Listing sociétés 30110 La Grand-Combe

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Source : tva-intra-gratuit.fr
Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 30.01.2018
Dernière mise à jour : 18.08.2018

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Le sport à La Grand-Combe

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La Grand Combe : associations Sportives

Où pratiquer votre sport individuel ou collectif sur la ville de La Grand-Combe (30110)?

LISTE DES ORGANISMES

Amicale des Algériens en Europe
Buts : défendre les intérêts moraux et matériels de ses membres ; oeuvrer pour le rapprochement des peuples et la cohabitation de toutes les communautés ; développer des activités culturelles, sociales, éducatives, pédagogiques et sportives et susciter des liens d’amitiés entre ses membres.

28, rue du Planas, Trescol 30110 La Grand-Combe

Association Citoyenne et Culturelle d’Education Populaire de Trescol
Buts : retisser du lien social ; favoriser l’expression et la participation ; développer des initiatives solidaires ; mettre en oeuvre des activités culturelles et sportives.

12 rue de Trescol, 30110 La Grand-Combe

Association de Boxe Grand’combienne M.N
Buts : assurer le développement de la boxe et la réinsertion par le sport.

23 rue Mistral, 30110 La Grand-Combe

Association Renouveau des Cités Cévennes-Champclauson A.A.E./A.R.C.C.C./A.A.E
Buts : représenter le quartier des Cévennes et celui de Champclauson ; permettre à ses adhérents de s’exprimer par le biais de l’association et développer la pratique du sport, notamment le football.

28, rue de Planasse, 30110 La Grand-Combe

Association Sportive du Collège Villa Béchard
Buts : mise en place d’activités sportives avec l’ensemble des élèves

3, rue Villa Béchard, 30110 La Grand-Combe
Thierry PRETOT, chef d’établissement coordinateur
tél : 04 66 34 12 59

Association Sportive Lycée Professionnel Privé Pasteur
Buts : organiser l’E.P.S. et la pratique des sports dans l’établissement ; participer aux compétitions dans le cadre de l’U.N.S.S. et de l’U.G.S.E.L.

lycée rue Pasteur, 30110 La Grand-Combe

Avenir Sportif Grand’combien
Association de type : Sports, activités de plein air.

Café du Commerce, rue Anatole-France, 30110 La Grand-Combe

Boxing-Club Lous Pelous
Buts : permettre aux adhérents de pratiquer des activités sportives et en particulier la boxe anglaise.

7 rue du Brugas, 30110 La Grand-Combe

Complexe Terre Accueil  

Buts : échanges culturel et sportif (pratique du skate board, vélo, rollers).

5 rue des Tilleuls, 30110 La Grand-Combe

Centre Formation Karting Praga
Création de Centre de Formation et Enseignement à la Pratique du Karting Praga Buts : attribution des agréments d’exploitation du nom praga kart academy et aides et conseils à la création de centre de formation praga kart academy.

42 rue du Riste, 30110 Grand-Combe

Diabolik Team
Buts : se rendre sur les manifestations de voitures tuning

4 rue de Trescol, 30110 La Grand-Combe

Espoir Cycliste Grand’combien Omnisports Fsgt
Association de type : Sports, activités de plein air.

2 chemin de la Haute Levade, 30110 La Grand-Combe

LcFootballeurs193X

Esprit Coeur à Corps
Buts : pratiquer l’éducation physique et sportive de tous les publics et plus particulièrement des populations ayant subi des atteintes cardiaques et à qui il est recommandé de s’inscrire dans un processus de réadaptation cardiaque

Annexe de la mairie, square Mendès-France, 30110 La Grand-Combe

Fitness-Sport pour Tous
Buts : pratique de sport en salle, pleine nature et piscine permettant une remise en forme adaptée ; organisation de manifestations de promotion sportive (spectacles, rencontres sportives, loto).

6 place Baptiste Marcet, 30110 La Grand-Combe

Groupement des Pêcheurs Sportifs Haut-Cévenol
Buts : pratiquer la pêche à la mouche en eau douce ; organiser des compétitions et promouvoir la pêche sportive ; protéger l’eau et son environnement.

2 rue des Châtaigniers, 30110 La Grand-Combe

Lachtouteam-Cévennes
Buts : organiser, promouvoir et développer des activités physiques et sportives.

2 rue des Pervenches, 30110 La Grand-Combe

Les P’tits Loups
Buts : animations sportives, culturelles et éducatives à destination de la petite enfance

9, rue des Ecoles, La Levade 30110 – La Grand-Combe

Office Intercommunal du Sport du Pays Grand’combien
Buts : soutenir, encourager et provoquer tous les efforts et toutes les initiatives tendant à répandre et à développer pour tous la pratique de l’éducation physique et sportive, du sport, des activités de loisirs à caractère sportif et le contrôle médico-sportif ; faciliter, dans les mêmes domaines, une coordination des efforts,…

Annexe mairie, square Mendès-France 30110 La Grand-Combe

Retro Méca Sport
Buts : promotion des sports mécaniques et des véhicules anciens, rendre les sports mécaniques accessibles à chacun, amélioration de l’image de l’automobile et des sports mécaniques, la renaissance et la conservation de véhicules d’ époque, l’organisation de courses, rassemblement, sorties ou toute autre manifestation, la formation à la mécanique, …

286 la Trouche et Castilhon, 30110 La Grand-Combe

Shotokan Karaté Do Grand’combien
Buts : promouvoir le karaté dans les règles imposées par la fédération française de karaté disciplines associées et dans le plus grand respect de l’esprit sportif.

1 rue ?(impasse) Wagner, 30110 La Grand-Combe

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Collation et mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 05.01.2018
Dernière mise à jour : 05.01.2018

Mai 1948, La Grand-Combe, les mineurs fidèles à leur Foi

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L’école et le monopole

… Le 9 Octobre, Pie XII meurt, d’une mort mystérieuse après une mystérieuse maladie qui dura quatre ans. Avec lui allait disparaître l’intangibilité de la doctrine, la sécurité de la foi, la continuité de la Tradition, la solidité des colonnes de l’Église.

Le cardinal Tisserand, un français, grand savant, et grand libéral, va régner sur le Vatican pendant trois semaines.

Un nom circule déjà, Montini, mais il n’est pas cardinal, il lui faudra attendre. Le parti moderniste du Sacré Collège va pousser un candidat de transition très âgé qui va lui préparer la place, il faudra onze tours de scrutin pou réduire l’opposition qui mettait ses espoirs en des hommes de Tradition, les cardinaux Ottaviani et Siri. Le 28 Octobre, le cardinal Roncalli est élu, ce sera Jean XXIII. Une grande brèche est ouverte dans l’Eglise.

En France, pouvoir temporel et pouvoir spirituel vont accélérer la vitesse de désagrégation de la conscience, de la charité, de l’honneur, de la foi. Pouvoir temporel et pouvoir spirituel vont collaborer pour mater les sursauts populaires de saine conservation, regain d’un bon christianisme ancestral.

Un exemple, d’une actualité brûlante : l’école catholique, la grande ennemie et la grande victime de la Révolution.

Dans la misère depuis le début du siècle, elle est particulièrement éprouvée depuis 1945 et 1947 par le « plan Langevin-Wallon »(1), plan marxiste « de changement de la société ». Parents et enseignants poussés à bout par l’injustice et la menace d’abrogation de la loi Barangé, manifestent à Paris en Avril 1958 sous la quatrième République en décomposition. Le vélodrome d’hiver ne put contenir les dizaines de milliers de parents. Les responsables des associations, les orateurs ne ménageaient pas l’ardeur de leurs harangues. Le clergé de Paris était représenté, fait exceptionnel, la hiérarchie encourageait. La vigueur des propos du cardinal Feltin aiguillonnait cette foule bien décidée à obtenir justice des pouvoirs publics.

Vint Mai 1958, puis l’apostasie de septembre et la pression d’un pouvoir autocrate. Rien n’avait changé à l’échelon local dans l’esprit des défenseurs des écoles ; les A.P.E.L. au printemps 1959, veulent sauver les écoles régies par la loi Barangé qui n’est qu’une duperie. Elles reprennent leur combat pour la justice scolaire. Si la base a conservé sa vigueur, la tête a faibli. A l’occasion de leur congrès national à Caen les 8, 9 et 10 mai 1959, les A.P.E.L. par un grand meeting le 10 mai dans la capitale de Basse Normandie veulent montrer au gouvernement leur détermination d’obtenir satisfaction.

Il faut ici faire une pose et regarder en arrière avant de nous pencher sur ce congrès de Caen.

Aujourd’hui en 1984, malgré le sursaut populaire manifesté à Nantes, Bordeaux, Rennes, Lyon, Lille, Versailles pour la défense d’une école libre, dévoyée, il est difficile après 25 ans ou 35 ans, de bien comprendre ce qui s’est passé en 1959, en 1951.

Il faut au moins remonter au lendemain de la Libération et connaître les événements survenus à partir de 1946.

La guerre scolaire qui couve depuis 100 ans a été rallumée par le Parlement français par la loi du 17 mai 1946, nationalisant les Houillères du centre et du midi de la France. Les compagnies privées des Houillères, dans le midi comme en Lorraine et dans le Nord, avaient fondé et entretenaient des écoles catholiques gratuites pour leurs ouvriers. A la rentrée scolaire d’Octobre 1946, les mineurs comme par le passé, choisirent librement leur école. Mais le 30 novembre 1946, le Comité provisoire de gestion des Houillères, aux mains des communistes, informait par écrit les directeurs des écoles catholiques du bassin des Cévennes qu’elles seraient laïcisées à la date du 1er janvier 1947.

En conséquence, 103 maîtres et maîtresses seraient à cette date congédiés.

Théoriquement, c’est l’État qui est devenu patron, mais la C.G.T. commande. 1500 chefs de famille sont concernés, ingénieurs, contre-maîtres, ouvriers de fond. Presque tous cégétistes. C’est le seul syndicat, hormis une C.F.T.C. embryonnaire. Cégétistes ces mineurs ? pour défendre leur profession, peut-être ! Mais pour sauvegarder leurs enfants, il n’y a plus de C.G.T. qui compte ! Ils pensent sainement, immédiatement ils réagissent : « On ne nationalise par nos enfants comme du charbon. » Une A.P.E.L. est créée. La C.G.T. menace, mais la rentrée scolaire de Janvier 1947 s’effectue comme par le passé. L’A.P.E.L. tient plusieurs réunions publiques et coordonne les protestations.

En février, à Paris, une délégation de mineurs est reçue par P.H. Teitgen vice-président du Conseil, ce député démocrate chrétien, qui l’année précédente se vantait d’avoir fait mieux que Robespierre. Ce moderne ministre de la terreur dit aux mineurs : « Acceptez la laïcisation en exigeant qu’on vous laisse vos maîtres non congréganistes. » Ils refusèrent net ce honteux marché.

En Mars, le conflit s’étend aux bassins houillers de la Loire, d’Aquitaine, de Provence.

En Mai, les organisations anti-religieuses et maçonniques se mobilisent pour influencer le gouvernement du socialiste Ramadier. La laïcisation est décidée par le ministre de l’Education Nationale pour la rentrée d’octobre, mais à la veille de l’inventaire des locaux scolaires en juillet, les familles des mineurs occupent les écoles.

La rentrée se fait avec les maîtres religieux et laïcs non rétribués. Il faut trouver des millions, subir des procès, en engager d’autres. Le problème dramatique de l’enseignement catholique est né là et ne fera que se compliquer depuis quarante ans parce que la seule solution : le bon scolaire attribué à la famille pour le choix dans le respect et la justice, comme en Belgique ou d’autres pays, les parlementaires démocrates, de la gauche à la droite, n’en veulent pas.

Et dans tout cela, où est la hiérarchie catholique ? Absente, muette, inexistante !

Le 15 mai 1948, après trois jours de discussions, l’Assemblée Nationale adopte le projet socialiste de laïcisation des écoles des houillères, par 297 voix contre 270.

Le 21 mai, les mineurs de « La Grand’Combe » dans le Gard, protestent contre « la loi scélérate » et jurent que pas un enfant ne sera obligé d’aller à l’école laïque. Ils s’affirment disposés à tous les sacrifices, « y compris celui du sang ».

Le président de l’A.E.P. (Association Education Populaire) conduit à Rome une délégation de mineurs reçue par Pie XII.

La résistance aux assauts du préfet, des commissaires, des C.R.S. dura des mois. Les condamnations des tribunaux ne firent qu’exaspérer les catholiques. Trois équipes de mineurs parcourent la France, ces orateurs improvisés soulèvent l’enthousiasme à Paris, en Bretagne, en Vendée, en Lorraine, dans le Nord, surtout dans les milieux populaires restés plus chrétiens. Les A.P.E.L. de toutes régions remirent à tous les préfets une motion de solidarité à l’égard des mineurs.

Les A.P.E.L. et les amicales se préparent à envoyer des délégations de soutien à la « Grand’Combe » le 23 Avril 1949. Le gouvernement (c’était le septième depuis trois ans) recula encore. Le grand rassemblement eut lieu. Tous les journaux de France y avaient leurs envoyés spéciaux avec les reporters de Pathé-journal et toute la France lut, vit et entendit comment avec le Frère Marcel, directeur de l’école de la Grand’Combe, les mineurs défendirent la Foi au chant du Magnificat et du cantique : « Nous voulons Dieu dans nos écoles. »

C’est ce courant populaire dû aux laïcs avec quelques frères des Écoles Chrétiennes et quelques sœurs de Saint Vincent de Paul, qui contraignit les parlementaires à faire quelque chose pour calmer l’agitation. Ce fut la misérable loi Barangé.

A chacun des chapitres de notre étude, nous posons la question : que font les évêques ? Où sont les évêques ? Nous sommes obligés de constater que s’ils ne sont pas là, c’est de l’autre côté de la barricade que nous les apercevons. Defensor Civitatis, défenseur de la Cité, tel fut le beau titre donné à maints nobles évêques au cours des âges, à la tête de leurs ouailles, parfois même de leurs troupes, pour défendre la foi contre les barbares de toutes espèces. Souvenons-nous de Saint Émilien, cet évêque de Nantes, mort à la tête de ses soldats en Bourgogne !

A la recherche des causes de la désagrégation de l’Église et de la perte de la foi nous trouvons la désertion et la responsabilité des évêques d’hier et d’aujourd’hui.

Quelle est cette loi Barangé ? Elle porte le nom du député MRP – donc libéral – du Maine et Loire, qui en est l’auteur et fit adopter son projet par le Parlement en 1951 afin de calmer la colère des parents. Elle consistait à octroyer une allocation de 4 000 francs anciens par élève et par an. « Une misérable aumône qui n’aurait jamais dû être acceptée car elle a permis de faire oublier les revendications légitimes que les catholiques n’auraient jamais dû cessé de faire valoir jusqu’à complète satisfaction. » a écrit Pierre Lemaire.

Cette escroquerie est l’œuvre des politiciens libéraux ayant trahi leurs électeurs catholiques. Ce mauvais coup a ses origines dans un « plan d’ensemble d’éducation et d’enseignement national » élaboré dans la clandestinité pendant l’occupation. Plan où l’enseignement privé ne devait plus avoir place, revanche espérée des sectaires contre l’école catholique à laquelle le gouvernement du Maréchal Pétain avait rendu ses droits et sa mission dans le pays, ce qui n’était qu’un minimum de justice.

On trouve la substance de ce plan dans les « Chroniques de la Résistance », publiées après la Libération en 1945 par Maxime Blocq-Mascart (2), membre du Conseil National de la Résistance.

Tous les projets de lois scolaires proposés au Parlement et voté par celui-ci depuis 1945 sont issus de ce plan maçonnique.

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Photo : 28.05.1948 manifestation laïque à La Grand-Combe.

Un grand rassemblement de parents, suscité par le vaillant défenseur de l’école catholique Mgr Cazaux, évêque de Luçon, attira en avril 1950 plus de 100 000 personnes à Saint Laurent-sur-Sèvres. Il y fut décidée la suspension du paiement des impôts pendant 4 mois ; des saisies ne découragèrent pas les protestataires. Le gouvernement recula, mettant un frein à la réalisation des propositions de loi tendant à l’exécution complète du Plan. Quoique des députés catholiques libéraux se soient faits complices de ce forfait.

Il faut savoir, pour saisir et comprendre le ridicule et l’impudence de cette loi Barangé, que l’allocation de 4 000 francs anciens [40 Nf, 6 € ! NdE] par élève était également octroyée à l’enseignement public dont les maîtres sont payés par l’État et les bâtiments entretenus aux frais des communes. En outre, la loi ne s’appliquait qu’aux élèves de 6 à 14 ans, maternelle et secondaire étant exclus.

C’est donc au début de ce retour de la guerre scolaire, que l’ensemble de la hiérarchie catholique aurait dû remettre les principes d’existence de l’école sur son vrai terrain, son seul terrain : les droits de Dieu sur les créatures et les droits de l’Église à les enseigner.

Qu’aucun député catholique n’ait eu la fierté de réclamer la justice en faveur de l’école catholique au nom des droits de N.S.J.C. sur les sociétés et l’éducation, qu’il ait fallu un biais en invoquant les seules difficultés matérielles pour obtenir une libéralité, c’est la preuve du manque de liberté et de foi, une preuve de l’impuissance du législateur lié au système, soumis aux pressions, contraint par le « Plan ». Pour en authentifier l’existence en voici une manifestation. Le compte rendu officiel du Convent de 1952 du Grand Orient de France accordant une place extrêmement importante au problème de l’école avec le programme qu’il présente :

« Désarmer entièrement pour éduquer entièrement… Vouloir la réforme de notre enseignement donc être laïque, mais la vouloir financièrement… Il ne doit y avoir une seule école nationale… En attendant la grande revanche que nous devons préparer vigoureusement et obtenir, nous devons maintenir le principe de la nationalisation de l’enseignement avec, comme conséquence, la suppression des écoles privées confessionnelles, la nation prenant en charge tout l’enseignement entièrement laïcisé. »

Les effets inopérants de cette loi ramènent vite le mécontentement. En 1956, l’abrogation de cette malheureuse loi est demandée. Elle sert de prétexte à la présentation par le Gouvernement d’un projet dit « Concordat Scolaire », il reconnaîtrait des écoles dites agréées dont les professeurs seraient payés par l’État, mais elles seraient placées sous le contrôle de l’État.

On a constaté avec stupeur qu’un projet similaire est proposé aux parents par un dirigeant d’A.P.E.L, Monsieur Lizop à qui les parlementaires ont confié la direction d’un « Secrétariat d’Étude de l’Enseignement Libre ». La collusion est certaine entre certains prétendus défenseurs de l’école libre et certains centres maçonniques voués à la lutte contre l’école catholique. Une campagne d’intoxication dans ce sens se faisait en même temps auprès des A.P.E.L .

Pierre Lemaire, le défenseur de la famille, écrit en mai 1956 :

« Et l’on est obligé de déplorer que certains journalistes catholiques mènent des « négociations » qui sont pour le moins inquiétantes. Les conversations de Mgr Courbe (3) et M. Hernu, succédant à celles du cardinal Tisserand et de M. Mendès, et ces dernières à celles du cardinal Feltin avec André Marie et Berthouin, ne sont pas sans inquiéter vivement les observateurs. Elles les inquiètent même d’autant plus qu’elle s’accompagnent auprès des catholiques de consignes de silence et de passivité qui ne peuvent que favoriser le mauvais coup préparé par les sectaires laïcs aux ordres de la Franc-Maconnerie et du Parti Communiste, alliés une fois de plus dans une œuvre néfaste.

« Ainsi, d’une part, on « négocie » à propos d’une affaire où il n’y a pas de négociations possibles parce qu’il n’y a pas de compromis possible lorsqu’il s’agit d’un droit fondamental, et d’autre part, on évite le plus possible de mettre les catholiques et l’opinion publique générale au courant de la position exacte de la question et de la gravité de la menace. Et donc, de ce fait, on réalise les conditions nécessaires pour que les masses catholiques se trouvent absolument incapables de réagir quand l’attaque sera lancée.

« On évite de poser la question de l’École sur ses bases véritables et on laisse diffuser des opinions aux conséquences les plus dangereuses. Sait-on, en effet, que la fausse théorie prétendant que l’École Libre constitue un service public a permis de mettre au point un projet de nationalisation qui prévoit « la réquisition des locaux et… des maîtres » !… Le Pays tout entier ne devrait-il pas être informé de ce projet aussi criminel que scandaleux ? On laisse des groupements ou des personnalités à étiquettes chrétiennes prendre des positions contraires à l’École Libre, et cela sans jamais les condamner. On laisse la grande masse des catholiques dans l’ignorance du danger actuel et dans l’inaction alors que, mobilisée, elle représenterait une force véritablement invincible.

« Il y a donc dans ce silence et dans cette passivité une véritable trahison.

« M. Lizop, président national des A.P.E.L, devrait comprendre que, si légitimes que soient les intérêts des maîtres, il n’est pas possible dans l’état politique actuel de la France, de leur donner une situation comparable à celle des professeurs de l’État, que l’organisation d’un corps professoral national unique libre peut donner à l’État des moyens de pression qu’il n’aurait jamais sur une infinité de petits groupes de personnes ; enfin, que ce n’est pas la situation des maîtres qui prime, mais la subsistance d’une École Libre. Pas un seul maître libre, véritablement conscient de sa mission, ne contredira ce principe ; les sacrifices immenses acceptés par les maîtres libres le prouvent.

« Pour que l’École Libre subsiste et puisse remplir sa mission, elle doit avant tout sauvegarder absolument sa liberté.

« L’École Libre ne peut accepter aucun contrôle de la part de l’État à l’exception de ceux très réduits admis actuellement : titres selon la loi du 15 Mars 1850, règlements d’hygiène et de sécurité valables pour tout établissement public, contrôles fiscaux valables pour toute entreprise régulière.

« L’École Libre ne peut accepter de contrôle que des parents qui ont naturellement le droit de contrôler les personnes à qui ils confient l’éducation de leurs enfants. »(4)

Les troubles politiques ne permettent aucun règlement, l’agitation continue. Ce sera la réunion d’avril 1958 au Vélodrome d’hiver, puis le premier Congrès national des A.P.E.L à Caen en 1959. Mgr Cazaux espérant beaucoup de ce Congrès avait quelques jours avant adressé aux Vendéens un appel à la prière pour son succès.

« Cette prière, écrivait-il, m’apparaît d’autant plus nécessaire que la question scolaire se repose aujourd’hui avec un caractère renouvelé d’urgence et de gravité… La situation est telle que l’impatience et le mécontentement ont tendance à grandir rapidement et à gronder au cœur des enseignants comme des amis et usagers de l’École Libre… Ils ont conscience de rendre un grand service au pays et à l’État lui-même qui sans eux ne pourrait donner des classes et des maîtres à tous les écoliers de France… Les élèves du premier et deuxième degré de l’enseignement libre coûteraient à l’État plus de 80 milliards [d’Anciens Francs, 80 millions de NF. Nde]… N’ont-ils pas dès lors le droit de répéter ce que le grand Cardinal Mercier disait au gouvernement de son pays : « Nous ne demandons pas que l’État nous paie nos écoles, mais qu’il nous rembourse les économies que nous lui faisons réaliser ».

[LA Trahison]

Le 10 mai 1959, les parents attendaient beaucoup de cette démonstration. Cars et trains spéciaux avaient déversé à Caen sur un immense parc agricole plus de 80 000 personnes. Au cours de la messe dite sur un grand podium en présence d’une douzaine d’évêques, l’homélie de l’un d’eux fit l’effet d’une douche froide sur cette assistance qui s’était déplacée de toutes les régions de France pour recevoir des directives d’action, des assurances de soutien, non pour entendre des semonces et des appels à une sage discipline. La journée commençait mal, mais le repas avait un peu estompé la déconvenue lorsque le premier orateur inscrit au programme de l’après-midi, Monsieur d’Azambuja un des défenseurs des écoles des houillères, monte à la tribune. Connu pour son courage, les applaudissements nourris saluent son arrivée. Quelle ne fut pas la stupeur de cette foule lorsqu’elle entend : « Mes amis, j’avais un discours à vous faire, des encouragements à vous prodiguer, mais on me met dans l’impossibilité de les exprimer. » Puis il quitte le micro. Ses successeurs à la tribune, plus dociles sans doute, adressent aux congressistes des conseils aussi lénifiants les uns que les autres. Le bouquet de cette journée de dupe fut la motion finale inspirée, et vraisemblablement imposée par les évêques venus pour cela, la voici en son entier :

« 80 000 congressistes réunis à Caen et mandatés par les 800 000 familles usagers de l’enseignement libre :

« Prennent acte avec satisfaction de l’adhésion de plus en plus large donnée par l’opinion publique française aux principes d’une liberté effective d’enseignement.

« Ils affirment une foi de plus que la famille tient de la loi naturelle et par priorité le droit de diriger l’éducation de ses enfants et donc celui de choisir l’école qui coopérera avec elle dans cette tâche sacrée, sans que ce choix devienne pour les parents un poids financier aussi injuste qu’insupportable. Ils appellent de leurs vœux pressants une législation inspirée de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et réalisant enfin une véritable justice pour les parents et pour les maîtres de l’enseignement libre. »

Un authentique manifeste marxiste. La hiérarchie amenait les catholiques sur le terrain de l’adversaire lui empruntant sa dialectique et ses armes. Une faute qui appelait une défaite.

A Caen, le soir de ce 10 mai, la foule s’écoule assommée, dépitée vers les parkings et la gare. Chacun se demande pourquoi les dirigeants des A.P.E.L. l’ont tant incité à faire un tel déplacement pour une telle comédie. Quelques-uns, quelques-uns seulement, car le secret a été tenu, ont appris que le président national des A.P.E.L. avait été convoqué d’urgence la veille au soir à Blois, où se trouvait le général de Gaulle, qui donna ordre de ramener au silence ces importuns sous menace d’arrêter tout projet de règlement de la question scolaire. C’était une première réponse du grand homme aux « Oui » des catholiques au Référendum. Pour lui tenir tête, il eut fallu un Cardinal Mercier… ou un Cardinal Pie, des hommes ayant foi en la puissance de Dieu, en Dieu seul et en son Église. La France ne le méritait plus.

Le gouvernement Debré qui a pour ministre de l’Éducation Nationale un vieux militant socialiste M. Boulloche, crée en Juin 1959 une commission d’étude, dénommée du nom de son président P.O. Lapie autre député socialiste sectaire. Cette « commission Lapie » n’avait en réalité aucunement mission de rechercher une juste et honnête solution, mais de préparer les voies à une intégration de l’enseignement privé. D’ailleurs sa composition de douze membres désignés par le ministre révélait son orientation (!) : Magistrats, professeurs d’université, académiciens dont l’inévitable Wladimir d’Ormesson, tous appointés ou honorés par l’État, pas un seul représentant de l’Enseignement Libre ! Un aveu ! Son porte-parole déclara officiellement : « Faire de l’école publique, non pas la grande école nationalisée d’autorité, mais la grande école nationale, acceptée sinon de tous, du moins de presque tous ou à côté de l’instruction proprement dite serait enseigné ce qui constitue notre bien moral commun à tous, étant entendu que chaque enfant pourrait avoir en outre toute facilité de recevoir l’enseignement religieux souhaité par sa famille. Tel est… le but général suivi par la commission. »

Autant dire mainmise à peine camouflée de l’État sur tous les enfants !

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Photo : 1920 (?) La Grand-Combe, place de la victoire, sortie des écoles chrétiennes.

Pendant ce temps les manifestations se multiplient dans le pays. Les unes des associations catholiques, les autres des organisations laïques ou anti-religieuses pour impressionner le gouvernement.

En novembre, le rapport Lapie est rendu public, le projet de loi Boulloche également, ils sont assez semblables. On peut les résumer en ces solutions possibles :

  • l’intégration totale, pour les écoles qui en feront demande,
  • contrat d’association,
  • agrément ou contrat simple,
  • liberté

Première étape en l’attente d’une unification ultérieure. Personne n’est satisfait, les ministres eux-mêmes sont divisés. Le premier ministre Debré dans l’impasse, propose un remaniement du premier article du projet, le ministre Boulloche démissionne. Debré prend sa place et propose son projet qui sera voté à la Chambre par 427 voix contre 71. L’amendement était : « Reconnaît le caractère spécifique tant des établissements privés que de l’enseignement qui y est donné. » Ce fut la loi Debré.

Ce peu de choses a permis de rallier la majorité des voix. Ainsi fut livré à l’Etat sans Dieu, à ses exigences, à son esprit sectaire, à son contrôle l’ensemble de l’enseignement catholique. Restait le choix de se livrer pour un peu de confort, ou de se garder libre et à Dieu dans la pauvreté.

Par cette manœuvre, Satan allait mettre en tentation, dans l’obligation de faire un choix entre une apparence de satisfaction des besoins matériels légitimes ou le sacrifice dans l’honneur et dans la fidélité à la Foi.

Ce fut un drame de conscience pour ceux qui allaient devoir faire ce choix : les directeurs et directrices, les curés, les présidents d’A.P.E.L de chaque école. Il était proposé une amélioration, une aide financière. Maîtres et parents dans leur grande majorité très ignorants de la doctrine de l’Église, et, il faut le dire, d’une piété et d’une pratique très souvent superficielle, parfois inexistante pour un certain nombre. Comprendraient-ils un refus des avantages matériels de cette loi ?

Y a-t-il une résistance possible, une possibilité d’échapper à ce piège ?

Vu l’attitude de la hiérarchie, vu la mentalité du clergé paroissial, vu le climat de l’esprit de soumission instauré par le régime gaulliste, vu les articles démobilisants du journal mensuel des A.P.E.L : « La Famille Éducatrice » servi à tous les parents d’élèves de l’Enseignement libre, journal sous influence et contrôle de la hiérarchie, il faudra beaucoup de courage aux responsables pour résister à la tentation de refuser ou même limiter les dégâts consécutifs à l’application de cette loi.

Mais voyons-en les principaux articles :

« Le texte de la loi Debré

Article 1 :

…L’Etat proclame et respecte la liberté de l’enseignement et en garantit l’exercice aux établissements privés régulièrement ouverts.

…Dans les établissements privés qui ont passé un des contrats prévus ci-dessous, l’enseignement placé sous le régime du contrat est soumis au contrôle de l’Etat. L’établissement, tout en conservant son caractère propre, doit donner cet enseignement dans le respect total de la liberté de conscience. Tous les enfants, sans distinction d’origine, d’opinion ou de croyance, y ont accès.

Intégration

Article 3 :

Les établissements d’enseignement privé peuvent demander à être intégrés dans l’enseignement public…

Association

Article 4 :

Les établissements d’enseignement privé du premier degré, du deuxième degré et du technique, peuvent, s’ils répondent à un besoin scolaire reconnu, demander à passer avec l’État un contrat d’association à l’enseignement public.

Le contrat d’association peut porter sur une partie ou sur la totalité des classes de l’établissement. Dans les classes faisant l’objet du contrat, l’enseignement est dispensé selon les règles et programmes de l’enseignement public. Il est confié, en accord avec la direction de l’établissement, soit à des maîtres de l’enseignement public, soit à des maîtres liés à l’État par contrat.

Les dépenses de fonctionnement des classes sous contrat sont prises en charge dans les mêmes conditions que celles des classes correspondantes de l’enseignement public…

Contrat Simple

Article 5 :

…Le Contrat Simple porte sur une partie ou sur la totalité des classes des établissements. Il entraîne le contrôle pédagogique et le contrôle financier de l’État.

Peuvent bénéficier d’un contrat simple les établissements justifiant des seules conditions suivantes : durée de fonctionnement, qualification des maîtres, nombre d’élèves, salubrité des locaux scolaires. Ces conditions seront précisées par décret…

Comités de conciliation

Article 6 :

Il est créé dans chaque département un Comité de conciliation compétent pour connaître de toute contestation née de l’application de la présente loi…

Article 8 :

…Nouvelle loi dans neuf ou douze ans, pour les écoles sous contrat simple.

Article 9 :

Les contrats prévus à l’article 5 ne peuvent être conclus que pendant une période de neuf ans à compter de la promulgation de la présente loi. Toutefois, le gouvernement pourra, après avis du Comité national de conciliation, prolonger ce régime pour une période supplémentaire n’excédant pas trois ans… »

Comment cette loi a-t-elle été reçue, jugée par ceux qui étaient en mesure, supposons-le, d’en comprendre le sens et la portée ?

Le cardinal Roques, président de la Commission Épiscopale de l’enseignement : « Il faut attendre que cette loi-programme ait été précisée par les décrets d’application pour s’en faire une idée exacte… »

Le cardinal Gerlier : « Il semble qu’elle puisse servir de base à un rapprochement qui sans offenser personne ouvrirait la voie à la paix scolaire… »

Le cardinal Liénart : « Une solution non de simple coexistence entre les deux, mais de rapprochement et de coopération entre le public et le privé. Cet esprit n’est pas pour nous déplaire… »

Le cardinal Feltin : « Nul parmi nous ne chante victoire, d’autant plus que restent à promulguer les décrets d’application. »

Satisfaction !

On pourrait en citer d’autres, à quoi bon ? Ils nous écœurent et nous durcissent le cœur. Mais allons en face, là où l’on sait à quoi s’en tenir. Ce ne sont pas des chuchotements d’antichambre épiscopale, mais clamés du haut de la tribune de l’Assemblée Nationale, la réalité des gens qui savent ce qu’ils veulent :

« Un jour de nouvelles majorités reviendront à l’entière séparation des églises et de l’État. Ce jour-là tous les établissements et les maîtres qui auront sollicité le concours des fonds publics seront considérés comme ayant affirmé leur vocation d’entrer dans le service public de l’enseignement, et il sera ainsi fait. Ce n’est ni une menace, ni un chantage. C’est la conséquence logique de ce que vous allez décider. C’est la logique du système. C’est aussi notre volonté et au nom de mes amis, je prend l’engagement de la respecter. Je n’envie pas votre satisfaction. »

L’homme intelligent, cohérent qui a écrit cela est Guy Mollet, secrétaire général du parti socialiste. Nous devons constater un quart de siècle après qu’il y a cohérence, fidélité et continuité. Il n’y a pas eu aggiornamento au parti socialiste (SFIO) !

Quelques jours après J.J. Servan-Schreiber écrivait dans « L’Express » : « Quand M. Guy Mollet annonce à l’Assemblée que le combat ne cessera pas jusqu’à l’abrogation totale des lois qui viennent d’être votées et jusqu’à la nationalisation pure et simple des établissements confessionnels qui auront été nourris par les fonds publics, nous l’approuvons sans réserve. Ce qu’il dit là est nécessaire, incontestable pour un républicain. Et ce qu’il prédit arrivera. C’est clair. »

Georges Suffert un catholique de gauche journaliste dans différentes feuilles socialistes, bien formé par ses amis écrivait le 24 Décembre 1959 dans « France Observateur » : « Que la majorité se retourne et toutes les structures seront en place pour que la nationalisation des écoles ayant accepté de signer des contrats avec l’État soit du jour au lendemain chose faite… et l’Église aura perdu le bénéfice psychologique que son indépendance lui avait valu. »

Wladimir d’Ormesson qui n’était pas un ami de l’école catholique écrit avec sa grosse plume dans son « Figaro » : « Peut-être qu’à l’usage, les français s’apercevront-ils qu’une situation – si simple au fond – aura enfin été exorcisée. Qu’écoles publiques laïques, c’est-à-dire neutres, (l’innocent !) et qu’écoles privées, c’est-à-dire d’inspiration chrétienne, peuvent non seulement coexister mais collaborer dans la liberté… C’est quand cette étape sera franchie que pourra s’entrevoir le vaste réaménagement de l’éducation nationale dégagée des plis du passé, où tous les enfants de France pourront trouver ensemble ce que leurs parents ont le droit d’exiger pour chacun d’eux. »

Cet écrit montre quel travail d’intoxication les gens initiés au Grand Plan de laïcité, pouvaient réaliser auprès de l’opinion, auprès des parents ne voyant pas de profonde différence entre enseignement public et enseignement privé.

Il est vrai que depuis la fin de la guerre, depuis 1945, l’enseignement libre s’est aligné en bien des points sur l’enseignement laïque. Il faut reconnaître que déjà une bonne partie du clergé ne soutenait plus les écoles paroissiales et trop souvent ce sont les parents seuls qui ont maintenu les écoles malgré l’opposition des curés indifférents ou parfois hostiles (5) aux encycliques sur l’éducation de la jeunesse.

La terrible loi Debré est promulguée, les décrets d’application sont sortis, au sein et à la tête des écoles de longues discussions vont s’engager entre partisans des diverses solutions. Le piège est tendu. Le troupeau est au bord du ravin, qui va y tomber ? Que vont faire les pasteurs ? Les « defensores civitatis » ? La question est superflue ! Ce sera bien sûr encore le « oui », le « oui » modulé. Le « oui » dur des inconscients pour le contrat d’association, le « oui » mou des inquiets pour le contrat simple. Le non, conscient et fier sera l’honneur du petit, oh ! tout petit troupeau de quelques unités.

Dans le grand silence et l’embarras des évêques, une voix s’éléve et limite les dégâts pour son diocèse : Mgr Puech évêque de Carcassonne. Sa note publiée dans sa Semaine religieuse du 20 Août 1960 explique lucidement la nocivité de cette loi, il dit :

« On le voit, une telle conception, de tendance totalitaire, ne reconnaît à l’école libre qu’un rôle momentané de suppléance. Bien plus elle est incompatible avec la notion d’une école chrétienne où la « logique de notre foi » réclame que l’enseignement lui-même soit chrétien, et pas seulement l’éducation.

« Or toutes les dispositions de la loi et des décrets, s’orientent si bien selon cette regrettable perspective, que la première mesure proposée pour « régler les rapports de l’Etat et de l’enseignement privé » c’est l’intégration, c’est-à-dire la disparition de cet enseignement privé… Les écoles chrétiennes préfèrent aux moyens de vivre leurs raisons de vivre. »

Voilà la parole sage et courageuse qui aurait pu, qui aurait dû au cours de ce conflit résonner dans chaque diocèse.

Puis Monseigneur Puech dit pourquoi les évêques ont accordé leur confiance ; parce que, poursuit-il, « Les déclarations du gouvernement à la tribune du Parlement ont expressément promis que seraient respectés dans les classes sous contrat l’autorité du directeur, la liberté des maîtres, le caractère propre de l’enseignement. »

Naïveté, marchandage ou connivence ?

L’évêque de Carcassonne lui, n’accorde pas sa confiance, il donne les directives suivantes pour son diocèse :

« Aucune école catholique ne doit demander l’intégration qui lui ferait perdre jusqu’à sa raison d’être.

« Aucune école catholique ne doit souscrire un contrat d’association, dans l’état actuel des textes législatifs et réglementaires ; les risques sont trop graves de perdre les caractères spécifiques d’un enseignement chrétien et même d’aboutir à une intégration différée. »

Malheureusement l’évêque a cédé pour les contrats simples oubliant que les écoles chrétiennes doivent « préférer, aux moyens de vivre, leur raison de vivre ».

Certes pour ces contrats simples l’ingérence de l’État paraissait limitée. Mais ce droit de contrôle, l’État va en user sur les maîtres payés par l’État, qui vont perdre leur indépendance et vont resserrer leurs liens syndicaux avec leurs collègues de l’enseignement laïc. Le caractère spécifique va se dégrader, les programmes y contribueront largement. En bien des écoles la mentalité deviendra rapidement aussi mauvaise que dans les écoles de Jules Ferry.

Comment l’enseignement catholique s’est-il engagé dans ce système ? Rares sont les établissements qui ont demandé l’intégration. Un nombre important a souscrit le contrat d’association, la majorité a opté pour le contrat simple, très petit fut le nombre des écoles restées libres et pauvres.

Notes :

1 – Henri Wallon, professeur au Collège de France, collaborateur du journal « L’Humanité », ministre de l’Éducation Nationale du Gouvernement Provisoire en 1944.
2 – Membre du Comité Constitutionnel en 1958, il coopéra à l’élaboration de la Constitution de la Vème République.
3 – Evêque auxiliaire de Paris, secrétaire général de l’Action Catholique.
4 – « Documents-Paternité » Mai 1956.
5 – Cf. la révolte de 26 curés nantais en mars 1964 contre leur évêque qui avait rappelé au cours d’une réunion des A.P.E.L.  : « La nécessité d’une école chrétienne… Aujourd’hui comme hier le Magister de l’Église estime que la place normale de l’enfant chrétien se trouve à l’école chrétienne. »

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Source : civitas-institut.com
Par :  

Blogue et mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 02.01.2018
Dernière mise à jour : 22.01.2018

Joyeux Noël à La Grand-Combe et dans le monde

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La crèche avec Jésus, Marie, Joseph, un berger avec sa brebis (symbole de l’immolation du fils de Dieu) et les rois mages MelchiorGaspard et Balthazar qui Lui apportent l’Or car c’est un Roi. L’Encens : c’est un Dieu. La Myrrhe : c’est un Mortel.
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J O Y E U X   N O Ë L   2 0 1 7 !

Nous chrétiens, célébrons la naissance du Sauveur, de Christ, du fils de Dieu qui par miséricorde, s’est fait homme pour nous montrer le Chemin.

Cet évènement est annoncé par les plus grands prophète, tout au long de l’Ancien Testament et désormais, Dieu est avec nous.

Ce soir, nous allons Lui rendre visite à l’église, lors de la Messe de Minuit qui sera célébrée des millions de fois par les prêtres du monde entier à la gloire de notre Roi, Celui Qui viendra à la fin des temps, séparer le bon grain de l’ivraie, ce qui ne nous exonère pas de faire ce travail quotidiennement.

En ce qui concerne nos frères musulmans, je leur dis qu’ils prient Celui Qu’ils ne connaissent pas, car leurs Écritures sont plutôt déficientes à ce sujet, alors que les Évangiles sont riches d’enseignements et bel et bien la continuation logique et vérifiable de l’Ancien Testament dont certains Juifs savent bien que le Christ Roi remplit parfaitement les conditions pour être reconnu par eux, comme le Messie qu’ils attendent.

Pensons-y, le temps rétrécit et il ne sera bientôt plus temps pour faire une conversion (à 180°) et non une révolution (à 360° qui de fait vous replace au même endroit.)
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Photo : Église de Notre Dame de l’Immaculée Conception de La Grand-Combe 30110

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Texte et mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 25.12.2017
Dernière mise à jour : 27.12.2017

Fêtes chrétiennes à La Grand-Combe (video)

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Photo : Notre Dame de l’Immaculé Conception de La Grand-Combe

1836 – année de la fondation de La Grand-Combe qui comptait alors 574 habitants,

1851(04.11) – sur la place Bouzac, une grande croix de fer est érigée et bénie par monseigneur Jean-François, Marie Cart (1799-1855), évêque de Nîmes qui accorde en ce jour de clôture de jubilé, quarante jours d’indulgence, pour une durée perpétuelle, à quiconque réciterait un Notre Père et un Ave Maria en passant devant elle.

1852 (00.10) – consécration de l‘église de Champclauson, premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1857 (04.10) – église de la Grand’Combe : suite à une allocation des plus généreuse de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe qui a abondé dans le projet d’érection d’une église dans la nouvelle commune, Pierre Prosper Chabrol, célèbre architecte (protestant) de Paris, ainsi qu’une foule immense issue de tous les villages et villes du Sud de la France, assistent en ce jour, à la pose de la première pierre de l’église de la Grand’Combe dont « le clocher devient le centre et le point de ralliement des rues et des places » de la commune. Notre Dame de la Grand-Combe, consacrée quelques années plus tard Notre dame de l’Immaculée Conception, sera dotée d’une seule nef, mais plus large que celle de Notre Dame de Paris…

1864 – Inauguration de l’église à la Grand-Combe : achèvement des travaux de l’église, construite en grès du pays, provenant du ruisseau de l’Arboux, près de l’actuel cimetière et de la carrière de la mine de Champclauson.

1868 – Le temple de Trescol de culte Réformé Évangélique (des croyants au Christ, donc des chrétiens) est construit à Trescol par la Compagnie des Mines de La Grand-Combe. Il est orné de belles colonnades avec balcons.

1879 (novembre) – inauguration de la Chapelle de la Levade, quartier de La grand-Combe. Cette chapelle (dite) de secours (en fait une vraie église) et son presbytère furent aussi édifiés par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

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1880/81 – Installation des grandes orgues de la Grand-Combe, oeuvre de Vincent Cavaillé-Coll, l’un des derniers représentants de l’illustre famille des fabricants d’orgues de Paris.

R. Goodwyn joue Lefébure-Wely sur le Cavaillé-Coll de la Grand-Combe

1888 – Les anciens vitraux de l’église de La Grand-Combe sont remplacés par ceux issus des ateliers du peintre et maître verrier parisien, Oudinot. En plus des scènes traditionnelles de la vie de Jésus, l’un des vitraux représente la bénédiction, par l’abbé Méjean, de l’église primitive située à la Frugère et un autre, le pèlerinage à Notre Dame de Laval, avec la représentation d’un puits de mine.

1914 – Musulmans : arrivée des premiers ouvriers algériens dont le Coran, en plus de 30 versets consacrés à Jésus, mentionne la naissance miraculeuse et la vie exemplaire de ce dernier. Par exemple, la sourate 3 versets 45/61 rappelle qu’il est : «  …Fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà et l’un des rapprochés de Dieu …« , tandis que la sourate 5 verset 46 précise : « Et Nous avons envoyé après eux, Jésus Fils de Marie, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora avant lui, et Nous lui avons donné l’Evangile où il y a guide et lumière… « .

1950 – Communions avec Jésus, à La Grand-Combe dans les années 50

2012 – Sarabande de Haendel par Marie la siffleuse – vidéo 4’43 » de Marc Laforêt

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2015 (31/03) – Messe Chrismale dans l’église de La Grand Combe.
Toutes les photos : cliquez ICI

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et en bonus, une sonnerie de cloches à La Grand-Combe 😉

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Source : Youtube

Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.12.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Lieux aux alentours de La Grand-Combe

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Photo : église le Laval (-le Pradel).

I – COMMUNES A MOINS DE 17 km DE LA GRAND-COMBE

  • ALÈS
    via N 106 – 13,8 km – 17 min. – CP 30100
    Anciennement Alais, s/préfecture du Gard, capitale des Cévennes, 39 993 habitants en 2014 et sa communauté d’agglomération 99 378 habitants en 2013.
    – Aérodrome de Deaux-Alès
    .
  • BRANOUX-LES-TAILLADES
    via N 106 et D 154 – 4,8 km – 8 min – CP 30110
    Réunion de Branoux et des Taillades,
    .
  • CENDRAS
    via N 106 – 10,4 km – 13 min – CP 30480
    commune de la Vallée du Galeizon
    – Médiathèque Jean Pierre Chabrol
    – École de musique
    – Biosphéra
    – Association Galei’jades
    – Centre socioculturel Lucie Aubrac
    .
  • LAMELOUZE
    – via D 154 – 13,5 km – 26 min – CP 30110
    .
  • LAVAL-PRADEL
    – via D 297 – 4,8 km – 9 min
    – Cette commune est le résultat de la réunion de Laval et du Pradel
    – On compte +36 lieux-dits à Laval-Pradel : Avillon, l’Antoinette, l’Aubarède, la Blanque, Broussou, Cadacut, Cassagnes, Cassagnettes, le Claux, les Codes, Combes, les Costettes, Fourjeasse, Fourniou, Gourp du Peirau, Guiraudenque, l’Hirondier, Laval, Maison Abric, Malbosc, le Mas Dieu, le Mathieu, le Mazel, Montloubier, le Moulinet, les Oules, le Plantieiras, le Pluzor, le Pontil, le Pradel, la Ramadière, Redoussas, les Roches, Romeyere, la Rouvière, la Rouvilhouse, Segnas.
    .
  • Le Martinet
    – D 128 et D 59 – 9,5 km – 13 min
    – 1. [le martinet (à fer) est un [gros marteau à bascule, longtemps mu par l’énergie hydraulique d’un moulin à eau, et utilisé depuis le Moyen Âge pour des productions industrielles diverses comme la fabrication du papier, du tan, du foulon, du chanvre, le forgeage du fer, le battage du cuivre. Source Wikipédia.]
    – 2. [« Martinet » est un nom très répandu, surtout dans la région de l’est, dérivé de Martin, nom de baptême représentant le nom latin « martinus » ;  ce nom a été popularisé par l’évêque de Tours, évangélisateur de la Gaule. Source Filae.]
    .
  • PORTES
    – via D 128 et D 906 – 10,7 km – 14 min – CP 30530
    – Portes (30530), en occitan, Pòrtas, est une commune dont les habitants sont appelés les Portésiens et les Portésiennes. Son château, classé monument historique est baptisé le Vaisseau des Cévennes. C’est une pure merveille érigée à partir du XI°siècle dont l’état dégradé est dû à l’effondrements de galeries minières dans les années d’après guerre 14-18, et son bel aspect actuel, à 30 ans de restauration par le chantier de l’association REMPART.
    .
  • SAINT-JULIEN-DES-POINTS
    – via N 106 – 13,9 km – 22 min 112 hab (2014) – CP 48160
    – commune de la Lozère dont l’altitude varie de 248 à 725 m.
    .
  • SAINT-JULIEN-LES-ROSIERS
    – via N 106 – 16,4 km – 20 min – CP 30340
    – [Commune de 3 000 habitants située à 5 kms au nord-est d’Alès sur la voie départementale RD 904 qui relie le haut Gard à l’Ardèche. La commune s’étend sur 1400 hectares : deux tiers du territoire sont boisés (chênes verts, châtaigniers, pins), quelques hectares de landes et de bancels en friche qui abritent une faune de sangliers, lièvres, lapins, perdrix ; le tiers restant se situe dans la plaine et se partage entre exploitations agricole, pâturages et urbanisation pavillonnaire. La commune se situe entre 155 et 545 mètres d’altitude.]
    .
  • SAINT-MARTIN-DE-VALERISCLES
    – ancien non : SAINT-MARTIN-DE-VALGAGUE
    – via N 106 – 12,7 – 14 min
    1761 – [Le sieur Gilly qui possède une minière dans la paroisse de Saint Jean de Valériscles, au lieu dit La Nougarède, y installe une verrerie. Source G.R.Gally p.192.]
    1936 Nougarède et Rimes – existent déjà, citées ouvrières crées par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    2017 – Cette petite commune de 745 habitants, située dans l’ancienne vallée minière de l’Auzonnet, dispose d’un camping et d’une piscine, installés dans un écrin de verdure. La restauration du quartier médiéval du Barry et de son église romane est achevée : de nombreuses maisons sont rénovées. Les anciennes demeures constituant les anciens remparts, les passages voûtés et ruelles étroites invitent le promeneur à voyager dans le temps. Une auberge est installée dans une tour défensive et offre des chambres d’hôtes à cet ancien fief des seigneurs de Budos, barons, puis marquis de Portes, dont le château est visible depuis le village. A visiter également son musée des blasons (rue de la Tournelle).
    .
  • SAINTE-CÉCILE D’ANDORGEcommune : via N 106 – 9,9 km – 13 min
    – lac : à seulement 6 min de La Grand-Combe
    – Camboux (lac des)
    1950 – créé suite à la construction dans les années du barrage hydraulique (vidéo) éponyme, on peut y pratiquer : baignade, canoë, canyoning, pêche, pédalos,  pique-niquestand up paddle. Base pour : bivouac, escal’arbre, escalade, VTT pump track, tyrolienne, randonnée naturaliste, spéléologie.
    .
  • LES SALLES DU GARDON
    – via D 128 et N 106 – 1 km – 3 min – CP 30110
    1345 – un manuscrit de indiquerait une origine germanique : « sala » signifiant château ; mais plus sûrement « salle », grotte : les rives du Gardon abritent nombre de grottes qui auraient servi d’hôpital pendant la guerre des Camisards.
    1825 – 1830 – Pierre Soustelle, maire de la commune des Salles du Gardon,
    1955 – Soustelle : nom donné au pont construit sur le Gardon qui relie cette dernière à la Grand-Combe. Sur cet ouvrage fut installé le restaurant Planque qui fit les délices des grand-combiens de la deuxième partie du XX° siècle (aujourd’hui bureau de tourisme.)
    – L’Habitarelle
    – citée d’habitation créée par la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    – étymologie : [Bitarelle est un nom de famille, représentant un variation d’un nom de hameau la Vitarelle, forme avec aphérèse de l’occitan « habitalera », a désigné à l’origine (une) maison-grange isolée , puis par extension, au Moyen Âge, une auberge-relais située sur les chemins empruntés par les voyageurs. Source Filae.]
    1787 – [Jean François d’Aigalliers de Joly obtient d’installer une fabrique à « la Bitarelle », près de la Grand-Combe. Source G.R.Gally p.192.]
    – L’Impostaire
    – citée d’habitation créée par la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    – étymologie : à défaut de mieux, [« postaire » est une forme francisée de « poster », nom alsacien désignant (un) messager a cheval, (un) courrier. Source Filae.]
    .
  • SOUSTELLE
    – via D 283 – 9,9 km – 18 min
    .
    §
    .

    II – LIEUX DITS ET QUARTIERS

    .
    La Grand-Combe
    .

  • Champclauson
    – au Nord de la Grand-Combe.
    1936 – présence d’un des 2 dispensaires de la cie des Mines de La Grand-Combe.
    2017 – centre équestre – centre de vol à voile et d’ULM (aérodrome de La Grand-Combe-Alès) – La Forêt de Fossiles
    .
  • La Forêt (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Le Gouffre
    – du nom de la Montagne qui surplombe les lieux.
    .
  • La Levade
    1936
    – présence d’un des 2 dispensaires de la cie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Les Pelouses (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • La Pise
    .
  • le Pontil (citée du)
    1936
    – elle existe déjà, cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Ribes (citée de)
    1914 – édification de la citée ouvrière de Ribes
    .
  • Le Riste
    .
  • Sans nom (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Vallée Ricard
    .
  • Trescol
    18??
    – érection du temple protestant évangéliste de Trescol
    .
  • Sainte Barbe
    .
    .

    ANNEXES

    Anciennes colonies de vacances pour les enfants des Houillères du Centre Midi
    .

  • Barre des Cévennes (48)
    colonie de vacances
  • (Les) Brousses (30)
    vidéo rallye des Brousses

    colonie de vacances
  • (Le) GRAU du ROI (30)
    1936 – Colonie de vacances au bord de la mer pour les enfants de mineurs
  • Malataverne
    colonie journalière
  • (Le) Pont de Monvert (48)
    Colonie de vacances
  • (La) TOUR du VIALA (48)
    1936 – Colonie de vacances de 400 hectares aménagés en montagne pour une centaine d’enfants de mineurs, reçus simultanément.§Première publication le : 01.12.2017
    Rédaction : Mas de la Regordane
    Dernière mise à jour : 02.12.2017

    §

    Rédaction : Mas de la Regordane/GD/L2F
    Première publication : 01.12.2017
    Dernière mise à jour : 06.12.2017

Qu’est-ce que la naturopathie ?

Naturotherapie

Qu’est ce que la naturopathie ou le naturovitalisme ?

Pour le Pr P.V MARCHESSEAU, il existe trois conceptions biologiques, à savoir : l’allopathie, l’homéopathie et la naturopathie. Ces trois conceptions bien que différentes, ne sont pas antagonistes mais complémentaires.

La naturopathie se différencie des deux autres, par le fait qu’il n’existe pas de notion de remède. C’est la force vitale ou vitalité de chaque individu qui va l’amener vers un mieux être.

Une hygiène émonctorielle,

pour ouvrir nos quatres portes de sortie : les intestins, les reins, les poumons et la peau et veiller à l’élimination des toxines.

Une hygiène musculaire,

en fonction là aussi des habitudes de vie, du tempérament et de l’histoire de chacun et dans le respect de la physiologie du corps humain.

Une hygiène alimentaire,

adaptée à chaque individu, suivant ses habitudes de vie, son tempérament et son histoire.

Pour aider chaque personne à restaurer ou renforcer sa vitalité, le naturopathe vitaliste va travailler sur quatre hygiènes. 
Une hygiène nerveuse,

pour aider à lâcher le mental, omniprésent dans notre société et qui mobilise trop d’énergie.

Le naturopathe vitaliste articulera ces dix techniques autour de trois cures : 

La cure de détoxination : l’art de purifier le corps

Elle libère le corps des surcharges métaboliques ou toxines. Elle consiste en une réduction de la quantité des apports nutritifs (cure 3 aliments, alimentation dissociée, cure de fruits, monodiète…) avec une ouverture systématique des émonctoires (les organes veillant à l’élimination : intestins, reins…) par l’intermédiaire d’exercices de gymnastique des organes, de bains, de saunas…

Enfin, pour libérer le maximum d’influx nerveux et diriger cette énergie vers le cerveau organique (= le diencéphale ou cerveau reptilien) chargé de l’élimination, elle allie également différentes techniques de relaxation (relaxation musicale, relaxation guidée, exercices de respirations, activités de loisirs de plein air…).

La cure de revitalisation : l’art de complémenter les carences provisoires

Cette cure suit toujours la cure de détoxination. Lors de l’élimination des toxines nous perdons également quelques vitamines, sels minéraux, oligo-éléments… Il est par conséquent logique de revitaliser le corps à la sortie de la détoxination. Pour revitaliser dans les meilleures conditions, la cure de revitalisation dure toujours le double de temps de la cure de détoxination (exemple : 1 jour de détoxination, suivi de 2 jours de revitalisation).

Elle consiste en la mise en place d’une alimentation adaptée au tube digestif de l’homme avec adjonction de compléments alimentaires si nécessaire et suppression impérative de tous les dévitalisants (alcool, tabac, café, thé, drogue, sucres raffinés, chocolat). Il s’agit d’éviter toute déminéralisation. Ensuite, suivant le tempérament de la personne, le climat, les habitudes de vie… le naturovitaliste peut proposer des aliments de tolérance (légumes cuits, farineux ou céréales, poisson…).

La cure de stabilisation évolutive : l’art de vivre en totale harmonie avec la nature

Après un passage en alternance entre cures de détoxination et cure de revitalisation, la personne peut se sentir prête à passer en cure de stabilisation évolutive.

Elle s’alimente alors uniquement de produits biologiques et spécifiques au tube digestif de l’homme (80% de fruits et légumes crus et 20% de protéines type oléagineux, oeufs crus ou très peu cuits, coquillages crus et fromage blanc de chèvre ou brebis en faisselle bien égoutté).

Elle vit également proche de la nature et loin des grands centres urbains et industriels.
Enfin, par un travail volontaire sur soi-même, elle arrive à des prises de conscience lui permettant d’être de plus en plus soi-même et dans l’acceptation de ce qui est.

Pour avoir une action sur ces hygiènes le naturopathe vitaliste va se servir de dix grandes familles de techniques naturelles :

La bromatologie : qui se rapporte à tout ce qui touche à l’alimentation.

La biokinésie : technique regroupant toutes les activitées sportives physiologiques (gymnastique des organes internes, musculation, HOM GYM, course à pied…)

L’hydrologie : avec tout ce qui se rapporte à l’eau.

La psychologie naturopathique : pour apprendre à se détendre, puis

à mieux positiver.

La phytologie : elle regroupe les plantes, les huiles essentielles et les fleurs de Bach,

mais s’utilise toujours au sein des cures naturopathiques (voire ci-dessous).

Le magnétisme : c’est-à-dire le travail sur les fluides énergétiques.

L’actinologie : c’est l’action des rayons naturels.

La chirologie : l’action de la main sur le corps (par exemple la méthode d’accompagnement « PAS à PAS », manipulations,….).

La réflexologie : la sollicitation du système nerveux afin de stimuler le système glandulaire.

La pneumologie : pour mieux ré-oxygéner nos cellules ;

 §

Source : naturovitalisme.wixsite.com
Auteur : Anne et John Derré
Reblogué par (et pour information) : Mas de la Regordane
Première parution : 28.11.2017
Dernière mise à jour : 11.12.2017

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962e99ae10880f1943c9207f3a55d113.png ANGLETERRE – GREAT BRITAIN
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98890c805e54b7b4ad215a51300425d1.png BENIN

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545c0d5c559b2279552ca325a063188d.png BREZIL – BRAZIL

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d2ea3adf823271cc0ff2d24dda95a4b6.png BURKINA FASO

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a69b3a8f3054ca68839d487b7fb0153a.png BURUNDI (République du)
Republika y’u Burundi
Republic of Burundi

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6f198b185c8ba0db36ae7b07eb803d1e.png CAMEROUN – CAMEROON

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a3ba75a062f5891871a919ad4f7a8a32.png CANADA

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a662cb6cee829f7984027552598b97e6.png CHILE (República de)
CHILI (République du)

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Santiago

b0097d39908313e849c7691acbd49491.png CHINA – 中國 – CHINE – 中国

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CHYPRE – CYPRUS

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457fb1d0c062875b872b5c851f0159bd.png COLOMBIE – COLOMBIA

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CONGO – BRAZAVILLE,

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Pointe Noire

1496a427fb83d76b30fc428535d6bbc3.png CONGO (RDC)

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Kinshasa

91f74eb92ba42ba2b893784787a08e2b.pngCOREA – 남조선 – COREE – 南朝鮮

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Séoul

125px-Flag_of_Costa_Rica_svg.pngCOSTE RICA (República de)
COSTA RICA (Republique du)

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San José

aecd59cc7f7e5cfcfc998fb4b74bf684.png COTE D’IVOIRE

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Abidjan, Yacolidabouo, Yamoussoukro

600df07ee4579b5a79f662201326e1e0.png DANEMARK (Royaume du)
Kongeriget DANMARK


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Kalundborg

c47d1bdca4409eac6b5d05ec1cb34620.png DJIBOUTI – جمهورية جيبوتي – Ǧumhūriyyah Ǧībūtī

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Djibouti

918f582b065981a3be06122aa70f838b.png DOMINIQUE (République Dominicaine)
Dominicana (República)

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Santo Domingo

561a06907ab3184ba79ab5a4df7e67cc.png EMIRATS ARABES UNIS
الإمارات العربيّة المتّحد 

Dawlat a°l i°marat a°l ‘arabiyya a°l muttahida

Dubai

0e87575a43eb7a3011e2cce4d62fc5cf.png EGYPTE

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Alexandrie, (le) Caire, Gizeh, Mansura, Tanta

d77b84cfbe1b524edd333a515c443a55.png ESPAGNE – ESPANA – SPAIN

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Albal, Albox, Alicante, Altea, Aravaca, Ávila, Avilés, Badalona, Barcelona, Benidorm, Bilbao, Cadiz, Calahorra, Carlet, Cartagena, Chiclana, Collodo-Villalba, Córdoba, Elche, Gandía, Granada, Granollers, Guadalajara, Jaén, Jalance, Leganés, Lleida, Madrid, Manlleu, Mijas, Mondragón, Morell, Murcia, Nerja, Oliva, Olot, Pamplona, El Puerto De Santa María, El Puig, Reus, Sabadell, Salt, Sevilla, Sitges, Tarragona, Torrefarrera, Úbeda, Valencia, Zaragoza
Canarias : Ibiza, Málaga, (las) Palmas, Trapiche

2c098f40ab1954f52a3f0d53ed933217.pngFINLAND – SUOMI

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Helsinki, Jyväskylä, Nokia

9f8576c99712b5476e7d55bad1e5a12b.png FRANCE

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01 Ambérieu-en-Bugey, Bourg en Bresse, Ceyzérieux, Izernore, Oyonnax – 02 Laon, Rouvroy, St Quentin – 03 Cusset, Montluçon – 04 Manosque – 05 Eygliers – 06 Antibes, Cannes, Grasse, Menton, Mougins, Nice, Saint Laurent du Var, (la) Trinité s/Mer, Valbonne, Villeneuve-loubet – 07 Annonay, Aubenas, Dunières-sur-eyrieux – 08 Blaise, Rocroi, Sedan – 09 Espaillat – 10 Lusigny-sur-barse, Renault, Romilly s/Seine, Troyes – 11 Narbonne, Roubia, Villesèque des Corbières – 13 Aix en Provence, Aubagne, Arles, Bouc bel Air, Chateauneuf les Martigues, Chateaurenard, Istres, Marseille, Martigues, Miramas, Perthuis, Rognac, Septèmes les Vallons, St Martin de Crau, Venelles, Vitrolles – 14 Bayeux, Biéville-Beuville, Caen, Franceville-Merville, Touques – 16 Angoulême, Barro, Soyaux – 17 Châtelaillon, la Rochelle, Saintes, Vandré – 18 Jouy, Menetou-salon, St Doulchard, St Florent s/Cher, Vierzon – 19 Brive la gaillarde, Tulle – 20 Ajaccio, Aléria – 21 Asnières, Beaune, Genlis, Quétigny, St Thibault, Villars – 22 Dinan, Lamballe, Langueux, Lannion, Loudéac, Morlaix – 23 Nouzerines – 24 Bergerac, Corgnac s/l’isle, Lamothe-Montravel, Périgueux – 25 Audincourt, Besançon, Étupes, Montlebon, Valentigney, Vaucluse – 26 Chabeuil, Montélimar, Valence – 27 les Andelys, Evreux – 28 Chartres, Dreux, le Mée, Pontault – 29 Brest, Chateauneuf du Faou, Concarneaux, Plougastel Daoulas, Quéménéven, Quimper,Rosporden – 30 Beaucaire, Manduel, Nimes – 31 Balma, Carbonne, Cugnaux, Goutevernisse, Lavelanet, Lévignac, Muret, St Gaudens, Toulouse – 33 Blagnac, Bordeaux, Cenon, Cestas, les Eglisottes, Gujan-Mestras, Laruscade, Libourne, Lormont, Loubès, Mérignac, Parempayre, St Christoly de Blaye, St Médard en Jalles, St-Sulpice-et-Cameyrac, Talence – 34 Agde, Béziers, Castelnau le Lez, Frontignan, Lattes, Montpellier, Nissan-lez-Ensérune, Palavas, Paulhan, Sète, Villeveyrac – 35 Redon, Rennes, Retiers, St. Méen – 36 Chateauroux – 37 Chinon, Joué les Tours, Tours – 38 Chavanoz, Echirolles, Grenoble, Lusinay, Meylan, Morestel, la Mure, Poncharra, Pont de Chéruy, Romans, St Martin d’Héres, St Hilaire, Vienne – 39 Arlay, Champagnole, Dôle, St Claude, Saunier – 40 Amou – 41 Blois – 42 Pélussin, Riorges, Roanne, St Chamond, St Denis s/Coise, St Etienne, St Priest en Jarez, Veauche – 44 (la) Baule-escoublac, Bouguenais, Haute Goulaine, Héric, Nantes, Nort sur Erdre, Orvault, St-jean de boiseau, St Herblain, St Nazaire – 45 Autruy s/Juine, Blois, Cernoy en Berry, Châlette s/Loing, Donnery, Gien, Loges, Olivet, Orléans, St Jean de Braye, (la) Varenne, Vienne en Val – 46 Cornac – 47 Agen, Villeneuve s/Lot – 49 Angers, Brigné, Trélazé – 50 Cherbourg, Courlaville, Coutances, Gavray, St. Lô, Tourlaville – 51 Chalons sur Saône, Coligny, Courtisol, Reims, Tinqueux – 52 Chaumont, Langres – 53 Château Gontier – 54 Florange, Laxou, Longuyon, Lunéville, Nancy, Pont-à-Mousson, Roville, Thionville, Vandoeuvre – 55 Clermont-en-argonne, Dieppe s/Douaumont – 56 Lanester, Lorient, Vannes – 57 Creutzwald, Guéblange, Illange, Marly, Merlebach, Metz, Montigny les Metz, St Avold, St Privat la Montagne, Sarrebourg, Sarreguemines, Thionville, Woippy – 58 Nevers – 59 Aniche, Armentières, Bailleul, Bondues, Cambrai, Coudekerque-Branche, Croix, Douai, Frélinghien, Fresnes-sur-escaut, Grande Synthe, Harnes, Haubourdin, Hazebrouck, Helleemes, Hem, Lanbersart, Lille, la Madeleine, Marcq en Baroeul, Mons en Baroeul, Montigny en Gohelles, Mouvaux, Noeud les Mines – Onnaing, Pérenchies, Ronchin, Roubaix, St Saulve, Sin le Noble, Somain, Tourcoing, Valenciennes, Wasquehal, Wattignies, Wattrelos, Waziers – 60 Béthisy st Pierre, Chantilly, Clermont de l’Oise, Compiègne, Creil, Laigneville, Lassigny, Méru, Nogent s/Oise – 61 Alençon – 62 Arras, Bonnières, Boulogne sur Mer, Carvin, Dourges, Hénin-Beaumont, Lens, Libercourt, Lillers, Saint Omer – 63 Beaumont, Clermont-Ferrand, Issoire, Riom – 64 Bayonne, Biarritz, Orthez – 65 Lourdes, Tarbes – 66 Perpignan – 67 Bichheim, Haguenau, Hoenheim, Illkirch-graffenstaden, Lingolsheim, Obernai, Reichshoffen, Sélestat, Strasbourg – 68 Altkirch, Colmar, Mulhouse, Thann, St. Louis – 69 Bron, Caluire et Cuire, Charbonnières, Décines-charpieu, Fleurieux, Givors, Limonest, Lyon, Mions, Neuville s/Saône, Oullins, Rillieux la Pape, Rives de Giers, St Chamond, St Denis, St Fons, St Genis-laval, St Jean de Touslas, Tavare, Vénissieux, Villefranche s/Saône, Villeurbanne, Vaulx en Velin – 70 Vezoul – 71 Bourg, Mâcon, Paray le Monial, Villeneuve la Montagne – 72 La Flèche, Lagée, le Mans – 73 Chambéry, Flumet, la Motte Servolex, St. Jean de Maurienne, Viviers du Lac – 74 Annecy, Annemasse, Rumilly, Seynod, Thonon les Bains – 75 Paris – 76 Bardouville, Barentin, Bihorel, Bois-Guillaume, Bolbec, Canteleu, Elbeuf, le Havre, Lillebonne, Mesnerettes, Mt st Aignan, Moulineaux, Oissel, Rouen, St-Aubin-lès-Elbeuf, St Etienne du Rouvray, St Saëns – 77 Avon, Château-Landon, Chelles, Clayes-Souilly, Égligny, Fontainebleau, Jouarre, Lognes, Meaux, Noisiel, Ozoir la Ferrière, Ponthierry, Roissy en Brie, Serris, Torcy – 78 Achères, Andrésy, Bonnières, Carrières s/Poissy, Carrières s/Seine, Chanteloup-les-vignes, le Chesnay, Les Clayes s/Bois, Croissy s/Seine, Elancourt, Epônes, Guyancourt, Houilles, Mantes la Ville, Marly le Roi, la Maule, Montesson, Montigny le Bretonneux, les Mureaux, Plaisir, Poissy, Sartrouville, St. Germain en Laye, Trappes, Versailles, Vernouillet, le Vésinet, Voisin le Bretonneux – 79 Bouin, Cours, Niort, Pierrefitte – 80 Amiens, le Cardonnois, Doullens – 81 Albi, Castres, Mazamet – 82 Montauban – 83 Brignoles, Carqueiranne, la Crau, Draguignan, Hyères, Ollioules, le Pradet, St Cyr s/Mer, Ste-maxime, St Maximin, Six Fours, Solliès Pont, Toulon – 84 Apt, Avignon, Bédarrides, Carpentras, Cavaillon, Monfavet, Orange, le Pontet, Rasteau – 85 Chantonnay, Curzon, Fontenay le Comte – 86 Buxerolles, la Capelle-Morthemer, Chauvigny, Montmorillon, Poitiers – 87 Champagne, Limoges, St. Junien – 88 Gérardmer – 89 Bierry les Belles Fontaines, Neuilly, le Plessis – 90 Belfort, Sevenans – 91 Athis-Mons, Chilly-Mazarin, Corbeil Essonnes, Courcouronnes, Draveil, Evry, Gif s/Yvette, Grigny, Massy, Mongeron, Monrangis, Morsang s/Orge, Palaiseau, Ris Orangis, Ste-Geneviève-des-Bois, St Michel s/Orge, Viry Chatillon – 92 Billancourt, Bois-Colombes, Chatenay Malabry, Clamart, Clichy, Courbevoie, Fontenays aux roses, Genneviliers, Issy les Moulineaux, Levallois-Perret, Meudon, Montrouge, Nanterre, Puteaux, St Cloud, Suresnes, Villeneuve la Garenne – 93 Aulnay s/Bois, (le) Blanc Mesnil, Bobigny, Bondy, le Bourget, la Courneuve, Drancy, Epinay s/Seine, Gournay s/Marne, les Lilas, Montreuil, Neuilly Plaisance, Noisy le Grand, Noisy le Sec, Pantin, Pierrefitte s/Seine, Romainville, Rosny s/Bois, St Denis, St Ouen, Sevran, Stains, Villemonble, Villepinte – 94 Alfortville, Arcueil, Boissy st Léger, Bonneuil s/Marne, Cachan, Charenton le Pont, Créteil, Gentilly, Ivry s/Seine, Joinville le Pont, Kremlin-Bicêtre, Limeil-Brévannes, Maison Alfort, St Gratien, St Mandé, Thiais, Valenton, Villeneuve st Georges, Vincennes, Vitry s/Seine – 95 Argenteuil, Arnouville-lès-Gonesse, Bezons, Cergy, Cormeilles en Parisis, Deuil la Barre, Eaubonnne, Enghien, Ermont, Ezanville, Franconville, Garges les Gonesse, Gonesse, Goussainville, Herblay, Pontoise, St Brice s/Forêt, St Gratien, St Leu la Forêt, Soissy s/Montmorency, Taverny, Vauréal, Villier le Bel – France d’Outremer : Guadeloupe (Le François), Guyanne, Martinique, Nouvelle Calédonie, Polynésie (frse), Réunion (le port)

5e135b4d39ab36d2cc4843675b90f62f.png GABON

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Libreville, Port Gentil

7be50e46ae50503d81d78aede4176ec0.png GHANA (République du)
Republic of GhanaHello

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Accra

4772d7b732bb50e1417d2bece166d4c8.png GRECE – Ἑλλάς – GREECE

Athena, Komotiní

0a76599d67e26cfb22a7fb86003b9f29.png République de GUINEE

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Conakry

7618a5dee176e09052cccadc7e67cd33.png República de Guinea Ecuatorial
République de Guinée équatoriale
República da Guiné Equatorial

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Malabo

fa2fa7c34771da839732395be706ccfa.png République d’HAÏTI – Repiblik Dayiti

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Port au Prince

82fa16ef4ec32bac589bf15698c42ce6.png Magyar Köztársaság
République de HONGRIE

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Budapest, Gyor

0330a2dc8098ecb79744592bbcb0b106.png INDE – भारत गणराज्य
Bhārat Ganarājya – Republic of India

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Bombay, Buldana, Mumbai, Udaipur

e7c104d8e8277abcd0cd600e37733f52.pngINDONESIA – INDONESIE

Bandung (Java), Jakarta, Petaling Jaya, Samarinda

45059358225cd2a2248ffb369118ebb0.png جمهوری اسلامی ايران
Jomhūrī-ye Eslāmī-ye Īrān
République Islamique d’IRAN

Qom

d0c83cdb2c8b1a42fbc69e5525dc0272.png IRELAND – IRLANDE

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Cork, Dublin, Louth

11f4c09b11671eb9501dbec2defcc6cb.png Lýðveldið Ísland – ISLANDE

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Reykjavík

228bfda1ae18be678229a9474cac5908.png מדינת ישראל – ISRAEL

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Haïfa, Jérusalem, Kefar Shemaryahu, Ramat Gen, Tel Aviv.

ae50616846b8ec4d364e81b775e09a14.png ITALIA

Buongiorno, benvenuto nel sito web del Mas de la Regordane

Aci Catena, Bari, Bergamo, Brescia, Carrara, Cesena, Civita Castellana, Como, Correggio, Cosenza, Favaro Veneta, Firenze, Forlì, Genoa, Guastalla, Lodi, Macerata, Maranello, Milano, Modena, Padova, Parma, Pisa, Pontebba, Recanati, Rivoli, Roma, Solaro, Soleria, Torino, Udine, Valensa, Vertemate, Vincenza

f68527718ae633b6c80a7ba0604a194a.pngJAPON – 日本国 – NIHONKOKU

Nishinomiya, Otsu, Tokyo

 Jordanie
Amman

 Kazakstan
Pavlodar

125px-Flag_of_Kosovo_svg.png KOSOVO
Republika e Kosovës

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Priština (Приштина)

125px-Flag_of_Kuwait_svg.png KUWAYTKOWEïT
دولة الكويت 
Dawlat al Kuwayt

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Koweit city

986978de115933b5a57bcb26a84cc46b.png LIBAN – لبنان – LEBANON

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Beirut (Beyrouth)

1a101ea69a9311df0d42798e7e2b62ad.png Latvijas Republika
République de LETTONIE

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Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Rézekne

2d9970548471294452a74ea60c1ab4db.png LUXEMBOURG – LUXEMBURG

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Contern, Eischen, Frisange, Keispelt, Leudelange, Schoos

fc95a2c5cf22efeddbc588fd247838ac.png الجماهيرية العربية الليبية الشعبية الإشتراكية العظمى
LYBIE
Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste

Tripoli

ff95e424fc3baace0f4b6ebed625359b.png MADAGASCAR
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Antananarivo, Toamasina

1539704db52e0c8667e2136a6b8ec029.png MALAYSIA – Bersekutu Bertambah Mutu

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Batu Yajah (Perak), Kuala Lumpur, Sibu

f491d964ca0bb09e912c03d143f30660.png MALI

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Bamako

 Manama,
Al Manamah338b4d9ce6fc47840bda336ccb7dd076.png MAROC – المغرب – MOROCCO

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Agadir, Aïn al Awda, Aïn al Mouali, Aït Qiaarzou, Ameskalli, Anoual, Asfi, Asni, Azib al mahareg, Batcha Naïma, Benguerir, Berkane, Berrechgoun, Bir Haïda, Bou Assel, Casablanca (Da°r a°l bayDa), Castillejos, Essaouira, Fès, Ifrane, el Jadida, Kefifat, Khemisset, Khouribga, Marrakech, Media, Meknès, Mohammedia, Nador, Ouarzazate, Oujda, Rabat-Salé, Safsaf, Saïdia, Salé, Sefrou, Settat, Sidi Qasim, Tanger, Taza, Temara, Tétouan, Tikiouine, Tiznit, Youssoufia, Zaïo

4f781dcc08c0208318b1942d11a5aaac.png République islamique de MAURITANIE
الجمهورية الإسلامية الموريتانية
Al-Jumhūriyyah al-Islāmiyyah al-Mūrītāniyyah

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Nouakchott

15c447f5df08da348234152337f6afd3.png MAURITIUS – MAURICE

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Curepipe, Moka, Pamplemousses, Quatres Bornes (Plaine Wilhelm)

15fab408150aed525909a61aca44b82e.png MEXICO

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Mazatlán, Mexico, Morelia, Zapopan

887676d90a56308ae5834f7d1ff83651.pngMONACO

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82309509b03a6de6b6e4478eaf339bb2.png MONTENEGRO
Crna Gora – Црна Гора

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Tivat

 Muscat, 
Masqat 

3b5302057674f889d53d7b6e7a8a19b6.png NEDERLAND – HOLLANDE

Goedendag, welkom opbe website van Mas de la Regordane

Amstelveen, Amsterdam, Beverwijk, Doorn, Gouda, Haarlem, Den Haag, Haarlemmermeer Halsbeek, Hoboken, Hoofddorp, Ijsselstein, Leiden, Linkebeek, Lopik, Maastricht, Nijmegen, Oss, Pernis, Roermond, Tilburg, Veghel

125px-Flag_of_Nicaragua_svg.png NICARAGUA

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Managua

e6c129b71e0ddc056a83a8b1070bddfb.png NIGER

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Kaba (Zinder), Niamey, Ota (Oyo)

ba59f6b04401f004d71d3ee1d8c43fb9.png NIGERIA

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Abuja, Lagos

e0e3224fe1331b854757759d1f732fe1.png Kongeriket Norge
Royaume de NORVEGE
Kongeriket Noreg

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Bergen, Oslo, Skien, Tønsberg

779be617b58b05f948fc3998b8110d9e.png PAKISTAN – اسلامی جمہوریۂ پاکستان
Islāmī Jumhūrīyah Pākistān

Karachi, Lahore

63d9081019b8d316f40da4d9b811186b.png República del Perú
République du Pérou

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Lima

cb00adf797ff40200d8b0b85734e89ca.png Republika ng Pilipinas
Republic of the Philippines
República de las Filipinas
République des PHILIPPINES

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Baguio, Benguet

a6bee9a5cc094fcb3186797b1ffd8408.png POLOGNE – POLSKA – POLAND

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Bielsko-biala, Bydgoszcz, Cracow, Czechowice-dziedzice, Katowice, Zawiercie

7df44b50199032a05fc57a1184e46fb4.png PORTUGAL

Bom dia, boas vindas sobre o sitio web da Mas de la Regordane

Bispeira, Faro, Lisboa, Viseu

f1ea6b7fa1e6c59caccee7ea8eb9e0c2.png QATAR

Doha

0c490915063a9ed88f6ee069fd887af5.png ROUMANIE – ROMANIA

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Bucharest (Bucuresti), Cluj-Napoca, Resita

c4829375a2ba93ab8a4bec6b00025975.png Россия – RUSSIA

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atriumcenter@yandex.ru

Barnaul, Moscou, St Petersbourg, Tyumen

18b16baad98d724b523d70332817c76c.png RWANDA

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Kigali

918f582b065981a3be06122aa70f838b.png Dominicana (República)
République DOMINICAINE


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Santo Domingo

561759448368dd9866c6899915f684ef.png SãO TOMé E PRíNCIPE
República Democrática de São Tomé e Príncipe
République démocratique de Sao Tomé et Principe

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São Tomé

39299a01f7f52ef5cc82381225c81f68.png SENEGAL

Salam maalekoum, ma lén di tertu ci situ Mas de la Regordane
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Dakar, Médina, Nianing, Pikine, Thies, Touba, Ziguinchor

125px-Flag_of_Sri_Lanka_svg.png SRI LANKā
Prajathanthrika Samajavadi Janarajaya
இலங்கை சனநாயக சோஷலிசக் குடியரசு
Illankai Chananaayaka Chosalisa Kudiyarasu
Democratic Socialist Republic of Sri Lanka
République démocratique socialiste du Sri Lanka

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Dankotuwa

33289222f08ff123c2e2d33e7f8e5b95.png SVERIGE (Konungariket)
Royaume de SUEDE

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Göteborg, Hässleholm, Nässjö, Örebro, Stockholm, Uppsala, Vetlanda

9d2cf486396b3781417fa6f03ebe6420.png SUISSE
SCHWEIZ
SVIZZERA


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Aarau, Aesch, Balsthal, Basel, Bern, Biel, Birsfelden, Blonay, Bülach, Bussigny, Carouge, (la) Chaux de Fonds, Derendingen, Dornach, Dübendorf, Ebikon, Embrach, Eschenbuch, Fribourg, Genève, Gossau, Gränichen, Huttwil, Langenthal, Lausanne, Lugano, Lutry, Meyrin, Morges, Moutier, Murten, Nyon, Renens, Rothrist, St Imier, Solothurn, Sursee, Uitikon, Vandoeuvres, Winterthur, Wohlen, Wollerau, Zofingen, Zürich

d940cceda22d481316f5e34e64562884.png SYRIE – SYRIA

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Damas,

f26d76002e27b6b4babc7b63b69ab26c.png TAIWAN – Taoyüan – Tai-wan

Taipei

125px-Flag_of_Tanzania_svg.png
TANZANIA (Jamhuri ya Muungano wa)
The United Republic of TANZANIA
République unie de TANZANIE


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Iringa

b9f773124403ea98623ad91982ec24a9.png TCHAD

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N’Djamena

125px-Flag_of_the_Czech_Republic_svg.png TCHEQUIE
Česká republika (Česko)
République tchèque

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Kolín, Prague

125px-Flag_of_Thailand_svg.png
THAILANDE

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Bangkok

eae1aba125be1f985b165c25c307aa8e.png TOGO

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Lomé

f3b8d4bcb102f71600071aba84c94798.png TUNISIE – تونس

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Bajah, Ben Arous, Dar Chaabane, Kairouan, Khemisset, Khourigba, Manzil Bu Ruqaybah, Manzil Kamil, Marsa, al Munastir, Nabul, Qabis, Qurunbaliyah, Radis, Safaqis, Salambo, Sefrou, Sidi bin nur, Susah, Tunis, Urfa

e49197dac3f3877647be38991029936c.png TÜRKIYE – TURQUIE

Günaydın, hoş gelme üzerinde web site Mas de la Regordane

Diyarbakir, Istanbul, Konya, Osmaniye,Trabzon, Urfa, Zonguldak

cdcf3a028c1982ebab6aaa1b1d54c08b.png UKRAINE – Україна – Ukraïna

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Kiev, Mukachevo, Odessa

e2070a2629a192d938f5c5aeb1a2300a.png U.S.A – AMERICA
ETATS UNIS D’AMERIQUE

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CA Glendora, Los Angeles, Mountain Wiew, Oakland, Palo Alto, San Diego, San Pablo, Sunnyvale – CO Denver – FL Kissimmee, Lake Worth, Lutz, Orlando, Miami – CT Simsbury – DE Newark – GA Canton, Stone Mountain – IL Anna, Chicago, Glencoe – LA Bossier City – MA Brookline,Salem, Saugus – MD Olney, Silver Spring – MI Owosso, St Cloud – NY Bronx, Brooklyn, Flushing, Howell, Liverpool, Long Island City, New York, Port Even, Rochester – OH Akron, Colombus, Granville – OK Broken Arrow – OR Portland – PA Allentown, Mount Greta, Philadelphia – TE Knoxville – TX Austin, Dallas, Houston – VA Alexandria, Richmond – VI Virginia Beach, Woodbridge – WA Redmond, Seattle – APO (Armed Forces Europe)

 Vanuatu
Vila (Efate)

9adc58230eaca8f6ee9ef0d07f03f327.png VENEZUELA (República Bolivariana de)
République bolivarienne du Venezuela

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Caracas, (La) Victoria

b2c7a22c3bcd158a2b8c0bdaf33142ac.png VIÊT NAM 
(Cộng hòa Xã hội Chủ nghĩa)
Republic Socialiste du VIETNAM

Hanoï, Bac Ninh (Thua Thien)

483d42d1ba9e2f23518286d3aefaf82f.png YEMEN

Sana

Demain, tous crétins ?

TousCretins

.

Arteplus7
nous présente ci-dessous, un documentaire sur une recrudescence de crétins (non pas l’insulte, mais la pathologie), réalisé par de T. de Lestrade et S. Gilman : plutôt inquiétant, je dirais même très inquiétant.

 » Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?
Épidémie ?
Huit ans après « Mâles en péril », qui révélait l’impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l’effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. « Demain, tous crétins ? » relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l’utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d’autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l’influence des lobbies industriels, n’ont pas encore pris la mesure. »

VIDEO >

§

ARTEplus7 : ajoutée le 10 nov. 2017
Documentaire : T. de Lestrade et S. Gilman (France, 2017, 56mn) ARTE F
Facebook : http://www.facebook.com/artetv
Twitter : http://www.twitter.com/artefr
Catégorie : Films et animations
Licence : Licence YouTube standard
Reblogué par : Mas de la Regordane.fr

Territoire à La Grand Combe (vidéo) 2

LGC12
Photo : l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception
à la Grand-Combe en 1908
.
L’équipe TVsud, accompagnée d’Albert Albérola, nous emmènent visiter l’église de La Grand-Combe, l’une des plus grande, pour ne pas dire la plus grande église du Gard. Nous y découvrirons l’impressionnant orgue Cavaillé-Coll, classé monument historique.

Puis, avec le père Guy Laporte (curé de La Grand-Combe et des pentes du Lozère) nous admirerons les vitraux qui évoquent : l’ancienne église de la Frugère, la construction de l’église actuelle avec la bénédiction de la première pierre par l’abbé Méjean et le sanctuaire marial de Notre Dame de Laval, situé sur le territoire de la commune voisine de Laval-Pradet.

Retour à la Mine avec Marc Jouve, agent de patrimoine à La Grand-Combe qui nous présentera Amédée Speciale, fils d’un mineur arrivé en 1949 de sa Sicile natale avec 17 membres de sa famille pour venir travailler à la mine et notamment celle du Puits Ricard.

Enfin un petit tour au restaurant gastronomique des Salles du Gardon, commune située sur l’autre rive du Gardon, où nous découvrons Jacky Szczepaniak, chef de cuisine et son originale « (l’)Ecole Buissonière » (avec un seul « n » je vous prie) qui propose une carte bien alléchante dans les locaux de l’ancienne école des Salles du Gardon.

Cliquez sur le lien ci-dessous (si la vidéo n’apparait pas) >>>

https://www.youtube.com/watch?v=kJSv9davp-U

§

Source : TVSud émission du 19.03.2012
Blogué par : Mas de la Regordane, le 17.11.2017

Histoires des rues de La Grand-Combe©

LGC2

Si « l’Histoire des rues de la Grand-Combe© G. Delannoy » (30110) m’était contée, ou si ces dernières pouvaient parler, elles auraient bien des choses à nous dire.

Cliquez sur le nom des voies et obtenez, via Google, la carte et les images du lieu.

N’hésitez pas à partager vos connaissances, en laissant un message : cliquez  ICI.

§


A

  • place de l’ABBÉ JEAN ESPAZE
    – Qui était ce prêtre ? On cherche, tout en pouvant affirmer qu’il portait un nom bien cévenol, du Gard (originaire de la commune de Lassale ou celle de Cardet ?)
    .
  • rue ABBÉ MASSON
    – C’est qu’il y en a des abbés Masson, répertoriés dans les pages de Google ! Qui a une idée duquel il s’agit ? Laissez nous un message en cliquant > ICI.
    .
  • rue ABBÉ MÉJEAN
    – Cette voie longe le côté Est de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.
    1888 – remplacement des anciens vitraux : un nouveau vitrail représente la bénédiction de l’église primitive de la Frugère – installée dans un ancien atelier de la Cie des Mines – par l’abbé Alexis Méjean, ancien directeur du Collège de Sommières et 1er curé de La Grand-Combe.
    .
  • rue ABILON FORÊT
    – Quartier de La Forêt, croise la rue des Poilus.
    – 1750 : Le Grand Dictionnaire Historique mentionne « Abilon » ou « Abidon », ville d’Égypte, où l’épine blanche est toujours fleurie. * Athénée, l. XIII.
    – 1782 (13.03) Un document précise : « à La Grand-Combe, les concessions des Mines de Houilles de la Forêt d’ABILON, du MAS-DIEU et celles de TROUILHAS, sont accordées par arrêté du Conseil d’État, au Maréchal de CASTRIE ». [Source]
    – 1891 à 1915 : Total des naissances pour le patronyme ABILON = 1 seule ! Serait-ce notre Abilon propriétaire d’une forêt à La Grand-Combe ? [Filae]
    .
  • rue des AIRELLES
    – Cette voie relie la Calade de l’Arboux à la rue de la Parrau.
    – L’airelle est un sous-arbrisseau de montagne pouvant atteindre 20 à 50 cm de hauteur. Les airelles possèdent des baies rouges ou noires et ont un goût acidulé, très peu sucré, mais riche en pectine. Appartenant au même genre botanique que les myrtilliers, les airelles rouges et les canneberges. [Académie du fruit et légume]
    .
  • rue ANATOLE FRANCE
    – Commence rue Sainte Barbe au niveau de l’arrière de l’Église Notre Dame de l’Immaculée Conception et se termine au rond point surmonté d’une petite clède.
    – Rue commerçante, on y trouve du sud au nord : une pharmacie, un magasin d’appareils acoustiques, un bureau de tabac, une fleuriste, la dalle de La Poste, sous les bâtiments de laquelle se trouvait la caserne des pompiers qui depuis a migré rue des Poilus, dans les locaux réaménagés d’une ancienne usine de chaussure les locaux du Parti Socialiste, le Secours Populaire et l’école de musique.
    – Du nom du célèbre écrivain français Anatole Thibault, dit Anatole France (né le 16 avril 1844 à Paris, † 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire.)
    .
  • rue de l’ANCIENNE ADMINISTRATION
    – Quartier la Forêt, aboutit à la Départementale 128.
    .
  • chemin de l’ANCIENNE CONDUITE
    – Quartier de Champclauson, débouche et longe la Départementale 286.
    .
  • ancienne ÉCURIE de GAZAY
    – Quartier de Champclauson.
    – Origine : voir > caserne Gazay
    .
  • rue de l’ANCIEN PLAN GAZAY

    – Origine : voir > caserne Gazay
    .
  • rue de l’APÔTRE
    – Débute rue de l’Abbé Méjean, face à la façade Est de l’église NDIC.
    – Cet apôtre du Christ a poussé l’humilité, au point de n’avoir pas transmis son nom à la rue 😉
    .

    A R B O U X
    .
  • rue des ARBOUSIERS
    – quartier de l’Arboux.
    – L’arbousier est un arbuste remarquable grâce à ses fruits et à ses jolies baies en forme de fraises. Nom : Arbutus unedo – Famille : Ericacées – Type : arbuste – Hauteur : 2 à 5 m – Exposition : ensoleillée et mi-ombre – Sol : ordinaire – Feuillage : persistant – Floraison : août à novembre – Récolte : août à novembre.
  • voie communale de la Calade de l’ARBOUX
    – Voie étroite reliant le chemin de l’Arboux, par des escaliers, la rue Anatole France
    . Cette ruelle n’est pas praticable en voiture (pente, escaliers et étroitesse)
  • chemin de l’ARBOUX
    quartier de l’Arboux.
    .
  • place de l’ARBOUX
    – relie la rue du Cimetière à la rue Jules Ferry. Parking.
    – n°2 :  Centre Social (et culturel) de la Grand’Combe
    .
  • rue de l’ARBOUX
  • rue Nouveau Chemin de l’ARBOUX
  • Rue du Vieil ARBOUX
    – relie le chemin de l’Arboux et la rue des Airelles.
    .
  • rue des ARMOISES

    – L’armoise (Artemisia) est une plante de la famille des Astéracées, originaire plus particulièrement du bassin méditerranéen, dont font partie l’absinthe, l’estragon, qui parfume nos plats, ou le génépi, qui aromatise la célèbre liqueur.
  • chemin de l’ARUM
    – Relie la rue de la Parreau à la rue de l’Arboux.
    – Originaires d’Afrique du Sud où ils poussent au bord des ruisseaux et des pièces d’eau, les arums sont des plantes bulbeuses très racées et élégantes qui fleurissent abondamment. Le plus courant, rustique et facile à cultiver est l’arum d’Ethiopie blanc, aux grandes feuilles vernissées en forme de pointes de flèche, vert foncé. Il peut atteindre 80 cm à 1 m de haut. Les arums fleurissent de mai-juin à septembre.-
  • chemin de l’AUBÉPINE

    – L’aubépine est originaire d’Europe et d’Asie de la famille des Rosaceae. Ce petit arbuste buissonnant et épineux donne des fleurs blanches, roses ou rouges, à la fin du printemps et des petits fruits rouges (les cenelles), comestibles, au début de l’automne. L’aubépine est souvent présente en bordure de bois et dans les haies.
    .
  • impasse d’AUBIGNAC
    – Quartier de l’Aubignac
    – Origine : voir rue d’Aubignac.
    .
  • rue d’AUBIGNAC

    – Origine : cf. hameau d’Aubignac (commune de Mialet 30140) situé au SSO à 28,5 km de la Grand Combe (par la D 160), au NN-Est de Mialet.  Ou autre étymologie : lieu où « l’aube s’illumine » + terminaison traditionnelle « ac. » En effet, c’est derrière la colline, de ce lieudit que le soleil se lève (à l’Est) et embrase la Combe.
  • rue Mas d’Aubignac : voir à MAS D’AUBIGNAC
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  • pont d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac et ancien lieu dits ou passait un pont plusieurs fois remanié (pierres de taille, rambardes métalliques, passage à niveau, encagé dans un épais treillis de béton) qui permettait de franchir plusieurs voies du chemin de fer des mines. Il reliait les quartiers du centre ville à ceux de La Pise et de Ribes.


    B

     

  • impasse BACH
    – quartier de l’Arboux, croise le chemin de la Pinède.
    – Jean-Sébastien ou Johann Sebastian (né à Eisenach, le 21 mars 1685 † à Leipzig le 28 juillet 1750) fut un musicien, organiste, et compositeur allemand ; à la Grand-Combe, tout comme Hector Berlioz, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » pour représenter la musique germanique.
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  • impasse des BAINS

    – Y avait-il là des bains publics ? pour permettre aux grand-combiens de se laver à une époque où à peine 6% des habitants avaient une salle de bain. A partir des années 1925/30, les mineurs purent, au sortir de la mine, se décrasser aux douches des « Lavabos », bâtiment que les mineurs du Nord appellent la « salle des pendus. »
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  • rue des BAINS

    – Idem que l’impasse.
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  • rue BASSE PLATON  – Non, il ne s’agit pas du célèbre philosophe grec, mais d’Hippolyte Platon, géomètre expert des Mines dans les années 1930. Il n’y a qu’une seule rue Hippolyte Platon en France : à La Grand-Combe 😉
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  • rue BASSE du TEMPLE
    Qui peut nous confirmer qu’il y eut, ou il y a un temple (protestant) à cet endroit ? Merci de nous laisser un message en cliquant  ICI
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  • BAYONNET
    – Quartier de Champclauson
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  • rue François BEAU
    – Du nom du directeur général de la Cie des Mines de La Grand-Combe (vers) 1863 ; à ne pas confondre avec Beau-François de la fin du XVIIIᵉ siècle, principal membre des Chauffeurs d’Orgères. En consultant le Monument aux morts de la commune, on constate que deux de ses petits fils sont Morts pour la France.
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  • Villa BÉCHARD
    – voir > rue VILLA BECHARD
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  • chemin du BERBEZIER

    – Du nom du petit ruisseau Berbézier qui coule à Trescol.
    – Berbezier : nom porté dans le Gard et l’Hérault, le nom correspond à l’ancien occitan « berbiguièr » qui désigne un berger.
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  • rond point Francis BERGER
    – du nom d’un élu …
    – Y convergent la rue des Poilus, la rue de la Clède, la rue Anatole France, la rue du Mas Lafont (en sens interdit). Au centre se trouve une clède « éclatée » (pour en montrer l’intérieur).
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  • impasse BERLIOZ
    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962
    – Il s’agit bien d’Hector Berlioz, compositeur, chef d’orchestre, critique musical et homme de lettres français (né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André † le 8 mars 1869 à Paris. A la Grand-Combe, tout comme Sébastien Bach, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » qui ne glorifie pas trop la renommée de la musique française.
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  • rue du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – Du nom d’une célèbre marque de pâtes italiennes précuites ? des italiens, il y en eut qui virent rejoindre les Mines de La Grand-Combe, mais peut-être s’agit-il plutôt de Bolino, village du centre-est de la Pologne qui dût lui aussi, nous envoyer de courageux mineurs de charbon.
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  • chemin du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – S’il s’agit 1°/ du village polonais, alors pourquoi avoir dit « du Bolino ». Comme dirait l »oncle » de Boris Vian, dans sa chanson la Valse des Bombes Atomiques : « il y a un problème là d’dans, j’y retourne immédiatement. » Ou 2°/ de François Bolino, propriétaire en 1877 à La Grand-Combe ?
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  • place BOUZAC
    – Au débouché du Pont Soustelle, face à l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.
    – Bouzac, vous avec dit Bouzac ? comme c’est bizarre ! du nom d’un ancien hameau de La Grand-Combe, c’était un petit mamelon de terre qui fut arasé pour réaliser le plateau Bouzac sur lequel vint s’installer la place du même nom.
    1830  – c’est déjà le plateau Bouzac.
    1851
     – c’est déjà la place Bouzac.
    1918 (11.11) – devient place de la Victoire, de la 1° guerre mondiale.
    1954 – devient place Jean Jaurès, soit 40 ans après la mort de ce dernier.
    2012 – une rénovation d’envergure remporte en …
    2014 – …. la 3° place au prix national Arturbain.
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  • rue du BRUGAS
    – Débute au pont Soustelle et suit la ligne SNCF jusqu’à la rue du Mas Chazelle.
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  • chemin des BRUYÈRES

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  • rue des BRUYÈRES
    – Quartier de l’Arboux


    C

     

  • Boulevard Jules CALLON
    – Débute au bld Talabot et se termine rue Pasteur, parallèle à la ligne SNCF.
    – Pierre-Jules Callon (9 décembre 1815 – le 8 juin 1875).
    1846-1866 – Ingénieur et professeur à l’école Polytechnique, il séjourna 20 ans à La Grand-Combe, comme directeur des mines (46/48), ingénieur-conseil (48/63) et administrateur délégué (de 63 à sa mort en 75). Il cumula toutes ces activités avec celles de professeur à École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais qu’il fonda en 1946 et une multitude de postes dans les universités, les mines, les filatures, les chemins de fer …. de France et à l’étranger.
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  • traverse CALLON
    – En l’honneur de Jules Callon : voir ci-dessus, boulevard Jules CALLON
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  • impasse de CALQUIÈRES

    – Étymologie : voir ci-dessous, rue des Calquières.
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  • rue des CALQUIÈRES

    – Étymologie : calquièra – substantif féminin – onomastique : La Calquière ; réservoir d’eau dans lequel les tanneurs font tremper leurs peaux..
  • CAMP des FOUGÈRES
    La fougère est avec le châtaignier, l’un des éléments caractéristique de l’arborescence grand-Combienne. En ce lieu avait été établi l’un des premiers camps (de toiles, comme à l’armée) de travailleurs des mines de charbon de la Grand-Combe.
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  • CAMP de la PLANÈTE
    – Parallèle au dessus de la rue des Poilus au Nord de la ville.
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  • rue de la CANTINE
    Champclauson, départementale 286

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  • rue des CARRIÈRES
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  • rue des CAS DU BALCON
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    C A S E R N E S
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    Les premiers contingents d’ouvriers des mines étaient « logés » dans des bâtiments précaires, ressemblant à s’y méprendre à des casernes militaires. D’abord en bois, puis « en dur », il en reste encore, même si la municipalité s’attache à les faire disparaitre.
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  • caserne du BUREAU
  • caserne de la CANTINE
  • caserne de la CARRIÈRE
  • casernes LARGUIER
    – 1855 (environ) – détruites de 1914 à 1923 et remplacées par les cités ouvrières de la Trouche
  • casernes des Champclauson
    – détruites en 2015
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  • casernes NEUVES – (1900/)
  • caserne DEDIEU
  • caserne DELEUZE
  • caserne de l’ÉCURIE
  • Caserne ÉLISA (1900/détruite)
  • caserne GAZAY
    – Localisation :
    – ? du nom de Jean-Pierre Gazay (1823/†?), propriétaire à Trescol en 1855.
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  • caserne du GOUFFRE (1902/Détruite?)
  • caserne LUCE
  • caserne de NERS ou Deners (-1900/)
  • caserne Neuve (1900/détruite ?)
  • caserne du PRESBYTÈRE
  • caserne PUECH
  • caserne VEYVIALE (1903/)

    FRESSEIX de Veyvialle Barthélémy, 1816/? ing.civil LaTrouche-1848
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  • rue de la CAVE à BRAI
    – Parallèle à la rive gauche du Gardon, débute à l’extrémité de la rue de 11 Novembre 1918 et finit au début de la rue de la Pise.
    – Cette voie est ainsi dénommée, car elle donnait autrefois sur les aires (appelées caves) où l’on stockait le brai, résidu de la distillation des goudrons de houille, utilisé entre autre comme liant dans la fabrication des boulets de charbon.
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  • rue de la CENTRALE
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  • rue des CÈPES
    – Quartier de l’Arboux.
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  • rue des CHÂTAIGNIERS
    – Le châtaignier ou châtaignier commun (castanea sativa Mill.) est un arbre à feuilles caduques de la famille des fagacées. Il produit des fruits : les châtaignes. Lorsqu’il est en nombre sur un territoire délimité, il forme une châtaigneraie. Il fut surnommé dans certaines régions de la Méditerranée « arbre à pain« .
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  • chemin de CHAMPCLAUSON à PORTES
    – Quartier Champclauson.
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  • rue CHÂTEAU
    – Quartier de La Levade
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  • chemin du CHÊNE

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  • rue des CHÊNES VERTS
  • rue du CHÈVREFEUILLE
  • chemin Bas du CIMETIÈRE
  • chemin Haut du CIMETIÈRE
  • rue du CIMETIÈRE

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    .
    C I T É E S
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  • rue des CITÉS CARRIÈRE
    – quartier de Champclauson
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  • rue des CITÉS FORÊT
    – quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Foret.
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  • rue CITÉ des PELOUSES

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  • rue des CITÉS de RIBES
    1914 – début de la construction des cités de Ribes
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  • chemin des CITÉS d’URGENCE
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  • rue des CITÉS de la TROUCHE
    – quartier de La Levade
    1914
    à 1923 – construction des cités ouvrières de la Trouche en remplacement des casernes Larguier dâtant de 1855 environ.
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  • rue de la CLÈDE

    – le mot clède est la francisation de l’occitan « cleda » et désigne une claie. C’est par une métonymie qu’il désigne, dans les mas cévenols, un petit bâtiment annexe servant autrefois à sécher les châtaignes. [Wikipédia].
    1955 – Cette rue avait un aspect sale, plutôt repoussant et misérable.
    Depuis, elle a trouvée une nouvelle jeunesse ; à l’extrémité Nord de cette rue, un rond point sur lequel trône une reproduction « éclatée » d’une clède traditionelle.
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  • rue de la Basse CLÈDE

    – au sens premier, le mot clède, est la francisation de l’occitan « cleda » soit en français une claie. Dans les mas cévenols, ce mot désigne un petit bâtiment en annexe servant autrefois à sécher les châtaignes.
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  • rue de la CORNICHE
    – Quartier de Champclauson, rejoint le chemin et la rue Bolino.
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  • rue COURTE

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  • rue de la CROIX … (… DE TRESCOL 1901)

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  • rue de la CURE

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  • rue des CYPRÈS

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    D

  • rue de la DÉCOUVERTE
    – Quartier de Champclauson
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  • chemin DÉPARTEMENTAL 128
    – Débute rue des poilus, rue des Citées Sainte Barbe,
    et longe la rivière du Sans Nom en direction du Pradel.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 154
    – De Branoux-les-Taillades au col de la Baraque.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 286
    – Le PAILLET D286, vers le quartier de Champclauson
  • chemin DÉPARTEMENTAL 297
    – Voie parallèle à la rue du Dépôt à Laval.
  • route DÉPARTEMENTALE 728
    – Quartier de La Levade, voie débutant rue Jules Guesde.
    .
  • rue du DÉPÔT
    – Voie parallèle à la rue de La Grand-Combe à Laval D.297
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  • montée du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
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  • rue du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
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  • rue Ferdinand DURAND



    E

  • rue de l’ÉCOLE PUBLIQUE
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  • rue des ÉCOLES
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  • rue de l’ÉCUREUIL
    – Hameau forestier du Ravin
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  • rue des ÉGLANTIERS
    – Quartier de Ribes.
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  • place de l’ÉGLISE
    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église de Champclauson.
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  • rue de l’ÉGLISE

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  • l’ENFER
    Quartier de Champclauson, voie parallèle à la piste d’envol de l’aérodrome de La Grand-Combe-Champclauson
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  • rue de l’ESCALIER

    F

  • rue du FESC

    – Du nom de la centrale thermique à charbon qui produisit de l’électricité de 1947 à 1981, date de sa destruction.
    .
  • rue de la FAïSSE
    – Parallèle à la rue du Gouffre à la sortie de la ville en direction de La Levade.
    – Étymologie : une « faïsse » ou « faysse », [ ou encore bancaou, restanque] désigne la terrasse ou gradin de culture, bande de terre soutenue par un mur en pierre sèche : le paret. Ces terrasses rendaient possibles les cultures là où elles ne l’étaient pas, en utilisant cette technique des paliers horizontaux soutenus par des murets.
    .
  • Rue Jules FERRY
    – débouche sur la rue Anatole France.
    – homme politique français, Jules Ferry (5.04.1832, Saint-Dié † 17.03.1893, Paris.)
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  • avenue Marcel FEYDÉDIÉ
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hippolyte Platon.
    – Peintre grand-combien, président de 1947 à 1982 de l’association l’Essor Provençal et auteur en juin 1957 du blason de la Grand-Combe : de sinople (vert) au pairle cousu de sable, chargé, en chef, de deux pics affrontés et en pointe, d’une lanterne de mineur, le tout d’or, et accompagné de trois châteaux du même ouverts et ajourés aussi de sable.
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  • avenue des FLEURS
    – Voie parallèle au quai du 11 Novembre 1918.
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  • chemin des FOSSÉS

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  • rue des FOSSÉS
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  • rue des FOUGÈRES
    – Quartier de la Forêt, débouche sur la rue du Murier.
    – La fougère, en latin « filicaria », est une plante résistante qui se développe généralement en forêt. Elle se plait aussi en pot pour décorer les balcons ou terrasses. La fougère se distingue par ses feuilles verdoyantes et élégantes. Il en existe de nombreuses variétés comme l’Adiantum, le Davallia, le Phyllitis ou le Athyrium.

    .
  • rue de la FRUGÈRE
    – Vallée du Ricard, parallèle à la rue de la Clède et à la rue des Poilus.
    – Étymologie : Graphies anciennes : Frodegarius, 937 et Frotgeriarum 1272.
    Frugère est un nom de famille d’origine toponymique que l’on retrouve avec Frugères-les-mines (bassin minier de Brassac en Haute-Loire) ; comme patronyme, a désigné l’originaire de cette localité : un Frugérois (ou une Frugéroises) serait -il venu s’employer aux mines de La Grand-Combe ?
    .
  • rue Victor FUMAT – (Liste des ingénieurs)

    1864 – Arrivée à la Grand-Combe de Victor Fumat (1842 † 1907), ingénieur inventeur d’une lampe de mineur qui porte son nom. Il fut chef d’exploitation de la Compagnie des Mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.
    . Rue qui prolonge la rue des Poilus à la sortie Nord de la ville, en direction du quartier de la Forêt.


    G

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  • passage du GARDON
    – Voie reliant la rue du Riste au quai du 11 Novembre 1918.
    . Du nom de la rivière qui sépare la ville des Salles du Gardon.
  • place GAZAY

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  • plan GAZAY

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  • rue des GENÊTS
    – Quartier de l’Arboux
    – Le genêt est un classique des campagnes, sous sa forme « cytisus scoparius » (dit genêt à balais). C’est un arbrisseau de 1 à 2 m de haut que l’on rencontre un peu partout en France, dans les landes, les bois et les lieux incultes des terrains siliceux.
    .
  • rue du GOUFFRE
    – Voie prolongeant le boulevard Jules Callon en direction de La Levade.
    – Du nom de la Montagne (et du puits) du Gouffre.
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  • impasse GOUNOD
    – Du nom du compositeur de musique français Charles Gounod (né le 17 juin 1818 à Paris, † le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud.)
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  • rue des GUÉRILLEROS ESPAGNOLS
    – De guérillero espagnol, terme générique désignant un combattant espagnol qui, après s’être battu en Espagne dans les rangs républicains contre les soldats de Franco lors la guerre d’Espagne (1936-1939), s’est réfugié en France.
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  • Rue Jules GUESDE
    – Quartier de La Levade
    – Homme politique français.†
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  • H

  • rue HAENDEL
    – Voie débouchant sur le chemin de la Pinède.
    – Georg Friedrich Haendel ou Händel est un compositeur allemand, devenu sujet anglais, né le 23 février 1685 à Halle-sur-Saale, † le 14 avril 1759 à Westminster.
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  • chemin de la HAUTE LEVADE
    – Quartier de La Levade débute rue Jules Guesde et finit à la D.728
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    H.L.M.
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  • chemin des H.L.M.

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  • H.L.M. de l’ARBOUX
    du nom de la colline de l’Arboux sur laquelle ont été construits dans les années 50/60 les HLM actuels.
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  • HLM des PERVENCHES

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  • HLM des PELOUSES
  • HLM La PINÈDE
  • HLM de RIBES
    – Quartier de Ribes.
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  • place Victor HUGO
  • rue Victor HUGO

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    J

     

  • impasse des JARDINS

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  • place Jean JAURES
    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.
    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.
    (année 1950 vidéo à 08′:48″)
    – au n°2, le Collège Léo Larguier.
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  • Square JEAN MACÉ

    – Jean François Macé, (né le 22 août 1815 à Paris, † 13 décembre 1894 à Monthiers), est un pédagogue, enseignant, journaliste et homme politique français.
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  • Rue JEANNE D’ARC
    – Quartier de Ribes
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    .

    L

  • rue des LAVOIRS
    – Voie débutant rue Anatole France et longe La Poste.
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  • rue LAPAROT > voir rue de la PARREAU
  • rue Enclos Lasserre  > voir rue des Poilus
  • rue LEPIC

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    M

     

  • boulevard du 8 MAI 1945
    – S’initie à la rue Maisons Vieilles, croise la rue du Mas Chazelles, la rue Citée des Pelouses, la rue des Prés, la rue des Pelouses, la rue Mas Chapon, la rue des Peupliers et aboutit au quai du 11 Novembre 1918.
    – date de l’armistice de la guerre de 1939-1945
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  • rue MAISONS VIEILLES
    – Voie coupée par l’impasse des Jardins, la rue de la Villa Béchard, le boulevard du 8 Mais 1945 et le quai du 11 Novembre 1918.
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  • place Baptiste MARCET
    – Relie la rue Pasteur par un rond point et la rue du Gouffre.
    – Du nom du fondateur la Fédération Nationale des Mutilés du Travail. Né le 20.10.1883 au Puy en Velay, orphelin élevé à Allègre par son oncle., il devient apprenti maréchal-ferrant et fréquente les centrales syndicales de Paris. Non-violent, il fait voter des lois au bénéfice des mutilés du travail, † 1964 à Allègre.
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  • avenue du 19 MARS 1962
    – Quartier de l’Arboux, croise la rue du Mas Lafont et rejoint la rue des Poilus au niveau du n° 45.
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  • rue du MARRONNIER
    – Quartier de Ribes.
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    .
  • rue du Mas d’AUBIGNAC
    – Rue en forte pente débutant à la rue de la Pise (quartier Aubignac), croise l’impasse des Oliviers, la rue des Oliviers, la rue des Violettes et se termine à l’intersection du chemin de Saint Andéol et de la rue du Ruisseau.
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  • rue MAS CHABROL

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  • impasse MAS CHAPON
    – Voie débutant rue du Mas Chapon.
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  • rue MAS CHAPON
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
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  • rue MAS CHAZELLES
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
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  • rue MAS LAFONT
    – Surplombe la vallée Ricard, parallèlement à la rue des Poilus ; en sens unique.
    – Au n°2 : Mas de la Régordane, maison de Maître de 1850, à rejoindre en tournant à gauche, au niveau de la Maison des Métiers Anciens, 45 rue des Poilus, D 128. Puis aller au bout de l’avenue du 19 MARS 1962 et tourner à gauche.
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  • rue MAS PAILLASSIER
    Le Paillassier est un lieux dit, situé en Lozère à 18 km de La Grand Combe (via N106, D154 et D532), sur la commune de Saint-Martin-de-Boubaux (48160), à une altitude de 617 m.
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  • MAS ROUMESTAN (1897/détruit?)
  • place MATHIEU LACROIX

    – Poète occitan, Mathieu Lacroix. lou Troubaïré Massoùn (1819 Nîmes † 1864). Enfant naturel d’une pauvre couturière, son buste orne l’une des places de la ville.
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  • rue du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
    .
    .
  • place du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
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  • square MENDES FRANCE

    – Pierre Mendès France, surnommé PMF, (né le 11 janvier 1907 à Paris, † 18 octobre 1982 à 75 ans à Paris), est un homme d’État français.
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  • impasse MERMEJEAN
  • rue MERMEJEAN

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  • avenue des MINEURS
    – Quartier de Ribes.
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  • rue Frédéric MISTRAL
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hipollyte Platon, côté opposé à la ligne SNCF.
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  • square François MITTERRAND
    – Président socialiste de la république française ; né le 26 octobre 1916, à Jarnac, † 8 janvier 1996, à Paris.
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  • chemin de la MONTAGNE BERNARD

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  • rue MONTAGNE BERNARD
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  • rue Raoul MOURIER   

    – Du nom de l’un des associés des frères Talabot, il a donné son nom au Puits Mourier qui était situé sur la rive droite du Gardon, à Branoux-les-Taillades.
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  • rue du MURIER
    – Quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Forêt.
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    N

     

  • rue NATIONALE
    Quartier de Champclauson
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    O

  • rue des OLIVIERS
    – 2° voie à droite, en montant la rue du Mas d’Aubignac.
    .
  • impasse des OLIVIERS

    .


    P

     

  • Le PAILLET D286
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  • rue du PAILLET
    – Hameau forestier du Ravin
    .
  • rue de la PAIX
    – Relie la rue de la Clède au boulevard Talabot au niveau de la gare de Pise.
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  • rue de la PARREAU (rue Laparot)
    – Voie débouchant sur la rue Anatole France.
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  • rue du PASSAGE

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  • rue du Passage à NIVEAU

    .
  • Passage de la TREILLE
    – Voie reliant la rue du Riste au passage du Gardon.
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  • Passage des PUITS
    – Impasse débutant à la rue du Riste.
    .
  • rue PASTEUR
    – Voie débutant à l’église NDIC et se terminant boulevard Jules Callon.
    . Rue commerçante et d’écoles colle le Lycée Pasteur.
  • impasse des PELOUSES

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  • rue des PELOUSES

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  • La Pension
    – Petite voie du quartier de Champclauson, au NNE des anciennes écuries de Gazay.
    .
  • rue des PERVENCHES
  • rue des PEUPLIERS
  • place Roger PEYRIC
    – « place de Ribes, située entre l’AFPA et le local boulistes. »
    – en « hommage à Monsieur Roger PEYRIC, ancien membre du Conseil Municipal »
    Adopté à l’unanimité (Cf. n°IX du PV du Conseil Municipal du Je 26.012012.)
  • chemin de PIERREDON
    – quartier de La Levade
    .
  • chemin de la PINÈDE
    – Quartier de l’Arboux.
    .
  • rue de la PINEDE

    .
  • chemin des PINS
    .
  • rue de La PISE
    – Voie située en contrebas du quartier de Ribes.
    .
  • zone industrielle de La PISE OUEST
  • chemin du PLANAS
  • place du PLANAS
  • rue de la PLANÈTE
    – débute sur la rue du 19 Mars 1962 au niveau de la rue du Mas Lafont et aboutit au 45, rue des Poilus, entre le musée de la Mine et le musée des Outils Anciens.
    .
  • rue des PLATANES

    .
  • rue Hippolyte PLATON
    – du nom du expert géomètre en chef de la Cie de Mines de La Grand-Combe.
    PLATON : 1825/†?, service certain de : 1857/1886
    .

rue des POILUS
Situation  : au Nord de la ville, dans la vallée du Ricard et menant au puits (classé monument historique) du même nom. Débute au rond point Francis BERGER et prolongée au Nord par la rue Victor FUMAT.
Historique : d’abord rue de la Verrerie (cf. puits de la Verrerie) du fait d’une ancienne verrerie qui fonctionnait au charbon. Puis en 1938, sous le mandat communal de monsieur Soustelle, fut nommé : rue « Enclos Lasserre » du nom d’une famille de gros propriétaires dont certains de ses membres jouaient d’une part au Casino de Monté-Carlo et en même temps n’hésitaient pas à financer les grèves ouvrières. A meilleure explication, nous supposons que c’est l’un de leurs ancêtres qui fit construire vers 1850 l’actuel « Mas de la Regordane »(2017), appelé successivement « Mas Lasserre », puis « Villa de la Verrerie » et clin d’oeil de l’histoire : en 1967 « Maison Serre », du patronyme de François Serre, commerçant en meubles, très estimé à la Grand-Combe.
.

 

Que d’eau à la Grand-Combe

RuisseauChampclausonRTrescol
.
Le Gardon (dit d’Alès) est bien sûr la rivière la plus connue de la commune de La Grand-Combe. Déjà qu’il a du mal à couler toute l’année, il n’existerait pas sans d’innombrables petites rivières discrètes, mais qui savent se manifester ici et là, et notamment lors des fameux épisodes cévenols.

ARTICLE 1

La prévention contre les épisodes cévenols est nécessaire

Alors que la canicule ne s’arrête pas de sévir à l’approche de la mi-septembre, les prévisionnistes météorologiques du plateau de Bouzac, n’en présagent rien de bon. « Après la sécheresse, cela va être le déluge, comme l’an dernier. » En effet, septembre et octobre sont les deux mois d’automne durant lesquels, et par tradition, les épisodes cévenols sont les plus marqués. Chacun garde en mémoire les dégâts causés l’an dernier à la mi-septembre, à la Tour, au Pradel, au Mas Dieu, mais aussi à La Grand-Combe et notamment dans la partie inférieure de la vallée Ricard. Une vague avait déferlé vers les Tuileries et avait inondé tout le secteur entre le pont et le parapet du Gardon. Rien de plus normal alors, côté municipal, que l’on s’intéresse de très près à divers points dits sensibles, afin de ne pas revivre cela.

Les ruisseaux sont nettoyés pour éviter tout encombrement

C’est ainsi qu’au début de l’été, les deux entrées d[u] ruisseau Sans Nom et [du ruisseau] de la Forêt, ont été curées par l’entreprise Jouvert. Débarrassés des embâcles formés devant les énormes grilles, mais aussi de centaines de m3 de terre et de rochers, l’écoulement des flots même par fortes précipitations, en sera facilité. D’autant que le ruisseau Grand-Combe [autre appellation du ruisseau Sans Nom, dans sa partie canalisée – NDLE], qui collecte les deux et traverse en souterrain sur plus d’un kilomètre la vallée Ricard, a été lui aussi contrôlé et à la sortie considéré comme “propre”, par les autorités compétentes. Il en est de même à Trescol, pour le ruisseau le Berbezier.

Le secteur des Tuileries, dans une cuvette, reste donc toujours le plus délicat. Pour éviter que la rue se retrouve à nouveau sous un mètre d’eau, les services techniques ont fait réaliser à la sortie du pont S.N.C.F., un trou séparant la rue et le ruisseau Grand-Combe. Des travaux confiés à l’entreprise Colas. « Il s’agit-là d’une surverse qui en cas de grosses pluies et de la montée des eaux, va absorber le surplus que les avaloirs n’auront pas pu engloutir », ont confié Christian Brun, l’adjoint aux travaux et Thierry Arnoux, le conducteur de travaux de Colas. D’autre part, une opération de contrôle des avaloirs sur la cité, est sur le point d’être achevée.

ARTICLE 2

À Champclauson, des nouvelles rassurantes du ruisseau couvert

https://www.youtube.com/watch?v=kLIW_1tvTPE
Vidéo 6′:00″ – 
Ruisseau couvert de La Grand-Combe – « Spéléo Secours Français »

Au fil des ans, des décennies même, cela est devenu une préoccupation majeure pour la municipalité de La Grand-Combe.

Selon le premier magistrat, « il convient certes de s’occuper de ce qu’il y a au-dessus, mais désormais de ce que l’on appelle les ruisseaux couverts, héritage des ex-Houillères. Et ceux existant dans la cité minière, se comptent en kilomètres. » Voici deux années, une expédition (composée d’une dizaine de personnes, parmi lesquelles, des élus, des pompiers, des spéléos) s’était aventurée dans le ruisseau Grand-Combe [autre appellation du ruisseau Sans Nom, dans sa partie canalisée], traversant de part en part la vallée Ricard.

Il convenait de contrôler si le lit du ruisseau [Grand-Combe] n’était pas encombré, ni ses immenses voûtes. Un bon kilomètre à crapahuter et à gravir des cascades, dans des immenses salles de dix mètres de hauteur. La délégation était remontée en surface ravie de ce qu’elle avait découvert et, qui plus est, avait donné des nouvelles rassurantes de l’état du tunnel en général. On sait également que celui de Trescol dans lequel s’engouffre le [ruisseau] Berbezier, avait été débarrassé de ses milliers de tonnes de schistes émanant des crassiers, autres inquiétants vestiges miniers.

Une partie de la voûte effondrée en 2015

Le crassier, très instable, est sans cesse rongé et tous ces schistes arrachés lors des fortes pluies, sont précipités dans le tunnel. Enfin, il restait … [le ruisseau de] Champclauson, sans doute le plus préoccupant. L’an dernier, une partie de la voûte dans sa partie inférieure, côté sud, s’était subitement abattue, risquant de boucher l’écoulement des eaux. Fort heureusement, la forte déclivité à la sortie du ruisseau et l’immensité de la galerie souterraine, avaient minimisé les risques.

Une sortie en mauvais état

La visite de lundi par une délégation composée de pompiers, de spéléos…, de Jean-Jacques Viala, des services techniques et à laquelle s’était joint le géologue Alésien Michel Wienen, avait été programmée depuis longtemps. Il convenait de choisir une période où le débit du ruisseau souterrain ne devait pas gêner la progression du groupe dans les anciens ouvrages miniers, à partir de la Galerie Thérond.

Là encore, trois bonnes heures de visite, à inspecter les lieux pour le moins sinistres sous la gare de la Forêt fossile, de Mécanique Vivante, du pont et du cirque Vost, pour déboucher au grand air, sans avoir rencontré de sérieuses difficultés. « Si ce n’est le contournement d’un immense gourg et le fait d’avoir dû escalader une cascade glissante », a signalé Jean-Jacques Viala. Pour le reste, hormis la sortie en très mauvais état, les anciens ouvrages résistent au temps. »

ARTICLE 3

Les ruisseaux et rivières, à (ou proche de) la Grand-Combe

  • Le ruisseau de l’Arboux :
    ruisseau situé près de l’actuel cimetière. A fourni les pierres de grès de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception de la Grand-Combe.
    .
  • Le ruisseau de Bellière :
    coule de Laval-Pradel aux Salles du Gardon
    .
  • Le ruisseau Berbézier :
    à Trescol
    .
  • Le ruisseau Blanc :
    coule parallèlement à  la D 906, de Laval à Saint Martin de Valgagues.
    .
  • le ruisseau de Bremo :
    sépare les communes des Salles du Gardon et de Branoux, se jette dans le Gardon.
    .
  • Le ruisseau de Broussous :
    coupe la D 453 au NNE de Portes et se jette dans le Luech au niveau de la jonction de la D 243a et de la D 29.
    .
  • Le ruisseau de Champclauson :
    quartier Champclauson.
    .
  • La rivière du Gardon d’Alès :
    Coule du Nord au Sud de La Grand-Combe rivière de 2ème catégorie – Blancs, Carnassiers, Lieu.
    .
  • Le ruisseau Grand-Combe :
    prolongement canalisé du ruisseau Sans Nom à l’entrée de la Vallée Ricard.
    .
  • Le ruisseau des Luminières :
    cité dans le livre : Le Puits Sans-Nom de Mireille Pluchard.
    .
  • Le ruisseau du Nayzadou :
    coule des hauteurs de Branoux et se jette dans le Gardon.
    .
  • Le ruisseau de Sans Nom :
    coule de l’Ouest du Pradel à l’entrée de la Vallée Ricard (où il est canalisé et porte le nom de ruisseau Grand-Combe).
    .
  • Le ruisseau de la Trouche :
    rue des Cités de la Trouche, près de l’ancien puits de la Trouche.
    .

…. et plein d’autres ruisseaux dans les alentours de la Grand-Combe.

§

Source article 1 : Le Midi Libre, du 10.09.2016

Source article 2 : Le Midi Libre, du 10.11.2016
Photo : Ruisseau souterrain, Le Berbezier à Trescol (Crédit DR)

Vidéo insérée en tête de l’article 2
Réalisée par : « Spéléo Secours Français »
Publié par : BORIE alain
Ajoutée sur Youtube le : 5 octobre 2017

Commentaires et tableau : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.11.2017
Dernière mise à jour : 07.06.2018

Tourisme à La Grand-Combe

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La Grand-Combe guide de tourisme

Visitez La Grand-Combe : informations touristiques

La Grand-Combe est située dans le département du Gard, région Occitanie (ex. Languedoc-Roussillon), dans le sud de la France à 49 km de Nîmes, la préfecture.

Visites et attractions à proximité de La Grand-Combe

Aux alentours et à proximité de La Grand-Combe, voici quelques communes que nous avons visitées et pouvons vous recommander :

Saint-Ambroix Saint-Ambroix 15 km

Anduze Anduze 17 km

Bambouseraie de Prafrance Bambouseraie de Prafrance 17 km

Vézénobres Vézénobres 20 km

Banne Banne 20 km

Naves Naves 23 km

Barjac Barjac 28 km

Lussan Lussan 28 km

Le Pont de Montvert Le Pont de Montvert 28 km

Sauve Sauve 31 km

Montclus Montclus 32 km

 

Joyeuse Joyeuse 34 km

Labeaume Labeaume 34 km

Goudargues Goudargues 35 km

La Garde-Guerin La Garde-Guerin 36 km


Marchés cévenols à visiter proche de La Grand-Combe

  • à 00 km – La Grand-Combe : Mercredi et Samedi
  • à 10 km – Bessèges : Jeudi
  • à 11 km – Alès : Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi, Samedi
  • à 14 km – Saint-Ambroix : Mardi
  • à 17 km – Saint-Jean-du-Gard : Mardi
  • à 17 km – Saint-Paul-le-Jeune : Lundi et Vendredi
  • à 18 km – Anduze : Jeudi
  • à 23 km – Naves : Samedi
  • à 26 km – Villefort : Jeudi
  • à 28 km – Barjac : Vendredi

Plus d’informations sur La Grand-Combe, Languedoc-Roussillon

Sites touristiques de La Grand-Combe et lieux d’intérêt proches

Que faire à La Grand-Combe ?

  • Camping
    Camping Font de Merle : Branoux les Taillades.
    Hébergement familial en bord de rivière.
  • Courrier : envoyer une carte postale ?
    La Poste (centrale)
    6 B rue Anatole France 30110 La Grand-CombeBoites aux lettres de la Poste :

    boiteBoîte à lettres 9 B rue Anatole France 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres 6 rue de la République 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres rue du Marronnier 30110 La Grand-Combe
  • Maisons d’Hôtes
    le Mas de la Regordane : 2 rue du Mas Lafont, Vallée Ricard
  • Musées
    La Forêt de Fossiles : quartier Champclauson, rue Eglise
    La Maison des métiers anciens : 45, rue des Poilus, Vallée Ricard
    La Maison du Mineur : rue des Poilus, Vallée Ricard

  • Sports
    Centre Nautique des Camboux : lac des Camboux, Ste Cécile d’Andorge
    Centre de Vol à Voile Gardois : CVVA, aérodrome, quartier Champclauson
    Complexe Sportif Charles de Gaulle : 53 rue des Poilus
    Stade André Drulhon : boulevard du 8 Mai 1945
    Stade Sainte Barbe : quai 11 novembre 1918 (gymnase, fitness, foot…)§

    Aux alentours de La Grand-Combe
     :voyons aussi d’autres lieux avec des classifications touristiques officielles, ainsi que d’autres lieux d’intérêt à visiter qui devraient vous inspirer, si vous êtes en visite et vous vous demandez quoi faire ensuite.

Grands sites naturels du Gard près de La Grand-Combe

Jardins remarquables près de La Grand-Combe

LA MERVEILLEUSE BAMBOUSERAIE D’ANDUZE (VIDÉO)

Unique en Europe, ce jardin extraordinaire est classé Monument Historique. Ici, depuis le XIXème siècle poussent des dizaines d’espèces de bambous venues depuis tous les continents.

  • à 17 km : la Bambouseraie de Prafrance
  • à 20 km : le Jardin du Temple
  • à 22 km : le Jardin du mas de l’Abri
  • à 35 km : le Jardin des Sambucs

Monuments Religieux près de La Grand-Combe

  • à La Grand-Combe :
    l’église (1 000m², orgue Cavaillé-Coll)
    Le temple de Trescol
  • à Uzès :
    la Cathédrale Saint-Théodorit
    la Tour de la Fenestrelle

Les plus beaux villages près de La Grand-Combe

  • à 36 km : La Garde-Guérin
  • à 39 km : La Roque-sur-Cèze
  • à 39 km : Balazuc
  • à 39 km : Vogue

Des sites d’une grande beauté naturelle près de La Grand-Combe

  • à 14 km : la Grotte de la Cocalière
  • à 24 km : les Bois de Païolive
  • à 33 km : le Mont Lozère (1 699 m, point culminant des Cévennes)
  • à 37 km : le Mont Aigoual (1 567 m, observatoire météo, station de ski)
  • à 39 km : Réserve naturelle nationale des Gorges de l’Ardèche
  • à 40 km : les Cascades du Sautadet
  • à 41 km : la Grotte des Demoiselles

Villes fleuries près de La Grand-Combe ( de 1* à 4* )

  • à 00 km : La Grand-Combe 1*
  • à 11 km : Alès 4*

Géographie administrative de La Grand-Combe

Commune : La Grand-Combe (30110) – Canton : La Grand-Combe
Arrondissement : Alès (30100) – Département : Gard (30)
Région : Occitanie (ex Languedoc-Roussillon)

Distance à La Grand-Combe

  • 049 km de Nîmes (préfecture du Gard)
  • 372 km de Bordeaux
  • 265 km de Nice
  • 532 km de Paris
  • 564 km de Strasbourg
  • 767 km de Calais

Communes aux alentours de La Grand-Combe

12 autres communes à moins de 17 km de La Grand-Combe :

Un foetus est un enfant !

Le dernier séminaire qui s’est tenu dans l’annexe marseillaise du Mas de la Regordane de la Grand-Combe dans le Gard, traitait de la question de savoir si le foetus était OUI ou NON un enfant. Voici un texte que nous avons fait nôtre.

VieFoetus.PNG

Nouveau dérapage du « Comité des droits de l’homme des Nations Unies [qui] est en passe d’imposer la légalisation universelle de l’avortement au nom même du droit à la vie.

Ce comité d’experts, chargé de veiller au respect du Pacte international sur les droits civils et politiques de 1966, s’est réuni à Genève, les 1er et 2 novembre [2017], pour rédiger son interprétation officielle du droit à la vie. Cette interprétation, appelée « Observation générale » détient une grande autorité sur les juridictions et les législateurs du monde entier car ce Comité dispose du pouvoir de juger les États quant à leur respect de ce traité.

Plusieurs de ses membres ont saisi l’occasion pour promouvoir un droit à l’avortement le plus étendu possible.

C’est le cas en particulier du français Olivier de Frouville, de l’américaine Sarah Cleveland et du tunisien Yadh Ben Achour.

Les autres sont restés largement silencieux.[???]

Seule l’experte allemande, Mme Anja Seibert-Fohr, a tenté, en vain, d’obtenir la reconnaissance de «l’intérêt légitime des États à protéger la vie du fœtus», pourtant [déjà] établi par la Cour Européenne.

Les trois autres membres connus pour leurs réserves à l’égard de l’avortement étaient les seuls absents.

D’emblée, m. de Frouville recommanda d’éviter toute «considération philosophique ou théorique» et de se concentrer exclusivement sur les droits des femmes. À aucun moment le caractère moral de l’avortement ne fut questionné. De même, à aucun moment les droits des enfants ne furent évoqués. Moins encore, les membres du Comité ont veillé à ne jamais employer le mot «enfant». Pour les membres du Comité, l’enfant n’existe pas avant sa naissance, donc il serait vain d’évoquer ses droits et intérêts.

Recourir à l’avortement pour éviter le handicap à titre préventif

En fait, il fut question une seule fois, non pas des enfants, mais des «fœtus», pour recommander la légalisation de leur avortement eugénique. Le représentant tunisien a fortement insisté sur cette nécessité. Il a déclaré que, certes, il faut aider les personnes handicapées «après leur naissance», « mais ça, ça ne veut pas dire que nous devons accepter de laisser en vie un fœtus qui est atteint d’un handicap.» Il a ajouté : «nous pouvons éviter les handicaps et nous devons tout faire pour les éviter».

Sur ce, le Président du Comité intervint pour rappeler que les débats sont enregistrés. Mais là encore, la référence au «fœtus» était trop explicite. Pour éviter d’être accusés d’eugénisme, des experts ont voulu alors remplacer ce mot [foetus] par celui de «grossesse», moins choquant, comme si le changement de terme pouvait rendre plus acceptable la réalité de l’eugénisme.

 » L’avortement, c’est la vie. » (Slogan du Planning familial international]

Quant au droit à l’avortement, on peut dire que les recommandations du Planning familial international ont été suivies à la lettre. Reprenant le slogan de cette organisation, les membres du Comité ont déclaré que l’avortement devrait être décriminalisé et rendu «safe, legal and affordable» (« sûr, légal et accessible/gratuit »), sans réelle condition ni limitation de délai. Ils ont aussi adopté son argumentation selon laquelle l’interdiction ou la difficulté d’accéder à l’avortement serait en soi une cause de violation du droit à la vie des femmes. Cela fit dire à M. de Frouville, de façon toute orwellienne, que la décriminalisation de l’avortement «est au cœur de la question du droit à la vie» !

Une régression morale

C’est là un complet renversement moral par rapport au sens du droit à la vie. Il résulte de la pensée matérialiste selon laquelle seuls les êtres capables d’intelligence et de volonté seraient véritablement humains et donc dignes de protection. Tant qu’ils n’ont pas atteint cette capacité, ils ne seraient que de la matière corporelle au pouvoir de ceux qui sont « humains », car capables d’intelligence et de volonté.

Ainsi, ce n’est plus la « vie humaine » comme réalité biologique qui serait protégée en droit international, mais l’intelligence et la volonté, c’est-à-dire la force. Pas une seule fois, les membres du Comité n’ont rappelé l’engagement pris par les États de réduire le recours à l’avortement et d’aider les femmes enceintes. La faiblesse des enfants à naître et des femmes en détresse ne trouvent qu’une réponse : l’élimination. La loi du plus fort.

Or, c’est principalement contre l’eugénisme que l’universalité du droit à la vie a été réaffirmée après-guerre. Les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme refusèrent expressément de tolérer tout avortement eugénique, rappelant son usage par le régime nazi ; et ce n’est que sous la pression des pays soviétiques qu’ils renoncèrent en 1948 à protéger explicitement la vie humaine «dès la conception». C’est parce que les régimes nazi et soviétique étaient matérialistes qu’ils ont promu l’avortement et l’eugénisme ; et c’est contre cette idéologie que les Nations unies ont été fondées sur la base de l’égale dignité de tout être humain.

Si le Comité tire un droit à la mort du droit à la vie, il renoue ainsi avec l’idéologie mortifère contre laquelle les Nations unies ont été fondées.

Contre cette « dérive rétrograde », un autre comité des Nations unies s’est élevé. Le Comité des droits des personnes handicapées a répliqué que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées ».
Il a ajouté que de telles lois perpétuent «le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse.» Mais le Comité des droits de l’homme n’en a pas tenu compte, ses membres les plus actifs restant résolument attachés à leur objectif.

Un excès de pouvoir

Reste à savoir si le comité a le pouvoir d’imposer aux États, au nom du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, une obligation contraire à l’intention explicite de ses rédacteurs. Contre les États qui reprochent au Comité d’agir ainsi au-delà de son mandat, certains de ses membres se sont défendus en déclarant que le Pacte serait un «document vivant» dont ils sont les interprètes authentiques. Concrètement, les États seraient donc moins tenus de respecter le Pacte que ce qu’en disent les membres du Comité. Cela est particulièrement problématique lorsque cette interprétation est diamétralement contraire au sens initial du Pacte.

Ce qui fit dire à Mme Seibert-Fohr, sous forme d’avertissement, que « le Comité des droits de l’homme fragilise dangereusement «l’universalité des droits de l’homme. » De fait, si cette interprétation du Pacte est adoptée, de nombreux États refuseront de l’appliquer ; le zèle idéologique de quelques membres du Comité se retournera alors fatalement contre son autorité.

La discussion sur ce projet d’observation générale se poursuivra le 10 novembre puis en mars 2018 ; il y sera aussi question du suicide assisté et de l’euthanasie dont le Comité envisage également d’imposer l’acceptation au titre du droit à la vie.

Début octobre, l’ECLJ a adressé un « Commentaires-de-l’ECLJ-sur-le-Projet-d’observation-mémoire », au Comité pour défendre le droit à la vie, avec le soutien de plus de 130 000 personnes signataires d’une pétition pour la protection de toute vie humaine.

§

Auteur : Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ
E.C.L.J : European Centre for LAw and Justice
(Centre Européen pour la Loi et la Justice)
Source : mailchi.mp
Titre original : « Onu, le retour de la culture de mort ? »
Reblogué le : 05.11.2017
Par : Mas de la Regordane qui soutient l’action du ECLJ

Stop aux Smartphones et portables !

TableauMultimedia.
Au Mas de la Regordane, il n’y a pas de télévision et les invités sont gentiment priés de restreindre l’usage de leurs smartphones, portables, tablettes et autres PC avec ou sans … pomme.
Lisez plutôt l’article ci-dessous pour comprendre ce qui motive notre invitation, à limiter le flux des ondes négatives qui perforent notre corps 24h/24.

L’effet des smartphones sur nos jeunes est plus qu’effrayant

Chère lectrice, cher lecteur,

Personne, je pense, n’avait anticipé la catastrophe historique provoquée par les smartphones.

La psychologue américaine Jean M. Twenge étudie depuis vingt-cinq ans le comportement social et affectif des jeunes. Elle a observé ces dernières années un séisme.

Dans un article intitulé « Les smartphones ont-ils détruit une génération [1] ? », elle explique que tout a changé à partir de 2012.

Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq.

Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :

  • les symptômes dépressifs se sont accrus de 50 % chez les filles et de 21 % chez les garçons, de 2012 à 2015 ;
  • le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé ;
  • le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40 % entre 2000 et 2015 ;
  • actuellement, les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone ;
  • en 2015, seuls 56 % des élèves de terminale sont « sortis » avec quelqu’un, contre 85 % des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960 ;
  • le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57 % entre 1991 et 2015 ;
  • aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents ;
  • concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13 ;
  • s’ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48 % de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27 %.

« J’essaye de leur parler et ils ne me regardent pas. Ils regardent leur smartphone. »

Lorsqu’ils se confrontent malgré tout aux enfants de leur âge, leur manière d’interagir est profondément dégradée.

En effet, bien que physiquement ensemble, cela n’interrompt nullement le fonctionnement des smartphones.

« J’essaye de leur parler de quelque chose, et ils ne me regardent pas droit dans les yeux. Ils regardent leur téléphone ou leur Apple Watch », témoigne une jeune fille dans l’article cité ci-dessus.

  • « Et qu’est-ce que ça te fait, quand tu essayes de parler à quelqu’un en face-à-face et qu’il ne te regarde pas ? », lui demande la psychologue.
  • « Cela me fait mal. Mal. Je sais que la génération de mes parents ne faisait pas ça. Je peux être en train de parler de quelque chose de super-important pour moi, et ils ne m’écoutent même pas. »

Oui, on imagine que ça fait mal, en effet…

Piégé par mon smartphone

En ce qui me concerne, j’ai tenu sans téléphone mobile jusqu’à il y a quelques mois. Pendant longtemps, je me suis débrouillé avec des « télécartes ».

Mais les cabines publiques ont peu à peu été supprimées. En cas d’urgence, j’étais obligé d’emprunter le téléphone des gens. Mais avec le smartphone, ils sont devenus de plus en plus réticents à cause de toutes les informations personnelles ; trop dangereux de laisser ça entre les mains d’un inconnu, aussi sympathique soit-il.

Mais c’est ma banque qui a eu raison de mes résistances.

Comment ma banque m’a vaincu

Au mois de février, ma banque m’a envoyé un courrier m’expliquant que tous les clients devaient désormais utiliser leur smartphone pour « scanner » un code apparaissant sur l’écran pour accéder à leur compte…

Penaud, j’ai acheté un smartphone. J’étais décidé à ne m’en servir que pour la banque mais, bien sûr, très rapidement j’ai passé mes premiers appels et il s’est mis à sonner en retour…

La chute

En juillet, je m’en servais, pour la première fois, connecté à ma voiture. En août, ma fille m’installa Whatsapp, et m’inscrivit au groupe de la famille, ce qui me valut de sentir des vibrations toutes les cinq minutes, et voir apparaître toutes sortes de « notifications » sur l’écran que ma curiosité avait le plus grand mal à ignorer…

Peu à peu, ma vie a basculé.

Il y a dix jours, je me suis retrouvé pour la première fois à me promener dans la rue en « textant ».

J’ai alors levé le nez autour de moi. Je ne regardais plus le ciel bleu. Je n’entendais plus les oiseaux chanter. Je ne souriais plus aux passants (ni aux passantes…). J’étais dans la prison psychique de mes messageries et je me suis rendu compte que la plupart des gens autour de moi étaient… pareils.

Le patron d’Apple avait interdit l’iPhone à ses enfants

Ce matin, un article explique que le grand Steve Jobs, patron d’Apple, avait interdit le smartphone à ses enfants [2].

De même pour Bill Gates, fondateur de Microsoft, qui ne voulait pas d’ordinateur chez lui.

Y avait-il quelque part un problème que ces « génies de l’informatique » avaient remarqué et dont leurs clients ne s’étaient pas aperçus ?

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »

Les gens sont en train d’oublier combien la vie était douce avant ces engins. Moi je m’en souviens, je vivais ainsi il y a quelques mois encore.

Je montais dans ma voiture, ou dans le train, et je partais réellement.

Je ne poursuivais pas la conversation avec les gens que je venais de quitter. Les séparations étaient plus dures, mais les retrouvailles étaient aussi beaucoup plus intenses.

En voyage, je lisais. Dans ma voiture, je rêvais. J’écoutais de la musique sans jamais être interrompu par un brutal appel téléphonique.

Quand j’arrivais chez des amis, j’étais présent, je ne poursuivais pas des échanges parallèles avec des collègues ou d’autres personnes à des centaines de kilomètres de moi. C’était plus agréable pour tout le monde.

En réunion, au travail, je me concentrais uniquement sur les problèmes discutés autour de la table. Je n’avais pas le choix. Impossible de m’évader en appuyant sur un écran pour recevoir des nouvelles de ma famille ou de mes amis, ou encore pour traiter les questions liées à d’autres collègues, autre part.

Je comprends bien l’aspect excitant de ces machines. Vous êtes tout le temps stimulé. Vous vous sentez important. Vous avez l’impression d’être dans le coup, de mener une vie trépidante. Vous êtes enivré. Le grand frisson de la vie moderne, connectée, toujours en mouvement.

Vous recevez de délicieuses décharges d’adrénaline chaque fois que ça bipe, que ça buzze, que ça sonne.

Mais si vous regardez les choses en face, vous risquez aussi beaucoup plus de devenir un zombie dépressif.

Alors, cette fois, c’est décidé : je laisse mon smartphone à la maison ! Une fois par mois, je consulterai mes comptes, et ce sera tout.

Je brise mes chaînes. Je retourne dans le monde normal. Je dis stop à la dépression, aux insomnies, aux idées suicidaires. Adieu, mon smartphone !

À votre santé !

JM Dupuis

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Sources de cette lettre :
[1] TheAtlantic.com/Magazine
[2] Independent.co.uk/life-style
Publié par : JM Dupuis
Du magasine (en ligne) : Sante Nature Innovation
Reblogé le : 05.11.2017 à 10:35
Par : Mas de la Regordane.

Qui veut détruire la nature ?

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La destruction de la nature est voulue

La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouvel pouvoir économique. Pourquoi ?

Pour 3 raisons !

La disparition de la nature et l’augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie et vont pouvoir générer de nouveaux profits (avec notamment une augmentation de la consommation de médicaments et de prestations médicales)

Par ailleurs, la nature constitue un référence d’un autre ordre, celui de l’univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive : elle amène l’individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés et à douter de l’ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L’urbanisation de l’environnement permet de placer les populations dans un espace entièrement contrôlé, surveillé et où l’individu est totalement immergé dans une projection de l’ordre social.

Enfin la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre et donc leur libre-arbitre. Ils cessent dès lors d’être fascinés par les marchandises et se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaines, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondé sur d’autres valeurs que le profit et l’argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l’ordre social est la spiritualité car elle amène l’individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du « nouvel ordre social », tout ce qui peut stimuler l’éveil spirituel doit être éliminé.

§

Source originelle : non identifiée
Source identifié
: SYTI.net
Publié sur
: Mas de la Regordane
Le : 03.11.2017 à 12:47 – Par : L2F

Georges Delannoy, 38 ans au charbon

Après la bataille

Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d’un seul housard qu’il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d’une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l’ombre entendre un faible bruit.
C’était un Espagnol de l’armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu’à moitié.
Et qui disait: » A boire! à boire par pitié ! »
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: « Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. »
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l’homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu’il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: « Caramba! »
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
« Donne-lui tout de même à boire », dit mon père.

Victor Hugo

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Georges Delannoy (1er rang à droite sur la photo) en visite avec des mineurs de la Ruhr
.
Quand à la Grand-Combe, j’allais à l’école de la Villa Béchard, puis à l’école publique de la rue Emile Zola et enfin au Lycée Jean-Baptiste Dumas à Alès, en début d’année, les professeurs nous demandaient toujours d’écrire notre nom sur une feuille de papier et de préciser la profession de nos parents. Mon père m’avait fortement spécifié d’écrire :   » mineur. » Et comme je manifestais mon étonnement devant tant d’incompréhensible modestie, il ajoutait : « est mineur toute personne qui travaille à la mine. » me faisant ainsi comprendre que les mineurs constituaient une grande famille et que ce titre était sa seule prétention.

Georges Édouard Delannoy
1947 – 1985, 38 ans aux Charbonnages de France

Nationalité : Française
Activités : Ingénieur Polytechnicien, mathématicien, conférencier-expert.

Distinctions principales (dans l’ordre de ses préférences) :
– Chevalier de l’Ordre de la Médaille Militaire
– Médaille d’or des Mines
– Officier de l’Ordre National du Mérite
– Médaille d’or du premier prix de mathématiques
– Chevalier de la Légion d’Honneur

Georges aimait parler de la mine et dialoguer avec les mineurs, improviser des discours, faire des mathématiques, raconter l’histoire de France, s’exprimer en langues étrangères, jouer au bridge, fumer un bon cigare …

1922 (26.05) – Naissance à Alger, son père est officier d’artillerie à Blida.

ÉTUDES

1927/36 – Collège colonial de Blida, ville de garnison d’Algérie Française

1937/38 – il est élève au lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand

1939  – Passionné de sciences, élève de mathématiques, il obtient la médaille d’or du prix de mathématiques Gautheron-Jabert.

1940/41/42 Lycée Blaise Pascal, Taupe et Hypotaupe, classes prépa. au gdes écoles

1942/43 (22.09) – Il est admissible à l’École Polytechnique et considéré par l’Armée Française comme élève Officier, mais du 11.11.42 au 20.06.43, la Nation Française « l’invite » à passer plus de 7 mois aux Chantiers de la Jeunesse

1943/44/45 – (00.07) Déporté dans le camp de travail des usines d’aviation Heinkel à Halberstadt (Harz) Allemagne

1945 (15.04/15.09) Officier du renseignement dans l’armée américaine

1945/46 (01.10) – Georges Delannoy est lieutenant d’active et débute les cours de l’École Polytechnique, promotion … 1942 Rouge

HOUILLÈRES DU BASSIN DES CÉVENNES

1947 (15.09) – Ingénieur « du fond », 1° division, groupe Centre, H.B.C., La Grand-Combe.

1948 (17.04) – Ingénieur à la 1° division, au puits Ricard, il habite à La Levade

1950 – Ingénieur chef de siège

1951 (01.01) – Ingénieur à la 2° division

1952 – Ingénieur (01.05) chef des services généraux du jour au Service construction du puits Ricard, du puits des Oules. (25.06/20.07) en formation au CERCHAR à Creil (60)

1953 – Ingénieur divisionnaire au Service construction

1954 – Ingénieur divisionnaire, Service construction aux : (01.07) Travaux du jour, (24.11) Division mécanique de la Pise, (27.12) Atelier de la Verrerie

1956 (01.04) – Ingénieur divisionnaire, adjoint à l’ingénieur en chef, chargé des études techniques, marchés et commandes à la division Centre, aux Bureaux centraux

1957 (03.01) – Ingénieur divisionnaire, Direction des Travaux du Jour.

1957  (31.12) – Ingénieur principal – direction générale, puis secteur centre

1960 – Ingénieur principal, service des Études du Jour.

1961 – Chef des études générales, adjoint technique & gestion financière du directeur général du Bassin avec sous ses ordres, 110 ingénieurs, 1 500 employés et techniciens et 10 000 ouvriers

HOUILLÈRES DU BASSIN DE LORRAINE

1965 (17.02) – Ingénieur en chef, directeur commercial des HBL à Merlebach (57)

1966 (00.12) – Expert pour le compte de Sofrémines auprès du gouvernement du Pérou

CENTRE DE RECHERCHE DES CHARBONNAGES DE FRANCE

1968 – Directeur technique au CERCHAR à Verneuil en Halattes (60)

1970 – Directeur des services Administratifs du CERCHAR, 35 rue Saint Dominique 75007 Paris

1971 – Directeur général du CERCHAR, établissement qui deviendra par décret du 7 décembre 1990 : INERIS (Institut National de l’Environnement industriel et des RISques),
33 rue de la Baume 75008 Paris

1976 (01.03) – Admis à l’Honorariat de Chef d’Escadron de Réserve d’Artillerie

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Photo : Georges Delannoy, pelle DEMAG à godet de 14m3 à la « découverte » de Carmaux

HOUILLÈRES DU BASSIN DE CENTRE MIDI

1981 (01.05) – Directeur général adjoint des HBCM.
(19.10) – Directeur Général des HBCM à Saint Étienne

1984 (15.07) prend sa retraite de Directeur des HBCM

RETRAITE ACTIVE

1985
(3°trimestre) : il abandonne ses Mandats de :
– Représentant permanent HBCM
– Administrateur des Houillères : HBCM, HBL et HBPCN.
– Administrateur à : Cdf Chimie  – CdF Informatique – CdF International – Méridionale Commerciale et Financière – SOMECA …
– Électeur du Comité national de la Recherche Scientifique

Représentant français :
– Commission de la Recherche Technique du Comité d’Étude des Producteurs de Charbon d’Europe Occidentale (CEPCEO)
– Commission de Recherche « Charbon » de la Commission des Communautés Européennes
– Comités franco-allemand et franco-soviétique de coopération scientifique

Membre permanent :
– Britisch Institute of Fuel & Chartered Engineer « CEng ».
– Comité Français de la Fondation de Recherches internationales sur les Flammes (FRIF)
– Commission des Recherches Scientifiques sur la Sécurité dans les mines et carrières (CORSS) et de la sous-commission des Dégagements instantanés (SCODI) au Ministère de l’Industrie et de la Recherche.
– Conseil de l’Association nationale de la Recherche Technique (ANRT)
– Conseil de la Société de l’Industrie Minérale et Président du District de Paris (Arrondissement minéralogique de Paris I et Rennes)
– Comité scientifique Consultatif du Centre interprofessionnel Technique d’Études de la Pollution Atmosphérique (CITEPA)
– Conseil de Surveillance du Groupement d’Entreprises pour le Traitement de l’Information (GETI)
– Conseil de Surveillance du Groupement d’Édition et de Documentation de l’Industrie Minérale (GEDIM) et Président du Comité de liaison du Groupement de Documentation des industries extractives
– Conseil Scientifique de l’École Nationale Supérieure de la Métallurgie et de l’Industrie des Mines de Nancy
– Président de la Commission pour la Cokéfaction des Fines Lorraine (comité Marienau)
– Président d’Honneur du District du Centre-Ouest de la Société de l’Industrie Minérale
– Expert du Gouvernement Français auprès de la Commission des Communautés Européennes pour les énergies nouvelles (gazéification du charbon)
– Représentant de la France à L’ICCR (Comité International de la Recherche Charbonnière).

1985
 – Reprend du service comme expert minier et conférencier international

1986 – Conseil d’administration des HBCM

1987 – 40ème anniversaire du CERCHAR (1947-1987)

1989 – Conseil d’administration et 20ème anniversaire des HBCM ( 1979-1989)
et Conseil d’Administration des HBL et Conseil des administrateurs et anciens administrateur des HBL 1985, 1986, 1987, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993

2007 (31.12) Sénat : Cérémonie de clôture des Charbonnages de France

2011 (19.09) – Décès à Paris, à l’âge de 89 ans.

OUVRAGES

1957 (10) – Note sur le dégagement de grisou dans les charbons (avec J.M. Durand)
1972
(07) – Le CERCHAR et la recherche de sécurité (avec Jean Dangréaux)
1973 (02) – La documentation technique dans les Charbonnages de France (avec J. Mounier)
1974 (01/02) – L’avenir du charbon en France et dans le monde, revue Entropie n°55
1974
(05) – Techniques de mesures au fond dans le domaine de la sécurité
1976 (04) – Visite dans les charbonnages de la République Populaire de Chine
1977 (04) – Valorisation des rejets solides de l’industrie houillère (avec R. Chauvin)
1978
(03) – Les principes généraux de la gazéification du charbon
1978 (06) – Utilisation de l’hexafluorure de soufre comme gaz traceur (avec C. Froger et N. d’Albrand)
1978 (07) – Information sur les activités du CERCHAR
1978 – La recherche dans les Houillères, comment aller plus vite
1980 (06) – Gazéification et liquéfaction du charbon, La Jaune et la Rouge, n° 353
1980 (??) – L’avenir du CERCHAR (actuellement INERIS, Institut National de l’Environnement industriel et des RISques.)

§

Source : wikipedia.org/wiki/Georges_Édouard_Delannoy
Rédaction : Mas de la Regordane/GD
Première publication : 02.11.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Origine du mot Régordane ?

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Une étude complète a été faite par Marcel GIRAULT, docteur en histoire-archéologie, lors de sa thèse sur La Régordane (Le Chemin de Régordane – éditions Lacour-Ollé, 1988). Je ne ferai que reprendre les grandes lignes de ses recherches.

 » D’abord historiquement on a pensé que le mot Régordane venait de l’empereur Romain GORDIEN qui aurait donné son nom à cet axe comme la Voie d’Agrippa ( Voie domitienne).

Il y a la thèse de Gaëtan CHARVET qui attribue l’origine de Régordane à la traduction celte : Reg=Cours d’eau et ourdan=chemin, le chemin des cours d’eau.

Clovis Brunel, chercheur en phonétique et linguistique s’orienterait sur le fait qu’étymologiquement le mot Régordane viendrait du latin «gurges » qui signifie gourt, précipice, abîme. Le chemin de Régordane est celui des précipices et des gourts, ce qui n’est pas raisonnable pour ceux qui l’ont parcouru.

Dans le même état d’esprit, dans un sens plus proche de la réalité le mot gourt ce rapproche énormément du terme cévenol «gourgue » qui désigne un réservoir d’eau situé en contrebas d’une source et sert de bassin d’irrigation. La terre Régordane serait alors le gourgue cévenol destiné à irriguer le bas pays (La Gardonnenque).

On a aussi essayer de rapprocher le terme de Régordane à celui de Gévaudan. Cette démonstration aussi remarquable qu’elle soit, ne semble pas tenir, car le Gévaudan comme tout le monde le sait se trouve beaucoup plus à l’ouest. D’autres suggestions ont été faites mais toutes comme celles énoncées ci-dessus ne furent retenues.

La plupart du temps l’origine d’un mot provient soit de l’appellation d’une région soit de celle d’un individu ou vice et versa ou les deux confondus.

Le mot de Régordane a été prononcé la première fois, connu à ce jour,  dans le testament d’Almérade seigneur d’Anduze le 12 janvier 1052. Il y est fait mention que l’église  de Portes est située dans la Forêt de Régordane. 3 siècles plus tard, le nom de Régordane apparaît à notre connaissance 3 fois dans la région :

1.     En 1323 Guillaume I er de Budos seigneur de Portes lègue à son fils tout ce qu’il possède « in provincia de Régordana ».

2.     En 1325 André I er  de Budos reconnaît percevoir une rente sur la «terre de Régordana ».

3.    En 1381 la vente d’une châtaigneraie sise au lieu de Portes, terroir de Régordane. Un lieu vient d’être associé à un territoire.

Nous pouvons aussi nous interroger sur l’origine toujours inexpliquée d’une famille de Régordane dont nous connaissons quelques descendants  aux XII et XIII siècles, tous juristes et qui évoluent dans la région de Montpellier et d’Alès. A cette époque qui dit famille de Régordane et d’un certain rang social, sous-entend une terre de même nom. En étant très prudent mais cela est plausible, cette famille l’aurait perdu peut être en la donnant en dot à l’occasion du mariage d’une fille, dot dont aurait pu bénéficier la Famille d’Anduze qui à l’époque possédait une grande partie des châteaux forts qui jalonnaient la route d’Ales au Puy.

Pourquoi aussi ne pas penser à ce bailli de Régordane qui signe des actes à Luc et au Chambonnet en 1315 ou à dame de Régordane femme de Guillaume Manent qui vendit en 1257 à l’abbé Hugues la moitié de ses marais dans la région de St GILLES. Ces terres se trouvent à côté du Mas Molines et se nomment les Régordanes.

Ce mot de Régordane est mentionné sans en connaître le pourquoi sur une carte du XIII ième siècle gravée par R. Haldingham et conservée en la cathédrale de Hereford (GB)  sous le vocable de Récordanorum et semble indiquer un massif montagneux implanté au sud de Clermont Ferrand.

Guy de Bazoches, un chanoine de Châlons  au XII ième siècle parle de ST Gilles ville implantée en Gothie au pied de la montagne qu’on appelle Régordane.

Il existe donc un lieu de Régordane mais aussi une région de Régordane qui reste à définir. Cette dernière en se limitant aux recherches les plus lointaines pourrait être comprise entre Luc et Ales. Mais les indications données sur des cartes pourraient élargir cette zone et en faire un losange allant de Pradelles à Alès du nord au sud, et de St Germain de C.  à Largentière d’ouest en est.

[Le Chemin (ou la Voie) de Régordane]

Au fil du temps le nom de Régordane a été donné à un trajet ou à un chemin. Ce pourrait donc être en même temps  un chemin et celui d’une région dans un cadre géographique et politique bien défini. On retrouve cette définition dans d’autres lieux tels que : Chemin du Forez (Chemin qui traverse la région du Forez) ou Corniche des Cévennes ou route touristique du Val de Loire.

Aujourd’hui, le terroir de Régordane, ainsi que la forêt ont cessé d’exister. Aucun des plans cadastraux du XIX ième siècle à nos jours n’en a conservé le nom, ni même à Portes où la parcelle de Régordane avait été localisée à proximité du cimetière actuel. Seul un affluent de l’Avesne entre la Commune de Laval et de St Julien les Rosiers porte le nom de Valat de la Régordane sur le Cadastre de Laval.

On peut encore trouver le nom de Régordane à Navascéres, province de Navarre qui se caractérise par un lieu planté de châtaigniers sauvages (Ré gorda).

Bref le débat est lancé. Qui dit la vérité ? Le nom de Régordane vient-il d’une personne, d’un lieu ou d’une région ? Parviendrons-nous à élucider ce mystère ? Alors pour apporter un peu de rêve et de fantaisie (mais peut être réelle) imaginons que la Régordane a dû être un lieu bâti ou un château qui a été rayé de la carte, mais dont le souvenir s’est reporté sur le territoire ou la région. A la manière de la ville «d’YS » il a survécu sous l’aspect d’un chastel faé et le chemin qui porte son nom nous amènera peut être un jour à la rencontre des roumieux* »

*Roumieux : ceux qui étaient déjà allés à Rome, bien que tous les pélerins fussent « roumieux » ou « Jacques » ceux qui allaient à Saint-Jacques de Compostelle[NdE].

§

Par : Alain Derbecq
Publié le : 13.11.2004 à 11:45
Source et copyright : Histoire

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Titre original : D’où vient le nom « Régordane »

L’arbre à pain à La Grand-Combe

La « castagne », c’est bien sûr le nom du « marron » ou du coup de poing que les élèves des écoles communales se « distribuaient gratuitement » et sans haine, juste histoire de moucher ceux qui les avaient copieusement insultés. Mais c’est aussi le nom cévenol de la châtaigne que « distribuent gracieusement » les innombrables châtaigniers de la Grand-Combe et ses alentours.

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Si la devise de la ville – mans negros pan blanc – rappelle encore la primauté du pain dans la survie des hommes, savez-vous ce qu’est un arbre à pain en Cévennes ?

L’arbre à pain

Le châtaignier, aussi nommé « l’arbre de vie » ou « l’arbre à pain » a permis pendant des siècles à des générations de cévenols de survivre.

Une très longue histoire

L’omniprésence du châtaignier dans le temps et l’espace cévenols donne à cet arbre une place privilégiée dans l’histoire de ce pays. La châtaigneraie cévenole (Gard et Lozère) a couvert environ 40 000 ha.

La présence en Cévennes d’un châtaignier à l’ère tertiaire est attestée par des traces fossiles diverses, cependant sa survie, au cours des glaciations du quaternaire, n’est pas certaine. Les analyses polliniques montrent qu’il est bien présent à l’époque gallo-romaine.

Sa première extension date du Moyen Age (du Xe au XIIIe siècle). Elle est consécutive à une expansion démographique sur un territoire au potentiel céréalier insuffisant. Il s’agit essentiellement d’une châtaigneraie fruitière, plantée, greffée et cultivée, destinée à compenser le manque de grain et nourrir les hommes. Avec la forte croissance démographique du XVIe siècle, le châtaignier est intensément planté partout où le sol et le climat l’ont permis, il devient le « maître des terroirs ».

L’arbre d’une civilisation

Sur presque un millénaire le châtaignier a dominé la vie des Cévennes, tout de lui a abondamment été utilisé par les hommes pour qui il fut longtemps la première ressource.
On a pu parler d’une véritable civilisation du châtaignier. Fruits, bois, feuilles. tout de cet arbre a été abondamment utilisé. L’homme en a tiré l’essentiel de sa subsistance, il en mangeait chaque jour sous la forme d’une soupe appelée bajanat.
Il en a aussi nourri ses animaux et notamment les porcs. On l’a ainsi parfois appelé « l’arbre à saucisses ».

Le déclin et la relance

Avec l’exode rural et les maladies, la châtaigneraie abandonnée a périclité.
Deux maladies ont constitué un réel problème et ont entraîné le déclin de l’arbre au XXe siècle : la maladie de l’encre et le chancre de l’écorce.

Mais le châtaignier n’a pas dit son dernier mot. Une relance de sa culture fruitière engagée voici une trentaine d’années, et plus récemment une prise en compte du châtaignier par les forestiers, pourraient aboutir à sa réhabilitation dans les zones qui lui sont le plus favorables.

Un arbre emblématique

Le châtaignier reste avec le protestantisme le marqueur identitaire majeur des vallées cévenoles. Véritable ciment du pays il en est devenu le symbole : bois des berceaux comme celui des cercueils, bajanas nourricières, afachadas autour desquelles s’organisait la veillée, cachette pratiquée dans un tronc creux, châtaigneraies du « Désert » comme du « Maquis » où dans la clandestinité, s’est retrouvée une communauté meurtrie.

Témoin intime et participant de l’histoire des hommes, ce châtaignier là est bien celui de la « cévenolité », à lui seul il en porte l’essentiel de mémoire et d’identité.

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Source 1 : Cévennes tourisme
Source 2 : Peyremale.free.fr, par vr2909, le 09.01.2010 | 15:31
Reblogué par : Mas de la Regordane, le 31.10.2017

La Grand-Combe au travers des âges (vidéo)

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La Grand-Combe est encore plus belle et fière qu’hier, autant travailleuse et pimpante qu’aujourd’hui et aussi vibrante d’espoir que demain.

Dans ce court-métrage la commune de La Grand-Combe est évoquée en ses trois âges et un bel hommage est rendu au passé, au présent et au futur de cette jeune commune de tout juste 181 ans … enfin, selon le calendrier républicain qui oublie que ce nom était déjà porté par ces lieux sous le règne du roi Louis le XIVème, soit il y a plus de 300 ans 😉
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mairielagrandcombe Production : Mairie la Grand-Combe

Un film réalisé par : Marc LAFORET
À l’occasion des : Vœux 2012 de la municipalité
Source : DAILYMOTION
Titre original : « La Grand Combe dans le temps »
Texte et mise en page : Georges Delannoy / masdelaregordane.fr
Première publication : 24.10.2017
Dernière révision : 20.08.2017

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Blog sponsorisé par : INTEGR

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Site Officiel – http://integr371408430.wordpress.com

Page FaceBook – http://www.facebook.com/integr.fr

La Grand-Combe, concerts années 50 (vidéo)

La Grand’Combe, concerts des années 50
ConcertsLGC
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Nostalgie des années 50 où les Grand-Combiens et Grand-Combiennes,
satisfaisaient à l’envie leur goût pour la musique :

Les musiciens de l’Harmonie des Houillères (devenue Harmonie Municipale) dans leurs uniformes noirs, aux boutons dorés frappés de deux pics en croix, donnaient l’aubade dans les rues de La Grand’Combe ou depuis le kiosque à musique de la place Bouzac, dominée par l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception (achevée en 1864), lors des fêtes foraines ou de celle de la Sainte Barbe (4 décembre) laquelle durait jusqu’à 7 jours.

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Source : YOUTUBE
Publié sur : masdelaregordane.fr.
Texte et mise en page par : GD/L2F
Première publication : 24.10.2017
Dernière mise à jour : 10.12.2017

Cet article vous a plu ? Lisez sur le même sujet :
Glorieuses Années de la Grand Combe 1777-2017.

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La Grand Combe 2012 (vidéo) 1

BouletLeCroissant
Photo : destiné aux foyers, le boulet de charbon, produit fini des houillères
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I/ La Maison du Mineur

Rendons visite à la Maison du Mineur en compagnie de Marc Jouve, agent de Patrimoine. Ce musée est situé à la Grand-Combe, dans la Vallée Ricard, du nom du puits éponyme.

II/ La Forêt de fossiles

Ensuite nous irons au quartier de Champclauson, en compagnie d’Éric, guide de la Forêt de fossiles.

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Vidéo : YOUTUBE
Éditeur : Territoire à La Grand-Combe partie 1
Publié le : 16.03.2012

Texte et lise en page : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 13.12.2017

La Grand-Combe 1956 (vidéo)

Voici un petit court métrage publié sur Youtube qui nous restitue un peu de l’ambiance de La Grand-Combe dans les années 1956 (?) Aidez-nous à reconstituer le script de ce petit film.

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SCRIPT DE LA GRAND-COMBE 1956 (vidéo)

Pour commencer, disons déjà que le titre « La Grand Combe, vues sur la ville (1956?) de ce court métrage anonyme n’est pas exact, du fait que le pont passerelle des Salles du Gardon à La Grand-Combe était en 1956, déjà remplacé par le Pont Soustelle en construction en 1955. Cette vidéo doit être datée d’au moins quatre ans en arrière, soit en hiver 1952 (?)

00:00 –  Panneau routier sur la (départementale) D154 indiquant La Grand-Combe à 0,5 km et Génolhac à 26 km, donc situé aux Salles du Gardon en sa rive droite.

00:06 – vue sur La Grand-Combe depuis Les Salles du Gardon, rive droite du Gardon. En arrière plan, les Citées de Ribes.

00:18 – plan sut toute la longueur de l’ancien pont à haubans reliant les Salles du Gardon à La Grand-Combe.

00:24 – En arrière plan, vue sur l’actuelle rue de la Cave à Brai et les installations minières de la Pise.

00:38 – Vue en longueur du qui prolonge le pont à haubans, avec le restaurant de l’hôtel Planque. En arrière la haute cheminée de ? (à vous de nous le dire en cliquant ICI.)

00:48 – Vue de La Grand-Combe avec au centre l’église construite par la Compagnie des Mines avec le concourt de l’architecte Pierre Prosper Chabrol.

01:04 – Vue sur le quartier des Pelouses avec en arrière plan, la colline de l’Arboux très déboisée.

01:21 – Plan sur la Villa Béchard et en arrière Trescol.

01:22 – Vue sur la Haute Levade avec au fond le « château de la Levade » ?

01:29 – Retour sur le pont à haubans des Salles du Gardon à La Grand-Combe

01:37 – Vue sur la rivière du Gardon en basses eaux en aval du pont à haubans

01:48Boulevard Jules Callon, les platanes sont chauves (hiver?) et les ombres quasi perpendiculaires à la voie, semblent indiquer au passant qu’il est près de 13 heures

01:59 – Au sud de la place de la Victoire (actuelle place Jean Jaurès), le kiosque à musique en avant des bâtiments de 1886 des Bureaux Centraux des HBC, devenus collège Léo Larguier.

02:12 – Sur fond des mêmes Bureaux Centraux, le monument dédié aux 432 morts de la Grand-Combe, oeuvre magistrale de Maxime Réal del Sarte, inauguré sur la place le 11 novembre 1922.

02:26 – La mairie de la Grand-combe

02:32 – Le parvis de l’église Notre Dame avec en face, la croix qui se tient aujourd’hui à l’Ouest de la place Jean Jaurès.

02:34Rue pasteur (?)

02:43 – Le bas de la rue Sainte Barbe en pente avec son commerce de vin à droite

02:52 – la rue de la Clède.

02:59 – le pont en poutrelles de béton, suivi d’un passage à niveau qui enjambait les lignes de chemin de fer des houillères de la vallée du Ricard aux ateliers de la Pise et à la centrale du Fesc et permettait ainsi de rejoindre le quartier des Citées de Ribes.

03:07 – fin du court métrage.

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Source : Youtube
Auteur : inconnu
Première publication : 18.10.2017
Dernière révision : 09.12.2017

Premier article du blog Mas de la Regordane

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Bienvenue sur notre site/blog MAS DE LA REGORDANE.fr propulsé par INTEGR et WordPress. Il vous propose des articles, des photos, des vidéos sur La Grand-Combe et ses alentours, ainsi que sur des sujets divers et variées qui sont aussi présentés et librement débattus lors de nos stages et séminaires dans notre maison du 2 rue Mas Lafont :

Durant votre séjour chez-nous, vous pourrez aussi :

– visiter l’immense église « Notre Dame de l’Immaculée Conception » de La Grand-Combe, la chapelle de « Notre Dame de Laval » et sa crypte, sur la commune limitrophe de Laval-Pradel (6km), ou le temple protestant de Trescol,

– fréquenter les aires de baignades des rives du Gardon ou pratiquer des sports nautiques sur les bords du lac de barrage des Camboux,

– explorer les friches industrielles, reliquat de l’activité des H.B.C.M. (Houillères du Bassin du Centre Midi), comme le Puits Ricard, classé monument historique, avec ses musées : la Maison du Mineur, ainsi que la Maison des Métiers Anciens.

– découvrir le plus antique « Vaisseau des Cévennes », alias le Château de Portes (voir la vidéo), et disséminés dans la forêt environnante, les vestiges de l’occupation de ce territoire par les hommes de l’époque du cuivre.

regordane2Légende en « vieux françois » de la carte ci-dessus :
« Chemin de la Regordane, ou pour mieux dire, routte qu’il faut tenir pour faire le charroy depuis les villes de Montpellier & Nismes jusques à Vieille-Brioude en Auvergne pour aller prendre la Rivière d’Allier passant par les Cévennes. » Carte de 1668.

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Publié par : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Première parution, le : 07.10.2017
Dernière révision, le : 13.08.2018

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