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Source : tva-intra-gratuit.fr
Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 30.01.2018
Dernière mise à jour : 01.02.2018

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Les Frères de La Grand-Combe

JBdeLaSalle
Portrait : Saint Jean Baptiste de La Salle

Saint Jean-Baptiste de La Salle est un ecclésiastique français et un innovateur dans le domaine de la pédagogie, qui a consacré sa vie à éduquer les enfants pauvres. Il est le fondateur de l’institut des Frères des Écoles chrétiennes (Wikipédia). Né sous le règne de Louis XIV, le 30 avril 1651 à Reims et décédé le 7 avril 1719 à Rouen, sous le règne de Louis XV ; il fut béatifié le 19 février 1888 à Rome par le Pape Léon XIII.
 

ÉVOCATION D’UN PARCOURS AVEC
LA COMMUNAUTÉ DES FRÈRES DE TRESCOL*
(* Trescol est un quartier de La Grand-Combe.)

[2007] Il y a 25 ans cette année que la communauté des Frères s’est implantée à LA GRAND-COMBE, dans le quartier [des] H.L.M. de TRESCOL.

Pourquoi cette implantation il y a un quart de siècle ?

Les Frères sont arrivés dans notre région, il y a tout juste trois siècles. Rappelons qu’au printemps dernier, l’école de La Salle d’ALÈS a célébré le 300ème anniversaire de l’arrivée des Frères dans cette ville. Cette arrivée, du vivant de St Jean Baptiste de La Salle, le Fondateur des Frères, répondait à un appel pressant de l’Évêque du diocèse.

Puis, au 19ème siècle, au début de l’exploitation des mines, la direction de la Compagnie a fait appel aux Frères pour prendre en charge l’école de garçons de LA GRAND-COMBE.

La communauté fut créée en 1849. Par la suite, deux autres écoles de Frères furent ouvertes, l’une à CHAMPCLAUSON, l’autre à LA LEVADE. La communauté de La GRAND-COMBE vécut, en 1947, la tourmente qu’entraîna pour l’école des Frères la nationalisation des houillères, à savoir l’intégration de cette école, propriété de la [Cie des] mines, dans l’enseignement public. Un important mouvement de résistance se développa alors parmi les parents d’élèves de cette école pour s’opposer à cette décision, mouvement qui, finalement, se concrétisa par la construction d’une nouvelle école, la Villa Béchard.

C’était toujours l’école de garçons, avec deux sections, école et collège, les Frères étant entourés d’une solide équipe d’enseignants laïques, dont plusieurs sont toujours parmi nous. D’ailleurs, ils évoquent volontiers quelques noms de Frères qui les ont particulièrement marqués : F[rère] Marcel, directeur de 1940 à 1956, F. René, F. Jules, F. Serdieu, F. Joseph…

En 1968, avec l’introduction de la mixité, l’école primaire quitta la Villa Béchard et rejoignit l’école primaire des filles dans le bâtiment des Soeurs de St. Vincent de Paul, ce fut la création de l’École St. Pierre.

La communauté des Frères se réduisait au fil des années, faute de recrutement, et elle fut fermée en 1972, le collège de la Villa Béchard continuant avec une équipe de laïcs sous la direction de Marguerite Rey.

Au cours de la décennie 1970-80, trois Frères vinrent successivement à La Grand-Combe pour un recyclage apostolique d’un ou deux ans, en lien avec l’équipe des prêtres et avec des militants chrétiens adultes.

Au début de l’année 1980, l’équipe des prêtres de La Grand-Combe adressa aux responsables de l’Institut des Frères en France un appel en vue de la création d’une petite communauté à La Grand-Combe. Voici quelques extraits de la lettre de demande :

« La présence parmi nous de quelques frères en recyclage apostolique nous a confirmé un certain nombre de convictions sur la vie religieuse et son importance dans notre monde et pour l’Église. Nous avons plus particulièrement apprécié :

1. Leur présence auprès d’un monde populaire, habitant sur un quartier, TRESCOL, qui est presque le quart-monde. Ils étaient proches de toute une population de travailleurs, d’immigrés et même de militants adultes très engagés.

2. Leur souci apostolique : à l’écoute des gens, au service des mouvements pour fonder l’Église. Aujourd’hui, des personnes ont conscience de découvrir en eux un visage de l’Église.

3. Leur manière de vivre leur consécration religieuse ; bien que ne vivant pas en communauté, ce qui a limité leur témoignage, ils ont donné un réel témoignage de pauvreté et d’obéissance par l’écoute et leur disponibilité. Tout cela nous a permis de préciser ce que nous entrevoyons depuis longtemps, et nous amène aujourd’hui à vous faire une demande précise : ce que nous avons commencé à vivre avec des frères, ne serait-il pas possible de le poursuivre par la fondation d’une communauté ? …

Nous verrions bien l’implantation d’une communauté de deux ou trois frères sur le quartier de TRESCOL, formé en majorité de travailleurs, d’immigrés, de marginaux…
Ce projet peut se vivre avec l’équipe de prêtres et en lien avec les mouvements déjà implantés sur le secteur …

C’est parce que nous croyons profondément à la vie religieuse, à son signe pour aujourd’hui, que nous faisons cette démarche en souhaitant bien sûr qu’elle trouvera de votre part un accueil favorable. »

La réponse de l’Institut à cet appel fut effectivement favorable et le responsable général pour la France fit connaître ce projet de création, en même temps que quelques autres, à tous les Frères , faisant appel aux volontaires. C’est ainsi qu’à partir des réponses, il put constituer la communauté de trois frères qui allait s’implanter à TRESCOL, à la rentrée 1982.

Quelques mois avant l’implantation eut lieu à La Grand-Combe une rencontre qu’on peut qualifier de « fondatrice » parce qu’elle réunissait, avec les frères pressentis et les responsables de l’Institut des Frères, l’équipe des prêtres de La Grand-Combe, des représentants des trois Mouvements A.C.O., J.O.C., A.C.E. et les responsables du Collège Villa Béchard et du Lycée Professionnel Pasteur, soit une vingtaine de personnes autour de la table. Chacune de ces instances a pu dire par ses représentants ce qu’elle attendait de la présence d’une communauté. On peut dire que l’ensemble de ces interventions a donné à la communauté les grandes lignes de son projet.

Expression de l’A.C.E. : 

« – Que les Frères soient attentifs à la vie des enfants du Monde Ouvrier…

– Qu’ils permettent à des enfants de fonder un club, surtout dans un quartier où il n’y a pas d’enfants en Mouvement.

– Qu’ils vivent leur insertion en lien avec une Église en classe ouvrière.

– Ils vont vivre dans un quartier. Qu’ils participent avec les gens à la vie du quartier.

– Qu’ils réfléchissent à partir de leurs engagements avec d’autres laïques et religieuses.

C’est important que le Monde Ouvrier soit porté dans la prière, et une communauté de frères, c’est aussi pour cela. »

[Expression] de la J.O.C. :

« – Qu’ils soient partie prenante des priorités de la fédé J.O.C., en faisant un « défrichage » au niveau des gars et des filles au travail et au chômage et des ados.

– Qu’ils accompagnent les équipes qui peuvent naître.

– Qu’ils aient le souci de faire naître et de soutenir des délégués, des responsables.

Pour nous, que vous viviez en communauté et au service des Jeunes du Monde Ouvrier, en essayant de fonder la J.O.C., c’est important pour toute la jeunesse ouvrière.
C’est pour nous un signe de Jésus-Christ.

Nous pensons que dans votre vie de communauté ce sera important de dire à Dieu ce que vous vivez, ce dont vous êtes témoins, ce que vous partagez et faites vivre dans la jeunesse ouvrière.

On espère que la communauté sera durable ; il faut déjà 2 ans pour faire connaissance avec le milieu ; il faut que ça continue. »

[Expression] de l’A.C.O. :

« – Que les frères ne soient pas ‘à notre service’ mais ‘avec nous’, qu’ils soient vraiment des habitants de Trescol, parmi les gens de Trescol.

– Qu’ils soient avec nous en A.C.O. , non pas pour s’informer, mais en étant chercheurs de Dieu avec nous, à partir de ce qu’ils vivront avec les gens du quartier ou [avec] les jeunes ou [avec] les militants.

Il nous paraît qu’à cette condition, s’occuper d’un club A.C.E. ou d’un groupe de jeunes, ce sera vrai, parce que, sur le quartier, il y a des enfants qui forment des bandes et des jeunes et ils seront parmi eux.

Le fait de vivre en communauté, c’est déjà un signe de ce qu’on vit en Monde Ouvrier : s’en sortir ensemble, vivre en Peuple. »

[Expression] d’ « Éducateurs et Laïcat »
(équipe d’enseignants de la Villa Béchard
et du Lycée Professionnel Pasteur) :

« – Nous attendons un témoignage de vie de frères, une présence du spirituel.
– Qu’ils nous aident à connaître la vie de ces jeunes que nous ne voyons qu’à l’école et dont nous sommes en partie responsables.
– Qu’ils nous interpellent continuellement sur ce que nous voulons et faisons, pour nous aider à avancer dans notre projet qui est de servir, par l’école, les jeunes du Monde Ouvrier. »

Quel programme ! Quelles attentes !

C’est donc au cours de l’été 1982 que la communauté de trois Frères s’implanta dans un logement H.L.M. de Trescol où elle est encore aujourd’hui.

Au fil de ces 25 années, quelques visages ont changé, mais c’est la même Mission qui continue à la suite de Saint Jean-Baptiste de La Salle.

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Source : sud.lasalle-fec.org
Paru en : 2007

Reblogué par : Mas de la Regordane / GD
Première Publication : 28.01.2018
Dernière mise à jour : 29.01.2018

La Grand-Combe après la mine, 1995

LGCvueGenerale1.JPGLA GRAND-COMBE

Voici un texte écrit par une professeure à l’École d’architecture de paysage (Université de Montréal, Québec, Canada) dont le moins que l’on puisse dire est qu’elle est particulièrement pessimiste et terriblement réductrice. Mais bon … c’est un point de vue intéressant pour le débat du re-nouveau de La Grand-Combe, ville qui n’a pas cessé, depuis son existence, de relever les défis.

Paysage de mine, paysage miné –
Appropriation créatrice et action destructrice (Extrait)

Depuis la fermeture des puits en 1985 [1993/2001, NdE], la vie locale de la Grand-Combe, petite ville minière située à une quinzaine de kilomètres d’Alès, est fortement marquée par la crise économique. Le nombre d’habitants (environ 6 500 en 1993) est en déclin, avec une forte proportion d’anciens mineurs à la retraite et de chômeurs.

La configuration du lieu en fait un isolat géographique, enclavé au pied des Cévennes, éloigné des axes de circulation principaux qui relient Alès, Montpellier, Nîmes. C’est aussi un isolat culturel, un microcosme créé pour l’exploitation du charbon au milieu du XIXe siècle. Le déclin de l’activité de la mine est lisible dans l’ambiance de la ville et de ses alentours. Les nombreuses façades aux volets fermés, le rythme de vie ralenti créent une atmosphère engourdie. Au cœur de la ville, les bâtiments de traitement du charbon ayant été récemment détruits, le site du Puits Ricard forme aujourd’hui une friche de 30 hectares s’étendant jusqu’à la gare, béante, grise, fermée au nord par une haute colline de remblais.

  Photo J. Epstein : Mine dans le paysage.

Tout autour de la ville, des vestiges rouillés d’infrastructures industrielles et des éléments de bâtiments en briques rougeâtres parsèment le paysage qui est asséché, avec des terrils qui se consument encore, vers Champclauson, entrecoupé de remblaiements. Le remblai plus visible est celui qui recouvre l’ancien petit village de la Forêt, jouxtant la Grand-Combe juste au nord du site du Puits Ricard. Des pans entiers du paysage sont enfouis sous de tels amoncellements de pierres grises, accumulés à mesure que furent creusées les galeries et lentement reboisés avec des plantations de pins. (Photo J. Epstein.)

Un site façonné par la mine

L’aspect désolé de ce lieu est le résultat de l’activité ancienne de la mine, au moins autant que la conséquence de son arrêt. Les marques du déclin économique sont si fortes qu’on a tendance à oublier que la détérioration du site avait commencé pendant le fonctionnement de la mine. Les terrils, la destruction d’hectares de forêts de châtaigniers remplacés par des pins, l’assèchement de sources et les remblais dus au creusement des galeries se firent dans la durée, lentement. Cette altération se poursuit avec la mine à ciel ouvert par laquelle les Houillères ont remplacé l’exploitation des mines de fond depuis quelques années, étendant les détériorations en amont de la friche industrielle, vers Villefort.

Mais le déclin économique et la diminution du nombre d’habitants depuis la fermeture des puits de fond, jouent aussi un rôle déterminant dans cette évolution. Tant que la Grand-Combe était peuplée et active, les effets destructeurs de la mine s’accompagnaient en effet de pratiques d’appropriation de cet espace par les mineurs, notamment la culture des jardins. Les deux façons dont la mine s’était inscrite dans ce lieu (appropriation créatrice individuelle et collective avec les jardins ; action destructrice globale de l’industrie) formaient une dynamique qui a maintenu pendant longtemps une relation d’équilibre entre le sauvage, la nature cultivée et l’industrie. On peut faire l’hypothèse que les actes de façonnement de ce territoire par les mineurs jouaient un rôle dans le maintien de cet équilibre, aux plans esthétique, morphologique, biophysique et surtout symbolique, influant sur la perception que les habitants avaient de cet espace. Cet équilibre est maintenant rompu ; un certain seuil de détérioration du site par l’industrie semble avoir été dépassé. Aujourd’hui, le déclin des gestes d’appropriation laisse une place prépondérante à l’enfrichement, à l’action destructrice de la mine à ciel ouvert, à l’assèchement et aux ravages causés par les feux. Les actes de façonnement du paysage disparaissent, donnant à voir un pays de plus en plus vide, où la présence des mineurs est de moins en moins visible.

La manière dont les pratiques disparues, les usages encore vivaces, les traces d’anciennes coutumes encore lisibles dans le territoire sont évoqués, décrits, montrés par les anciens mineurs éclaire cette dynamique du déclin. Descriptions et observations permettent de cerner les mutations du rapport entre gestes créatifs et destruction globale du site ; elles révèlent comment est perçue la relation entre le paysage d’ensemble et ses détails ; elles soulèvent aussi des questions sur le changement de statut des mineurs qui passent du rôle d’acteurs à celui de spectateurs des transformations de cet espace, et sur l’évolution de leurs représentations d’un lieu qui, autrefois vécu et approprié, devient aujourd’hui un paysage dont ils perçoivent l’inéluctable dégradation.

Les jardins

Le complexe minier s’est incrusté dans les reliefs accidentés du milieu rural et montagnard cévenol. La plupart des habitants des collines autour de la ville ou des anciens villages cévenols intégrés dans le « périmètre minier » de la Grand’Combe étaient à la fois paysans et mineurs. Les tâches étaient parfois réparties entre la femme qui entretenait le jardin et l’homme qui travaillait à la mine, mais dans bien des cas hommes et femmes étaient employés par la mine et entretenaient le jardin après leur journée de travail. Les jardins étaient situés soit autour des maisons, sur des terrains plats ou en terrasse, soit sur des lots beaucoup plus éloignés de l’habitat principal, le long des chemins des galeries ou dans des prairies. Dans l’évocation de ce que fut ce lieu du temps de l’activité de la mine, ce sont des images de verdure idyllique qui ressortent, images idéalisées de l’époque où la Grand-Combe et ses alentours étaient habités, « vivants », contrastant fortement avec le site actuel décrit comme « vide, triste, sombre, mort ». Ces jardins sont aussi décrits comme les symboles d’une abondance passée, avec leurs récoltes qui assuraient bien plus que l’auto-subsistance de chaque famille, certaines productions étant régulièrement vendues entre voisins. On évoque aussi le marché de la Grand-Combe qui rassemblait – et qui rassemble encore dans une moindre mesure – les mineurs, les paysans-mineurs et les paysans venus des parties plus éloignées des Cévennes.

Les descriptions et l’observation des jardins révèlent aussi des éléments dont on parle moins : la façon dont la mine y était inscrite avec des objets miniers récupérés et « détournés » pour la culture des légumes ou comme objets décoratifs. Ce type de réappropriation est plus évident dans les petites communes autour de la ville, où le nombre de « petits jardins » potagers et d’agrément était autrefois très important. Mais elle existe aussi dans les jardins situés dans la Grand-Combe, sur les collines au-dessus de l’ancien site de la centrale de la Pise. La plupart des objets réutilisés dans les jardins étaient encombrants, lourds, le plus souvent rouillés, tordus, et en très mauvais état. Il s’agit le plus souvent de « rails, ferrailles, tiges de fer biscornues ». (Taurines, Cammarata 1988) Ces différents matériaux étaient le plus souvent réutilisés pour la confection de tonnelles. Les anciens rails qui servaient à la progression des berlines dans les galeries étaient utilisés comme piliers ou comme armatures pour le soutien des grillages, pour les poulaillers ou les clapiers ou pour confectionner des clôtures. Les anciennes boiseries en pin étaient réutilisées pour construire des réduits et des garages. Des objets isolés étaient aussi réutilisés, de façon plus décorative : berlines servant de bacs à eau pour l’arrosage, morceaux de charbons mis en évidence dans une partie du jardin.

Ces pratiques de réappropriation s’apparentent à celles des milieux ouvriers ; c’est « la perruque » dont parle de Certeau (1980 : 68-74). Elles donnent à la culture utilitaire des jardins une dimension créatrice, personnelle. Cependant, ces « détournements » sont peu pensés en termes esthétiques et restent très étroitement liés à des fonctions utilitaires. Ils reflètent autant une relation de dépendance vis-à-vis de la mine qu’une créativité individuelle librement réappropriée. Les anciens mineurs parlent peu des conditions de récupération de ces objets, où se lit la dépendance dans laquelle ils vivaient : les petits lopins de terre cultivés en jardins avaient souvent été loués ou vendus par la mine, la réappropriation et la réutilisation des objets avaient même été codifiées par les Houillères, chaque mineur achetant à bas prix sa part de ferrailles au cours de ventes s’effectuant régulièrement. Par cette récupération, comme par les autres conditions de la vie quotidienne (logement, éducation, soins…), « le mineur, peu à peu (…) s’instituait comme membre de la famille minière ». (Taurines, Cammarata 1988)

L’ambivalence entre réappropriation et dépendance semble expliquer la discrétion de ces marquages, leur absence d’ostentation. Quand ils étaient entretenus, les terrasses et jardins cultivés constituaient dans le territoire des fragments de nature verdoyante, parfaitement visibles, mais les détails du marquage des jardins n’étaient pas perceptibles de loin. Hormis quelques rares cas de mise en scène d’éléments bâtis de la mine (anciens puits entourés de fleurs), ces jardins dénotent l’inscription de la mine de façon ponctuelle, comme en pointillé. Les objets, comme la berline ou le morceau de charbon, peuvent être montrés avec fierté, mais la lecture de ces ensembles d’inscriptions n’était possible que par un regard rapproché, en nuances et vues de près. Les jardins étaient habituellement faits par les mineurs en prévision de leur retraite. Pour les retraités, de moins en moins nombreux, qui continuent à les entretenir, la présence des marques d’appropriation contribue encore à donner un sens « minier » à cet espace, avec toutes les ambivalences et les contradictions de la mine – valorisation/dévalorisation, fierté/dépendance. Mais cette lecture est bien plus elliptique qu’elle ne fut. Ces marques, ces repères sont de plus en plus ténus dans le paysage. Les terrasses et les jardins abandonnés, le « retour à la nature sauvage » et l’enfrichement qui « assombrissent » le lieu sont évoqués comme une évolution inévitable.

L’action destructrice de la mine

Certains usages de la nature (promenades en forêt, cueillette de champignons, baignades), qui ont toujours eu de l’importance, donnent aujourd’hui au mineurs un statut de témoins de l’action destructrice de la mine.

L’évocation des promenades en forêt autour de la Grand-Combe est le prétexte à décrire des coins de nature où on se réunissait l’été, « au frais » ; ce sont des lieux valorisés, comme les jardins, pour leur verdure et la présence de l’eau. Ces lieux, situés à l’intérieur du « périmètre minier », sont tout proches de la ville, mais cachés, « dans la forêt » ou le long du Gardon. Dans certains cas, l’usage « récréatif » et l’agrément contemplatif du lieu s’accompagnaient et s’accompagnent encore de gestes d’appropriation. Juste au-dessus de la Grand-Combe, vers le lieu-dit La Forêt, des cabanes et des bancs ont par exemple été construits de façon tout à fait sommaire par des familles maghrébines qui viennent encore s’y réunir et célébrer des fêtes. Mais si certains de ces usages sont encore vivaces, la plupart des lieux évoqués ont disparu, enfouis sous les remblais de la mine. Les anciens lieux de promenade maintenant recouverts de pierres sont décrits comme ayant été des oasis jadis « frais, verts, avec des sources ».

Au-delà de l’idéalisation propre à la mémoire, les anciens mineurs décrivent des souvenirs précis de ruisseaux, de chemins, avec maints détails sur la disparition d’espèces animales, de plantes, de sources. Ces lieux sont ceux devant lesquels ils passent chaque jour depuis plusieurs décennies, dont ils connaissent les détails, dont ils ont vu les plus petits recoins disparaître. Ils montrent aussi des coins de nature ou des lieux-dits qui sont encore visibles, mais déjà inaccessibles, et dont on sait qu’ils seront bientôt enfouis par la mine à ciel ouvert, dans le creux de la combe. C’est le cas notamment du petit village de Notre-Dame de Laval, en contrebas du Mas Dieu, où se trouvaient de nombreux objets miniers réutilisés dans le cimetière et l’église. Ces repères sont de plus en plus réduits, encerclés par la mine à ciel ouvert ou déjà enfouis. Les derniers indices des coutumes associées au mode de vie minier sont dominés par l’image d’ensemble de la dégradation.

En décrivant ainsi ces détériorations, les mineurs montrent une conscience fine des transformations de leur espace, jusque dans ses composantes écologiques. Cette observation consciente est d’ailleurs devenue une conscience paysagère, qui semble née de la déprise industrielle, et de l’évolution de leur statut. Autrefois acteurs des transformations de cet espace, ils ne sont plus aujourd’hui que les spectateurs de ce qui devient dès lors un paysage. Mais ils révèlent aussi leur impuissance face à ces mutations. Cette absence de « prise » (Berque 1992) sur le devenir du paysage n’est pas spécifique à cette situation, mais ici le fatalisme et le sentiment d’impuissance sont peut-être accentués par l’ambivalence créée par la mine, les anciens mineurs ayant participé malgré eux, par leur travail, à ces détériorations dont ils perçoivent aujourd’hui les conséquences visuelles et écologiques.

Deux autres points sont importants à relever. Pendant l’activité de la mine de fond les mineurs voyaient la nature se détériorer lentement et les coins de nature disparaître peu à peu. Or, c’est seulement depuis la fermeture de la mine que le déclin est perçu comme irréversible (???, NdE]. Il semble donc probable que pendant l’activité de la mine, la perception des détériorations globales du paysage, à laquelle s’ajoutait la perception des nuisances dues au traitement du charbon, étaient compensées par la vitalité de la culture quotidienne. Dans le même sens, le rôle de l’appropriation d’objets de la mine dans les jardins peut être interprété comme un palliatif, ou encore un antidote, à l’action destructrice de la mine. Créer et décorer des zones de verdure avec les objets de l’industrie qui la détruisait peut avoir été pour les mineurs une façon d’annuler symboliquement les actions destructrices, dont ils n’étaient pas les « décideurs », mais auxquelles ils participaient.

Mais la signification des gestes d’appropriation qui se construisaient à travers un bricolage de valeurs et de connaissances, ne saurait se réduire à cette seule fonction symbolique. Cette interprétation laisse ouverte en particulier la question du rôle concret des gestes de réappropriation dans la formation morphologique et esthétique du territoire, dans sa dynamique biophysique. La compréhension des significations culturelles de ces gestes gagnerait à être complétée par une analyse de leur rôle physique et « écosystémique », par une étude reliant ethno-botanique, géographie et écologie. Il serait notamment important de connaître leur apport dans le maintien des ressources en eau, analysant en quoi l’entretien des jardins jouait un rôle dans l’irrigation des terres, en quoi leur abandon a contribué à l’assèchement.

Absence d’ostentation et authenticité

L’importance de la proximité du regard, dans le marquage des jardins, dans les promenades, dans l’observation des détails de leur espace, semble laisser croire que les anciens mineurs aient été et seraient encore étrangers à la notion de paysage comme ensemble visuel cadré, vu de loin, hérité de la tradition picturale. Or, même si les « vues de près » semblent prédominantes, il serait simpliste de réduire leurs formes de regard actuelles et passées à ce seul registre. Comme dans toute perception, le rapport au paysage se jouait et se joue dans une imbrication complexe de vues proches, lointaines, d’images cadrées, mobiles, d’ambiances. C’est l’« expérience variée » dont parle Wittgenstein (1958), la dynamique « phénoménologique » de la perception dont les interactions sont aussi denses que celles du bricolage de sens par les gestes (Epstein 1984).

Par contre, il est une caractéristique qui semble spécifique à cette situation : l’absence d’ostentation dans leurs manières de parler du site. Cette absence d’ostentation que nous avions relevée dans le marquage des jardins, se manifeste tout particulièrement par une quasi-absence de représentations picturales de l’espace et par une résistance de la part des anciens mineurs à la mise en spectacle du paysage. Il y a une volonté tacite et parfois clairement énoncée de ne pas « mettre ce lieu en paysage », de ne pas en faire un objet de consommation.

Les anciens mineurs connaissent bien, soit par les médias, soit par les actions de requalification qui ont pris place à la Grand-Combe même, les discours institutionnels qui ont aujourd’hui cours sur la « mise en paysage » des espaces (Lizet 1991 ; Cloarec, de la Soudière 1992). Les projets de réaménagement du site minier s’appuyaient sur la nécessité d’un changement d’image du site, d’une mise en valeur de son paysage, d’un développement du tourisme comme alternative à la mine. Mais ces tentatives de requalification n’ont trouvé aucun écho chez les anciens mineurs et se sont soldées par un échec. Cette situation est tout à fait différente de celle d’autres régions en crise (zones post-industrielles ou rurales) où certains chercheurs ont relevé une « intériorisation », par les habitants, de modèles paysagers valorisés dans le cadre du tourisme, et qui finissent par coexister avec les modes anciens de représentation de l’espace (Cadiou 1991). Ici, le devenir du site continue à être associé à la détérioration, à la toute-puissance de la mine, maintenant à ciel ouvert. La mise en valeur de tout « potentiel touristique » est dévalorisée ; ils n’y croient pas. [???, NdE]

Judith Epstein

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Source originale : books.openedition.org
Consultez la source : plus complète (notes, références …)
Titre original : Paysage de mine, paysage miné – Appropriation créatrice et action destructrice (Extrait, p.123-133)
Editeur : © Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 1995
Auteure : Judith Epstein, professeur à l’École d’architecture de paysage, Université de Montréal, Québec, Canada.

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Blogue et mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 30.12.2017
Dernière mise à jour : 30.12.2017

La Grand-Combe : La Forêt, quartier d’avenir ?

Projet sur le Quartier de La Forêt.

Ecoquartier du hameau de la forêt, La Grand-Combe, Languedoc Roussillon (30)

Note synthétique

« L’identité et le pouvoir d’innovation d’un lieu sont garantis par la conservation de sa complexité. » Alberto Magnaghi, « Le projet local », Éditions Mardaga, Liège, 2003

L’éco-quartier : un système en crise

Les éco-quartiers sont trop souvent des pièces urbaines performantes sur le plan environnemental, mais manquant de liens avec leur contexte. Ici, au vu des rares disponibilités foncières de la commune, c’est surtout un enjeu pour l’ensemble de la Grand-Combe. C’est pourquoi il est important de repenser ce que peut être un éco-quartier et construire non pas un morceau de ville autonome, mais un fragment riche de multiples relations : spatiales, sociales, historiques, économiques, environnementales ou en un mot : urbaines.

Un dessous hérité, un dessus à renouveler

Pendant plusieurs décennies, le visage de la Grand Combe a été façonné par l’exploitation de son « dessous ». Activités, logements et équipements ont été conçus pour et par la mine. Il en reste des cicatrices, mais aussi les fondements d’une identité : la logique de l’ingénieur a tiré des lignes tendues, modelé de grandes plateformes, construit des bâtiments rationnels. Par ailleurs, la vie des mineurs et de leurs familles a laissé d’autres traces, plus molles dans leurs géométries : des petites terrasses en pierre sèche où installer leurs jardins, des petits édicules pour leurs outils ou leurs voitures. Cette logique plus organique, du passage du temps et de l’usage des lieux, s’exprime aujourd’hui par le retour du naturel et de la friche. Dans le but d’affirmer l’identité des lieux et de ne surtout pas la lisser, nous pensons que la reconquête du « dessus » devra s’appuyer sur le ferment poétique que constituent ces deux énergies contraires : celle de l’ingénieur et celle de l’organique.

Le « déjà-là » comme ressource essentielle

Considéré pour ses aspects esthétiques mais également pratiques et économiques, le « déjà-là » sera la base de toute intervention sur le site. Il s’agit de révéler le lieu à lui-même, par touches successives, en revendiquant la dimension opportuniste d’une telle position mais également sa valeur culturelle. C’est une manière de repenser notre rapport à la consommation des ressources et d’affirmer que les traces du passé orientent nécessairement nos pas futurs. Si certaines actions structurantes doivent s’imposer sur le paysage, d’autres peuvent se contenter d’ajustements, dans une logique d’adaptation bienveillante de ce qui existe aux besoins d’aujourd’hui.

Le réalisme économique au centre du projet

Il est impossible aujourd’hui de penser un projet urbain en prenant comme a priori que tout y sera construit et vendu : qui pour habiter dès à présent sur ce site en friche ? Qui pour construire ces logements ? La manière dont les choses se fabriquent et leur temporalité est aussi déterminante que le reste, et l’incertitude sur ce point est intégrée à notre démarche. De façon très pragmatique, afin de développer une offre de logement complémentaire à celle qui existe dans les autres quartiers de la Grand’Combe, nous proposons d’explorer plusieurs pistes de montages opérationnels : appel classique à des promoteurs, l’habitat participatif, l’accompagnement à l’auto-construction, la simple définition de lots à bâtir, petite promotion, etc. C’est aussi la condition d’une véritable mixité urbaine.

À l’échelle du bâtiment, outre la maîtrise des coûts de construction, considérer l’économie comme centrale pose la question plus large des ressources et des entreprises locales. En activant les filières bois et pierre, mais aussi d’autres acteurs économiques, nous pensons que ce projet peut contribuer à les faire monter en qualité et les consolider économiquement.

Une balade ascensionnelle dans sept « situations habitées »
(1 à 7) à travers trois éléments de liaison (A-B-C)

À partir d’une lecture attentive du « déjà-là » nous avons circonscrit sept situations, chacune porteuse d’un potentiel spécifique pour le renouveau du quartier. Ces « situations habitées » combinent constructions neuves et réhabilitations ; créations et simples reprises d’espaces publics ; programmes de logements et d’activité. Trois éléments de liaison sont identifiés afin de les mettre en relation entre elles et avec le reste du territoire. L’ensemble fabrique une image possible du futur quartier. Comme le dit Jean-Luc Godard, « ce n’est pas une image juste, mais juste une image », qui extrapole à partir des éléments de connaissance en notre possession actuellement. Par son pouvoir d’évocation, cette image est néanmoins le moteur d’émergence de projets, peut être tout à fait différents que ceux envisagés au départ.

Depuis le centre-ville en empruntant la vallée Ricard, la place basse (1) marque le seuil du nouveau Quartier de la Forêt. C’est un espace ouvert par un travail de défrichage et de démolition sélective qui fait l’articulation avec le fond de la combe. Les logements existants ont été réhabilités. Plus tard, un local associatif pourra y être implanté, ou un emplacement sera réservé à un équipement public dans la logique des grands objets de la vallée Ricard.

Depuis cette place, pour débuter l’ascension du coteau, on peut emprunter un parcours piéton. C’est la traverse Est-Ouest (A), nouvel élément structurant du quartier qui s’appuie sur les escaliers existants en partie basse et nous mène jusqu’au Camp Fougères.

Sur notre droite, nous longeons le jardin des ingénieurs (2a). À l’intérieur d’une enceinte qui accueillait anciennement des maisons plus cossues, des logements participatifs ont été construits, en articulant finement espaces partagés et espaces plus intimes. La qualité et la diversité de la végétation qui confèrent à ce lieu une atmosphère hors du commun a été préservée par l’implantation des nouveaux bâtiments.

Au nord de ceux-ci se trouve la cité de la Forêt (2b), déjà habitée au moment du projet. Par de petites interventions ciblées d’amélioration des logements et de leurs abords, elle a profité du renouveau global du quartier.

Toujours sur la traverse, nous croisons le promontoire des écoles (2c). Sur la gauche, l’ancien bâtiment a été transformé en pépinière d’entreprise par une réhabilitation exemplaire sur le plan environnemental. Des maisons- ateliers ont été construites à ses pieds. L’immeuble d’habitat collectif a été conservé pour diversifier l’offre de logements et accueillir décohabitants et célibataires.

Cet ensemble de trois sous-entités est relié par le renforcement de la structure végétale qui était présente initialement. Elles constituent ainsi le parc habité (2).

En haut de l’escalier existant qui a été conforté, nous atteignons le plateau des halles (3). À l’emplacement des anciennes casernes, quatre halles ont été implantées. Dans l’axe de la traverse Est-Ouest, une de ces halles reste ouverte, offrant un espace public ombragé. À terme, un ou plusieurs petits commerces pourront s’y installer. Construites par la commune, les autres halles ont été revendues par travées : des auto-constructeurs ont édifié leurs propres logements et des locaux d’activité sous ce toit commun. Le bois, particulièrement adapté à l’auto-construction, est mis à l’honneur.

Toujours sur la traverse, la montée du coteau nous fait pénétrer un bois. C’est la chênaie habitée (4) qui accueille dans sa partie haute des maisons à patios. Celles-ci ont été implantées librement sur des lots à bâtir et construites principalement en bois. Cela respecte la logique organique de la situation mais permet également une certaine évolutivité : du T3 au T6, les maisons peuvent s’adapter à l’évolution de la famille. Un accompagnement architectural des acquéreurs a permis d’assurer la cohérence de l’ensemble.

Ayant traversé la chênaie, nous arrivons enfin au Camp Fougères (5). Sur les terrasses laissées par les anciennes constructions, des bandes de logements ont été édifiées de manière relativement compacte le long d’un ouvrage hydraulique en béton de site. Parce que chaque terrasse était particulière, les typologies sont toutes différentes, du T2 au T5. Les bandes au nord, soit trente logements, ont été portées par un opérateur classique. Au sud, ce sont des maisons densément articulées que des familles elles-mêmes ont construites. Une esplanade publique est réservée au centre du système, et l’ensemble est relié par un réseau de venelles apportant de la fraîcheur en été. Chaque logement a un emplacement réservé à proximité immédiate pour la première voiture. Les autres véhicules des ménages peuvent stationner le long de voirie. Jetant une nouvelle lumière sur les lieux et attirant des initiatives, cette première opération a entraîné la reconfiguration de l’ensemble du quartier par un effet de levier.

Autour du Camp Fougères, la lisière cultivée (6) est une bande de 50M d’épaisseur constituée de jardins potagers et de vergers. Ceux-ci s’appuient sur les terrasses vernaculaires construites par les mineurs-jardiniers de l’époque. Pour les habitants, c’est un lieu convivial et partagé, support de projets communs ou individuels.

Plus loin, nous entrons dans la forêt des loisirs (7). Dans une épaisseur de 100 m à partir de la lisière, c’est la partie la plus pratiquée d’une forêt. C’est le lieu des cabanes dans les arbres, des parcours de bi-cross, et le point de départ de randonnées. Il est également arpenté par les autres habitants de la Grand-Combe, et les touristes.

Si je suis en voiture, le serpent carrossable (B) s’enroule autour du Camp Fougères et me permet de rejoindre la place basse. C’est l’ancienne voirie confortée qui permet de desservir l’ensemble des situations habitées. Dans la partie nord du Camp Fougère, un nouveau bouclage permettra de relier directement la cité de la Forêt.

Sinon, je peux rejoindre la Grand-Combe par le sentier de l’Arboux. Avec la vallée Ricard, via le Quartier de la Forêt, mais aussi la place de la mairie, il forme la boucle de la Grand-Combe (C). C’est une nouvelle lecture de l’étendue géographique de la commune et une manière pour le quartier d’être raccordé au système urbain, autant spatialement que dans les représentations mentales.

Un quartier réinstallé dans son territoire

Porte d’entrée de la Grand-Combe depuis le Nord, le nouveau quartier ainsi constitué contribuera à borner un élément structurant de la commune qu’est la vallée Ricard, aujourd’hui bien peu lisible et difficile à faire muter. L’objectif à long terme est de renaturer le vallon et d’intégrer son chapelet d’équipements au paysage. De la place basse du Quartier la Forêt au parking du supermarché en passant par le centre de secours, cela permettra de réaffirmer le lien entre la ville et sa géographie et par-là retrouver le sens du nom : « La Grand-Combe ».

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Source : atelierarchitecture.fr/Urba
Lieu : 30110, La Grand-Combe
Maître d’ouvrage : Mairie de la Grand-Combe
Maître d’oeuvre : Virage
– Atelier du Rouget Simon Teyssou & associés
– Atelier de Montrottier Loïc Parmentier & associés
– Atelier de L’Ourcq Felix Mulle & associés
– Euclid Ingénieurie ( BET TCE)
– Agence Franck Boutte (consultant & ingénierie en environnement)
– Plus2 Paysages (paysagiste)

Calendrier : Lauréat du concours
Montant de l’enveloppe : 5 500 000 € HT / 6 578 000 TTC
Panneaux du concours : Planche n°1 – Planche n°2
Fiche projet : La Grand-Combe

courrier@atelierarchitecture.fr – 04 71 46 90 24
46, avenue du 15 Septembre, 15290 Le Rouget
Daté de : 

Reblogué par : Mas de La Regordane / GD
Première publication : 27.12.2017
Dernière mise à jour : 27.12.2017

 

La Grand-Combe et ses châteaux

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Créé seulement en 1957, le blason de La Grand-Combe est « … accompagné de trois châteaux […] ouverts et ajourés aussi de sable… » dont on dit communément qu’ils sont ceux de La Levade, de Trouillas et de Portes. Qu’en est-il ? Cet article se propose de faire toute la lumière sur ces bâtiments historiques, derniers témoins du passé ancestral du territoire de La Grand-Combe.

De fait, cette commune ne fut crée qu’en 1836 par décret royal de Louis Philippe 1er, roi des Français. Les cinq communes environnantes qui firent apport de territoires, afin de constituer l’aire de cette nouvelle citée, sont : Blannaves (Branoux-Les Taillades), Laval(-Pradel), Les Salles du Gardon, Portes et Sainte Cécile d’Andorge, soit autant de communes qui feront l’objet de notre investigation en matière de châteaux.

Car si Cadet Rousselle a trois châteaux ou trois maisons (vidéo) selon la version de cette chanson populaire du XVIIIème siècle, le territoire de La Grand-Combe en compte une bonne dizaine que nous allons vous présenter en attendant de compléter notre enquête. Tâche que vous pouvez nous faciliter en nous communiquant vos informations en cliquant ICI.

CHÂTEAU DE CHAMPCLOS

SainteCeciledAndorge
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Situé sur la commune de Saint Cécile d’Andorge, le château de Champclos serat visible depuis la route départementale de la Bégude, dans la vallée de l’Andorge, rivière qui a donné son nom à la commune. Qui aurait des information et/ou des photos sur cet édifice (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE LA FAVÈDE

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Autour de Branoux, Le château de La Favède, découvert grâce à l’association

CHÂTEAU DU FRAISSINET

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Situé sur la commune de Branoux-les-Taillades 30110, près du lac des Camboux, le château du Fraissinet est un grand mas actuellement exploité comme gîte de tourisme.

CHÂTEAU DE LA LEVADE

ChateauLaLevade
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Le château de La Levade est en fait une grande maison de maître du XIXe siècle, et n’est certes pas l’un des trois châteaux que le peintre Marcel Feydédié dessina sur le blason de La Grand-Combe. La première pierre aurait été posé pour le nouveau maire de La Grand-Combe François (Pierre, Marie) BEAU, né le 19.10.1815 à Morlaix † 14.09.1879 à Vals-les-Bains, officier de la Légion d’Honneur. Polytechnicien, École des Mines. Directeur d’exploitation de la Cie des Mines de 1849 à 1863. Maire jusqu’en 1863. Conseiller général du Gard en 1858, 1861, 1871, 1874.

Aux temps de la Cie des Mines des années 1946, il servait à loger les hôtes de marque de l’Administration des Houillères, pratique qui perdura jusqu’à la fin des années 50, avec l’hébergement des jeunes ingénieurs célibataires qui n’avaient pas de logement.

En septembre 1947, ils déboursaient, pour résider en ces lieux, pour avoir en quelque sorte, « une vie de château », un loyer mensuel de 2 238 (anciens) francs, somme qui leur était retenue par les services de la Paye de la rue Soubeyran à Alès.
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE LA POMAREDE

à venir …

CHÂTEAU DE PORTES

ChatPortes1
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Aussi appelé le « Vaisseau des Cévennes« , ce château fort de la fin du Moyen-Âge, remanié durant la période dite de la Renaissance, est situé sur la commune limitrophe de Portes.

Il surveillait sur dix lieues, l’ancien chemin de Regordane, qu’empruntaient les pèlerins de Saint-Gilles (du Gard), ville où les Croisés s’embarquaient vers la Terre sainte. C’est assurément le premier des châteaux du blason de La Grand-Combe.

CHÂTEAU DU PRADEL

ChateauDuPradel
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Situé sur la commune du Pradel, désormais Laval-Pradel, le château du Pradel, à ne pas confondre avec les ruines du château de Trouillas, fut aussi un ancien relais de poste, qui a somme toujours belle allure.
1652 – En cette année, la terre et la Seigneurie du Pradel entrent dans la famille Roquefeuil-Gabriac, puis elle sera cédée au Sieur de Trouillas, Joseph Mathieu Deleuze qui la revendra au Marquis de Castries.
1789 – Après la révolution, le château et ses dépendances appartiennent à divers négociants des environs et …
1914 – … par actes du 19 février 1914 et du 12 mai 1918, il est vendu à la Compagnie des mines de la Grand-Combe.
1924 – M. l’abbé Larguier curé du Pradel [prédécesseur de l’abbé Henri Chambon -1954] [bénéficie ? d’un] bail [de 10 ans] pour [une] salle de réunion et [un] terrain au château du Pradel (Réf. Arch. Rochebelle 6D12).
1990 – La Commune de Laval-Pradel rachète [le château] aux Charbonnages de France.

Composition : Deux ailes à vocation agricole sont rajoutées au XIXe siècle, au bâtiment d’origine rectangulaire pour lui donner sa configuration actuelle en forme de U. Il est composé de deux étages sur rez-de-chaussée plus un comble. Aux quatre angles se trouvent des échauguettes circulaires en briques. Des moellons de calcaire irréguliers ont été utilisés pour le gros oeuvre, et des pierres taillées pour les chaînages d’angle et les encadrements de baies. La porte d’entrée (du côté opposé à la route actuelle) se compose d’un encadrement en légère saillie. Les fenêtres sont à croisées avec linteaux et arc de décharge cintré ou en bâtière. Le comble prend jour sur l’extérieur par 5 occulis de chaque côté du bâtiment. Le corps du bâtiment est partagé en appartements d’habitation. L’aile droite rénovée s’est transformée en salle polyvalente utilisée pour les fêtes et les animations culturelles de la commune.

Source : mairiedelavalpradel.fr

CHÂTEAU DE SAINTE FOIX

BlasonBranoux
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Sur la commune de Branoux les Taillades, anciennement Blanaves, et selon un article sur Wikipédia « un château fort est construit sur un éperon rocheux à La Devêze, le château de Sainte-Foix, dominant la vallée du Gardon, lieu de passage important entre Languedoc et Gévaudan. On trouve des vestiges d’anciens chemins médiévaux pavés sur les hauteurs de Branoux[-les-Taillades]. »
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DES SALLES DU GARDON

ChateauSallesDuGardon
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Ce château est situé sur la commune des Salles du Gardon, du nom de la rivière qui la sépare de La Grand-Combe. Un manuscrit de 1345 indiquerait une origine germanique de l’appellation « Salles » comme étant « sala », signifiant « château » ; mais plus sûrement une autre étymologie donne « salle » pour une grotte.

En effet, les rives du Gardon abritent nombre de grottes qui auraient servi d’hôpital pendant la guerre des Camisards. Ce n’est pas l’un des trois châteaux du blason de la Grand-Combe.

CHÂTEAU DE TRESCOL

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Il n’y a malheureusement plus trace de cet édifice ! Les vestiges du château de Trescol furent probablement démolis au XIXe siècle pour laisser place au puits de mine de la Trouche.

A notre humble avis, ce castel serait bien le troisième château du blason de la Grand-Combe. Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

CHÂTEAU DE TROUILLAS

trouilla

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Du château de Trouillas, il ne reste plus que le socle et trois de ses tours d’angle sur les quatre initiales. Voilà le deuxième château représenté sur le blason de La Grand-Combe.

1350 – cet édifice fut construit du 12ème au 14ème siècle.
1750 – le charbon y fut exploité sur ces territoires en cette période.
1793 – mentionné sur Saint-Andéol de Trouillas, commune aujourd’hui rayée de la carte.
1802 – mention sur le site cassini.ehess.fr de Saint-Andéol de Trouillas.
1826 – la commune de Saint-Andéol de Trouillas est rattaché à celle de Laval-Pradel.

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P.T.T ? voilà le résultat de ce tiercé, soit un moyen mémotechnique de se souvenir des trois châteaux figurant sur le blason de la Grand-Combe : Portes, Trouillas, Trescol, et un lot de consolation, sous forme d’hommage aux six autres postulants (provisoires ?), les châteaux de Champclos, du Fraissinet, de La Levade, du Pradel, de Sainte Foix et celui des Salles du Gardon.

Bon ! comme on disait autrefois dans les services de l’ancienne Administration des P.T.T. (Postes Télégraphe Téléphone) alias La Poste : cette quête des vieux castels de notre bonne ville ne fut en fait qu’un Petit Travail Tranquille 😉
Qu’en pensez-vous (Réponse s/CONTACT) ?

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Texte original : Mas de la Regordane/GD.
Première publication : 05.12.2017
Dernière révision : 02.01.2018

Lieux aux alentours de La Grand-Combe

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Photo : église le Laval (-le Pradel).

I – COMMUNES A MOINS DE 17 km DE LA GRAND-COMBE

  • ALÈS
    via N 106 – 13,8 km – 17 min. – CP 30100
    Anciennement Alais, s/préfecture du Gard, capitale des Cévennes, 39 993 habitants en 2014 et sa communauté d’agglomération 99 378 habitants en 2013.
    – Aérodrome de Deaux-Alès
    .
  • BRANOUX-LES-TAILLADES
    via N 106 et D 154 – 4,8 km – 8 min – CP 30110
    Réunion de Branoux et des Taillades,
    .
  • CENDRAS
    via N 106 – 10,4 km – 13 min – CP 30480
    commune de la Vallée du Galeizon
    – Médiathèque Jean Pierre Chabrol
    – École de musique
    – Biosphéra
    – Association Galei’jades
    – Centre socioculturel Lucie Aubrac
    .
  • LAMELOUZE
    – via D 154 – 13,5 km – 26 min – CP 30110
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  • LAVAL-PRADEL
    – via D 297 – 4,8 km – 9 min
    – Cette commune est le résultat de la réunion de Laval et du Pradel
    – On compte +36 lieux-dits à Laval-Pradel : Avillon, l’Antoinette, l’Aubarède, la Blanque, Broussou, Cadacut, Cassagnes, Cassagnettes, le Claux, les Codes, Combes, les Costettes, Fourjeasse, Fourniou, Gourp du Peirau, Guiraudenque, l’Hirondier, Laval, Maison Abric, Malbosc, le Mas Dieu, le Mathieu, le Mazel, Montloubier, le Moulinet, les Oules, le Plantieiras, le Pluzor, le Pontil, le Pradel, la Ramadière, Redoussas, les Roches, Romeyere, la Rouvière, la Rouvilhouse, Segnas.
    .
  • Le Martinet
    – D 128 et D 59 – 9,5 km – 13 min
    – 1. [le martinet (à fer) est un [gros marteau à bascule, longtemps mu par l’énergie hydraulique d’un moulin à eau, et utilisé depuis le Moyen Âge pour des productions industrielles diverses comme la fabrication du papier, du tan, du foulon, du chanvre, le forgeage du fer, le battage du cuivre. Source Wikipédia.]
    – 2. [« Martinet » est un nom très répandu, surtout dans la région de l’est, dérivé de Martin, nom de baptême représentant le nom latin « martinus » ;  ce nom a été popularisé par l’évêque de Tours, évangélisateur de la Gaule. Source Filae.]
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  • PORTES
    – via D 128 et D 906 – 10,7 km – 14 min – CP 30530
    – Portes (30530), en occitan, Pòrtas, est une commune dont les habitants sont appelés les Portésiens et les Portésiennes. Son château, classé monument historique est baptisé le Vaisseau des Cévennes. C’est une pure merveille érigée à partir du XI°siècle dont l’état dégradé est dû à l’effondrements de galeries minières dans les années d’après guerre 14-18, et son bel aspect actuel, à 30 ans de restauration par le chantier de l’association REMPART.
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  • SAINT-JULIEN-DES-POINTS
    – via N 106 – 13,9 km – 22 min 112 hab (2014) – CP 48160
    – commune de la Lozère dont l’altitude varie de 248 à 725 m.
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  • SAINT-JULIEN-LES-ROSIERS
    – via N 106 – 16,4 km – 20 min – CP 30340
    – [Commune de 3 000 habitants située à 5 kms au nord-est d’Alès sur la voie départementale RD 904 qui relie le haut Gard à l’Ardèche. La commune s’étend sur 1400 hectares : deux tiers du territoire sont boisés (chênes verts, châtaigniers, pins), quelques hectares de landes et de bancels en friche qui abritent une faune de sangliers, lièvres, lapins, perdrix ; le tiers restant se situe dans la plaine et se partage entre exploitations agricole, pâturages et urbanisation pavillonnaire. La commune se situe entre 155 et 545 mètres d’altitude.]
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  • SAINT-MARTIN-DE-VALERISCLES
    – ancien non : SAINT-MARTIN-DE-VALGAGUE
    – via N 106 – 12,7 – 14 min
    1761 – [Le sieur Gilly qui possède une minière dans la paroisse de Saint Jean de Valériscles, au lieu dit La Nougarède, y installe une verrerie. Source G.R.Gally p.192.]
    1936 Nougarède et Rimes – existent déjà, citées ouvrières crées par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    2017 – Cette petite commune de 745 habitants, située dans l’ancienne vallée minière de l’Auzonnet, dispose d’un camping et d’une piscine, installés dans un écrin de verdure. La restauration du quartier médiéval du Barry et de son église romane est achevée : de nombreuses maisons sont rénovées. Les anciennes demeures constituant les anciens remparts, les passages voûtés et ruelles étroites invitent le promeneur à voyager dans le temps. Une auberge est installée dans une tour défensive et offre des chambres d’hôtes à cet ancien fief des seigneurs de Budos, barons, puis marquis de Portes, dont le château est visible depuis le village. A visiter également son musée des blasons (rue de la Tournelle).
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  • SAINTE-CÉCILE D’ANDORGEcommune : via N 106 – 9,9 km – 13 min
    – lac : à seulement 6 min de La Grand-Combe
    – Camboux (lac des)
    1950 – créé suite à la construction dans les années du barrage hydraulique (vidéo) éponyme, on peut y pratiquer : baignade, canoë, canyoning, pêche, pédalos,  pique-niquestand up paddle. Base pour : bivouac, escal’arbre, escalade, VTT pump track, tyrolienne, randonnée naturaliste, spéléologie.
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  • LES SALLES DU GARDON
    – via D 128 et N 106 – 1 km – 3 min – CP 30110
    1345 – un manuscrit de indiquerait une origine germanique : « sala » signifiant château ; mais plus sûrement « salle », grotte : les rives du Gardon abritent nombre de grottes qui auraient servi d’hôpital pendant la guerre des Camisards.
    1825 – 1830 – Pierre Soustelle, maire de la commune des Salles du Gardon,
    1955 – Soustelle : nom donné au pont construit sur le Gardon qui relie cette dernière à la Grand-Combe. Sur cet ouvrage fut installé le restaurant Planque qui fit les délices des grand-combiens de la deuxième partie du XX° siècle (aujourd’hui bureau de tourisme.)
    – L’Habitarelle
    – citée d’habitation créée par la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    – étymologie : [Bitarelle est un nom de famille, représentant un variation d’un nom de hameau la Vitarelle, forme avec aphérèse de l’occitan « habitalera », a désigné à l’origine (une) maison-grange isolée , puis par extension, au Moyen Âge, une auberge-relais située sur les chemins empruntés par les voyageurs. Source Filae.]
    1787 – [Jean François d’Aigalliers de Joly obtient d’installer une fabrique à « la Bitarelle », près de la Grand-Combe. Source G.R.Gally p.192.]
    – L’Impostaire
    – citée d’habitation créée par la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    – étymologie : à défaut de mieux, [« postaire » est une forme francisée de « poster », nom alsacien désignant (un) messager a cheval, (un) courrier. Source Filae.]
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  • SOUSTELLE
    – via D 283 – 9,9 km – 18 min
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    §
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    II – LIEUX DITS ET QUARTIERS

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    La Grand-Combe
    .

  • Champclauson
    – au Nord de la Grand-Combe.
    1936 – présence d’un des 2 dispensaires de la cie des Mines de La Grand-Combe.
    2017 – centre équestre – centre de vol à voile et d’ULM (aérodrome de La Grand-Combe-Alès) – La Forêt de Fossiles
    .
  • La Forêt (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Le Gouffre
    – du nom de la Montagne qui surplombe les lieux.
    .
  • La Levade
    1936
    – présence d’un des 2 dispensaires de la cie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Les Pelouses (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • La Pise
    .
  • le Pontil (citée du)
    1936
    – elle existe déjà, cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Ribes (citée de)
    1914 – édification de la citée ouvrière de Ribes
    .
  • Le Riste
    .
  • Sans nom (citée de)
    1936 – existent déjà cette citée ouvrière crée par la compagnie des Mines de La Grand-Combe.
    .
  • Vallée Ricard
    .
  • Trescol
    18??
    – érection du temple protestant évangéliste de Trescol
    .
  • Sainte Barbe
    .
    .

    ANNEXES

    Anciennes colonies de vacances pour les enfants des Houillères du Centre Midi
    .

  • Barre des Cévennes (48)
    colonie de vacances
  • (Les) Brousses (30)
    vidéo rallye des Brousses

    colonie de vacances
  • (Le) GRAU du ROI (30)
    1936 – Colonie de vacances au bord de la mer pour les enfants de mineurs
  • Malataverne
    colonie journalière
  • (Le) Pont de Monvert (48)
    Colonie de vacances
  • (La) TOUR du VIALA (48)
    1936 – Colonie de vacances de 400 hectares aménagés en montagne pour une centaine d’enfants de mineurs, reçus simultanément.§Première publication le : 01.12.2017
    Rédaction : Mas de la Regordane
    Dernière mise à jour : 02.12.2017

    §

    Rédaction : Mas de la Regordane/GD/L2F
    Première publication : 01.12.2017
    Dernière mise à jour : 06.12.2017

Livres et écrits sur La Grand-Combe

1/ La Grand-Combe en Cévennes : mines et mineurs du canton

La Grand-Combe en Cévennes : mines et mineurs du canton
Cet ouvrage est la suite – et le complément – de La Grand-Combe en Cévennes, jadis canton de gueules noires…, paru en 1989, un document qui a connu plus qu’un succès d’estime ; mais dans le présent livre, les coauteurs ont voulu privilégier surtout le travail, la peine, des mineurs d’un canton qui leur est cher et dont la récession économique, due à l’arrêt de l’exploitation au fond, les a émus.

Cette étude, à la fois économique et sociologique, qui n’est certes pas exhaustive, se présente comme une sorte de triptyque.
– Dans le premier volet est évoqué le travail, durant près d’un siècle et demi, des gueules noires dans les mines et le trajet du charbon depuis son extraction dans les chantiers ou les tailles jusqu’à sa commercialisation ;
– dans le second, est présentée l’exploitation des découvertes, le travail des tractoristes et conducteurs d’engins bien différent de celui de leurs aînés, et les problèmes (emploi, environnement) qu’elle pose ;
– le dernier volet est consacré à la mort des puits à la fin des installations du jour, aux friches industrielles et aux perspectives d’avenir pour ce canton cévenol.

Ce livre est une étude objective, écrite très simplement par trois complices qui connaissent bien ce dont ils parlent : non seulement ils sont nés, de parents gueules noires, dans ce pays ; mais ils ont eux-mêmes œuvré dans les mines : durant de nombreuses années pour deux d’entre eux, pendant une dizaine de mois pour le troisième. Et ils ont suivi, avec beaucoup d’intérêt, mêlé de crêve-coeur (et de nostalgie), tout ce qui s’est passé, à La Grand-Combe et dans son canton, depuis près de trente ans.

Comme La Grand-Combe en Cévennes…, ce livre d’une amitié et une mémoire par 14 images est enrichi de plus de 140 documents iconographiques : cartes et plans, cartes postales anciennes et photos récentes. Il porte témoignage et permet de mieux connaître et, partant, d’aimer, une terre et des hommes qui ont fait si longtemps, par leur travail, leur sueur et leur peur, la prospérité de plusieurs cantons de la Cévenne, des Cévennes. Région : Languedoc-Roussillon / France

§

2/ L’exploitation des houillères en Languedoc
et le marché du charbon au XVIIIe siècle

ConcTubeuf

Auteur : Guy-Roland Galy
Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale – Année 1969 – Volume 81 – Numéro 92 pp. 163-195

SOURCE et LECTURE DES PAGES > cliquez sur le lien : www.persee.fr

§

3/ LES VISAGES ET LES VOIX de Patrick LAUPIN

Les Visages et les Voix : Le Chemin de la Grand-Combe par Laupin

.
Il est des livres qui traversent les années et trouvent toujours leurs lecteurs, contrairement à de nombreux autres qui, au bout de six mois, quittent définitivement l’étal des libraires, bien qu’on en ait abondamment parlé dans les journaux à la mode. L’ouvrage de Patrick Laupin, Les Visages et les Voix, appartient à la première catégorie. Sa première édition, chez Cadex, remonte à 1991, elle fut suivie d’une deuxième chez Comp’Act en 2001 et en voici la troisième chez un nouvel éditeur, La Rumeur Libre, qui se distingue par son exigence…

Patrick Laupin est issu d’une famille de mineurs du bassin houiller des Cévennes. Il a passé une bonne partie de son enfance dans ce milieu, il en a conservé des souvenirs très vifs et, à l’heure de la fermeture des puits et ensuite, il revient sans cesse sur les lieux. Au-delà des souvenirs d’enfance dans lesquels se mêlent les êtres et les paysages, c’est l’enfouissement d’un groupe ouvrier dans l’oubli par le biais de la destruction de leur outil de travail qui se dit dans ce beau livre souvent émouvant, mais toujours d’une grande rigueur intellectuelle.

Et c’est une ode à la classe ouvrière qu’écrit Patrick Laupin : calmement, avec une pudeur jamais prise en défaut, avec un respect de chaque instant…, à l’opposé de la condescendance de certains politiciens qui se penchent sur la France d’en-bas ou du mépris d’autres qui s’apitoient hypocritement sur les travailleurs qui se lèvent tôt. La démagogie est totalement absente de ces pages: Patrick Laupin n’attend rien de ces hommes et de ces femmes dont il parle, car il leur doit déjà tout: “J’ai toujours éprouvé tenir mon langage de cette vallée arborescente de fougères, de cette terre austère et patiente rythmée par le labeur. Enfance, amour et mémoire, ce livre est le souvenir, toujours vivant en moi, de ceux de ma famille, qui travaillèrent à la mine.” Mieux, il entend redonner la parole à une corporation qu’on a voulu réduire au silence, à l’inexistence: “Et je suis convaincu que des êtres restent à jamais séparés des autres lorsqu’ils ont une expérience impossible à transmettre.” Car la première violence faite au travailleur qu’on prive de son travail, c’est le silence qu’on lui impose…
Ce livre est inclassable, il se joue des genres littéraires: ce n’est pas un roman, ce n’est pas un récit, ce n’est pas un essai, c’est la succession de trente-six textes (souvenirs, descriptions, proses au statut indéterminé, poèmes en prose, vers, propos d’anciens mineurs…) dont quatre sont composés exclusivement de paroles de mineurs recueillies sans doute par l’auteur.

Patrick Laupin ne décrit pas pour le simple plaisir de décrire mais pour capter quelque chose de profond qui renvoie à la construction de son identité, même si le lecteur appréciera de très beaux passages comme celui-ci:

Il y a l’émergence d’un vide dans cette lumière de plomb gonflée d’un creux d’éther, d’un bleu étale vrombissant du jaune et du vert les plus limpides, du mauve violet parfumé d’orage, d’orange des chênaies, de lueurs presque rousses, du jaune vieil argent des ormes guetteurs arqués en à-pic.

L’écriture est exigeante, précise, minutieuse, mais le réel reste en équilibre instable, prêt à s’évanouir si l’attention du lecteur vient à manquer : c’est une écriture à lire lentement pour ne rien perdre de ce qui se dit dans ces pages, une écriture à l’opposé du bavardage contemporain, dans lequel un mot chasse l’autre, un livre chasse l’autre.
Dans le dernier texte, « le Chemin de la Grand-Combe », les phrases commencent et ne se terminent pas, font de la place à une autre phrase qui, à son tour…

Ainsi Patrick Laupin ouvre-t-il de multiples perspectives qui ne s’annulent pas, mais s’ajoutent pour dire le monde dans sa diversité, car la richesse du réel ne s’épuise pas et tout se mêle alors. Le style de Patrick Laupin (son phrasé, car, le lisant, c’est aussi une voix qu’on entend) est reconnaissable entre cent autres.

Il s’agit toujours de dire, de lutter contre le non-dit, de dépasser “l’informulable, l’indéchiffrable, l’intransmissible” , de vaincre ces zones d’ombre pour rendre aux humains d’ici – les mineurs et leurs proches – une dignité que la société de la marchandise, avec sa sacro-sainte rentabilité, leur a déniée. Et c’est alors toute la beauté d’un travail, toute la noblesse d’une vie ouvrière qui se donnent à lire, qui se transmettent par ce livre. Modestie et dignité d’une vie austère et grandiose :

… les cabas de cuir où l’on emmène juste ce qu’il faut manger. le même que l’on garde toute une vie, des années.

le contraire exactement d’aujourd’hui où tout se jette dès qu’utilisé une fois. Car la vie humaine aujourd’hui est jetable. Alors, dans ce travail ingrat et dur, c’était la vie en ce qu’elle est irremplaçable, la vie au travail avec ses luttes contre la matière, contre l’exploitation, contre les risques, la lutte pour vivre mieux, la solidarité, l’amitié… Il fallait dire et répéter ces choses simples qu’actuellement les penseurs de deux sous, bien en cour, qualifient d’archaïques et de ringardes :

Les mineurs en grève sur le carreau, l’embrasure énorme et monstrueuse du puits sans un bruit. Vide noir sacré.

Notre époque entend faire table rase de ce qui n’est plus rentable au prix de vies brisées: il lui faut tout enfouir dans l’oubli, jusqu’à la mémoire pour que la contestation ne gêne pas le règne de la marchandise. Patrick Laupin entend ici redonner vie à certains de ces hommes sacrifiés par l’économisme ambiant. Il y réussit fort bien.

Les mineurs ont recouvré leur mémoire. Il leur prête sa voix : un homme parle dans la cacophonie du spectacle généralisé qui n’est que silence de mort. Un homme parle et le sens alors s’élève, pour tous ceux qu’on a privé de mémoire et de parole, un sens s’élève, donné en partage pour que se réunisse enfin le plus grand nombre qui n’a rien à attendre en dehors de la lutte. Reste au lecteur à se confronter à cette absence qui devient présence : l’avenir est de retour.

ISBN : 2355770042
Éditeur : LA RUMEUR LIBRE EDITIONS (10/10/2008)
Source : Lucien WASSELIN, le 20 juin 2017
La Tribune de la Région Minière, 3317, p.4, 2009
(à propos de Les Visages et les Voix)

§

IV / Le Puits Sans-Nom

Couverture

Le Puits Sans-Nom

Par : Mireille PLUCHARD
Édité par : Presses de la Citée

Source : GoogleBooks (belles pages à lire)

§

Articles présentés par : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 30.11.2017
Dernière mise à jour : 27.12.2017

Qu’est-ce que la naturopathie ?

Naturotherapie

Qu’est ce que la naturopathie ou le naturovitalisme ?

Pour le Pr P.V MARCHESSEAU, il existe trois conceptions biologiques, à savoir : l’allopathie, l’homéopathie et la naturopathie. Ces trois conceptions bien que différentes, ne sont pas antagonistes mais complémentaires.

La naturopathie se différencie des deux autres, par le fait qu’il n’existe pas de notion de remède. C’est la force vitale ou vitalité de chaque individu qui va l’amener vers un mieux être.

Une hygiène émonctorielle,

pour ouvrir nos quatres portes de sortie : les intestins, les reins, les poumons et la peau et veiller à l’élimination des toxines.

Une hygiène musculaire,

en fonction là aussi des habitudes de vie, du tempérament et de l’histoire de chacun et dans le respect de la physiologie du corps humain.

Une hygiène alimentaire,

adaptée à chaque individu, suivant ses habitudes de vie, son tempérament et son histoire.

Pour aider chaque personne à restaurer ou renforcer sa vitalité, le naturopathe vitaliste va travailler sur quatre hygiènes. 
Une hygiène nerveuse,

pour aider à lâcher le mental, omniprésent dans notre société et qui mobilise trop d’énergie.

Le naturopathe vitaliste articulera ces dix techniques autour de trois cures : 

La cure de détoxination : l’art de purifier le corps

Elle libère le corps des surcharges métaboliques ou toxines. Elle consiste en une réduction de la quantité des apports nutritifs (cure 3 aliments, alimentation dissociée, cure de fruits, monodiète…) avec une ouverture systématique des émonctoires (les organes veillant à l’élimination : intestins, reins…) par l’intermédiaire d’exercices de gymnastique des organes, de bains, de saunas…

Enfin, pour libérer le maximum d’influx nerveux et diriger cette énergie vers le cerveau organique (= le diencéphale ou cerveau reptilien) chargé de l’élimination, elle allie également différentes techniques de relaxation (relaxation musicale, relaxation guidée, exercices de respirations, activités de loisirs de plein air…).

La cure de revitalisation : l’art de complémenter les carences provisoires

Cette cure suit toujours la cure de détoxination. Lors de l’élimination des toxines nous perdons également quelques vitamines, sels minéraux, oligo-éléments… Il est par conséquent logique de revitaliser le corps à la sortie de la détoxination. Pour revitaliser dans les meilleures conditions, la cure de revitalisation dure toujours le double de temps de la cure de détoxination (exemple : 1 jour de détoxination, suivi de 2 jours de revitalisation).

Elle consiste en la mise en place d’une alimentation adaptée au tube digestif de l’homme avec adjonction de compléments alimentaires si nécessaire et suppression impérative de tous les dévitalisants (alcool, tabac, café, thé, drogue, sucres raffinés, chocolat). Il s’agit d’éviter toute déminéralisation. Ensuite, suivant le tempérament de la personne, le climat, les habitudes de vie… le naturovitaliste peut proposer des aliments de tolérance (légumes cuits, farineux ou céréales, poisson…).

La cure de stabilisation évolutive : l’art de vivre en totale harmonie avec la nature

Après un passage en alternance entre cures de détoxination et cure de revitalisation, la personne peut se sentir prête à passer en cure de stabilisation évolutive.

Elle s’alimente alors uniquement de produits biologiques et spécifiques au tube digestif de l’homme (80% de fruits et légumes crus et 20% de protéines type oléagineux, oeufs crus ou très peu cuits, coquillages crus et fromage blanc de chèvre ou brebis en faisselle bien égoutté).

Elle vit également proche de la nature et loin des grands centres urbains et industriels.
Enfin, par un travail volontaire sur soi-même, elle arrive à des prises de conscience lui permettant d’être de plus en plus soi-même et dans l’acceptation de ce qui est.

Pour avoir une action sur ces hygiènes le naturopathe vitaliste va se servir de dix grandes familles de techniques naturelles :

La bromatologie : qui se rapporte à tout ce qui touche à l’alimentation.

La biokinésie : technique regroupant toutes les activitées sportives physiologiques (gymnastique des organes internes, musculation, HOM GYM, course à pied…)

L’hydrologie : avec tout ce qui se rapporte à l’eau.

La psychologie naturopathique : pour apprendre à se détendre, puis

à mieux positiver.

La phytologie : elle regroupe les plantes, les huiles essentielles et les fleurs de Bach,

mais s’utilise toujours au sein des cures naturopathiques (voire ci-dessous).

Le magnétisme : c’est-à-dire le travail sur les fluides énergétiques.

L’actinologie : c’est l’action des rayons naturels.

La chirologie : l’action de la main sur le corps (par exemple la méthode d’accompagnement « PAS à PAS », manipulations,….).

La réflexologie : la sollicitation du système nerveux afin de stimuler le système glandulaire.

La pneumologie : pour mieux ré-oxygéner nos cellules ;

 §

Source : naturovitalisme.wixsite.com
Auteur : Anne et John Derré
Reblogué par (et pour information) : Mas de la Regordane
Première parution : 28.11.2017
Dernière mise à jour : 11.12.2017

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CHYPRE – CYPRUS

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1496a427fb83d76b30fc428535d6bbc3.png CONGO (RDC)

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Kinshasa

91f74eb92ba42ba2b893784787a08e2b.pngCOREA – 남조선 – COREE – 南朝鮮

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Séoul

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COSTA RICA (Republique du)

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San José

aecd59cc7f7e5cfcfc998fb4b74bf684.png COTE D’IVOIRE

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600df07ee4579b5a79f662201326e1e0.png DANEMARK (Royaume du)
Kongeriget DANMARK


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Kalundborg

c47d1bdca4409eac6b5d05ec1cb34620.png DJIBOUTI – جمهورية جيبوتي – Ǧumhūriyyah Ǧībūtī

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Djibouti

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Dominicana (República)

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Santo Domingo

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الإمارات العربيّة المتّحد 

Dawlat a°l i°marat a°l ‘arabiyya a°l muttahida

Dubai

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Canarias : Ibiza, Málaga, (las) Palmas, Trapiche

2c098f40ab1954f52a3f0d53ed933217.pngFINLAND – SUOMI

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Helsinki, Jyväskylä, Nokia

9f8576c99712b5476e7d55bad1e5a12b.png FRANCE

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01 Ambérieu-en-Bugey, Bourg en Bresse, Ceyzérieux, Izernore, Oyonnax – 02 Laon, Rouvroy, St Quentin – 03 Cusset, Montluçon – 04 Manosque – 05 Eygliers – 06 Antibes, Cannes, Grasse, Menton, Mougins, Nice, Saint Laurent du Var, (la) Trinité s/Mer, Valbonne, Villeneuve-loubet – 07 Annonay, Aubenas, Dunières-sur-eyrieux – 08 Blaise, Rocroi, Sedan – 09 Espaillat – 10 Lusigny-sur-barse, Renault, Romilly s/Seine, Troyes – 11 Narbonne, Roubia, Villesèque des Corbières – 13 Aix en Provence, Aubagne, Arles, Bouc bel Air, Chateauneuf les Martigues, Chateaurenard, Istres, Marseille, Martigues, Miramas, Perthuis, Rognac, Septèmes les Vallons, St Martin de Crau, Venelles, Vitrolles – 14 Bayeux, Biéville-Beuville, Caen, Franceville-Merville, Touques – 16 Angoulême, Barro, Soyaux – 17 Châtelaillon, la Rochelle, Saintes, Vandré – 18 Jouy, Menetou-salon, St Doulchard, St Florent s/Cher, Vierzon – 19 Brive la gaillarde, Tulle – 20 Ajaccio, Aléria – 21 Asnières, Beaune, Genlis, Quétigny, St Thibault, Villars – 22 Dinan, Lamballe, Langueux, Lannion, Loudéac, Morlaix – 23 Nouzerines – 24 Bergerac, Corgnac s/l’isle, Lamothe-Montravel, Périgueux – 25 Audincourt, Besançon, Étupes, Montlebon, Valentigney, Vaucluse – 26 Chabeuil, Montélimar, Valence – 27 les Andelys, Evreux – 28 Chartres, Dreux, le Mée, Pontault – 29 Brest, Chateauneuf du Faou, Concarneaux, Plougastel Daoulas, Quéménéven, Quimper,Rosporden – 30 Beaucaire, Manduel, Nimes – 31 Balma, Carbonne, Cugnaux, Goutevernisse, Lavelanet, Lévignac, Muret, St Gaudens, Toulouse – 33 Blagnac, Bordeaux, Cenon, Cestas, les Eglisottes, Gujan-Mestras, Laruscade, Libourne, Lormont, Loubès, Mérignac, Parempayre, St Christoly de Blaye, St Médard en Jalles, St-Sulpice-et-Cameyrac, Talence – 34 Agde, Béziers, Castelnau le Lez, Frontignan, Lattes, Montpellier, Nissan-lez-Ensérune, Palavas, Paulhan, Sète, Villeveyrac – 35 Redon, Rennes, Retiers, St. Méen – 36 Chateauroux – 37 Chinon, Joué les Tours, Tours – 38 Chavanoz, Echirolles, Grenoble, Lusinay, Meylan, Morestel, la Mure, Poncharra, Pont de Chéruy, Romans, St Martin d’Héres, St Hilaire, Vienne – 39 Arlay, Champagnole, Dôle, St Claude, Saunier – 40 Amou – 41 Blois – 42 Pélussin, Riorges, Roanne, St Chamond, St Denis s/Coise, St Etienne, St Priest en Jarez, Veauche – 44 (la) Baule-escoublac, Bouguenais, Haute Goulaine, Héric, Nantes, Nort sur Erdre, Orvault, St-jean de boiseau, St Herblain, St Nazaire – 45 Autruy s/Juine, Blois, Cernoy en Berry, Châlette s/Loing, Donnery, Gien, Loges, Olivet, Orléans, St Jean de Braye, (la) Varenne, Vienne en Val – 46 Cornac – 47 Agen, Villeneuve s/Lot – 49 Angers, Brigné, Trélazé – 50 Cherbourg, Courlaville, Coutances, Gavray, St. Lô, Tourlaville – 51 Chalons sur Saône, Coligny, Courtisol, Reims, Tinqueux – 52 Chaumont, Langres – 53 Château Gontier – 54 Florange, Laxou, Longuyon, Lunéville, Nancy, Pont-à-Mousson, Roville, Thionville, Vandoeuvre – 55 Clermont-en-argonne, Dieppe s/Douaumont – 56 Lanester, Lorient, Vannes – 57 Creutzwald, Guéblange, Illange, Marly, Merlebach, Metz, Montigny les Metz, St Avold, St Privat la Montagne, Sarrebourg, Sarreguemines, Thionville, Woippy – 58 Nevers – 59 Aniche, Armentières, Bailleul, Bondues, Cambrai, Coudekerque-Branche, Croix, Douai, Frélinghien, Fresnes-sur-escaut, Grande Synthe, Harnes, Haubourdin, Hazebrouck, Helleemes, Hem, Lanbersart, Lille, la Madeleine, Marcq en Baroeul, Mons en Baroeul, Montigny en Gohelles, Mouvaux, Noeud les Mines – Onnaing, Pérenchies, Ronchin, Roubaix, St Saulve, Sin le Noble, Somain, Tourcoing, Valenciennes, Wasquehal, Wattignies, Wattrelos, Waziers – 60 Béthisy st Pierre, Chantilly, Clermont de l’Oise, Compiègne, Creil, Laigneville, Lassigny, Méru, Nogent s/Oise – 61 Alençon – 62 Arras, Bonnières, Boulogne sur Mer, Carvin, Dourges, Hénin-Beaumont, Lens, Libercourt, Lillers, Saint Omer – 63 Beaumont, Clermont-Ferrand, Issoire, Riom – 64 Bayonne, Biarritz, Orthez – 65 Lourdes, Tarbes – 66 Perpignan – 67 Bichheim, Haguenau, Hoenheim, Illkirch-graffenstaden, Lingolsheim, Obernai, Reichshoffen, Sélestat, Strasbourg – 68 Altkirch, Colmar, Mulhouse, Thann, St. Louis – 69 Bron, Caluire et Cuire, Charbonnières, Décines-charpieu, Fleurieux, Givors, Limonest, Lyon, Mions, Neuville s/Saône, Oullins, Rillieux la Pape, Rives de Giers, St Chamond, St Denis, St Fons, St Genis-laval, St Jean de Touslas, Tavare, Vénissieux, Villefranche s/Saône, Villeurbanne, Vaulx en Velin – 70 Vezoul – 71 Bourg, Mâcon, Paray le Monial, Villeneuve la Montagne – 72 La Flèche, Lagée, le Mans – 73 Chambéry, Flumet, la Motte Servolex, St. Jean de Maurienne, Viviers du Lac – 74 Annecy, Annemasse, Rumilly, Seynod, Thonon les Bains – 75 Paris – 76 Bardouville, Barentin, Bihorel, Bois-Guillaume, Bolbec, Canteleu, Elbeuf, le Havre, Lillebonne, Mesnerettes, Mt st Aignan, Moulineaux, Oissel, Rouen, St-Aubin-lès-Elbeuf, St Etienne du Rouvray, St Saëns – 77 Avon, Château-Landon, Chelles, Clayes-Souilly, Égligny, Fontainebleau, Jouarre, Lognes, Meaux, Noisiel, Ozoir la Ferrière, Ponthierry, Roissy en Brie, Serris, Torcy – 78 Achères, Andrésy, Bonnières, Carrières s/Poissy, Carrières s/Seine, Chanteloup-les-vignes, le Chesnay, Les Clayes s/Bois, Croissy s/Seine, Elancourt, Epônes, Guyancourt, Houilles, Mantes la Ville, Marly le Roi, la Maule, Montesson, Montigny le Bretonneux, les Mureaux, Plaisir, Poissy, Sartrouville, St. Germain en Laye, Trappes, Versailles, Vernouillet, le Vésinet, Voisin le Bretonneux – 79 Bouin, Cours, Niort, Pierrefitte – 80 Amiens, le Cardonnois, Doullens – 81 Albi, Castres, Mazamet – 82 Montauban – 83 Brignoles, Carqueiranne, la Crau, Draguignan, Hyères, Ollioules, le Pradet, St Cyr s/Mer, Ste-maxime, St Maximin, Six Fours, Solliès Pont, Toulon – 84 Apt, Avignon, Bédarrides, Carpentras, Cavaillon, Monfavet, Orange, le Pontet, Rasteau – 85 Chantonnay, Curzon, Fontenay le Comte – 86 Buxerolles, la Capelle-Morthemer, Chauvigny, Montmorillon, Poitiers – 87 Champagne, Limoges, St. Junien – 88 Gérardmer – 89 Bierry les Belles Fontaines, Neuilly, le Plessis – 90 Belfort, Sevenans – 91 Athis-Mons, Chilly-Mazarin, Corbeil Essonnes, Courcouronnes, Draveil, Evry, Gif s/Yvette, Grigny, Massy, Mongeron, Monrangis, Morsang s/Orge, Palaiseau, Ris Orangis, Ste-Geneviève-des-Bois, St Michel s/Orge, Viry Chatillon – 92 Billancourt, Bois-Colombes, Chatenay Malabry, Clamart, Clichy, Courbevoie, Fontenays aux roses, Genneviliers, Issy les Moulineaux, Levallois-Perret, Meudon, Montrouge, Nanterre, Puteaux, St Cloud, Suresnes, Villeneuve la Garenne – 93 Aulnay s/Bois, (le) Blanc Mesnil, Bobigny, Bondy, le Bourget, la Courneuve, Drancy, Epinay s/Seine, Gournay s/Marne, les Lilas, Montreuil, Neuilly Plaisance, Noisy le Grand, Noisy le Sec, Pantin, Pierrefitte s/Seine, Romainville, Rosny s/Bois, St Denis, St Ouen, Sevran, Stains, Villemonble, Villepinte – 94 Alfortville, Arcueil, Boissy st Léger, Bonneuil s/Marne, Cachan, Charenton le Pont, Créteil, Gentilly, Ivry s/Seine, Joinville le Pont, Kremlin-Bicêtre, Limeil-Brévannes, Maison Alfort, St Gratien, St Mandé, Thiais, Valenton, Villeneuve st Georges, Vincennes, Vitry s/Seine – 95 Argenteuil, Arnouville-lès-Gonesse, Bezons, Cergy, Cormeilles en Parisis, Deuil la Barre, Eaubonnne, Enghien, Ermont, Ezanville, Franconville, Garges les Gonesse, Gonesse, Goussainville, Herblay, Pontoise, St Brice s/Forêt, St Gratien, St Leu la Forêt, Soissy s/Montmorency, Taverny, Vauréal, Villier le Bel – France d’Outremer : Guadeloupe (Le François), Guyanne, Martinique, Nouvelle Calédonie, Polynésie (frse), Réunion (le port)

5e135b4d39ab36d2cc4843675b90f62f.png GABON

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Libreville, Port Gentil

7be50e46ae50503d81d78aede4176ec0.png GHANA (République du)
Republic of GhanaHello

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Accra

4772d7b732bb50e1417d2bece166d4c8.png GRECE – Ἑλλάς – GREECE

Athena, Komotiní

0a76599d67e26cfb22a7fb86003b9f29.png République de GUINEE

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Conakry

7618a5dee176e09052cccadc7e67cd33.png República de Guinea Ecuatorial
République de Guinée équatoriale
República da Guiné Equatorial

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane
Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane
Bom dia, boas vindas sobre o sitio web da Mas de la Regordane

Malabo

fa2fa7c34771da839732395be706ccfa.png République d’HAÏTI – Repiblik Dayiti

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Port au Prince

82fa16ef4ec32bac589bf15698c42ce6.png Magyar Köztársaság
République de HONGRIE

Здравствулте!,
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Budapest, Gyor

0330a2dc8098ecb79744592bbcb0b106.png INDE – भारत गणराज्य
Bhārat Ganarājya – Republic of India

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Bombay, Buldana, Mumbai, Udaipur

e7c104d8e8277abcd0cd600e37733f52.pngINDONESIA – INDONESIE

Bandung (Java), Jakarta, Petaling Jaya, Samarinda

45059358225cd2a2248ffb369118ebb0.png جمهوری اسلامی ايران
Jomhūrī-ye Eslāmī-ye Īrān
République Islamique d’IRAN

Qom

d0c83cdb2c8b1a42fbc69e5525dc0272.png IRELAND – IRLANDE

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Cork, Dublin, Louth

11f4c09b11671eb9501dbec2defcc6cb.png Lýðveldið Ísland – ISLANDE

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Reykjavík

228bfda1ae18be678229a9474cac5908.png מדינת ישראל – ISRAEL

Shalom, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Haïfa, Jérusalem, Kefar Shemaryahu, Ramat Gen, Tel Aviv.

ae50616846b8ec4d364e81b775e09a14.png ITALIA

Buongiorno, benvenuto nel sito web del Mas de la Regordane

Aci Catena, Bari, Bergamo, Brescia, Carrara, Cesena, Civita Castellana, Como, Correggio, Cosenza, Favaro Veneta, Firenze, Forlì, Genoa, Guastalla, Lodi, Macerata, Maranello, Milano, Modena, Padova, Parma, Pisa, Pontebba, Recanati, Rivoli, Roma, Solaro, Soleria, Torino, Udine, Valensa, Vertemate, Vincenza

f68527718ae633b6c80a7ba0604a194a.pngJAPON – 日本国 – NIHONKOKU

Nishinomiya, Otsu, Tokyo

 Jordanie
Amman

 Kazakstan
Pavlodar

125px-Flag_of_Kosovo_svg.png KOSOVO
Republika e Kosovës

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Priština (Приштина)

125px-Flag_of_Kuwait_svg.png KUWAYTKOWEïT
دولة الكويت 
Dawlat al Kuwayt

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Koweit city

986978de115933b5a57bcb26a84cc46b.png LIBAN – لبنان – LEBANON

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Beirut (Beyrouth)

1a101ea69a9311df0d42798e7e2b62ad.png Latvijas Republika
République de LETTONIE

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Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Rézekne

2d9970548471294452a74ea60c1ab4db.png LUXEMBOURG – LUXEMBURG

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Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Contern, Eischen, Frisange, Keispelt, Leudelange, Schoos

fc95a2c5cf22efeddbc588fd247838ac.png الجماهيرية العربية الليبية الشعبية الإشتراكية العظمى
LYBIE
Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste

Tripoli

ff95e424fc3baace0f4b6ebed625359b.png MADAGASCAR
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Antananarivo, Toamasina

1539704db52e0c8667e2136a6b8ec029.png MALAYSIA – Bersekutu Bertambah Mutu

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Batu Yajah (Perak), Kuala Lumpur, Sibu

f491d964ca0bb09e912c03d143f30660.png MALI

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Bamako

 Manama,
Al Manamah338b4d9ce6fc47840bda336ccb7dd076.png MAROC – المغرب – MOROCCO

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Agadir, Aïn al Awda, Aïn al Mouali, Aït Qiaarzou, Ameskalli, Anoual, Asfi, Asni, Azib al mahareg, Batcha Naïma, Benguerir, Berkane, Berrechgoun, Bir Haïda, Bou Assel, Casablanca (Da°r a°l bayDa), Castillejos, Essaouira, Fès, Ifrane, el Jadida, Kefifat, Khemisset, Khouribga, Marrakech, Media, Meknès, Mohammedia, Nador, Ouarzazate, Oujda, Rabat-Salé, Safsaf, Saïdia, Salé, Sefrou, Settat, Sidi Qasim, Tanger, Taza, Temara, Tétouan, Tikiouine, Tiznit, Youssoufia, Zaïo

4f781dcc08c0208318b1942d11a5aaac.png République islamique de MAURITANIE
الجمهورية الإسلامية الموريتانية
Al-Jumhūriyyah al-Islāmiyyah al-Mūrītāniyyah

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Nouakchott

15c447f5df08da348234152337f6afd3.png MAURITIUS – MAURICE

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Curepipe, Moka, Pamplemousses, Quatres Bornes (Plaine Wilhelm)

15fab408150aed525909a61aca44b82e.png MEXICO

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Mazatlán, Mexico, Morelia, Zapopan

887676d90a56308ae5834f7d1ff83651.pngMONACO

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Buongiorno, benvenuto nel sito web del Mas de la Regordane

82309509b03a6de6b6e4478eaf339bb2.png MONTENEGRO
Crna Gora – Црна Гора

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Tivat

 Muscat, 
Masqat 

3b5302057674f889d53d7b6e7a8a19b6.png NEDERLAND – HOLLANDE

Goedendag, welkom opbe website van Mas de la Regordane

Amstelveen, Amsterdam, Beverwijk, Doorn, Gouda, Haarlem, Den Haag, Haarlemmermeer Halsbeek, Hoboken, Hoofddorp, Ijsselstein, Leiden, Linkebeek, Lopik, Maastricht, Nijmegen, Oss, Pernis, Roermond, Tilburg, Veghel

125px-Flag_of_Nicaragua_svg.png NICARAGUA

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Managua

e6c129b71e0ddc056a83a8b1070bddfb.png NIGER

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Kaba (Zinder), Niamey, Ota (Oyo)

ba59f6b04401f004d71d3ee1d8c43fb9.png NIGERIA

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Abuja, Lagos

e0e3224fe1331b854757759d1f732fe1.png Kongeriket Norge
Royaume de NORVEGE
Kongeriket Noreg

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Bergen, Oslo, Skien, Tønsberg

779be617b58b05f948fc3998b8110d9e.png PAKISTAN – اسلامی جمہوریۂ پاکستان
Islāmī Jumhūrīyah Pākistān

Karachi, Lahore

63d9081019b8d316f40da4d9b811186b.png República del Perú
République du Pérou

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Lima

cb00adf797ff40200d8b0b85734e89ca.png Republika ng Pilipinas
Republic of the Philippines
República de las Filipinas
République des PHILIPPINES

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Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Baguio, Benguet

a6bee9a5cc094fcb3186797b1ffd8408.png POLOGNE – POLSKA – POLAND

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Bielsko-biala, Bydgoszcz, Cracow, Czechowice-dziedzice, Katowice, Zawiercie

7df44b50199032a05fc57a1184e46fb4.png PORTUGAL

Bom dia, boas vindas sobre o sitio web da Mas de la Regordane

Bispeira, Faro, Lisboa, Viseu

f1ea6b7fa1e6c59caccee7ea8eb9e0c2.png QATAR

Doha

0c490915063a9ed88f6ee069fd887af5.png ROUMANIE – ROMANIA

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Bucharest (Bucuresti), Cluj-Napoca, Resita

c4829375a2ba93ab8a4bec6b00025975.png Россия – RUSSIA

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atriumcenter@yandex.ru

Barnaul, Moscou, St Petersbourg, Tyumen

18b16baad98d724b523d70332817c76c.png RWANDA

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Kigali

918f582b065981a3be06122aa70f838b.png Dominicana (República)
République DOMINICAINE


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Santo Domingo

561759448368dd9866c6899915f684ef.png SãO TOMé E PRíNCIPE
República Democrática de São Tomé e Príncipe
République démocratique de Sao Tomé et Principe

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São Tomé

39299a01f7f52ef5cc82381225c81f68.png SENEGAL

Salam maalekoum, ma lén di tertu ci situ Mas de la Regordane
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Dakar, Médina, Nianing, Pikine, Thies, Touba, Ziguinchor

125px-Flag_of_Sri_Lanka_svg.png SRI LANKā
Prajathanthrika Samajavadi Janarajaya
இலங்கை சனநாயக சோஷலிசக் குடியரசு
Illankai Chananaayaka Chosalisa Kudiyarasu
Democratic Socialist Republic of Sri Lanka
République démocratique socialiste du Sri Lanka

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Dankotuwa

33289222f08ff123c2e2d33e7f8e5b95.png SVERIGE (Konungariket)
Royaume de SUEDE

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Göteborg, Hässleholm, Nässjö, Örebro, Stockholm, Uppsala, Vetlanda

9d2cf486396b3781417fa6f03ebe6420.png SUISSE
SCHWEIZ
SVIZZERA


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Aarau, Aesch, Balsthal, Basel, Bern, Biel, Birsfelden, Blonay, Bülach, Bussigny, Carouge, (la) Chaux de Fonds, Derendingen, Dornach, Dübendorf, Ebikon, Embrach, Eschenbuch, Fribourg, Genève, Gossau, Gränichen, Huttwil, Langenthal, Lausanne, Lugano, Lutry, Meyrin, Morges, Moutier, Murten, Nyon, Renens, Rothrist, St Imier, Solothurn, Sursee, Uitikon, Vandoeuvres, Winterthur, Wohlen, Wollerau, Zofingen, Zürich

d940cceda22d481316f5e34e64562884.png SYRIE – SYRIA

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Damas,

f26d76002e27b6b4babc7b63b69ab26c.png TAIWAN – Taoyüan – Tai-wan

Taipei

125px-Flag_of_Tanzania_svg.png
TANZANIA (Jamhuri ya Muungano wa)
The United Republic of TANZANIA
République unie de TANZANIE


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Iringa

b9f773124403ea98623ad91982ec24a9.png TCHAD

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N’Djamena

125px-Flag_of_the_Czech_Republic_svg.png TCHEQUIE
Česká republika (Česko)
République tchèque

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Kolín, Prague

125px-Flag_of_Thailand_svg.png
THAILANDE

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Bangkok

eae1aba125be1f985b165c25c307aa8e.png TOGO

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Lomé

f3b8d4bcb102f71600071aba84c94798.png TUNISIE – تونس

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Bajah, Ben Arous, Dar Chaabane, Kairouan, Khemisset, Khourigba, Manzil Bu Ruqaybah, Manzil Kamil, Marsa, al Munastir, Nabul, Qabis, Qurunbaliyah, Radis, Safaqis, Salambo, Sefrou, Sidi bin nur, Susah, Tunis, Urfa

e49197dac3f3877647be38991029936c.png TÜRKIYE – TURQUIE

Günaydın, hoş gelme üzerinde web site Mas de la Regordane

Diyarbakir, Istanbul, Konya, Osmaniye,Trabzon, Urfa, Zonguldak

cdcf3a028c1982ebab6aaa1b1d54c08b.png UKRAINE – Україна – Ukraïna

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Kiev, Mukachevo, Odessa

e2070a2629a192d938f5c5aeb1a2300a.png U.S.A – AMERICA
ETATS UNIS D’AMERIQUE

Hi, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

CA Glendora, Los Angeles, Mountain Wiew, Oakland, Palo Alto, San Diego, San Pablo, Sunnyvale – CO Denver – FL Kissimmee, Lake Worth, Lutz, Orlando, Miami – CT Simsbury – DE Newark – GA Canton, Stone Mountain – IL Anna, Chicago, Glencoe – LA Bossier City – MA Brookline,Salem, Saugus – MD Olney, Silver Spring – MI Owosso, St Cloud – NY Bronx, Brooklyn, Flushing, Howell, Liverpool, Long Island City, New York, Port Even, Rochester – OH Akron, Colombus, Granville – OK Broken Arrow – OR Portland – PA Allentown, Mount Greta, Philadelphia – TE Knoxville – TX Austin, Dallas, Houston – VA Alexandria, Richmond – VI Virginia Beach, Woodbridge – WA Redmond, Seattle – APO (Armed Forces Europe)

 Vanuatu
Vila (Efate)

9adc58230eaca8f6ee9ef0d07f03f327.png VENEZUELA (República Bolivariana de)
République bolivarienne du Venezuela

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Caracas, (La) Victoria

b2c7a22c3bcd158a2b8c0bdaf33142ac.png VIÊT NAM 
(Cộng hòa Xã hội Chủ nghĩa)
Republic Socialiste du VIETNAM

Hanoï, Bac Ninh (Thua Thien)

483d42d1ba9e2f23518286d3aefaf82f.png YEMEN

Sana

Demain, tous crétins ?

TousCretins

.

Arteplus7
nous présente ci-dessous, un documentaire sur une recrudescence de crétins (non pas l’insulte, mais la pathologie), réalisé par de T. de Lestrade et S. Gilman : plutôt inquiétant, je dirais même très inquiétant.

 » Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?
Épidémie ?
Huit ans après « Mâles en péril », qui révélait l’impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l’effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. « Demain, tous crétins ? » relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l’utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d’autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l’influence des lobbies industriels, n’ont pas encore pris la mesure. »

VIDEO >

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ARTEplus7 : ajoutée le 10 nov. 2017
Documentaire : T. de Lestrade et S. Gilman (France, 2017, 56mn) ARTE F
Facebook : http://www.facebook.com/artetv
Twitter : http://www.twitter.com/artefr
Catégorie : Films et animations
Licence : Licence YouTube standard
Reblogué par : Mas de la Regordane.fr

Territoire à La Grand Combe (vidéo) 2

LGC12
Photo : l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception
à la Grand-Combe en 1908
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L’équipe TVsud, accompagnée d’Albert Albérola, nous emmènent visiter l’église de La Grand-Combe, l’une des plus grande, pour ne pas dire la plus grande église du Gard. Nous y découvrirons l’impressionnant orgue Cavaillé-Coll, classé monument historique.

Puis, avec le père Guy Laporte (curé de La Grand-Combe et des pentes du Lozère) nous admirerons les vitraux qui évoquent : l’ancienne église de la Frugère, la construction de l’église actuelle avec la bénédiction de la première pierre par l’abbé Méjean et le sanctuaire marial de Notre Dame de Laval, situé sur le territoire de la commune voisine de Laval-Pradet.

Retour à la Mine avec Marc Jouve, agent de patrimoine à La Grand-Combe qui nous présentera Amédée Speciale, fils d’un mineur arrivé en 1949 de sa Sicile natale avec 17 membres de sa famille pour venir travailler à la mine et notamment celle du Puits Ricard.

Enfin un petit tour au restaurant gastronomique des Salles du Gardon, commune située sur l’autre rive du Gardon, où nous découvrons Jacky Szczepaniak, chef de cuisine et son originale « (l’)Ecole Buissonière » (avec un seul « n » je vous prie) qui propose une carte bien alléchante dans les locaux de l’ancienne école des Salles du Gardon.

Cliquez sur le lien ci-dessous (si la vidéo n’apparait pas) >>>

https://www.youtube.com/watch?v=kJSv9davp-U

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Source : TVSud émission du 19.03.2012
Blogué par : Mas de la Regordane, le 17.11.2017

Histoires des rues de La Grand-Combe©

LGC2

Si « l’Histoire des rues de la Grand-Combe© G. Delannoy » (30110) m’était contée, ou si ces dernières pouvaient parler, elles auraient bien des choses à nous dire.

Cliquez sur le nom des voies et obtenez, via Google, la carte et les images du lieu.

N’hésitez pas à partager vos connaissance, en laissant un message en cliquant  ICI.

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A

  • place de l’ABBÉ JEAN ESPAZE
    – Qui était ce prêtre ? On cherche, tout en pouvant affirmer qu’il portait un nom bien cévenol, du Gard (originaire de la commune de Lassale ou celle de Cardet ?)
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  • rue ABBÉ MASSON
    – C’est qu’il y en a des abbés Masson, répertoriés dans les pages de Google ! Qui a une idée duquel il s’agit ? Laissez nous un message en cliquant > ICI.
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  • rue ABBÉ MÉJEAN
    – Cette voie longe le côté Est de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.
    1888 – remplacement des anciens vitraux : un nouveau vitrail représente la bénédiction de l’église primitive de la Frugère – installée dans un ancien atelier de la Cie des Mines – par l’abbé Alexis Méjean, ancien directeur du Collège de Sommières et 1er curé de La Grand-Combe.
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  • rue ABILON FORÊT
    – Quartier de La Forêt, croise la rue des Poilus.
    – 1750 : Le Grand Dictionnaire Historique mentionne « Abilon » ou « Abidon », ville d’Égypte, où l’épine blanche est toujours fleurie. * Athénée, l. XIII.
    – 1782 (13.03) Un document précise : « à La Grand-Combe, les concessions des Mines de Houilles de la Forêt d’ABILON, du MAS-DIEU et celles de TROUILHAS, sont accordées par arrêté du Conseil d’État, au Maréchal de CASTRIE ». [Source]
    – 1891 à 1915 : Total des naissances pour le patronyme ABILON = 1 seule ! Serait-ce notre Abilon propriétaire d’une forêt à La Grand-Combe ? [Filae]
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  • rue des AIRELLES
    – Cette voie relie la Calade de l’Arboux à la rue de la Parrau.
    – L’airelle est un sous-arbrisseau de montagne pouvant atteindre 20 à 50 cm de hauteur. Les airelles possèdent des baies rouges ou noires et ont un goût acidulé, très peu sucré, mais riche en pectine. Appartenant au même genre botanique que les myrtilliers, les airelles rouges et les canneberges. [Académie du fruit et légume]
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  • rue ANATOLE FRANCE
    – Commence rue Sainte Barbe au niveau de l’arrière de l’Église Notre Dame de l’Immaculée Conception et se termine au rond point surmonté d’une petite clède.
    – La dalle de La Poste.
    – Du nom du célèbre écrivain français Anatole Thibault, dit Anatole France (né le 16 avril 1844 à Paris, † 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire.)
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  • rue de l’ANCIENNE ADMINISTRATION
    – Quartier la Forêt, aboutit à la Départementale 128.
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  • chemin de l’ANCIENNE CONDUITE
    – Quartier de Champclauson, débouche et longe la Départementale 286.
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  • ancienne ÉCURIE de GAZAY
    – Quartier de Champclauson.
    – Origine : voir > caserne Gazay
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  • rue de l’ANCIEN PLAN GAZAY

    – Origine : voir > caserne Gazay
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  • rue de l’APÔTRE
    – Débute rue de l’Abbé Méjean, face à la façade Est de l’église NDIC.

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    A R B O U X
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  • rue des ARBOUSIERS
    – quartier de l’Arboux.
    – L’arbousier est un arbuste remarquable grâce à ses fruits et à ses jolies baies en forme de fraises. Nom : Arbutus unedo – Famille : Ericacées – Type : Arbuste – Hauteur : 2 à 5 m – Exposition : Ensoleillée et mi-ombre – Sol : Ordinaire – Feuillage : Persistant – Floraison : Août à novembre – Récolte : Août à novembre-
  • voie communale de la Calade de l’ARBOUX
    – Voie étroite reliant le chemin de l’Arboux, par des escaliers, la rue Anatole France
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  • chemin de l’ARBOUX
    quartier de l’Arboux.
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  • place de l’ARBOUX
    – relie la rue du Cimetière à la rue Jules Ferry. Parking.
    – n°2 :  Centre Social (et culturel) de la Grand’Combe
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  • rue de l’ARBOUX
  • rue Nouveau Chemin de l’ARBOUX
  • Rue du Vieil ARBOUX
    – relie le chemin de l’Arboux et la rue des Airelles.
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  • rue des ARMOISES

    – L’armoise (Artemisia) est une plante de la famille des Astéracées, originaire plus particulièrement du bassin méditerranéen, dont font partie l’absinthe, l’estragon, qui parfume nos plats, ou le génépi, qui aromatise la célèbre liqueur.
  • chemin de l’ARUM
    – Relie la rue de la Parreau à la rue de l’Arboux.
    – Originaires d’Afrique du Sud où ils poussent au bord des ruisseaux et des pièces d’eau, les arums sont des plantes bulbeuses très racées et élégantes qui fleurissent abondamment. Le plus courant, rustique et facile à cultiver est l’arum d’Ethiopie blanc, aux grandes feuilles vernissées en forme de pointes de flèche, vert foncé. Il peut atteindre 80 cm à 1 m de haut. Les arums fleurissent de mai-juin à septembre.-
  • chemin de l’AUBÉPINE

    – L’aubépine est originaire d’Europe et d’Asie de la famille des Rosaceae. Ce petit arbuste buissonnant et épineux donne des fleurs blanches, roses ou rouges, à la fin du printemps et des petits fruits rouges (les cenelles), comestibles, au début de l’automne. L’aubépine est souvent présente en bordure de bois et dans les haies.
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  • impasse d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac.
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  • rue d’AUBIGNAC

    – Hameau d’Aubignac (commune de Mialet 30140) situé au SSO à 28,5 km de la Grand Combe (par la D 160), au NN-Est de Mialet.
  • rue Mas d’Aubignac : voir à MAS D’AUBIGNAC
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  • pont d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac.
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    B

     

  • impasse BACH
    – quartier de l’Arboux, croise le chemin de la Pinède.
    – Jean-Sébastien ou Johann Sebastian (né à Eisenach, le 21 mars 1685 † à Leipzig le 28 juillet 1750). Il fut un musicien, notamment organiste, et compositeur allemand. A la Grand-Combe, tout comme Hector Berlioz, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » pour représenter la musique germanique.
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  • impasse des BAINS

    – Y avait-il là des bains publics ? pour permettre aux grand-combiens de se laver à une époque où à peine 6% des habitants avaient une salle de bain, à part les mineurs qui pouvaient se décrasser aux Lavabos que les mineurs du Nord appellent la « salle des pendus. »
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  • rue des BAINS

    – Idem que l’impasse.
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  • rue BASSE PLATON  – Non, il ne s’agit pas du célèbre philosophe grec, mais d’Hippolyte Platon, géomètre expert des Mines dans les années 1930. Il n’y a qu’une seule rue Hippolyte Platon en France : à La Grand-Combe 😉
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  • rue BASSE du TEMPLE
    Qui peut nous confirmer qu’il y eut, ou il y a un temple (protestant) à cet endroit ? Merci de nous laisser un message en cliquant  ICI
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  • BAYONNET
    – Quartier de Champclauson
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  • rue François BEAU
    – Du nom du directeur général de la Cie Mines Grand-Combe (vers) 1863 ; à ne surtout pas confondre avec Beau-François de la fin du XVIIIᵉ siècle, principal membre des Chauffeurs d’Orgères. En consultant le Monument aux morts de la commune, on conste que deux de ses petits fils sont Morts pour la France.
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  • Villa BÉCHARD
    – voir > rue VILLA BECHARD
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  • chemin du BERBEZIER

    – Du nom du petit ruisseau Berbézier qui coule à Trescol.
    – Berbezier : nom porté dans le Gard et l’Hérault, le nom correspond à l’ancien occitan « berbiguièr » qui désigne un berger.
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  • rond point Francis BERGER
    – Y convergent la rue des Poilus, la rue de la Clède, la rue Anatole France, la rue du Mas Lafont. Au centre se trouve une clède « éclatée » pour en montrer l’intérieur.
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  • impasse BERLIOZ
    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962
    – Là, il s’agit bien d’Hector Berlioz, compositeur, chef d’orchestre, critique musical et homme de lettres français (né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André † le 8 mars 1869 à Paris. A la Grand-Combe, tout comme Sébastien Bach, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » où il est loin de prolonger la renommée de la musique française.
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  • rue du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – Du nom d’une célèbre marque de pâtes italiennes précuites ? des italiens, il y en eut qui virent rejoindre les Mines de La Grand-Combe, mais peut-être s’agit-il plutôt de Bolino, village du centre-est de la Pologne qui dût lui aussi, nous envoyer de courageux mineurs de charbon.
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  • chemin du BOLINO
    – Quartier de Champclauson
    – S’il s’agit 1°/ du village polonais, alors pourquoi avoir dit « du Bolino ». Comme dirait l »oncle » de Boris Vian, dans sa chanson la Valse des Bombes Atomiques : « il y a un problème là d’dans, j’y retourne immédiatement. » Ou 2°/ de François Bolino, propriétaire en 1877 à La Grand-Combe ?
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  • place BOUZAC
    – Au débouché du Pont Soustelle, face à l’église Notre Dame de l’IC.
    – Bouzac, vous avec dit Bouzac ? comme c’est bizarre ! du nom d’un ancien hameau de La Grand-Combe, c’était un petit mamelon de terre qui fut arasé pour réaliser le plateau Bouzac sur lequel vint s’installer la place du même nom.
    1830  – c’est déjà le plateau Bouzac.
    1851
     – c’est déjà la place Bouzac.
    1918 (11.11) – devient place de la Victoire, de la 1° guerre mondiale.
    1954 – devient place Jean Jaurès, soit 40 ans après la mort de ce dernier.
    2012 – après une rénovation d’envergure qui remporte en …
    2014 – …. la 3° place au prix national Arturbain.
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  • rue du BRUGAS
    – Débute au pont Soustelle et suit la ligne SNCF jusqu’à la rue du Mas Chazelle.
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  • chemin des BRUYÈRES

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  • rue des BRUYÈRES
    – Quartier de l’Arboux


    C

     

  • Boulevard Jules CALLON
    – Débute au bld Talabot et se termine rue Pasteur, parallèle à la ligne SNCF.
    – Pierre-Jules Callon (9 décembre 1815 – le 8 juin 1875).
    1846-1866 – Ingénieur et professeur à l’école Polytechnique, il séjourna 20 ans à La Grand-Combe, comme directeur des mines (46/48), ingénieur-conseil (48/63) et administrateur délégué (de 63 à sa mort en 75). Il cumula toutes ces activités avec celles de professeur à École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais qu’il fonda en 1946 et une multitude de postes dans les universités, les mines, les filatures, les chemins de fer …. de France et à l’étranger.
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  • traverse CALLON
    – En l’honneur de Jules Callon : voir ci-dessus, boulevard Jules CALLON
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  • impasse de CALQUIÈRES

    – Étymologie : voir ci-desssous, rue des Calquières.
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  • rue des CALQUIÈRES

    – Étymologie : calquièra – substantif féminin – onomastique : La Calquière

    – Réservoir dans lequel les tanneurs font tremper les peaux.
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  • CAMP des FOUGÈRES
    La fougère est avec le châtaignier, l’un des éléments caractéristique de l’arborescence grand-Combienne. En ce lieu avait été établi l’un des premiers camps (de toiles, comme à l’armée) de travailleurs des mines de charbon de la Grand-Combe.
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  • CAMP de la PLANÈTE

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  • rue de la CANTINE
    Champclauson, départementale 286

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  • rue des CARRIÈRES
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  • rue des CAS DU BALCON
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    C A S E R N E

    Les premiers contingents d’ouvriers des mines étaient « logés » dans des bâtiments ressemblant à s’y méprendre à des casernes militaires. D’abord en bois, puis « en dur », il en reste encore, même si la municipalité s’attache à les faire disparaitre.
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  • caserne du BUREAU
  • caserne de la CANTINE
  • caserne de la CARRIÈRE
  • casernes LARGUIER
    – 1855 (environ) – détruites de 1914 à 1923 et remplacées par les cités ouvrières de la Trouche
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  • casernes NEUVES – (1900/)
  • caserne DEDIEU
  • caserne DELEUZE
  • caserne de l’ÉCURIE
  • Caserne ÉLISA (1900/détruite)
  • caserne GAZAY
    – Localisation :
    – ? du nom de Jean-Pierre Gazay (1823/†?), propriétaire à Trescol en 1855.
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  • caserne du GOUFFRE (1902/Détruite?)
  • caserne LUCE
  • caserne de NERS ou Deners (-1900/)
  • caserne Neuve (1900/détruite ?)
  • caserne du PRESBYTÈRE
  • caserne PUECH
  • caserne VEYVIALE (1903/)

    FRESSEIX de Veyvialle Barthélémy, 1816/? ing.civil LaTrouche-1848
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  • rue de la CAVE à BRAI
    – Parallèle à la rive gauche du Gardon, débute à l’extrémité de la rue de 11 Novembre 1918 et finit au début de la rue de la Pise.
    – Cette voie est ainsi dénommée, car elle donnait autrefois sur les aires (appelées caves) où l’on stockait le brai, résidu de la distillation des goudrons de houille.
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  • rue de la CENTRALE
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  • rue des CÈPES
    – Quartier de l’Arboux.
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  • rue des CHÂTAIGNIERS
    – Le châtaignier ou châtaignier commun (castanea sativa Mill.) est un arbre à feuilles caduques de la famille des fagacées. Il produit des fruits : les châtaignes. Lorsqu’il est en nombre sur un territoire délimité, il forme une châtaigneraie. Il fut surnommé dans certaines régions de la Méditerranée « arbre à pain« .
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  • chemin de CHAMPCLAUSON à PORTES
    – Quartier Champclauson.
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  • rue CHÂTEAU
    – Quartier de La Levade
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  • chemin du CHÊNE

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  • rue des CHÊNES VERTS
  • rue du CHÈVREFEUILLE
  • chemin Bas du CIMETIÈRE
  • chemin Haut du CIMETIÈRE
  • rue du CIMETIÈRE

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    C I T É E S
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  • rue des CITÉS CARRIÈRE
    – quartier de Champclauson
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  • rue des CITÉS FORÊT
    – quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Foret.
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  • rue CITÉ des PELOUSES

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  • rue des CITÉS de RIBES
    1914 – début de la construction des cités de Ribes
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  • chemin des CITÉS d’URGENCE
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  • rue des CITÉS de la TROUCHE
    – quartier de La Levade
    1914
    à 1923 – construction des cités ouvrières de la Trouche en remplacement des casernes Larguier dâtant de 1855 environ.
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  • rue de la CLÈDE

    – le mot clède est la francisation de l’occitan « cleda » et désigne une claie. C’est par une métonymie qu’il désigne, dans les mas cévenols, un petit bâtiment annexe servant autrefois à sécher les châtaignes. [Wikipédia].
    1955 – Cette rue avait un aspect sale, plutôt repoussant et misérable.
    Depuis, elle a trouvée une nouvelle jeunesse ; à l’extrémité Nord de cette rue, un rond point sur lequel trône une reproduction « éclatée » d’une clède traditionelle.
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  • rue de la Basse CLÈDE

    – au sens premier, le mot clède, est la francisation de l’occitan « cleda » soit en français une claie. Dans les mas cévenols, ce mot désigne un petit bâtiment en annexe servant autrefois à sécher les châtaignes.
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  • rue de la CORNICHE
    – Quartier de Champclauson, rejoint le chemin et la rue Bolino.
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  • rue COURTE

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  • rue de la CROIX … (… DE TRESCOL 1901)

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  • rue de la CURE

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  • rue des CYPRÈS

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    D

  • rue de la DÉCOUVERTE
    – Quartier de Champclauson
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  • chemin DÉPARTEMENTAL 128
    – Débute rue des poilus, rue des Citées Sainte Barbe,
    et longe la rivière du Sans Nom en direction du Pradel.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 154
    – De Branoux-les-Taillades au col de la Baraque.
  • chemin DÉPARTEMENTAL 286
    – Le PAILLET D286, vers le quartier de Champclauson
  • chemin DÉPARTEMENTAL 297
    – Voie parallèle à la rue du Dépôt à Laval.
  • route DÉPARTEMENTALE 728
    – Quartier de La Levade, voie débutant rue Jules Guesde.
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  • rue du DÉPÔT
    – Voie parallèle à la rue de La Grand-Combe à Laval D.297
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  • montée du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
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  • rue du DISPENSAIRE
    – Quartier de Champclauson
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  • rue Ferdinand DURAND



    E

  • rue de l’ÉCOLE PUBLIQUE
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  • rue des ÉCOLES
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  • rue de l’ÉCUREUIL
    – Hameau forestier du Ravin
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  • rue des ÉGLANTIERS
    – Quartier de Ribes (anciennement, rue des 101 Dalmatiens)
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  • place de l’ÉGLISE
    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église de Champclauson.
    .
  • rue de l’ÉGLISE

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  • l’ENFER
    Quartier de Champclauson, voie parallèle à la piste d’envol de l’aérodrome de La Grand-Combe-Champclauson
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  • rue de l’ESCALIER

    F

  • rue du FESC
    – Nom de la centrale thermique à charbon qui produisit de l’électricité de 1947 à 1981, date de sa destruction.
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  • rue de la FAïSSE
    – Parallèle à la rue du Gouffre à la sortie de la ville en direction de La Levade.
    – Étymologie : une « faïsse » ou « faysse », [ ou encore bancaou, restanque] désigne la terrasse ou gradin de culture, bande de terre soutenue par un mur en pierre sèche : le paret. Ces terrasses rendaient possibles les cultures là où elles ne l’étaient pas, en utilisant cette technique des paliers horizontaux soutenus par des murets.
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  • Rue Jules FERRY
    – débouche sur la rue Anatole France.
    – homme politique français, Jules Ferry (5.04.1832, Saint-Dié † 17.03.1893, Paris.)
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  • avenue Marcel FEYDÉDIÉ
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hippolyte Platon.
    – Peintre grand-combien, président de 1947 à 1982 de l’association l’Essor Provençal et auteur en juin 1957 du blason de la Grand-Combe : de sinople (vert) au pairle cousu de sable, chargé, en chef, de deux pics affrontés et en pointe, d’une lanterne de mineur, le tout d’or, et accompagné de trois châteaux du même ouverts et ajourés aussi de sable.
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  • avenue des FLEURS
    – Voie parallèle au quai du 11 Novembre 1918.
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  • chemin des FOSSÉS

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  • rue des FOSSÉS
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  • rue des FOUGÈRES
    – Quartier de la Forêt, débouche sur la rue du Murier.
    – La fougère, en latin « filicaria », est une plante résistante qui se développe généralement en forêt. Elle se plait aussi en pot pour décorer les balcons ou terrasses. La fougère se distingue par ses feuilles verdoyantes et élégantes. Il en existe de nombreuses variétés comme l’Adiantum, le Davallia, le Phyllitis ou le Athyrium.

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  • rue de la FRUGÈRE
    – Vallée du Ricard, parallèle à la rue de la Clède et à la rue des Poilus.
    – Étymologie : Graphies anciennes : Frodegarius, 937 et Frotgeriarum 1272.
    Frugère est un nom de famille d’origine toponymique que l’on retrouve avec Frugères-les-mines (bassin minier de Brassac en Haute-Loire) ; comme patronyme, a désigné l’originaire de cette localité : un Frugérois (ou une Frugéroises) serait -il venu s’employer aux mines de La Grand-Combe ?
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  • rue Victor FUMAT – (Liste des ingénieurs)

    1864 – Arrivée à la Grand-Combe de Victor Fumat (1842 † 1907), ingénieur inventeur d’une lampe de mineur qui porte son nom. Il fut chef d’exploitation de la Compagnie des Mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.
    . Rue qui prolonge la rue des Poilus à la sortie Nord de la ville, en direction du quartier de la Forêt.


    G

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  • passage du GARDON
    – Voie reliant la rue du Riste au quai du 11 Novembre 1918.
    . Du nom de la rivière qui sépare la ville des Salles du Gardon.
  • place GAZAY

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  • plan GAZAY

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  • rue des GENÊTS
    – Quartier de l’Arboux
    – Le genêt est un classique des campagnes, sous sa forme « cytisus scoparius » (dit genêt à balais). C’est un arbrisseau de 1 à 2 m de haut que l’on rencontre un peu partout en France, dans les landes, les bois et les lieux incultes des terrains siliceux.
    .
  • rue du GOUFFRE
    – Voie prolongeant le boulevard Jules Callon en direction de La Levade.
    – Du nom de la Montagne (et du puits) du Gouffre.
    .
  • impasse GOUNOD
    – Du nom du compositeur de musique français Charles Gounod (né le 17 juin 1818 à Paris, † le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud.)
    .
  • rue des GUÉRILLEROS ESPAGNOLS
    – De guérillero espagnol, terme générique désignant un combattant espagnol qui, après s’être battu en Espagne dans les rangs républicains contre les soldats de Franco lors la guerre d’Espagne (1936-1939), s’est réfugié en France.
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  • Rue Jules GUESDE
    – Quartier de La Levade
    – Homme politique français.†
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  • H

  • rue HAENDEL
    – Voie débouchant sur le chemin de la Pinède.
    – Georg Friedrich Haendel ou Händel est un compositeur allemand, devenu sujet anglais, né le 23 février 1685 à Halle-sur-Saale, † le 14 avril 1759 à Westminster.
    .
  • chemin de la HAUTE LEVADE
    – Quartier de La Levade débute rue Jules Guesde et finit à la D.728
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    H.L.M.
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  • chemin des H.L.M.

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  • H.L.M. de l’ARBOUX
    du nom de la colline de l’Arboux sur laquelle ont été construits dans les années 50/60 les HLM actuels.
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  • HLM des PERVENCHES

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  • HLM des PELOUSES
  • HLM La PINÈDE
  • HLM de RIBES
    – Quartier de Ribes.
    .
  • place Victor HUGO
  • rue Victor HUGO

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    J

     

  • impasse des JARDINS

    .
  • place Jean JAURES
    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.
    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.
    (année 1950 vidéo à 08′:48″)
    – au n°2, le Collège Léo Larguier.
    .
  • Square JEAN MACÉ

    – Jean François Macé, (né le 22 août 1815 à Paris, † 13 décembre 1894 à Monthiers), est un pédagogue, enseignant, journaliste et homme politique français.
    .
  • Rue JEANNE D’ARC

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    .

    L

  • rue des LAVOIRS
    – Voie débutant rue Anatole France et longe La Poste.
    .
  • rue LAPAROT > voir rue de la PARREAU
  • rue LEPIC

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    M

     

  • boulevard du 8 MAI 1945
    – S’initie à la rue Maisons Vieilles, croise la rue du Mas Chazelles, la rue Citée des Pelouses, la rue des Prés, la rue des Pelouses, la rue Mas Chapon, la rue des Peupliers et aboutit au quai du 11 Novembre 1918.
    – date de l’armistice de la guerre de 1939-1945
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  • rue MAISONS VIEILLES
    – Voie coupée par l’impasse des Jardins, la rue de la Villa Béchard, le boulevard du 8 Mais 1945 et le quai du 11 Novembre 1918.
    .
  • place Baptiste MARCET
    – Relie la rue Pasteur par un rond point et la rue du Gouffre.
    – Du nom du fondateur la Fédération Nationale des Mutilés du Travail. Né le 20.10.1883 au Puy en Velay, orphelin élevé à Allègre par son oncle., il devient apprenti maréchal-ferrant et fréquente les centrales syndicales de Paris. Non-violent, il fait voter des lois au bénéfice des mutilés du travail, † 1964 à Allègre.
    .
  • avenue du 19 MARS 1962
    – Quartier de l’Arboux, croise la rue du Mas Lafont et rejoint la rue des Poilus au niveau du n° 45.
    .
  • rue du MARRONNIER
    – Quartier de Ribes.
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    .
  • rue du Mas d’AUBIGNAC
    – Rue en forte pente débutant à la rue de la Pise (quartier Aubignac), croise l’impasse des Oliviers, la rue des Oliviers, la rue des Violettes et se termine à l’intersection du chemin de Saint Andéol et de la rue du Ruisseau.
    .
  • rue MAS CHABROL

    .
  • impasse MAS CHAPON
    – Voie débutant rue du Mas Chapon.
    .
  • rue MAS CHAPON
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
    .
  • rue MAS CHAZELLES
    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.
    .
  • rue MAS LAFONT
    – Surplombe la vallée Ricard, parallèlement à la rue des Poilus ; en sens unique.
    – Au n°2 : Mas de la Régordane, maison de Maître de 1850 à rejoindre en tournant à gauche, au niveau de la Maison des Métiers Anciens, 45 rue des Poilus, D 128.
    .
  • rue MAS PAILLASSIER
    Le Paillassier est un lieux dit, situé en Lozère à 18 km de La Grand Combe (via N106, D154 et D532), sur la commune de Saint-Martin-de-Boubaux (48160), à une altitude de 617 m.
    .
  • MAS ROUMESTAN (1897/détruit?)
  • place MATHIEU LACROIX

    – Poète occitan, Mathieu Lacroix. lou Troubaïré Massoùn (1819 Nîmes † 1864). Enfant naturel d’une pauvre couturière, son buste orne l’une des places de la ville.
    .
  • rue du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
    .
    .
  • place du MAZEL
    – Quartier de Champclauson.
    .
  • square MENDES FRANCE

    – Pierre Mendès France, surnommé PMF, (né le 11 janvier 1907 à Paris, † 18 octobre 1982 à 75 ans à Paris), est un homme d’État français.
    .
  • impasse MERMEJEAN
  • rue MERMEJEAN

    .
  • avenue des MINEURS
    – Quartier de Ribes.
    .
  • rue Frédéric MISTRAL
    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hipollyte Platon, côté opposé à la ligne SNCF.
    .
  • square François MITTERRAND
    – Président socialiste de la république française ; né le 26 octobre 1916, à Jarnac, † 8 janvier 1996, à Paris.
    .
  • chemin de la MONTAGNE BERNARD

    .
  • rue MONTAGNE BERNARD
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  • rue Raoul MOURIER   

    – Du nom de l’un des associés des frères Talabot, il a donné son nom au Puits Mourier qui était situé sur la rive droite du Gardon, à Branoux-les-Taillades.
    .
  • rue du MURIER
    – Quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Forêt.
    .


    N

     

  • rue NATIONALE
    Quartier de Champclauson
    .

    O

  • rue des OLIVIERS
    – 2° voie à droite, en montant la rue du Mas d’Aubignac.
    .
  • impasse des OLIVIERS

    .


    P

     

  • Le PAILLET D286
    .
  • rue du PAILLET
    – Hameau forestier du Ravin
    .
  • rue de la PAIX
    – Relie la rue de la Clède au boulevard Talabot au niveau de la gare de Pise.
    .
  • rue de la PARREAU (rue Laparot)
    – Voie débouchant sur la rue Anatole France.
    .
  • rue du PASSAGE

    .
  • rue du Passage à NIVEAU

    .
  • Passage de la TREILLE
    – Voie reliant la rue du Riste au passage du Gardon.
    .
  • Passage des PUITS
    – Impasse débutant à la rue du Riste.
    .
  • rue PASTEUR
    – Voie débutant à l’église NDIC et se terminant boulevard Jules Callon.
    .
  • impasse des PELOUSES

    .
  • rue des PELOUSES

    .
  • La Pension
    – Petite voie du quartier de Champclauson, au NNE des anciennes écuries de Gazay.
    .
  • rue des PERVENCHES
  • rue des PEUPLIERS
  • place Roger PEYRIC
    – « place de Ribes, située entre l’AFPA et le local boulistes. »
    – en « hommage à Monsieur Roger PEYRIC, ancien membre du Conseil Municipal »
    Adopté à l’unanimité (Cf. n°IX du PV du Conseil Municipal du Je 26.012012.)
  • chemin de PIERREDON
    – quartier de La Levade
    .
  • chemin de la PINÈDE
    – Quartier de l’Arboux.
    .
  • rue de la PINEDE

    .
  • chemin des PINS
    .
  • rue de La PISE
    – Voie située en contrebas du quartier de Ribes.
    .
  • zone industrielle de La PISE OUEST
  • chemin du PLANAS
  • place du PLANAS
  • rue de la PLANÈTE
    – débute sur la rue du 19 Mars 1962 au niveau de la rue du Mas Lafont.
    .
  • rue des PLATANES

    .
  • rue Hippolyte PLATON
    – du nom du expert géomètre en chef de la Cie de Mines de La Grand-Combe.
    PLATON : 1825/†?, service certain de : 1857/1886
    .
  • rue des POILUS
    – au Nord de la ville, dans la vallée du Ricard et menant au puits du même nom
    .
  • avenue du PONT

    – existe déjà en 1904
    .
  • rue du PONT au RIBOULET
    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église, rejoint la rue de la Cantine.
    .
  • route du PONTIL

    .
  • place P. PORTAL
    – Place circulaire qui reçoit dans le sens des aiguilles d’une montre, les rues : de la Clède, des Tuilleries, des Oliviers (prolongée), de la Clède et Sainte Barbe.
    .
  • chemin de PORTES

    . Du nom du Château de Portes, situé sur la commune du même nom.
    .
  • route de PORTES
    – Quartier de Champclauson
    – Origine :  voir ci-dessus.
    .
  • chemin du PRADELET
  • rue des PRES
  • place PUBLIQUE
  • passage des PUITS
    .   


    Q

     

  • quai du 11 NOVEMBRE 1918
    .
    Q U A R T I E R S
    .
  • quartier ancienne Administration de La FORÊT
    – Lieu où se trouvait l’ancienne administration de la Cie des Mines de la Grand-Combe.
    .
  • quartier de l’ANCIEN PLAN ROTHSCHILD
    – Du nom du baron James de Rothshild,  l’un des fondateurs et administrateurs de la Cie des Mines de La Grand-Combe en 1836.
    .
  • quartier de l’ANCIENNE PHARMACIE
  • quartier CALADE DE L’ARBOUX
  • quartier de l’ARBOUX – BEL AIR
  • quartier de CHAMPCLAUSON
  • quartier CIC 28
  • quartier CVO 8
  • quartier Le FESC
    Situé près de l’ancienne centrale thermique du Fesc (détruite).
    .
  • quartier Haut FOSSÉ
  • quartier de LA LEVADE
    .
  • chemin du quartier MAZEL
  • quartier Première DIVISION
    .
  • quartier de RIBES
    quartier construit en 1914 sur les flancs de la Montagne des Ribes à l’Ouest de la ville.
    .
  • quartier de TRESCOL
    .
  • quartier USINE à ZINC
    – Quartier LA PISE
    1846 – Construction de l' »Usine à zinc » par M. Mirial, concessionnaire des mines de Pallières et A. Serre. Production de blendes et calamines liées au plomb argentifère de Pallières et au charbon de la Grand Combe.
    1855 – Devient « A.B. Simon et Cie », David directeur.
    1860 – Vente à la « Société des Mines et Usines de Pallières »,
    transformation en usine à plomb, Souchay est alors directeur.
    1878 – Vente à la « Cie des Zincs Français ».
    1882 – Retour au zinc et modernisation (nouveaux fours).
    1885 – Vente à « Cie des Mines de la Grand Combe »
    et location à la « Cie des Mines de Vialas » pour le plomb.
    1889 – Transformation en ateliers d’entretien et magasins de matériel.
    1927 – Incendie.
    1979 –  Démolition partielle, vente à la commune qui l’utilise comme garage municipal.
    .

    R

     

  • impasse RAVEL
    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962
    – De son nom de baptême Joseph Maurice Ravel, est un compositeur français (né à Ciboure le 7 mars 1875, † à Paris le 28 décembre 1937.)
    .
  • Hameau forestier du Ravin (ONF)
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  • rue du RAVIN
    – Hameau forestier du Ravin
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  • impasse RENARD

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  • rue du REPOS
    – Voie débutant à la rue du Cimetière.
    – N° 1, Temple protestant de l’Église réformée évangélique.
    .
  • rue de la RÉPUBLIQUE

    .
  • cour des RIBES
    – Du nom de la Montagne des Ribes, entre La Grand-Combe et Laval.
    .
  • rue des RIBES

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  • place du RIBOULET
    – Quartier de Champclauson
    .
  • passage du RISTE
    – Au bout de la rue du Riste.
    .
  • rue du RISTE
    – Voie parallèle au boulevard Talabot, mais du côté opposé à la ligne SNCF.
    Débute rue du Viaduc, devient une ruelle, puis se termine à la rue des Tuilleries.
    .
  • chemin des ROSIERS
    – Quartier de Champclauson
    .
  • chemin du RUISSEAU
    – Quartier d’Aubignac
    .
  • rue du RUISSEAU
    – Quartier d’Aubignac. Débute à la fourche constituée de la rue du Mas d’Aubignac et de la rue des Violettes, croise le chemin de Saint Andéol et la rue du ruisseau prolongée, se termine en impasse.
    .
  • rue du RUISSEAU PROLONGÉ
    – Quartier d’Aubignac. Relie la rue Montagne Bernard, croise la rue du Ruisseau et se termine en deux impasses.
    .


    S

     

    S A I N T S
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  • chemin SAINT ANDÉOL
    – Relie la rue de Chênes-Verts, croise la rue du Ruisseau et se perd dans la colline.
    – Menait autrefois au hameau de Saint Andéol, déserté au profit de celui de Laval.
    .
  • passage SAINT ANDÉOL
    – Quartier d’Aubignac, relie le chemin de Saint Andéol à la rue du Mas d’Aubignac.
    .
  • rue des Cités SAINTE BARBE

    .
  • rue SAINTE BARBE
    – (passe derrière l’église Notre Dame).
    .
  • rue SAINT ÉLOI

    .
  • rue SAINT VINCENT

    (1852) du nom d’un ancien lieu-dit de La Grand-Combe
    .
  • rue SALAVERT

    (1897) du nom d’un ancien hameau de la Grand-Combe.
    .
  • rue du SERPOLET
    – Quartier de Trescol, entre le Gardon et la ligne SNCF.
    – Le thym-serpolet est l’une des plantes sauvages les plus connues, tant il est utilisé depuis des générations. Cette Lamiacée de petite taille est une bonne plante médicinale, un condiment et une excellente plante d’agrément.
    .
  • rue des SORBIERS
    – Localisation :
    – Le sorbier ou sorbier des oiseaux est un arbuste aux fruits rouges orangés particulièrement appréciés des oiseaux, mais toxiques pour l’homme lorsqu’ils sont crus. C’est surtout un arbre très décoratif avec ses longues feuilles composées d’une quinzaine de folioles lancéolées dentées en double et reliées au pétiole.
    .
  • rue des SOURCES
    – Quartier de La Levade
    .
  • impasse du SOURCIER
    – Quartier de Champclauson
    –  Un sourcier est une personne qui recherche de l’eau souterraine en utilisant une baguette ou un pendule et l’eau à la Grand-Combe, ne manque pas.
    .
  • avenue Germain SOUSTELLE
    – A donné son nom au pont Soustelle (vidéo) (1955) qui relie cette commune à La Grand-Combe en franchissant le Gardon.
    .
  • place du STADE

    .
  • STADE SAINTE BARBE

    .
  • STADE
  • STADE

    .
    Chemin de la SYMPHONIE

    .

    T

  • boulevard TALABOT
    – Voie reliant l’entrée de la ville à la gare de la Pise.
    – Du nom de Paulin TALABOT Paulin : ?/†?, La Grand-Combe 1833.
    .
  • rue du THYM

    .
  • rue des TILLEULS
    – Quartier de Ribes.
    .
  • chemin du TOUR DE COMPAN
  • passage de la TREILLE (voir à passage)
    .
  • rue de TRESCOL
    – relie Trescol à La Levade
    .
  • avenue des TROÈNES
  • rue de la TROUCHE
  • chemin du TRUCAL
  • montée du TRUCAL
  • place du  TRUCAL
  • rue du TRUCAL
  • rue des TUILERIES
    – parallèle au bas de la rue de la Clède ; passe sous la ligne SNCF au niveau de la gare de la Pise et rejoint la rue de la Cave à Brai.

    U – V – W – Z

  • rue de la VERRERIE
  • rue du VIADUC
  • rue du VIADUC PROLONGÉE

    .
  • place de la VICTOIRE (débaptisée)
    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.
    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.
    .
  • rue VILLA BÉCHARD

    – (1879) cf. Hippolyte Béchard, propriétaire et photographe à La Gd-Combe ?
    .
  • rue des VIOLETTES
  • rue WAGNER
    – quartier de l’Arboux, donne sur le chemin de la Pinède.
    – Wilhelm Richard Wagner, (né 22 mai 1813 à Leipzig † 13 février 1883 à Venise), compositeur, directeur de théâtre, écrivain, chef d’orchestre et polémiste allemand de la période romantique.
    .
  • rue Émile ZOLA
    – Au n°7 dans les locaux de l’ancienne École Publique de Garçons des années 30/60, le Trésor Public et diverses associations vous accueillent dans les bâtiments encadrant l’ancienne cour de récréation et que l’on a débarrassé de son ???.
    {mon 1er est une lettre de l’alphabet, mon 2ème ne « rit pas jaune », mon tout est cet ???, retiré de la cour de l’école des garçons} envoyez votre réponse ICI 😉
    .
    §
    .
    Source des noms de rues : geographic.org/streetview
    Rédaction originale : Mas de la Regordane – G.Delannoy©
    Première publication : 10.11.2017
    Dernière mise à jour : 29.12.2017

 

Que d’eau à la Grand-Combe

RuisseauChampclausonRTrescol
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Le Gardon (dit d’Alès) est bien sûr la rivière la plus connue de La Grand-Combe. Déjà qu’il a du mal à couler toute l’année, il n’existerait pas sans d’innombrables petites rivières discrètes, mais qui savent se manifester et notamment lors des fameux épisodes cévenols.

ARTICLE 1

La prévention contre les épisodes cévenols est nécessaire

Alors que la canicule ne s’arrête pas de sévir à l’approche de la mi-septembre, les prévisionnistes météorologiques du plateau de Bouzac, n’en présagent rien de bon. « Après la sécheresse, cela va être le déluge, comme l’an dernier. » En effet, septembre et octobre sont les deux mois d’automne durant lesquels, et par tradition, les épisodes cévenols sont les plus marqués. Chacun garde en mémoire les dégâts causés l’an dernier à la mi-septembre, à la Tour, au Pradel, au Mas Dieu, mais aussi à La Grand-Combe et notamment dans la partie inférieure de la vallée Ricard. Une vague avait déferlé vers les Tuileries et avait inondé tout le secteur entre le pont et le parapet du Gardon. Rien de plus normal alors, côté municipal, que l’on s’intéresse de très près à divers points dits sensibles, afin de ne pas revivre cela.

Les ruisseaux sont nettoyés pour éviter tout encombrement

C’est ainsi qu’au début de l’été, les deux entrées d[u] ruisseau Sans Nom et [du ruisseau] de la Forêt, ont été curées par l’entreprise Jouvert. Débarrassés des embâcles formés devant les énormes grilles, mais aussi de centaines de m3 de terre et de rochers, l’écoulement des flots même par fortes précipitations, en sera facilité. D’autant que le ruisseau Grand-Combe, qui collecte les deux et traverse en souterrain sur plus d’un kilomètre la vallée Ricard, a été lui aussi contrôlé et à la sortie considéré comme “propre”, par les autorités compétentes. Il en est de même à Trescol, pour le ruisseau le Berbezier.

Le secteur des Tuileries, dans une cuvette, reste donc toujours le plus délicat. Pour éviter que la rue se retrouve à nouveau sous un mètre d’eau, les services techniques ont fait réaliser à la sortie du pont SNCF, un trou séparant la rue et le ruisseau Grand-Combe. Des travaux confiés à l’entreprise Colas. « Il s’agit-là d’une surverse qui en cas de grosses pluies et de la montée des eaux, va absorber le surplus que les avaloirs n’auront pas pu engloutir », ont confié Christian Brun, l’adjoint aux travaux et Thierry Arnoux, le conducteur de travaux de Colas. D’autre part, une opération de contrôle des avaloirs sur la cité, est sur le point d’être achevée.

ARTICLE 2

À Champclauson, des nouvelles rassurantes du ruisseau couvert

https://www.youtube.com/watch?v=kLIW_1tvTPE
Vidéo 6′:00″ – 
Ruisseau couvert de La Grand-Combe – « Spéléo Secours Français »

Au fil des ans, des décennies même, cela est devenu une préoccupation majeure pour la municipalité de La Grand-Combe.

Selon le premier magistrat, « il convient certes de s’occuper de ce qu’il y a au-dessus, mais désormais de ce que l’on appelle les ruisseaux couverts, héritage des ex-Houillères. Et ceux existant dans la cité minière, se comptent en kilomètres. » Voici deux années, une expédition (composée d’une dizaine de personnes, parmi lesquelles, des élus, des pompiers, des spéléos) s’était aventurée dans le ruisseau Grand-Combe traversant de part en part la vallée Ricard.

Il convenait de contrôler si le lit du ruisseau [Grand-Combe] n’était pas encombré, ni ses immenses voûtes. Un bon kilomètre à crapahuter et à gravir des cascades, dans des immenses salles de dix mètres de hauteur. La délégation était remontée en surface ravie de ce qu’elle avait découvert et, qui plus est, avait donné des nouvelles rassurantes de l’état du tunnel en général. On sait également que celui de Trescol dans lequel s’engouffre le [ruisseau] Berbezier, avait été débarrassé de ses milliers de tonnes de schistes émanant des crassiers, autres inquiétants vestiges miniers.

Une partie de la voûte effondrée en 2015

Le crassier, très instable, est sans cesse rongé et tous ces schistes arrachés lors des fortes pluies, sont précipités dans le tunnel. Enfin, il restait … [le ruisseau de] Champclauson, sans doute le plus préoccupant. L’an dernier, une partie de la voûte dans sa partie inférieure, côté sud, s’était subitement abattue, risquant de boucher l’écoulement des eaux. Fort heureusement, la forte déclivité à la sortie du ruisseau et l’immensité de la galerie souterraine, avaient minimisé les risques.

Une sortie en mauvais état

La visite de lundi par une délégation composée de pompiers, de spéléos…, de Jean-Jacques Viala, des services techniques et à laquelle s’était joint le géologue Alésien Michel Wienen, avait été programmée depuis longtemps. Il convenait de choisir une période où le débit du ruisseau souterrain ne devait pas gêner la progression du groupe dans les anciens ouvrages miniers, à partir de la galerie Thérond.

Là encore, trois bonnes heures de visite, à inspecter les lieux pour le moins sinistres sous la gare de la Forêt fossile, de Mécanique Vivante, du pont et du cirque Vost, pour déboucher au grand air, sans avoir rencontré de sérieuses difficultés. « Si ce n’est le contournement d’un immense gourg et le fait d’avoir dû escalader une cascade glissante », a signalé Jean-Jacques Viala. Pour le reste, hormis la sortie en très mauvais état, les anciens ouvrages résistent au temps. »

ARTICLE 3

Les ruisseaux et rivières, à (ou proche de) la Grand-Combe

  • Le ruisseau de l’Arboux :
    ruisseau situé près de l’actuel cimetière. A fourni les pierres de grès de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception de la Grand-Combe.
    .
  • Le ruisseau de Bellière :
    coule de Laval-Pradel aux Salles du Gardon
    .
  • Le ruisseau Berbézier :
    à Trescol
    .
  • Le ruisseau Blanc :
    coule parallèlement à  la D 906, de Laval à Saint Martin de Valgagues.
    .
  • le ruisseau de Bremo :
    sépare les communes des Salles du Gardon et de Branoux, se jette dans le Gardon.
    .
  • Le ruisseau de Broussous :
    coupe la D 453 au NNE de Portes et se jette dans le Luech au niveau de la jonction de la D 243a et de la D 29.
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  • Le ruisseau de Champclauson :
    quartier Champclauson.
    .
  • La rivière du Gardon d’Alès :
    Coule du Nord au Sud de La Grand-Combe rivière de 2ème catégorie – Blancs, Carnassiers, Lieu.
    .
  • Le ruisseau Grand-Combe :
    Canalisé, il  passe sous la Vallée Ricard.
    .
  • Le ruisseau des Luminières :
    cité dans le livre : Le Puits Sans-Nom de Mireille Pluchard.
    .
  • Le ruisseau du Nayzadou
    coule des hauteur de Branoux et se jette dans le Gardon.
    .
  • Le ruisseau de Sans Nom :
    coule de l’Ouest du Pradel à l’entrée de la Vallée Ricard.
    .
  • Le ruisseau de la Trouche :
    rue des Cités de la Trouche, près de l’ancien puits de la Trouche.
    .

…. et plein d’autres ruisseaux dans les alentours de la Grand-Combe.

§

Source article 1 : Le Midi Libre, du 10.09.2016

Source article 2 : Le Midi Libre, du 10.11.2016
Photo : Ruisseau souterrain, Le Berbezier à Trescol (Crédit DR)

Vidéo insérée en tête de l’article 2
Réalisée par : « Spéléo Secours Français »
Publié par : BORIE alain
Ajoutée sur Youtube le : 5 octobre 2017

Commentaires et tableau : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.11.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Tourisme à La Grand-Combe

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La Grand-Combe guide de tourisme

Visitez La Grand-Combe : informations touristiques

La Grand-Combe est située dans le département du Gard, région Occitanie (ex. Languedoc-Roussillon), dans le sud de la France à 49 km de Nîmes, la préfecture.

Visites et attractions à proximité de La Grand-Combe

Aux alentours et à proximité de La Grand-Combe, voici quelques communes que nous avons visitées et pouvons vous recommander :

Saint-Ambroix Saint-Ambroix 15 km

Anduze Anduze 17 km

Bambouseraie de Prafrance Bambouseraie de Prafrance 17 km

Vézénobres Vézénobres 20 km

Banne Banne 20 km

Naves Naves 23 km

Barjac Barjac 28 km

Lussan Lussan 28 km

Le Pont de Montvert Le Pont de Montvert 28 km

Sauve Sauve 31 km

Montclus Montclus 32 km


Joyeuse Joyeuse 34 km

Labeaume Labeaume 34 km

Goudargues Goudargues 35 km

La Garde-Guerin La Garde-Guerin 36 km


Marchés cévenols à visiter proche de La Grand-Combe

  • à 00 km – La Grand-Combe : Mercredi et Samedi
  • à 10 km – Bessèges : Jeudi
  • à 11 km – Alès : Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi, Samedi
  • à 14 km – Saint-Ambroix : Mardi
  • à 17 km – Saint-Jean-du-Gard : Mardi
  • à 17 km – Saint-Paul-le-Jeune : Lundi et Vendredi
  • à 18 km – Anduze : Jeudi
  • à 23 km – Naves : Samedi
  • à 26 km – Villefort : Jeudi
  • à 28 km – Barjac : Vendredi

Plus d’informations sur La Grand-Combe, Languedoc-Roussillon

Sites touristiques de La Grand-Combe et lieux d’intérêt proches

Que faire à La Grand-Combe ?

  • Camping
    Camping Font de Merle : Branoux les Taillades.
    Hébergement familial en bord de rivière.
  • Courrier : envoyer une carte postale ?
    La Poste (centrale)
    6 B rue Anatole France 30110 La Grand-CombeBoites aux lettres de la Poste :

    boiteBoîte à lettres 9 B rue Anatole France 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres 6 rue de la République 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres rue du Marronnier 30110 La Grand-Combe
  • Maisons d’Hôtes
    le Mas de la Regordane : 2 rue du Mas Lafont, Vallée Ricard
  • Musées
    La Forêt de Fossiles : quartier Champclauson, rue Eglise
    La Maison des métiers anciens : 45, rue des Poilus, Vallée Ricard
    La Maison du Mineur : rue des Poilus, Vallée Ricard

  • Sports
    Centre Nautique des Camboux : lac des Camboux, Ste Cécile d’Andorge
    Centre de Vol à Voile Gardois : CVVA, aérodrome, quartier Champclauson
    Complexe Sportif Charles de Gaulle : 53 rue des Poilus
    Stade André Drulhon : boulevard du 8 Mai 1945
    Stade Sainte Barbe : quai 11 novembre 1918 (gymnase, fitness, foot…)§

    Aux alentours de La Grand-Combe
     :voyons aussi d’autres lieux avec des classifications touristiques officielles, ainsi que d’autres lieux d’intérêt à visiter qui devraient vous inspirer, si vous êtes en visite et vous vous demandez quoi faire ensuite.

Grands sites naturels du Gard près de La Grand-Combe

Jardins remarquables près de La Grand-Combe

LA MERVEILLEUSE BAMBOUSERAIE D’ANDUZE (VIDÉO)

Unique en Europe, ce jardin extraordinaire est classé Monument Historique. Ici, depuis le XIXème siècle poussent des dizaines d’espèces de bambous venues depuis tous les continents.

  • à 17 km : la Bambouseraie de Prafrance
  • à 20 km : le Jardin du Temple
  • à 22 km : le Jardin du mas de l’Abri
  • à 35 km : le Jardin des Sambucs

Monuments Religieux près de La Grand-Combe

  • à La Grand-Combe :
    l’église (1 000m², orgue Cavaillé-Coll)
    Le temple de Trescol
  • à Uzès :
    la Cathédrale Saint-Théodorit
    la Tour de la Fenestrelle

Les plus beaux villages près de La Grand-Combe

  • à 36 km : La Garde-Guérin
  • à 39 km : La Roque-sur-Cèze
  • à 39 km : Balazuc
  • à 39 km : Vogue

Des sites d’une grande beauté naturelle près de La Grand-Combe

  • à 14 km : la Grotte de la Cocalière
  • à 24 km : les Bois de Païolive
  • à 33 km : le Mont Lozère (1 699 m, point culminant des Cévennes)
  • à 37 km : le Mont Aigoual (1 567 m, observatoire météo, station de ski)
  • à 39 km : Réserve naturelle nationale des Gorges de l’Ardèche
  • à 40 km : les Cascades du Sautadet
  • à 41 km : la Grotte des Demoiselles

Villes fleuries près de La Grand-Combe ( de 1* à 4* )

  • à 00 km : La Grand-Combe 1*
  • à 11 km : Alès 4*

Géographie administrative de La Grand-Combe

Commune : La Grand-Combe (30110) – Canton : La Grand-Combe
Arrondissement : Alès (30100) – Département : Gard (30)
Région : Occitanie (ex Languedoc-Roussillon)

Distance à La Grand-Combe

  • 049 km de Nîmes (préfecture du Gard)
  • 372 km de Bordeaux
  • 265 km de Nice
  • 532 km de Paris
  • 564 km de Strasbourg
  • 767 km de Calais

Communes aux alentours de La Grand-Combe

12 autres communes à moins de 17 km de La Grand-Combe :

Un foetus est un enfant !

Le dernier séminaire qui s’est tenu dans l’annexe marseillaise du Mas de la Regordane de la Grand-Combe dans le Gard, traitait de la question de savoir si le foetus était OUI ou NON un enfant. Voici un texte que nous avons fait nôtre.

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Nouveau dérapage du « Comité des droits de l’homme des Nations Unies [qui] est en passe d’imposer la légalisation universelle de l’avortement au nom même du droit à la vie.

Ce comité d’experts, chargé de veiller au respect du Pacte international sur les droits civils et politiques de 1966, s’est réuni à Genève, les 1er et 2 novembre [2017], pour rédiger son interprétation officielle du droit à la vie. Cette interprétation, appelée « Observation générale » détient une grande autorité sur les juridictions et les législateurs du monde entier car ce Comité dispose du pouvoir de juger les États quant à leur respect de ce traité.

Plusieurs de ses membres ont saisi l’occasion pour promouvoir un droit à l’avortement le plus étendu possible.

C’est le cas en particulier du français Olivier de Frouville, de l’américaine Sarah Cleveland et du tunisien Yadh Ben Achour.

Les autres sont restés largement silencieux.[???]

Seule l’experte allemande, Mme Anja Seibert-Fohr, a tenté, en vain, d’obtenir la reconnaissance de «l’intérêt légitime des États à protéger la vie du fœtus», pourtant [déjà] établi par la Cour Européenne.

Les trois autres membres connus pour leurs réserves à l’égard de l’avortement étaient les seuls absents.

D’emblée, m. de Frouville recommanda d’éviter toute «considération philosophique ou théorique» et de se concentrer exclusivement sur les droits des femmes. À aucun moment le caractère moral de l’avortement ne fut questionné. De même, à aucun moment les droits des enfants ne furent évoqués. Moins encore, les membres du Comité ont veillé à ne jamais employer le mot «enfant». Pour les membres du Comité, l’enfant n’existe pas avant sa naissance, donc il serait vain d’évoquer ses droits et intérêts.

Recourir à l’avortement pour éviter le handicap à titre préventif

En fait, il fut question une seule fois, non pas des enfants, mais des «fœtus», pour recommander la légalisation de leur avortement eugénique. Le représentant tunisien a fortement insisté sur cette nécessité. Il a déclaré que, certes, il faut aider les personnes handicapées «après leur naissance», « mais ça, ça ne veut pas dire que nous devons accepter de laisser en vie un fœtus qui est atteint d’un handicap.» Il a ajouté : «nous pouvons éviter les handicaps et nous devons tout faire pour les éviter».

Sur ce, le Président du Comité intervint pour rappeler que les débats sont enregistrés. Mais là encore, la référence au «fœtus» était trop explicite. Pour éviter d’être accusés d’eugénisme, des experts ont voulu alors remplacer ce mot [foetus] par celui de «grossesse», moins choquant, comme si le changement de terme pouvait rendre plus acceptable la réalité de l’eugénisme.

 » L’avortement, c’est la vie. » (Slogan du Planning familial international]

Quant au droit à l’avortement, on peut dire que les recommandations du Planning familial international ont été suivies à la lettre. Reprenant le slogan de cette organisation, les membres du Comité ont déclaré que l’avortement devrait être décriminalisé et rendu «safe, legal and affordable» (« sûr, légal et accessible/gratuit »), sans réelle condition ni limitation de délai. Ils ont aussi adopté son argumentation selon laquelle l’interdiction ou la difficulté d’accéder à l’avortement serait en soi une cause de violation du droit à la vie des femmes. Cela fit dire à M. de Frouville, de façon toute orwellienne, que la décriminalisation de l’avortement «est au cœur de la question du droit à la vie» !

Une régression morale

C’est là un complet renversement moral par rapport au sens du droit à la vie. Il résulte de la pensée matérialiste selon laquelle seuls les êtres capables d’intelligence et de volonté seraient véritablement humains et donc dignes de protection. Tant qu’ils n’ont pas atteint cette capacité, ils ne seraient que de la matière corporelle au pouvoir de ceux qui sont « humains », car capables d’intelligence et de volonté.

Ainsi, ce n’est plus la « vie humaine » comme réalité biologique qui serait protégée en droit international, mais l’intelligence et la volonté, c’est-à-dire la force. Pas une seule fois, les membres du Comité n’ont rappelé l’engagement pris par les États de réduire le recours à l’avortement et d’aider les femmes enceintes. La faiblesse des enfants à naître et des femmes en détresse ne trouvent qu’une réponse : l’élimination. La loi du plus fort.

Or, c’est principalement contre l’eugénisme que l’universalité du droit à la vie a été réaffirmée après-guerre. Les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme refusèrent expressément de tolérer tout avortement eugénique, rappelant son usage par le régime nazi ; et ce n’est que sous la pression des pays soviétiques qu’ils renoncèrent en 1948 à protéger explicitement la vie humaine «dès la conception». C’est parce que les régimes nazi et soviétique étaient matérialistes qu’ils ont promu l’avortement et l’eugénisme ; et c’est contre cette idéologie que les Nations unies ont été fondées sur la base de l’égale dignité de tout être humain.

Si le Comité tire un droit à la mort du droit à la vie, il renoue ainsi avec l’idéologie mortifère contre laquelle les Nations unies ont été fondées.

Contre cette « dérive rétrograde », un autre comité des Nations unies s’est élevé. Le Comité des droits des personnes handicapées a répliqué que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées ».
Il a ajouté que de telles lois perpétuent «le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse.» Mais le Comité des droits de l’homme n’en a pas tenu compte, ses membres les plus actifs restant résolument attachés à leur objectif.

Un excès de pouvoir

Reste à savoir si le comité a le pouvoir d’imposer aux États, au nom du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, une obligation contraire à l’intention explicite de ses rédacteurs. Contre les États qui reprochent au Comité d’agir ainsi au-delà de son mandat, certains de ses membres se sont défendus en déclarant que le Pacte serait un «document vivant» dont ils sont les interprètes authentiques. Concrètement, les États seraient donc moins tenus de respecter le Pacte que ce qu’en disent les membres du Comité. Cela est particulièrement problématique lorsque cette interprétation est diamétralement contraire au sens initial du Pacte.

Ce qui fit dire à Mme Seibert-Fohr, sous forme d’avertissement, que « le Comité des droits de l’homme fragilise dangereusement «l’universalité des droits de l’homme. » De fait, si cette interprétation du Pacte est adoptée, de nombreux États refuseront de l’appliquer ; le zèle idéologique de quelques membres du Comité se retournera alors fatalement contre son autorité.

La discussion sur ce projet d’observation générale se poursuivra le 10 novembre puis en mars 2018 ; il y sera aussi question du suicide assisté et de l’euthanasie dont le Comité envisage également d’imposer l’acceptation au titre du droit à la vie.

Début octobre, l’ECLJ a adressé un « Commentaires-de-l’ECLJ-sur-le-Projet-d’observation-mémoire », au Comité pour défendre le droit à la vie, avec le soutien de plus de 130 000 personnes signataires d’une pétition pour la protection de toute vie humaine.

§

Auteur : Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ
E.C.L.J : European Centre for LAw and Justice
(Centre Européen pour la Loi et la Justice)
Source : mailchi.mp
Titre original : « Onu, le retour de la culture de mort ? »
Reblogué le : 05.11.2017
Par : Mas de la Regordane qui soutient l’action du ECLJ

Stop aux Smartphones et portables !

TableauMultimedia.
Au Mas de la Regordane, il n’y a pas de télévision et les invités sont gentiment priés de restreindre l’usage de leurs smartphones, portables, tablettes et autres PC avec ou sans … pomme.
Lisez plutôt l’article ci-dessous pour comprendre ce qui motive notre invitation, à limiter le flux des ondes négatives qui perforent notre corps 24h/24.

L’effet des smartphones sur nos jeunes est plus qu’effrayant

Chère lectrice, cher lecteur,

Personne, je pense, n’avait anticipé la catastrophe historique provoquée par les smartphones.

La psychologue américaine Jean M. Twenge étudie depuis vingt-cinq ans le comportement social et affectif des jeunes. Elle a observé ces dernières années un séisme.

Dans un article intitulé « Les smartphones ont-ils détruit une génération [1] ? », elle explique que tout a changé à partir de 2012.

Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq.

Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :

  • les symptômes dépressifs se sont accrus de 50 % chez les filles et de 21 % chez les garçons, de 2012 à 2015 ;
  • le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé ;
  • le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40 % entre 2000 et 2015 ;
  • actuellement, les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone ;
  • en 2015, seuls 56 % des élèves de terminale sont « sortis » avec quelqu’un, contre 85 % des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960 ;
  • le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57 % entre 1991 et 2015 ;
  • aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents ;
  • concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13 ;
  • s’ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48 % de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27 %.

« J’essaye de leur parler et ils ne me regardent pas. Ils regardent leur smartphone. »

Lorsqu’ils se confrontent malgré tout aux enfants de leur âge, leur manière d’interagir est profondément dégradée.

En effet, bien que physiquement ensemble, cela n’interrompt nullement le fonctionnement des smartphones.

« J’essaye de leur parler de quelque chose, et ils ne me regardent pas droit dans les yeux. Ils regardent leur téléphone ou leur Apple Watch », témoigne une jeune fille dans l’article cité ci-dessus.

  • « Et qu’est-ce que ça te fait, quand tu essayes de parler à quelqu’un en face-à-face et qu’il ne te regarde pas ? », lui demande la psychologue.
  • « Cela me fait mal. Mal. Je sais que la génération de mes parents ne faisait pas ça. Je peux être en train de parler de quelque chose de super-important pour moi, et ils ne m’écoutent même pas. »

Oui, on imagine que ça fait mal, en effet…

Piégé par mon smartphone

En ce qui me concerne, j’ai tenu sans téléphone mobile jusqu’à il y a quelques mois. Pendant longtemps, je me suis débrouillé avec des « télécartes ».

Mais les cabines publiques ont peu à peu été supprimées. En cas d’urgence, j’étais obligé d’emprunter le téléphone des gens. Mais avec le smartphone, ils sont devenus de plus en plus réticents à cause de toutes les informations personnelles ; trop dangereux de laisser ça entre les mains d’un inconnu, aussi sympathique soit-il.

Mais c’est ma banque qui a eu raison de mes résistances.

Comment ma banque m’a vaincu

Au mois de février, ma banque m’a envoyé un courrier m’expliquant que tous les clients devaient désormais utiliser leur smartphone pour « scanner » un code apparaissant sur l’écran pour accéder à leur compte…

Penaud, j’ai acheté un smartphone. J’étais décidé à ne m’en servir que pour la banque mais, bien sûr, très rapidement j’ai passé mes premiers appels et il s’est mis à sonner en retour…

La chute

En juillet, je m’en servais, pour la première fois, connecté à ma voiture. En août, ma fille m’installa Whatsapp, et m’inscrivit au groupe de la famille, ce qui me valut de sentir des vibrations toutes les cinq minutes, et voir apparaître toutes sortes de « notifications » sur l’écran que ma curiosité avait le plus grand mal à ignorer…

Peu à peu, ma vie a basculé.

Il y a dix jours, je me suis retrouvé pour la première fois à me promener dans la rue en « textant ».

J’ai alors levé le nez autour de moi. Je ne regardais plus le ciel bleu. Je n’entendais plus les oiseaux chanter. Je ne souriais plus aux passants (ni aux passantes…). J’étais dans la prison psychique de mes messageries et je me suis rendu compte que la plupart des gens autour de moi étaient… pareils.

Le patron d’Apple avait interdit l’iPhone à ses enfants

Ce matin, un article explique que le grand Steve Jobs, patron d’Apple, avait interdit le smartphone à ses enfants [2].

De même pour Bill Gates, fondateur de Microsoft, qui ne voulait pas d’ordinateur chez lui.

Y avait-il quelque part un problème que ces « génies de l’informatique » avaient remarqué et dont leurs clients ne s’étaient pas aperçus ?

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »

Les gens sont en train d’oublier combien la vie était douce avant ces engins. Moi je m’en souviens, je vivais ainsi il y a quelques mois encore.

Je montais dans ma voiture, ou dans le train, et je partais réellement.

Je ne poursuivais pas la conversation avec les gens que je venais de quitter. Les séparations étaient plus dures, mais les retrouvailles étaient aussi beaucoup plus intenses.

En voyage, je lisais. Dans ma voiture, je rêvais. J’écoutais de la musique sans jamais être interrompu par un brutal appel téléphonique.

Quand j’arrivais chez des amis, j’étais présent, je ne poursuivais pas des échanges parallèles avec des collègues ou d’autres personnes à des centaines de kilomètres de moi. C’était plus agréable pour tout le monde.

En réunion, au travail, je me concentrais uniquement sur les problèmes discutés autour de la table. Je n’avais pas le choix. Impossible de m’évader en appuyant sur un écran pour recevoir des nouvelles de ma famille ou de mes amis, ou encore pour traiter les questions liées à d’autres collègues, autre part.

Je comprends bien l’aspect excitant de ces machines. Vous êtes tout le temps stimulé. Vous vous sentez important. Vous avez l’impression d’être dans le coup, de mener une vie trépidante. Vous êtes enivré. Le grand frisson de la vie moderne, connectée, toujours en mouvement.

Vous recevez de délicieuses décharges d’adrénaline chaque fois que ça bipe, que ça buzze, que ça sonne.

Mais si vous regardez les choses en face, vous risquez aussi beaucoup plus de devenir un zombie dépressif.

Alors, cette fois, c’est décidé : je laisse mon smartphone à la maison ! Une fois par mois, je consulterai mes comptes, et ce sera tout.

Je brise mes chaînes. Je retourne dans le monde normal. Je dis stop à la dépression, aux insomnies, aux idées suicidaires. Adieu, mon smartphone !

À votre santé !

JM Dupuis

§

Sources de cette lettre :
[1] TheAtlantic.com/Magazine
[2] Independent.co.uk/life-style
Publié par : JM Dupuis
Du magasine (en ligne) : Sante Nature Innovation
Reblogé le : 05.11.2017 à 10:35
Par : Mas de la Regordane.

Qui veut détruire la nature ?

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La destruction de la nature est voulue

La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouvel pouvoir économique. Pourquoi ?

Pour 3 raisons !

La disparition de la nature et l’augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie et vont pouvoir générer de nouveaux profits (avec notamment une augmentation de la consommation de médicaments et de prestations médicales)

Par ailleurs, la nature constitue un référence d’un autre ordre, celui de l’univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive : elle amène l’individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés et à douter de l’ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L’urbanisation de l’environnement permet de placer les populations dans un espace entièrement contrôlé, surveillé et où l’individu est totalement immergé dans une projection de l’ordre social.

Enfin la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre et donc leur libre-arbitre. Ils cessent dès lors d’être fascinés par les marchandises et se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaines, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondé sur d’autres valeurs que le profit et l’argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l’ordre social est la spiritualité car elle amène l’individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du « nouvel ordre social », tout ce qui peut stimuler l’éveil spirituel doit être éliminé.

§

Source originelle : non identifiée
Source identifié
: SYTI.net
Publié sur
: Mas de la Regordane
Le : 03.11.2017 à 12:47 – Par : L2F

Georges Delannoy, 38 ans au charbon

Après la bataille

Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d’un seul housard qu’il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d’une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l’ombre entendre un faible bruit.
C’était un Espagnol de l’armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu’à moitié.
Et qui disait: » A boire! à boire par pitié ! »
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: « Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. »
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l’homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu’il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: « Caramba! »
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
« Donne-lui tout de même à boire », dit mon père.

Victor Hugo

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Georges Delannoy (1er rang à droite sur la photo) en visite avec des mineurs de la Ruhr
.
Quand à la Grand-Combe, j’allais à l’école de la Villa Béchard, puis à l’école publique de la rue Emile Zola et enfin au Lycée Jean-Baptiste Dumas à Alès, en début d’année, les professeurs nous demandaient toujours d’écrire notre nom sur une feuille de papier et de préciser la profession de nos parents. Mon père m’avait fortement spécifié d’écrire :   » mineur. » Et comme je manifestais mon étonnement devant tant d’incompréhensible modestie, il ajoutait : « est mineur toute personne qui travaille à la mine. » me faisant ainsi comprendre que les mineurs constituaient une grande famille et que ce titre était sa seule prétention.

Georges Édouard Delannoy
1947 – 1985, 38 ans aux Charbonnages de France

Nationalité : Française
Activités : Ingénieur Polytechnicien, mathématicien, conférencier-expert.

Distinctions principales (dans l’ordre de ses préférences) :
– Chevalier de l’Ordre de la Médaille Militaire
– Médaille d’or des Mines
– Officier de l’Ordre National du Mérite
– Médaille d’or du premier prix de mathématiques
– Chevalier de la Légion d’Honneur

Georges aimait parler de la mine et dialoguer avec les mineurs, improviser des discours, faire des mathématiques, raconter l’histoire de France, s’exprimer en langues étrangères, jouer au bridge, fumer un bon cigare …

1922 (26.05) – Naissance à Alger, son père est officier d’artillerie à Blida.

ÉTUDES

1927/36 – Collège colonial de Blida, ville de garnison d’Algérie Française

1937/38 – il est élève au lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand

1939  – Passionné de sciences, élève de mathématiques, il obtient la médaille d’or du prix de mathématiques Gautheron-Jabert.

1940/41/42 Lycée Blaise Pascal, Taupe et Hypotaupe, classes prépa. au gdes écoles

1942/43 (22.09) – Il est admissible à l’École Polytechnique et considéré par l’Armée Française comme élève Officier, mais du 11.11.42 au 20.06.43, la Nation Française « l’invite » à passer plus de 7 mois aux Chantiers de la Jeunesse

1943/44/45 – (00.07) Déporté dans le camp de travail des usines d’aviation Heinkel à Halberstadt (Harz) Allemagne

1945 (15.04/15.09) Officier du renseignement dans l’armée américaine

1945/46 (01.10) – Georges Delannoy est lieutenant d’active et débute les cours de l’École Polytechnique, promotion … 1942 Rouge

HOUILLÈRES DU BASSIN DES CÉVENNES

1947 (15.09) – Ingénieur « du fond », 1° division, groupe Centre, H.B.C., La Grand-Combe.

1948 (17.04) – Ingénieur à la 1° division, au puits Ricard, il habite à La Levade

1950 – Ingénieur chef de siège

1951 (01.01) – Ingénieur à la 2° division

1952 – Ingénieur (01.05) chef des services généraux du jour au Service construction du puits Ricard, du puits des Oules. (25.06/20.07) en formation au CERCHAR à Creil (60)

1953 – Ingénieur divisionnaire au Service construction

1954 – Ingénieur divisionnaire, Service construction aux : (01.07) Travaux du jour, (24.11) Division mécanique de la Pise, (27.12) Atelier de la Verrerie

1956 (01.04) – Ingénieur divisionnaire, adjoint à l’ingénieur en chef, chargé des études techniques, marchés et commandes à la division Centre, aux Bureaux centraux

1957 (03.01) – Ingénieur divisionnaire, Direction des Travaux du Jour.

1957  (31.12) – Ingénieur principal – direction générale, puis secteur centre

1960 – Ingénieur principal, service des Études du Jour.

1961 – Chef des études générales, adjoint technique & gestion financière du directeur général du Bassin avec sous ses ordres, 110 ingénieurs, 1 500 employés et techniciens et 10 000 ouvriers

HOUILLÈRES DU BASSIN DE LORRAINE

1965 (17.02) – Ingénieur en chef, directeur commercial des HBL à Merlebach (57)

1966 (00.12) – Expert pour le compte de Sofrémines auprès du gouvernement du Pérou

CENTRE DE RECHERCHE DES CHARBONNAGES DE FRANCE

1968 – Directeur technique au CERCHAR à Verneuil en Halattes (60)

1970 – Directeur des services Administratifs du CERCHAR, 35 rue Saint Dominique 75007 Paris

1971 – Directeur général du CERCHAR, établissement qui deviendra par décret du 7 décembre 1990 : INERIS (Institut National de l’Environnement industriel et des RISques),
33 rue de la Baume 75008 Paris

1976 (01.03) – Admis à l’Honorariat de Chef d’Escadron de Réserve d’Artillerie

2016-03-11 15.33.27
Photo : Georges Delannoy, pelle DEMAG à godet de 14m3 à la « découverte » de Carmaux

HOUILLÈRES DU BASSIN DE CENTRE MIDI

1981 (01.05) – Directeur général adjoint des HBCM.
(19.10) – Directeur Général des HBCM à Saint Étienne

1984 (15.07) prend sa retraite de Directeur des HBCM

RETRAITE ACTIVE

1985
(3°trimestre) : il abandonne ses Mandats de :
– Représentant permanent HBCM
– Administrateur des Houillères : HBCM, HBL et HBPCN.
– Administrateur à : Cdf Chimie  – CdF Informatique – CdF International – Méridionale Commerciale et Financière – SOMECA …
– Électeur du Comité national de la Recherche Scientifique

Représentant français :
– Commission de la Recherche Technique du Comité d’Étude des Producteurs de Charbon d’Europe Occidentale (CEPCEO)
– Commission de Recherche « Charbon » de la Commission des Communautés Européennes
– Comités franco-allemand et franco-soviétique de coopération scientifique

Membre permanent :
– Britisch Institute of Fuel & Chartered Engineer « CEng ».
– Comité Français de la Fondation de Recherches internationales sur les Flammes (FRIF)
– Commission des Recherches Scientifiques sur la Sécurité dans les mines et carrières (CORSS) et de la sous-commission des Dégagements instantanés (SCODI) au Ministère de l’Industrie et de la Recherche.
– Conseil de l’Association nationale de la Recherche Technique (ANRT)
– Conseil de la Société de l’Industrie Minérale et Président du District de Paris (Arrondissement minéralogique de Paris I et Rennes)
– Comité scientifique Consultatif du Centre interprofessionnel Technique d’Études de la Pollution Atmosphérique (CITEPA)
– Conseil de Surveillance du Groupement d’Entreprises pour le Traitement de l’Information (GETI)
– Conseil de Surveillance du Groupement d’Édition et de Documentation de l’Industrie Minérale (GEDIM) et Président du Comité de liaison du Groupement de Documentation des industries extractives
– Conseil Scientifique de l’École Nationale Supérieure de la Métallurgie et de l’Industrie des Mines de Nancy
– Président de la Commission pour la Cokéfaction des Fines Lorraine (comité Marienau)
– Président d’Honneur du District du Centre-Ouest de la Société de l’Industrie Minérale
– Expert du Gouvernement Français auprès de la Commission des Communautés Européennes pour les énergies nouvelles (gazéification du charbon)
– Représentant de la France à L’ICCR (Comité International de la Recherche Charbonnière).

1985
 – Reprend du service comme expert minier et conférencier international

1986 – Conseil d’administration des HBCM

1987 – 40ème anniversaire du CERCHAR (1947-1987)

1989 – Conseil d’administration et 20ème anniversaire des HBCM ( 1979-1989)
et Conseil d’Administration des HBL et Conseil des administrateurs et anciens administrateur des HBL 1985, 1986, 1987, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993

2007 (31.12) Sénat : Cérémonie de clôture des Charbonnages de France

2011 (19.09) – Décès à Paris, à l’âge de 89 ans.

OUVRAGES

1957 (10) – Note sur le dégagement de grisou dans les charbons (avec J.M. Durand)
1972
(07) – Le CERCHAR et la recherche de sécurité (avec Jean Dangréaux)
1973 (02) – La documentation technique dans les Charbonnages de France (avec J. Mounier)
1974 (01/02) – L’avenir du charbon en France et dans le monde, revue Entropie n°55
1974
(05) – Techniques de mesures au fond dans le domaine de la sécurité
1976 (04) – Visite dans les charbonnages de la République Populaire de Chine
1977 (04) – Valorisation des rejets solides de l’industrie houillère (avec R. Chauvin)
1978
(03) – Les principes généraux de la gazéification du charbon
1978 (06) – Utilisation de l’hexafluorure de soufre comme gaz traceur (avec C. Froger et N. d’Albrand)
1978 (07) – Information sur les activités du CERCHAR
1978 – La recherche dans les Houillères, comment aller plus vite
1980 (06) – Gazéification et liquéfaction du charbon, La Jaune et la Rouge, n° 353
1980 (??) – L’avenir du CERCHAR (actuellement INERIS, Institut National de l’Environnement industriel et des RISques.)

§

Source : wikipedia.org/wiki/Georges_Édouard_Delannoy
Rédaction : Mas de la Regordane/GD
Première publication : 02.11.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Origine du mot Régordane ?

regordane

Une étude complète a été faite par Marcel GIRAULT, docteur en histoire-archéologie, lors de sa thèse sur La Régordane (Le Chemin de Régordane – éditions Lacour-Ollé, 1988). Je ne ferai que reprendre les grandes lignes de ses recherches.

 » D’abord historiquement on a pensé que le mot Régordane venait de l’empereur Romain GORDIEN qui aurait donné son nom à cet axe comme la Voie d’Agrippa ( Voie domitienne).

Il y a la thèse de Gaëtan CHARVET qui attribue l’origine de Régordane à la traduction celte : Reg=Cours d’eau et ourdan=chemin, le chemin des cours d’eau.

Clovis Brunel, chercheur en phonétique et linguistique s’orienterait sur le fait qu’étymologiquement le mot Régordane viendrait du latin «gurges » qui signifie gourt, précipice, abîme. Le chemin de Régordane est celui des précipices et des gourts, ce qui n’est pas raisonnable pour ceux qui l’ont parcouru.

Dans le même état d’esprit, dans un sens plus proche de la réalité le mot gourt ce rapproche énormément du terme cévenol «gourgue » qui désigne un réservoir d’eau situé en contrebas d’une source et sert de bassin d’irrigation. La terre Régordane serait alors le gourgue cévenol destiné à irriguer le bas pays (La Gardonnenque).

On a aussi essayer de rapprocher le terme de Régordane à celui de Gévaudan. Cette démonstration aussi remarquable qu’elle soit, ne semble pas tenir, car le Gévaudan comme tout le monde le sait se trouve beaucoup plus à l’ouest. D’autres suggestions ont été faites mais toutes comme celles énoncées ci-dessus ne furent retenues.

La plupart du temps l’origine d’un mot provient soit de l’appellation d’une région soit de celle d’un individu ou vice et versa ou les deux confondus.

Le mot de Régordane a été prononcé la première fois, connu à ce jour,  dans le testament d’Almérade seigneur d’Anduze le 12 janvier 1052. Il y est fait mention que l’église  de Portes est située dans la Forêt de Régordane. 3 siècles plus tard, le nom de Régordane apparaît à notre connaissance 3 fois dans la région :

1.     En 1323 Guillaume I er de Budos seigneur de Portes lègue à son fils tout ce qu’il possède « in provincia de Régordana ».

2.     En 1325 André I er  de Budos reconnaît percevoir une rente sur la «terre de Régordana ».

3.    En 1381 la vente d’une châtaigneraie sise au lieu de Portes, terroir de Régordane. Un lieu vient d’être associé à un territoire.

Nous pouvons aussi nous interroger sur l’origine toujours inexpliquée d’une famille de Régordane dont nous connaissons quelques descendants  aux XII et XIII siècles, tous juristes et qui évoluent dans la région de Montpellier et d’Alès. A cette époque qui dit famille de Régordane et d’un certain rang social, sous-entend une terre de même nom. En étant très prudent mais cela est plausible, cette famille l’aurait perdu peut être en la donnant en dot à l’occasion du mariage d’une fille, dot dont aurait pu bénéficier la Famille d’Anduze qui à l’époque possédait une grande partie des châteaux forts qui jalonnaient la route d’Ales au Puy.

Pourquoi aussi ne pas penser à ce bailli de Régordane qui signe des actes à Luc et au Chambonnet en 1315 ou à dame de Régordane femme de Guillaume Manent qui vendit en 1257 à l’abbé Hugues la moitié de ses marais dans la région de St GILLES. Ces terres se trouvent à côté du Mas Molines et se nomment les Régordanes.

Ce mot de Régordane est mentionné sans en connaître le pourquoi sur une carte du XIII ième siècle gravée par R. Haldingham et conservée en la cathédrale de Hereford (GB)  sous le vocable de Récordanorum et semble indiquer un massif montagneux implanté au sud de Clermont Ferrand.

Guy de Bazoches, un chanoine de Châlons  au XII ième siècle parle de ST Gilles ville implantée en Gothie au pied de la montagne qu’on appelle Régordane.

Il existe donc un lieu de Régordane mais aussi une région de Régordane qui reste à définir. Cette dernière en se limitant aux recherches les plus lointaines pourrait être comprise entre Luc et Ales. Mais les indications données sur des cartes pourraient élargir cette zone et en faire un losange allant de Pradelles à Alès du nord au sud, et de St Germain de C.  à Largentière d’ouest en est.

[Le Chemin (ou la Voie) de Régordane]

Au fil du temps le nom de Régordane a été donné à un trajet ou à un chemin. Ce pourrait donc être en même temps  un chemin et celui d’une région dans un cadre géographique et politique bien défini. On retrouve cette définition dans d’autres lieux tels que : Chemin du Forez (Chemin qui traverse la région du Forez) ou Corniche des Cévennes ou route touristique du Val de Loire.

Aujourd’hui, le terroir de Régordane, ainsi que la forêt ont cessé d’exister. Aucun des plans cadastraux du XIX ième siècle à nos jours n’en a conservé le nom, ni même à Portes où la parcelle de Régordane avait été localisée à proximité du cimetière actuel. Seul un affluent de l’Avesne entre la Commune de Laval et de St Julien les Rosiers porte le nom de Valat de la Régordane sur le Cadastre de Laval.

On peut encore trouver le nom de Régordane à Navascéres, province de Navarre qui se caractérise par un lieu planté de châtaigniers sauvages (Ré gorda).

Bref le débat est lancé. Qui dit la vérité ? Le nom de Régordane vient-il d’une personne, d’un lieu ou d’une région ? Parviendrons-nous à élucider ce mystère ? Alors pour apporter un peu de rêve et de fantaisie (mais peut être réelle) imaginons que la Régordane a dû être un lieu bâti ou un château qui a été rayé de la carte, mais dont le souvenir s’est reporté sur le territoire ou la région. A la manière de la ville «d’YS » il a survécu sous l’aspect d’un chastel faé et le chemin qui porte son nom nous amènera peut être un jour à la rencontre des roumieux* »

*Roumieux : ceux qui étaient déjà allés à Rome, bien que tous les pélerins fussent « roumieux » ou « Jacques » ceux qui allaient à Saint-Jacques de Compostelle[NdE].

§

Par : Alain Derbecq
Publié le : 13.11.2004 à 11:45
Source et copyright : Histoire

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Titre original : D’où vient le nom « Régordane »

Charbonnages de France à La Grand-Combe + de 60 ans d’histoire (vidéo)

Mineur1ouvrierDeFrance
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1945 – 1948 >>> VIDEO INA 3’36 » :
« La bataille du charbon (texte+photos), »
hommage à l’effort colossal des mineurs français au lendemain de la guerre 39/45.

Le Figaro (source) : « Au sortir de la Seconde guerre mondiale, la France détruite a un besoin vital de charbon pour se reconstruire. Le gouvernement de l’époque, avec l’appui du Parti communiste, va appeler les 200 000 mineurs à doubler les cadences. Au péril de leurs vies, ils vont devenir les «soldats de l’abîme». La bataille du charbon sera un événement national relayé par tous les médias de l’époque. Les mineurs galvanisés par la propagande, la compétition entre mines et de nombreux avantages vont réussir à produire plus de 100 000 tonnes quotidiennes de charbon. Beaucoup y laisseront leur vie. En 1948, les héros oubliés de ce combat d’après-guerre sont violemment trahis. [par les SOCIALISTES de Jules Moch. »

– A VOIR ABSOLUMENT !
VIDEO (Film de 55’38 ») de Frédéric Brunnquell :
>>> La Bataille du Charbon <<<
avec la participation de mineurs grand-combiens, par ordre d’apparition à l’écran : Aimé Cussac (05’10 »), André Dziubak (06’15 ») et Georges Comte (33’49 »).

1946 – 2007 : Nationalisation des mines : soit, soixante et un ans de Charbonnages de France qui ont marqué d’une empreinte indélébile, le destin de la France et en particulier, l’une de ses communes, La Grand-Combe.

(17 Mai) – La loi 46-1072 nationalise les mines de combustibles minéraux solides en France. Le décret d’application du 28 juin créé Charbonnages de France et neuf Houillères de Bassin : Aquitaine, Auvergne, Blanzy, Cévennes, Dauphiné, Loire, Lorraine, Nord Pas-de-Calais, Provence. La loi créant le Statut du Mineur avait été voté le 14 février.

– A La Grand-Combe, l’ancienne Compagnie des Mines de La Grand-Combe, fondée cent dix ans plus tôt en 1836, est nationalisée et devient les H.B.C. (Houillères du Bassin des Cévennes) qui sont divisés en trois groupes d’activités :
– Groupe Sud : Alès / Saint-Martin-de-Valgalgues
– Groupe Centre : La Grand’Combe / La Levade
– Groupe Nord : Bessèges / Gagnières / Molières-sur-Cèze / Saint-Jean-de-Valériscle

– La même année : les « Cités Mourier » de la Grand-Combe sont rénovées, le Général de Gaulle démissionne de la Présidence du Conseil et fait place à la IV° République ; tandis que le Salon de l’auto présente la 4 CV Renault et la 2 CV Citroën. La France compte 40,5 millions d’habitants dont seulement 37% de leurs logements ont l’eau courante et 6% une douche ou une baignoire. Peut-être une invitation à aller se baigner dans le Gardon en bikini qui vient d’être inventé cette année là par Louis Réard et Jacques Heim.

1947 – Effectifs records pour CdF avec 358 241 agents dont 92 443 pour le Centre-Midi
– Création du CERCHAR (Centre d’Études et de Recherche des Charbonnages) qui sera dirigé de 1972 à 1981 par Georges Delannoy, ancien élève de l’École Polytechnique devenu ingénieur principal du Groupe Centre de la Grand-Combe.
– Démarrage de la Centrale thermique de production d’électricité du Fesc (105 MW)
en remplacement de la centrale située en aval de la Pise (35 MW), près des usines d’agglomération de La Frugère.

– Tandis que Christian Dior organise son premier défilé, sort La Peste de l’écrivain Albert Camus, l’américain Chuck Yeager atteint Mach 1 et passe le mur du son à bord du Bell X-S1, tandis que le français Jean Robic remporte le Tour de France.

1948 – Grève générale paralyse les mines françaises après les décrets du ministre socialiste de la production industrielle Robert Lacoste qui souhaite réformer le régime social de la profession minière et le Statut du Mineur.

– Jean-Paul Sarte sort Les Mains Sales (mais pas de charbon), Marcel Pagnol entre à l’Académie Française, le premier vol commercial sans escale Paris – New-York vient d’avoir lieu tandis que le premier festival de jazz à Nice, voit jouer Louis Armstrong, Stéphane Grappelli, Claude Luther et Django Reinhardt.

1949 – Face à une importante baisse de la consommation (SNCF et foyers domestiques) et au développement des installations au fuel, la mévente impose un ralentissement de la production et des jours de chômage.

– L’Otan est née avec 11 pays membres, Mao Zedong devient le 1er président de la RPC, l’abbé Pierre fonde la communauté d’Emmaüs, Pierre Cardin sort sa première collection de prêt-à-porter et Marcel Cerdan décède dans un accident d’avion.

1950

1951

1952

1953

1954

1955

1956 – Le Secteur Centre (La Grand-Combe – La Levade) arrive en 1° position avec 4 744 ouvriers et une production moyenne de 4 250 tonnes/jour, pour une production de 129 000 tonnes/an de boulets dont ceux à faible teneur en cendre marques commerciales Tribarres et Agglorex, très appréciés dans les foyers  domestiques.

1957 – Le Bassin comprend 4 secteurs d’exploitation et des services généraux. Le rendement Fond/mineur s’établit aux environs de 1,5 t et celui du Jour à 1 t. Des 13 installations de criblage-lavage, 21 puits et/ou galeries d’extraction, ces dernières sont supprimées et seuls perdureront 4 sièges : Destival, RicardOules, Saint Florent, Galerie Graissessac et 4 criblages -lavages. La fin des pics et même des marteaux piqueurs ? Des expérimentations d’utilisation de rabots rapides, haveuses, convoyeurs blindés et de chargement mécanique se présentent sous un aspect favorable.

1958

1959

1960

1961

1962

1963 – Grève dans les bassin miniers.

1964 (22.10) – VIDEO : court métrage INA de 3’45 » : « Les ressources énergétiques de la France », avec des vues de La Grand-Combe dont seraient « les paysages souvent tristes ». 

1965

1966

1967

1968 – Le site de Rochebelle à Alès est fermé.

1969

1970

1971

1972

1974

1975 (25 mai à 12h30) – – La Grand-Combe : le puits Mourier est fermé par une dalle de béton

1976

1977

1978 – La fermeture du puits Ricard annonce la fin de l’exploitation du charbon dans les Cévennes.

1979

1980 (5 mai) – Grève de Ladrecht (entre La Grand-Combe et Alès). Le puits Destival est occupé pendant plus de 13 mois, soit du 5 mai 1980 au 15 juin 1981.

1981 (11 avril) – Le journal Le Monde rapporte que { Certains mineurs d’Alès en grève avec occupation du puits Destival, depuis onze mois, ont décidé de percer le mur de 6 mètres d’épaisseur qui obstrue la galerie d’accès au gisement de Ladrecht. Ils entendent prouver que ces réserves d’anthracite sont exploitables. Le service des mines, estimant les conditions de sécurité aléatoires en raison des risques de grisou, a fait retirer les matériels d’aération, de dégazage et de sécurité, qui auraient permis le percement du mur. Dans une lettre au président de la République, M. Krasucki, secrétaire confédéral de la C.G.T., écrit notamment à propos du gisement de Ladrecht :  » Non seulement notre charbon est bon et d’un prix abordable, mais à quel prix faut-il évaluer le chômage, la mort de villages, de bassins, de cités, le désœuvrement d’une jeunesse ? « }
(16 juin) – Reprise de travail au puits Destival et première embauche depuis 15 ans : 340 mineurs (dont seulement 20 pour le « Fond ») sont embauchés par Olivier Payen de la Garanderie, directeur des Houillères du Centre Midi, sur instruction du président (communiste) Georges Valbon.
– La Grand-Combe : destruction de la centrale du Fesc
(19 octobre) – nomination au Journal Officiel de la République (du 24 octobre 1981) de Georges Delannoy, comme nouveau directeur des Houillères du Centre Midi.

1982 (29 octobre) – Grève dans l’ensemble des bassins miniers.

1983

1984 (février) – Grève aux Houillères de (13120) Gardanne. « Coup de grisou » dans les bureaux de la direction locale des Charbonnages de France : la colère des mineurs a laissé des traces noires sur tout le bâtiment qui semble avoir été soufflé.
– Le puits Destival est définitivement fermé.

1985

1986 – Fermeture du puits des Oules.
(05.09) – Démission « sans faire d’histoire » de monsieur Michel Hug, directeur général des Charbonnages de France. Le journal Minute du 05.09, titre en page 4 : « Piégés par un rapport de la Cour des Comptes. Les rats roses dans le fromage des Charbonnages de France. »

1987

1988

1989 (17 novembre) – Le 1er tiers du lavoir de la vallée Ricard est dynamité.

1990

1991

1992

1992

1993

1994

1995

1996

1997

1998

1998

1999

2000

2001

2002 – Le puits Destival (Ladrecht, entrée de l’actuel Pôle Mécanique) est dynamité et une fresque évoquant la grève de 1980/81 y est installée.

2003

2004

2005

2006

2007 – Fermeture définitive des Charbonnages de France.

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Si vous avez des documents ou des souvenirs personnels sur des personnes, des mieux, ou des faits ayant marque la vie des mines de La Grand-Combe, n’hésitez pas à nous contacter en cliquant sur CONTACT.

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Source film : INA
Copyright texte : G.Delannoy©
Reblogué par : Mas de la Regordane
Première publication : 01.11.2017
Dernière mise à jour : 17.01.2018

Un marché plus que centenaire

Le marché de La Grand'Combe a lieu sur la place Jean Jaurès, chaque samedi matin. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Le marché de La Grand’Combe a lieu sur la place Jean Jaurès, chaque samedi matin. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Avec l’arrivée des beaux jours vient le temps des barbecues entre amis et des bonnes salades fraîches. L’été n’a pas son pareil en matière de petits plaisirs. Afin de vous aider à dénicher les pièces rares qui feront frétiller vos papilles, Objectif Gard vous propose pendant deux mois une série consacrée aux marchés du Gard, chaque mercredi à 11h. Après Saint-Christol-les-Alès et Bagnols-sur-Cèze, découvrez aujourd’hui celui de La Grand-Combe.

Le marché de La Grand-Combe ne date pas d’hier. Depuis plus d’un siècle, chaque samedi matin, de nombreux exposants s’installent face à la Paroisse. « A l’époque, il y avait des stands jusqu’à la gare« , se souvient un habitant. Aujourd’hui, il en reste une centaine, tous regroupés sur la place Jean Jaurès.

Une centaine d'exposants sont présents sur le marché. EB/OG

Du miel des Cévennes. EB/OG

Les Grand’Combiens ne rateraient ce rendez-vous pour rien au monde. Certains font même leurs courses ici. Il faut dire que les producteurs locaux viennent en nombre : bouchers, charcutiers, fromagers, volaillers, boulangers, maraîchers et bien d’autres encore proposent des produits de qualité.

Les producteurs locaux sont très nombreux sur ce marché. EB/OG

Les producteurs locaux sont très nombreux sur ce marché. EB/OG

Si le marché attire surtout la population du village, il est aussi plébiscité par les habitants des communes voisines mais aussi d’Alès. Quelques Alésiens vous diront même qu’ils préfèrent venir à La Grand-Combe plutôt que d’aller aux Halles de l’Abbaye.

Le marché de La Grand-Combe est très prisé. EB/OG

Il y a aussi des vêtements. EB/OG

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Par : Elodie Boschet , le 15 juillet 2015 à 11:00
Titre original : « Marchés du Gard, La Grand’Combe, historique et authentique. »
Source : ObjectifGard.com
Reblogué par : Mas de la Regordane le 31.10.2017

L’arbre à pain à La Grand-Combe

La « castagne », c’est bien sûr le nom du « marron » ou du coup de poing que les élèves des écoles communales se « distribuaient gratuitement » et sans haine, juste histoire de moucher ceux qui les avaient copieusement insultés. Mais c’est aussi le nom cévenol de la châtaigne que « distribuent gracieusement » les innombrables châtaigniers de la Grand-Combe et ses alentours.

image

Si la devise de la ville – mans negros pan blanc – rappelle encore la primauté du pain dans la survie des hommes, savez-vous ce qu’est un arbre à pain en Cévennes ?

L’arbre à pain

Le châtaignier, aussi nommé « l’arbre de vie » ou « l’arbre à pain » a permis pendant des siècles à des générations de cévenols de survivre.

Une très longue histoire

L’omniprésence du châtaignier dans le temps et l’espace cévenols donne à cet arbre une place privilégiée dans l’histoire de ce pays. La châtaigneraie cévenole (Gard et Lozère) a couvert environ 40 000 ha.

La présence en Cévennes d’un châtaignier à l’ère tertiaire est attestée par des traces fossiles diverses, cependant sa survie, au cours des glaciations du quaternaire, n’est pas certaine. Les analyses polliniques montrent qu’il est bien présent à l’époque gallo-romaine.

Sa première extension date du Moyen Age (du Xe au XIIIe siècle). Elle est consécutive à une expansion démographique sur un territoire au potentiel céréalier insuffisant. Il s’agit essentiellement d’une châtaigneraie fruitière, plantée, greffée et cultivée, destinée à compenser le manque de grain et nourrir les hommes. Avec la forte croissance démographique du XVIe siècle, le châtaignier est intensément planté partout où le sol et le climat l’ont permis, il devient le « maître des terroirs ».

L’arbre d’une civilisation

Sur presque un millénaire le châtaignier a dominé la vie des Cévennes, tout de lui a abondamment été utilisé par les hommes pour qui il fut longtemps la première ressource.
On a pu parler d’une véritable civilisation du châtaignier. Fruits, bois, feuilles. tout de cet arbre a été abondamment utilisé. L’homme en a tiré l’essentiel de sa subsistance, il en mangeait chaque jour sous la forme d’une soupe appelée bajanat.
Il en a aussi nourri ses animaux et notamment les porcs. On l’a ainsi parfois appelé « l’arbre à saucisses ».

Le déclin et la relance

Avec l’exode rural et les maladies, la châtaigneraie abandonnée a périclité.
Deux maladies ont constitué un réel problème et ont entraîné le déclin de l’arbre au XXe siècle : la maladie de l’encre et le chancre de l’écorce.

Mais le châtaignier n’a pas dit son dernier mot. Une relance de sa culture fruitière engagée voici une trentaine d’années, et plus récemment une prise en compte du châtaignier par les forestiers, pourraient aboutir à sa réhabilitation dans les zones qui lui sont le plus favorables.

Un arbre emblématique

Le châtaignier reste avec le protestantisme le marqueur identitaire majeur des vallées cévenoles. Véritable ciment du pays il en est devenu le symbole : bois des berceaux comme celui des cercueils, bajanas nourricières, afachadas autour desquelles s’organisait la veillée, cachette pratiquée dans un tronc creux, châtaigneraies du « Désert » comme du « Maquis » où dans la clandestinité, s’est retrouvée une communauté meurtrie.

Témoin intime et participant de l’histoire des hommes, ce châtaignier là est bien celui de la « cévenolité », à lui seul il en porte l’essentiel de mémoire et d’identité.

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Source 1 : Cévennes tourisme
Source 2 : Peyremale.free.fr, par vr2909, le 09.01.2010 | 15:31
Reblogué par : Mas de la Regordane, le 31.10.2017

Historique de la Grand-Combe©

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La Grand-Combe (vue aérienne) est une ville située au fond d’une combe (vallée), où l’on a toujours tout vu en … grand. On va évidemment beaucoup parler de mines, de charbons, de naissances et de morts, mais on ne va donc pas évoquer que « les 30 glorieuses », mais plus de 200 années de glorieuses réalisations. Souvent oubliées, ces dernières ne demandent qu’à renaitre. A vous de voir !

GLORIEUSES ANNÉES DE LA GRAND-COMBE

LA RENAISSANCE … DU CHARBON

1200 – Un document officiel fait état d’une exploitation de charbon à Lunas et à Cendras.
Les mines de charbon des Cévennes sont parmi les premières de France (on n’a pas trouvé de trace « officielle » plus ancienne d’extraction de charbon).

1300 – À côté d’Alès, des moines bénédictins dirigés par Bernard de Soucanton, afferment contre redevance, l’exploitation des terrains du monastère de la Montagne de Montaud.

1698 (13/05) – Un édit de Louis XIV confirme l’autorisation pour chaque propriétaire du sol, d’extraire à sa guise le charbon qu’il recèle.

1744 – Un nouvel édit du roi Louis XV stipule qu’à l’avenir nul ne peut exploiter une mine de houille sans avoir obtenu au préalable une autorisation du contrôleur des finances.

1760 – Désormais, il y a environ 80 exploitations dans les Cévennes.

1770 – Arrivée de Pierre-François de Tubeuf qui découvre plusieurs gisements. Il révolutionne les techniques archaïques d’extraction en introduisant l’usage du coin, du treuil et des wagonnets (chiens de mines). Il fait percer le premier puits de Rochebelle. Il va toutefois susciter des haines : les habitants le rejettent car il fait aussi boucher les ouvertures qui servent à leur consommation personnelle.

1773 – Pierre-Francois Tubeuf (1730-1795) obtient de Louis XV, la concession exclusive pour 30 ans de l’exploitation des mines du Gard dans la région d’AlèsSaint-AmbroixUzèsPont-Saint-EspritVillefortAnduze, soit une zone de plus de 3 000 km². En contrepartie, il doit verser 800 livres annuelles à la nouvelle École Royale des Mines, et devra aussi indemniser les propriétaires fonciers. Par ses innovations techniques, il contribue au développement des mines de charbon des Cévennes, mais il se heurte au néo-féodalisme des exploitants, souvent fermiers du duc de Castries, seigneur de Portes.

1781 (21/03) – Le Corps des Mines a été créé par l’arrêt du Conseil, suivi d’autres.

1789 (14/07)Révolution « dite française » : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.

1791 – Pierre de Tubeuf émigre en Amérique du Nord, où il meurt assassiné en 1795.

1806 (18/05) – Vente de terrain de Jacques Pierredon, meunier et cultivateur au moulin des Tourilles [commune de Saint Côme et Maruejols] à Alexandre Tubeuf (fils)

1810 (20/09) – Vente de terrain de Jean-Louis Rocheblave à Pierre et Alexandre Tubeuf frères
Napoléon instaure le Code Minier qui définit les conditions d’attributions des concessions minières qui sont désormais soumises à des règles strictes d’exploitation, La concession devient perpétuelle et transmissible, entraînant ainsi la constitution d’importantes sociétés minières qui assurent à l’actionnaire, le fruit de son apport.

1819 – Naissance à Nîmes de Mathieu Lacroix en provençal « lou Troubaïré Massoùn » : il est l’enfant naturel d’une pauvre couturière qui meurt alors qu’il n’a que neuf ans. Entré à l’école des Frères, depuis quelques mois seulement, on l’en retira aussitôt et il fut « placé » chez un chiffonnier qui l’envoyait mendier dans les villages alentours ; à l’âge de 12 ans, il fut adopté par Suzette Tilloy veuve et seule comme lui qui le tira de cet enfer. Elle lui fit apprendre alors le métier de maçon.

Quelques années plus tard Suzette mourut et son fils adoptif vint s’installer à La Grand Combe on ne sait pas trop pourquoi [eh, parce qu’il y avait beaucoup de travail, pardi ! NdE], où il exercera jusqu’à sa mort son métier de maçon, tout en rimant de la poésie en Occitan, sa langue naturelle » (suite en 1853.)

1820 – L’épouse et les fils de Pierre-Francois Tubeuf récupèrent la mine de Rochebelle, puis font construire une verrerie au château de Traquette (près de Montpellier ?) À la même époque, le Duc de Castries revend les mines à un marchand de Nîmes.

1829 – Création des Houillères de Trélys et Palmesalade de la compagnie des mines fonderies et forges d’Alais.

FONDATION DE LA COMPAGNIE DES MINES DE LA GRAND-COMBE

1830 (09/08) La France est gouvernée par Louis-Philippe Ier, roi des français. « Dans le Gard, la situation de l’industrie houillère n’était pas brillante : beaucoup de concessions morcelées dans les vallons abrupts des Cévennes, mais peu de capitaux, de population, de communication. » L’extraction passera de 1836 à 1845, de 34 432 tonnes à 295 618 t.

1833 (10/01) – Sous le gouvernement de Thiers, Paulin Talabot obtient du Parlement et du Ministère des Travaux Publics, l’adjudication de son projet de chemin de fer et le concours financier de la Cie des Mines et du baron James de Rothschild.

1835 – Un jeune de 13 ans, gagne environ 24 francs par mois, tandis que la corbeille de 5 kg de pommes de terre coûte 1 francs !

1836 – Fondation de La Grand-Combe, avec 674 habitants, auxquels viendront s’ajouter ceux des territoires cédés par les 5 communes environnantes, afin de constituer l’aire de la nouvelle citée, soit  : Blannaves (ex Branoux-Les Taillades), Laval, Les Salles du Gardon, Portes et Sainte Cécile d’Andorge.
– Les diverses concessions des mines produisent déjà  34 432 tonnes de charbon.

1837 – Constitution de la Société en Commandite des Mines de La Grand-Combe et des chemins de fer du Gard, l’un des premiers chemins de fer de France.

1841 – La Grand-Combe et Alès sont reliées au réseau, sur l’actuelle ligne des Cévennes, ce qui désenclave les gisements de charbon du bassin houiller d’Alais dont le maire, le docteur Auguste Serre (élu de 06.11.38 à 18.10.43) prend l’initiative, en accord avec sa municipalité, de créer une école pour pallier au déficit de qualification de la main d’œuvre des mines.

1843 – Création par ordonnance royale du 22 septembre, de École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais. L’école ne devait être, au début, qu’une institution bien modeste en ses installations et dans son organisation. Deux salles du collège communal y devaient suffire, et le principal de ce collège devait être chargé de l’administration matérielle des élèves qu’il prenait en pension an prix de 360 francs.

1844 (01/09) – Visite des mines et des hauts fourneaux de La Grand-Combe par H. Lambron de Lignim, lors du congrès scientifique de France, tenant sa 12° session au palais de la cour royale de Nîmes, présidé par le comte de Gasparin, pair de France, ancien ministre et président dudit congrès. (Réf. Annales du congrès p.89)

1845 – La nouvelle Cie des Mines de La Grand-Combe extrait 295 618 tonnes de charbon.

1846 – À la demande de Paulin Talabot, La Grand-Combe voit l’arrivée de l’ingénieur polytechnicien trentenaire (né le 09.12.1815) Jules Callon. Il sera directeur de l’École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais (45/49) dont il disait volontiers qu’elle était « son enfant », directeur des mines de La Grand-Combe (46/48) ingénieur conseil (48/63) et administrateur délégué (63/75). La ville compte 4011 habitants.
– Construction de l »Usine à zinc » par M. Mirial, concessionnaire des mines de Pallières et A. Serre. Production de blendes et calamines liées au plomb argentifère de Pallières et au charbon de la Grand Combe.

1848 (22.25/02) – Fin à la monarchie de Juillet, départ du roi Louis-Philippe Ier et établissement de la Seconde République : Jules Callon publie un mémoire sur la géologie et l’exploitation des mines de houille de La Grand-Combe qui restera un modèle de géologie pratique et servira de vade-mecum à tous les ingénieurs de La Grand-Combe.
(/09) – Inauguration de l’école laïque de Champclauson.

1849 – Création de la Compagnie des mines de Portes et de Sénéchas.
– Maitre Lucien Ferdinand Chapon, 35 ans, officie comme Notaire à La Pise

1850 – Le nouveau maire de La Grand-Combe est François (Pierre, Marie) BEAU, né le 19.10.1815 à Morlaix † 14.09.1879 à Vals-les-Bains, officier de la Légion d’Honneur. École Polytechnique, puis École des Mines. Directeur d’exploitation de la Cie des Mines de 1849 à 1863. Maire jusqu’en 1863. Conseiller général du Gard en 58, 61, 71, 74.
– Édification d’un mas au 2 rue Lafont, désormais Mas de la Regordane.
– Au recensement de cette année, la ville compte 4 730 habitants.
(16.09) – Acte de société pour l’exploitation des mines de Portes par la Société de la Houillère de Portes et de Sénéchas.

1851 (22/02) – la Loi française fixe à 12 ans l’âge minimum au travail. Le conseil municipal fait aplanir au lieu dit Bouzac, du nom d’un hameau de La Grand-Combe, soit un petit mamelon de terre qui deviendra le plateau Bouzac, puis la place Bouzac.
(04/11) Une grande croix de fer est érigée et bénie (16/11) par monseigneur Jean-François, Marie Cart (1799-1855), évêque de Nîmes qui accorde en ce jour de la clôture d’un jubilé, quarante jours d’indulgence, pour une durée perpétuelle, à quiconque réciterait un Notre Père et un Ave Maria en passant devant elle.

1852 – la Compagnie des Houillères de la Grand’Combe et des Chemins de Fer du Gard, cède les chemins de fer de Nîmes à Beaucaire et de Nîmes à Alais à la Compagnie du chemin de fer de Lyon à Avignon, qui fusionnera plus tard en 1857 avec le PLM, puis après sa nationalisation en 1938 devient la S.N.C.F.
(15.07) – Arrivée à La Grand-Combe d’Émile Graffin qui entre à la Cie des Mines, où il fera toute sa carrière, durant 46 années consécutives (suite en 1863.)
(/10) – Consécration de l‘église de Champclauson, premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1853 (21/08) – Aix-en-Provence, [le poète Grand-Combien , Mathieu Lacroix] lis au public rassemblé, sa poésie intitulée « Paouré Martino » (Pauvre Martine), récit de la mort d’un mineur suite à un coup de grisou que sa femme Martine vient d’apprendre. Mathieu Lacroix fut vivement applaudi par une foule qui comptait tout ce qu’il y avait de beau monde en Provence.

1854 – Maitre Lucien Ferdinand Chapon, 40 ans, officie comme Notaire à La Pise.

1855 – la Compagnie des Houillères de la Grand’Combe est transformée en société anonyme sous la dénomination de Compagnie des Mines de la Grand’Combe.
– Création de la Compagnie Houillère de Bessèges.
– L’Usine à Zinc de la Pise devient « A.B. Simon et Cie », David directeur.

1847 – C’est le docteur Lucas Pawlowsky, 33 ans, qui soigne les grand-combiens

1856 – Au recensement de cette année, la ville compte 6 315 habitants.

1857 (04/10) – église de la Grand’Combe : suite à une importante allocation de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe qui a abondé dans le projet d’érection d’une église dans la nouvelle commune. Oeuvre de Pierre Prosper Chabrol, célèbre architecte (protestant) de Paris qui assiste à la bénédiction par Mgr Plantier de la nouvelle église, au son du canon et de la musique d’Alès. Une grande procession a lieu à cette occasion. Une foule immense issue de tous les villages et villes du Sud de la France, assistent en ce jour, à la pose de la première pierre de l’église de la Grand-Combe dont « le clocher devient le centre et le point de ralliement des rues et des places » de la commune. Elle sera consacrée quelques années plus tard Notre dame de l’Immaculée Conception, sera dotée d’une seule nef, mais plus large que celle de Notre Dame de Paris… (suite en 1864)

1858 – La GrandCombe devient chef-lieu de canton.
(21/05) – Décès à 47 ans de l’abbé Jean Méjean qui ne vit donc l’église terminée.
(20/06) – L’abbé Joseph-Charles Serre, auparavant curé de Rochefort le remplace.

1859 (15/02) – Le Fesc, commune de la Grand-Combe, François Romejon dit Fayen, 40 ans, quitte ses champs : sa femme Louise, née Dumas, vient d’accoucher d’une petite Eugénie.

1860Champclauson : tandis que l’Italie perd la Savoie au profit de la France de Napoléon III, le canton de Champclauson – et le territoire qui l’environne, jusqu’à la crête de la montagne – est distrait le 24 juillet, de celui de la commune de Portes, au bénéfice de celle de la Grand-Combe, suite à une loi du 04 juillet de la même année.
– L’usine à zinc de la Pise est vendue à la « Société des Mines et Usines de Pallières », et transformée en usine à plomb, Souchay est alors directeur.

1861 – Une inondation au fond de la mine de Lalle, cause 105 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 7 780 habitants.

1863Émile GRAFFIN est le nouveau maire de La Grand-Combe : né à Paris en 1829, où il fait l’École des Minespromotion 1849, entré en août 1852 à la Cie des Mines, il est nommé ingénieur principal en 1856, il prend le titre et les fonctions de directeur de l’exploitation en 1863. Chevalier de la Légion d’Honneur en 1867, il devient directeur de la Cie des Mines en 1879 ; directeur général en 1896, et prend sa retraite en 1896.

1864Inauguration de l’église de la Grand-Combe : achèvement des travaux de l’église de La Grand-Combe (coût de 410 000 frs), construite en grès du pays, issues du ruisseau de l’Arboux, près de l’actuel cimetière et de la carrière de la mine de Champclauson.
– décès à la Grand-Combe du poète Mathieu Lacroix, né 45 ans plus tôt en 1819 à Nîmes.
– arrivé à la Grand-Combe de Victor Fumat (1842-1907), ingénieur inventeur d’une lampe de mineur, chef d’exploitation de la Cie des mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.

1866 – Un magnifique bâtiment de pierre est construit sur la place Bouzac : c’est l’école privée des Frères de la Doctrine Chrétienne jusqu’en 1923 …
– Au recensement de cette année, la ville compte 9 367 habitants.

1867Ouverture de la Ligne des Cévennes entre Grand’Combe-la-Levade et Villefort. Ainsi, c’est la première fois que la Lozère est accessible par le train !

1868 – Le temple de Trescol (culte Réformé Évangélique) est construit à Trescol par la Compagnie des Mines de La Grand-Combe. Il est orné de belles colonnades avec balcons.

1869 – explosion de poudre au puits Brissac, de Rochessadoule : 9 morts.
– Maître Numa Quiminal, 29 ans, officie comme Notaire au quartier de la Clède.

1870 – Établissement de la 3ème république pour 69 ans, 10 mois et 6 jours.

1872 – Au recensement de cette année, la ville compte 8 872 habitants.

1874 – La Grand-Combe : sur 613.000 tonnes extraites, on a fabriqué 178 000 tonnes d’agglomérés ; quelques années auparavant, on laissait sur le carreau de certaines exploitations 40% de houille extraite : on ne savait pas utiliser les charbons en poudre !
La Grand-Combe compte 10 000 habitants.
– « Les ventes du magasin de subsistances et d’objets de première nécessité de la Cie (pain, vin, viande) se sont élevé à 1 917 000 frs ; aucune difficulté ne s’est produite );  » écrit le rédacteur de cette note qui oublie … la faillite de nombreux petits commerces 😉

1875 (08/06) – Paris : décès de Jules Callon, véritable bienfaiteur de La Grand-Combe, personnage carré, mais respecté.
(11/06) La municipalité décide d’ériger un buste de Callon, sur une place de la ville.
– En cette année, l’âge minimum pour travailler dans les mines passe de 10 à 12 ans.
– M. Jacomin, ingénieur en chef des ponts et chaussées écrit dans ses « Annales des Mines, 7e série tome VIII, 1875″ : « depuis 1848, il n’y a eu ni grèves, ni révoltes, ni agitations politiques, et tout fait espérer la continuation d’un état de choses si honorable pour les patrons et pour les ouvriers. »

1876 – Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 10 152 habitants.
– Une loi interdit le travail des femmes au fond des mines.

1877 – Année de construction du vieux pont à arches de pierre qui reliait les Salles du Gardon à La Grand-Combe : il sera remplacé en 1955 par le pont Soustelle.
– Coup de grisou au puits Sainte-Barbe, à Graissesac (34) : 45 morts. Ce puits est rattaché aux Mines de la Grand-Combe et emploie des mineurs de notre ville.

1878 – Création de la Société Anonyme des Houillères de Rochebelle.
– L’ancienne Usine à zinc de la Pise est à nouveau vendue à la « Cie des Zincs Français ».

(06/12)
– Naissance à La Gd-Combe, rue de la République, de Léo Larguier dans une vieille famille de paysans huguenots. Son père est menuisier et sa mère Clarisse Théron s’occupe du foyer. Élève au lycée d’Alais, il s’intéresse déjà à la poésie. Démobilisé en 1918, il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1919, membre de l’Académie Goncourt, commandeur en 

1879 (/11) – inauguration de l’église de la Levade. Cette chapelle (dite) de secours et son presbytère sont édifiés par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1880/81 – Les grandes orgues de la Grand-Combe : elles sont l’oeuvre de Vincent Cavaillé-Coll, l’un des derniers représentants de l’illustre famille des fabricants d’orgues de Paris. Mille trois cent tuyaux rendent, depuis plus de 100 ans, les mêmes sonorités d’origine, à la raison que cet instrument est l’un des seuls de France, à n’avoir pas été modifié de fâcheuse façon.
– Décret proscrivant les congrégations enseignantes non autorisées.
– L‘évêque de Nîmes considère que les paroisses minières (La Grand’Combe) sont parmi les meilleures de son diocèse. (Cf. G. CHOLVY … Thierry Blot – 2000 – ‎Church history)

1881 – Expulsion des ordres religieux. – Grève importante de mineurs.
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 138 habitants.

1882 – Création de l’école gratuite obligatoire et laïque.
– L’Usine à zinc de la Pise retourne du plomb … au zinc (ajouts de nouveaux fours.)

1884 – Rétablissement du divorce qui avait supprimé sous Louis XVIII.

1885 – Vente de l’Usine à zinc à « Cie des Mines de la Grand Combe » et location à la « Cie des Mines de Vialas » pour le plomb.

1886 – Au recensement de cette année, la ville compte 11 341 habitants.

1888Église de La Grand-Combe : les anciens vitraux sont remplacés par ceux issus des ateliers du peintre et maître verrier parisien, Oudinot. En plus des scènes traditionnelles de la vie de Jésus, l’un des vitraux représente la bénédiction, par l’abbé Méjean, de l’église primitive située à la Frugère et un autre, le pèlerinage à Notre Dame de Laval, avec la représentation d’un puits de mine.

1889 – Transformation de l’Usine à zinc en ateliers d’entretien et magasins de matériel.

1890 (08/07) – Loi sur la création des délégués mineurs à la sécurité.

1891 – Au recensement de cette année, la ville compte 13 141 habitants.

1894 (29/06) – Loi sur les caisses de prévoyance et de retraite des ouvriers mineurs. Les représentants ouvriers participent à leur gestion. Cette loi est inspirée par les travaux d’Étienne Dupont, successeur de J. Callon à l’École des mines d’Alès.

1895 – Un pont suspendu est construit aux Taillades, pour passer le Gardon et rejoindre la Haute-Levade ; tandis qu’une route asphaltée est aménagée le long de la vallée du Gardon : la future RN 106. – Maître Marie P.H. Imberton (1865/19??) est notaire à la Clède.

1896 (24/01) – Éboulement de la montagne du Gouffre à la Grand-Combe.
– Accident au puits Fontanes, un dégagement instantané fait 24 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 13 358 habitants.

1898 (15/04) – Loi sur les accidents du travail.

1900 (25.05) – Décret portant institution de la Concession des mines de houille de Saint-Martin de Valgalgues (Alès-Nord)

1901 – Fondation de l’Harmonie des Mines de La Grand-Combe.
– Au recensement de cette année, la ville compte 11 484 habitants.

1902Galerie de mine Sainte Barbe : son creusement est entrepris depuis la vallée Ricard à la côte 215 m.

1904 – Suppression des congrégations religieuses.

1905 (29/06) – Loi sur le temps de travail au fond (8 h pour les abatteurs).
(09/12) – Loi de séparation de l’Église et de l’État. L’église NDIC passe sous gestion étatique. Fin du concordat napoléonien et de l’antique union entre l’Église catholique de France et le pouvoir politique : c’est l’invention de la laïcité à la française.

1906 – Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 11 292 habitants.

1907 (23/07) – Texte sur les conditions d’hygiène au fond des mines.

1908 (29.03) – Naissance à La Grand-Combe d’Émile Aujolat, 2° fils de Louis et de Marie Domergue. Agriculteur, employé 30 ans aux Mines, il prend sa retraite en 1961 à 53 ans

1909 – Création de la Société grand-combienne d’éclairage et d’énergie (jusqu’en 1945).
(22/10) – Inauguration de la galerie Sainte Barbe. Les travaux dureront 7 ans et l’exploitation cessera en 1963.

1910 (13/09) –  Loi sur les maladies professionnelles.
– Création de l’association Les Joyeux Mineurs, sté de farandoles de la Grand-Combe.

1911 – Création de Société grand-combienne d’alimentation et distribution d’eau (1950)
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 11 547 habitants.

1913 (27/03) – Né à La Gd-Combe de Michel Rodde (†2009) peintre, prix Othon-Friesz 1952

1914 (01/08) – Suite à l’assassinat la veille du dirigeant socialiste Jean Jaurès et à l’ultimatum allemand à la France, cette dernière décrète la mobilisation générale.
Ainsi débute la 1° guerre mondiale – Édification de la Citée de Ribes, avec plan d’urbanisme, maisons indépendantes et jardins par la Cie des Mines de La Grand-Combe.

1916 – Les premiers mineurs algériens apparaissent à La Grand’Combe en raison de la chute de la production dans les mines du Nord. La majorité sont des Kabyles.

1917Le Glaneur de Cévennes, journal de l’Action Française est imprimé à La Gd-Combe.

1918 (04/03) – René Rieubon, naissance à La Grand-Combe et décédé à 92 ans, le  à Port-de-Bouc dont il fut le maire de 1944-1990.
(11/09) – Fin de la 1° guerre mondiale : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, ainsi qu’une rue de la ville porte désormais son nom.

1919 (25/03) – Loi sur l’allocation aux retraités et aux veuves.
(09/09) – Loi limitant la durée des concessions à 99 ans et réduisant ainsi les prérogatives des compagnies.

1920 (/02) – Édition du « Manuel du sauveteur muni de l’appareil respiratoire Tissot. »
– Arrivée à La Grand-Combe, pour un séjour de deux ans, d’un jeune marié de l’année, l’ingénieur civil des mines Xavier de Gaulle, frère ainé du futur général Charles de Gaulle, père de Geneviève de Gaulle (née le 25.10.1920 à Saint-Jean-de-Valériscle, déportée en Allemagne le 2.02.1944, décédée le 14.02.2002), 1ère des trois enfants que lui donnera Germaine Gourdon, une jeune châtelaine qui décédera en 1925.

1921 – Coup de grisou au puits de l’Arbousset, au Martinet : 16 morts.
– Au recensement de cette année, la ville 11 232 compte habitants.

1922 – Création de la Société Anonyme des mines de Cessous.
(11/11)
– Inauguration sur la désormais place de la Victoire à La Grand-Combe du monument aux morts de la 1° guerre mondiale, oeuvre de l’artiste Réal del Sarte, hommage aux 423 enfants de La Grand-Combe, tombés au champ d’honneur.

1923 – Sur la place de la Victoire, l’école des Frères de la Doctrine Chrétienne (1866), devient les Bureaux Centraux de la Cie des Mines de la Grand-Combe, après travaux et ajout d’un étage, par les architectes marseillais G. Mouriès et A. Champollion ;
– Le monument aux morts, oeuvre de Réal del Sarte est déplacé du Sud au Nord de la place de la Victoire, anciennement place Bouzac et future place Jean Jaurès (1954)

1924 (29/02) – Attaque par 4 bandits sur la rampe Saint-Charles à Alès, de la voiture transportant la paie des ouvriers de Rochebelle, tuant un garde et blessant le cocher (Réf. Midi Libre, 10/09/1965)

1926 – Pour info, depuis cette année, « Alais» s’appelle « Alès».
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 378 habitants.

1927 – Incendie à l’ancienne Usine à zinc, devenue ateliers d’entretien.

1929 – Autorisation est donnée à la pharmacie de la Société de Secours des mines de Portes et Sénéchas de vendre des médicaments au public non sociétaire.

1930 (01/07)La Gaule Cévenole : non, ce n’est pas l’histoire de Jules César et d’Astérix le Gaulois dans les Cévennes, mais le nom de l’association de pêche de la Grand-Combe qui avait son siège au Cinéma Coste, rue Pasteur.

1931 – Au recensement de cette année, la ville compte 12 116 habitants.

1932 – Construction d’un vélodrome aux Taillades, selon l’idée de Louis Riquet comptable aux mines de la Grand-Combe. Après leur travail, les mineurs eux-mêmes réalisent la première piste.
(19/09) – Pierre Reinhart né à La Grand-Combe († Paris), religieux franciscain travaille au Togo où il exerce comme vicaire général puis administrateur diocésain du diocèse de Dapaong (1984-1991).

1934 (14.08) – Suite à une énième tentative d’encaisser les dettes d’un habitant du hameau du Mas Dieu, commune de Laval-Pradel, Albert Étienne, huissier à la Grand-Combe sera d’abord porté disparu, puis son cadavre retrouvé dans un four…

1936 (21/06) – La durée du travail est fixée à 39 h pour les mineurs de fond.
– Naissance du Syndicat d’Initiative de La Grand-Combe désormais installé au 4 de la rue Anatole France.
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 343 habitants.

1937 – Pour info, depuis cette année, « Laval» s’appelle « Laval-Pradel».

1938 – La gare de La Grand-Combe la Pise passe sous la coupe de la S.N.C.F.
(02/12) – incendie au Puits Ricard, 2 morts : les chefs de poste Camille Bertrand et Émile Mathieu. L’ouvrier Bertholdo, contribue à l’extinction du feu. L’abbé Veyras célèbre la messe de deuil.

1939 – Suite aux travaux consécutifs à incendie de 1938, l’ingénieur et architecte industriel belge Charles Tournay, fait une chute mortelle du haut du chevalement en béton armé, du puits Ricard.
– Sté «La Boule noire» : autorisation donnée à l’asso par la Cie des Mines, d’aménager une baraque au quartier des Casernes neuves (Réf. Arch. Rochebelle 6D12).
(01/09)
 – Déclaration de guerre de la France à l’Allemagne d’Hitler, à la raison d’un traité d’assistance avec la Pologne : les mineurs de La Grand-Combe sont mobilisés.

1940 (20/06) – Appel « historique dit du 18 juin » : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.

1941 – Bail de la Cie des Mines à Monsieur le curé, l’abbé Homs et ses successeurs pour
divers immeubles au lieu-dit villa Béchard (Réf. Arch. Rochebelle 6D12 / 1941-1954.)

1942 (09.01 vers 12h35) – Naufrage du SS Lamoricière («La mort ici erre»). Sur les 394 embarqués, 301 noyés dont de nombreux enfants du Centre Guynemer («Guigne mer»). Seuls 93 passagers dont 4 enfants et membres d’équipage seront sauvés. L’enquête pour établir la qualité réelle des briquettes Grand Combe qui alimentaient les chaudières de ce navire français reliant Alger à Marseille n’aboutira pas. (17.01) – Journal La Croix : Jeudi matin a été célébrée à Marseille une messe pour le repos des âmes des victimes de la catastrophe du Lamoricière et du Jumièges. Une affluence considérable, telle qu’on en vit rarement, était réunie sous les voûtes de la cathédrale de la Major.

1943 – Sabotages aux Houillères des Cévennes (Dossiers de déclarations de
sinistres et P.V. d’inspection – Archives de Rochebelle, réf. 13C3)

1944 (28.08) – Henri Martel, député mineur communiste du Nord lance un appel à la radio de Londres :

 » Dans les bassins libérés les mineurs furent au premier rang dans les combats victorieux. Ils surent garder, les armes à la main, les mines et les installations de surface contre la volonté dévastatrice de l’ennemi. Aujourd’hui la joie au cœur, ils sont redescendus à la mine, ils redoublent d’ardeur à l’ouvrage, afin d’intensifier la production de guerre et hâter la libération de leurs frères ennemis sous la botte hitlérienne. « 

(22/10) – les appels à la reprise du travail viennent de tous les bords politiques. La presse socialiste n’est pas moins empressée que celle du PC et de la CGT pour adresser des suppliques aux mineurs et le journal l’Espoir rapporte ce jour :

 » Le charbon manque, il faut du charbon… Quant à toi, camarade mineur, je sais que tes bras sont prêts, je sais que tu es disposé à œuvrer avec cœur. Je sais que tu seras heureux de dire, quand l’or noir s’écroulera autour de toi, sous les coups répétés de ton marteau-piqueur : allons-y c’est pour les copains, c’est pour la France, c’est pour la République sociale. « 

(13/12) – Nationalisation des mines du Nord et du Pas de Calais.

1945 (08.05) – Fin de la 2ème guerre mondiale et en ce jour, Fête de la Victoire : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, ainsi qu’une rue de la ville porte son nom.
– Si « la guerre gagnée, la bataille va continuer sur le front de la mine. Le charbon devient le levier du relèvement économique et de l’indépendance.
(12/05) – Le journal la Tribune rapporte que Léon Delfosse, syndicaliste CGT, explique aux mineurs « Il faut que notre pays redevienne fort, puissant, indépendant. Pour cela, nous devons maintenant gagner une autre bataille [celle] du charbon».
– La Sté Grand-combienne d’Alimentation distribue des bons pour pantalons et vestes.

NATIONALISATION des MINES, HOUILLÈRES DU BASSIN DES CÉVENNES

1946 (17/05) –  Loi n°46-1072 relative à la Nationalisation des combustibles minéraux. La Cie des Mines de La Grand-Combe devient H.B.C. (Houillères du Bassin des Cévennes)
(/06) Les Bureaux Centraux de la Cie des Mines deviennent ceux des HBC, Secteur Centre.
(15/09) – Loi sur la reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle.
– En France et en cette année, l’ouvrier mineur est le plus payé : sur le plan social, il bénéficie de la gratuité du logement, du combustible de chauffage, des soins médicaux, des médicaments et une retraite à 50 ans. Sont créés des comités d’entreprise, des colonies de vacances pour les enfants, des bourses pour les écoles et quantités d’œuvres sociales.
– Au recensement de cette année, la ville compte 14 165 habitants.

1947 (/07), Victorin Duguet, président des Charbonnages de France et responsable de la fédération CGT du sous-sol vient expliquer à Bruay-en-Artois : « Il faut que vous produisiez davantage. Par le rendement, par le prix de revient, par l’ordre nous devons partout être meilleurs qu’avant-guerre. »
(15/09) – Arrivée à La Grand-Combe d’un nouvel ingénieur, Georges DELANNOY, né le 26.05.1922 à Alger † 19.09.2011 à Paris – 42/46 polytechnicien – 1947 ingénieur du « Fond » – 1952/64 chef d’exploitation Division Centre (Ricard) – 1965/67 dir cial H.B.L. – 1968/80 dir. CERCHAR (INERIS). – 1981/84 Dir gén. des H.B.C.M.
(11/12) – Grèves : la France n’est pas encore reconstruite, il y a même moins à manger qu’en 1945 : les tickets de rationnement sont toujours en vigueur. Dans les grandes villes, il y a des émeutes devant les boulangeries. On est au bord de la guerre civile. Le gouvernement Schuman mobilise deux classes d’âges sous les drapeaux pour faire face aux troubles.
Record d’effectifs aux mines de La Grand-Combe, avec 20 760 mineurs. dont 3 248 travailleurs algériens, soit 15,9% de l’effectif total.
– Édition d’une plaquette de 31 pages par Charbonnages de France, éditions Paul Martial : «Devenez mineur, 1er ouvrier de France.»
– Création du CAP.M (Certificat d’Aptitude Professionnelle Mineur).

CrsArrivent
Photo : Les CRS arrivent …

1948
 Les «décrets Lacostes», vont remettre en cause les avantages salariaux et sociaux des mineurs et une grève nationale, très dure, lancée par les « Gueules noires » des Cévennes sera engagée du 04 octobre au 29 novembre.
(02/10) – « … après que les CRS aient repris le puits Laval, dans le Gard, 70000 personnes l’investissent à nouveau. Les policiers sont frappés à coups de barres à mines et de pics. Beaucoup seront grièvement blessés, les membres fracturés... Le commandant Principal Fonty se grime en mineur et se mêle à eux afin de mieux appréhender leur situation et leur état d’esprit. Face aux nombreux CRS blessés [80], ses officiers lui posent la question de l’emploi des armes ; il répondra :« Jamais, sauf pour riposter au feu de l’adversaire! »
(21/10) – La grève des mineurs continue : « affrontements entre un piquet de grève occupant le puits Ricard et la compagnie républicaine de sécurité (CRS) no 161 de Marseille [Montpellier]. Le matin, le carreau de mine a été expulsé sur ordre du ministre socialiste Jules Moch. L’après-midi se déroule une importante manifestation de mineurs en vue de la réoccupation du puits. Les affrontements sont extrêmement violents. Les mineurs battent et submergent les CRS qui refluent et sautent (ou sont balancés) du haut d’un mur de 6 ou 10 mètres de haut. 14 CRS sont gravement blessés, 56 plus légèrement. Si aucun coup de feu n’est tiré ce jour-là, on ne connait pas le nombre de blessés chez les mineurs.  Il sera fait appel à des blindés pour évacuer les grévistes du puits Ricard ! »
– Chanson officielle des fêtes de 1948 « Sur le pont de Rochebelle », musique Léo Nègre.
– Groupe Sud des mines du Gard : entrée en apprentissage du futur trompettiste international Maurice André (né le 21.05.1933, Alès et décédé le 25.02. 2012, Bayonne.)

1949 (23.04) – Les A.P.E.L. (Association des Parents des Écoles Libres) et les amicales se préparent à envoyer des délégations de soutien à La Grand’Combe. Le gouvernement (c’était le septième depuis trois ans) recula encore. Le grand rassemblement eut lieu. Tous les journaux de France y avaient leurs envoyés spéciaux avec les reporters de Pathé-journal et toute la France lut, vit et entendit comment avec le Frère Marcel, directeur de l’école de la Grand’Combe, les mineurs défendirent la Foi, au chant du Magnificat et du cantique : « Nous voulons Dieu dans nos écoles. »
– Les HBC donne accorde des baux locatifs aux associations :
Aéro-club grand-combien, bail (1949-1955) d’un terrain quartier de Champclauson,
Football club de Champclauson : Bail (1949-1960) grande cave cité carrière n° 11.
– Création du « C.A.P. Mineur Électro-mécanicien et Mécanicien du Fond. »

1950 Vidéo (à 08′:48″) de la place de la Victoire (désormais Jean Jaurès).
Centrale thermique (à charbon) du Fesc : début des travaux de la construction
(31/10) – Décès à Paris de Léo Larguier, né 71 ans plus tôt (1878) à La Grand-Combe.
– Les HBC donnent autorisation aux organismes suivants (Réf. Arch. Rochebelle 612) :
L’Éveil Sportif Grand-combien, d’installer un terrain de basket place de Ribes.
La Boule d’azur, [de disposer d’]un local en dur et [et d’une] cave.
La Boule d’acier
, d’installer près des casernes vieilles, une baraque en bois et un terrain de sport.
Syndicat des retraités mineurs CGT : donne en location terrain à la Forêt.
Cercle catholique Sainte-Barbe de la Levade : bail pour un terrain près du cimetière.

1951 – L’Empire français s’étend sur 12 millions de km² ! c’est le 2° ensemble planétaire, derrière la Russie, mais devant les USA. Sur ses territoires, le soleil ne se couche jamais.

1952 – Importante grève des mineurs – Le prix Othon-Friesz est décerné à l’artiste peintre grand-combien Michel Rodde (1913-2009), qui le partage avec Jean Commère.
– Maurice André, élève de Raymond Sabarich, obtient un 1er prix d’honneur de cornet.
– Sur un total de 16 758 ouvriers, un état de 1952 comptabilise : 12 708 français de toute la métropole, 1 802 algériens, tunisiens et marocains, 867 espagnols et portugais, 606 polonais, 534 italiens, 82 tchèques, 62 allemands, 49 yougoslaves, et 48 de nationalités diverses. Ce qui fait que 25 % des ouvriers étaient immigrés (ou descendants). Pour le fond, les immigrés y étaient à 31 %.

1953 – Autorisation des HBC d’établir un baraquement sur la place des Taillades, commune de Branoux, est donnée à la Société du Sou des écoles laïques.
(06/07)Stade Saint-Joseph : un bail pour un terrain au quartier de la Levade.

1954 (14/04) – instauré par la loi du 14 avril, le dernier dimanche d’avril devient Journée Nationale du Souvenir de la Déportation : cette cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.
– Autrefois place Bouzac, la place de la Victoire, devient la place Jean-Jaurès.
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 14 565 habitants, dont 11,5% de travailleurs algériens, la plus part étant des Kabyles.
– Près de Bessèges, les mines de Rochessadoule ferment leurs installations.
(01.11) L’insurrection est déclenchée en Algérie française.

1955 – Construction du Pont Soustelle, reliant la Grand-Combe aux Salles des Gardons.
– Construction du barrage sur la Gardon qui donne naissance au lac des Camboux.
(05/09)Edgar Faure sévit contre le FLN : Aïssa Mokrane est arrêté par la police, à son domicile, au pied de la colline de l’Hermitage à Alès, ainsi que Djenkal et Hideche.

1956 (05/05) – désormais, «Branoux» s’appelle «Branoux-les-Taillades».
– l’appareil respiratoire «Fenzy» modèle 1956, remplace le modèle «Tissot» de 1920.
Le Club Taurin de la Grand-Combe, placé sous la présidence de Léon Aigoui et de son conseil d’administration qui siégeait au Café Central, a organisé depuis sa fondation des conférences taurines avec projections de films. Bien sûr, elle a réalisé des Ferrades en Camargue et installé des arènes (en bois et démontables) dans divers endroits de la région, comme dans les quartiers de Ribes, de l’Arboux et même au stade Sainte Barbe.

1957

1958 (30.09-4/10) – Inondations qui cause la morts de plusieurs personnes et la pertes de stocks de matériels et occasionne des manques à gagner, dépenses et frais divers.
(/10) – La télévision à la Grand-Combe : les habitants de La Grand-Combe, peuvent enfin regarder la « petite lucarne« , parce que le Syndicat d’Initiative avait précédemment voté le projet d’un relais de télévision pour alimenter en images et en son, les postes de télé (Ducretet-ThomsonTéléavia…) des nouveaux téléspectateurs grand-combiens. Les autres Gardois attendront encore 3 ans de plus pour que le département soit entièrement dans le champ des émetteurs et relais de la télévision.
(08.11) – Suite au inondations, le général de Gaulle, président de la République, fait une visite officielle dans les localités sinistrées du Gard.
(18/12) – Coup de grisou (article) au puits du Pontil, 9 morts.
(31/12) – Record de production de charbon avec 3 300 000 tonnes extraites !

1959Le Martinet ferme ses installations.
(04/10) – Mise en service de la cheminée de 110m de haut de la Centrale du Fesc.

1960 (26/02) – Visite du général de Gaulle, président de la République, dans le Bassin des Cévennes.
La Vernarède ferme ses installations. La Grand-Combe compte 17 000 habitants.

1961 – Saint-Martin-de-Valgalgues ferme ses installations.

1962 (19/03) – Fin de la guerre d’Algérie : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe et une rue de la ville porte désormais son nom.
– Au recensement de cette année, la ville compte 14 440 habitants.
– Le Font du Merle ou le camping à la Grand-Combe : le Syndicat d’Initiative, toujours lui, a décidé de l’implantation d’un camping municipal qui sera ouvert aux usagers en juillet 63. Situé à 3 km de la Grand-Combe, dans une forêt de pins, au bord d’un magnifique plan d’eau, ce camping était évidement appelé à un grand succès.

GRÈVES, FERMETURE & DESTRUCTIONS

1963 (01/02)Puits de Saint-Florent : un dégagement de grisou provoque la mort de 3 mineurs et fait 2 blessés graves.
(01/03-04/04) L’ «année énergétique» est marquée à la fois par une grande grève des mineurs (vidéo) qui va durer 35 jours (lien CGT) et par l’inauguration de la première centrale nucléaire civile à Chinon.
(27/03) Charles de Gaulle, président de la République, sortant du Conseil des Ministres et interrogé quant à l’avenir de la profession de mineurs, répond qu’« Elle n’en a guère. C’est pourquoi elle s’est livrée à ce soubresaut, sans doute pour la dernière fois (…) dans plusieurs années, l’heure du charbon sera passée… »
– Abandon de l’exploitation de la Galerie Sainte Barbe qui aura duré 54 ans avec une production totale de 25 000 000 tonnes de charbon. Le Pontil ferme des installations.

1964 – Champclauson ferme ses installations.

1965 – Rochebelle ferme ses installations.

1966 (15/01) – Puits des Oules : un important incendie se déclare.
le 1er ministre [Georges Pompidou] confirme à CdF sa volonté de faire participer l’entreprise à une conversion industrielle, s’inscrivant dans une sortie de l’ère du charbon, conversion qui selon lui « ne pourra être menée à bien que si elle s’accompagne d’un effort en faveur de l’industrialisation des régions charbonnières.« 
Molières sur Cèze ferme ses installations.
– En cette année, la production chute à moins de 2 million de tonnes de charbon

1967 (/02) – Un comité interministériel autorise CdF et les Houillères à créer une société financière de reconversion pouvant «prendre des participations minoritaires dans des entreprises devant faciliter l’embauche des mineurs appelés à quitter leur emploi» 
(03/03)
Puits Saint Florent : un coup de grisou fait 5 morts, une nouvelle tragédie endeuille une fois de plus le monde de la mine (voir 02.02.1963).
(17/03) – Le Conseil d’administration de CdF crée la 1re « société de conversion » de France La Sofirem est officiellement mise en place le 27 juillet.

1968 (/10) – Après les événements de mai 1968, André Bettencourt, ministre de l’Industrie de Georges Pompidou, impose à CdF une réduction drastique de la production houillère via son « plan Bettencourt » (objectif de 3 Mt) : cette instruction est ressentie au sein de CdF comme le signe d’une fin certaine et proche du charbon.
– Fermeture du site de Rochebelle à Alès.
– Au recensement de cette année, la ville compte 13 240 habitants.

1969 – Place Jules Ferry, les Bureaux de la Division Centre des HBC deviennent ceux des HBCM.

1970

1971 – Laval ferme ses installations.

1972

1973 – Saint Florent (sur Auzonnet) ferme ses installations.

1974 – La production chute à moins de 1 millions de tonnes de charbon ; il ne reste dans les Cévennes que 3 exploitations : Ricard  et les Oules à la Grand Combe, ainsi que Destival à Saint Martin de Valgalgues.

1975 – L’arrêt des exploitations est programmé pour cette année, mais la crise du pétrole et les crises sociales reporteront l’échéance en 1978.
(26/05 – 12:30) Dynamitage du Puits Saint Florent près du Martinet.
– Au recensement de cette année, la ville compte 10 452 habitants.

1976

1977

1978Fermeture du puits Ricard.

1979 (/02) – Une étude d’impact permet d’ouvrir la Découverte de Grande-Baume
– Démolition partielle de l’ancienne Usine à zinc et vente à commune qui l’utilise comme garage municipal.

1980 (05/05)Grève au sujet de l’exploitation du panneau de Ladrecht. (Destival).

1981 (10/05)Election de François Mitterrand à la présidence de la République.
(15/05) – Myriam Abel, née Myriam Abdelhamid à La Grand-Combe, chanteuse française révélée par l’émission Nouvelle Star, remporte sa 3° édition.
(10/06)Grève de Ladrecht : fin de la plus longue d’Europe avec occupation du fond.

1982 – Au recensement de cette année, la ville compte 8 329 habitants.
– Centrale Thermique du Fesc : un nouveau [Lab] procédé très efficace par lavage des fumées, est installé et fonctionnera jusqu’à l’arrêt.

1983 – Dernière année d’embauche de CdF dont les revenus sont de moins en moins liés au charbon et de plus en plus à l’électricité. Les tenants du charbon continuent à faire valoir que c’est la seule ressource fossile dont les réserves connues dépassent 250 ans, au rythme actuel de consommation des années 1990-2000.

1984 (/07) – Tandis que les HBCM construise à Gardanne une centrale au charbon de 600 Mw (6 fois celle du Fesc), couplée au réseau EDF ; à La Grand-Combe, on ferme le puits Destival.

1985Fermeture du puits des Oules. (/09) – Gigantesque incendie sur le territoire de Champclauson : des pompiers de toute la France sont venus à la rescousse.

1986 (20/03) – Décès du leader syndicaliste et ancien Président des Charbonnages de France, Léon Delfosse dans sa 76e année.

1987

1988

1989 – Jean Azzopardi (UDF – CDS) est le nouveau maire de la ville

1990 – Au recensement de cette année, la ville compte 7 107 habitants.
– Création de l’École de Musique de la Grand-Combe.
(18/06) – La Centrale du Fesc a été dynamité mercredi à 13 heures.

1991

1992

1993 (/03) -Arrêt de la Découverte de Grande-Baume. La ville compte 6 500 habitants. La découverte de Mercoirol sera arrêtée à son tour, pour raison économique.

1994 (13/07) – Signature par les centrales syndicales FO et CFTC, majoritaires aux Charbonnages de France, du Pacte charbonnier de Gérard Longuet, ministre de l’Industrie, mais aussi président de la Région Lorraine particulièrement concernée. Ce pacte planifie pour 2005 la fin de toute exploitation minière en France. Ainsi chaque agent se voit proposer une solution « raisonnable » pour sa cessation d’activité . Les mineurs vont travailler pour traiter les puits, les galeries et les installations de surface de manière à ne plus présenter de risque pour l’avenir.

1995 – Patrick Malavieille est le nouveau maire de la ville.

1996

1997

1998

1999 – Au recensement de cette année, la ville compte 5 800 habitants.

2000

2001 (/01) – La Découverte de Serre des Andats (30530 Portes), la dernière a être exploitée dans le Gard vient de fermer. Cette fermeture a marqué la fin de l’histoire charbonnière commencée au XIIIe sièle… Une tonne de charbon produite en Cévennes coûtait 3 fois plus cher qu’une tonne de charbon importée… La mondialisation était déjà en place.
La Grand Combe, Denis Aigon est le nouveau maire.

2002 – Destruction du chevalement du puits Destival.

2003 – (25.02) Centrale thermique du Fesc : destruction de sa cheminée (110m de haut.)
– Vidéo France 3 de 23’6″ : Les conditions financières du départ des mineurs.
– Dissolution de l’association de l’Harmonie Municipale de La Grand-Combe.

2004 – Dynamité depuis 1990, la Centrale électrique du Fesc est nettoyée de 30 000 tonnes de matériaux et son emprise au sol est restituée à la commune de La Grand-Combe.

2005 – Une autre page est tournée dans le Gard : tout le personnel de l’exploitation du département a quitté les sites des Découvertes depuis la fin de cette année, après la remise en état de quelques 445 hectares de sites.

2006

2007 (31/12) – Sénat : dissolution des Charbonnages de France.
– Au recensement de cette année, la ville compte 5 266 habitants.

2008 – Place Jules Ferry : sans modification majeure, les bureaux des HBCM deviennent le Collège Léo Larguier (bâtiments inscrits à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel.)
– 2ème mandat pour Patrick Malavieille, élu maire de La Grand-Combe.

2009 (20/02) – Mort à Aiguèze (30) du peintre Michel Rodde, prix Othon-Friesz, 1952, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’Ordre des Arts et Lettreschevalier du Mérite Agricole.
(03/11) – Mardi, inauguration du nouveau Centre de Loisirs Françoise Dolto, installé dans l’ancienne école publique Paul Bert de Ribes.

2010Centenaire de la société de farandole des Joyeux Mineurs fêté avec son président Guy Scudéri au siège de la société de farandoles situé rue du Gouffre.
– 45 rue des Poilus, inauguration de la Maison des Métiers, dirigée par André Albérola.

2011 (19/09) – Décès à Paris de Georges Delannoy, ancien Directeur général des HBCM
(18/11) – une délégation du 1er Régiment étranger de génie se rend au Lycée Pasteur à La Grand Combe pour remettre leurs diplômes de bacheliers à la promotion «Camerone».

RÉNOVATIONS ET 1ères VICTOIRES

2012 (16/02) – Jeudi, la statue du monument aux morts est revenue après 5 mois d’absence. Elle est désormais placée à l’Est de la place Jean Jaurès dont elle aura déjà occupé le Sud, puis en 1923, le Nord. À quand la conquête de l’Ouest ? 😉
– Au recensement de cette année, la ville compte 5 229 habitants.

2013 (27/02) – Amnistie des mineurs sanctionnées durant les grèves de 1948 et 1952
– Rénovation achevée de la place Jean Jaurès et de la Mairie.
(/10) – Arrivé à La Grand-Combe, du père Michel Gilhot pour NDIC et plus de 30 églises.
(/12)Le vieux pont à arches de pierre, construit en 1877, qui reliait les Salles du Gardon à La Grand-Combe, remplacé en 1955 par le pont Soustelle, vient de s’effondrer.

2014 (23/03) – 3° mandat de maire pour Patrick Malavieille réélu avec 55,62 % des voix.
Victoire ! L’ancienne place du même nom, devenue en 1954, place Jean-Jaurès, remporte la 3° place au prix national Arturbain
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 5 162 habitants.

2015

2016

2017

2018

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Articles à venir :

Association familles nombreuses et jeunes ménages de la Grand-Combe
Bureaux Centraux de la Cie des Mines de La Grand-Combe
Élan Grand-Combien, société de farandoles et danses folkloriques
Essor Cévenol, association des arts de la Grand-Combe
Forêt des Fossiles de la Grand-Combe
Gare de Grand’Combe-La Pise et Gare de La Levade
Joyeux Mineurs, association de danses et farandoles
Secteur Bouliste Grand-Combien
Stade Sainte Barbe
Talabot, les frères financiers de la Grand-Combe
Temple Protestant de La Grand-Combe Trescol.

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Rédaction : Mas de la Regordane / GD
Titre Original  » (Historique)/Glorieuses années de la Grand-Combe©/GD  »
Première publication : 31.10.2017
Dernière mise à jour : 30.01.2018

Musée des Outils de La Grand-Combe

AndreAlberola
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La Grand-Combe : la passion des outils transformée en musée. Les objets collectionnés par André sont exposés dans de petites échoppes.

André Albérola a fait de sa collection, un temple dédié aux métiers anciens. Anecdotes et savoir garantis…

Au départ, on a sûrement dû le prendre pour un fou. Mais aujourd’hui, André Albérola est arrivé à son objectif. Lui qui collectionne tous les outils et objets liés aux métiers manuels a fait de sa passion, un musée.

Désormais, à La Grand-Combe, ce collectionneur hors normes accueille simples visiteurs ou curieux assoiffés d’histoire et de souvenirs avec un large sourire. Pour transmettre savoir et connaissances.

Et c’est au travers de petites anecdotes, de petites histoires, sur l’Histoire justement, que le déroulement de la visite mène finalement à sa propre histoire. Voyage au coeur des métiers anciens, trop facilement oubliés.

« L’intelligence ne passe pas que par le cerveau, mais aussi par les mains. »

« Je collectionne depuis toujours dans l’espoir de créer quelque chose un jour… Et depuis 2011, c’est chose faite. J’ai voulu montrer toute ma vie que l’intelligence ne passe pas uniquement par le cerveau, mais aussi par les mains. »

Amasser pendant des lustres chaque outil, l’étudier, comprendre son fonctionnement et sa fonction, son histoire. « L’outil est adapté par la main de l’homme pour la main de l’homme. »

Transmission du savoir…

L’ancien couvreur-zingueur ne lésine pas sur les moyens. La transmission du savoir, il a ça dans la peau : artisan-messager pour promouvoir les métiers dans les écoles, il reprend vers 28 ans ses études.

« De cancre à l’école, j’ai finalement obtenu un brevet de maîtrise et un D.U. en architecture. » Ce qui lui a permis par la suite d’enseigner en CFA à l’AFPA et à l’École d’Architecture de Montpellier.

…par des histoires et des anecdotes

Au fil de la visite et des échoppes exposées, les anecdotes fusent : un objet, une histoire, une situation. Et on apprend de tout : comment un compagnon demandait la main d’une jeune fille, comment éviter que les rongeurs ne grignotent un jambon, pourquoi le forgeron tapait trois coups en rentrant dans son atelier. Et des trouvailles par milliers, comme cet aspirateur de 1830 à manivelle.

Une maison à hommages

Et puis cette Maison regorge d’hommages cachés : à son frère décédé, une sellerie destinée à un homme qui devait l’aider à la confectionner et au staffeur stuqueur alésien Raymond Roux, une personne qui reste dans le coeur d’André comme dans celui de nombreux Cévenols.

Hommage aussi à son métier : les boutiques sont surmontées notamment par ses anciens travaux : le clocher aux Mages, les toits à Saint-Ambroix ou à Saint-Jean-du-Gard. « Il y a également un peu de mon histoire. »

André continue à chiner de part et d’autre et chaque jour, on lui amène de nombreux outils insolites. « Une collection n’est jamais terminée. » Il aimerait entre autres dégoter un compas de tonnelier. On ne sait jamais ce que les greniers cévenols peuvent renfermer…

 

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SourceMidi-Libre
Par : Laure DUCOS, le 03.05.2013
Photo : Jean-François GALLIER
Titre Original : « La Grand-Combe : la passion des outils transformée en musée »
Re-blogué sur : MasdelaRegordane.fr, le 28.10.2017

Le Puits Ricard fait son cirque

12ème Cirque en marche
à La Grand-Combe (30110)

12ème Cirque en marche à La Grand-Combe

Trois gradins, trois mâts, trois côtés, trois angles et trois protagonistes…
A-Tripikest un trio qui ne cherche pas à arrondir les angles, mais à les aiguiser ! explorer la notion de pouvoir à travers acrobatie, jeu et chant. Évoquer puissance et impuissance, convictions et démission. Être victime ou bourreau, meneur ou servant, en haut ou en bas ? et comment ces rôles peuvent-ils changer ? car ne nous méprenons pas, ces trois là sont comme tous les autres ! Ni plus ni moins humains, ni plus ni moins avides de reconnaissance voire même attirés par « le » pouvoir : celui qui permet de couper la parole, qui rend l’existence un peu moins plate et surtout qui vous fait croire que vous êtes plus grand que l’autre..

*Infos pratiques :

Le : mercredi 1er novembre à 19h,
et jeudi 2 novembre à 21h.
Durée : 1h25, jauge limitée.
Conseillé : à partir de 8 ans.

En partenariat avec : les rendez-vous culturels du service culture d’Alès Agglomération et de la ville de la Grand’ Combe.

Date(s) : du 01 novembre 2017 au 02 novembre 2017
Adresse : Puits Ricard – 30110 La Grand-Combe

Source : CRT Occitanie
Relayé par :  TousVoisins.fr
Posté le
: 18.10.2017 à 15:30
Informations du : Comité Régional du Tourisme Occitanie
Re-blogué : Mas de la Regordane, le : 28.10.2017

Historique du canton de La Grand-Combe

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1789 (24.11) – Le concept de paroisse est abrogé par l’Assemblée Constituante au profit de celui de Municipalité ou Commune divisée en Sections ; en conséquence de quoi, les paroisses de Laval, Le Mas Dieu, Saint Andéol et Trouillas, deviennent donc des communes. Un peu plus tard, les communes de Laval et Les Salles du Gardon sont réunies pour ne former qu’une seule commune dite de Laval qui devint chef lieu du canton.

1790 – Révolution … administrative : la commune de lozérienne de LaMelouze est rattachée au département du Gard. Quant à Blannaves, lieu dit de la commune de St Andéol de Trouillas, elle est détachée des Salles du Gardon et érigée en commune (date exacte?). D’autres communes connaissent aussi du changement : LaMelouze, Le Mas Dieu, Saint Andéol de Trouillas et Soustelle, passent au canton de Saint Martin de Valgalgues, tandis que Sainte Cécile d’Andorge passe au canton de Génolhac et enfin, Saint Paul la Coste est rattachée au canton d’Alès.

1825 – Le Mas Dieu, St Andéol de Trouillas (appelé ensuite Pradel) seront réunis à Laval pour ne former qu’une seule commune dite de Laval.

1825 (02.02) – Selon une ordonnance de Charles X, roi de France, la Section des Salles du Gardon est détachée de Laval et forme une commune qui comprend le hameau de la Grand-Combe.

1836  – Louis-Philippe Ier, roi des français, confirme la création d’une nouvelle commune, La Grand-Combe de 574 habitants, auxquels ajoutent ceux des territoires cédés par 5 communes environnantes afin de constituer la nouvelle citée : Blannaves (ex Branoux-Les Taillades), Laval, Les Salles du Gardon, Portes et Sainte Cécile d’Andorge.

1851 – La municipalité fait aplanir au lieu de l’ex hameau de La Grand-Combe, un petit mamelon de terre qui devient le plateau Bouzac, la place Bouzac, la place Jules Ferry.

1858 – La GrandCombe devient chef-lieu de canton.

1869 – Blannaves est réunie au canton de St Martin et s’appelle désormais Branoux

1937 – La commune de Laval prend le nom actuel de Laval-Pradel

1846 (17.06) – Le hameau de La Grand Combe est détachée des Salles du Gardon et devient à son tour commune à part entière.

1936 – naissance du Syndicat d’Initiative de La Grand-Combe désormais installé au 4 de la rue Anatole France. Recensement : la ville compte 12 343 habitants.

1937 – Depuis cette année, « Laval» s’appelle « Laval-Pradel».

1938 – La gare des Mines de La Grand-Combe la Pise est cédée à la S.N.C.F.

1956 – Branoux (ex Blannaves) devient : Branoux-Les Taillades.

1991 – La Grand-Combe devient Chef-lieu de commune au détriment de celle de Laval.

Un historique plus complet ? > Glorieuses-Années-de-La-Grand-Combe

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Texte original : Mas de la Régordane/GD
Première publication : 25.10.2017
Dernière mise à jour : 22.12.2017

Blason de La Grand-Combe

Blason de La Grand-Combe :

BlasonLGC2 (2)

de sinople (vert) au pairle* cousu de sable (noir)
chargé, en chef, de deux pics affrontés
et en pointe, d’une lanterne (lampe) de mineur,
le tout d’or, et accompagné de trois châteaux du même
ouverts et ajourés aussi de sable (noir).

Les pics sont évidemment ceux des mineurs qui sont (avec le charbon) à l’origine de la commune de La grand-Combe, créée de toute pièce en 1836, soit (à la date d’aujourd’hui) il y a 181 ans.

Les trois châteaux sont ceux : de Portes, de Trescol** et de Trouillas.
Devise : « mans negros, pan blan » = (des) mains noires (de charbon), (pour un) pain blanc ; elle est inscrite en dessous du blason, créé en juin 1957 (soit il y a 60 ans seulement) par un artiste peintre local, Marcel Feydédié***.

Notes :

* Wiki dit : « le PAIRLE est une sorte de pal [en forme de Y, ndle], mouvant de la pointe de l’écu, se divisant en deux branches égales, de même largeur que le pal, à partir du centre, pour aller aboutir l’une à l’angle dextre [droit, Ndle], l’autre à l’angle senestre [gauche, Ndle] du chef. Lorsque plusieurs meubles sont rangés dans le sens du pairle (en fourche) on doit dire ces pièces posées en PAIRLE

** Château de Trescol : « probablement démoli au XIX e siècle pour laisser place au puits de mine de Trescol. »

*** Marcel Feydédié peintre de l’association L’ Essor Cévenol, dont il fut président de 1947 à 1982, avec pour successeur Daniel Cros, lui aussi peintre de La Grand-Combe.

Territoire à La Grand Combe (vidéo) 3

Demandez le programme :
1. Les Faïsses à Ribes, avec Marc Jouve … à Marseille ont dit : Restanques
2. La Maison des métiers anciens, avec son fondateur André Alberola …
3. Un cordonnier, métier d’art : Messaoud Adjouadi …
4. Retour avec Marc Jouve, sur les Dolmens mégalithiques de Peyraube.

SourceTVSud
Titre complet : Territoire à La Grand Combe – Partie 3 (16/03/2012)
Publié sur : Mas de la Regordane, le : 24.10.2017

La Grand-Combe au travers des âges (vidéo)

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LGC8
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La Grand-Combe est encore plus belle et fière qu’hier, autant travailleuse et pimpante qu’aujourd’hui et aussi vibrante d’espoir que demain.

Dans ce court-métrage la commune de La Grand-Combe est évoquée en ses trois âges et un bel hommage est rendu au passé, au présent et au futur de cette jeune commune de tout juste 181 ans … enfin, selon le calendrier républicain qui oublie que ce nom était déjà porté par ces lieux sous le règne du roi Louis le XIVème, soit il y a plus de 300 ans 😉
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mairielagrandcombe Production : Mairie la Grand-Combe

Un film réalisé par : Marc LAFORET
À l’occasion des : Vœux 2012 de la municipalité
Source : DAILYMOTION
Titre original : « La Grand Combe dans le temps »
Texte et mise en page : masdelaregordane.fr
Première publication : 24.10.2017
Dernière révision : 09.12.2017

La Grand Combe 2012 (vidéo) 1

BouletLeCroissant
Photo : destiné aux foyers, le boulet de charbon, produit fini des houillères
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I/ La Maison du Mineur

Rendons visite à la Maison du Mineur en compagnie de Marc Jouve, agent de Patrimoine. Ce musée est situé à la Grand-Combe, dans la Vallée Ricard, du nom du puits éponyme.

II/ La Forêt de fossiles

Ensuite nous irons au quartier de Champclauson, en compagnie d’Éric, guide de la Forêt de fossiles.

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Vidéo : YOUTUBE
Éditeur : Territoire à La Grand-Combe partie 1
Publié le : 16.03.2012

Texte et lise en page : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 13.12.2017

La Grand Combe, barrage des Camboux (vidéo)

1957 – le barrage des Camboux est établi sur le Gardon d’Alès, juste après la commune de La Grand-Combe, en contrebas de la RN 106, et plus précisément de celle de Branoux-Les-Taillades et de celle de Sainte Cécile d’Andorge. Cette retenue d’eau fut construite dans le but de fournir, en électricité, la centrale thermique du Fesc (construite en 1947 et détruite en 1981) qui alimentait elle-même en énergie les puits des mines des Houillères de La Grand-Combe et son réseau privé.

Depuis EDF/ et Enedis, sa filiale gestionnaire du réseau, ont désormais pris le relais. Le plan d’eau, créé par le barrage des Camboux est devenu quant à lui, une formidable base de loisirs où l’on peut pratiquer toutes sortes d’activités, comme : la baignade, le canoë, le canyoning, la pêche, le pédalo, le pique-nique, le stand up paddle … etc. C’est un lieu parfait pour y organiser où y installer : un bivouac, un « escal’arbre », de l’escalade, du VTT pump track, une tyrolienne, de la randonnée naturaliste, une expédition de spéléologie.
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Vidéo : Youtube
Texte : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 09.12.2017

La Grand-Combe, pont sur le Gardon 1955 (vidéo)

Le pont sur le Gardon (d’Alès), construit dans l’année 1955 relie depuis cette époque la commune de La Grand-Combe (sur la rive gauche) à celle des Salles du Gardon (sur la rive droit. Cet ouvrage de pierres porte de nom de Pont (Germain) Soustelle et rétablit ainsi une liaison moderne entre les deux rives qui appartenaient autrefois pour partie à cette même commune.
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Source : Youtube
Rédigé par : Mas de la Regordane
Publié le : 18.10.2017
Révisé le : 02.12.2017

La Grand-Combe 1956 (vidéo)

Voici un petit court métrage publié sur Youtube qui nous restitue un peu de l’ambiance de La Grand-Combe dans les années 1956 (?) Aidez-nous à reconstituer le script de ce petit film.

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SCRIPT DE LA GRAND-COMBE 1956 (vidéo)

Pour commencer, disons déjà que le titre « La Grand Combe, vues sur la ville (1956?) de ce court métrage anonyme n’est pas exact, du fait que le pont passerelle des Salles du Gardon à La Grand-Combe était en 1956, déjà remplacé par le Pont Soustelle en construction en 1955. Cette vidéo doit être datée d’au moins quatre ans en arrière, soit en hiver 1952 (?)

00:00 –  Panneau routier sur la (départementale) D154 indiquant La Grand-Combe à 0,5 km et Génolhac à 26 km, donc situé aux Salles du Gardon en sa rive droite.

00:06 – vue sur La Grand-Combe depuis Les Salles du Gardon, rive droite du Gardon. En arrière plan, les Citées de Ribes.

00:18 – plan sut toute la longueur de l’ancien pont à haubans reliant les Salles du Gardon à La Grand-Combe.

00:24 – En arrière plan, vue sur l’actuelle rue de la Cave à Brai et les installations minières de la Pise.

00:38 – Vue en longueur du qui prolonge le pont à haubans, avec le restaurant de l’hôtel Planque. En arrière la haute cheminée de ? (à vous de nous le dire en cliquant ICI.)

00:48 – Vue de La Grand-Combe avec au centre l’église construite par la Compagnie des Mines avec le concourt de l’architecte Pierre Prosper Chabrol.

01:04 – Vue sur le quartier des Pelouses avec en arrière plan, la colline de l’Arboux très déboisée.

01:21 – Plan sur la Villa Béchard et en arrière Trescol.

01:22 – Vue sur la Haute Levade avec au fond le « château de la Levade » ?

01:29 – Retour sur le pont à haubans des Salles du Gardon à La Grand-Combe

01:37 – Vue sur la rivière du Gardon en basses eaux en aval du pont à haubans

01:48Boulevard Jules Callon, les platanes sont chauves (hiver?) et les ombres quasi perpendiculaires à la voie, semblent indiquer au passant qu’il est près de 13 heures

01:59 – Au sud de la place de la Victoire (actuelle place Jean Jaurès), le kiosque à musique en avant des bâtiments de 1886 des Bureaux Centraux des HBC, devenus collège Léo Larguier.

02:12 – Sur fond des mêmes Bureaux Centraux, le monument dédié aux 432 morts de la Grand-Combe, oeuvre magistrale de Maxime Réal del Sarte, inauguré sur la place le 11 novembre 1922.

02:26 – La mairie de la Grand-combe

02:32 – Le parvis de l’église Notre Dame avec en face, la croix qui se tient aujourd’hui à l’Ouest de la place Jean Jaurès.

02:34Rue pasteur (?)

02:43 – Le bas de la rue Sainte Barbe en pente avec son commerce de vin à droite

02:52 – la rue de la Clède.

02:59 – le pont en poutrelles de béton, suivi d’un passage à niveau qui enjambait les lignes de chemin de fer des houillères de la vallée du Ricard aux ateliers de la Pise et à la centrale du Fesc et permettait ainsi de rejoindre le quartier des Citées de Ribes.

03:07 – fin du court métrage.

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Source : Youtube
Auteur : inconnu
Première publication : 18.10.2017
Dernière révision : 09.12.2017

La Grand-Combe Sainte Barbe 1950 – 2017 (vidéos)

C’est aujourd’hui le 4 Décembre 2017, souvenons nous, avec ce court métrage amateur, de l’ambiance extraordinaire de la Fête de Sainte Barbe il y a 67 ans à La Grand-Combe des années 1950 !
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Et voici la version 2013 … en double exemplaire, s’il vous plait 😉
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Revenant à la Grand-Combe en 2017,
voici un échantillon du spectacle de la Sainte Barbe.
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Vidéo : Youtube
Rédaction et mise en page : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 10.12.2017

La Grand-Combe, le charbon dans les années 50 (vidéo)

Le Charbon de La Grand-Combe, ville minière florissante dans les années 1950.
Voir ci-dessous (après la vidéo), le script d’un film amateur de 9′:36″
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SCRIPT DU FILM

00:03 – LES MINES (titre)

00:05 – chevalement du puits Ricard, ses 2 molettes sont à l’arrêt. Vue en arrière plan sur le lavoir et travelling sur les installations de la vallée Ricard.
00:26 – sortie de la galerie des mines de Sainte Barbe, de berlines remplies de charbon.
00:40 – gros plan sur le fronton de la Galerie Ste Barbe.
00:43 – gros plan sur le conducteur d’une locomotive électrique qui tire …
00:46 – …des berlines où sont installés des mineurs qui entrent dans la galerie
01:16 – sortie de berlines remplies de charbon.
01:25 – maintenant ce sont les mineurs qui ressortent de la galerie, à bord d’un train de berlines tirées par une locomotive électrique à bord de laquelle se trouve évidemment le conducteur et un mineur (contremaitre ?) qui descend en marche.  Sourires des mineurs … pour la caméra 😉
01:52 – vue furtive sur un tambour de câbles d’extraction ?

01:56RICARD (titre, nom du puits)

02:02 – chevalement du puits Ricard en activité : les 2 molettes tournent !
02:22 – plan fixe : 1° plan, un téléphérique à wagonnets. 2° plan, les bureaux de la Division Nord des HBL. 3° plan : citée ouvrière de ???

02:38LE PONTIL (titre, nom du puits du)

02:44 – travelling sur le 1°, puis le 2° chevalement du carreau du puits du Pontil

03:10LES OULES (titre, nom du puits des)

03:15 – vue 1° plan, pylone électrique symbolisant l’entière électrification du puits. 2° ligne de chemin de fer à large voie permettant d’emporter le charbon. 3° installation du lavoir du puits des Oules. Ensuite un travelling sur la gauche permet de voir les convoyeurs qui relient le lavoir au puits.
03:33 – vue sur le chevalement du puits en arrière plan.

03:38 – LAVAL (titre, nom du puits de)

03:43 – à gauche, vue sur le clocher de l’église du sanctuaire de Notre Dame de Laval, très fréquenté par les mineurs et leurs familles. Au sommet de l’édifice une statue de Notre Dame de Laval.
03:44 – un travelling vers la droite, balaye toute la petite vallée de Laval.
03:52 – vue du chevalement du puits de Laval en contrebas, derrière un rideau de pins.
03:56 : les molettes du puits tournent et on voit à leur droite, la salle des machines.
04:08 – à nouveau un plan fixe sur le clocher de l’église et la statue de Notre Dame.

04:19 – LA FONTAINE (titre, nom du puits de)

04:27 – gros plan sur le haut du chevalement du puits de la Fontaine dont les molettes tournent.
04:35 – 1° plan, vue arrière du chevalement et en 2° plan, la salle des machines.
04:42 – très gros plan sur les molettes en rotation.
04:47 – gros plan sur la face avant du haut du chevalement, ensuite la caméra révèle les structures inférieures de l’installation, l’entrelacs des poutrelles et descend jusqu’au niveau de la recette du puits.
04:57 – plan sur le tambour qui enroule les câbles du puits avec, en avant, la cabine du machiniste.
05:04 – gros plan sur la cabine de commande du tambour et des …
05:06 – … appareillages électriques qui fournissent l’énergie pour le moteur du tambour, les divers appareillages de contrôle, les moteurs annexes et bien-sûr la lumière.
05:11 – gros plan sur la marche du tambour à pleine vitesse : sur cette installation, les hommes descendent à +ou- 7 mètres/seconde et le charbon à +ou- 9 m/s.
05:15  – gros plan sur le machiniste qui régule la marche du tambour avec une commande en forme de bras de levier : en avant il accélère, en arrière il freine la vitesse du câble.
05:32 – vue sur un appareil de contrôle de vitesse – à indication directe par aiguille et enregistrement sur une bande papier – de montée ou de descente.
05:39 – indicateur de puissance électrique ?
05:47 – nouveau gros plan sur le tambour qui ralentit jusqu’à l’arrêt.
05:52 – vue sur le conducteur qui stoppe le tambour en tirant à fond son levier en arrière.
06-00 – Le conducteur est hors de sa cabine et contrôle visuellement la marche du tambour.
06:08 – vue furtive sur un générateur ?
06:09 – vue sur ? , très petit chevalement (effet d’optique ?), une molette démontée et des bâtiments de ?
06:20 – sortie de galerie de berlines avec en 1° plan, un mineur en tenue « de fond » devisant avec un collègue en tenue « de jour. »
06:29 – gros plan sur les berlines remplies de charbon.
06:34 – vue sur les 5 lignes de rails en sortie de la galerie. Ils sont occupés de gauche à droite, pars des wagonnets hors service, une loco électrique et un train de berlines pleines de charbon qui se rend vers le lavoir.

06:37 – MINES DES LUMINIÈRES (plan fixe du fronton de la galerie)

06:41 – vue sur l’entrée de la galerie des Luminières dont l’ouverture est en béton armé. on peut y distinguer en son fronton son nom et la date de 1933 ?

06:48DONNENT DES CHARBONS (titre)

06:51 – plan fixe sur un amas de charbon brut.

06:59QUI TRIÉS CRIBLÉS LAVÉS (titre)

07:01 – plan sur de la poussière de charbon en suspension dans un bac de décantation qui après séchage à haute température deviendra boulets ou briquettes.

07:09 – USINÉS  (titre)

07:11 – plan sur un amas de boulets (résultant de la compression de poussières de charbon usinés par d’énormes presses à boulets à roues mouleuses de 40 Tonnes/heure.
07:17 – plan sur une briquette de 10 kg de charbon, destinée à la Marine Nationale et marchande, aux locomotives de la S.N.C.F. ou à tous autres types de chaufferies. Durant la période de la guerre et de l’après guerre (1940/54), des véhicules gazogènes ont fonctionnés avec des briquettes de charbon frappées Gd Combe et de l’ancre de marine.

07:38FONT …. ROUTE (vers la) CENTRALE DU FESC

07:34 – plan sur une locomotive type SNCF, circulant sur voie large, tractant de nombreux wagons remplis de charbon.
07:43 – travelling de doite à gauche sur les installations de la centrale thermique de 105Kw du Fesc : la « cave » à chabon où l’on stocke des réserves de houille avant de la brûler pour chauffer de l’eau dont la vapeur va faire tourner des turbines qui produiront de l’électricité.
07:57 – vue sur le bâtiment des chaudières de la Centrale du Fesc.
08:03 – vue sur un pylone à haute tension (de 5 000 à 30 000 volts.)
08:14 – vue sur des transformateurs électriques.
08:23 – vue sur des silos ? de stockage ?
08:36 – vue sur des groupes de réfrigération de la vapeur d’eau ?
08:38 – gros plan sur des groupes de réfrigération.

08:43RAYONNER LA CHALEURLA LUMIÈREET VIVRE (titre)

08:48 – vue de la place Bouzac (actuellement place Jean Jaurès) à La Grand-Combe avec la statue du poète Léo Larguier. Un véhicule noir de type Traction Citroën des H.B.C. semble se rendre dans la cour intérieure des Bureaux Centraux des mines (actuellement le collège Léo Larguier). Travelling sur l’ancien kiosque à musique aujourd’hui disparu 😦 , le crucifix géant, le monument aux morts de 14/18 (réalisé par Maxime Réal del Sarte) à son ancien emplacement et enfin les bâtiments de l’école (ménagère) catholique…

09:03LA GRAND COMBE (titre)

09:05 – plan fixe sur le centre de La Grand-Combe
09:20 – travelling effectué depuis les Salles du Gardon ? sur La Grand-Combe avec vue du clocher de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception vers La Pise et la citée de Ribes.

09:36  – FIN

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Source : YOUTUBE
Rédigé par : Mas de la Régordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 02.01.2018

La Grand Combe, la Maison du Mineur (vidéo)

Le Puits Ricard à la Grand-Combe, est l’emblème même de cette ancienne ville minière :
Désormais monument historique, il fut le puits le plus producteur d’un charbon de très haute qualité. On y extrayait un anthracite, sorte de diamant noir brillant, très recherché dans l’Europe entière pour ses grandes qualités calorifiques et sa combustion très performante ne dégageant qu’un minimum de cendres et de fumées tout en ayant une teneur en soufre très faible.
La maison du mineur de la Grand Combe fait revivre ces années d’activité intense.

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Vidéo : Youtube
Publié sur ce blog le : 18.10.2017
Dernière mise à jour le : 02.12.2017

Premier article du blog Mas de la Regordane

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Bienvenue sur notre site/blog MAS DE LA REGORDANE qui vous propose des articles, des photos, des vidéos sur La Grand-Combe et ses alentours ainsi que des sujets divers et variées qui sont présentés et librement débattus lors de nos stages et séminaires :

L’immense église Notre Dame de l’Immaculée Conception de La Grand-Combe, la chapelle de Notre Dame de Laval (sur la commune limitrophe de Laval-Pradel), le temple protestant de Trescol, les aires de baignades des rives du Gardon d’Alès ou des bords du lac de barrage des Camboux, les friches industrielles, reliquat des H.B.C.M. (Houillères du Bassin du Centre Midi) comme le Puits Ricard, classé monument historique, avec son Musée de la Mine, ainsi que celui des Outils Anciens.

Enfin plus antique, le Vaisseau des Cévennes, alias le Château de Portes, et disséminés dans la forêt environnante des vestiges de l’occupation de ce territoire par les hommes de l’époque du cuivre.

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