Fêtes chrétiennes à La Grand-Combe (video)

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Photo : Notre Dame de l’Immaculé Conception de La Grand-Combe

1836 – année de la fondation de La Grand-Combe qui comptait alors 574 habitants,

1851(04.11) – sur la place Bouzac, une grande croix de fer est érigée et bénie par monseigneur Jean-François, Marie Cart (1799-1855), évêque de Nîmes qui accorde en ce jour de clôture de jubilé, quarante jours d’indulgence, pour une durée perpétuelle, à quiconque réciterait un Notre Père et un Ave Maria en passant devant elle.

1852 (00.10) – consécration de l‘église de Champclauson, premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1857 (04.10) – église de la Grand’Combe : suite à une allocation des plus généreuse de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe qui a abondé dans le projet d’érection d’une église dans la nouvelle commune, Pierre Prosper Chabrol, célèbre architecte (protestant) de Paris, ainsi qu’une foule immense issue de tous les villages et villes du Sud de la France, assistent en ce jour, à la pose de la première pierre de l’église de la Grand’Combe dont « le clocher devient le centre et le point de ralliement des rues et des places » de la commune. Notre Dame de la Grand-Combe, consacrée quelques années plus tard Notre dame de l’Immaculée Conception, sera dotée d’une seule nef, mais plus large que celle de Notre Dame de Paris…

1864 – Inauguration de l’église à la Grand-Combe : achèvement des travaux de l’église, construite en grès du pays, provenant du ruisseau de l’Arboux, près de l’actuel cimetière et de la carrière de la mine de Champclauson.

1868 – Le temple de Trescol de culte Réformé Évangélique (des croyants au Christ, donc des chrétiens) est construit à Trescol par la Compagnie des Mines de La Grand-Combe. Il est orné de belles colonnades avec balcons.

1879 (novembre) – inauguration de la Chapelle de la Levade, quartier de La grand-Combe. Cette chapelle (dite) de secours (en fait une vraie église) et son presbytère furent aussi édifiés par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

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1880/81 – Installation des grandes orgues de la Grand-Combe, oeuvre de Vincent Cavaillé-Coll, l’un des derniers représentants de l’illustre famille des fabricants d’orgues de Paris.

R. Goodwyn joue Lefébure-Wely sur le Cavaillé-Coll de la Grand-Combe

1888 – Les anciens vitraux de l’église de La Grand-Combe sont remplacés par ceux issus des ateliers du peintre et maître verrier parisien, Oudinot. En plus des scènes traditionnelles de la vie de Jésus, l’un des vitraux représente la bénédiction, par l’abbé Méjean, de l’église primitive située à la Frugère et un autre, le pèlerinage à Notre Dame de Laval, avec la représentation d’un puits de mine.

1914 – Musulmans : arrivée des premiers ouvriers algériens dont le Coran, en plus de 30 versets consacrés à Jésus, mentionne la naissance miraculeuse et la vie exemplaire de ce dernier. Par exemple, la sourate 3 versets 45/61 rappelle qu’il est : «  …Fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l’au-delà et l’un des rapprochés de Dieu …« , tandis que la sourate 5 verset 46 précise : « Et Nous avons envoyé après eux, Jésus Fils de Marie, pour confirmer ce qu’il y avait dans la Thora avant lui, et Nous lui avons donné l’Evangile où il y a guide et lumière… « .

1950 – Communions avec Jésus, à La Grand-Combe dans les années 50

2012 – Sarabande de Haendel par Marie la siffleuse – vidéo 4’43 » de Marc Laforêt

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2015 (31/03) – Messe Chrismale dans l’église de La Grand Combe.
Toutes les photos : cliquez ICI

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et en bonus, une sonnerie de cloches à La Grand-Combe 😉

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Source : Youtube

Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.12.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

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Louison Bobet, circuit de La Grand-Combe 1955 (video)

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Photo : 1955 (22.07) Louison Bobet grimpe le Col du Chioula.
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Curiculum vitae
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– Nom : BOBET,  prénom : Louis, dit « Louison. »

Sportif et coureur cycliste français, né le 12 mars 1925 à Saint-Méen-le-Grand (35), et décédé à Biarritz (64), le 13 mars 1983 à l’âge de 58 ans.
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Louison Bobet démarra dans la vie active comme mitron, dans la boulangerie familiale, effectuant de fréquentes livraisons à vélo. Du pain, soit des sucres lents, un vélo, voila les ingrédients pour faire un champion international … le génie en plus 🙂

Louison sera cycliste professionnel durant 14 ans, de 1947 à 1961. Il enregistrera 122 victoires à son actif, durant cette période. Outre le maillot de l’équipe de France qu’il porta au Tour de France ou aux championnats du monde, il fut membre de plusieurs équipes :
– 8 ans chez Stella de 1948 à 1955,
– 6 ans chez Mercier de 1955 à 1960,
– puis chez Ignis en 1961.

Sa carrière professionnelle s’arrêta le 10 août 1962,  il entama une reconversion en imaginant un nouveau concept de santé-loisir et en créant le premier établissement de thalassothérapie à Quiberon, suivi d’un second centre à Biarritz.

Script du court métrage
Venue de Louison Bobet au Circuit (officiel) de la Grand-Combe en 1955

00:00 – à venir

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Source film amateur : Youtube
Mise en page : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.12.2017
Dernière mise à jour : 26.12.2017

Aérodrome de Champclauson à La Grand-combe (video)

lagrandecombe_avionPhoto : La Grand-Combe, vue d’avion.
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§ Avant propos :

Au sommet de la commune gardoise de la Grand-Combe, au Nord Est de la ville, au quartier de Champclauson, il est un lieu appelé l’Enfer. Je ne saurais vous dire la raison de ce toponyme, mais il doit bien y avoir un lien avec les mines de charbon et son dur métier, car descendre au sein d’une galerie qui peut atteindre plus de 800 mètres de profondeur (puits Ricard, puits Destival), n’est-ce pas aller frapper du pic aux portes de l’Enfer ?

Mais il est des miracles inexplicables ou des détournements de destination pour le moins merveilleux : cet Enfer grand-combien a pour vocation … la montée au ciel !

Ainsi, dans les années 50, une noria de bulldozers et de niveleuses ont chamboulé l’aspect du sommet de la montagne de Champclauson pour l’aplanir et le transformer en rien de moins qu’une piste d’aviation.

Oh bien sur, si à l’instar de John Travolta vous possédez un Boeing 747, inutile d’essayer de le faire atterrir sur la modeste piste de l’aérodrome de La Grand-Combe-Champclauson.

Mais si vous voulez jouer « les filles de l’air »
Pourquoi ne pas venir visiter cet Enfer
Et prendre illico un baptême de l’air …
Faire du vol à voile, de la montgolfière*

G.D.©

§ Article 1

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L’aérodrome de Champclauson, est occupé entre autre par le CVVG : en effet depuis plus de 50 ans, on peut s’adonner à l’aviation sur ce terrain avec le Centre de Vol à Voile Gardois, créé par Henri Poitevin. Ce club déploie désormais ses ailes avec Alain Poncet, son président actuel.
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§ Article 2

La Grand-Combe : sur l’aérodrome, le hangar du film “La grande vadrouille”

  • Le hangar, anciennement lozérien, de Champclauson a sa belle histoire.
    Le hangar, anciennement lozérien, de Champclauson a sa belle histoire.DR
L’association Cévennes Air-Club en est propriétaire depuis 2000.

L’histoire de l’aérodrome de Champclauson, qui avait débuté à la fin de la guerre, grâce à la volonté évidente de quelques passionnés, fait partie intégrante du patrimoine grand-combien. Ils ne sont d’ailleurs plus beaucoup en tant que pionniers à avoir participé à ce chantier un peu fou. Si l’on ajoute qu’il s’est passé beaucoup de choses là-haut, sur le plateau de l’Enfer, au temps où les fêtes aériennes, notamment, battaient leur plein, on aura fait le tour du sujet.

Aujourd’hui, les associations qui ont pignon sur la piste souffrent du trop peu d’intérêt qu’on leur porte. Dommage ! Et dire que sur ce même plateau, bien souvent battu par les vents violents, figure un bâtiment que l’on aperçoit furtivement dans un film qui a fait le tour du monde : « La grande vadrouille », de Gérard Oury.

C’est en Lozère que la scène a été tournée

À l’occasion du cinquantenaire de sa sortie dans les salles obscures, un petit retour dans le passé s’imposait donc. Sans que l’on puisse parler de secret, disons plutôt que seulement une poignée de personnes savent de quoi il s’agit. Au début des années 2000, François Pellet, le président de l’association Cévennes-air-club (C.A.C.), et ses ULM, décide d’acheter un bâtiment implanté depuis des lustres sur l’aérodrome de Mende. Celui-ci sera démonté et remonté à Champclauson, grâce à l’implication sans faille du président.

Durant plusieurs mois, cela constituera un important chantier sur lequel plusieurs bénévoles vont travailler, avant que François Pellet ne se retrouve souvent esseulé dans la phase finale. Mais le hangar sera couvert, puis achevé en 2002, et l’association C.A.C. pourra loger ses appareils. Depuis, après quelques années de pleine activité, elle perdra son dynamisme, mais aussi plusieurs de ses membres, ceci pouvant expliquer cela. Comment ne pas dire qu’aujourd’hui les portes du hangar ne s’ouvrent que très peu souvent.

Le vieux bâtiment, alors lozérien, avait eu le temps d’être immortalisé sur la pellicule de Gérard Oury. On l’aperçoit, en effet, quelques secondes, pour peu que le regard y prête attention, lorsque « les évadés décollent en planeurs de l’aérodrome mendois ». Un bâtiment vu donc par des millions de regards, mais tombé quasiment dans l’oubli sur l’aérodrome de Champclauson, aux côtés de ceux de l’Aéro-club-Cévennes-Montagne et du centre de vol à Voile gardois. Puisse cette nouvelle qui a ressurgi du passé, drainer là-haut sur le plateau de l’Enfer, tel un pèlerinage, de nombreux visiteurs, venus voir et toucher du bout des doigts le bâtiment.

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Source article 1 : Vidéo Youtube
Source article 2 : MidiLibre (Publié le 

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Avant propos : Mas de la Regordane / G. Delannoy
Première publication : 10.12.2017
Dernière mise à jour : 30.01.2019

* Faire de la Montgolfière ?
Contactez de notre part :
FRANK BRIAVAL, pilote de Montgolfière
adhérent à la Fédération Française d’Aérostation
Tél 04 66 56 66 76 ou mobile : 07 60 48 11 02
franckbriaval@orange.fr

Fêtes et Fanfare à La Grand-Combe 1950 (video)

LGCsteGymnastique2Photo : Nos ancêtres les Gaulois sportifs grand-combiens

On s’est bien amusé avec les pompons avec les pompiers ! Ainsi débute ce court métrage présentant les prouesses de divers corps constitués : les pompiers et les clubs sportifs de La Grand-Combe dans les années 50.

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Détail et commentaires sur le script de ce court métrage 

00:00 – à venir

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Sur le même sujet (cliquez sur le lien ci-dessous) :
De-l’Harmonie-des-Houillères-à-l’Orchestre-Variation’s-2015-Vidéo

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Source : Youtube
Première publication : 10.12.2017
Dernière mise à jour : 29.01.2018

Corso Fleuri à La Grand-Combe 1958 (video)

ConcertsLGC

Chaque année, La ville de La Grand Combe voyait l’été arriver, avec l’été, un superbe Corso fleuri. Toutes les associations, écoles, clubs divers se préparaient à ce grand évènement en rivalisant d’imagination. De multiples petites mains satisfaisaient aux minutieux décors qui prenaient place sur des remorques tirées par tout un cortège de camionnettes et de véhicules privés.

« Je me souviens qu’à la Villa Béchard où j’étais en classe de 9ème (actuel Ce1 ?) nous n’étions pas en reste d’effervescence : les frères avaient projeté de réaliser un énorme « nounours » polaire, donc tout blanc. Mission nous avait été donnée de ramasser toutes les feuilles d’emballage avec lesquelles on enveloppait les oranges à cette époque. Puis après les avoir défroissées, ont les frangeait sur un seul coté avec nos ciseaux. Enfin on en recouvrait la carcasse métallique équipée d’un fin grillage qui figurait notre « nounours ». Les franges des emballages d’oranges imitaient à merveille les poils de l’animal polaire : travail fastidieux, mais résultat spectaculaire garanti ! »

Corso Fleuri à La Grand-Combe le 08 Juin 1958.

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Source : Youtube
Texte : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Première publication : 10.12.2017
Dernière révision : 15.08.2018

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Le château de Portes, près de La Grand-Combe (video)

Chateau2Portes1Le « Vaisseau des Cévennes », alias le château de Portes, porte bien son nom. Avec sa tour sud en forme d’étrave, dirigée en direction d’Alais (Alès), terres de l’ennemi ancestral du comte de Budos, il ressemble en effet à un destroyer des années 1900. En fait il s’agit d’une aile renaissance, crée au XIV° siècle en remplacement de l’une des quatre tours de ce castel de forme plutôt classique.

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Source : Vidéo Youtube
Titre original : « La Grand’Combe, Portes, années 50 »
Reblogué par : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Première publication, le : 10.12.2017
Dernière révision, le : 07.07.2018