardi
  • à 17 km – Saint-Jean-du-Gard : Mardi
  • à 17 km – Saint-Paul-le-Jeune : Lundi et Vendredi
  • à 18 km – Anduze : Jeudi
  • à 23 km – Naves : Samedi
  • à 26 km – Villefort : Jeudi
  • à 28 km – Barjac : Vendredi

Plus d’informations sur La Grand-Combe, Languedoc-Roussillon

Sites touristiques de La Grand-Combe et lieux d’intérêt proches

Que faire à La Grand-Combe ?

  • Camping
    Camping Font de Merle : Branoux les Taillades.
    Hébergement familial en bord de rivière.
  • Courrier : envoyer une carte postale ?
    La Poste (centrale)
    6 B rue Anatole France 30110 La Grand-CombeBoites aux lettres de la Poste :

    boiteBoîte à lettres 9 B rue Anatole France 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres 6 rue de la République 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres rue du Marronnier 30110 La Grand-Combe
  • Maisons d’Hôtes
    le Mas de la Regordane : 2 rue du Mas Lafont, Vallée Ricard
  • Musées
    La Forêt de Fossiles : quartier Champclauson, rue Eglise
    La Maison des métiers anciens : 45, rue des Poilus, Vallée Ricard
    La Maison du Mineur : rue des Poilus, Vallée Ricard

  • Sports
    Centre Nautique des Camboux : lac des Camboux, Ste Cécile d’Andorge
    Centre de Vol à Voile Gardois : CVVA, aérodrome, quartier Champclauson
    Complexe Sportif Charles de Gaulle : 53 rue des Poilus
    Stade André Drulhon : boulevard du 8 Mai 1945
    Stade Sainte Barbe : quai 11 novembre 1918 (gymnase, fitness, foot…)§

    Aux alentours de La Grand-Combe
     :voyons aussi d’autres lieux avec des classifications touristiques officielles, ainsi que d’autres lieux d’intérêt à visiter qui devraient vous inspirer, si vous êtes en visite et vous vous demandez quoi faire ensuite.

Grands sites naturels du Gard près de La Grand-Combe

Jardins remarquables près de La Grand-Combe

LA MERVEILLEUSE BAMBOUSERAIE D’ANDUZE (VIDÉO)

Unique en Europe, ce jardin extraordinaire est classé Monument Historique. Ici, depuis le XIXème siècle poussent des dizaines d’espèces de bambous venues depuis tous les continents.

  • à 17 km : la Bambouseraie de Prafrance
  • à 20 km : le Jardin du Temple
  • à 22 km : le Jardin du mas de l’Abri
  • à 35 km : le Jardin des Sambucs

Monuments Religieux près de La Grand-Combe

  • à La Grand-Combe :
    l’église (1 000m², orgue Cavaillé-Coll)
    Le temple de Trescol
  • à Uzès :
    la Cathédrale Saint-Théodorit
    la Tour de la Fenestrelle

Les plus beaux villages près de La Grand-Combe

  • à 36 km : La Garde-Guérin
  • à 39 km : La Roque-sur-Cèze
  • à 39 km : Balazuc
  • à 39 km : Vogue

Des sites d’une grande beauté naturelle près de La Grand-Combe

  • à 14 km : la Grotte de la Cocalière
  • à 24 km : les Bois de Païolive
  • à 33 km : le Mont Lozère (1 699 m, point culminant des Cévennes)
  • à 37 km : le Mont Aigoual (1 567 m, observatoire météo, station de ski)
  • à 39 km : Réserve naturelle nationale des Gorges de l’Ardèche
  • à 40 km : les Cascades du Sautadet
  • à 41 km : la Grotte des Demoiselles

Villes fleuries près de La Grand-Combe ( de 1* à 4* )

  • à 00 km : La Grand-Combe 1*
  • à 11 km : Alès 4*

Géographie administrative de La Grand-Combe

Commune : La Grand-Combe (30110) – Canton : La Grand-Combe
Arrondissement : Alès (30100) – Département : Gard (30)
Région : Occitanie (ex Languedoc-Roussillon)

Distance à La Grand-Combe

  • 049 km de Nîmes (préfecture du Gard)
  • 372 km de Bordeaux
  • 265 km de Nice
  • 532 km de Paris
  • 564 km de Strasbourg
  • 767 km de Calais

Communes aux alentours de La Grand-Combe

12 autres communes à moins de 17 km de La Grand-Combe :

Stop aux Smartphones et portables !

TableauMultimedia.
Au Mas de la Regordane, il n’y a pas de télévision et les invités sont gentiment priés de restreindre l’usage de leurs smartphones, portables, tablettes et autres PC avec ou sans … pomme.
Lisez plutôt l’article ci-dessous pour comprendre ce qui motive notre invitation, à limiter le flux des ondes négatives qui perforent notre corps 24h/24.

L’effet des smartphones sur nos jeunes est plus qu’effrayant

Chère lectrice, cher lecteur,

Personne, je pense, n’avait anticipé la catastrophe historique provoquée par les smartphones.

La psychologue américaine Jean M. Twenge étudie depuis vingt-cinq ans le comportement social et affectif des jeunes. Elle a observé ces dernières années un séisme.

Dans un article intitulé « Les smartphones ont-ils détruit une génération [1] ? », elle explique que tout a changé à partir de 2012.

Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq.

Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :

  • les symptômes dépressifs se sont accrus de 50 % chez les filles et de 21 % chez les garçons, de 2012 à 2015 ;
  • le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé ;
  • le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40 % entre 2000 et 2015 ;
  • actuellement, les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone ;
  • en 2015, seuls 56 % des élèves de terminale sont « sortis » avec quelqu’un, contre 85 % des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960 ;
  • le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57 % entre 1991 et 2015 ;
  • aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents ;
  • concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13 ;
  • s’ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48 % de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27 %.

« J’essaye de leur parler et ils ne me regardent pas. Ils regardent leur smartphone. »

Lorsqu’ils se confrontent malgré tout aux enfants de leur âge, leur manière d’interagir est profondément dégradée.

En effet, bien que physiquement ensemble, cela n’interrompt nullement le fonctionnement des smartphones.

« J’essaye de leur parler de quelque chose, et ils ne me regardent pas droit dans les yeux. Ils regardent leur téléphone ou leur Apple Watch », témoigne une jeune fille dans l’article cité ci-dessus.

  • « Et qu’est-ce que ça te fait, quand tu essayes de parler à quelqu’un en face-à-face et qu’il ne te regarde pas ? », lui demande la psychologue.
  • « Cela me fait mal. Mal. Je sais que la génération de mes parents ne faisait pas ça. Je peux être en train de parler de quelque chose de super-important pour moi, et ils ne m’écoutent même pas. »

Oui, on imagine que ça fait mal, en effet…

Piégé par mon smartphone

En ce qui me concerne, j’ai tenu sans téléphone mobile jusqu’à il y a quelques mois. Pendant longtemps, je me suis débrouillé avec des « télécartes ».

Mais les cabines publiques ont peu à peu été supprimées. En cas d’urgence, j’étais obligé d’emprunter le téléphone des gens. Mais avec le smartphone, ils sont devenus de plus en plus réticents à cause de toutes les informations personnelles ; trop dangereux de laisser ça entre les mains d’un inconnu, aussi sympathique soit-il.

Mais c’est ma banque qui a eu raison de mes résistances.

Comment ma banque m’a vaincu

Au mois de février, ma banque m’a envoyé un courrier m’expliquant que tous les clients devaient désormais utiliser leur smartphone pour « scanner » un code apparaissant sur l’écran pour accéder à leur compte…

Penaud, j’ai acheté un smartphone. J’étais décidé à ne m’en servir que pour la banque mais, bien sûr, très rapidement j’ai passé mes premiers appels et il s’est mis à sonner en retour…

La chute

En juillet, je m’en servais, pour la première fois, connecté à ma voiture. En août, ma fille m’installa Whatsapp, et m’inscrivit au groupe de la famille, ce qui me valut de sentir des vibrations toutes les cinq minutes, et voir apparaître toutes sortes de « notifications » sur l’écran que ma curiosité avait le plus grand mal à ignorer…

Peu à peu, ma vie a basculé.

Il y a dix jours, je me suis retrouvé pour la première fois à me promener dans la rue en « textant ».

J’ai alors levé le nez autour de moi. Je ne regardais plus le ciel bleu. Je n’entendais plus les oiseaux chanter. Je ne souriais plus aux passants (ni aux passantes…). J’étais dans la prison psychique de mes messageries et je me suis rendu compte que la plupart des gens autour de moi étaient… pareils.

Le patron d’Apple avait interdit l’iPhone à ses enfants

Ce matin, un article explique que le grand Steve Jobs, patron d’Apple, avait interdit le smartphone à ses enfants [2].

De même pour Bill Gates, fondateur de Microsoft, qui ne voulait pas d’ordinateur chez lui.

Y avait-il quelque part un problème que ces « génies de l’informatique » avaient remarqué et dont leurs clients ne s’étaient pas aperçus ?

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »

Les gens sont en train d’oublier combien la vie était douce avant ces engins. Moi je m’en souviens, je vivais ainsi il y a quelques mois encore.

Je montais dans ma voiture, ou dans le train, et je partais réellement.

Je ne poursuivais pas la conversation avec les gens que je venais de quitter. Les séparations étaient plus dures, mais les retrouvailles étaient aussi beaucoup plus intenses.

En voyage, je lisais. Dans ma voiture, je rêvais. J’écoutais de la musique sans jamais être interrompu par un brutal appel téléphonique.

Quand j’arrivais chez des amis, j’étais présent, je ne poursuivais pas des échanges parallèles avec des collègues ou d’autres personnes à des centaines de kilomètres de moi. C’était plus agréable pour tout le monde.

En réunion, au travail, je me concentrais uniquement sur les problèmes discutés autour de la table. Je n’avais pas le choix. Impossible de m’évader en appuyant sur un écran pour recevoir des nouvelles de ma famille ou de mes amis, ou encore pour traiter les questions liées à d’autres collègues, autre part.

Je comprends bien l’aspect excitant de ces machines. Vous êtes tout le temps stimulé. Vous vous sentez important. Vous avez l’impression d’être dans le coup, de mener une vie trépidante. Vous êtes enivré. Le grand frisson de la vie moderne, connectée, toujours en mouvement.

Vous recevez de délicieuses décharges d’adrénaline chaque fois que ça bipe, que ça buzze, que ça sonne.

Mais si vous regardez les choses en face, vous risquez aussi beaucoup plus de devenir un zombie dépressif.

Alors, cette fois, c’est décidé : je laisse mon smartphone à la maison ! Une fois par mois, je consulterai mes comptes, et ce sera tout.

Je brise mes chaînes. Je retourne dans le monde normal. Je dis stop à la dépression, aux insomnies, aux idées suicidaires. Adieu, mon smartphone !

À votre santé !

JM Dupuis

§

Sources de cette lettre :
[1] TheAtlantic.com/Magazine
[2] Independent.co.uk/life-style
Publié par : JM Dupuis
Du magasine (en ligne) : Sante Nature Innovation
Reblogé le : 05.11.2017 à 10:35
Par : Mas de la Regordane.

Qui veut détruire la nature ?

IMG_20171012_134620.
La destruction de la nature est voulue

La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouvel pouvoir économique. Pourquoi ?

Pour 3 raisons !

La disparition de la nature et l’augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie et vont pouvoir générer de nouveaux profits (avec notamment une augmentation de la consommation de médicaments et de prestations médicales)

Par ailleurs, la nature constitue un référence d’un autre ordre, celui de l’univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive : elle amène l’individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés et à douter de l’ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L’urbanisation de l’environnement permet de placer les populations dans un espace entièrement contrôlé, surveillé et où l’individu est totalement immergé dans une projection de l’ordre social.

Enfin la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre et donc leur libre-arbitre. Ils cessent dès lors d’être fascinés par les marchandises et se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaines, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondé sur d’autres valeurs que le profit et l’argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l’ordre social est la spiritualité car elle amène l’individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du « nouvel ordre social », tout ce qui peut stimuler l’éveil spirituel doit être éliminé.

§

Source originelle : non identifiée
Source identifié
: SYTI.net
Publié sur
: Mas de la Regordane
Le : 03.11.2017 à 12:47 – Par : L2F

Origine du mot Régordane ?

regordane

Une étude complète a été faite par Marcel GIRAULT, docteur en histoire-archéologie, lors de sa thèse sur La Régordane (Le Chemin de Régordane – éditions Lacour-Ollé, 1988). Je ne ferai que reprendre les grandes lignes de ses recherches.

 » D’abord historiquement on a pensé que le mot Régordane venait de l’empereur Romain GORDIEN qui aurait donné son nom à cet axe comme la Voie d’Agrippa ( Voie domitienne).

Il y a la thèse de Gaëtan CHARVET qui attribue l’origine de Régordane à la traduction celte : Reg=Cours d’eau et ourdan=chemin, le chemin des cours d’eau.

Clovis Brunel, chercheur en phonétique et linguistique s’orienterait sur le fait qu’étymologiquement le mot Régordane viendrait du latin «gurges » qui signifie gourt, précipice, abîme. Le chemin de Régordane est celui des précipices et des gourts, ce qui n’est pas raisonnable pour ceux qui l’ont parcouru.

Dans le même état d’esprit, dans un sens plus proche de la réalité le mot gourt ce rapproche énormément du terme cévenol «gourgue » qui désigne un réservoir d’eau situé en contrebas d’une source et sert de bassin d’irrigation. La terre Régordane serait alors le gourgue cévenol destiné à irriguer le bas pays (La Gardonnenque).

On a aussi essayer de rapprocher le terme de Régordane à celui de Gévaudan. Cette démonstration aussi remarquable qu’elle soit, ne semble pas tenir, car le Gévaudan comme tout le monde le sait se trouve beaucoup plus à l’ouest. D’autres suggestions ont été faites mais toutes comme celles énoncées ci-dessus ne furent retenues.

La plupart du temps l’origine d’un mot provient soit de l’appellation d’une région soit de celle d’un individu ou vice et versa ou les deux confondus.

Le mot de Régordane a été prononcé la première fois, connu à ce jour,  dans le testament d’Almérade seigneur d’Anduze le 12 janvier 1052. Il y est fait mention que l’église  de Portes est située dans la Forêt de Régordane. 3 siècles plus tard, le nom de Régordane apparaît à notre connaissance 3 fois dans la région :

1.     En 1323 Guillaume I er de Budos seigneur de Portes lègue à son fils tout ce qu’il possède « in provincia de Régordana ».

2.     En 1325 André I er  de Budos reconnaît percevoir une rente sur la «terre de Régordana ».

3.    En 1381 la vente d’une châtaigneraie sise au lieu de Portes, terroir de Régordane. Un lieu vient d’être associé à un territoire.

Nous pouvons aussi nous interroger sur l’origine toujours inexpliquée d’une famille de Régordane dont nous connaissons quelques descendants  aux XII et XIII siècles, tous juristes et qui évoluent dans la région de Montpellier et d’Alès. A cette époque qui dit famille de Régordane et d’un certain rang social, sous-entend une terre de même nom. En étant très prudent mais cela est plausible, cette famille l’aurait perdu peut être en la donnant en dot à l’occasion du mariage d’une fille, dot dont aurait pu bénéficier la Famille d’Anduze qui à l’époque possédait une grande partie des châteaux forts qui jalonnaient la route d’Ales au Puy.

Pourquoi aussi ne pas penser à ce bailli de Régordane qui signe des actes à Luc et au Chambonnet en 1315 ou à dame de Régordane femme de Guillaume Manent qui vendit en 1257 à l’abbé Hugues la moitié de ses marais dans la région de St GILLES. Ces terres se trouvent à côté du Mas Molines et se nomment les Régordanes.

Ce mot de Régordane est mentionné sans en connaître le pourquoi sur une carte du XIII ième siècle gravée par R. Haldingham et conservée en la cathédrale de Hereford (GB)  sous le vocable de Récordanorum et semble indiquer un massif montagneux implanté au sud de Clermont Ferrand.

Guy de Bazoches, un chanoine de Châlons  au XII ième siècle parle de ST Gilles ville implantée en Gothie au pied de la montagne qu’on appelle Régordane.

Il existe donc un lieu de Régordane mais aussi une région de Régordane qui reste à définir. Cette dernière en se limitant aux recherches les plus lointaines pourrait être comprise entre Luc et Ales. Mais les indications données sur des cartes pourraient élargir cette zone et en faire un losange allant de Pradelles à Alès du nord au sud, et de St Germain de C.  à Largentière d’ouest en est.

[Le Chemin (ou la Voie) de Régordane]

Au fil du temps le nom de Régordane a été donné à un trajet ou à un chemin. Ce pourrait donc être en même temps  un chemin et celui d’une région dans un cadre géographique et politique bien défini. On retrouve cette définition dans d’autres lieux tels que : Chemin du Forez (Chemin qui traverse la région du Forez) ou Corniche des Cévennes ou route touristique du Val de Loire.

Aujourd’hui, le terroir de Régordane, ainsi que la forêt ont cessé d’exister. Aucun des plans cadastraux du XIX ième siècle à nos jours n’en a conservé le nom, ni même à Portes où la parcelle de Régordane avait été localisée à proximité du cimetière actuel. Seul un affluent de l’Avesne entre la Commune de Laval et de St Julien les Rosiers porte le nom de Valat de la Régordane sur le Cadastre de Laval.

On peut encore trouver le nom de Régordane à Navascéres, province de Navarre qui se caractérise par un lieu planté de châtaigniers sauvages (Ré gorda).

Bref le débat est lancé. Qui dit la vérité ? Le nom de Régordane vient-il d’une personne, d’un lieu ou d’une région ? Parviendrons-nous à élucider ce mystère ? Alors pour apporter un peu de rêve et de fantaisie (mais peut être réelle) imaginons que la Régordane a dû être un lieu bâti ou un château qui a été rayé de la carte, mais dont le souvenir s’est reporté sur le territoire ou la région. A la manière de la ville «d’YS » il a survécu sous l’aspect d’un chastel faé et le chemin qui porte son nom nous amènera peut être un jour à la rencontre des roumieux* »

*Roumieux : ceux qui étaient déjà allés à Rome, bien que tous les pélerins fussent « roumieux » ou « Jacques » ceux qui allaient à Saint-Jacques de Compostelle[NdE].

§

Par : Alain Derbecq
Publié le : 13.11.2004 à 11:45
Source et copyright : Histoire

Actions : E-mail | Permalink |
Titre original : D’où vient le nom « Régordane »

La Grand-Combe, un marché plus que centenaire

Le marché de La Grand'Combe a lieu sur la place Jean Jaurès, chaque samedi matin. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Le marché de La Grand’Combe a lieu sur la place Jean Jaurès, chaque samedi matin. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Avec l’arrivée des beaux jours vient le temps des barbecues entre amis et des bonnes salades fraîches. L’été n’a pas son pareil en matière de petits plaisirs. Afin de vous aider à dénicher les pièces rares qui feront frétiller vos papilles, Objectif Gard vous propose pendant deux mois une série consacrée aux marchés du Gard, chaque mercredi à 11h. Après Saint-Christol-les-Alès et Bagnols-sur-Cèze, découvrez aujourd’hui celui de La Grand-Combe.

Le marché de La Grand-Combe ne date pas d’hier. Depuis plus d’un siècle, chaque samedi matin, de nombreux exposants s’installent face à la Paroisse. « A l’époque, il y avait des stands jusqu’à la gare« , se souvient un habitant. Aujourd’hui, il en reste une centaine, tous regroupés sur la place Jean Jaurès.

Une centaine d'exposants sont présents sur le marché. EB/OG

Du miel des Cévennes. EB/OG

Les Grand’Combiens ne rateraient ce rendez-vous pour rien au monde. Certains font même leurs courses ici. Il faut dire que les producteurs locaux viennent en nombre : bouchers, charcutiers, fromagers, volaillers, boulangers, maraîchers et bien d’autres encore proposent des produits de qualité.

Les producteurs locaux sont très nombreux sur ce marché. EB/OG

Les producteurs locaux sont très nombreux sur ce marché. EB/OG

Si le marché attire surtout la population du village, il est aussi plébiscité par les habitants des communes voisines mais aussi d’Alès. Quelques Alésiens vous diront même qu’ils préfèrent venir à La Grand-Combe plutôt que d’aller aux Halles de l’Abbaye.

Le marché de La Grand-Combe est très prisé. EB/OG

Il y a aussi des vêtements. EB/OG

§

Par : Elodie Boschet , le 15 juillet 2015 à 11:00
Titre original : « Marchés du Gard, La Grand’Combe, historique et authentique. »
Source : ObjectifGard.com

Reblogué par : Mas de la Regordane / GD
Première publication le : 31.10.2017
Dernière modification : 19.03.2018

L’arbre à pain à La Grand-Combe

La « castagne », c’est bien sûr le nom du « marron » ou du coup de poing que les élèves des écoles communales se « distribuaient gratuitement » et sans haine, juste histoire de moucher ceux qui les avaient copieusement insultés. Mais c’est aussi le nom cévenol de la châtaigne que « distribuent gracieusement » les innombrables châtaigniers de la Grand-Combe et ses alentours.

image

Si la devise de la ville – mans negros pan blanc – rappelle encore la primauté du pain dans la survie des hommes, savez-vous ce qu’est un arbre à pain en Cévennes ?

L’arbre à pain

Le châtaignier, aussi nommé « l’arbre de vie » ou « l’arbre à pain » a permis pendant des siècles à des générations de cévenols de survivre.

Une très longue histoire

L’omniprésence du châtaignier dans le temps et l’espace cévenols donne à cet arbre une place privilégiée dans l’histoire de ce pays. La châtaigneraie cévenole (Gard et Lozère) a couvert environ 40 000 ha.

La présence en Cévennes d’un châtaignier à l’ère tertiaire est attestée par des traces fossiles diverses, cependant sa survie, au cours des glaciations du quaternaire, n’est pas certaine. Les analyses polliniques montrent qu’il est bien présent à l’époque gallo-romaine.

Sa première extension date du Moyen Age (du Xe au XIIIe siècle). Elle est consécutive à une expansion démographique sur un territoire au potentiel céréalier insuffisant. Il s’agit essentiellement d’une châtaigneraie fruitière, plantée, greffée et cultivée, destinée à compenser le manque de grain et nourrir les hommes. Avec la forte croissance démographique du XVIe siècle, le châtaignier est intensément planté partout où le sol et le climat l’ont permis, il devient le « maître des terroirs ».

L’arbre d’une civilisation

Sur presque un millénaire le châtaignier a dominé la vie des Cévennes, tout de lui a abondamment été utilisé par les hommes pour qui il fut longtemps la première ressource.
On a pu parler d’une véritable civilisation du châtaignier. Fruits, bois, feuilles. tout de cet arbre a été abondamment utilisé. L’homme en a tiré l’essentiel de sa subsistance, il en mangeait chaque jour sous la forme d’une soupe appelée bajanat.
Il en a aussi nourri ses animaux et notamment les porcs. On l’a ainsi parfois appelé « l’arbre à saucisses ».

Le déclin et la relance

Avec l’exode rural et les maladies, la châtaigneraie abandonnée a périclité.
Deux maladies ont constitué un réel problème et ont entraîné le déclin de l’arbre au XXe siècle : la maladie de l’encre et le chancre de l’écorce.

Mais le châtaignier n’a pas dit son dernier mot. Une relance de sa culture fruitière engagée voici une trentaine d’années, et plus récemment une prise en compte du châtaignier par les forestiers, pourraient aboutir à sa réhabilitation dans les zones qui lui sont le plus favorables.

Un arbre emblématique

Le châtaignier reste avec le protestantisme le marqueur identitaire majeur des vallées cévenoles. Véritable ciment du pays il en est devenu le symbole : bois des berceaux comme celui des cercueils, bajanas nourricières, afachadas autour desquelles s’organisait la veillée, cachette pratiquée dans un tronc creux, châtaigneraies du « Désert » comme du « Maquis » où dans la clandestinité, s’est retrouvée une communauté meurtrie.

Témoin intime et participant de l’histoire des hommes, ce châtaignier là est bien celui de la « cévenolité », à lui seul il en porte l’essentiel de mémoire et d’identité.

§

Source 1 : Cévennes tourisme
Source 2 : Peyremale.free.fr, par vr2909, le 09.01.2010 | 15:31
Reblogué par : Mas de la Regordane, le 31.10.2017

Historique de la Grand-Combe©

8LGC11

La Grand-Combe (vue aérienne) est une ville située au fond d’une combe (vallée), où l’on a toujours tout vu en … grand. On va évidemment beaucoup parler de mines, de charbons, de naissances et de morts, mais on ne va donc pas évoquer que « les 30 glorieuses », mais plus de 200 années de glorieuses réalisations. Souvent oubliées, ces dernières ne demandent qu’à renaitre. A vous de voir !

GLORIEUSES ANNÉES DE LA GRAND-COMBE

LA RENAISSANCE … DU CHARBON

1200 – Un document officiel fait état d’une exploitation de charbon à Lunas et à Cendras.
Les mines de charbon des Cévennes sont parmi les premières de France (on n’a pas trouvé de trace « officielle » plus ancienne d’extraction de charbon).

1300 – À côté d’Alès, des moines bénédictins dirigés par Bernard de Soucanton, afferment contre redevance, l’exploitation des terrains du monastère de la Montagne de Montaud.

1698 (13/05) – Un édit de Louis XIV confirme l’autorisation pour chaque propriétaire du sol, d’extraire à sa guise le charbon qu’il recèle.

1744 – Un nouvel édit du roi Louis XV stipule qu’à l’avenir nul ne peut exploiter une mine de houille sans avoir obtenu au préalable une autorisation du contrôleur des finances.

1760 – Désormais, il y a environ 80 exploitations dans les Cévennes.

1770 – Arrivée de Pierre-François de Tubeuf qui découvre plusieurs gisements. Il révolutionne les techniques archaïques d’extraction en introduisant l’usage du coin, du treuil et des wagonnets (chiens de mines). Il fait percer le premier puits de Rochebelle. Il va toutefois susciter des haines : les habitants le rejettent car il fait aussi boucher les ouvertures qui servent à leur consommation personnelle.

1773 – Pierre-Francois Tubeuf (1730-1795) obtient de Louis XV, la concession exclusive pour 30 ans de l’exploitation des mines du Gard dans la région d’AlèsSaint-AmbroixUzèsPont-Saint-EspritVillefortAnduze, soit une zone de plus de 3 000 km². En contrepartie, il doit verser 800 livres annuelles à la nouvelle École Royale des Mines, et devra aussi indemniser les propriétaires fonciers. Par ses innovations techniques, il contribue au développement des mines de charbon des Cévennes, mais il se heurte au néo-féodalisme des exploitants, souvent fermiers du duc de Castries, seigneur de Portes.

1781 (21/03) – Le Corps des Mines a été créé par l’arrêt du Conseil, suivi d’autres.

1789 (14/07)Révolution « dite française » : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.

1791 – Pierre de Tubeuf émigre en Amérique du Nord, où il meurt assassiné en 1795.

1806 (18/05) – Vente de terrain de Jacques Pierredon, meunier et cultivateur au moulin des Tourilles [commune de Saint Côme et Maruejols] à Alexandre Tubeuf (fils)

1810 (20/09) – Vente de terrain de Jean-Louis Rocheblave à Pierre et Alexandre Tubeuf frères
Napoléon instaure le Code Minier qui définit les conditions d’attributions des concessions minières qui sont désormais soumises à des règles strictes d’exploitation, La concession devient perpétuelle et transmissible, entraînant ainsi la constitution d’importantes sociétés minières qui assurent à l’actionnaire, le fruit de son apport.

1819 – Naissance à Nîmes de Mathieu Lacroix en provençal « lou Troubaïré Massoùn » : il est l’enfant naturel d’une pauvre couturière qui meurt alors qu’il n’a que neuf ans. Entré à l’école des Frères, depuis quelques mois seulement, on l’en retira aussitôt et il fut « placé » chez un chiffonnier qui l’envoyait mendier dans les villages alentours ; à l’âge de 12 ans, il fut adopté par Suzette Tilloy veuve et seule comme lui qui le tira de cet enfer. Elle lui fit apprendre alors le métier de maçon.

Quelques années plus tard Suzette mourut et son fils adoptif vint s’installer à La Grand Combe on ne sait pas trop pourquoi [eh, parce qu’il y avait beaucoup de travail, pardi ! NdE], où il exercera jusqu’à sa mort son métier de maçon, tout en rimant de la poésie en Occitan, sa langue naturelle » (suite en 1853.)

1820 – L’épouse et les fils de Pierre-Francois Tubeuf récupèrent la mine de Rochebelle, puis font construire une verrerie au château de Traquette (près de Montpellier ?) À la même époque, le Duc de Castries revend les mines à un marchand de Nîmes.

1829 – Création des Houillères de Trélys et Palmesalade de la compagnie des mines fonderies et forges d’Alais.

FONDATION DE LA COMPAGNIE DES MINES DE LA GRAND-COMBE

1830 (09/08) La France est gouvernée par Louis-Philippe Ier, roi des français. « Dans le Gard, la situation de l’industrie houillère n’était pas brillante : beaucoup de concessions morcelées dans les vallons abrupts des Cévennes, mais peu de capitaux, de population, de communication. » L’extraction passera de 1836 à 1845, de 34 432 tonnes à 295 618 t.

1833 (10/01) – Sous le gouvernement de Thiers, Paulin Talabot obtient du Parlement et du Ministère des Travaux Publics, l’adjudication de son projet de chemin de fer et le concours financier de la Cie des Mines et du baron James de Rothschild.

1835 – Un jeune de 13 ans, gagne environ 24 francs par mois, tandis que la corbeille de 5 kg de pommes de terre coûte 1 francs !

1836 – Fondation de La Grand-Combe, avec 674 habitants, auxquels viendront s’ajouter ceux des territoires cédés par les 5 communes environnantes, afin de constituer l’aire de la nouvelle citée, soit  : Blannaves (ex Branoux-Les Taillades), Laval, Les Salles du Gardon, Portes et Sainte Cécile d’Andorge.
– Les diverses concessions des mines produisent déjà  34 432 tonnes de charbon.

1837 – Constitution de la Société en Commandite des Mines de La Grand-Combe et des chemins de fer du Gard, l’un des premiers chemins de fer de France.

1841 – La Grand-Combe et Alès sont reliées au réseau, sur l’actuelle ligne des Cévennes, ce qui désenclave les gisements de charbon du bassin houiller d’Alais dont le maire, le docteur Auguste Serre (élu de 06.11.38 à 18.10.43) prend l’initiative, en accord avec sa municipalité, de créer une école pour pallier au déficit de qualification de la main d’œuvre des mines.

1843 – Création par ordonnance royale du 22 septembre, de École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais. L’école ne devait être, au début, qu’une institution bien modeste en ses installations et dans son organisation. Deux salles du collège communal y devaient suffire, et le principal de ce collège devait être chargé de l’administration matérielle des élèves qu’il prenait en pension an prix de 360 francs.

1844 (01/09) – Visite des mines et des hauts fourneaux de La Grand-Combe par H. Lambron de Lignim, lors du congrès scientifique de France, tenant sa 12° session au palais de la cour royale de Nîmes, présidé par le comte de Gasparin, pair de France, ancien ministre et président dudit congrès. (Réf. Annales du congrès p.89)

1845 – La nouvelle Cie des Mines de La Grand-Combe extrait 295 618 tonnes de charbon.

1846 – À la demande de Paulin Talabot, La Grand-Combe voit l’arrivée de l’ingénieur polytechnicien trentenaire (né le 09.12.1815) Jules Callon. Il sera directeur de l’École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais (45/49) dont il disait volontiers qu’elle était « son enfant », directeur des mines de La Grand-Combe (46/48) ingénieur conseil (48/63) et administrateur délégué (63/75). La ville compte 4011 habitants.
– Construction de l »Usine à zinc » par M. Mirial, concessionnaire des mines de Pallières et A. Serre. Production de blendes et calamines liées au plomb argentifère de Pallières et au charbon de la Grand Combe.

1848 (22.25/02) – Fin à la monarchie de Juillet, départ du roi Louis-Philippe Ier et établissement de la Seconde République : Jules Callon publie un mémoire sur la géologie et l’exploitation des mines de houille de La Grand-Combe qui restera un modèle de géologie pratique et servira de vade-mecum à tous les ingénieurs de La Grand-Combe.
(/09) – Inauguration de l’école laïque de Champclauson.

1849 – Création de la Compagnie des mines de Portes et de Sénéchas.
– Maitre Lucien Ferdinand Chapon, 35 ans, officie comme Notaire à La Pise

1850 – Le nouveau maire de La Grand-Combe est François (Pierre, Marie) BEAU, né le 19.10.1815 à Morlaix † 14.09.1879 à Vals-les-Bains, officier de la Légion d’Honneur. École Polytechnique, puis École des Mines. Directeur d’exploitation de la Cie des Mines de 1849 à 1863. Maire jusqu’en 1863. Conseiller général du Gard en 58, 61, 71, 74.
– Édification d’un mas au 2 rue Lafont, désormais Mas de la Regordane.
– Au recensement de cette année, la ville compte 4 730 habitants.
(16.09) – Acte de société pour l’exploitation des mines de Portes par la Société de la Houillère de Portes et de Sénéchas.

1851 (22/02) – la Loi française fixe à 12 ans l’âge minimum au travail. Le conseil municipal fait aplanir au lieu dit Bouzac, du nom d’un hameau de La Grand-Combe, soit un petit mamelon de terre qui deviendra le plateau Bouzac, puis la place Bouzac.
(04/11) Une grande croix de fer est érigée et bénie (16/11) par monseigneur Jean-François, Marie Cart (1799-1855), évêque de Nîmes qui accorde en ce jour de la clôture d’un jubilé, quarante jours d’indulgence, pour une durée perpétuelle, à quiconque réciterait un Notre Père et un Ave Maria en passant devant elle.

1852 – la Compagnie des Houillères de la Grand’Combe et des Chemins de Fer du Gard, cède les chemins de fer de Nîmes à Beaucaire et de Nîmes à Alais à la Compagnie du chemin de fer de Lyon à Avignon, qui fusionnera plus tard en 1857 avec le PLM, puis après sa nationalisation en 1938 devient la S.N.C.F.
(15.07) – Arrivée à La Grand-Combe d’Émile Graffin qui entre à la Cie des Mines, où il fera toute sa carrière, durant 46 années consécutives (suite en 1863.)
(/10) – Consécration de l‘église de Champclauson, premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1853 (21/08) – Aix-en-Provence, [le poète Grand-Combien , Mathieu Lacroix] lis au public rassemblé, sa poésie intitulée « Paouré Martino » (Pauvre Martine), récit de la mort d’un mineur suite à un coup de grisou que sa femme Martine vient d’apprendre. Mathieu Lacroix fut vivement applaudi par une foule qui comptait tout ce qu’il y avait de beau monde en Provence.

1854 – Maitre Lucien Ferdinand Chapon, 40 ans, officie comme Notaire à La Pise.

1855 – la Compagnie des Houillères de la Grand’Combe est transformée en société anonyme sous la dénomination de Compagnie des Mines de la Grand’Combe.
– Création de la Compagnie Houillère de Bessèges.
– L’Usine à Zinc de la Pise devient « A.B. Simon et Cie », David directeur.

1847 – C’est le docteur Lucas Pawlowsky, 33 ans, qui soigne les grand-combiens

1856 – Au recensement de cette année, la ville compte 6 315 habitants.

1857 (04/10) – église de la Grand’Combe : suite à une importante allocation de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe qui a abondé dans le projet d’érection d’une église dans la nouvelle commune. Oeuvre de Pierre Prosper Chabrol, célèbre architecte (protestant) de Paris qui assiste à la bénédiction par Mgr Plantier de la nouvelle église, au son du canon et de la musique d’Alès. Une grande procession a lieu à cette occasion. Une foule immense issue de tous les villages et villes du Sud de la France, assistent en ce jour, à la pose de la première pierre de l’église de la Grand-Combe dont « le clocher devient le centre et le point de ralliement des rues et des places » de la commune. Elle sera consacrée quelques années plus tard Notre dame de l’Immaculée Conception, sera dotée d’une seule nef, mais plus large que celle de Notre Dame de Paris… (suite en 1864)

1858 – La GrandCombe devient chef-lieu de canton.
(21/05) – Décès à 47 ans de l’abbé Jean Méjean qui ne vit donc l’église terminée.
(20/06) – L’abbé Joseph-Charles Serre, auparavant curé de Rochefort le remplace.

1859 (15/02) – Le Fesc, commune de la Grand-Combe, François Romejon dit Fayen, 40 ans, quitte ses champs : sa femme Louise, née Dumas, vient d’accoucher d’une petite Eugénie.

1860Champclauson : tandis que l’Italie perd la Savoie au profit de la France de Napoléon III, le canton de Champclauson – et le territoire qui l’environne, jusqu’à la crête de la montagne – est distrait le 24 juillet, de celui de la commune de Portes, au bénéfice de celle de la Grand-Combe, suite à une loi du 04 juillet de la même année.
– L’usine à zinc de la Pise est vendue à la « Société des Mines et Usines de Pallières », et transformée en usine à plomb, Souchay est alors directeur.

1861 – Une inondation au fond de la mine de Lalle, cause 105 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 7 780 habitants.

1863Émile GRAFFIN est le nouveau maire de La Grand-Combe : né à Paris en 1829, où il fait l’École des Minespromotion 1849, entré en août 1852 à la Cie des Mines, il est nommé ingénieur principal en 1856, il prend le titre et les fonctions de directeur de l’exploitation en 1863. Chevalier de la Légion d’Honneur en 1867, il devient directeur de la Cie des Mines en 1879 ; directeur général en 1896, et prend sa retraite en 1896.

1864Inauguration de l’église de la Grand-Combe : achèvement des travaux de l’église de La Grand-Combe (coût de 410 000 frs), construite en grès du pays, issues du ruisseau de l’Arboux, près de l’actuel cimetière et de la carrière de la mine de Champclauson.
– décès à la Grand-Combe du poète Mathieu Lacroix, né 45 ans plus tôt en 1819 à Nîmes.
– arrivé à la Grand-Combe de Victor Fumat (1842-1907), ingénieur inventeur d’une lampe de mineur, chef d’exploitation de la Cie des mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.

1866 – Un magnifique bâtiment de pierre est construit sur la place Bouzac : c’est l’école privée des Frères de la Doctrine Chrétienne jusqu’en 1923 …
– Au recensement de cette année, la ville compte 9 367 habitants.

1867Ouverture de la Ligne des Cévennes entre Grand’Combe-la-Levade et Villefort. Ainsi, c’est la première fois que la Lozère est accessible par le train !

1868 – Le temple de Trescol (culte Réformé Évangélique) est construit à Trescol par la Compagnie des Mines de La Grand-Combe. Il est orné de belles colonnades avec balcons.

1869 – explosion de poudre au puits Brissac, de Rochessadoule : 9 morts.
– Maître Numa Quiminal, 29 ans, officie comme Notaire au quartier de la Clède.

1870 – Établissement de la 3ème république pour 69 ans, 10 mois et 6 jours.

1872 – Au recensement de cette année, la ville compte 8 872 habitants.

1874 – La Grand-Combe : sur 613.000 tonnes extraites, on a fabriqué 178 000 tonnes d’agglomérés ; quelques années auparavant, on laissait sur le carreau de certaines exploitations 40% de houille extraite : on ne savait pas utiliser les charbons en poudre !
La Grand-Combe compte 10 000 habitants.
– « Les ventes du magasin de subsistances et d’objets de première nécessité de la Cie (pain, vin, viande) se sont élevé à 1 917 000 frs ; aucune difficulté ne s’est produite );  » écrit le rédacteur de cette note qui oublie … la faillite de nombreux petits commerces 😉

1875 (08/06) – Paris : décès de Jules Callon, véritable bienfaiteur de La Grand-Combe, personnage carré, mais respecté.
(11/06) La municipalité décide d’ériger un buste de Callon, sur une place de la ville.
– En cette année, l’âge minimum pour travailler dans les mines passe de 10 à 12 ans.
– M. Jacomin, ingénieur en chef des ponts et chaussées écrit dans ses « Annales des Mines, 7e série tome VIII, 1875″ : « depuis 1848, il n’y a eu ni grèves, ni révoltes, ni agitations politiques, et tout fait espérer la continuation d’un état de choses si honorable pour les patrons et pour les ouvriers. »

1876 – Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 10 152 habitants.
– Une loi interdit le travail des femmes au fond des mines.

1877 – Année de construction du vieux pont à arches de pierre qui reliait les Salles du Gardon à La Grand-Combe : il sera remplacé en 1955 par le pont Soustelle.
– Coup de grisou au puits Sainte-Barbe, à Graissesac (34) : 45 morts. Ce puits est rattaché aux Mines de la Grand-Combe et emploie des mineurs de notre ville.

1878 – Création de la Société Anonyme des Houillères de Rochebelle.
– L’ancienne Usine à zinc de la Pise est à nouveau vendue à la « Cie des Zincs Français ».

(06/12)
– Naissance à La Gd-Combe, rue de la République, de Léo Larguier dans une vieille famille de paysans huguenots. Son père est menuisier et sa mère Clarisse Théron s’occupe du foyer. Élève au lycée d’Alais, il s’intéresse déjà à la poésie. Démobilisé en 1918, il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1919, membre de l’Académie Goncourt, commandeur en 

1879 (/11) – inauguration de l’église de la Levade. Cette chapelle (dite) de secours et son presbytère sont édifiés par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1880/81 – Les grandes orgues de la Grand-Combe : elles sont l’oeuvre de Vincent Cavaillé-Coll, l’un des derniers représentants de l’illustre famille des fabricants d’orgues de Paris. Mille trois cent tuyaux rendent, depuis plus de 100 ans, les mêmes sonorités d’origine, à la raison que cet instrument est l’un des seuls de France, à n’avoir pas été modifié de fâcheuse façon.
– Décret proscrivant les congrégations enseignantes non autorisées.
– L‘évêque de Nîmes considère que les paroisses minières (La Grand’Combe) sont parmi les meilleures de son diocèse. (Cf. G. CHOLVY … Thierry Blot – 2000 – ‎Church history)

1881 – Expulsion des ordres religieux. – Grève importante de mineurs.
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 138 habitants.

1882 – Création de l’école gratuite obligatoire et laïque.
– L’Usine à zinc de la Pise retourne du plomb … au zinc (ajouts de nouveaux fours.)

1884 – Rétablissement du divorce qui avait supprimé sous Louis XVIII.

1885 – Vente de l’Usine à zinc à « Cie des Mines de la Grand Combe » et location à la « Cie des Mines de Vialas » pour le plomb.

1886 – Au recensement de cette année, la ville compte 11 341 habitants.

1888Église de La Grand-Combe : les anciens vitraux sont remplacés par ceux issus des ateliers du peintre et maître verrier parisien, Oudinot. En plus des scènes traditionnelles de la vie de Jésus, l’un des vitraux représente la bénédiction, par l’abbé Méjean, de l’église primitive située à la Frugère et un autre, le pèlerinage à Notre Dame de Laval, avec la représentation d’un puits de mine.

1889 – Transformation de l’Usine à zinc en ateliers d’entretien et magasins de matériel.

1890 (08/07) – Loi sur la création des délégués mineurs à la sécurité.

1891 – Au recensement de cette année, la ville compte 13 141 habitants.

1894 (29/06) – Loi sur les caisses de prévoyance et de retraite des ouvriers mineurs. Les représentants ouvriers participent à leur gestion. Cette loi est inspirée par les travaux d’Étienne Dupont, successeur de J. Callon à l’École des mines d’Alès.

1895 – Un pont suspendu est construit aux Taillades, pour passer le Gardon et rejoindre la Haute-Levade ; tandis qu’une route asphaltée est aménagée le long de la vallée du Gardon : la future RN 106. – Maître Marie P.H. Imberton (1865/19??) est notaire à la Clède.

1896 (24/01) – Éboulement de la montagne du Gouffre à la Grand-Combe.
– Accident au puits Fontanes, un dégagement instantané fait 24 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 13 358 habitants.

1898 (15/04) – Loi sur les accidents du travail.

1900 (25.05) – Décret portant institution de la Concession des mines de houille de Saint-Martin de Valgalgues (Alès-Nord)

1901 – Fondation de l’Harmonie des Mines de La Grand-Combe.
– Au recensement de cette année, la ville compte 11 484 habitants.

1902Galerie de mine Sainte Barbe : son creusement est entrepris depuis la vallée Ricard à la côte 215 m.

1904 – Suppression des congrégations religieuses.

1905 (29/06) – Loi sur le temps de travail au fond (8 h pour les abatteurs).
(09/12) – Loi de séparation de l’Église et de l’État. L’église NDIC passe sous gestion étatique. Fin du concordat napoléonien et de l’antique union entre l’Église catholique de France et le pouvoir politique : c’est l’invention de la laïcité à la française.

1906 – Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 11 292 habitants.

1907 (23/07) – Texte sur les conditions d’hygiène au fond des mines.

1908 (29.03) – Naissance à La Grand-Combe d’Émile Aujolat, 2° fils de Louis et de Marie Domergue. Agriculteur, employé 30 ans aux Mines, il prend sa retraite en 1961 à 53 ans

1909 – Création de la Société grand-combienne d’éclairage et d’énergie (jusqu’en 1945).
(22/10) – Inauguration de la galerie Sainte Barbe. Les travaux dureront 7 ans et l’exploitation cessera en 1963.

1910 (13/09) –  Loi sur les maladies professionnelles.
– Création de l’association Les Joyeux Mineurs, sté de farandoles de la Grand-Combe.

1911 – Création de Société grand-combienne d’alimentation et distribution d’eau (1950)
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 11 547 habitants.

1913 (27/03) – Né à La Gd-Combe de Michel Rodde (†2009) peintre, prix Othon-Friesz 1952

1914 (01/08) – Suite à l’assassinat la veille du dirigeant socialiste Jean Jaurès et à l’ultimatum allemand à la France, cette dernière décrète la mobilisation générale.
Ainsi débute la 1° guerre mondiale – Édification de la Citée de Ribes, avec plan d’urbanisme, maisons indépendantes et jardins par la Cie des Mines de La Grand-Combe.

1916 – Les premiers mineurs algériens apparaissent à La Grand’Combe en raison de la chute de la production dans les mines du Nord. La majorité sont des Kabyles.

1917Le Glaneur de Cévennes, journal de l’Action Française est imprimé à La Gd-Combe.

1918 (04/03) – René Rieubon, naissance à La Grand-Combe et décédé à 92 ans, le  à Port-de-Bouc dont il fut le maire de 1944-1990.
(11/09) – Fin de la 1° guerre mondiale : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, ainsi qu’une rue de la ville porte désormais son nom.

1919 (25/03) – Loi sur l’allocation aux retraités et aux veuves.
(09/09) – Loi limitant la durée des concessions à 99 ans et réduisant ainsi les prérogatives des compagnies.

1920 (/02) – Édition du « Manuel du sauveteur muni de l’appareil respiratoire Tissot. »
– Arrivée à La Grand-Combe, pour un séjour de deux ans, d’un jeune marié de l’année, l’ingénieur civil des mines Xavier de Gaulle, frère ainé du futur général Charles de Gaulle, père de Geneviève de Gaulle (née le 25.10.1920 à Saint-Jean-de-Valériscle, déportée en Allemagne le 2.02.1944, décédée le 14.02.2002), 1ère des trois enfants que lui donnera Germaine Gourdon, une jeune châtelaine qui décédera en 1925.

1921 – Coup de grisou au puits de l’Arbousset, au Martinet : 16 morts.
– Au recensement de cette année, la ville 11 232 compte habitants.

1922 – Création de la Société Anonyme des mines de Cessous.
(11/11)
– Inauguration sur la désormais place de la Victoire à La Grand-Combe du monument aux morts de la 1° guerre mondiale, oeuvre de l’artiste Réal del Sarte, hommage aux 423 enfants de La Grand-Combe, tombés au champ d’honneur.

1923 – Sur la place de la Victoire, l’école des Frères de la Doctrine Chrétienne (1866), devient les Bureaux Centraux de la Cie des Mines de la Grand-Combe, après travaux et ajout d’un étage, par les architectes marseillais G. Mouriès et A. Champollion ;
– Le monument aux morts, oeuvre de Réal del Sarte est déplacé du Sud au Nord de la place de la Victoire, anciennement place Bouzac et future place Jean Jaurès (1954)

1924 (29/02) – Attaque par 4 bandits sur la rampe Saint-Charles à Alès, de la voiture transportant la paie des ouvriers de Rochebelle, tuant un garde et blessant le cocher (Réf. Midi Libre, 10/09/1965)

1926 – Pour info, depuis cette année, « Alais» s’appelle « Alès».
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 378 habitants.

1927 – Incendie à l’ancienne Usine à zinc, devenue ateliers d’entretien.

1929 – Autorisation est donnée à la pharmacie de la Société de Secours des mines de Portes et Sénéchas de vendre des médicaments au public non sociétaire.

1930 (01/07)La Gaule Cévenole : non, ce n’est pas l’histoire de Jules César et d’Astérix le Gaulois dans les Cévennes, mais le nom de l’association de pêche de la Grand-Combe qui avait son siège au Cinéma Coste, rue Pasteur.

1931 – Au recensement de cette année, la ville compte 12 116 habitants.

1932 – Construction d’un vélodrome aux Taillades, selon l’idée de Louis Riquet comptable aux mines de la Grand-Combe. Après leur travail, les mineurs eux-mêmes réalisent la première piste.
(19/09) – Pierre Reinhart né à La Grand-Combe († Paris), religieux franciscain travaille au Togo où il exerce comme vicaire général puis administrateur diocésain du diocèse de Dapaong (1984-1991).

1934 (14.08) – Suite à une énième tentative d’encaisser les dettes d’un habitant du hameau du Mas Dieu, commune de Laval-Pradel, Albert Étienne, huissier à la Grand-Combe sera d’abord porté disparu, puis son cadavre retrouvé dans un four…

1936 (21/06) – La durée du travail est fixée à 39 h pour les mineurs de fond.
– Naissance du Syndicat d’Initiative de La Grand-Combe désormais installé au 4 de la rue Anatole France.
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 343 habitants.

1937 – Pour info, depuis cette année, « Laval» s’appelle « Laval-Pradel».

1938 – La gare de La Grand-Combe la Pise passe sous la coupe de la S.N.C.F.
(02/12) – incendie au Puits Ricard, 2 morts : les chefs de poste Camille Bertrand et Émile Mathieu. L’ouvrier Bertholdo, contribue à l’extinction du feu. L’abbé Veyras célèbre la messe de deuil.

1939 – Suite aux travaux consécutifs à incendie de 1938, l’ingénieur et architecte industriel belge Charles Tournay, fait une chute mortelle du haut du chevalement en béton armé, du puits Ricard.
– Sté «La Boule noire» : autorisation donnée à l’asso par la Cie des Mines, d’aménager une baraque au quartier des Casernes neuves (Réf. Arch. Rochebelle 6D12).
(01/09)
 – Déclaration de guerre de la France à l’Allemagne d’Hitler, à la raison d’un traité d’assistance avec la Pologne : les mineurs de La Grand-Combe sont mobilisés.

1940 (20/06) – Appel « historique dit du 18 juin » : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.

1941 – Bail de la Cie des Mines à Monsieur le curé, l’abbé Homs et ses successeurs pour
divers immeubles au lieu-dit villa Béchard (Réf. Arch. Rochebelle 6D12 / 1941-1954.)

1942 (09.01 vers 12h35) – Naufrage du SS Lamoricière («La mort ici erre»). Sur les 394 embarqués, 301 noyés dont de nombreux enfants du Centre Guynemer («Guigne mer»). Seuls 93 passagers dont 4 enfants et membres d’équipage seront sauvés. L’enquête pour établir la qualité réelle des briquettes Grand Combe qui alimentaient les chaudières de ce navire français reliant Alger à Marseille n’aboutira pas. (17.01) – Journal La Croix : Jeudi matin a été célébrée à Marseille une messe pour le repos des âmes des victimes de la catastrophe du Lamoricière et du Jumièges. Une affluence considérable, telle qu’on en vit rarement, était réunie sous les voûtes de la cathédrale de la Major.

1943 – Sabotages aux Houillères des Cévennes (Dossiers de déclarations de
sinistres et P.V. d’inspection – Archives de Rochebelle, réf. 13C3)

1944 (28.08) – Henri Martel, député mineur communiste du Nord lance un appel à la radio de Londres :

 » Dans les bassins libérés les mineurs furent au premier rang dans les combats victorieux. Ils surent garder, les armes à la main, les mines et les installations de surface contre la volonté dévastatrice de l’ennemi. Aujourd’hui la joie au cœur, ils sont redescendus à la mine, ils redoublent d’ardeur à l’ouvrage, afin d’intensifier la production de guerre et hâter la libération de leurs frères ennemis sous la botte hitlérienne. « 

(22/10) – les appels à la reprise du travail viennent de tous les bords politiques. La presse socialiste n’est pas moins empressée que celle du PC et de la CGT pour adresser des suppliques aux mineurs et le journal l’Espoir rapporte ce jour :

 » Le charbon manque, il faut du charbon… Quant à toi, camarade mineur, je sais que tes bras sont prêts, je sais que tu es disposé à œuvrer avec cœur. Je sais que tu seras heureux de dire, quand l’or noir s’écroulera autour de toi, sous les coups répétés de ton marteau-piqueur : allons-y c’est pour les copains, c’est pour la France, c’est pour la République sociale. « 

(13/12) – Nationalisation des mines du Nord et du Pas de Calais.

1945 (08.05) – Fin de la 2ème guerre mondiale et en ce jour, Fête de la Victoire : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, ainsi qu’une rue de la ville porte son nom.
– Si « la guerre gagnée, la bataille va continuer sur le front de la mine. Le charbon devient le levier du relèvement économique et de l’indépendance.
(12/05) – Le journal la Tribune rapporte que Léon Delfosse, syndicaliste CGT, explique aux mineurs « Il faut que notre pays redevienne fort, puissant, indépendant. Pour cela, nous devons maintenant gagner une autre bataille [celle] du charbon».
– La Sté Grand-combienne d’Alimentation distribue des bons pour pantalons et vestes.

NATIONALISATION des MINES, HOUILLÈRES DU BASSIN DES CÉVENNES

1946 (17/05) –  Loi n°46-1072 relative à la Nationalisation des combustibles minéraux. La Cie des Mines de La Grand-Combe devient H.B.C. (Houillères du Bassin des Cévennes)
(/06) Les Bureaux Centraux de la Cie des Mines deviennent ceux des HBC, Secteur Centre.
(15/09) – Loi sur la reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle.
– En France et en cette année, l’ouvrier mineur est le plus payé : sur le plan social, il bénéficie de la gratuité du logement, du combustible de chauffage, des soins médicaux, des médicaments et une retraite à 50 ans. Sont créés des comités d’entreprise, des colonies de vacances pour les enfants, des bourses pour les écoles et quantités d’œuvres sociales.
– Au recensement de cette année, la ville compte 14 165 habitants.

1947 (/07), Victorin Duguet, président des Charbonnages de France et responsable de la fédération CGT du sous-sol vient expliquer à Bruay-en-Artois : « Il faut que vous produisiez davantage. Par le rendement, par le prix de revient, par l’ordre nous devons partout être meilleurs qu’avant-guerre. »
(15/09) – Arrivée à La Grand-Combe d’un nouvel ingénieur, Georges DELANNOY, né le 26.05.1922 à Alger † 19.09.2011 à Paris – 42/46 polytechnicien – 1947 ingénieur du « Fond » – 1952/64 chef d’exploitation Division Centre (Ricard) – 1965/67 dir cial H.B.L. – 1968/80 dir. CERCHAR (INERIS). – 1981/84 Dir gén. des H.B.C.M.
(11/12) – Grèves : la France n’est pas encore reconstruite, il y a même moins à manger qu’en 1945 : les tickets de rationnement sont toujours en vigueur. Dans les grandes villes, il y a des émeutes devant les boulangeries. On est au bord de la guerre civile. Le gouvernement Schuman mobilise deux classes d’âges sous les drapeaux pour faire face aux troubles.
Record d’effectifs aux mines de La Grand-Combe, avec 20 760 mineurs. dont 3 248 travailleurs algériens, soit 15,9% de l’effectif total.
– Édition d’une plaquette de 31 pages par Charbonnages de France, éditions Paul Martial : «Devenez mineur, 1er ouvrier de France.»
– Création du CAP.M (Certificat d’Aptitude Professionnelle Mineur).

CrsArrivent
Photo : Les CRS arrivent …

1948
 Les «décrets Lacostes», vont remettre en cause les avantages salariaux et sociaux des mineurs et une grève nationale, très dure, lancée par les « Gueules noires » des Cévennes sera engagée du 04 octobre au 29 novembre.
(02/10) – « … après que les CRS aient repris le puits Laval, dans le Gard, 70000 personnes l’investissent à nouveau. Les policiers sont frappés à coups de barres à mines et de pics. Beaucoup seront grièvement blessés, les membres fracturés... Le commandant Principal Fonty se grime en mineur et se mêle à eux afin de mieux appréhender leur situation et leur état d’esprit. Face aux nombreux CRS blessés [80], ses officiers lui posent la question de l’emploi des armes ; il répondra :« Jamais, sauf pour riposter au feu de l’adversaire! »
(21/10) – La grève des mineurs continue : « affrontements entre un piquet de grève occupant le puits Ricard et la compagnie républicaine de sécurité (CRS) no 161 de Marseille [Montpellier]. Le matin, le carreau de mine a été expulsé sur ordre du ministre socialiste Jules Moch. L’après-midi se déroule une importante manifestation de mineurs en vue de la réoccupation du puits. Les affrontements sont extrêmement violents. Les mineurs battent et submergent les CRS qui refluent et sautent (ou sont balancés) du haut d’un mur de 6 ou 10 mètres de haut. 14 CRS sont gravement blessés, 56 plus légèrement. Si aucun coup de feu n’est tiré ce jour-là, on ne connait pas le nombre de blessés chez les mineurs.  Il sera fait appel à des blindés pour évacuer les grévistes du puits Ricard ! »
– Chanson officielle des fêtes de 1948 « Sur le pont de Rochebelle », musique Léo Nègre.
– Groupe Sud des mines du Gard : entrée en apprentissage du futur trompettiste international Maurice André (né le 21.05.1933, Alès et décédé le 25.02. 2012, Bayonne.)

1949 (23.04) – Les A.P.E.L. (Association des Parents des Écoles Libres) et les amicales se préparent à envoyer des délégations de soutien à La Grand’Combe. Le gouvernement (c’était le septième depuis trois ans) recula encore. Le grand rassemblement eut lieu. Tous les journaux de France y avaient leurs envoyés spéciaux avec les reporters de Pathé-journal et toute la France lut, vit et entendit comment avec le Frère Marcel, directeur de l’école de la Grand’Combe, les mineurs défendirent la Foi, au chant du Magnificat et du cantique : « Nous voulons Dieu dans nos écoles. »
– Les HBC donne accorde des baux locatifs aux associations :
Aéro-club grand-combien, bail (1949-1955) d’un terrain quartier de Champclauson,
Football club de Champclauson : Bail (1949-1960) grande cave cité carrière n° 11.
– Création du « C.A.P. Mineur Électro-mécanicien et Mécanicien du Fond. »

1950 Vidéo (à 08′:48″) de la place de la Victoire (désormais Jean Jaurès).
Centrale thermique (à charbon) du Fesc : début des travaux de la construction
(31/10) – Décès à Paris de Léo Larguier, né 71 ans plus tôt (1878) à La Grand-Combe.
– Les HBC donnent autorisation aux organismes suivants (Réf. Arch. Rochebelle 612) :
L’Éveil Sportif Grand-combien, d’installer un terrain de basket place de Ribes.
La Boule d’azur, [de disposer d’]un local en dur et [et d’une] cave.
La Boule d’acier
, d’installer près des casernes vieilles, une baraque en bois et un terrain de sport.
Syndicat des retraités mineurs CGT : donne en location terrain à la Forêt.
Cercle catholique Sainte-Barbe de la Levade : bail pour un terrain près du cimetière.

1951 – L’Empire français s’étend sur 12 millions de km² ! c’est le 2° ensemble planétaire, derrière la Russie, mais devant les USA. Sur ses territoires, le soleil ne se couche jamais.

1952 – Importante grève des mineurs – Le prix Othon-Friesz est décerné à l’artiste peintre grand-combien Michel Rodde (1913-2009), qui le partage avec Jean Commère.
– Maurice André, élève de Raymond Sabarich, obtient un 1er prix d’honneur de cornet.
– Sur un total de 16 758 ouvriers, un état de 1952 comptabilise : 12 708 français de toute la métropole, 1 802 algériens, tunisiens et marocains, 867 espagnols et portugais, 606 polonais, 534 italiens, 82 tchèques, 62 allemands, 49 yougoslaves, et 48 de nationalités diverses. Ce qui fait que 25 % des ouvriers étaient immigrés (ou descendants). Pour le fond, les immigrés y étaient à 31 %.

1953 – Autorisation des HBC d’établir un baraquement sur la place des Taillades, commune de Branoux, est donnée à la Société du Sou des écoles laïques.
(06/07)Stade Saint-Joseph : un bail pour un terrain au quartier de la Levade.

1954 (14/04) – instauré par la loi du 14 avril, le dernier dimanche d’avril devient Journée Nationale du Souvenir de la Déportation : cette cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.
– Autrefois place Bouzac, la place de la Victoire, devient la place Jean-Jaurès.
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 14 565 habitants, dont 11,5% de travailleurs algériens, la plus part étant des Kabyles.
– Près de Bessèges, les mines de Rochessadoule ferment leurs installations.
(01.11) L’insurrection est déclenchée en Algérie française.

1955 – Construction du Pont Soustelle, reliant la Grand-Combe aux Salles des Gardons.
– Construction du barrage sur la Gardon qui donne naissance au lac des Camboux.
(05/09)Edgar Faure sévit contre le FLN : Aïssa Mokrane est arrêté par la police, à son domicile, au pied de la colline de l’Hermitage à Alès, ainsi que Djenkal et Hideche.

1956 (05/05) – désormais, «Branoux» s’appelle «Branoux-les-Taillades».
– l’appareil respiratoire «Fenzy» modèle 1956, remplace le modèle «Tissot» de 1920.
Le Club Taurin de la Grand-Combe, placé sous la présidence de Léon Aigoui et de son conseil d’administration qui siégeait au Café Central, a organisé depuis sa fondation des conférences taurines avec projections de films. Bien sûr, elle a réalisé des Ferrades en Camargue et installé des arènes (en bois et démontables) dans divers endroits de la région, comme dans les quartiers de Ribes, de l’Arboux et même au stade Sainte Barbe.

1957

1958 (30.09-4/10) – Inondations qui cause la morts de plusieurs personnes et la pertes de stocks de matériels et occasionne des manques à gagner, dépenses et frais divers.
(/10) – La télévision à la Grand-Combe : les habitants de La Grand-Combe, peuvent enfin regarder la « petite lucarne« , parce que le Syndicat d’Initiative avait précédemment voté le projet d’un relais de télévision pour alimenter en images et en son, les postes de télé (Ducretet-ThomsonTéléavia…) des nouveaux téléspectateurs grand-combiens. Les autres Gardois attendront encore 3 ans de plus pour que le département soit entièrement dans le champ des émetteurs et relais de la télévision.
(08.11) – Suite au inondations, le général de Gaulle, président de la République, fait une visite officielle dans les localités sinistrées du Gard.
(18/12) – Coup de grisou (article) au puits du Pontil, 9 morts.
(31/12) – Record de production de charbon avec 3 300 000 tonnes extraites !

1959Le Martinet ferme ses installations.
(04/10) – Mise en service de la cheminée de 110m de haut de la Centrale du Fesc.

1960 (26/02) – Visite du général de Gaulle, président de la République, dans le Bassin des Cévennes.
La Vernarède ferme ses installations. La Grand-Combe compte 17 000 habitants.

1961 – Saint-Martin-de-Valgalgues ferme ses installations.

1962 (19/03) – Fin de la guerre d’Algérie : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe et une rue de la ville porte désormais son nom.
– Au recensement de cette année, la ville compte 14 440 habitants.
– Le Font du Merle ou le camping à la Grand-Combe : le Syndicat d’Initiative, toujours lui, a décidé de l’implantation d’un camping municipal qui sera ouvert aux usagers en juillet 63. Situé à 3 km de la Grand-Combe, dans une forêt de pins, au bord d’un magnifique plan d’eau, ce camping était évidement appelé à un grand succès.

GRÈVES, FERMETURE & DESTRUCTIONS

1963 (01/02)Puits de Saint-Florent : un dégagement de grisou provoque la mort de 3 mineurs et fait 2 blessés graves.
(01/03-04/04) L’ «année énergétique» est marquée à la fois par une grande grève des mineurs (vidéo) qui va durer 35 jours (lien CGT) et par l’inauguration de la première centrale nucléaire civile à Chinon.
(27/03) Charles de Gaulle, président de la République, sortant du Conseil des Ministres et interrogé quant à l’avenir de la profession de mineurs, répond qu’« Elle n’en a guère. C’est pourquoi elle s’est livrée à ce soubresaut, sans doute pour la dernière fois (…) dans plusieurs années, l’heure du charbon sera passée… »
– Abandon de l’exploitation de la Galerie Sainte Barbe qui aura duré 54 ans avec une production totale de 25 000 000 tonnes de charbon. Le Pontil ferme des installations.

1964 – Champclauson ferme ses installations.

1965 – Rochebelle ferme ses installations.

1966 (15/01) – Puits des Oules : un important incendie se déclare.
le 1er ministre [Georges Pompidou] confirme à CdF sa volonté de faire participer l’entreprise à une conversion industrielle, s’inscrivant dans une sortie de l’ère du charbon, conversion qui selon lui « ne pourra être menée à bien que si elle s’accompagne d’un effort en faveur de l’industrialisation des régions charbonnières.« 
Molières sur Cèze ferme ses installations.
– En cette année, la production chute à moins de 2 million de tonnes de charbon

1967 (/02) – Un comité interministériel autorise CdF et les Houillères à créer une société financière de reconversion pouvant «prendre des participations minoritaires dans des entreprises devant faciliter l’embauche des mineurs appelés à quitter leur emploi» 
(03/03)
Puits Saint Florent : un coup de grisou fait 5 morts, une nouvelle tragédie endeuille une fois de plus le monde de la mine (voir 02.02.1963).
(17/03) – Le Conseil d’administration de CdF crée la 1re « société de conversion » de France La Sofirem est officiellement mise en place le 27 juillet.

1968 (/10) – Après les événements de mai 1968, André Bettencourt, ministre de l’Industrie de Georges Pompidou, impose à CdF une réduction drastique de la production houillère via son « plan Bettencourt » (objectif de 3 Mt) : cette instruction est ressentie au sein de CdF comme le signe d’une fin certaine et proche du charbon.
– Fermeture du site de Rochebelle à Alès.
– Au recensement de cette année, la ville compte 13 240 habitants.

1969 – Place Jules Ferry, les Bureaux de la Division Centre des HBC deviennent ceux des HBCM.

1970

1971 – Laval ferme ses installations.

1972

1973 – Saint Florent (sur Auzonnet) ferme ses installations.

1974 – La production chute à moins de 1 millions de tonnes de charbon ; il ne reste dans les Cévennes que 3 exploitations : Ricard  et les Oules à la Grand Combe, ainsi que Destival à Saint Martin de Valgalgues.

1975 – L’arrêt des exploitations est programmé pour cette année, mais la crise du pétrole et les crises sociales reporteront l’échéance en 1978.
(26/05 – 12:30) Dynamitage du Puits Saint Florent près du Martinet.
– Au recensement de cette année, la ville compte 10 452 habitants.

1976

1977

1978Fermeture du puits Ricard.

1979 (/02) – Une étude d’impact permet d’ouvrir la Découverte de Grande-Baume
– Démolition partielle de l’ancienne Usine à zinc et vente à commune qui l’utilise comme garage municipal.

1980 (05/05)Grève au sujet de l’exploitation du panneau de Ladrecht. (Destival).

1981 (10/05)Election de François Mitterrand à la présidence de la République.
(15/05) – Myriam Abel, née Myriam Abdelhamid à La Grand-Combe, chanteuse française révélée par l’émission Nouvelle Star, remporte sa 3° édition.
(10/06)Grève de Ladrecht : fin de la plus longue d’Europe avec occupation du fond.

1982 – Au recensement de cette année, la ville compte 8 329 habitants.
– Centrale Thermique du Fesc : un nouveau [Lab] procédé très efficace par lavage des fumées, est installé et fonctionnera jusqu’à l’arrêt.

1983 – Dernière année d’embauche de CdF dont les revenus sont de moins en moins liés au charbon et de plus en plus à l’électricité. Les tenants du charbon continuent à faire valoir que c’est la seule ressource fossile dont les réserves connues dépassent 250 ans, au rythme actuel de consommation des années 1990-2000.

1984 (/07) – Tandis que les HBCM construise à Gardanne une centrale au charbon de 600 Mw (6 fois celle du Fesc), couplée au réseau EDF ; à La Grand-Combe, on ferme le puits Destival.

1985Fermeture du puits des Oules. (/09) – Gigantesque incendie sur le territoire de Champclauson : des pompiers de toute la France sont venus à la rescousse.

1986 (20/03) – Décès du leader syndicaliste et ancien Président des Charbonnages de France, Léon Delfosse dans sa 76e année.

1987

1988

1989 – Jean Azzopardi (UDF – CDS) est le nouveau maire de la ville

1990 – Au recensement de cette année, la ville compte 7 107 habitants.
– Création de l’École de Musique de la Grand-Combe.
(18/06) – La Centrale du Fesc a été dynamité mercredi à 13 heures.

1991

1992

1993 (/03) -Arrêt de la Découverte de Grande-Baume. La ville compte 6 500 habitants. La découverte de Mercoirol sera arrêtée à son tour, pour raison économique.

1994 (13/07) – Signature par les centrales syndicales FO et CFTC, majoritaires aux Charbonnages de France, du Pacte charbonnier de Gérard Longuet, ministre de l’Industrie, mais aussi président de la Région Lorraine particulièrement concernée. Ce pacte planifie pour 2005 la fin de toute exploitation minière en France. Ainsi chaque agent se voit proposer une solution « raisonnable » pour sa cessation d’activité . Les mineurs vont travailler pour traiter les puits, les galeries et les installations de surface de manière à ne plus présenter de risque pour l’avenir.

1995 – Patrick Malavieille est le nouveau maire de la ville.

1996

1997

1998

1999 – Au recensement de cette année, la ville compte 5 800 habitants.

2000

2001 (/01) – La Découverte de Serre des Andats (30530 Portes), la dernière a être exploitée dans le Gard vient de fermer. Cette fermeture a marqué la fin de l’histoire charbonnière commencée au XIIIe sièle… Une tonne de charbon produite en Cévennes coûtait 3 fois plus cher qu’une tonne de charbon importée… La mondialisation était déjà en place.
La Grand Combe, Denis Aigon est le nouveau maire.

2002 – Destruction du chevalement du puits Destival.

2003 – (25.02) Centrale thermique du Fesc : destruction de sa cheminée (110m de haut.)
– Vidéo France 3 de 23’6″ : Les conditions financières du départ des mineurs.
– Dissolution de l’association de l’Harmonie Municipale de La Grand-Combe.

2004 – Dynamité depuis 1990, la Centrale électrique du Fesc est nettoyée de 30 000 tonnes de matériaux et son emprise au sol est restituée à la commune de La Grand-Combe.

2005 – Une autre page est tournée dans le Gard : tout le personnel de l’exploitation du département a quitté les sites des Découvertes depuis la fin de cette année, après la remise en état de quelques 445 hectares de sites.

2006

2007 (31/12) – Sénat : dissolution des Charbonnages de France.
– Au recensement de cette année, la ville compte 5 266 habitants.

2008 – Place Jules Ferry : sans modification majeure, les bureaux des HBCM deviennent le Collège Léo Larguier (bâtiments inscrits à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel.)
– 2ème mandat pour Patrick Malavieille, élu maire de La Grand-Combe.

2009 (20/02) – Mort à Aiguèze (30) du peintre Michel Rodde, prix Othon-Friesz, 1952, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’Ordre des Arts et Lettreschevalier du Mérite Agricole.
(03/11) – Mardi, inauguration du nouveau Centre de Loisirs Françoise Dolto, installé dans l’ancienne école publique Paul Bert de Ribes.

2010Centenaire de la société de farandole des Joyeux Mineurs fêté avec son président Guy Scudéri au siège de la société de farandoles situé rue du Gouffre.
– 45 rue des Poilus, inauguration de la Maison des Métiers, dirigée par André Albérola.

2011 (19/09) – Décès à Paris de Georges Delannoy, ancien Directeur général des HBCM
(18/11) – une délégation du 1er Régiment étranger de génie se rend au Lycée Pasteur à La Grand Combe pour remettre leurs diplômes de bacheliers à la promotion «Camerone».

RÉNOVATIONS ET 1ères VICTOIRES

2012 (16/02)