Listing sociétés 30110 La Grand-Combe

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Listing des organismes bénéficiant du régime de la TVA
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Listing non encore classé alphabétiquement


Toutes les données de ce site proviennent exclusivement de l’open data de la base des sirenes

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Source : tva-intra-gratuit.fr
Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 30.01.2018
Dernière mise à jour : 01.02.2018

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Crimes et délits à la Grand-Combe et le Gard

TontonFlingueurs31963 – La délinquance vue par Audiard et ses Tontons Flingueurs (vidéo)

Délinquance à La Grand Combe,
actes de délinquance à La Grand Combe sur un an.
Ce qui baisse et ce qui augmente.

Les chiffres de la délinquance pour la ville de La Grand Combe ne sont disponibles qu’au niveau du département du Gard

La Grand Combe, classement du département du Gard en matière d’insécurité et de délinquance

La Grand Combe est elle une ville sûre ? Le sentiment d’insécurité est lié aux actes de délinquance du quotidien sur une année les forces de police et de gendarmerie du département du Gard ont constaté 40 885 crimes, délits et actes de délinquance. Ce chiffre comparé au nombre d’habitants classe le département de La Grand Combe, 82ème département le plus sûr de France sur 128 analysés, y compris les départements et territoires d’outre-mer. Ce chiffre est à rapprocher du nombre total d’habitants du département du Gard : 736 029 personnes. par rapport au nombre d’habitants de La Grand Combe qui est de 5 162. La population de La Grand Combe représente donc 0,70 % de la population du département. Enfin le taux de pauvreté de La Grand Combe est un indicateur intéressant, ce dernier est de 39% de la population de La Grand Combe, cela représente 934 ménages vivant à La Grand Combe dont le revenu mensuel est inférieur 712 euros.

La Grand Combe, Principaux chiffres de la délinquance du département du Gard par type de crimes et délits :

Homicides et tentatives de meurtre en progression

Le nombre d’homicides et de tentatives de meurtres du département du Gard est de 24sur un an. Cela représente un risque de 1 sur 32 001 d’en être victime. Les données de l’année précédente faisaient état de 20 homicides ou tentatives de meurtres, 2 ans auparavant ce chiffre était de 15 personnes tuées.

  • Homicides pour voler et à l’occasion des vols : 0
  • Homicides pour d’autres motifs : 12
  • Homicides commis contre enfants de moins de 15 ans : 1
  • Tentatives d’homicides pour voler et à l’occasion des vols : 0
  • Tentatives d’homicides pour d’autres motifs : 8
  • Coups et blessures volontaires suivis de mort : 3

Coups et blessures en progression

Le nombre de victimes de Coups et blessures volontaires du département du Gard est de 2 264 pour l’ensemble de l’année. Pour la ville de La Grand Combe le risque est de 1 sur 325. Les données de l’année précédente faisaient état de 2 227 faits de coups et blessures enregistrés, et de 2 196 faits 2 ans auparavant.

Cambriolages et violations de domiciles en baisse

Les cambriolages et les violations de domiciles du département du Gard sont au nombre de 8 627 sur une année pour une population de 736 029 habitants. Le risque d’être cambriolé est donc de 1 sur 53. L’année précédente il y a eu 9 382 violations de domiciles ou cambriolages, 2 ans auparavant il y en avait eu 10 313. Viennent s’ajouter aux cambriolages les incendies volontaires de biens privés au nombre de 452 sur un an.

  • Violations de domicile : 92
  • Vols à main armée contre des particuliers à leur domicile : 20
  • Vols violents sans arme contre des particuliers à leur domicile : 38
  • Cambriolages de locaux d’habitations principales : 3 541
  • Vols avec armes blanches contre des particuliers à leur domicile : 23
  • Autres vols simples contre des particuliers dans des locaux privés : 3 021
  • Cambriolages de résidences secondaires : 386
  • Vols avec entrée par ruse en tous lieux : 76
  • Cambriolages de locaux industriels commerciaux ou financiers : 762
  • Cambriolages d’autres lieux : 668

Vols contre des particuliers hors domicile, vols de voitures et vols contre des entreprises et lieux publics en baisse

Les vols contre des particuliers hors de leurs domiciles, les vols de voitures et les vols auprès de professionnels du département du Gard sont au nombre de 17 470 sur l’année. Les vols dont les victimes sont des particuliers en dehors de leurs domiciles sont de 5 970 en progression sur un an, les vols de voitures, vols dans les voitures, vols de pièces et dégradation sont au nombre de 9 405 en baisse par rapport à l’année précédente. Enfin les vols auprès des entreprises et des professionnels sont au nombre de 2 095. Chiffre qui est en baisse sur une année. Le risque d’être victime de vol est de 1 sur 50. L’année précédente il y a eu 19 014 affaires de vols au total contre 20 456 affaires 2 ans auparavant. Concernant le vol de voitures ou de moto le risque est de 1/ 127.

Vols contre des particuliers hors domicile

  • Vols violents sans arme contre des femmes sur lieu public : 682
  • Vols violents sans arme contre d’autres victimes : 576
  • Vols à la tire : 762
  • Autres vols simples contre des particuliers dans des lieux publics : 3 805
  • Autres vols à main armée : 29
  • Autres vols avec armes blanches : 116

Vols de voitures et motos

  • Vols d’automobiles : 1 903
  • Vols de véhicules motorisés : 609
  • Vols à la roulotte (vols dans des véhicules) : 3 590
  • Vols d’accessoires sur véhicules à moteur immatriculés : 1 906
  • Destructions et dégradations de véhicules privés : 1 397

Vols contre des professionnels

  • Vols à main armée contre des établissements financiers : 2
  • Vols à main armée contre des établissements industriels ou commerciaux : 37
  • Vols à main armée contre des entreprises de transports de fonds : 0
  • Vols avec armes blanches contre des établissements commerciaux : 9
  • Vols violents sans arme contre des établissements commerciaux : 9
  • Vols de véhicules de transport avec fret : 4
  • Vols à l’étalage : 446
  • Vols simples sur chantier : 220
  • Vols simples sur exploitation agricole : 267
  • Autres vols simples contre des établissements publics ou privés : 1 101

Crimes et délits à caractère sexuel en baisse

Les victimes d’atteintes sexuelles, viols et harcèlement du département du Gard sont au nombre de 375 sur un an. Le risque d’être victime de crime ou de délit à caractère sexuel est donc de 1 sur 1 963. L’année précédente il y a eu 408 agressions sexuelles, 2 ans auparavant il y en avait eu 382 sur un an.

  • Atteintes sexuelles : 103
  • Harcèlements sexuels et autres agressions sexuelles contre des majeurs : 57
  • Harcèlements sexuels et autres agressions sexuelles contre des mineurs : 93
  • Viols sur des majeurs : 47
  • Viols sur des mineurs : 68
  • Proxénétisme : 7

Crimes et délits contre des mineurs en progression

Les victimes mineures du département du Gard sont au nombre de 918 sur un an. L’année précédente il y a eu 909 faits concernant des victimes mineures, 2 ans auparavant il y en avait eu 903.

  • Viols sur des mineurs : 68
  • Violences mauvais traitements et abandons d’enfants : 207
  • Délits au sujet de la garde des mineurs : 431
  • Non-versement de pension alimentaire : 212

Infractions liées à l’immigration en baisse

Il y a eu 262 infractions liées à l’immigration sur un an contre 831 l’année précédente et 797, 2 ans auparavant.

  • Aide à l’entrée, à la circulation et au séjour des étrangers : 46
  • Infractions aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers : 58
  • Autres infractions à la police des étrangers : 10
  • Emploi d’étranger sans titre de travail : 40
  • Travail clandestin : 108

Trafics et drogue en progression

Il y a eu 2 153 faits constatés en relation avec des trafics sur un an contre 1 969 l’année précédente et 1 848 2 ans auparavant.

  • Trafic et revente sans usage de stupéfiants : 35
  • Usage revente de stupéfiants : 118
  • Usage de stupéfiants : 1 300
  • Autres infractions à la législation sur les stupéfiants : 20
  • Port ou détention d’armes prohibées : 333
  • Règlements de comptes entre malfaiteurs : 0
  • Recels : 321
  • Délits de débits de boissons et sur l’alcool et le tabac : 26
  • Délits des courses et des jeux : 0
  • Proxénétisme : 7

Animaux et environnement en progression

94 faits contre des animaux ou l’environnement sur une année contre 72 l’année précédente et 112 2 ans auparavant.

  • Destructions cruautés et autres délits envers les animaux : 59
  • Atteintes à l’environnement : 22
  • Chasse et pêche : 13

Atteintes aux biens en baisse

3 458 atteintes aux biens des personnes et aux biens publics en un an contre 3 760 l’année précédente et 3 562 2 ans auparavant.

  • Autres destructions et dégradations de biens privés : 1 142
  • Incendies volontaires de biens privés : 452
  • Destructions et dégradations de véhicules privés : 1 397
  • Autres destructions et dégradations de biens publics : 393
  • Incendies volontaires de biens publics : 74

Crimes et délits psychologiques en progression

3 524 crimes ou délits à caractère psychologique en un an contre 3 225 l’année précédente et 4 078 2 ans auparavant.

  • Atteintes à la dignité et à la personnalité : 364
  • Escroqueries et abus de confiance : 2 108
  • Menaces ou chantages pour extorsion de fonds : 105
  • Menaces ou chantages dans un autre but : 931
  • Délits interdiction de séjour et de paraître : 1
  • Séquestrations : 13
  • Prises d’otages à l’occasion des vols : 0
  • Prises d’otages dans un autre but : 2

Atteinte contre la collectivité en progression

649 crimes ou délits contre la collectivité, la nation et ses représentants en un an contre 638 l’année précédente et 624 2 ans auparavant.

  • Attentats à l’explosif contre des biens privés : 0
  • Attentats à l’explosif contre des biens publics : 0
  • Atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation : 21
  • Violences à dépositaires autorité : 270
  • Outrages à dépositaires autorité : 292
  • Autres délits contre santé publique et professions médicales : 2
  • Fraudes alimentaires et infractions à l’hygiène : 5
  • Infractions au droit de l’urbanisme et de la construction : 59

Faux et usage de faux en baisse

Les faux et l’usage de faux du département du Gard sont au nombre de 1 117 sur l’année. L’année précédente il y a eu 1 517 affaires de faux et usage de faux contre 1 586 affaires 2 ans auparavant.

  • Faux documents d’identité : 60
  • Autres faux documents administratifs : 70
  • Faux documents concernant la circulation des véhicules : 22
  • Falsification et usages de chèques voles : 469
  • Falsification et usages de cartes de crédit : 355
  • Fausse monnaie : 14
  • Faux en écriture publique et authentique : 14
  • Autres faux en écriture : 96
  • Infractions à l’exercice d’une profession réglementée : 8
  • Contrefaçons littéraires et artistiques : 4
  • Contrefaçons et fraudes industrielles et commerciales : 5

Délits économiques en progression

Les délits à caractère économique du département du Gard sont au nombre de 241 sur l’année. L’année précédente il y a eu 179 délits économiques 145 délits 2 ans auparavant.

  • Infractions à la législation sur les chèques : 195
  • Achats et ventes sans factures : 6
  • Banqueroutes abus de biens sociaux et autres délits de société : 10
  • Fraudes fiscales : 0
  • Marchandage prêt de main-d’oeuvre : 3
  • Prix illicites publicité fausse : 11
  • Autres délits économiques et financiers: 16

Enfin les autres délits et actes de délinquance constatés par les forces de police et de gendarmerie du département du Gard dont fait partie La Grand Combe sont au nombre de 1 174 sur l’année.

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Écrit par : Ville-Data.com delinquance La Grand Combe
[Publié le] :  Mis à jour le 

Blogue et mise en page : Mas de la Regordane . GD
Première publication : 02.01.2018
Dernière mise à jour : 02.01.2018

La Grand-Combe : La Forêt, quartier d’avenir ?

Projet sur le Quartier de La Forêt.

Ecoquartier du hameau de la forêt, La Grand-Combe, Languedoc Roussillon (30)

Note synthétique

« L’identité et le pouvoir d’innovation d’un lieu sont garantis par la conservation de sa complexité. » Alberto Magnaghi, « Le projet local », Éditions Mardaga, Liège, 2003

L’éco-quartier : un système en crise

Les éco-quartiers sont trop souvent des pièces urbaines performantes sur le plan environnemental, mais manquant de liens avec leur contexte. Ici, au vu des rares disponibilités foncières de la commune, c’est surtout un enjeu pour l’ensemble de la Grand-Combe. C’est pourquoi il est important de repenser ce que peut être un éco-quartier et construire non pas un morceau de ville autonome, mais un fragment riche de multiples relations : spatiales, sociales, historiques, économiques, environnementales ou en un mot : urbaines.

Un dessous hérité, un dessus à renouveler

Pendant plusieurs décennies, le visage de la Grand Combe a été façonné par l’exploitation de son « dessous ». Activités, logements et équipements ont été conçus pour et par la mine. Il en reste des cicatrices, mais aussi les fondements d’une identité : la logique de l’ingénieur a tiré des lignes tendues, modelé de grandes plateformes, construit des bâtiments rationnels. Par ailleurs, la vie des mineurs et de leurs familles a laissé d’autres traces, plus molles dans leurs géométries : des petites terrasses en pierre sèche où installer leurs jardins, des petits édicules pour leurs outils ou leurs voitures. Cette logique plus organique, du passage du temps et de l’usage des lieux, s’exprime aujourd’hui par le retour du naturel et de la friche. Dans le but d’affirmer l’identité des lieux et de ne surtout pas la lisser, nous pensons que la reconquête du « dessus » devra s’appuyer sur le ferment poétique que constituent ces deux énergies contraires : celle de l’ingénieur et celle de l’organique.

Le « déjà-là » comme ressource essentielle

Considéré pour ses aspects esthétiques mais également pratiques et économiques, le « déjà-là » sera la base de toute intervention sur le site. Il s’agit de révéler le lieu à lui-même, par touches successives, en revendiquant la dimension opportuniste d’une telle position mais également sa valeur culturelle. C’est une manière de repenser notre rapport à la consommation des ressources et d’affirmer que les traces du passé orientent nécessairement nos pas futurs. Si certaines actions structurantes doivent s’imposer sur le paysage, d’autres peuvent se contenter d’ajustements, dans une logique d’adaptation bienveillante de ce qui existe aux besoins d’aujourd’hui.

Le réalisme économique au centre du projet

Il est impossible aujourd’hui de penser un projet urbain en prenant comme a priori que tout y sera construit et vendu : qui pour habiter dès à présent sur ce site en friche ? Qui pour construire ces logements ? La manière dont les choses se fabriquent et leur temporalité est aussi déterminante que le reste, et l’incertitude sur ce point est intégrée à notre démarche. De façon très pragmatique, afin de développer une offre de logement complémentaire à celle qui existe dans les autres quartiers de la Grand’Combe, nous proposons d’explorer plusieurs pistes de montages opérationnels : appel classique à des promoteurs, l’habitat participatif, l’accompagnement à l’auto-construction, la simple définition de lots à bâtir, petite promotion, etc. C’est aussi la condition d’une véritable mixité urbaine.

À l’échelle du bâtiment, outre la maîtrise des coûts de construction, considérer l’économie comme centrale pose la question plus large des ressources et des entreprises locales. En activant les filières bois et pierre, mais aussi d’autres acteurs économiques, nous pensons que ce projet peut contribuer à les faire monter en qualité et les consolider économiquement.

Une balade ascensionnelle dans sept « situations habitées »
(1 à 7) à travers trois éléments de liaison (A-B-C)

À partir d’une lecture attentive du « déjà-là » nous avons circonscrit sept situations, chacune porteuse d’un potentiel spécifique pour le renouveau du quartier. Ces « situations habitées » combinent constructions neuves et réhabilitations ; créations et simples reprises d’espaces publics ; programmes de logements et d’activité. Trois éléments de liaison sont identifiés afin de les mettre en relation entre elles et avec le reste du territoire. L’ensemble fabrique une image possible du futur quartier. Comme le dit Jean-Luc Godard, « ce n’est pas une image juste, mais juste une image », qui extrapole à partir des éléments de connaissance en notre possession actuellement. Par son pouvoir d’évocation, cette image est néanmoins le moteur d’émergence de projets, peut être tout à fait différents que ceux envisagés au départ.

Depuis le centre-ville en empruntant la vallée Ricard, la place basse (1) marque le seuil du nouveau Quartier de la Forêt. C’est un espace ouvert par un travail de défrichage et de démolition sélective qui fait l’articulation avec le fond de la combe. Les logements existants ont été réhabilités. Plus tard, un local associatif pourra y être implanté, ou un emplacement sera réservé à un équipement public dans la logique des grands objets de la vallée Ricard.

Depuis cette place, pour débuter l’ascension du coteau, on peut emprunter un parcours piéton. C’est la traverse Est-Ouest (A), nouvel élément structurant du quartier qui s’appuie sur les escaliers existants en partie basse et nous mène jusqu’au Camp Fougères.

Sur notre droite, nous longeons le jardin des ingénieurs (2a). À l’intérieur d’une enceinte qui accueillait anciennement des maisons plus cossues, des logements participatifs ont été construits, en articulant finement espaces partagés et espaces plus intimes. La qualité et la diversité de la végétation qui confèrent à ce lieu une atmosphère hors du commun a été préservée par l’implantation des nouveaux bâtiments.

Au nord de ceux-ci se trouve la cité de la Forêt (2b), déjà habitée au moment du projet. Par de petites interventions ciblées d’amélioration des logements et de leurs abords, elle a profité du renouveau global du quartier.

Toujours sur la traverse, nous croisons le promontoire des écoles (2c). Sur la gauche, l’ancien bâtiment a été transformé en pépinière d’entreprise par une réhabilitation exemplaire sur le plan environnemental. Des maisons- ateliers ont été construites à ses pieds. L’immeuble d’habitat collectif a été conservé pour diversifier l’offre de logements et accueillir décohabitants et célibataires.

Cet ensemble de trois sous-entités est relié par le renforcement de la structure végétale qui était présente initialement. Elles constituent ainsi le parc habité (2).

En haut de l’escalier existant qui a été conforté, nous atteignons le plateau des halles (3). À l’emplacement des anciennes casernes, quatre halles ont été implantées. Dans l’axe de la traverse Est-Ouest, une de ces halles reste ouverte, offrant un espace public ombragé. À terme, un ou plusieurs petits commerces pourront s’y installer. Construites par la commune, les autres halles ont été revendues par travées : des auto-constructeurs ont édifié leurs propres logements et des locaux d’activité sous ce toit commun. Le bois, particulièrement adapté à l’auto-construction, est mis à l’honneur.

Toujours sur la traverse, la montée du coteau nous fait pénétrer un bois. C’est la chênaie habitée (4) qui accueille dans sa partie haute des maisons à patios. Celles-ci ont été implantées librement sur des lots à bâtir et construites principalement en bois. Cela respecte la logique organique de la situation mais permet également une certaine évolutivité : du T3 au T6, les maisons peuvent s’adapter à l’évolution de la famille. Un accompagnement architectural des acquéreurs a permis d’assurer la cohérence de l’ensemble.

Ayant traversé la chênaie, nous arrivons enfin au Camp Fougères (5). Sur les terrasses laissées par les anciennes constructions, des bandes de logements ont été édifiées de manière relativement compacte le long d’un ouvrage hydraulique en béton de site. Parce que chaque terrasse était particulière, les typologies sont toutes différentes, du T2 au T5. Les bandes au nord, soit trente logements, ont été portées par un opérateur classique. Au sud, ce sont des maisons densément articulées que des familles elles-mêmes ont construites. Une esplanade publique est réservée au centre du système, et l’ensemble est relié par un réseau de venelles apportant de la fraîcheur en été. Chaque logement a un emplacement réservé à proximité immédiate pour la première voiture. Les autres véhicules des ménages peuvent stationner le long de voirie. Jetant une nouvelle lumière sur les lieux et attirant des initiatives, cette première opération a entraîné la reconfiguration de l’ensemble du quartier par un effet de levier.

Autour du Camp Fougères, la lisière cultivée (6) est une bande de 50M d’épaisseur constituée de jardins potagers et de vergers. Ceux-ci s’appuient sur les terrasses vernaculaires construites par les mineurs-jardiniers de l’époque. Pour les habitants, c’est un lieu convivial et partagé, support de projets communs ou individuels.

Plus loin, nous entrons dans la forêt des loisirs (7). Dans une épaisseur de 100 m à partir de la lisière, c’est la partie la plus pratiquée d’une forêt. C’est le lieu des cabanes dans les arbres, des parcours de bi-cross, et le point de départ de randonnées. Il est également arpenté par les autres habitants de la Grand-Combe, et les touristes.

Si je suis en voiture, le serpent carrossable (B) s’enroule autour du Camp Fougères et me permet de rejoindre la place basse. C’est l’ancienne voirie confortée qui permet de desservir l’ensemble des situations habitées. Dans la partie nord du Camp Fougère, un nouveau bouclage permettra de relier directement la cité de la Forêt.

Sinon, je peux rejoindre la Grand-Combe par le sentier de l’Arboux. Avec la vallée Ricard, via le Quartier de la Forêt, mais aussi la place de la mairie, il forme la boucle de la Grand-Combe (C). C’est une nouvelle lecture de l’étendue géographique de la commune et une manière pour le quartier d’être raccordé au système urbain, autant spatialement que dans les représentations mentales.

Un quartier réinstallé dans son territoire

Porte d’entrée de la Grand-Combe depuis le Nord, le nouveau quartier ainsi constitué contribuera à borner un élément structurant de la commune qu’est la vallée Ricard, aujourd’hui bien peu lisible et difficile à faire muter. L’objectif à long terme est de renaturer le vallon et d’intégrer son chapelet d’équipements au paysage. De la place basse du Quartier la Forêt au parking du supermarché en passant par le centre de secours, cela permettra de réaffirmer le lien entre la ville et sa géographie et par-là retrouver le sens du nom : « La Grand-Combe ».

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Source : atelierarchitecture.fr/Urba
Lieu : 30110, La Grand-Combe
Maître d’ouvrage : Mairie de la Grand-Combe
Maître d’oeuvre : Virage
– Atelier du Rouget Simon Teyssou & associés
– Atelier de Montrottier Loïc Parmentier & associés
– Atelier de L’Ourcq Felix Mulle & associés
– Euclid Ingénieurie ( BET TCE)
– Agence Franck Boutte (consultant & ingénierie en environnement)
– Plus2 Paysages (paysagiste)

Calendrier : Lauréat du concours
Montant de l’enveloppe : 5 500 000 € HT / 6 578 000 TTC
Panneaux du concours : Planche n°1 – Planche n°2
Fiche projet : La Grand-Combe

courrier@atelierarchitecture.fr – 04 71 46 90 24
46, avenue du 15 Septembre, 15290 Le Rouget
Daté de : 

Reblogué par : Mas de La Regordane / GD
Première publication : 27.12.2017
Dernière mise à jour : 27.12.2017

 

La Grand-Combe ville fleurie ?

La Grand-Combe est-elle une ville fleurie ? Si l’on ne peut pas vraiment l’affirmer, ce ne sont pas les efforts qui manquent pour que cette ancienne ville au passé minéral, se reconvertisse franchement au végétal, qu’elle possède depuis un temps ancestral.

Au Concours des Villes et Villages Fleuris, concours créé en 1959 en France pour promouvoir le fleurissement et les espaces verts urbains, la commune de La Grand-Combe ne se classe que dans la catégorie la plus faible, avec une seule et timide fleur sur son panneau d’accueil, alors qu’il y en en quatre possibles.

Ne pensez-vous pas que c’est un devoir collectif pour tous les habitants de la commune, pour faire en sorte que cela change ? sans attendre tout d’une mairie qui a de nombreux autres projets à réaliser ? Et de même que la ville a représenté l’excellence des minéraux (charbon), pour quelle raison ne le serait-elle pas dans le domaine des végétaux décoratifs ?
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La Grand-Combe : ce dimanche, les 28es Floralies
Photo DR : Le plateau de Bouzac sera envahi par les fleurs et les plantes.
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I / Les Floralies à la Grand-Combe

2017 (30/04) –  » Outre des milliers de fleurs, le plateau du Bouzac accueillera le marché aux plants dimanche 30 avril.

Déjà la 28e édition prévue ce dimanche 30 avril sur le plateau de Bouzac. Chacun garde le souvenir du lancement des Floralies et son jardin extraordinaire implanté dans la salle Marcel-Pagnol. Depuis, l’événement grandcombien a su résister et subsister même, preuve qu’il tient encore toute sa place dans ce programme des festivités locales.
Un petit changement toutefois en ce mois d’avril, le fait que ces 28e Floralies n’auront plus de support comme cela était le cas pour les précédentes.

Pour simple rappel, une réalisation municipale en ville ou dans les quartiers, ayant trait à l’environnement, mais aussi à son embellissement, était inaugurée ce jour-là. On se souvient alors du rond-point Toschi, du jardin sur l’esplanade, de la place Baptiste-Marcet, du kiosque à l’entrée de ville, (déplacé sur l’esplanade), des jardins du Riste, du Mazet du rond-point Francis-Berger, et bien d’autres bien sûr.

Dimanche, donc, ces Floralies se limiteront sur le plateau Bouzac entièrement fleuri, où aura également trouvé place le grenier cévenol, mais aussi le marché aux plants, avec ces variétés méditerranéennes économes en eau, ainsi que quelques animations pour les enfants.

À noter, durant l’après-midi, le concert à l’église, à 16 heures, avec l’ensemble vocal varois Cœurs en chœur. »

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II / La Grand-Combe, ville qui aime la végétation

Si l’on consulte les voies de circulation de la Grand-Combe ont constate que nombreuses sont celles qui portent le nom de végétaux : 18% des noms les concernent.

rue ABILON FORÊT – rue des AIRELLES – 6 voies pour l’ARBOUX – rue des ARBOUZIERS – rue des ARMOISES – chemin de l’ARUM – chemin de l’AUBÉPINE – chemin et rue des BRUYÈRES – camp et rue des FOUGÈRES – rue des CÈPES – rue des CHÂTAIGNIERS – chemin du CHÊNE – rue des CHÊNES VERTS – rue du CHÈVREFEUILLE – rue des CYPRÈS – rue des ÉGLANTIERS – avenue des FLEURS – rue des GENETS – HLM la PINÈDE – impasse des JARDINS – rue des MARRONNIERS – rue du MURIER – rue et impasse des OLIVIERS – passage de la TREILLE – citée, impasse et rue des PELOUSES – rue des PERVENCHES – rue des PEUPLIERS – chemin et rue de la PINÈDE – chemin des PINS – rue des PLATANES – rue des PRÉS – chemin des ROSIERS – rue des SORBIERS – rue du THYM – rue des TILLEULS – avenue des TROÈNES – rue des VIOLETTES.

et pour arroser toute cette verdure, une goutte d’humour avec :

l’impasse BACH (rivière en allemand) – impasse et rue des BAINS – chemin du (ruisseau) BERBÉZIER – passage (de la rivière) du GARDON – rue des LAVOIRS – passage des PUITS – chemin du RUISSEAU et rue du RUISSEAU PROLONGÉE – rue des SOURCES.

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Source : MidiLibre.fr
Titre original : « La Grand-Combe : ce dimanche, les 28es Floralies »
Publié le : 03.05.2017

Reblogué par : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 26.12.2017
Dernière mise à jour : 26.12.2017

Skier à la Grand-Combe ? (video)

Loisinord
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Dans le Nord, à 62290 Noeux les mines (Loisinord), ils l’ont fait.
Au Sud-Ouest, à 81450 Le Garric-Carmaux (Cap Découverte), ils l’ont fait !
Alors quand le fera t-on sur la commune de La Grand-Combe ?
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LOISINORD (vidéo)
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https://fresques.ina.fr/memoires-de-mines/export/player/Mineur00293/wide
Pour visionner la vidéo, cliquez sur le lien ci-dessus.
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CAP DÉCOUVERTE (vidéo)
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Source Loisinord : fresques.ina.fr
Source Cap Découverte : Youtube

Texte et mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 23.12.2017
Dernière remise à jour : 23.12.2017

La maison du mineur de la Grand-Combe

S’il est un lieu qu’il faut absolument visiter, lors de votre passage à La Grand-Combe, c’est bien la maison du mineur.

VISITE À LA MAISON DU MINEUR DE LA GRAND COMBE

En vacances dans le Languedoc, j’ai profité d’une journée un peu grise (rare dans la région en ce mois de juillet 2014) pour faire un saut à la Maison du Mineur du Puits Ricard à LA GRAND COMBE dans le Gard.

À l’entrée d’ALÈS, un petit panneau ‘’Mine-Témoin’’ attire mon attention ; on s’égare dans quelques petites ruelles un peu étroites et on arrive à un petit bâtiment bas. Comme ce créneau n’était pas prévu, on n’entre pas. Un peu de matériel minier entoure le local (locomotive électrique, berlines, …), ce sera pour une autre fois ; apparemment, des expositions et des projections sont proposées aux visiteurs. À proximité, il y a un chevalement un peu bizarre (j’apprendrai un peu plus tard dans l’après-midi que c’était celui d’une mine-école) et un terril pointu très verdoyant (les gens d’ici disent ‘’crassier’’). En repartant vers LA GRAND COMBE par la CD 106, on passe devant le chevalement de la Fosse FONTANES magnifiquement repeint en rouge foncé (la tour d’extraction bétonnée du puits DESTIVAL en T a été détruite).

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Mine-témoin d’ALÈS

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Locomotive de jour pour les berlines

La route sinueuse longe le Gardon et elle nous amène à LA GRAND COMBE où la Maison du Mineur n’est pas très bien indiquée. La Vallée Ricard était un grand ensemble avec les puits d’extraction, les installations du jour (lampisterie, criblage, triage, lavoir, agglomération Verrerie, centrale électrique), les wagons-trémies, les locomotives et les kilomètres de rail reliant toutes les fosses et industries voisines. Bien sûr, la plupart des bâtiments et toutes les machines ont disparu mais ce qui reste est en excellent état : le puits principal, les cages à deux étages, la salle des pendus, l’unité de culbutage des berlines et la salle des machines.

  
Chevalement de la mine-école Terril d’ALÈS Puits Fontane

La route sinueuse longe le Gardon et elle nous amène à LA GRAND COMBE où la Maison du Mineur n’est pas très bien indiquée. La Vallée Ricard était un grand ensemble avec les puits d’extraction, les installations du jour (lampisterie, criblage, triage, lavoir, agglomération Verrerie, centrale électrique), les wagons-trémies, les locomotives et les kilomètres de rail reliant toutes les fosses et industries voisines. Bien sûr, la plupart des bâtiments et toutes les machines ont disparu mais ce qui reste est en excellent état : le puits principal, les cages à deux étages, la salle des pendus, l’unité de culbutage des berlines et la salle des machines.

Nous sommes accueillis chaleureusement par les bénévoles présents (anciens mineurs pour la plupart) dans la salle des pendus devenue le cœur du musée ; le tarif de l’entrée est dérisoire (5€)… Un groupe d’une dizaine de visiteurs passionnés de la mine venant de différentes régions se crée autour du Grand Marcel, c’est le surnom de notre guide. C’est un personnage haut en couleurs avec un merveilleux accent cévenol qui se marie très bien avec son humour de chaque instant. Ce Grand Marcel, c’est un puits de science qui manie aussi bien les chiffres (teneurs maximales du méthane et du dioxyde de carbone, pourcentages de carbone dans le charbon, pourcentages massiques des cendres, vitesses de la cage, puissances des moteurs, pression à la sortie des compresseurs, …) que les explications pédagogiques (formation du charbon, géologie des terrains, principe des soutènements, nature des travaux de creusement, …). Il se plaît pourtant à dire qu’il n’a pas beaucoup fréquenté les bancs de l’école car il a commencé à la mine à 14 ans ! Tout ce qu’on apprend de sa bouche concernant le matériel de sauvetage, les outils du mineur (très belle collection de lampes de toutes sortes en particulier), les conditions de travail au fond et l’ambiance entre les hommes) est passionnant, ça sent le vécu ! Le Puits Ricard, c’est sa fosse, c’est sa vie et bien sûr, c’est le meilleur charbon du monde qui a été extrait là ! Malgré l’humour permanent, on sent quand même dans les propos quelques pointes de nostalgie. Comme tous les mineurs de France et d’ailleurs, il avoue que malgré la dureté du métier, il a quand même vécu dans ce puits des années formidables et il regrette que l’exploitation a cessé si vite. ‘’On en a extrait du charbon ici, des millions de berlines !’’.

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Le puits Ricard et la salle des machines au premier plan

L’entrée du musée Cuffat et cage à deux étages Salle des pendus
Une belle collection de lampes Four pour analyser le charbon

Chromatographe en phase gaz

On sort du bâtiment, la visite continue sur le carreau de la fosse :

– Le puits principal haut de 31 m, profond de 801 m et de diamètre 5,50 m, domine l’ensemble ; il a été creusé entre 1932 et 1934 et est entré en fonction en 1935. Initialement en acier, il a été renforcé par du béton à la suite d’un énorme incendie qui a duré sept heures le 3 décembre 1938 et qui a fait deux morts.

  • Le local de culbutage des berlines à proximité du puits est encore là (le charbon récupéré était emmené sur un tapis roulant vers le lavoir voisin qui n’existe plus).

  • La salle des machines est encore très bien entretenue (machine d’extraction munie d’un tambour de 6,10 m de diamètre en traîné par un moteur à courant continu de 1200 CV, 560V ; local du machiniste ; poste électrique de 5000 V, groupes convertisseurs, compresseurs d’aération 7 bar, …).

On apprend que la vitesse de déplacement de la cage à deux étages et qui pèse 8,7t à vide n’est pas toujours la même : 9 m/s pour les hommes et 13 m/s quand elle remonte quatre berlines pleines de charbon (11,2 t, soit près de 20 t en tout).

La machine d’extraction Un des gros compresseurs Chapeau au Grand Roger !

De 1935 à 1978 (date de sa fermeture), la fosse Ricard a exploité trois grosses veines d’anthracite d’excellente qualité et d’épaisseurs 4,70 m, 1,70 m et 10,50 m entre -738 m et -795 m ; la recette principale se situait à l’étage -677 m. La production totale a été de 5 745 millions de tonnes de charbon net.

A la fin de la visite (deux heures en principe), les questions continuent de fuser au grand plaisir du Grand Roger qui est incollable et qui y répond instantanément avec beaucoup de pédagogie, avec une grande précision et avec toujours une anecdote croustillante. Chapeau l’Ancien !!! Tous les visiteurs repartent enchantés, la tête pleine (même saturée) d’images de la mine.

Le site Ricard de la GRAND COMBE mérite assurément le détour. Un grand merci à tous les mineurs bénévoles qui se sont battus pour l’existence de ce musée remarquable et qui n’ont pas compté leurs heures pour l’aménager et recevoir les visiteurs.

La maison du mineur

Jusqu’au 31 août
Du mardi au samedi de 9h à 12h et de 14h30 à 18h
Dimanche et jours fériés de 14h30 à 18h30

Du 1er septembre au 20 décembre
Du mardi au samedi de 9h30 à 12h et de 14h à 17h Le dimanche de 14h à 17h

Vallée Ricard, 51 rue des Poilus – 30110 La Grand-Combe
Tél. / Fax : 04 66 34 28 93
maisondumineur.pgc@gmail.com
www.paysgrandcombien.fr
Mine Témoin d’Alès : www.mine-temoin.fr/
Article et photos Georges TYRAKOWSKI (association APPHIM)
Photos prises et diffusées avec autorisation

Date de création : 06/09/2014 @ 10:49
Catégorie : L’asso et ses actions – Les musées de la mine


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Reblogué pour information par : Mas de la Regordane
Première publication : 17.12.2017
Dernière mise à jour : 17.12.2017 

 

Aérodrome de Champclauson à La Grand-combe (video)

LGCrue19MarsPhoto : en contrebas de l’Arboux …
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Au sommet de la commune de la Grand-Combe, dans le Gard, il est un lieu appelé l’Enfer. Je ne saurais vous dire la raison de ce toponyme, mais il doit bien y avoir un lien avec la mine et son dur métier car : descendre au sein d’une galerie qui peut atteindre plus de 800 mètres de profondeur (puits Ricard, puits Destival), n’est-ce pas aller frapper du pic aux portes de l’Enfer ?

Mais il est des miracles inexplicables ou des détournement de destination pour le moins merveilleux : cet Enfer grand-combien a pour vocation … la montée au ciel !

Ainsi, dans les années 50, une noria de buldozers et de niveleuses ont chamboulé l’aspect du sommet de la montagne de Champclauson pour l’aplanir et le transformer en rien de moins qu’une piste d’aérodrome.

Oh bien sur, si à l’instar de John Travolta vous possédez un Boeing 747, inutile d’essayer de le faire atterrir sur la modeste piste de l’aérodrome de Champclauson, quartier situé au Nord est de La Grand-Combe, mais s’il vous tient vraiment à coeur de jouer « les filles de l’air », pourquoi ne pas venir visiter « Enfer » et prendre un baptême … de l’air ou de vous initier au vol à voile.
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L’aérodrome de Champclauson, est occupé entre autre par le CVVG : en effet depuis plus de 50 ans, on peut s’adonner à l’aviation sur ce terrain avec le Centre de Vol à Voile Gardois, créé par Henri Poitevin. Ce club déploie désormais ses ailes avec Alain Poncet, son président actuel.
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Source : Youtube
Texte et mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.12.2017
Dernière lise à jour : 23.12.2017

La Grand-Combe et ses châteaux

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Créé seulement en 1957, le blason de La Grand-Combe est « … accompagné de trois châteaux […] ouverts et ajourés aussi de sable… » dont on dit communément qu’ils sont ceux de La Levade, de Trouillas et de Portes. Qu’en est-il ? Cet article se propose de faire toute la lumière sur ces bâtiments historiques, derniers témoins du passé ancestral du territoire de La Grand-Combe.

De fait, cette commune ne fut crée qu’en 1836 par décret royal de Louis Philippe 1er, roi des Français. Les cinq communes environnantes qui firent apport de territoires, afin de constituer l’aire de cette nouvelle citée, sont : Blannaves (Branoux-Les Taillades), Laval(-Pradel), Les Salles du Gardon, Portes et Sainte Cécile d’Andorge, soit autant de communes qui feront l’objet de notre investigation en matière de châteaux.

Car si Cadet Rousselle a trois châteaux ou trois maisons (vidéo) selon la version de cette chanson populaire du XVIIIème siècle, le territoire de La Grand-Combe en compte une bonne dizaine que nous allons vous présenter en attendant de compléter notre enquête. Tâche que vous pouvez nous faciliter en nous communiquant vos informations en cliquant ICI.

CHÂTEAU DE CHAMPCLOS

SainteCeciledAndorge
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Situé sur la commune de Saint Cécile d’Andorge, le château de Champclos serat visible depuis la route départementale de la Bégude, dans la vallée de l’Andorge, rivière qui a donné son nom à la commune. Qui aurait des information et/ou des photos sur cet édifice (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE LA FAVÈDE

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Autour de Branoux, Le château de La Favède, découvert grâce à l’association

CHÂTEAU DU FRAISSINET

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Situé sur la commune de Branoux-les-Taillades 30110, près du lac des Camboux, le château du Fraissinet est un grand mas actuellement exploité comme gîte de tourisme.

CHÂTEAU DE LA LEVADE

ChateauLaLevade
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Le château de La Levade est en fait une grande maison de maître du XIXe siècle, et n’est certes pas l’un des trois châteaux que le peintre Marcel Feydédié dessina sur le blason de La Grand-Combe. La première pierre aurait été posé pour le nouveau maire de La Grand-Combe François (Pierre, Marie) BEAU, né le 19.10.1815 à Morlaix † 14.09.1879 à Vals-les-Bains, officier de la Légion d’Honneur. Polytechnicien, École des Mines. Directeur d’exploitation de la Cie des Mines de 1849 à 1863. Maire jusqu’en 1863. Conseiller général du Gard en 1858, 1861, 1871, 1874.

Aux temps de la Cie des Mines des années 1946, il servait à loger les hôtes de marque de l’Administration des Houillères, pratique qui perdura jusqu’à la fin des années 50, avec l’hébergement des jeunes ingénieurs célibataires qui n’avaient pas de logement.

En septembre 1947, ils déboursaient, pour résider en ces lieux, pour avoir en quelque sorte, « une vie de château », un loyer mensuel de 2 238 (anciens) francs, somme qui leur était retenue par les services de la Paye de la rue Soubeyran à Alès.
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE LA POMAREDE

à venir …

CHÂTEAU DE PORTES

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Aussi appelé le « Vaisseau des Cévennes« , ce château fort de la fin du Moyen-Âge, remanié durant la période dite de la Renaissance, est situé sur la commune limitrophe de Portes.

Il surveillait sur dix lieues, l’ancien chemin de Regordane, qu’empruntaient les pèlerins de Saint-Gilles (du Gard), ville où les Croisés s’embarquaient vers la Terre sainte. C’est assurément le premier des châteaux du blason de La Grand-Combe.

CHÂTEAU DU PRADEL

ChateauDuPradel
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Situé sur la commune du Pradel, désormais Laval-Pradel, le château du Pradel, à ne pas confondre avec les ruines du château de Trouillas, fut aussi un ancien relais de poste, qui a somme toujours belle allure.
1652 – En cette année, la terre et la Seigneurie du Pradel entrent dans la famille Roquefeuil-Gabriac, puis elle sera cédée au Sieur de Trouillas, Joseph Mathieu Deleuze qui la revendra au Marquis de Castries.
1789 – Après la révolution, le château et ses dépendances appartiennent à divers négociants des environs et …
1914 – … par actes du 19 février 1914 et du 12 mai 1918, il est vendu à la Compagnie des mines de la Grand-Combe.
1924 – M. l’abbé Larguier curé du Pradel [prédécesseur de l’abbé Henri Chambon -1954] [bénéficie ? d’un] bail [de 10 ans] pour [une] salle de réunion et [un] terrain au château du Pradel (Réf. Arch. Rochebelle 6D12).
1990 – La Commune de Laval-Pradel rachète [le château] aux Charbonnages de France.

Composition : Deux ailes à vocation agricole sont rajoutées au XIXe siècle, au bâtiment d’origine rectangulaire pour lui donner sa configuration actuelle en forme de U. Il est composé de deux étages sur rez-de-chaussée plus un comble. Aux quatre angles se trouvent des échauguettes circulaires en briques. Des moellons de calcaire irréguliers ont été utilisés pour le gros oeuvre, et des pierres taillées pour les chaînages d’angle et les encadrements de baies. La porte d’entrée (du côté opposé à la route actuelle) se compose d’un encadrement en légère saillie. Les fenêtres sont à croisées avec linteaux et arc de décharge cintré ou en bâtière. Le comble prend jour sur l’extérieur par 5 occulis de chaque côté du bâtiment. Le corps du bâtiment est partagé en appartements d’habitation. L’aile droite rénovée s’est transformée en salle polyvalente utilisée pour les fêtes et les animations culturelles de la commune.

Source : mairiedelavalpradel.fr

CHÂTEAU DE SAINTE FOIX

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Sur la commune de Branoux les Taillades, anciennement Blanaves, et selon un article sur Wikipédia « un château fort est construit sur un éperon rocheux à La Devêze, le château de Sainte-Foix, dominant la vallée du Gardon, lieu de passage important entre Languedoc et Gévaudan. On trouve des vestiges d’anciens chemins médiévaux pavés sur les hauteurs de Branoux[-les-Taillades]. »
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DES SALLES DU GARDON

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Ce château est situé sur la commune des Salles du Gardon, du nom de la rivière qui la sépare de La Grand-Combe. Un manuscrit de 1345 indiquerait une origine germanique de l’appellation « Salles » comme étant « sala », signifiant « château » ; mais plus sûrement une autre étymologie donne « salle » pour une grotte.

En effet, les rives du Gardon abritent nombre de grottes qui auraient servi d’hôpital pendant la guerre des Camisards. Ce n’est pas l’un des trois châteaux du blason de la Grand-Combe.

CHÂTEAU DE TRESCOL

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Il n’y a malheureusement plus trace de cet édifice ! Les vestiges du château de Trescol furent probablement démolis au XIXe siècle pour laisser place au puits de mine de la Trouche.

A notre humble avis, ce castel serait bien le troisième château du blason de la Grand-Combe. Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE TROUILLAS

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Du château de Trouillas, il ne reste plus que le socle et trois de ses tours d’angle sur les quatre initiales. Voilà le deuxième château représenté sur le blason de La Grand-Combe.

1350 – cet édifice fut construit du 12ème au 14ème siècle.
1750 – le charbon y fut exploité sur ces territoires en cette période.
1793 – mentionné sur Saint-Andéol de Trouillas, commune aujourd’hui rayée de la carte.
1802 – mention sur le site cassini.ehess.fr de Saint-Andéol de Trouillas.
1826 – la commune de Saint-Andéol de Trouillas est rattaché à celle de Laval-Pradel.

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P.T.T ? voilà le résultat de ce tiercé, soit un moyen mémotechnique de se souvenir des trois châteaux figurant sur le blason de la Grand-Combe : Portes, Trouillas, Trescol, et un lot de consolation, sous forme d’hommage aux six autres postulants (provisoires ?), les châteaux de Champclos, du Fraissinet, de La Levade, du Pradel, de Sainte Foix et celui des Salles du Gardon.

Bon ! comme on disait autrefois dans les services de l’ancienne Administration des P.T.T. (Postes Télégraphe Téléphone) alias La Poste : cette quête des vieux castels de notre bonne ville ne fut en fait qu’un Petit Travail Tranquille 😉
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

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Texte original : Mas de la Regordane/GD.
Première publication : 05.12.2017
Dernière révision : 02.01.2018

Lieux aux alentours de La Grand-Combe

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Photo : église le Laval (-le Pradel).

I – COMMUNES A MOINS DE 17 km DE LA GRAND-COMBE

  • ALÈS
    via N 106 – 13,8 km – 17 min. – CP 30100
    Anciennement Alais, s/préfecture du Gard, capitale des Cévennes, 39 993 habitants en 2014 et sa communauté d’agglomération 99 378 habitants en 2013.
    – Aérodrome de Deaux-Alès
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  • BRANOUX-LES-TAILLADES
    via N 106 et D 154 – 4,8 km – 8 min – CP 30110
    Réunion de Branoux et des Taillades,
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  • CENDRAS
    via N 106 – 10,4 km – 13 min – CP 30480
    commune de la Vallée du Galeizon
    – Médiathèque Jean Pierre Chabrol
    – École de musique
    – Biosphéra
    – Association Galei’jades
    – Centre socioculturel Lucie Aubrac
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  • LAMELOUZE
    – via D 154 – 13,5 km – 26 min – CP 30110
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  • LAVAL-PRADEL
    – via D 297 – 4,8 km – 9 min
    – Cette commune est le résultat de la réunion de Laval et du Pradel
    – On compte +36 lieux-dits à Laval-Pradel : Avillon, l’Antoinette, l’Aubarède, la Blanque, Broussou, Cadacut, Cassagnes, Cassagnettes, le Claux, les Codes, Combes, les Costettes, Fourjeasse, Fourniou, Gourp du Peirau, Guiraudenque, l’Hirondier, Laval, Maison Abric, Malbosc, le Mas Dieu, le Mathieu, le Mazel, Montloubier, le Moulinet, les Oules, le Plantieiras, le Pluzor, le Pontil, le Pradel, la Ramadière, Redoussas, les Roches, Romeyere, la Rouvière, la Rouvilhouse, Segnas.
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  • Le Martinet
    – D 128 et D 59 – 9,5 km – 13 min
    – 1. [le martinet (à fer) est un [gros marteau à bascule, longtemps mu par l’énergie hydraulique d’un moulin à eau, et utilisé depuis le Moyen Âge pour des productions industrielles diverses comme la fabrication du papier, du tan, du foulon, du chanvre, le forgeage du fer, le battage du cuivre. Source Wikipédia.]
    – 2. [« Martinet » est un nom très répandu, surtout dans la région de l’est, dérivé de Martin, nom de baptême représentant le nom latin « martinus » ;  ce nom a été popularisé par l’évêque de Tours, évangélisateur de la Gaule. Source Filae.]
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  • PORTES
    – via D 128 et D 906 – 10,7 km – 14 min – CP 30530
    – Portes (30530), en occitan, Pòrtas, est une commune dont les habitants sont appelés les Portésiens et les Portésiennes. Son château, classé monument historique est baptisé le Vaisseau des Cévennes. C’est une pure merveille érigée à partir du XI°siècle dont l’état dégradé est dû à l’effondrements de galeries minières dans les années d’après guerre 14-18, et son bel aspect actuel, à 30 ans de restauration par le chantier de l’association REMPART.
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  • SAINT-JULIEN-DES-POINTS
    – via N 106 – 13,9 km – 22 min 112 hab (2014) – CP 48160
    – commune de la Lozère dont l’altitude varie de 248 à 725 m.
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  • SAINT-JULIEN-LES-ROSIERS
    – via N 106 – 16,4 km – 20 min – CP 30340
    – [Commune de 3 000 habitants située à 5 kms au nord-est d’Alès sur la voie départementale RD 904 qui relie le haut Gard à l’Ardèche. La commune s’étend sur 1400 hectares : deux tiers du territoire sont boisés (chênes verts, châtaigniers, pins), quelques hectares de landes et de bancels en friche qui abritent une faune de sangliers, lièvres, lapins, perdrix ; le tiers restant se situe dans la plaine et se partage entre exploitations agricole, pâturages et urbanisation pavillonnaire. La commune se situe entre 155 et 545 mètres d’altitude.]
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  • SAINT-MARTIN-DE-VALERISCLES
    – ancien non : SAINT-MARTIN-DE-VALGAGUE
    – via N 106 – 12,7 – 14 min
    1761 – [Le sieur Gilly qui possède une minière dans la paroisse de Saint Jean de Valériscles, au lieu dit La Nougarède, y installe une verrerie. Source G.R.Gally p.192.]
    1936 Nougarède et Rimes – existent déjà, citées ouvrières crées par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    2017 – Cette petite commune de 745 habitants, située dans l’ancienne vallée minière de l’Auzonnet, dispose d’un camping et d’une piscine, installés dans un écrin de verdure. La restauration du quartier médiéval du Barry et de son église romane est achevée : de nombreuses maisons sont rénovées. Les anciennes demeures constituant les anciens remparts, les passages voûtés et ruelles étroites invitent le promeneur à voyager dans le temps. Une auberge est installée dans une tour défensive et offre des chambres d’hôtes à cet ancien fief des seigneurs de Budos, barons, puis marquis de Portes, dont le château est visible depuis le village. A visiter également son musée des blasons (rue de la Tournelle).
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  • SAINTE-CÉCILE D’ANDORGEcommune : via N 106 – 9,9 km – 13 min
    – lac : à seulement 6 min de La Grand-Combe
    – Camboux (lac des)
    1950 – créé suite à la construction dans les années du barrage hydraulique (vidéo) éponyme, on peut y pratiquer : baignade, canoë, canyoning, pêche, pédalos,  pique-niquestand up paddle. Base pour : bivouac, escal’arbre, escalade, VTT pump track, tyrolienne, randonnée naturaliste, spéléologie.
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  • LES SALLES DU GARDON
    – via D 128 et N 106 – 1 km – 3 min – CP 30110
    1345 – un manuscrit de indiquerait une origine germanique : « sala » signifiant château ; mais plus sûrement « salle », grotte : les rives du Gardon abritent nombre de grottes qui auraient servi d’hôpital pendant la guerre des Camisards.
    1825 – 1830 – Pierre Soustelle, maire de la commune des Salles du Gardon,
    1955 – Soustelle : nom donné au pont construit sur le Gardon qui relie cette dernière à la Grand-Combe. Sur cet ouvrage fut installé le restaurant Planque qui fit les délices des grand-combiens de la deuxième partie du XX° siècle (aujourd’hui bureau de tourisme.)
    – L’Habitarelle
    – citée d’habitation créée par la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    – étymologie : [Bitarelle est un nom de famille, représentant un variation d’un nom de hameau la Vitarelle, forme avec aphérèse de l’occitan « habitalera », a désigné à l’origine (une) maison-grange isolée , puis par extension, au Moyen Âge, une auberge-relais située sur les chemins empruntés par les voyageurs. Source Filae.]
    1787 – [Jean François d’Aigalliers de Joly obtient d’installer une fabrique à « la Bitarelle », près de la Grand-Combe. Source G.R.Gally p.192.]
    – L’Impostaire
    – citée d’habitation créée par la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    – étymologie : à défaut de mieux, [« postaire » est une forme francisée de « poster », nom alsacien désignant (un) messager a cheval, (un) courrier. Source Filae.]
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  • SOUSTELLE
    – via D 283 – 9,9 km – 18 min
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    II – LIEUX DITS ET QUARTIERS

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    La Grand-Combe
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  • Champclauson
    – au Nord de la Grand-Combe.
    1936 – présence d’un des 2 dispensaires de la cie des Mines de La Grand-Combe.
    2017 – centre équestre – centre de vol à voile et d’ULM (aérodrome de La Grand-Combe-Alès) – La Forêt de Fossiles
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  • La Forêt (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
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  • Le Gouffre
    – du nom de la Montagne qui surplombe les lieux.
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  • La Levade
    1936
    – présence d’un des 2 dispensaires de la cie des Mines de La Grand-Combe.
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  • Les Pelouses (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
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  • La Pise
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  • le Pontil (citée du)
    1936
    – elle existe déjà, cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
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  • Ribes (citée de)
    1914 – édification de la citée ouvrière de Ribes
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  • Le Riste
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  • Sans nom (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
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  • Vallée Ricard
    .
  • Trescol
    18??
    – érection du temple protestant évangéliste de Trescol
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  • Sainte Barbe
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    ANNEXES

    Anciennes colonies de vacances pour les enfants des Houillères du Centre Midi
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  • Barre des Cévennes (48)
    colonie de vacances
  • (Les) Brousses (30)
    vidéo rallye des Brousses

    colonie de vacances
  • (Le) GRAU du ROI (30)
    1936 – Colonie de vacances au bord de la mer pour les enfants de mineurs
  • Malataverne
    colonie journalière
  • (Le) Pont de Monvert (48)
    Colonie de vacances
  • (La) TOUR du VIALA (48)
    1936 – Colonie de vacances de 400 hectares aménagés en montagne pour une centaine d’enfants de mineurs, reçus simultanément.§Première publication le : 01.12.2017
    Rédaction : Mas de la Regordane
    Dernière mise à jour : 02.12.2017

    §

    Rédaction : Mas de la Regordane/GD/L2F
    Première publication : 01.12.2017
    Dernière mise à jour : 06.12.2017

Qu’est-ce que la naturopathie ?

Naturotherapie

Qu’est ce que la naturopathie ou le naturovitalisme ?

Pour le Pr P.V MARCHESSEAU, il existe trois conceptions biologiques, à savoir : l’allopathie, l’homéopathie et la naturopathie. Ces trois conceptions bien que différentes, ne sont pas antagonistes mais complémentaires.

La naturopathie se différencie des deux autres, par le fait qu’il n’existe pas de notion de remède. C’est la force vitale ou vitalité de chaque individu qui va l’amener vers un mieux être.

Une hygiène émonctorielle,

pour ouvrir nos quatres portes de sortie : les intestins, les reins, les poumons et la peau et veiller à l’élimination des toxines.

Une hygiène musculaire,

en fonction là aussi des habitudes de vie, du tempérament et de l’histoire de chacun et dans le respect de la physiologie du corps humain.

Une hygiène alimentaire,

adaptée à chaque individu, suivant ses habitudes de vie, son tempérament et son histoire.

Pour aider chaque personne à restaurer ou renforcer sa vitalité, le naturopathe vitaliste va travailler sur quatre hygiènes. 
Une hygiène nerveuse,

pour aider à lâcher le mental, omniprésent dans notre société et qui mobilise trop d’énergie.

Le naturopathe vitaliste articulera ces dix techniques autour de trois cures : 

La cure de détoxination : l’art de purifier le corps

Elle libère le corps des surcharges métaboliques ou toxines. Elle consiste en une réduction de la quantité des apports nutritifs (cure 3 aliments, alimentation dissociée, cure de fruits, monodiète…) avec une ouverture systématique des émonctoires (les organes veillant à l’élimination : intestins, reins…) par l’intermédiaire d’exercices de gymnastique des organes, de bains, de saunas…

Enfin, pour libérer le maximum d’influx nerveux et diriger cette énergie vers le cerveau organique (= le diencéphale ou cerveau reptilien) chargé de l’élimination, elle allie également différentes techniques de relaxation (relaxation musicale, relaxation guidée, exercices de respirations, activités de loisirs de plein air…).

La cure de revitalisation : l’art de complémenter les carences provisoires

Cette cure suit toujours la cure de détoxination. Lors de l’élimination des toxines nous perdons également quelques vitamines, sels minéraux, oligo-éléments… Il est par conséquent logique de revitaliser le corps à la sortie de la détoxination. Pour revitaliser dans les meilleures conditions, la cure de revitalisation dure toujours le double de temps de la cure de détoxination (exemple : 1 jour de détoxination, suivi de 2 jours de revitalisation).

Elle consiste en la mise en place d’une alimentation adaptée au tube digestif de l’homme avec adjonction de compléments alimentaires si nécessaire et suppression impérative de tous les dévitalisants (alcool, tabac, café, thé, drogue, sucres raffinés, chocolat). Il s’agit d’éviter toute déminéralisation. Ensuite, suivant le tempérament de la personne, le climat, les habitudes de vie… le naturovitaliste peut proposer des aliments de tolérance (légumes cuits, farineux ou céréales, poisson…).

La cure de stabilisation évolutive : l’art de vivre en totale harmonie avec la nature

Après un passage en alternance entre cures de détoxination et cure de revitalisation, la personne peut se sentir prête à passer en cure de stabilisation évolutive.

Elle s’alimente alors uniquement de produits biologiques et spécifiques au tube digestif de l’homme (80% de fruits et légumes crus et 20% de protéines type oléagineux, oeufs crus ou très peu cuits, coquillages crus et fromage blanc de chèvre ou brebis en faisselle bien égoutté).

Elle vit également proche de la nature et loin des grands centres urbains et industriels.
Enfin, par un travail volontaire sur soi-même, elle arrive à des prises de conscience lui permettant d’être de plus en plus soi-même et dans l’acceptation de ce qui est.

Pour avoir une action sur ces hygiènes le naturopathe vitaliste va se servir de dix grandes familles de techniques naturelles :

La bromatologie : qui se rapporte à tout ce qui touche à l’alimentation.

La biokinésie : technique regroupant toutes les activitées sportives physiologiques (gymnastique des organes internes, musculation, HOM GYM, course à pied…)

L’hydrologie : avec tout ce qui se rapporte à l’eau.

La psychologie naturopathique : pour apprendre à se détendre, puis

à mieux positiver.

La phytologie : elle regroupe les plantes, les huiles essentielles et les fleurs de Bach,

mais s’utilise toujours au sein des cures naturopathiques (voire ci-dessous).

Le magnétisme : c’est-à-dire le travail sur les fluides énergétiques.

L’actinologie : c’est l’action des rayons naturels.

La chirologie : l’action de la main sur le corps (par exemple la méthode d’accompagnement « PAS à PAS », manipulations,….).

La réflexologie : la sollicitation du système nerveux afin de stimuler le système glandulaire.

La pneumologie : pour mieux ré-oxygéner nos cellules ;

 §

Source : naturovitalisme.wixsite.com
Auteur : Anne et John Derré
Reblogué par (et pour information) : Mas de la Regordane
Première parution : 28.11.2017
Dernière mise à jour : 11.12.2017

Merci aux amis du Mas de la Regordane

Merci à nos amis de plus de 100 pays :

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962e99ae10880f1943c9207f3a55d113.png ANGLETERRE – GREAT BRITAIN
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98890c805e54b7b4ad215a51300425d1.png BENIN

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Republika y’u Burundi
Republic of Burundi

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Bujumbura

6f198b185c8ba0db36ae7b07eb803d1e.png CAMEROUN – CAMEROON

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Alma, Amos, Baie Beaconsfield, Burnaby, Beloeil, Brampton, Brossard, Burlington, Calgary, Chandler, Charny, Comeau, Coquitlam, Cowansville, Disraeli, Dollard des Ormeaux, Dorval, Drummondville, Edmonton, Edmundstone, Gaspé, Gatineau, Grandby, Ile Perrot, Joliette, Lassale, Laval, Longueuil, Lorraine, Mirabel, Mississauga, Montréal, Noranda, Ottawa, Pierrefonds, Port Mann, Prince George, Rosemère, Québec, Repentigny, Richmond hill, Ste Agathe des Monts, St-Basile, St Hyacinthe, St-Jérôme, St-Raymond, St Sauveur des Monts, Salaberry de valleyfield, Shawinigan, Sherbrooke, Sorel, Stoneham, Terrebonne, Toronto, Trois Rivières, Valcourt, Vancouver, Victoriaville, Windsor

a662cb6cee829f7984027552598b97e6.png CHILE (República de)
CHILI (République du)

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Santiago

b0097d39908313e849c7691acbd49491.png CHINA – 中國 – CHINE – 中国

Bejiing, Hong Kong

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CHYPRE – CYPRUS

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Limasol

457fb1d0c062875b872b5c851f0159bd.png COLOMBIE – COLOMBIA

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Bogotá

CONGO – BRAZAVILLE,

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Pointe Noire

1496a427fb83d76b30fc428535d6bbc3.png CONGO (RDC)

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Kinshasa

91f74eb92ba42ba2b893784787a08e2b.pngCOREA – 남조선 – COREE – 南朝鮮

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Séoul

125px-Flag_of_Costa_Rica_svg.pngCOSTE RICA (República de)
COSTA RICA (Republique du)

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San José

aecd59cc7f7e5cfcfc998fb4b74bf684.png COTE D’IVOIRE

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Abidjan, Yacolidabouo, Yamoussoukro

600df07ee4579b5a79f662201326e1e0.png DANEMARK (Royaume du)
Kongeriget DANMARK


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Kalundborg

c47d1bdca4409eac6b5d05ec1cb34620.png DJIBOUTI – جمهورية جيبوتي – Ǧumhūriyyah Ǧībūtī

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Djibouti

918f582b065981a3be06122aa70f838b.png DOMINIQUE (République Dominicaine)
Dominicana (República)

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Santo Domingo

561a06907ab3184ba79ab5a4df7e67cc.png EMIRATS ARABES UNIS
الإمارات العربيّة المتّحد 

Dawlat a°l i°marat a°l ‘arabiyya a°l muttahida

Dubai

0e87575a43eb7a3011e2cce4d62fc5cf.png EGYPTE

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Alexandrie, (le) Caire, Gizeh, Mansura, Tanta

d77b84cfbe1b524edd333a515c443a55.png ESPAGNE – ESPANA – SPAIN

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Albal, Albox, Alicante, Altea, Aravaca, Ávila, Avilés, Badalona, Barcelona, Benidorm, Bilbao, Cadiz, Calahorra, Carlet, Cartagena, Chiclana, Collodo-Villalba, Córdoba, Elche, Gandía, Granada, Granollers, Guadalajara, Jaén, Jalance, Leganés, Lleida, Madrid, Manlleu, Mijas, Mondragón, Morell, Murcia, Nerja, Oliva, Olot, Pamplona, El Puerto De Santa María, El Puig, Reus, Sabadell, Salt, Sevilla, Sitges, Tarragona, Torrefarrera, Úbeda, Valencia, Zaragoza
Canarias : Ibiza, Málaga, (las) Palmas, Trapiche

2c098f40ab1954f52a3f0d53ed933217.pngFINLAND – SUOMI

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Helsinki, Jyväskylä, Nokia

9f8576c99712b5476e7d55bad1e5a12b.png FRANCE

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01 Ambérieu-en-Bugey, Bourg en Bresse, Ceyzérieux, Izernore, Oyonnax – 02 Laon, Rouvroy, St Quentin – 03 Cusset, Montluçon – 04 Manosque – 05 Eygliers – 06 Antibes, Cannes, Grasse, Menton, Mougins, Nice, Saint Laurent du Var, (la) Trinité s/Mer, Valbonne, Villeneuve-loubet – 07 Annonay, Aubenas, Dunières-sur-eyrieux – 08 Blaise, Rocroi, Sedan – 09 Espaillat – 10 Lusigny-sur-barse, Renault, Romilly s/Seine, Troyes – 11 Narbonne, Roubia, Villesèque des Corbières – 13 Aix en Provence, Aubagne, Arles, Bouc bel Air, Chateauneuf les Martigues, Chateaurenard, Istres, Marseille, Martigues, Miramas, Perthuis, Rognac, Septèmes les Vallons, St Martin de Crau, Venelles, Vitrolles – 14 Bayeux, Biéville-Beuville, Caen, Franceville-Merville, Touques – 16 Angoulême, Barro, Soyaux – 17 Châtelaillon, la Rochelle, Saintes, Vandré – 18 Jouy, Menetou-salon, St Doulchard, St Florent s/Cher, Vierzon – 19 Brive la gaillarde, Tulle – 20 Ajaccio, Aléria – 21 Asnières, Beaune, Genlis, Quétigny, St Thibault, Villars – 22 Dinan, Lamballe, Langueux, Lannion, Loudéac, Morlaix – 23 Nouzerines – 24 Bergerac, Corgnac s/l’isle, Lamothe-Montravel, Périgueux – 25 Audincourt, Besançon, Étupes, Montlebon, Valentigney, Vaucluse – 26 Chabeuil, Montélimar, Valence – 27 les Andelys, Evreux – 28 Chartres, Dreux, le Mée, Pontault – 29 Brest, Chateauneuf du Faou, Concarneaux, Plougastel Daoulas, Quéménéven, Quimper,Rosporden – 30 Beaucaire, Manduel, Nimes – 31 Balma, Carbonne, Cugnaux, Goutevernisse, Lavelanet, Lévignac, Muret, St Gaudens, Toulouse – 33 Blagnac, Bordeaux, Cenon, Cestas, les Eglisottes, Gujan-Mestras, Laruscade, Libourne, Lormont, Loubès, Mérignac, Parempayre, St Christoly de Blaye, St Médard en Jalles, St-Sulpice-et-Cameyrac, Talence – 34 Agde, Béziers, Castelnau le Lez, Frontignan, Lattes, Montpellier, Nissan-lez-Ensérune, Palavas, Paulhan, Sète, Villeveyrac – 35 Redon, Rennes, Retiers, St. Méen – 36 Chateauroux – 37 Chinon, Joué les Tours, Tours – 38 Chavanoz, Echirolles, Grenoble, Lusinay, Meylan, Morestel, la Mure, Poncharra, Pont de Chéruy, Romans, St Martin d’Héres, St Hilaire, Vienne – 39 Arlay, Champagnole, Dôle, St Claude, Saunier – 40 Amou – 41 Blois – 42 Pélussin, Riorges, Roanne, St Chamond, St Denis s/Coise, St Etienne, St Priest en Jarez, Veauche – 44 (la) Baule-escoublac, Bouguenais, Haute Goulaine, Héric, Nantes, Nort sur Erdre, Orvault, St-jean de boiseau, St Herblain, St Nazaire – 45 Autruy s/Juine, Blois, Cernoy en Berry, Châlette s/Loing, Donnery, Gien, Loges, Olivet, Orléans, St Jean de Braye, (la) Varenne, Vienne en Val – 46 Cornac – 47 Agen, Villeneuve s/Lot – 49 Angers, Brigné, Trélazé – 50 Cherbourg, Courlaville, Coutances, Gavray, St. Lô, Tourlaville – 51 Chalons sur Saône, Coligny, Courtisol, Reims, Tinqueux – 52 Chaumont, Langres – 53 Château Gontier – 54 Florange, Laxou, Longuyon, Lunéville, Nancy, Pont-à-Mousson, Roville, Thionville, Vandoeuvre – 55 Clermont-en-argonne, Dieppe s/Douaumont – 56 Lanester, Lorient, Vannes – 57 Creutzwald, Guéblange, Illange, Marly, Merlebach, Metz, Montigny les Metz, St Avold, St Privat la Montagne, Sarrebourg, Sarreguemines, Thionville, Woippy – 58 Nevers – 59 Aniche, Armentières, Bailleul, Bondues, Cambrai, Coudekerque-Branche, Croix, Douai, Frélinghien, Fresnes-sur-escaut, Grande Synthe, Harnes, Haubourdin, Hazebrouck, Helleemes, Hem, Lanbersart, Lille, la Madeleine, Marcq en Baroeul, Mons en Baroeul, Montigny en Gohelles, Mouvaux, Noeud les Mines – Onnaing, Pérenchies, Ronchin, Roubaix, St Saulve, Sin le Noble, Somain, Tourcoing, Valenciennes, Wasquehal, Wattignies, Wattrelos, Waziers – 60 Béthisy st Pierre, Chantilly, Clermont de l’Oise, Compiègne, Creil, Laigneville, Lassigny, Méru, Nogent s/Oise – 61 Alençon – 62 Arras, Bonnières, Boulogne sur Mer, Carvin, Dourges, Hénin-Beaumont, Lens, Libercourt, Lillers, Saint Omer – 63 Beaumont, Clermont-Ferrand, Issoire, Riom – 64 Bayonne, Biarritz, Orthez – 65 Lourdes, Tarbes – 66 Perpignan – 67 Bichheim, Haguenau, Hoenheim, Illkirch-graffenstaden, Lingolsheim, Obernai, Reichshoffen, Sélestat, Strasbourg – 68 Altkirch, Colmar, Mulhouse, Thann, St. Louis – 69 Bron, Caluire et Cuire, Charbonnières, Décines-charpieu, Fleurieux, Givors, Limonest, Lyon, Mions, Neuville s/Saône, Oullins, Rillieux la Pape, Rives de Giers, St Chamond, St Denis, St Fons, St Genis-laval, St Jean de Touslas, Tavare, Vénissieux, Villefranche s/Saône, Villeurbanne, Vaulx en Velin – 70 Vezoul – 71 Bourg, Mâcon, Paray le Monial, Villeneuve la Montagne – 72 La Flèche, Lagée, le Mans – 73 Chambéry, Flumet, la Motte Servolex, St. Jean de Maurienne, Viviers du Lac – 74 Annecy, Annemasse, Rumilly, Seynod, Thonon les Bains – 75 Paris – 76 Bardouville, Barentin, Bihorel, Bois-Guillaume, Bolbec, Canteleu, Elbeuf, le Havre, Lillebonne, Mesnerettes, Mt st Aignan, Moulineaux, Oissel, Rouen, St-Aubin-lès-Elbeuf, St Etienne du Rouvray, St Saëns – 77 Avon, Château-Landon, Chelles, Clayes-Souilly, Égligny, Fontainebleau, Jouarre, Lognes, Meaux, Noisiel, Ozoir la Ferrière, Ponthierry, Roissy en Brie, Serris, Torcy – 78 Achères, Andrésy, Bonnières, Carrières s/Poissy, Carrières s/Seine, Chanteloup-les-vignes, le Chesnay, Les Clayes s/Bois, Croissy s/Seine, Elancourt, Epônes, Guyancourt, Houilles, Mantes la Ville, Marly le Roi, la Maule, Montesson, Montigny le Bretonneux, les Mureaux, Plaisir, Poissy, Sartrouville, St. Germain en Laye, Trappes, Versailles, Vernouillet, le Vésinet, Voisin le Bretonneux – 79 Bouin, Cours, Niort, Pierrefitte – 80 Amiens, le Cardonnois, Doullens – 81 Albi, Castres, Mazamet – 82 Montauban – 83 Brignoles, Carqueiranne, la Crau, Draguignan, Hyères, Ollioules, le Pradet, St Cyr s/Mer, Ste-maxime, St Maximin, Six Fours, Solliès Pont, Toulon – 84 Apt, Avignon, Bédarrides, Carpentras, Cavaillon, Monfavet, Orange, le Pontet, Rasteau – 85 Chantonnay, Curzon, Fontenay le Comte – 86 Buxerolles, la Capelle-Morthemer, Chauvigny, Montmorillon, Poitiers – 87 Champagne, Limoges, St. Junien – 88 Gérardmer – 89 Bierry les Belles Fontaines, Neuilly, le Plessis – 90 Belfort, Sevenans – 91 Athis-Mons, Chilly-Mazarin, Corbeil Essonnes, Courcouronnes, Draveil, Evry, Gif s/Yvette, Grigny, Massy, Mongeron, Monrangis, Morsang s/Orge, Palaiseau, Ris Orangis, Ste-Geneviève-des-Bois, St Michel s/Orge, Viry Chatillon – 92 Billancourt, Bois-Colombes, Chatenay Malabry, Clamart, Clichy, Courbevoie, Fontenays aux roses, Genneviliers, Issy les Moulineaux, Levallois-Perret, Meudon, Montrouge, Nanterre, Puteaux, St Cloud, Suresnes, Villeneuve la Garenne – 93 Aulnay s/Bois, (le) Blanc Mesnil, Bobigny, Bondy, le Bourget, la Courneuve, Drancy, Epinay s/Seine, Gournay s/Marne, les Lilas, Montreuil, Neuilly Plaisance, Noisy le Grand, Noisy le Sec, Pantin, Pierrefitte s/Seine, Romainville, Rosny s/Bois, St Denis, St Ouen, Sevran, Stains, Villemonble, Villepinte – 94 Alfortville, Arcueil, Boissy st Léger, Bonneuil s/Marne, Cachan, Charenton le Pont, Créteil, Gentilly, Ivry s/Seine, Joinville le Pont, Kremlin-Bicêtre, Limeil-Brévannes, Maison Alfort, St Gratien, St Mandé, Thiais, Valenton, Villeneuve st Georges, Vincennes, Vitry s/Seine – 95 Argenteuil, Arnouville-lès-Gonesse, Bezons, Cergy, Cormeilles en Parisis, Deuil la Barre, Eaubonnne, Enghien, Ermont, Ezanville, Franconville, Garges les Gonesse, Gonesse, Goussainville, Herblay, Pontoise, St Brice s/Forêt, St Gratien, St Leu la Forêt, Soissy s/Montmorency, Taverny, Vauréal, Villier le Bel – France d’Outremer : Guadeloupe (Le François), Guyanne, Martinique, Nouvelle Calédonie, Polynésie (frse), Réunion (le port)

5e135b4d39ab36d2cc4843675b90f62f.png GABON

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Libreville, Port Gentil

7be50e46ae50503d81d78aede4176ec0.png GHANA (République du)
Republic of GhanaHello

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Accra

4772d7b732bb50e1417d2bece166d4c8.png GRECE – Ἑλλάς – GREECE

Athena, Komotiní

0a76599d67e26cfb22a7fb86003b9f29.png République de GUINEE

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Conakry

7618a5dee176e09052cccadc7e67cd33.png República de Guinea Ecuatorial
République de Guinée équatoriale
República da Guiné Equatorial

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane
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Bom dia, boas vindas sobre o sitio web da Mas de la Regordane

Malabo

fa2fa7c34771da839732395be706ccfa.png République d’HAÏTI – Repiblik Dayiti

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Port au Prince

82fa16ef4ec32bac589bf15698c42ce6.png Magyar Köztársaság
République de HONGRIE

Здравствулте!,
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Budapest, Gyor

0330a2dc8098ecb79744592bbcb0b106.png INDE – भारत गणराज्य
Bhārat Ganarājya – Republic of India

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Bombay, Buldana, Mumbai, Udaipur

e7c104d8e8277abcd0cd600e37733f52.pngINDONESIA – INDONESIE

Bandung (Java), Jakarta, Petaling Jaya, Samarinda

45059358225cd2a2248ffb369118ebb0.png جمهوری اسلامی ايران
Jomhūrī-ye Eslāmī-ye Īrān
République Islamique d’IRAN

Qom

d0c83cdb2c8b1a42fbc69e5525dc0272.png IRELAND – IRLANDE

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Cork, Dublin, Louth

11f4c09b11671eb9501dbec2defcc6cb.png Lýðveldið Ísland – ISLANDE

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Reykjavík

228bfda1ae18be678229a9474cac5908.png מדינת ישראל – ISRAEL

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Haïfa, Jérusalem, Kefar Shemaryahu, Ramat Gen, Tel Aviv.

ae50616846b8ec4d364e81b775e09a14.png ITALIA

Buongiorno, benvenuto nel sito web del Mas de la Regordane

Aci Catena, Bari, Bergamo, Brescia, Carrara, Cesena, Civita Castellana, Como, Correggio, Cosenza, Favaro Veneta, Firenze, Forlì, Genoa, Guastalla, Lodi, Macerata, Maranello, Milano, Modena, Padova, Parma, Pisa, Pontebba, Recanati, Rivoli, Roma, Solaro, Soleria, Torino, Udine, Valensa, Vertemate, Vincenza

f68527718ae633b6c80a7ba0604a194a.pngJAPON – 日本国 – NIHONKOKU

Nishinomiya, Otsu, Tokyo

 Jordanie
Amman

 Kazakstan
Pavlodar

125px-Flag_of_Kosovo_svg.png KOSOVO
Republika e Kosovës

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Priština (Приштина)

125px-Flag_of_Kuwait_svg.png KUWAYTKOWEïT
دولة الكويت 
Dawlat al Kuwayt

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Koweit city

986978de115933b5a57bcb26a84cc46b.png LIBAN – لبنان – LEBANON

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Beirut (Beyrouth)

1a101ea69a9311df0d42798e7e2b62ad.png Latvijas Republika
République de LETTONIE

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Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Rézekne

2d9970548471294452a74ea60c1ab4db.png LUXEMBOURG – LUXEMBURG

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Contern, Eischen, Frisange, Keispelt, Leudelange, Schoos

fc95a2c5cf22efeddbc588fd247838ac.png الجماهيرية العربية الليبية الشعبية الإشتراكية العظمى
LYBIE
Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste

Tripoli

ff95e424fc3baace0f4b6ebed625359b.png MADAGASCAR
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Antananarivo, Toamasina

1539704db52e0c8667e2136a6b8ec029.png MALAYSIA – Bersekutu Bertambah Mutu

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Batu Yajah (Perak), Kuala Lumpur, Sibu

f491d964ca0bb09e912c03d143f30660.png MALI

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Bamako

 Manama,
Al Manamah338b4d9ce6fc47840bda336ccb7dd076.png MAROC – المغرب – MOROCCO

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Agadir, Aïn al Awda, Aïn al Mouali, Aït Qiaarzou, Ameskalli, Anoual, Asfi, Asni, Azib al mahareg, Batcha Naïma, Benguerir, Berkane, Berrechgoun, Bir Haïda, Bou Assel, Casablanca (Da°r a°l bayDa), Castillejos, Essaouira, Fès, Ifrane, el Jadida, Kefifat, Khemisset, Khouribga, Marrakech, Media, Meknès, Mohammedia, Nador, Ouarzazate, Oujda, Rabat-Salé, Safsaf, Saïdia, Salé, Sefrou, Settat, Sidi Qasim, Tanger, Taza, Temara, Tétouan, Tikiouine, Tiznit, Youssoufia, Zaïo

4f781dcc08c0208318b1942d11a5aaac.png République islamique de MAURITANIE
الجمهورية الإسلامية الموريتانية
Al-Jumhūriyyah al-Islāmiyyah al-Mūrītāniyyah

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Nouakchott

15c447f5df08da348234152337f6afd3.png MAURITIUS – MAURICE

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Curepipe, Moka, Pamplemousses, Quatres Bornes (Plaine Wilhelm)

15fab408150aed525909a61aca44b82e.png MEXICO

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Mazatlán, Mexico, Morelia, Zapopan

887676d90a56308ae5834f7d1ff83651.pngMONACO

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82309509b03a6de6b6e4478eaf339bb2.png MONTENEGRO
Crna Gora – Црна Гора

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Tivat

 Muscat, 
Masqat 

3b5302057674f889d53d7b6e7a8a19b6.png NEDERLAND – HOLLANDE

Goedendag, welkom opbe website van Mas de la Regordane

Amstelveen, Amsterdam, Beverwijk, Doorn, Gouda, Haarlem, Den Haag, Haarlemmermeer Halsbeek, Hoboken, Hoofddorp, Ijsselstein, Leiden, Linkebeek, Lopik, Maastricht, Nijmegen, Oss, Pernis, Roermond, Tilburg, Veghel

125px-Flag_of_Nicaragua_svg.png NICARAGUA

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Managua

e6c129b71e0ddc056a83a8b1070bddfb.png NIGER

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Kaba (Zinder), Niamey, Ota (Oyo)

ba59f6b04401f004d71d3ee1d8c43fb9.png NIGERIA

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Abuja, Lagos

e0e3224fe1331b854757759d1f732fe1.png Kongeriket Norge
Royaume de NORVEGE
Kongeriket Noreg

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Bergen, Oslo, Skien, Tønsberg

779be617b58b05f948fc3998b8110d9e.png PAKISTAN – اسلامی جمہوریۂ پاکستان
Islāmī Jumhūrīyah Pākistān

Karachi, Lahore

63d9081019b8d316f40da4d9b811186b.png República del Perú
République du Pérou

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Lima

cb00adf797ff40200d8b0b85734e89ca.png Republika ng Pilipinas
Republic of the Philippines
República de las Filipinas
République des PHILIPPINES

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Baguio, Benguet

a6bee9a5cc094fcb3186797b1ffd8408.png POLOGNE – POLSKA – POLAND

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Bielsko-biala, Bydgoszcz, Cracow, Czechowice-dziedzice, Katowice, Zawiercie

7df44b50199032a05fc57a1184e46fb4.png PORTUGAL

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Bispeira, Faro, Lisboa, Viseu

f1ea6b7fa1e6c59caccee7ea8eb9e0c2.png QATAR

Doha

0c490915063a9ed88f6ee069fd887af5.png ROUMANIE – ROMANIA

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Bucharest (Bucuresti), Cluj-Napoca, Resita

c4829375a2ba93ab8a4bec6b00025975.png Россия – RUSSIA

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atriumcenter@yandex.ru

Barnaul, Moscou, St Petersbourg, Tyumen

18b16baad98d724b523d70332817c76c.png RWANDA

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Kigali

918f582b065981a3be06122aa70f838b.png Dominicana (República)
République DOMINICAINE


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Santo Domingo

561759448368dd9866c6899915f684ef.png SãO TOMé E PRíNCIPE
República Democrática de São Tomé e Príncipe
République démocratique de Sao Tomé et Principe

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São Tomé

39299a01f7f52ef5cc82381225c81f68.png SENEGAL

Salam maalekoum, ma lén di tertu ci situ Mas de la Regordane
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Dakar, Médina, Nianing, Pikine, Thies, Touba, Ziguinchor

125px-Flag_of_Sri_Lanka_svg.png SRI LANKā
Prajathanthrika Samajavadi Janarajaya
இலங்கை சனநாயக சோஷலிசக் குடியரசு
Illankai Chananaayaka Chosalisa Kudiyarasu
Democratic Socialist Republic of Sri Lanka
République démocratique socialiste du Sri Lanka

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Dankotuwa

33289222f08ff123c2e2d33e7f8e5b95.png SVERIGE (Konungariket)
Royaume de SUEDE

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Göteborg, Hässleholm, Nässjö, Örebro, Stockholm, Uppsala, Vetlanda

9d2cf486396b3781417fa6f03ebe6420.png SUISSE
SCHWEIZ
SVIZZERA


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Aarau, Aesch, Balsthal, Basel, Bern, Biel, Birsfelden, Blonay, Bülach, Bussigny, Carouge, (la) Chaux de Fonds, Derendingen, Dornach, Dübendorf, Ebikon, Embrach, Eschenbuch, Fribourg, Genève, Gossau, Gränichen, Huttwil, Langenthal, Lausanne, Lugano, Lutry, Meyrin, Morges, Moutier, Murten, Nyon, Renens, Rothrist, St Imier, Solothurn, Sursee, Uitikon, Vandoeuvres, Winterthur, Wohlen, Wollerau, Zofingen, Zürich

d940cceda22d481316f5e34e64562884.png SYRIE – SYRIA

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Damas,

f26d76002e27b6b4babc7b63b69ab26c.png TAIWAN – Taoyüan – Tai-wan

Taipei

125px-Flag_of_Tanzania_svg.png
TANZANIA (Jamhuri ya Muungano wa)
The United Republic of TANZANIA
République unie de TANZANIE


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Iringa

b9f773124403ea98623ad91982ec24a9.png TCHAD

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N’Djamena

125px-Flag_of_the_Czech_Republic_svg.png TCHEQUIE
Česká republika (Česko)
République tchèque

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Kolín, Prague

125px-Flag_of_Thailand_svg.png
THAILANDE

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Bangkok

eae1aba125be1f985b165c25c307aa8e.png TOGO

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Lomé

f3b8d4bcb102f71600071aba84c94798.png TUNISIE – تونس

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Bajah, Ben Arous, Dar Chaabane, Kairouan, Khemisset, Khourigba, Manzil Bu Ruqaybah, Manzil Kamil, Marsa, al Munastir, Nabul, Qabis, Qurunbaliyah, Radis, Safaqis, Salambo, Sefrou, Sidi bin nur, Susah, Tunis, Urfa

e49197dac3f3877647be38991029936c.png TÜRKIYE – TURQUIE

Günaydın, hoş gelme üzerinde web site Mas de la Regordane

Diyarbakir, Istanbul, Konya, Osmaniye,Trabzon, Urfa, Zonguldak

cdcf3a028c1982ebab6aaa1b1d54c08b.png UKRAINE – Україна – Ukraïna

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Kiev, Mukachevo, Odessa

e2070a2629a192d938f5c5aeb1a2300a.png U.S.A – AMERICA
ETATS UNIS D’AMERIQUE

Hi, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

CA Glendora, Los Angeles, Mountain Wiew, Oakland, Palo Alto, San Diego, San Pablo, Sunnyvale – CO Denver – FL Kissimmee, Lake Worth, Lutz, Orlando, Miami – CT Simsbury – DE Newark – GA Canton, Stone Mountain – IL Anna, Chicago, Glencoe – LA Bossier City – MA Brookline,Salem, Saugus – MD Olney, Silver Spring – MI Owosso, St Cloud – NY Bronx, Brooklyn, Flushing, Howell, Liverpool, Long Island City, New York, Port Even, Rochester – OH Akron, Colombus, Granville – OK Broken Arrow – OR Portland – PA Allentown, Mount Greta, Philadelphia – TE Knoxville – TX Austin, Dallas, Houston – VA Alexandria, Richmond – VI Virginia Beach, Woodbridge – WA Redmond, Seattle – APO (Armed Forces Europe)

 Vanuatu
Vila (Efate)

9adc58230eaca8f6ee9ef0d07f03f327.png VENEZUELA (República Bolivariana de)
République bolivarienne du Venezuela

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Caracas, (La) Victoria

b2c7a22c3bcd158a2b8c0bdaf33142ac.png VIÊT NAM 
(Cộng hòa Xã hội Chủ nghĩa)
Republic Socialiste du VIETNAM

Hanoï, Bac Ninh (Thua Thien)

483d42d1ba9e2f23518286d3aefaf82f.png YEMEN

Sana

Demain, tous crétins ?

TousCretins

.

Arteplus7
nous présente ci-dessous, un documentaire sur une recrudescence de crétins (non pas l’insulte, mais la pathologie), réalisé par de T. de Lestrade et S. Gilman : plutôt inquiétant, je dirais même très inquiétant.

 » Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?
Épidémie ?
Huit ans après « Mâles en péril », qui révélait l’impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l’effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. « Demain, tous crétins ? » relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l’utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d’autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l’influence des lobbies industriels, n’ont pas encore pris la mesure. »

VIDEO >

§

ARTEplus7 : ajoutée le 10 nov. 2017
Documentaire : T. de Lestrade et S. Gilman (France, 2017, 56mn) ARTE F
Facebook : http://www.facebook.com/artetv
Twitter : http://www.twitter.com/artefr
Catégorie : Films et animations
Licence : Licence YouTube standard
Reblogué par : Mas de la Regordane.fr

Territoire à La Grand Combe (vidéo) 2

LGC12
Photo : l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception
à la Grand-Combe en 1908
.
L’équipe TVsud, accompagnée d’Albert Albérola, nous emmènent visiter l’église de La Grand-Combe, l’une des plus grande, pour ne pas dire la plus grande église du Gard. Nous y découvrirons l’impressionnant orgue Cavaillé-Coll, classé monument historique.

Puis, avec le père Guy Laporte (curé de La Grand-Combe et des pentes du Lozère) nous admirerons les vitraux qui évoquent : l’ancienne église de la Frugère, la construction de l’église actuelle avec la bénédiction de la première pierre par l’abbé Méjean et le sanctuaire marial de Notre Dame de Laval, situé sur le territoire de la commune voisine de Laval-Pradet.

Retour à la Mine avec Marc Jouve, agent de patrimoine à La Grand-Combe qui nous présentera Amédée Speciale, fils d’un mineur arrivé en 1949 de sa Sicile natale avec 17 membres de sa famille pour venir travailler à la mine et notamment celle du Puits Ricard.

Enfin un petit tour au restaurant gastronomique des Salles du Gardon, commune située sur l’autre rive du Gardon, où nous découvrons Jacky Szczepaniak, chef de cuisine et son originale « (l’)Ecole Buissonière » (avec un seul « n » je vous prie) qui propose une carte bien alléchante dans les locaux de l’ancienne école des Salles du Gardon.

Cliquez sur le lien ci-dessous (si la vidéo n’apparait pas) >>>

https://www.youtube.com/watch?v=kJSv9davp-U

§

Source : TVSud émission du 19.03.2012
Blogué par : Mas de la Regordane, le 17.11.2017

Histoires des rues de La Grand-Combe©

LGC2

Si « l’Histoire des rues de la Grand-Combe© G. Delannoy » (30110) m’était contée, ou si ces dernières pouvaient parler, elles auraient bien des choses à nous dire.

Cliquez sur le nom des voies et obtenez, via Google, la carte et les images du lieu.

N’hésitez pas à partager vos connaissance, en laissant un message en cliquant  ICI.

§


A

  • place de l’ABBÉ JEAN ESPAZE
    – Qui était ce prêtre ? On cherche, tout en pouvant affirmer qu’il portait un nom bien cévenol, du Gard (originaire de la commune de Lassale ou celle de Cardet ?)
    .
  • rue ABBÉ MASSON
    – C’est qu’il y en a des abbés Masson, répertoriés dans les pages de Google ! Qui a une idée duquel il s’agit ? Laissez nous un message en cliquant > ICI.
    .
  • rue ABBÉ MÉJEAN
    – Cette voie longe le côté Est de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.
    1888 – remplacement des anciens vitraux : un nouveau vitrail représente la bénédiction de l’église primitive de la Frugère – installée dans un ancien atelier de la Cie des Mines – par l’abbé Alexis Méjean, ancien directeur du Collège de Sommières et 1er curé de La Grand-Combe.
    .
  • rue ABILON FORÊT
    – Quartier de La Forêt, croise la rue des Poilus.
    – 1750 : Le Grand Dictionnaire Historique mentionne « Abilon » ou « Abidon », ville d’Égypte, où l’épine blanche est toujours fleurie. * Athénée, l. XIII.
    – 1782 (13.03) Un document précise : « à La Grand-Combe, les concessions des Mines de Houilles de la Forêt d’ABILON, du MAS-DIEU et celles de TROUILHAS, sont accordées par arrêté du Conseil d’État, au Maréchal de CASTRIE ». [Source]
    – 1891 à 1915 : Total des naissances pour le patronyme ABILON = 1 seule ! Serait-ce notre Abilon propriétaire d’une forêt à La Grand-Combe ? [Filae]
    .
  • rue des AIRELLES
    – Cette voie relie la Calade de l’Arboux à la rue de la Parrau.
    – L’airelle est un sous-arbrisseau de montagne pouvant atteindre 20 à 50 cm de hauteur. Les airelles possèdent des baies rouges ou noires et ont un goût acidulé, très peu sucré, mais riche en pectine. Appartenant au même genre botanique que les myrtilliers, les airelles rouges et les canneberges. [Académie du fruit et légume]
    .
  • rue ANATOLE FRANCE
    – Commence rue Sainte Barbe au niveau de l’arrière de l’Église Notre Dame de l’Immaculée Conception et se termine au rond point surmonté d’une petite clède.
    – La dalle de La Poste.
    – Du nom du célèbre écrivain français Anatole Thibault, dit Anatole France (né le 16 avril 1844 à Paris, † 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire.)
    .
  • rue de l’ANCIENNE ADMINISTRATION
    – Quartier la Forêt, aboutit à la Départementale 128.
    .
  • chemin de l’ANCIENNE CONDUITE
    – Quartier de Champclauson, débouche et longe la Départementale 286.
    .
  • ancienne ÉCURIE de GAZAY
    – Quartier de Champclauson.
    – Origine : voir > caserne Gazay
    .
  • rue de l’ANCIEN PLAN GAZAY

    – Origine : voir > caserne Gazay
    .
  • rue de l’APÔTRE
    – Débute rue de l’Abbé Méjean, face à la façade Est de l’église NDIC.

    .

    A R B O U X
    .
  • rue des ARBOUSIERS
    – quartier de l’Arboux.
    – L’arbousier est un arbuste remarquable grâce à ses fruits et à ses jolies baies en forme de fraises. Nom : Arbutus unedo – Famille : Ericacées – Type : Arbuste – Hauteur : 2 à 5 m – Exposition : Ensoleillée et mi-ombre – Sol : Ordinaire – Feuillage : Persistant – Floraison : Août à novembre – Récolte : Août à novembre-
  • voie communale de la Calade de l’ARBOUX
    – Voie étroite reliant le chemin de l’Arboux, par des escaliers, la rue Anatole France
    .
  • chemin de l’ARBOUX
    quartier de l’Arboux.
    .
  • place de l’ARBOUX
    – relie la rue du Cimetière à la rue Jules Ferry. Parking.
    – n°2 :  Centre Social (et culturel) de la Grand’Combe
    .
  • rue de l’ARBOUX
  • rue Nouveau Chemin de l’ARBOUX
  • Rue du Vieil ARBOUX
    – relie le chemin de l’Arboux et la rue des Airelles.
    .
  • rue des ARMOISES

    – L’armoise (Artemisia) est une plante de la famille des Astéracées, originaire plus particulièrement du bassin méditerranéen, dont font partie l’absinthe, l’estragon, qui parfume nos plats, ou le génépi, qui aromatise la célèbre liqueur.
  • chemin de l’ARUM
    – Relie la rue de la Parreau à la rue de l’Arboux.
    – Originaires d’Afrique du Sud où ils poussent au bord des ruisseaux et des pièces d’eau, les arums sont des plantes bulbeuses très racées et élégantes qui fleurissent abondamment. Le plus courant, rustique et facile à cultiver est l’arum d’Ethiopie blanc, aux grandes feuilles vernissées en forme de pointes de flèche, vert foncé. Il peut atteindre 80 cm à 1 m de haut. Les arums fleurissent de mai-juin à septembre.-
  • chemin de l’AUBÉPINE

    – L’aubépine est originaire d’Europe et d’Asie de la famille des Rosaceae. Ce petit arbuste buissonnant et épineux donne des fleurs blanches, roses ou rouges, à la fin du printemps et des petits fruits rouges (les cenelles), comestibles, au début de l’automne. L’aubépine est souvent présente en bordure de bois et dans les haies.
    .
  • impasse d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac.
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  • rue d’AUBIGNAC

    – Hameau d’Aubignac (commune de Mialet 30140) situé au SSO à 28,5 km de la Grand Combe (par la D 160), au NN-Est de Mialet.
  • rue Mas d’Aubignac : voir à MAS D’AUBIGNAC
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  • pont d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac.
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    B

     

  • impasse BACH
    – quartier de l’Arboux, croise le chemin de la Pinède.
    – Jean-Sébastien ou Johann Sebastian (né à Eisenach, le 21 mars 1685 † à Leipzig le 28 juillet 1750). Il fut un musicien, notamment organiste, et compositeur allemand. A la Grand-Combe, tout comme Hector Berlioz, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » pour représenter la musique germanique.
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  • impasse des BAINS

    – Y avait-il là des bains publics ? pour permettre aux grand-combiens de se laver à une époque où à peine 6% des habitants avaient une salle de bain, à part les mineurs qui pouvaient se décrasser aux Lavabos que les mineurs du Nord appellent la « salle des pendus. »
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  • rue des BAINS

    – Idem que l’impasse.
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  • rue BASSE PLATON  – Non, il ne s’agit pas du célèbre philosophe grec, mais d’Hippolyte Platon, géomètre expert des Mines dans les années 1930. Il n’y a qu’une seule rue Hippolyte Platon en France : à La Grand-Combe 😉
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  • rue BASSE du TEMPLE
    Qui peut nous confirmer qu’il y eut, ou il y a un temple (protestant) à cet endroit ? Merci de nous laisser un message en cliquant  ICI
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  • BAYONNET
    – Quartier de Champclauson
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  • rue François BEAU
    – Du nom du directeur général de la Cie Mines Grand-Combe (vers) 1863 ; à ne surtout pas confondre avec Beau-François de la fin du XVIIIᵉ siècle, principal membre des Chauffeurs d’Orgères. En consultant le Monument aux morts de la commune, on conste que deux de ses petits fils sont Morts pour la France.
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  • Villa BÉCHARD
    – voir > rue VILLA BECHARD
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  • chemin du BERBEZIER

    – Du nom du petit ruisseau Berbézier qui coule à Trescol.
    – Berbezier : nom porté dans le Gard et l’Hérault, le nom correspond à l’ancien occitan « berbiguièr » qui désigne un berger.
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  • rond point Francis BERGER
    – Y convergent la rue des Poilus, la rue de la Clède, la rue Anatole France, la rue du Mas Lafont. Au centre se trouve une clède « éclatée » pour en montrer l’intérieur.
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  • impasse BERLIOZ
    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962
    – Là, il s’agit bien d’Hector Berlioz, compositeur, chef d’orchestre, critique musical et homme de lettres français (né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André † le 8 mars 1869 à Paris. A la Grand-Combe, tout comme Sébastien Bach, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » où il est loin de prolonger la renommée de la musique française.
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  • rue du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – Du nom d’une célèbre marque de pâtes italiennes précuites ? des italiens, il y en eut qui virent rejoindre les Mines de La Grand-Combe, mais peut-être s’agit-il plutôt de Bolino, village du centre-est de la Pologne qui dût lui aussi, nous envoyer de courageux mineurs de charbon.
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  • chemin du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – S’il s’agit 1°/ du village polonais, alors pourquoi avoir dit « du Bolino ». Comme dirait l »oncle » de Boris Vian, dans sa chanson la Valse des Bombes Atomiques : « il y a un problème là d’dans, j’y retourne immédiatement. » Ou 2°/ de François Bolino, propriétaire en 1877 à La Grand-Combe ?
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  • place BOUZAC
    – Au débouché du Pont Soustelle, face à l’église Notre Dame de l’IC.
    – Bouzac, vous avec dit Bouzac ? comme c’est bizarre ! du nom d’un ancien hameau de La Grand-Combe, c’était un petit mamelon de terre qui fut arasé pour réaliser le plateau Bouzac sur lequel vint s’installer la place du même nom.
    1830  – c’est déjà le plateau Bouzac.
    1851
     – c’est déjà la place Bouzac.
    1918 (11.11) – devient place de la Victoire, de la 1° guerre mondiale.
    1954 – devient place Jean Jaurès, soit 40 ans après la mort de ce dernier.
    2012 – après une rénovation d’envergure qui remporte en …
    2014 – …. la 3° place au prix national Arturbain.
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  • rue du BRUGAS
    – Débute au pont Soustelle et suit la ligne SNCF jusqu’à la rue du Mas Chazelle.
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  • chemin des BRUYÈRES

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  • rue des BRUYÈRES
    – Quartier de l’Arboux


    C

     

  • Boulevard Jules CALLON
    – Débute au bld Talabot et se termine rue Pasteur, parallèle à la ligne SNCF.
    – Pierre-Jules Callon (9 décembre 1815 – le 8 juin 1875).
    1846-1866 – Ingénieur et professeur à l’école Polytechnique, il séjourna 20 ans à La Grand-Combe, comme directeur des mines (46/48), ingénieur-conseil (48/63) et administrateur délégué (de 63 à sa mort en 75). Il cumula toutes ces activités avec celles de professeur à École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais qu’il fonda en 1946 et une multitude de postes dans les universités, les mines, les filatures, les chemins de fer …. de France et à l’étranger.
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  • traverse CALLON
    – En l’honneur de Jules Callon : voir ci-dessus, boulevard Jules CALLON
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  • impasse de CALQUIÈRES

    – Étymologie : voir ci-desssous, rue des Calquières.
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  • rue des CALQUIÈRES

    – Étymologie : calquièra – substantif féminin – onomastique : La Calquière

    – Réservoir dans lequel les tanneurs font tremper les peaux.
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  • CAMP des FOUGÈRES
    La fougère est avec le châtaignier, l’un des éléments caractéristique de l’arborescence grand-Combienne. En ce lieu avait été établi l’un des premiers camps (de toiles, comme à l’armée) de travailleurs des mines de charbon de la Grand-Combe.
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  • CAMP de la PLANÈTE

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  • rue de la CANTINE
    Champclauson, départementale 286

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  • rue des CARRIÈRES
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  • rue des CAS DU BALCON
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    C A S E R N E

    Les premiers contingents d’ouvriers des mines étaient « logés » dans des bâtiments ressemblant à s’y méprendre à des casernes militaires. D’abord en bois, puis « en dur », il en reste encore, même si la municipalité s’attache à les faire disparaitre.
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  • caserne du BUREAU
  • caserne de la CANTINE
  • caserne de la CARRIÈRE
  • casernes LARGUIER
    – 1855 (environ) – détruites de 1914 à 1923 et remplacées par les cités ouvrières de la Trouche
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  • casernes NEUVES – (1900/)
  • caserne DEDIEU
  • caserne DELEUZE
  • caserne de l’ÉCURIE
  • Caserne ÉLISA (1900/détruite)
  • caserne GAZAY
    – Localisation :
    – ? du nom de Jean-Pierre Gazay (1823/†?), propriétaire à Trescol en 1855.
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  • caserne du GOUFFRE (1902/Détruite?)
  • caserne LUCE
  • caserne de NERS ou Deners (-1900/)
  • caserne Neuve (1900/détruite ?)
  • caserne du PRESBYTÈRE
  • caserne PUECH
  • caserne VEYVIALE (1903/)

    FRESSEIX de Veyvialle Barthélémy, 1816/? ing.civil LaTrouche-1848
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  • rue de la CAVE à BRAI
    – Parallèle à la rive gauche du Gardon, débute à l’extrémité de la rue de 11 Novembre 1918 et finit au début de la rue de la Pise.
    – Cette voie est ainsi dénommée, car elle donnait autrefois sur les aires (appelées caves) où l’on stockait le brai, résidu de la distillation des goudrons de houille.
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  • rue de la CENTRALE
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  • rue des CÈPES
    – Quartier de l’Arboux.
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  • rue des CHÂTAIGNIERS
    – Le châtaignier ou châtaignier commun (castanea sativa Mill.) est un arbre à feuilles caduques de la famille des fagacées. Il produit des fruits : les châtaignes. Lorsqu’il est en nombre sur un territoire délimité, il forme une châtaigneraie. Il fut surnommé dans certaines régions de la Méditerranée « arbre à pain« .
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  • chemin de CHAMPCLAUSON à PORTES
    – Quartier Champclauson.
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  • rue CHÂTEAU
    – Quartier de La Levade
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  • chemin du CHÊNE

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  • rue des CHÊNES VERTS
  • rue du CHÈVREFEUILLE
  • chemin Bas du CIMETIÈRE
  • chemin Haut du CIMETIÈRE
  • rue du CIMETIÈRE

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    C I T É E S
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  • rue des CITÉS CARRIÈRE
    – quartier de Champclauson
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  • rue des CITÉS FORÊT
    – quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Foret.
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  • rue CITÉ des PELOUSES

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  • rue des CITÉS de RIBES
    1914 – début de la construction des cités de Ribes
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  • chemin des CITÉS d’URGENCE
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  • rue des CITÉS de la TROUCHE
    – quartier de La Levade
    1914
    à 1923 – construction des cités ouvrières de la Trouche en remplacement des casernes Larguier dâtant de 1855 environ.
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  • rue de la CLÈDE

    – le mot clède est la francisation de l’occitan « cleda » et désigne une claie. C’est par une métonymie qu’il désigne, dans les mas cévenols, un petit bâtiment annexe servant autrefois à sécher les châtaignes. [Wikipédia].
    1955 – Cette rue avait un aspect sale, plutôt repoussant et misérable.
    Depuis, elle a trouvée une nouvelle jeunesse ; à l’extrémité Nord de cette rue, un rond point sur lequel trône une reproduction « éclatée » d’une clède traditionelle.
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  • rue de la Basse CLÈDE

    – au sens premier, le mot clède, est la francisation de l’occitan « cleda » soit en français une claie. Dans les mas cévenols, ce mot désigne un petit bâtiment en annexe servant autrefois à sécher les châtaignes.
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  • rue de la CORNICHE
    – Quartier de Champclauson, rejoint le chemin et la rue Bolino.
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  • rue COURTE

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  • rue de la CROIX … (… DE TRESCOL 1901)

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  • rue de la CURE

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  • rue des CYPRÈS

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    D

  • rue de la DÉCOUVERTE
    – Quartier de Champclauson
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  • chemin DÉPARTEMENTAL 128
    – Débute rue des poilus, rue des Citées Sainte Barbe,
    et longe la rivière du Sans Nom en direction du Pradel.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 154
    – De Branoux-les-Taillades au col de la Baraque.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 286
    – Le PAILLET D286, vers le quartier de Champclauson
  • chemin DÉPARTEMENTAL 297
    – Voie parallèle à la rue du Dépôt à Laval.
  • route DÉPARTEMENTALE 728
    – Quartier de La Levade, voie débutant rue Jules Guesde.
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  • rue du DÉPÔT
    – Voie parallèle à la rue de La Grand-Combe à Laval D.297
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  • montée du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
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  • rue du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
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  • rue Ferdinand DURAND



    E

  • rue de l’ÉCOLE PUBLIQUE
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  • rue des ÉCOLES
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  • rue de l’ÉCUREUIL
    – Hameau forestier du Ravin
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  • rue des ÉGLANTIERS
    – Quartier de Ribes (anciennement, rue des 101 Dalmatiens)
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  • place de l’ÉGLISE
    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église de Champclauson.
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  • rue de l’ÉGLISE

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  • l’ENFER
    Quartier de Champclauson, voie parallèle à la piste d’envol de l’aérodrome de La Grand-Combe-Champclauson
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  • rue de l’ESCALIER

    F

  • rue du FESC
    – Nom de la centrale thermique à charbon qui produisit de l’électricité de 1947 à 1981, date de sa destruction.
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  • rue de la FAïSSE
    – Parallèle à la rue du Gouffre à la sortie de la ville en direction de La Levade.
    – Étymologie : une « faïsse » ou « faysse », [ ou encore bancaou, restanque] désigne la terrasse ou gradin de culture, bande de terre soutenue par un mur en pierre sèche : le paret. Ces terrasses rendaient possibles les cultures là où elles ne l’étaient pas, en utilisant cette technique des paliers horizontaux soutenus par des murets.
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  • Rue Jules FERRY
    – débouche sur la rue Anatole France.
    – homme politique français, Jules Ferry (5.04.1832, Saint-Dié † 17.03.1893, Paris.)
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  • avenue Marcel FEYDÉDIÉ
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hippolyte Platon.
    – Peintre grand-combien, président de 1947 à 1982 de l’association l’Essor Provençal et auteur en juin 1957 du blason de la Grand-Combe : de sinople (vert) au pairle cousu de sable, chargé, en chef, de deux pics affrontés et en pointe, d’une lanterne de mineur, le tout d’or, et accompagné de trois châteaux du même ouverts et ajourés aussi de sable.
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  • avenue des FLEURS
    – Voie parallèle au quai du 11 Novembre 1918.
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  • chemin des FOSSÉS

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  • rue des FOSSÉS
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  • rue des FOUGÈRES
    – Quartier de la Forêt, débouche sur la rue du Murier.
    – La fougère, en latin « filicaria », est une plante résistante qui se développe généralement en forêt. Elle se plait aussi en pot pour décorer les balcons ou terrasses. La fougère se distingue par ses feuilles verdoyantes et élégantes. Il en existe de nombreuses variétés comme l’Adiantum, le Davallia, le Phyllitis ou le Athyrium.

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  • rue de la FRUGÈRE
    – Vallée du Ricard, parallèle à la rue de la Clède et à la rue des Poilus.
    – Étymologie : Graphies anciennes : Frodegarius, 937 et Frotgeriarum 1272.
    Frugère est un nom de famille d’origine toponymique que l’on retrouve avec Frugères-les-mines (bassin minier de Brassac en Haute-Loire) ; comme patronyme, a désigné l’originaire de cette localité : un Frugérois (ou une Frugéroises) serait -il venu s’employer aux mines de La Grand-Combe ?
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  • rue Victor FUMAT – (Liste des ingénieurs)

    1864 – Arrivée à la Grand-Combe de Victor Fumat (1842 † 1907), ingénieur inventeur d’une lampe de mineur qui porte son nom. Il fut chef d’exploitation de la Compagnie des Mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.
    . Rue qui prolonge la rue des Poilus à la sortie Nord de la ville, en direction du quartier de la Forêt.


    G

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  • passage du GARDON
    – Voie reliant la rue du Riste au quai du 11 Novembre 1918.
    . Du nom de la rivière qui sépare la ville des Salles du Gardon.
  • place GAZAY

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  • plan GAZAY

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  • rue des GENÊTS
    – Quartier de l’Arboux
    – Le genêt est un classique des campagnes, sous sa forme « cytisus scoparius » (dit genêt à balais). C’est un arbrisseau de 1 à 2 m de haut que l’on rencontre un peu partout en France, dans les landes, les bois et les lieux incultes des terrains siliceux.
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  • rue du GOUFFRE
    – Voie prolongeant le boulevard Jules Callon en direction de La Levade.
    – Du nom de la Montagne (et du puits) du Gouffre.
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  • impasse GOUNOD
    – Du nom du compositeur de musique français Charles Gounod (né le 17 juin 1818 à Paris, † le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud.)
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  • rue des GUÉRILLEROS ESPAGNOLS
    – De guérillero espagnol, terme générique désignant un combattant espagnol qui, après s’être battu en Espagne dans les rangs républicains contre les soldats de Franco lors la guerre d’Espagne (1936-1939), s’est réfugié en France.
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  • Rue Jules GUESDE
    – Quartier de La Levade
    – Homme politique français.†
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  • H

  • rue HAENDEL
    – Voie débouchant sur le chemin de la Pinède.
    – Georg Friedrich Haendel ou Händel est un compositeur allemand, devenu sujet anglais, né le 23 février 1685 à Halle-sur-Saale, † le 14 avril 1759 à Westminster.
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  • chemin de la HAUTE LEVADE
    – Quartier de La Levade débute rue Jules Guesde et finit à la D.728
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    H.L.M.
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  • chemin des H.L.M.

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  • H.L.M. de l’ARBOUX
    du nom de la colline de l’Arboux sur laquelle ont été construits dans les années 50/60 les HLM actuels.
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  • HLM des PERVENCHES

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  • HLM des PELOUSES
  • HLM La PINÈDE
  • HLM de RIBES
    – Quartier de Ribes.
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  • place Victor HUGO
  • rue Victor HUGO

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    J

     

  • impasse des JARDINS

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  • place Jean JAURES
    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.
    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.
    (année 1950 vidéo à 08′:48″)
    – au n°2, le Collège Léo Larguier.
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  • Square JEAN MACÉ

    – Jean François Macé, (né le 22 août 1815 à Paris, † 13 décembre 1894 à Monthiers), est un pédagogue, enseignant, journaliste et homme politique français.
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  • Rue JEANNE D’ARC

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    L

  • rue des LAVOIRS
    – Voie débutant rue Anatole France et longe La Poste.
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  • rue LAPAROT > voir rue de la PARREAU
  • rue LEPIC

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    M

     

  • boulevard du 8 MAI 1945
    – S’initie à la rue Maisons Vieilles, croise la rue du Mas Chazelles, la rue Citée des Pelouses, la rue des Prés, la rue des Pelouses, la rue Mas Chapon, la rue des Peupliers et aboutit au quai du 11 Novembre 1918.
    – date de l’armistice de la guerre de 1939-1945
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  • rue MAISONS VIEILLES
    – Voie coupée par l’impasse des Jardins, la rue de la Villa Béchard, le boulevard du 8 Mais 1945 et le quai du 11 Novembre 1918.
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  • place Baptiste MARCET
    – Relie la rue Pasteur par un rond point et la rue du Gouffre.
    – Du nom du fondateur la Fédération Nationale des Mutilés du Travail. Né le 20.10.1883 au Puy en Velay, orphelin élevé à Allègre par son oncle., il devient apprenti maréchal-ferrant et fréquente les centrales syndicales de Paris. Non-violent, il fait voter des lois au bénéfice des mutilés du travail, † 1964 à Allègre.
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  • avenue du 19 MARS 1962
    – Quartier de l’Arboux, croise la rue du Mas Lafont et rejoint la rue des Poilus au niveau du n° 45.
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  • rue du MARRONNIER
    – Quartier de Ribes.
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  • rue du Mas d’AUBIGNAC
    – Rue en forte pente débutant à la rue de la Pise (quartier Aubignac), croise l’impasse des Oliviers, la rue des Oliviers, la rue des Violettes et se termine à l’intersection du chemin de Saint Andéol et de la rue du Ruisseau.
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  • rue MAS CHABROL

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  • impasse MAS CHAPON
    – Voie débutant rue du Mas Chapon.
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  • rue MAS CHAPON
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
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  • rue MAS CHAZELLES
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
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  • rue MAS LAFONT
    – Surplombe la vallée Ricard, parallèlement à la rue des Poilus ; en sens unique.
    – Au n°2 : Mas de la Régordane, maison de Maître de 1850 à rejoindre en tournant à gauche, au niveau de la Maison des Métiers Anciens, 45 rue des Poilus, D 128.
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  • rue MAS PAILLASSIER
    Le Paillassier est un lieux dit, situé en Lozère à 18 km de La Grand Combe (via N106, D154 et D532), sur la commune de Saint-Martin-de-Boubaux (48160), à une altitude de 617 m.
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  • MAS ROUMESTAN (1897/détruit?)
  • place MATHIEU LACROIX

    – Poète occitan, Mathieu Lacroix. lou Troubaïré Massoùn (1819 Nîmes † 1864). Enfant naturel d’une pauvre couturière, son buste orne l’une des places de la ville.
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  • rue du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
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  • place du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
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  • square MENDES FRANCE

    – Pierre Mendès France, surnommé PMF, (né le 11 janvier 1907 à Paris, † 18 octobre 1982 à 75 ans à Paris), est un homme d’État français.
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  • impasse MERMEJEAN
  • rue MERMEJEAN

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  • avenue des MINEURS
    – Quartier de Ribes.
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  • rue Frédéric MISTRAL
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hipollyte Platon, côté opposé à la ligne SNCF.
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  • square François MITTERRAND
    – Président socialiste de la république française ; né le 26 octobre 1916, à Jarnac, † 8 janvier 1996, à Paris.
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  • chemin de la MONTAGNE BERNARD

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  • rue MONTAGNE BERNARD
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  • rue Raoul MOURIER   

    – Du nom de l’un des associés des frères Talabot, il a donné son nom au Puits Mourier qui était situé sur la rive droite du Gardon, à Branoux-les-Taillades.
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  • rue du MURIER
    – Quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Forêt.
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    N

     

  • rue NATIONALE
    Quartier de Champclauson
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    O

  • rue des OLIVIERS
    – 2° voie à droite, en montant la rue du Mas d’Aubignac.
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  • impasse des OLIVIERS

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    P

     

  • Le PAILLET D286
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  • rue du PAILLET
    – Hameau forestier du Ravin
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  • rue de la PAIX
    – Relie la rue de la Clède au boulevard Talabot au niveau de la gare de Pise.
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  • rue de la PARREAU (rue Laparot)
    – Voie débouchant sur la rue Anatole France.
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  • rue du PASSAGE

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  • rue du Passage à NIVEAU

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  • Passage de la TREILLE
    – Voie reliant la rue du Riste au passage du Gardon.
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  • Passage des PUITS
    – Impasse débutant à la rue du Riste.
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  • rue PASTEUR
    – Voie débutant à l’église NDIC et se terminant boulevard Jules Callon.
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  • impasse des PELOUSES

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  • rue des PELOUSES

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  • La Pension
    – Petite voie du quartier de Champclauson, au NNE des anciennes écuries de Gazay.
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  • rue des PERVENCHES
  • rue des PEUPLIERS
  • place Roger PEYRIC
    – « place de Ribes, située entre l’AFPA et le local boulistes. »
    – en « hommage à Monsieur Roger PEYRIC, ancien membre du Conseil Municipal »
    Adopté à l’unanimité (Cf. n°IX du PV du Conseil Municipal du Je 26.012012.)
  • chemin de PIERREDON
    – quartier de La Levade
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  • chemin de la PINÈDE
    – Quartier de l’Arboux.
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  • rue de la PINEDE

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  • chemin des PINS
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  • rue de La PISE
    – Voie située en contrebas du quartier de Ribes.
    .
  • zone industrielle de La PISE OUEST
  • chemin du PLANAS
  • place du PLANAS
  • rue de la PLANÈTE
    – débute sur la rue du 19 Mars 1962 au niveau de la rue du Mas Lafont.
    .
  • rue des PLATANES

    .
  • rue Hippolyte PLATON
    – du nom du expert géomètre en chef de la Cie de Mines de La Grand-Combe.
    PLATON : 1825/†?, service certain de : 1857/1886
    .
  • rue des POILUS
    – au Nord de la ville, dans la vallée du Ricard et menant au puits du même nom
    .
  • avenue du PONT

    – existe déjà en 1904
    .
  • rue du PONT au RIBOULET
    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église, rejoint la rue de la Cantine.
    .
  • route du PONTIL

    .
  • place P. PORTAL
    – Place circulaire qui reçoit dans le sens des aiguilles d’une montre, les rues : de la Clède, des Tuilleries, des Oliviers (prolongée), de la Clède et Sainte Barbe.
    .
  • chemin de PORTES

    . Du nom du Château de Portes, situé sur la commune du même nom.
    .
  • route de PORTES
    – Quartier de Champclauson
    – Origine :  voir ci-dessus.
    .
  • chemin du PRADELET
  • rue des PRES
  • place PUBLIQUE
  • passage des PUITS
    .   


    Q

     

  • quai du 11 NOVEMBRE 1918
    .
    Q U A R T I E R S
    .
  • quartier ancienne Administration de La FORÊT
    – Lieu où se trouvait l’ancienne administration de la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    .
  • quartier de l’ANCIEN PLAN ROTHSCHILD
    – Du nom du baron James de Rothshild,  l’un des fondateurs et administrateurs de la Cie des Mines de La Grand-Combe en 1836.
    .
  • quartier de l’ANCIENNE PHARMACIE
  • quartier CALADE DE L’ARBOUX
  • quartier de l’ARBOUX – BEL AIR
  • quartier de CHAMPCLAUSON
  • quartier CIC 28
  • quartier CVO 8
  • quartier Le FESC
    Situé près de l’ancienne centrale thermique du Fesc (détruite).
    .
  • quartier Haut FOSSÉ
  • quartier de LA LEVADE
    .
  • chemin du quartier MAZEL
  • quartier Première DIVISION
    .
  • quartier de RIBES
    quartier construit en 1914 sur les flancs de la Montagne des Ribes à l’Ouest de la ville.
    .
  • quartier de TRESCOL
    .
  • quartier USINE à ZINC
    – Quartier LA PISE
    1846 – Construction de l' »Usine à zinc » par M. Mirial, concessionnaire des mines de Pallières et A. Serre. Production de blendes et calamines liées au plomb argentifère de Pallières et au charbon de la Grand Combe.
    1855 – Devient « A.B. Simon et Cie », David directeur.
    1860 – Vente à la « Société des Mines et Usines de Pallières »,
    transformation en usine à plomb, Souchay est alors directeur.
    1878 – Vente à la « Cie des Zincs Français ».
    1882 – Retour au zinc et modernisation (nouveaux fours).
    1885 – Vente à « Cie des Mines de la Grand Combe »
    et location à la « Cie des Mines de Vialas » pour le plomb.
    1889 – Transformation en ateliers d’entretien et magasins de matériel.
    1927 – Incendie.
    1979 –  Démolition partielle, vente à la commune qui l’utilise comme garage municipal.
    .

    R

     

  • impasse RAVEL
    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962
    – De son nom de baptême Joseph Maurice Ravel, est un compositeur français (né à Ciboure le 7 mars 1875, † à Paris le 28 décembre 1937.)
    .
  • Hameau forestier du Ravin (ONF)
    .
  • rue du RAVIN
    – Hameau forestier du Ravin
    .
  • impasse RENARD

    .
  • rue du REPOS
    – Voie débutant à la rue du Cimetière.
    – N° 1, Temple protestant de l’Église réformée évangélique.
    .
  • rue de la RÉPUBLIQUE

    .
  • cour des RIBES
    – Du nom de la Montagne des Ribes, entre La Grand-Combe et Laval.
    .
  • rue des RIBES

    .
  • place du RIBOULET
    – Quartier de Champclauson
    .
  • passage du RISTE
    – Au bout de la rue du Riste.
    .
  • rue du RISTE
    – Voie parallèle au boulevard Talabot, mais du côté opposé à la ligne SNCF.
    Débute rue du Viaduc, devient une ruelle, puis se termine à la rue des Tuilleries.
    .
  • chemin des ROSIERS
    – Quartier de Champclauson
    .
  • chemin du RUISSEAU
    – Quartier d’Aubignac
    .
  • rue du RUISSEAU
    – Quartier d’Aubignac. Débute à la fourche constituée de la rue du Mas d’Aubignac et de la rue des Violettes, croise le chemin de Saint Andéol et la rue du ruisseau prolongée, se termine en impasse.
    .
  • rue du RUISSEAU PROLONGÉ
    – Quartier d’Aubignac. Relie la rue Montagne Bernard, croise la rue du Ruisseau et se termine en deux impasses.
    .


    S

     

    S A I N T S
    .

  • chemin SAINT ANDÉOL
    – Relie la rue de Chênes-Verts, croise la rue du Ruisseau et se perd dans la colline.
    – Menait autrefois au hameau de Saint Andéol, déserté au profit de celui de Laval.
    .
  • passage SAINT ANDÉOL
    – Quartier d’Aubignac, relie le chemin de Saint Andéol à la rue du Mas d’Aubignac.
    .
  • rue des Cités SAINTE BARBE

    .
  • rue SAINTE BARBE
    – (passe derrière l’église Notre Dame).
    .
  • rue SAINT ÉLOI

    .
  • rue SAINT VINCENT

    (1852) du nom d’un ancien lieu-dit de La Grand-Combe
    .
  • rue SALAVERT

    (1897) du nom d’un ancien hameau de la Grand-Combe.
    .
  • rue du SERPOLET
    – Quartier de Trescol, entre le Gardon et la ligne SNCF.
    – Le thym-serpolet est l’une des plantes sauvages les plus connues, tant il est utilisé depuis des générations. Cette Lamiacée de petite taille est une bonne plante médicinale, un condiment et une excellente plante d’agrément.
    .
  • rue des SORBIERS
    – Localisation :
    – Le sorbier ou sorbier des oiseaux est un arbuste aux fruits rouges orangés particulièrement appréciés des oiseaux, mais toxiques pour l’homme lorsqu’ils sont crus. C’est surtout un arbre très décoratif avec ses longues feuilles composées d’une quinzaine de folioles lancéolées dentées en double et reliées au pétiole.
    .
  • rue des SOURCES
    – Quartier de La Levade
    .
  • impasse du SOURCIER
    – Quartier de Champclauson
    –  Un sourcier est une personne qui recherche de l’eau souterraine en utilisant une baguette ou un pendule et l’eau à la Grand-Combe, ne manque pas.
    .
  • avenue Germain SOUSTELLE
    – A donné son nom au pont Soustelle (vidéo) (1955) qui relie cette commune à La Grand-Combe en franchissant le Gardon.
    .
  • place du STADE

    .
  • STADE SAINTE BARBE

    .
  • STADE
  • STADE

    .
    Chemin de la SYMPHONIE

    .

    T

  • boulevard TALABOT
    – Voie reliant l’entrée de la ville à la gare de la Pise.
    – Du nom de Paulin TALABOT Paulin : ?/†?, La Grand-Combe 1833.
    .
  • rue du THYM

    .
  • rue des TILLEULS
    – Quartier de Ribes.
    .
  • chemin du TOUR DE COMPAN
  • passage de la TREILLE (voir à passage)
    .
  • rue de TRESCOL
    – relie Trescol à La Levade
    .
  • avenue des TROÈNES
  • rue de la TROUCHE
  • chemin du TRUCAL
  • montée du TRUCAL
  • place du  TRUCAL
  • rue du TRUCAL
  • rue des TUILERIES
    – parallèle au bas de la rue de la Clède ; passe sous la ligne SNCF au niveau de la gare de la Pise et rejoint la rue de la Cave à Brai.

    U – V – W – Z

  • rue de la VERRERIE
  • rue du VIADUC
  • rue du VIADUC PROLONGÉE

    .
  • place de la VICTOIRE (débaptisée)
    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.
    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.
    .
  • rue VILLA BÉCHARD

    – (1879) cf. Hippolyte Béchard, propriétaire et photographe à La Gd-Combe ?
    .
  • rue des VIOLETTES
  • rue WAGNER
    – quartier de l’Arboux, donne sur le chemin de la Pinède.
    – Wilhelm Richard Wagner, (né 22 mai 1813 à Leipzig † 13 février 1883 à Venise), compositeur, directeur de théâtre, écrivain, chef d’orchestre et polémiste allemand de la période romantique.
    .
  • rue Émile ZOLA
    – Au n°7 dans les locaux de l’ancienne École Publique de Garçons des années 30/60, le Trésor Public et diverses associations vous accueillent dans les bâtiments encadrant l’ancienne cour de récréation et que l’on a débarrassé de son ???.
    {mon 1er est une lettre de l’alphabet, mon 2ème ne « rit pas jaune », mon tout est cet ???, retiré de la cour de l’école des garçons} envoyez votre réponse ICI 😉
    .
    §
    .
    Source des noms de rues : geographic.org/streetview
    Rédaction originale : Mas de la Regordane – G.Delannoy©
    Première publication : 10.11.2017
    Dernière mise à jour : 29.12.2017

 

Que d’eau à la Grand-Combe

RuisseauChampclausonRTrescol
.
Le Gardon (dit d’Alès) est bien sûr la rivière la plus connue de La Grand-Combe. Déjà qu’il a du mal à couler toute l’année, il n’existerait pas sans d’innombrables petites rivières discrètes, mais qui savent se manifester et notamment lors des fameux épisodes cévenols.

ARTICLE 1

La prévention contre les épisodes cévenols est nécessaire

Alors que la canicule ne s’arrête pas de sévir à l’approche de la mi-septembre, les prévisionnistes météorologiques du plateau de Bouzac, n’en présagent rien de bon. « Après la sécheresse, cela va être le déluge, comme l’an dernier. » En effet, septembre et octobre sont les deux mois d’automne durant lesquels, et par tradition, les épisodes cévenols sont les plus marqués. Chacun garde en mémoire les dégâts causés l’an dernier à la mi-septembre, à la Tour, au Pradel, au Mas Dieu, mais aussi à La Grand-Combe et notamment dans la partie inférieure de la vallée Ricard. Une vague avait déferlé vers les Tuileries et avait inondé tout le secteur entre le pont et le parapet du Gardon. Rien de plus normal alors, côté municipal, que l’on s’intéresse de très près à divers points dits sensibles, afin de ne pas revivre cela.

Les ruisseaux sont nettoyés pour éviter tout encombrement

C’est ainsi qu’au début de l’été, les deux entrées d[u] ruisseau Sans Nom et [du ruisseau] de la Forêt, ont été curées par l’entreprise Jouvert. Débarrassés des embâcles formés devant les énormes grilles, mais aussi de centaines de m3 de terre et de rochers, l’écoulement des flots même par fortes précipitations, en sera facilité. D’autant que le ruisseau Grand-Combe, qui collecte les deux et traverse en souterrain sur plus d’un kilomètre la vallée Ricard, a été lui aussi contrôlé et à la sortie considéré comme “propre”, par les autorités compétentes. Il en est de même à Trescol, pour le ruisseau le Berbezier.

Le secteur des Tuileries, dans une cuvette, reste donc toujours le plus délicat. Pour éviter que la rue se retrouve à nouveau sous un mètre d’eau, les services techniques ont fait réaliser à la sortie du pont SNCF, un trou séparant la rue et le ruisseau Grand-Combe. Des travaux confiés à l’entreprise Colas. « Il s’agit-là d’une surverse qui en cas de grosses pluies et de la montée des eaux, va absorber le surplus que les avaloirs n’auront pas pu engloutir », ont confié Christian Brun, l’adjoint aux travaux et Thierry Arnoux, le conducteur de travaux de Colas. D’autre part, une opération de contrôle des avaloirs sur la cité, est sur le point d’être achevée.

ARTICLE 2

À Champclauson, des nouvelles rassurantes du ruisseau couvert

https://www.youtube.com/watch?v=kLIW_1tvTPE
Vidéo 6′:00″ – 
Ruisseau couvert de La Grand-Combe – « Spéléo Secours Français »

Au fil des ans, des décennies même, cela est devenu une préoccupation majeure pour la municipalité de La Grand-Combe.

Selon le premier magistrat, « il convient certes de s’occuper de ce qu’il y a au-dessus, mais désormais de ce que l’on appelle les ruisseaux couverts, héritage des ex-Houillères. Et ceux existant dans la cité minière, se comptent en kilomètres. » Voici deux années, une expédition (composée d’une dizaine de personnes, parmi lesquelles, des élus, des pompiers, des spéléos) s’était aventurée dans le ruisseau Grand-Combe traversant de part en part la vallée Ricard.

Il convenait de contrôler si le lit du ruisseau [Grand-Combe] n’était pas encombré, ni ses immenses voûtes. Un bon kilomètre à crapahuter et à gravir des cascades, dans des immenses salles de dix mètres de hauteur. La délégation était remontée en surface ravie de ce qu’elle avait découvert et, qui plus est, avait donné des nouvelles rassurantes de l’état du tunnel en général. On sait également que celui de Trescol dans lequel s’engouffre le [ruisseau] Berbezier, avait été débarrassé de ses milliers de tonnes de schistes émanant des crassiers, autres inquiétants vestiges miniers.

Une partie de la voûte effondrée en 2015

Le crassier, très instable, est sans cesse rongé et tous ces schistes arrachés lors des fortes pluies, sont précipités dans le tunnel. Enfin, il restait … [le ruisseau de] Champclauson, sans doute le plus préoccupant. L’an dernier, une partie de la voûte dans sa partie inférieure, côté sud, s’était subitement abattue, risquant de boucher l’écoulement des eaux. Fort heureusement, la forte déclivité à la sortie du ruisseau et l’immensité de la galerie souterraine, avaient minimisé les risques.

Une sortie en mauvais état

La visite de lundi par une délégation composée de pompiers, de spéléos…, de Jean-Jacques Viala, des services techniques et à laquelle s’était joint le géologue Alésien Michel Wienen, avait été programmée depuis longtemps. Il convenait de choisir une période où le débit du ruisseau souterrain ne devait pas gêner la progression du groupe dans les anciens ouvrages miniers, à partir de la galerie Thérond.

Là encore, trois bonnes heures de visite, à inspecter les lieux pour le moins sinistres sous la gare de la Forêt fossile, de Mécanique Vivante, du pont et du cirque Vost, pour déboucher au grand air, sans avoir rencontré de sérieuses difficultés. « Si ce n’est le contournement d’un immense gourg et le fait d’avoir dû escalader une cascade glissante », a signalé Jean-Jacques Viala. Pour le reste, hormis la sortie en très mauvais état, les anciens ouvrages résistent au temps. »

ARTICLE 3

Les ruisseaux et rivières, à (ou proche de) la Grand-Combe

  • Le ruisseau de l’Arboux :
    ruisseau situé près de l’actuel cimetière. A fourni les pierres de grès de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception de la Grand-Combe.
    .
  • Le ruisseau de Bellière :
    coule de Laval-Pradel aux Salles du Gardon
    .
  • Le ruisseau Berbézier :
    à Trescol
    .
  • Le ruisseau Blanc :
    coule parallèlement à  la D 906, de Laval à Saint Martin de Valgagues.
    .
  • le ruisseau de Bremo :
    sépare les communes des Salles du Gardon et de Branoux, se jette dans le Gardon.
    .
  • Le ruisseau de Broussous :
    coupe la D 453 au NNE de Portes et se jette dans le Luech au niveau de la jonction de la D 243a et de la D 29.
    .
  • Le ruisseau de Champclauson :
    quartier Champclauson.
    .
  • La rivière du Gardon d’Alès :
    Coule du Nord au Sud de La Grand-Combe rivière de 2ème catégorie – Blancs, Carnassiers, Lieu.
    .
  • Le ruisseau Grand-Combe :
    Canalisé, il  passe sous la Vallée Ricard.
    .
  • Le ruisseau des Luminières :
    cité dans le livre : Le Puits Sans-Nom de Mireille Pluchard.
    .
  • Le ruisseau du Nayzadou
    coule des hauteur de Branoux et se jette dans le Gardon.
    .
  • Le ruisseau de Sans Nom :
    coule de l’Ouest du Pradel à l’entrée de la Vallée Ricard.
    .
  • Le ruisseau de la Trouche :
    rue des Cités de la Trouche, près de l’ancien puits de la Trouche.
    .

…. et plein d’autres ruisseaux dans les alentours de la Grand-Combe.

§

Source article 1 : Le Midi Libre, du 10.09.2016

Source article 2 : Le Midi Libre, du 10.11.2016
Photo : Ruisseau souterrain, Le Berbezier à Trescol (Crédit DR)

Vidéo insérée en tête de l’article 2
Réalisée par : « Spéléo Secours Français »
Publié par : BORIE alain
Ajoutée sur Youtube le : 5 octobre 2017

Commentaires et tableau : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.11.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Tourisme à La Grand-Combe

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La Grand-Combe guide de tourisme

Visitez La Grand-Combe : informations touristiques

La Grand-Combe est située dans le département du Gard, région Occitanie (ex. Languedoc-Roussillon), dans le sud de la France à 49 km de Nîmes, la préfecture.

Visites et attractions à proximité de La Grand-Combe

Aux alentours et à proximité de La Grand-Combe, voici quelques communes que nous avons visitées et pouvons vous recommander :

Saint-Ambroix Saint-Ambroix 15 km

Anduze Anduze 17 km

Bambouseraie de Prafrance Bambouseraie de Prafrance 17 km

Vézénobres Vézénobres 20 km

Banne Banne 20 km

Naves Naves 23 km

Barjac Barjac 28 km

Lussan Lussan 28 km

Le Pont de Montvert Le Pont de Montvert 28 km

Sauve Sauve 31 km

Montclus Montclus 32 km


Joyeuse Joyeuse 34 km

Labeaume Labeaume 34 km

Goudargues Goudargues 35 km

La Garde-Guerin La Garde-Guerin 36 km


Marchés cévenols à visiter proche de La Grand-Combe

  • à 00 km – La Grand-Combe : Mercredi et Samedi
  • à 10 km – Bessèges : Jeudi
  • à 11 km – Alès : Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi, Samedi
  • à 14 km – Saint-Ambroix : Mardi
  • à 17 km – Saint-Jean-du-Gard : Mardi
  • à 17 km – Saint-Paul-le-Jeune : Lundi et Vendredi
  • à 18 km – Anduze : Jeudi
  • à 23 km – Naves : Samedi
  • à 26 km – Villefort : Jeudi
  • à 28 km – Barjac : Vendredi

Plus d’informations sur La Grand-Combe, Languedoc-Roussillon

Sites touristiques de La Grand-Combe et lieux d’intérêt proches

Que faire à La Grand-Combe ?

  • Camping
    Camping Font de Merle : Branoux les Taillades.
    Hébergement familial en bord de rivière.
  • Courrier : envoyer une carte postale ?
    La Poste (centrale)
    6 B rue Anatole France 30110 La Grand-CombeBoites aux lettres de la Poste :

    boiteBoîte à lettres 9 B rue Anatole France 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres 6 rue de la République 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres rue du Marronnier 30110 La Grand-Combe
  • Maisons d’Hôtes
    le Mas de la Regordane : 2 rue du Mas Lafont, Vallée Ricard
  • Musées
    La Forêt de Fossiles : quartier Champclauson, rue Eglise
    La Maison des métiers anciens : 45, rue des Poilus, Vallée Ricard
    La Maison du Mineur : rue des Poilus, Vallée Ricard

  • Sports
    Centre Nautique des Camboux : lac des Camboux, Ste Cécile d’Andorge
    Centre de Vol à Voile Gardois : CVVA, aérodrome, quartier Champclauson
    Complexe Sportif Charles de Gaulle : 53 rue des Poilus
    Stade André Drulhon : boulevard du 8 Mai 1945
    Stade Sainte Barbe : quai 11 novembre 1918 (gymnase, fitness, foot…)§

    Aux alentours de La Grand-Combe
     :voyons aussi d’autres lieux avec des classifications touristiques officielles, ainsi que d’autres lieux d’intérêt à visiter qui devraient vous inspirer, si vous êtes en visite et vous vous demandez quoi faire ensuite.

Grands sites naturels du Gard près de La Grand-Combe

Jardins remarquables près de La Grand-Combe

LA MERVEILLEUSE BAMBOUSERAIE D’ANDUZE (VIDÉO)

Unique en Europe, ce jardin extraordinaire est classé Monument Historique. Ici, depuis le XIXème siècle poussent des dizaines d’espèces de bambous venues depuis tous les continents.

  • à 17 km : la Bambouseraie de Prafrance
  • à 20 km : le Jardin du Temple
  • à 22 km : le Jardin du mas de l’Abri
  • à 35 km : le Jardin des Sambucs

Monuments Religieux près de La Grand-Combe

  • à La Grand-Combe :
    l’église (1 000m², orgue Cavaillé-Coll)
    Le temple de Trescol
  • à Uzès :
    la Cathédrale Saint-Théodorit
    la Tour de la Fenestrelle

Les plus beaux villages près de La Grand-Combe

  • à 36 km : La Garde-Guérin
  • à 39 km : La Roque-sur-Cèze
  • à 39 km : Balazuc
  • à 39 km : Vogue

Des sites d’une grande beauté naturelle près de La Grand-Combe

  • à 14 km : la Grotte de la Cocalière
  • à 24 km : les Bois de Païolive
  • à 33 km : le Mont Lozère (1 699 m, point culminant des Cévennes)
  • à 37 km : le Mont Aigoual (1 567 m, observatoire météo, station de ski)
  • à 39 km : Réserve naturelle nationale des Gorges de l’Ardèche
  • à 40 km : les Cascades du Sautadet
  • à 41 km : la Grotte des Demoiselles

Villes fleuries près de La Grand-Combe ( de 1* à 4* )

  • à 00 km : La Grand-Combe 1*
  • à 11 km : Alès 4*

Géographie administrative de La Grand-Combe

Commune : La Grand-Combe (30110) – Canton : La Grand-Combe
Arrondissement : Alès (30100) – Département : Gard (30)
Région : Occitanie (ex Languedoc-Roussillon)

Distance à La Grand-Combe

  • 049 km de Nîmes (préfecture du Gard)
  • 372 km de Bordeaux
  • 265 km de Nice
  • 532 km de Paris
  • 564 km de Strasbourg
  • 767 km de Calais

Communes aux alentours de La Grand-Combe

12 autres communes à moins de 17 km de La Grand-Combe :

Un foetus est un enfant !

Le dernier séminaire qui s’est tenu dans l’annexe marseillaise du Mas de la Regordane de la Grand-Combe dans le Gard, traitait de la question de savoir si le foetus était OUI ou NON un enfant. Voici un texte que nous avons fait nôtre.

VieFoetus.PNG

Nouveau dérapage du « Comité des droits de l’homme des Nations Unies [qui] est en passe d’imposer la légalisation universelle de l’avortement au nom même du droit à la vie.

Ce comité d’experts, chargé de veiller au respect du Pacte international sur les droits civils et politiques de 1966, s’est réuni à Genève, les 1er et 2 novembre [2017], pour rédiger son interprétation officielle du droit à la vie. Cette interprétation, appelée « Observation générale » détient une grande autorité sur les juridictions et les législateurs du monde entier car ce Comité dispose du pouvoir de juger les États quant à leur respect de ce traité.

Plusieurs de ses membres ont saisi l’occasion pour promouvoir un droit à l’avortement le plus étendu possible.

C’est le cas en particulier du français Olivier de Frouville, de l’américaine Sarah Cleveland et du tunisien Yadh Ben Achour.

Les autres sont restés largement silencieux.[???]

Seule l’experte allemande, Mme Anja Seibert-Fohr, a tenté, en vain, d’obtenir la reconnaissance de «l’intérêt légitime des États à protéger la vie du fœtus», pourtant [déjà] établi par la Cour Européenne.

Les trois autres membres connus pour leurs réserves à l’égard de l’avortement étaient les seuls absents.

D’emblée, m. de Frouville recommanda d’éviter toute «considération philosophique ou théorique» et de se concentrer exclusivement sur les droits des femmes. À aucun moment le caractère moral de l’avortement ne fut questionné. De même, à aucun moment les droits des enfants ne furent évoqués. Moins encore, les membres du Comité ont veillé à ne jamais employer le mot «enfant». Pour les membres du Comité, l’enfant n’existe pas avant sa naissance, donc il serait vain d’évoquer ses droits et intérêts.

Recourir à l’avortement pour éviter le handicap à titre préventif

En fait, il fut question une seule fois, non pas des enfants, mais des «fœtus», pour recommander la légalisation de leur avortement eugénique. Le représentant tunisien a fortement insisté sur cette nécessité. Il a déclaré que, certes, il faut aider les personnes handicapées «après leur naissance», « mais ça, ça ne veut pas dire que nous devons accepter de laisser en vie un fœtus qui est atteint d’un handicap.» Il a ajouté : «nous pouvons éviter les handicaps et nous devons tout faire pour les éviter».

Sur ce, le Président du Comité intervint pour rappeler que les débats sont enregistrés. Mais là encore, la référence au «fœtus» était trop explicite. Pour éviter d’être accusés d’eugénisme, des experts ont voulu alors remplacer ce mot [foetus] par celui de «grossesse», moins choquant, comme si le changement de terme pouvait rendre plus acceptable la réalité de l’eugénisme.

 » L’avortement, c’est la vie. » (Slogan du Planning familial international]

Quant au droit à l’avortement, on peut dire que les recommandations du Planning familial international ont été suivies à la lettre. Reprenant le slogan de cette organisation, les membres du Comité ont déclaré que l’avortement devrait être décriminalisé et rendu «safe, legal and affordable» (« sûr, légal et accessible/gratuit »), sans réelle condition ni limitation de délai. Ils ont aussi adopté son argumentation selon laquelle l’interdiction ou la difficulté d’accéder à l’avortement serait en soi une cause de violation du droit à la vie des femmes. Cela fit dire à M. de Frouville, de façon toute orwellienne, que la décriminalisation de l’avortement «est au cœur de la question du droit à la vie» !

Une régression morale

C’est là un complet renversement moral par rapport au sens du droit à la vie. Il résulte de la pensée matérialiste selon laquelle seuls les êtres capables d’intelligence et de volonté seraient véritablement humains et donc dignes de protection. Tant qu’ils n’ont pas atteint cette capacité, ils ne seraient que de la matière corporelle au pouvoir de ceux qui sont « humains », car capables d’intelligence et de volonté.

Ainsi, ce n’est plus la « vie humaine » comme réalité biologique qui serait protégée en droit international, mais l’intelligence et la volonté, c’est-à-dire la force. Pas une seule fois, les membres du Comité n’ont rappelé l’engagement pris par les États de réduire le recours à l’avortement et d’aider les femmes enceintes. La faiblesse des enfants à naître et des femmes en détresse ne trouvent qu’une réponse : l’élimination. La loi du plus fort.

Or, c’est principalement contre l’eugénisme que l’universalité du droit à la vie a été réaffirmée après-guerre. Les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme refusèrent expressément de tolérer tout avortement eugénique, rappelant son usage par le régime nazi ; et ce n’est que sous la pression des pays soviétiques qu’ils renoncèrent en 1948 à protéger explicitement la vie humaine «dès la conception». C’est parce que les régimes nazi et soviétique étaient matérialistes qu’ils ont promu l’avortement et l’eugénisme ; et c’est contre cette idéologie que les Nations unies ont été fondées sur la base de l’égale dignité de tout être humain.

Si le Comité tire un droit à la mort du droit à la vie, il renoue ainsi avec l’idéologie mortifère contre laquelle les Nations unies ont été fondées.

Contre cette « dérive rétrograde », un autre comité des Nations unies s’est élevé. Le Comité des droits des personnes handicapées a répliqué que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées ».
Il a ajouté que de telles lois perpétuent «le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse.» Mais le Comité des droits de l’homme n’en a pas tenu compte, ses membres les plus actifs restant résolument attachés à leur objectif.

Un excès de pouvoir

Reste à savoir si le comité a le pouvoir d’imposer aux États, au nom du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, une obligation contraire à l’intention explicite de ses rédacteurs. Contre les États qui reprochent au Comité d’agir ainsi au-delà de son mandat, certains de ses membres se sont défendus en déclarant que le Pacte serait un «document vivant» dont ils sont les interprètes authentiques. Concrètement, les États seraient donc moins tenus de respecter le Pacte que ce qu’en disent les membres du Comité. Cela est particulièrement problématique lorsque cette interprétation est diamétralement contraire au sens initial du Pacte.

Ce qui fit dire à Mme Seibert-Fohr, sous forme d’avertissement, que « le Comité des droits de l’homme fragilise dangereusement «l’universalité des droits de l’homme. » De fait, si cette interprétation du Pacte est adoptée, de nombreux États refuseront de l’appliquer ; le zèle idéologique de quelques membres du Comité se retournera alors fatalement contre son autorité.

La discussion sur ce projet d’observation générale se poursuivra le 10 novembre puis en mars 2018 ; il y sera aussi question du suicide assisté et de l’euthanasie dont le Comité envisage également d’imposer l’acceptation au titre du droit à la vie.

Début octobre, l’ECLJ a adressé un « Commentaires-de-l’ECLJ-sur-le-Projet-d’observation-mémoire », au Comité pour défendre le droit à la vie, avec le soutien de plus de 130 000 personnes signataires d’une pétition pour la protection de toute vie humaine.

§

Auteur : Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ
E.C.L.J : European Centre for LAw and Justice
(Centre Européen pour la Loi et la Justice)
Source : mailchi.mp
Titre original : « Onu, le retour de la culture de mort ? »
Reblogué le : 05.11.2017
Par : Mas de la Regordane qui soutient l’action du ECLJ

Stop aux Smartphones et portables !

TableauMultimedia.
Au Mas de la Regordane, il n’y a pas de télévision et les invités sont gentiment priés de restreindre l’usage de leurs smartphones, portables, tablettes et autres PC avec ou sans … pomme.
Lisez plutôt l’article ci-dessous pour comprendre ce qui motive notre invitation, à limiter le flux des ondes négatives qui perforent notre corps 24h/24.

L’effet des smartphones sur nos jeunes est plus qu’effrayant

Chère lectrice, cher lecteur,

Personne, je pense, n’avait anticipé la catastrophe historique provoquée par les smartphones.

La psychologue américaine Jean M. Twenge étudie depuis vingt-cinq ans le comportement social et affectif des jeunes. Elle a observé ces dernières années un séisme.

Dans un article intitulé « Les smartphones ont-ils détruit une génération [1] ? », elle explique que tout a changé à partir de 2012.

Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq.

Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :

  • les symptômes dépressifs se sont accrus de 50 % chez les filles et de 21 % chez les garçons, de 2012 à 2015 ;
  • le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé ;
  • le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40 % entre 2000 et 2015 ;
  • actuellement, les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone ;
  • en 2015, seuls 56 % des élèves de terminale sont « sortis » avec quelqu’un, contre 85 % des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960 ;
  • le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57 % entre 1991 et 2015 ;
  • aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents ;
  • concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13 ;
  • s’ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48 % de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27 %.

« J’essaye de leur parler et ils ne me regardent pas. Ils regardent leur smartphone. »

Lorsqu’ils se confrontent malgré tout aux enfants de leur âge, leur manière d’interagir est profondément dégradée.

En effet, bien que physiquement ensemble, cela n’interrompt nullement le fonctionnement des smartphones.

« J’essaye de leur parler de quelque chose, et ils ne me regardent pas droit dans les yeux. Ils regardent leur téléphone ou leur Apple Watch », témoigne une jeune fille dans l’article cité ci-dessus.

  • « Et qu’est-ce que ça te fait, quand tu essayes de parler à quelqu’un en face-à-face et qu’il ne te regarde pas ? », lui demande la psychologue.
  • « Cela me fait mal. Mal. Je sais que la génération de mes parents ne faisait pas ça. Je peux être en train de parler de quelque chose de super-important pour moi, et ils ne m’écoutent même pas. »

Oui, on imagine que ça fait mal, en effet…

Piégé par mon smartphone

En ce qui me concerne, j’ai tenu sans téléphone mobile jusqu’à il y a quelques mois. Pendant longtemps, je me suis débrouillé avec des « télécartes ».

Mais les cabines publiques ont peu à peu été supprimées. En cas d’urgence, j’étais obligé d’emprunter le téléphone des gens. Mais avec le smartphone, ils sont devenus de plus en plus réticents à cause de toutes les informations personnelles ; trop dangereux de laisser ça entre les mains d’un inconnu, aussi sympathique soit-il.

Mais c’est ma banque qui a eu raison de mes résistances.

Comment ma banque m’a vaincu

Au mois de février, ma banque m’a envoyé un courrier m’expliquant que tous les clients devaient désormais utiliser leur smartphone pour « scanner » un code apparaissant sur l’écran pour accéder à leur compte…

Penaud, j’ai acheté un smartphone. J’étais décidé à ne m’en servir que pour la banque mais, bien sûr, très rapidement j’ai passé mes premiers appels et il s’est mis à sonner en retour…

La chute

En juillet, je m’en servais, pour la première fois, connecté à ma voiture. En août, ma fille m’installa Whatsapp, et m’inscrivit au groupe de la famille, ce qui me valut de sentir des vibrations toutes les cinq minutes, et voir apparaître toutes sortes de « notifications » sur l’écran que ma curiosité avait le plus grand mal à ignorer…

Peu à peu, ma vie a basculé.

Il y a dix jours, je me suis retrouvé pour la première fois à me promener dans la rue en « textant ».

J’ai alors levé le nez autour de moi. Je ne regardais plus le ciel bleu. Je n’entendais plus les oiseaux chanter. Je ne souriais plus aux passants (ni aux passantes…). J’étais dans la prison psychique de mes messageries et je me suis rendu compte que la plupart des gens autour de moi étaient… pareils.

Le patron d’Apple avait interdit l’iPhone à ses enfants

Ce matin, un article explique que le grand Steve Jobs, patron d’Apple, avait interdit le smartphone à ses enfants [2].

De même pour Bill Gates, fondateur de Microsoft, qui ne voulait pas d’ordinateur chez lui.

Y avait-il quelque part un problème que ces « génies de l’informatique » avaient remarqué et dont leurs clients ne s’étaient pas aperçus ?

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »

Les gens sont en train d’oublier combien la vie était douce avant ces engins. Moi je m’en souviens, je vivais ainsi il y a quelques mois encore.

Je montais dans ma voiture, ou dans le train, et je partais réellement.

Je ne poursuivais pas la conversation avec les gens que je venais de quitter. Les séparations étaient plus dures, mais les retrouvailles étaient aussi beaucoup plus intenses.

En voyage, je lisais. Dans ma voiture, je rêvais. J’écoutais de la musique sans jamais être interrompu par un brutal appel téléphonique.

Quand j’arrivais chez des amis, j’étais présent, je ne poursuivais pas des échanges parallèles avec des collègues ou d’autres personnes à des centaines de kilomètres de moi. C’était plus agréable pour tout le monde.

En réunion, au travail, je me concentrais uniquement sur les problèmes discutés autour de la table. Je n’avais pas le choix. Impossible de m’évader en appuyant sur un écran pour recevoir des nouvelles de ma famille ou de mes amis, ou encore pour traiter les questions liées à d’autres collègues, autre part.

Je comprends bien l’aspect excitant de ces machines. Vous êtes tout le temps stimulé. Vous vous sentez important. Vous avez l’impression d’être dans le coup, de mener une vie trépidante. Vous êtes enivré. Le grand frisson de la vie moderne, connectée, toujours en mouvement.

Vous recevez de délicieuses décharges d’adrénaline chaque fois que ça bipe, que ça buzze, que ça sonne.

Mais si vous regardez les choses en face, vous risquez aussi beaucoup plus de devenir un zombie dépressif.

Alors, cette fois, c’est décidé : je laisse mon smartphone à la maison ! Une fois par mois, je consulterai mes comptes, et ce sera tout.

Je brise mes chaînes. Je retourne dans le monde normal. Je dis stop à la dépression, aux insomnies, aux idées suicidaires. Adieu, mon smartphone !

À votre santé !

JM Dupuis

§

Sources de cette lettre :
[1] TheAtlantic.com/Magazine
[2] Independent.co.uk/life-style
Publié par : JM Dupuis
Du magasine (en ligne) : Sante Nature Innovation
Reblogé le : 05.11.2017 à 10:35
Par : Mas de la Regordane.

Qui veut détruire la nature ?

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La destruction de la nature est voulue

La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouvel pouvoir économique. Pourquoi ?

Pour 3 raisons !

La disparition de la nature et l’augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie et vont pouvoir générer de nouveaux profits (avec notamment une augmentation de la consommation de médicaments et de prestations médicales)

Par ailleurs, la nature constitue un référence d’un autre ordre, celui de l’univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive : elle amène l’individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés et à douter de l’ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L’urbanisation de l’environnement permet de placer les populations dans un espace entièrement contrôlé, surveillé et où l’individu est totalement immergé dans une projection de l’ordre social.

Enfin la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre et donc leur libre-arbitre. Ils cessent dès lors d’être fascinés par les marchandises et se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaines, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondé sur d’autres valeurs que le profit et l’argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l’ordre social est la spiritualité car elle amène l’individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du « nouvel ordre social », tout ce qui peut stimuler l’éveil spirituel doit être éliminé.

§

Source originelle : non identifiée
Source identifié
: SYTI.net
Publié sur
: Mas de la Regordane
Le : 03.11.2017 à 12:47 – Par : L2F

Georges Delannoy, 38 ans au charbon

Après la bataille

Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d’un seul housard qu’il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d’une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l’ombre entendre un faible bruit.
C’était un Espagnol de l’armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu’à moitié.
Et qui disait: » A boire! à boire par pitié ! »
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: « Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. »
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l’homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu’il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: « Caramba! »
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
« Donne-lui tout de même à boire », dit mon père.

Victor Hugo

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Georges Delannoy (1er rang à droite sur la photo) en visite avec des mineurs de la Ruhr
.
Quand à la Grand-Combe, j’allais à l’école de la Villa Béchard, puis à l’école publique de la rue Emile Zola et enfin au Lycée Jean-Baptiste Dumas à Alès, en début d’année, les professeurs nous demandaient toujours d’écrire notre nom sur une feuille de papier et de préciser la profession de nos parents. Mon père m’avait fortement spécifié d’écrire :   » mineur. » Et comme je manifestais mon étonnement devant tant d’incompréhensible modestie, il ajoutait : « est mineur toute personne qui travaille à la mine. » me faisant ainsi comprendre que les mineurs constituaient une grande famille et que ce titre était sa seule prétention.

Georges Édouard Delannoy
1947 – 1985, 38 ans aux Charbonnages de France

Nationalité : Française
Activités : Ingénieur Polytechnicien, mathématicien, conférencier-expert.

Distinctions principales (dans l’ordre de ses préférences) :
– Chevalier de l’Ordre de la Médaille Militaire
– Médaille d’or des Mines
– Officier de l’Ordre National du Mérite
– Médaille d’or du premier prix de mathématiques
– Chevalier de la Légion d’Honneur

Georges aimait parler de la mine et dialoguer avec les mineurs, improviser des discours, faire des mathématiques, raconter l’histoire de France, s’exprimer en langues étrangères, jouer au bridge, fumer un bon cigare …

1922 (26.05) – Naissance à Alger, son père est officier d’artillerie à Blida.

ÉTUDES

1927/36 – Collège colonial de Blida, ville de garnison d’Algérie Française

1937/38 – il est élève au lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand

1939  – Passionné de sciences, élève de mathématiques, il obtient la médaille d’or du prix de mathématiques Gautheron-Jabert.

1940/41/42 Lycée Blaise Pascal, Taupe et Hypotaupe, classes prépa. au gdes écoles

1942/43 (22.09) – Il est admissible à l’École Polytechnique et considéré par l’Armée Française comme élève Officier, mais du 11.11.42 au 20.06.43, la Nation Française « l’invite » à passer plus de 7 mois aux Chantiers de la Jeunesse

1943/44/45 – (00.07) Déporté dans le camp de travail des usines d’aviation Heinkel à Halberstadt (Harz) Allemagne

1945 (15.04/15.09) Officier du renseignement dans l’armée américaine

1945/46 (01.10) – Georges Delannoy est lieutenant d’active et débute les cours de l’École Polytechnique, promotion … 1942 Rouge

HOUILLÈRES DU BASSIN DES CÉVENNES

1947 (15.09) – Ingénieur « du fond », 1° division, groupe Centre, H.B.C., La Grand-Combe.

1948 (17.04) – Ingénieur à la 1° division, au puits Ricard, il habite à La Levade

1950 – Ingénieur chef de siège

1951 (01.01) – Ingénieur à la 2° division

1952 – Ingénieur (01.05) chef des services généraux du jour au Service construction du puits Ricard, du puits des Oules. (25.06/20.07) en formation au CERCHAR à Creil (60)

1953 – Ingénieur divisionnaire au Service construction

1954 – Ingénieur divisionnaire, Service construction aux : (01.07) Travaux du jour, (24.11) Division mécanique de la Pise, (27.12) Atelier de la Verrerie

1956 (01.04) – Ingénieur divisionnaire, adjoint à l’ingénieur en chef, chargé des études techniques, marchés et commandes à la division Centre, aux Bureaux centraux

1957 (03.01) – Ingénieur divisionnaire, Direction des Travaux du Jour.

1957  (31.12) – Ingénieur principal – direction générale, puis secteur centre

1960 – Ingénieur principal, service des Études du Jour.

1961 – Chef des études générales, adjoint technique & gestion financière du directeur général du Bassin avec sous ses ordres, 110 ingénieurs, 1 500 employés et techniciens et 10 000 ouvriers

HOUILLÈRES DU BASSIN DE LORRAINE

1965 (17.02) – Ingénieur en chef, directeur commercial des HBL à Merlebach (57)

1966 (00.12) – Expert pour le compte de Sofrémines auprès du gouvernement du Pérou

CENTRE DE RECHERCHE DES CHARBONNAGES DE FRANCE

1968 – Directeur technique au CERCHAR à Verneuil en Halattes (60)

1970 – Directeur des services Administratifs du CERCHAR, 35 rue Saint Dominique 75007 Paris

1971 – Directeur général du CERCHAR, établissement qui deviendra par décret du 7 décembre 1990 : INERIS (Institut National de l’Environnement industriel et des RISques),
33 rue de la Baume 75008 Paris

1976 (01.03) – Admis à l’Honorariat de Chef d’Escadron de Réserve d’Artillerie

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Photo : Georges Delannoy, pelle DEMAG à godet de 14m3 à la « découverte » de Carmaux

HOUILLÈRES DU BASSIN DE CENTRE MIDI

1981 (01.05) – Directeur général adjoint des HBCM.
(19.10) – Directeur Général des HBCM à Saint Étienne

1984 (15.07) prend sa retraite de Directeur des HBCM

RETRAITE ACTIVE

1985
(3°trimestre) : il abandonne ses Mandats de :
– Représentant permanent HBCM
– Administrateur des Houillères : HBCM, HBL et HBPCN.
– Administrateur à : Cdf Chimie  – CdF Informatique – CdF International – Méridionale Commerciale et Financière – SOMECA …
– Électeur du Comité national de la Recherche Scientifique

Représentant français :
– Commission de la Recherche Technique du Comité d’Étude des Producteurs de Charbon d’Europe Occidentale (CEPCEO)
– Commission de Recherche « Charbon » de la Commission des Communautés Européennes
– Comités franco-allemand et franco-soviétique de coopération scientifique

Membre permanent :
– Britisch Institute of Fuel & Chartered Engineer « CEng ».
– Comité Français de la Fondation de Recherches internationales sur les Flammes (FRIF)
– Commission des Recherches Scientifiques sur la Sécurité dans les mines et carrières (CORSS) et de la sous-commission des Dégagements instantanés (SCODI) au Ministère de l’Industrie et de la Recherche.
– Conseil de l’Association nationale de la Recherche Technique (ANRT)
– Conseil de la Société de l’Industrie Minérale et Président du District de Paris (Arrondissement minéralogique de Paris I et Rennes)
– Comité scientifique Consultatif du Centre interprofessionnel Technique d’Études de la Pollution Atmosphérique (CITEPA)
– Conseil de Surveillance du Groupement d’Entreprises pour le Traitement de l’Information (GETI)
– Conseil de Surveillance du Groupement d’Édition et de Documentation de l’Industrie Minérale (GEDIM) et Président du Comité de liaison du Groupement de Documentation des industries extractives
– Conseil Scientifique de l’École Nationale Supérieure de la Métallurgie et de l’Industrie des Mines de Nancy
– Président de la Commission pour la Cokéfaction des Fines Lorraine (comité Marienau)
– Président d’Honneur du District du Centre-Ouest de la Société de l’Industrie Minérale
– Expert du Gouvernement Français auprès de la Commission des Communautés Européennes pour les énergies nouvelles (gazéification du charbon)
– Représentant de la France à L’ICCR (Comité International de la Recherche Charbonnière).

1985
 – Reprend du service comme expert minier et conférencier international

1986 – Conseil d’administration des HBCM

1987 – 40ème anniversaire du CERCHAR (1947-1987)

1989 – Conseil d’administration et 20ème anniversaire des HBCM ( 1979-1989)
et Conseil d’Administration des HBL et Conseil des administrateurs et anciens administrateur des HBL 1985, 1986, 1987, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993

2007 (31.12) Sénat : Cérémonie de clôture des Charbonnages de France

2011 (19.09) – Décès à Paris, à l’âge de 89 ans.

OUVRAGES

1957 (10) – Note sur le dégagement de grisou dans les charbons (avec J.M. Durand)
1972
(07) – Le CERCHAR et la recherche de sécurité (avec Jean Dangréaux)
1973 (02) – La documentation technique dans les Charbonnages de France (avec J. Mounier)
1974 (01/02) – L’avenir du charbon en France et dans le monde, revue Entropie n°55
1974
(05) – Techniques de mesures au fond dans le domaine de la sécurité
1976 (04) – Visite dans les charbonnages de la République Populaire de Chine
1977 (04) – Valorisation des rejets solides de l’industrie houillère (avec R. Chauvin)
1978
(03) – Les principes généraux de la gazéification du charbon
1978 (06) – Utilisation de l’hexafluorure de soufre comme gaz traceur (avec C. Froger et N. d’Albrand)
1978 (07) – Information sur les activités du CERCHAR
1978 – La recherche dans les Houillères, comment aller plus vite
1980 (06) – Gazéification et liquéfaction du charbon, La Jaune et la Rouge, n° 353
1980 (??) – L’avenir du CERCHAR (actuellement INERIS, Institut National de l’Environnement industriel et des RISques.)

§

Source : wikipedia.org/wiki/Georges_Édouard_Delannoy
Rédaction : Mas de la Regordane/GD
Première publication : 02.11.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Origine du mot Régordane ?

regordane

Une étude complète a été faite par Marcel GIRAULT, docteur en histoire-archéologie, lors de sa thèse sur La Régordane (Le Chemin de Régordane – éditions Lacour-Ollé, 1988). Je ne ferai que reprendre les grandes lignes de ses recherches.

 » D’abord historiquement on a pensé que le mot Régordane venait de l’empereur Romain GORDIEN qui aurait donné son nom à cet axe comme la Voie d’Agrippa ( Voie domitienne).

Il y a la thèse de Gaëtan CHARVET qui attribue l’origine de Régordane à la traduction celte : Reg=Cours d’eau et ourdan=chemin, le chemin des cours d’eau.

Clovis Brunel, chercheur en phonétique et linguistique s’orienterait sur le fait qu’étymologiquement le mot Régordane viendrait du latin «gurges » qui signifie gourt, précipice, abîme. Le chemin de Régordane est celui des précipices et des gourts, ce qui n’est pas raisonnable pour ceux qui l’ont parcouru.

Dans le même état d’esprit, dans un sens plus proche de la réalité le mot gourt ce rapproche énormément du terme cévenol «gourgue » qui désigne un réservoir d’eau situé en contrebas d’une source et sert de bassin d’irrigation. La terre Régordane serait alors le gourgue cévenol destiné à irriguer le bas pays (La Gardonnenque).

On a aussi essayer de rapprocher le terme de Régordane à celui de Gévaudan. Cette démonstration aussi remarquable qu’elle soit, ne semble pas tenir, car le Gévaudan comme tout le monde le sait se trouve beaucoup plus à l’ouest. D’autres suggestions ont été faites mais toutes comme celles énoncées ci-dessus ne furent retenues.

La plupart du temps l’origine d’un mot provient soit de l’appellation d’une région soit de celle d’un individu ou vice et versa ou les deux confondus.

Le mot de Régordane a été prononcé la première fois, connu à ce jour,  dans le testament d’Almérade seigneur d’Anduze le 12 janvier 1052. Il y est fait mention que l’église  de Portes est située dans la Forêt de Régordane. 3 siècles plus tard, le nom de Régordane apparaît à notre connaissance 3 fois dans la région :

1.     En 1323 Guillaume I er de Budos seigneur de Portes lègue à son fils tout ce qu’il possède « in provincia de Régordana ».

2.     En 1325 André I er  de Budos reconnaît percevoir une rente sur la «terre de Régordana ».

3.    En 1381 la vente d’une châtaigneraie sise au lieu de Portes, terroir de Régordane. Un lieu vient d’être associé à un territoire.

Nous pouvons aussi nous interroger sur l’origine toujours inexpliquée d’une famille de Régordane dont nous connaissons quelques descendants  aux XII et XIII siècles, tous juristes et qui évoluent dans la région de Montpellier et d’Alès. A cette époque qui dit famille de Régordane et d’un certain rang social, sous-entend une terre de même nom. En étant très prudent mais cela est plausible, cette famille l’aurait perdu peut être en la donnant en dot à l’occasion du mariage d’une fille, dot dont aurait pu bénéficier la Famille d’Anduze qui à l’époque possédait une grande partie des châteaux forts qui jalonnaient la route d’Ales au Puy.

Pourquoi aussi ne pas penser à ce bailli de Régordane qui signe des actes à Luc et au Chambonnet en 1315 ou à dame de Régordane femme de Guillaume Manent qui vendit en 1257 à l’abbé Hugues la moitié de ses marais dans la région de St GILLES. Ces terres se trouvent à côté du Mas Molines et se nomment les Régordanes.

Ce mot de Régordane est mentionné sans en connaître le pourquoi sur une carte du XIII ième siècle gravée par R. Haldingham et conservée en la cathédrale de Hereford (GB)  sous le vocable de Récordanorum et semble indiquer un massif montagneux implanté au sud de Clermont Ferrand.

Guy de Bazoches, un chanoine de Châlons  au XII ième siècle parle de ST Gilles ville implantée en Gothie au pied de la montagne qu’on appelle Régordane.

Il existe donc un lieu de Régordane mais aussi une région de Régordane qui reste à définir. Cette dernière en se limitant aux recherches les plus lointaines pourrait être comprise entre Luc et Ales. Mais les indications données sur des cartes pourraient élargir cette zone et en faire un losange allant de Pradelles à Alès du nord au sud, et de St Germain de C.  à Largentière d’ouest en est.

[Le Chemin (ou la Voie) de Régordane]

Au fil du temps le nom de Régordane a été donné à un trajet ou à un chemin. Ce pourrait donc être en même temps  un chemin et celui d’une région dans un cadre géographique et politique bien défini. On retrouve cette définition dans d’autres lieux tels que : Chemin du Forez (Chemin qui traverse la région du Forez) ou Corniche des Cévennes ou route touristique du Val de Loire.

Aujourd’hui, le terroir de Régordane, ainsi que la forêt ont cessé d’exister. Aucun des plans cadastraux du XIX ième siècle à nos jours n’en a conservé le nom, ni même à Portes où la parcelle de Régordane avait été localisée à proximité du cimetière actuel. Seul un affluent de l’Avesne entre la Commune de Laval et de St Julien les Rosiers porte le nom de Valat de la Régordane sur le Cadastre de Laval.

On peut encore trouver le nom de Régordane à Navascéres, province de Navarre qui se caractérise par un lieu planté de châtaigniers sauvages (Ré gorda).

Bref le débat est lancé. Qui dit la vérité ? Le nom de Régordane vient-il d’une personne, d’un lieu ou d’une région ? Parviendrons-nous à élucider ce mystère ? Alors pour apporter un peu de rêve et de fantaisie (mais peut être réelle) imaginons que la Régordane a dû être un lieu bâti ou un château qui a été rayé de la carte, mais dont le souvenir s’est reporté sur le territoire ou la région. A la manière de la ville «d’YS » il a survécu sous l’aspect d’un chastel faé et le chemin qui porte son nom nous amènera peut être un jour à la rencontre des roumieux* »

*Roumieux : ceux qui étaient déjà allés à Rome, bien que tous les pélerins fussent « roumieux » ou « Jacques » ceux qui allaient à Saint-Jacques de Compostelle[NdE].

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Par : Alain Derbecq
Publié le : 13.11.2004 à 11:45
Source et copyright : Histoire

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Titre original : D’où vient le nom « Régordane »

L’arbre à pain à La Grand-Combe

La « castagne », c’est bien sûr le nom du « marron » ou du coup de poing que les élèves des écoles communales se « distribuaient gratuitement » et sans haine, juste histoire de moucher ceux qui les avaient copieusement insultés. Mais c’est aussi le nom cévenol de la châtaigne que « distribuent gracieusement » les innombrables châtaigniers de la Grand-Combe et ses alentours.

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Si la devise de la ville – mans negros pan blanc – rappelle encore la primauté du pain dans la survie des hommes, savez-vous ce qu’est un arbre à pain en Cévennes ?

L’arbre à pain

Le châtaignier, aussi nommé « l’arbre de vie » ou « l’arbre à pain » a permis pendant des siècles à des générations de cévenols de survivre.

Une très longue histoire

L’omniprésence du châtaignier dans le temps et l’espace cévenols donne à cet arbre une place privilégiée dans l’histoire de ce pays. La châtaigneraie cévenole (Gard et Lozère) a couvert environ 40 000 ha.

La présence en Cévennes d’un châtaignier à l’ère tertiaire est attestée par des traces fossiles diverses, cependant sa survie, au cours des glaciations du quaternaire, n’est pas certaine. Les analyses polliniques montrent qu’il est bien présent à l’époque gallo-romaine.

Sa première extension date du Moyen Age (du Xe au XIIIe siècle). Elle est consécutive à une expansion démographique sur un territoire au potentiel céréalier insuffisant. Il s’agit essentiellement d’une châtaigneraie fruitière, plantée, greffée et cultivée, destinée à compenser le manque de grain et nourrir les hommes. Avec la forte croissance démographique du XVIe siècle, le châtaignier est intensément planté partout où le sol et le climat l’ont permis, il devient le « maître des terroirs ».

L’arbre d’une civilisation

Sur presque un millénaire le châtaignier a dominé la vie des Cévennes, tout de lui a abondamment été utilisé par les hommes pour qui il fut longtemps la première ressource.
On a pu parler d’une véritable civilisation du châtaignier. Fruits, bois, feuilles. tout de cet arbre a été abondamment utilisé. L’homme en a tiré l’essentiel de sa subsistance, il en mangeait chaque jour sous la forme d’une soupe appelée bajanat.
Il en a aussi nourri ses animaux et notamment les porcs. On l’a ainsi parfois appelé « l’arbre à saucisses ».

Le déclin et la relance

Avec l’exode rural et les maladies, la châtaigneraie abandonnée a périclité.
Deux maladies ont constitué un réel problème et ont entraîné le déclin de l’arbre au XXe siècle : la maladie de l’encre et le chancre de l’écorce.

Mais le châtaignier n’a pas dit son dernier mot. Une relance de sa culture fruitière engagée voici une trentaine d’années, et plus récemment une prise en compte du châtaignier par les forestiers, pourraient aboutir à sa réhabilitation dans les zones qui lui sont le plus favorables.

Un arbre emblématique

Le châtaignier reste avec le protestantisme le marqueur identitaire majeur des vallées cévenoles. Véritable ciment du pays il en est devenu le symbole : bois des berceaux comme celui des cercueils, bajanas nourricières, afachadas autour desquelles s’organisait la veillée, cachette pratiquée dans un tronc creux, châtaigneraies du « Désert » comme du « Maquis » où dans la clandestinité, s’est retrouvée une communauté meurtrie.

Témoin intime et participant de l’histoire des hommes, ce châtaignier là est bien celui de la « cévenolité », à lui seul il en porte l’essentiel de mémoire et d’identité.

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Source 1 : Cévennes tourisme
Source 2 : Peyremale.free.fr, par vr2909, le 09.01.2010 | 15:31
Reblogué par : Mas de la Regordane, le 31.10.2017

La Grand-Combe au travers des âges (vidéo)

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La Grand-Combe est encore plus belle et fière qu’hier, autant travailleuse et pimpante qu’aujourd’hui et aussi vibrante d’espoir que demain.

Dans ce court-métrage la commune de La Grand-Combe est évoquée en ses trois âges et un bel hommage est rendu au passé, au présent et au futur de cette jeune commune de tout juste 181 ans … enfin, selon le calendrier républicain qui oublie que ce nom était déjà porté par ces lieux sous le règne du roi Louis le XIVème, soit il y a plus de 300 ans 😉
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mairielagrandcombe Production : Mairie la Grand-Combe

Un film réalisé par : Marc LAFORET
À l’occasion des : Vœux 2012 de la municipalité
Source : DAILYMOTION
Titre original : « La Grand Combe dans le temps »
Texte et mise en page : masdelaregordane.fr
Première publication : 24.10.2017
Dernière révision : 09.12.2017

La Grand-Combe, concerts années 50 (vidéo)

La Grand’Combe, concerts des années 50
ConcertsLGC
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Nostalgie des années 50 où les Grand-Combiens et Grand-Combiennes,
satisfaisaient à l’envie leur goût pour la musique :

Les musiciens de l’Harmonie des Houillères (devenue Harmonie Municipale) dans leurs uniformes noirs, aux boutons dorés frappés de deux pics en croix, donnaient l’aubade dans les rues de La Grand’Combe ou depuis le kiosque à musique de la place Bouzac, dominée par l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception (achevée en 1864), lors des fêtes foraines ou de celle de la Sainte Barbe (4 décembre) laquelle durait jusqu’à 7 jours.

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Source : YOUTUBE
Publié sur : masdelaregordane.fr.
Texte et mise en page par : GD/L2F
Première publication : 24.10.2017
Dernière mise à jour : 10.12.2017

Cet article vous a plu ? Lisez sur le même sujet :
Glorieuses Années de la Grand Combe 1777-2017.

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La Grand Combe 2012 (vidéo) 1

BouletLeCroissant
Photo : destiné aux foyers, le boulet de charbon, produit fini des houillères
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I/ La Maison du Mineur

Rendons visite à la Maison du Mineur en compagnie de Marc Jouve, agent de Patrimoine. Ce musée est situé à la Grand-Combe, dans la Vallée Ricard, du nom du puits éponyme.

II/ La Forêt de fossiles

Ensuite nous irons au quartier de Champclauson, en compagnie d’Éric, guide de la Forêt de fossiles.

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Vidéo : YOUTUBE
Éditeur : Territoire à La Grand-Combe partie 1
Publié le : 16.03.2012

Texte et lise en page : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 13.12.2017

La Grand Combe, barrage des Camboux (vidéo)

1957 – le barrage des Camboux est établi sur le Gardon d’Alès, juste après la commune de La Grand-Combe, en contrebas de la RN 106, et plus précisément de celle de Branoux-Les-Taillades et de celle de Sainte Cécile d’Andorge. Cette retenue d’eau fut construite dans le but de fournir, en électricité, la centrale thermique du Fesc (construite en 1947 et détruite en 1981) qui alimentait elle-même en énergie les puits des mines des Houillères de La Grand-Combe et son réseau privé.

Depuis EDF/ et Enedis, sa filiale gestionnaire du réseau, ont désormais pris le relais. Le plan d’eau, créé par le barrage des Camboux est devenu quant à lui, une formidable base de loisirs où l’on peut pratiquer toutes sortes d’activités, comme : la baignade, le canoë, le canyoning, la pêche, le pédalo, le pique-nique, le stand up paddle … etc. C’est un lieu parfait pour y organiser où y installer : un bivouac, un « escal’arbre », de l’escalade, du VTT pump track, une tyrolienne, de la randonnée naturaliste, une expédition de spéléologie.
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Vidéo : Youtube
Texte : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 09.12.2017

La Grand-Combe 1956 (vidéo)

Voici un petit court métrage publié sur Youtube qui nous restitue un peu de l’ambiance de La Grand-Combe dans les années 1956 (?) Aidez-nous à reconstituer le script de ce petit film.

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SCRIPT DE LA GRAND-COMBE 1956 (vidéo)

Pour commencer, disons déjà que le titre « La Grand Combe, vues sur la ville (1956?) de ce court métrage anonyme n’est pas exact, du fait que le pont passerelle des Salles du Gardon à La Grand-Combe était en 1956, déjà remplacé par le Pont Soustelle en construction en 1955. Cette vidéo doit être datée d’au moins quatre ans en arrière, soit en hiver 1952 (?)

00:00 –  Panneau routier sur la (départementale) D154 indiquant La Grand-Combe à 0,5 km et Génolhac à 26 km, donc situé aux Salles du Gardon en sa rive droite.

00:06 – vue sur La Grand-Combe depuis Les Salles du Gardon, rive droite du Gardon. En arrière plan, les Citées de Ribes.

00:18 – plan sut toute la longueur de l’ancien pont à haubans reliant les Salles du Gardon à La Grand-Combe.

00:24 – En arrière plan, vue sur l’actuelle rue de la Cave à Brai et les installations minières de la Pise.

00:38 – Vue en longueur du qui prolonge le pont à haubans, avec le restaurant de l’hôtel Planque. En arrière la haute cheminée de ? (à vous de nous le dire en cliquant ICI.)

00:48 – Vue de La Grand-Combe avec au centre l’église construite par la Compagnie des Mines avec le concourt de l’architecte Pierre Prosper Chabrol.

01:04 – Vue sur le quartier des Pelouses avec en arrière plan, la colline de l’Arboux très déboisée.

01:21 – Plan sur la Villa Béchard et en arrière Trescol.

01:22 – Vue sur la Haute Levade avec au fond le « château de la Levade » ?

01:29 – Retour sur le pont à haubans des Salles du Gardon à La Grand-Combe

01:37 – Vue sur la rivière du Gardon en basses eaux en aval du pont à haubans

01:48Boulevard Jules Callon, les platanes sont chauves (hiver?) et les ombres quasi perpendiculaires à la voie, semblent indiquer au passant qu’il est près de 13 heures

01:59 – Au sud de la place de la Victoire (actuelle place Jean Jaurès), le kiosque à musique en avant des bâtiments de 1886 des Bureaux Centraux des HBC, devenus collège Léo Larguier.

02:12 – Sur fond des mêmes Bureaux Centraux, le monument dédié aux 432 morts de la Grand-Combe, oeuvre magistrale de Maxime Réal del Sarte, inauguré sur la place le 11 novembre 1922.

02:26 – La mairie de la Grand-combe

02:32 – Le parvis de l’église Notre Dame avec en face, la croix qui se tient aujourd’hui à l’Ouest de la place Jean Jaurès.

02:34Rue pasteur (?)

02:43 – Le bas de la rue Sainte Barbe en pente avec son commerce de vin à droite

02:52 – la rue de la Clède.

02:59 – le pont en poutrelles de béton, suivi d’un passage à niveau qui enjambait les lignes de chemin de fer des houillères de la vallée du Ricard aux ateliers de la Pise et à la centrale du Fesc et permettait ainsi de rejoindre le quartier des Citées de Ribes.

03:07 – fin du court métrage.

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Source : Youtube
Auteur : inconnu
Première publication : 18.10.2017
Dernière révision : 09.12.2017

Premier article du blog Mas de la Regordane

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Bienvenue sur notre site/blog MAS DE LA REGORDANE qui vous propose des articles, des photos, des vidéos sur La Grand-Combe et ses alentours ainsi que des sujets divers et variées qui sont présentés et librement débattus lors de nos stages et séminaires :

L’immense église Notre Dame de l’Immaculée Conception de La Grand-Combe, la chapelle de Notre Dame de Laval (sur la commune limitrophe de Laval-Pradel), le temple protestant de Trescol, les aires de baignades des rives du Gardon d’Alès ou des bords du lac de barrage des Camboux, les friches industrielles, reliquat des H.B.C.M. (Houillères du Bassin du Centre Midi) comme le Puits Ricard, classé monument historique, avec son Musée de la Mine, ainsi que celui des Outils Anciens.

Enfin plus antique, le Vaisseau des Cévennes, alias le Château de Portes, et disséminés dans la forêt environnante des vestiges de l’occupation de ce territoire par les hommes de l’époque du cuivre.

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