Histoire des puits de charbon de La Grand-Combe

PtsRicard

Photo [1960?] du téléférique dont les bennes passaient au-dessus du puits Ricard et remontaient les « stériles », soit les schistes, du lavoir de Ricard, vers le « crassier » ou « terril » de la cote 595, situé au SSE de la commune de Champclauson.

Au moyen-âge, les hommes se contentaient de ramasser dans des paniers d’osiers, le charbon qui affleurait les terrains ; aussi ne creusaient-ils que de faibles excavations.

Puis ils percèrent des galeries à flanc de montagne, ce qui leur permit de s’enfoncer plus avant dans la terre à charbon. Tous ces puits, galeries, tunnels … etc communiquaient plus ou moins entre eux de façon à faciliter la circulation des hommes, des produits miniers, de l’air (naturel ou comprimé), et de l’eau (traitée, hexaure) et de l’énergie (vapeur, électricité.)

Ensuite la puissance toujours accrue des machines à vapeur, leur permirent d’exploiter des puits de plus en plus profonds et d’en extraire la houille, tout en pompant (l’hexaure), l’eau des cours d’eau souterrains qui envahissaient les galeries, tandis que des systèmes de ventilation se perfectionnaient pour amener de l’air frais au fond des galeries et d’en extraire celui qui était vicié par les gaz (grisou, co2 …) et les poussières.

Enfin, grâce aux moyens très puissants de pelles mécaniques équipées de godets pouvant charger jusqu’à 250 tonnes, les « découvertes » permirent aux houillères de passer d’une exploitation dangereuse du fond des mines à celles de terrains à ciel ouvert, plus sécurisées et confortables, transformant (souvent contre leur gré), le statut des mineurs de taupes à celui de conducteurs d’engins de travaux publics.

I/ DÉCOUVERTE, FAISCEAU, GALERIE, MINE, PANNEAU, PUITS, TUNNEL, VEINE

AFFENADOU (découverte de)
Localisation : En deça de Portes
Étymologie : ?
2010 (18.08) Photo berline de 2 700 litres à l’Affenadou, en bordure de la découverte.

ARBOUSSET (puits de l’)
Localisation : installé sur la commune du Martinet.
Étymologie : nom surtout porté dans le Gard et la Lozère, c’est un toponyme désignant un lieu où pousse l’arbousier de l’occitan « arboç. »
1879 – création du puits de l’Arbousset.
1900 – dégagement instantané au puits de l’Arbousset, 16 morts.
1921 – coup de grisou au puits de l’Arbousset, 16 morts.
2010 (19.10) – Photo du bâtiment de la machine d’extraction.

AUZONNET (puits de l’)
1924/27 – Fonçage et sondage (Réf. Arch. Rochebelle 3D9)

BANNELLE (Puits de)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 122 mètres.

BASTIDE (Puits de La)
Localisation : au SSE de Saint Florent sur Auzonnet.
Étymologie : une bastide est une grosse maison, souvent une ferme.
Dimensions – profondeur : 98,08 mètres ; diamètre ; 6 mètres.
1951 : creusement du puits

BÉRAUD (mines de houille de)
Localisation : Laval-Pradel (30110), lieu dit : le Mas Dieu
Étymologie : Brissac est un nom de famille.
2001 – vestiges.

BRISSAC (puits)
Localisation : implanté à Brissac, sur la commune de Rochessadoule.
Étymologie : Brissac est un nom de famille qui représente un nom de localité d’origine canton de Branges (Hérault), ancien nom de domaine gallo-romain, forme du nom d’homme briccius. [Source Filae.]
1869 – explosion de poudre au puits Brissac, bilan : 9 morts.
1954/58 – Fermeture du puits Brissac.
1960 – installation au puits des Oules n°2, d’une machine d’extraction récupérée lors de la fermeture du puits Brissac (en ???)

BROUSSOUS (mines de houille de)
Localisation : commune de Laval-Pradel, route du Martinet, lieu dit Broussous.
2005 – désaffecté, vestiges.

CALAMINE (mine de zinc et de pyrite, dite Mine de la Calamine)
Localisation : ?
1900 ? – une concession de minerai de fer liée à celle de houille de la Grand Combe ne semble guère avoir été exploitée.
1907 ? – de nouvelles recherches ont lieu pour le zinc.
1910 ? – établissement d’un permis d’exploitation et premiers bâtiments construits.
1912 – achèvement des bâtiments d’exploitation.
1913 – attribution d’une concession pour la S.A. La Calamine à Saint-Étienne.
1925 – exploitation interrompue.
1933 – bâtiments déséquipés et abandonnés.

CASTELNAU (puits de)
Localisation : lieu dit « Le Pontil » situé sur la D906, entre l’Affenadou et l’Aubarède, commune de Laval-Pradel.
Étymologie : du nom de l’ingénieur G. A. Clément Currières de Castelnau. [Castelnau est un nom de famille de la région du sud-ouest qui signifie « château neuf », a du désigner le propriétaire ; aussi localités très fréquentes en : Aude, Aveyron, Lot, Tarn. source Filae.]
Dimensions : profondeur : 582,91 mètres : diamètre : 4 mètres.
1898 – date du creusement : le puits sert à l’extraction et permet de remonter le charbon de la cote -70, jusqu’au travers-bancs de Sainte Barbe (cote 260 à 217) (voir Galerie Sainte Barbe.)
1907 – le puits de Castelnau est doté de nouveaux équipements.
1939 – le puits va bientôt fermer.

CESSOUS (Puits de) N°1, 2, 3.
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur du n°3 : 201 mètres.

CHAMPCLAUSON (veine de)
Localisation : écart au Nord de La Grand-Combe, l’actuel quartier de Champclauson est situé sur une montagne qui domine la ville.
Étymologie :
Caractéristiques – 3 veines : Corniche, Chauvel et Crouzette.
1845 – Les veines de Champclauson ont été activement exploitées à flanc de montagne, puis perforées en profondeur grâce au creusement du puits du Pétassas.
18?? – galerie dite du Trou du mulet à Champclauson
1957 – production de 325 000 tonnes de charbon.
1964 (31.12) – fermeture de la mine de Champclauson.

CORNICHE (mines de la, veine de la)
Localisation : à Champclauson.
Étymologie : ?
1837 à 1847 ?
2010 (19.08) – regarder l’inscription sous celle de la mine Thérond.

COUZE (puits de)
Localisation : au nord de Saint Jean de Valériscle.
Étymologie : ce nom est celui d’une localité du département de la Dordogne, il indique l’origine familiale. [source Filae.]
Dimensions – profondeur : 215,16 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1909 / 1910 – creusement du puits.

DESCOURS
Localisation : quartier Rochebelle à Alès (Réf. Archives Rochebelle 3D8)
Dimensions : Profondeur : 266,17 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1880 – creusement du puits.

DESTIVAL (puits)
Localisation : Saint-Martin-de-Valgalgues entre La Grand-Combe et Alès.
Étymologie : de Jules DESTIVAL né en 1867, ing. div. Cie Gd-Combe-1898.
Destival, nom de famille de 55 personnes nées en France depuis 1890, dans 20 départements, dont l’Ardèche et la Dordogne. [source Filae.]
Dimensions – profondeur : 822,20 mètres ; diamètre : 6 mètres.

+ DRULHES
(le gisement de, ou : la Bure de)
Estimé à 120 000 000 de tonnes, il est creusé et aménagé dans le but d’exploiter cette cuvette de houiller située à 2,5 km au Nord du puits Destival.
Destival (puits) > Dimensions – profondeur : 822,20 mètres ; diamètre : 6 mètres.
Drulhes (bure) > Dimensions – profondeur : 176,70 mètres ; diamètre : 6 mètres

1938 – début du forage du puits pour une profondeur prévue de 1 000 m.
1942 – fin du forage arrêté à -822 m par suite d’une importante venue d’eau. La tour en béton du puits Destival, haute de +67m est construite en cette année.
1949 – installation d’une machine d’extraction Venot à poulie Koepe.
1957 – production de 380 000 tonnes de charbon.
1959 – production de près de 650 000 tonnes de charbon.
1980 (05.05) – grève au sujet de l’exploitation du panneau de Ladrecht.
1981 (10.06) – fin de la plus longue grève d’Europe avec occupation du fond.
1984/5 – fermeture du puits Destival : fin de l’exploitation du charbon dans les Cévennes.
2002 – destruction du chevalement du puits Destival.
2017 – la molette de la tour, décore l’un des ronds points de la ville. Le site a été transformé en zone artisanale.

FAILLE (puits de La) :
Localisation : quartier Rochebelle, commune d’Alès.
Réf. Archives de Rochebelle réf. 1D16

FAMEL (Puits)
Localisation : au Sud de la commune de Saint Martin de Valgalgues
Étymologie : du nom de Pierre Famel, fondateur de la Société des Houillères du Nord d’Alès.
Dimensions – profondeur : 475,56 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1932 – date de creusement du puits.
1963 – remblaiement du puits.

FELGIE (puits de la)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur :  59 mètres ; diamètre : 3 mètres.
18?? – date de creusement du puits.

FONTAINE (puits n°1 de La)
Localisation : à Champclauson
Étymologie : une fontaine coulerait-elle dans les parages ?
1883 – l’approfondissement du champs d’exploitation du faisceau de Grand’Baume fit créer le puits de La Fontaine n°1, commencé en cette année.
1936 – sert à l’aérage et au service.

FONTAINE (puits n°2 de La)
Localisation : à Champclauson
Étymologie : idem La Fontaine n°1
1891 –  l’approfondissement du champs d’exploitation du faisceau de Grand’Baume fit créer le puits de La Fontaine n°2, servant à la remontée du charbon de la cote -117 à la cote 295, où il sort à flanc de montagne.
1950VIDEO – court métrage sur le puits n°2 de la Fontaine (de 04:19 à 06:34).
2010 (19.08) – Carreau du puits de la Fontaine n°2, au fond le bâtiment de la machine d’extraction, avec sa station de transformation électrique.

FONTANES (puits)
Localisation : à Saint Martin de Valgagues, 300 mètres au nord du puits Destival.
Étymologie : Nom d’origine de la Lozère (48).
Dimensions : profondeur : mètres 411,34 ; diamètre : 4,30 mètres.
1874 – le puits Fontanes est fonçé entre 1874 et 1878.
1884 – le puits entre en service. Il a un diamètre de 4,3 m et sera profond de -411 m, avec un chevalement de +35 m de haut, en poutrelles métalliques à treillis.
1896 – Accident : dégagement instantané au puits Fontanes, 24 morts.
1929 – modernisé avec des poutrelles à treillis métalliques de 35 m de hauteur, la machine d’extraction à vapeur passe à l’électricité, avec la nouvelle centrale thermique de Rochebelle.
1949 – entrée en service du puits Destival, le puits de Fontanes reste ouvert, mais ne sert plus qu’à l’aérage et au service.

FORÊT (puits, galerie de La)
Localisation : au nord du puits Ricard.
Étymologie : de la Forêt d’Abilon, nom biblique ou d’une personne qui se nommait ainsi ?
1882 – L’exploitation du Faisceau de Grand’Baume dans le val de la Grand-Combe, dispersée au début dans de nombreuses mines à faible extraction par plans inclinés et petits puits, fut approfondie grâce au puits de la Forêt commencé en cette année et arrêté peu avant 1936.

FOURNIER (Puits)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 99,87 mètres.

GOUFFRE (puits n° 1 du)
Localisation : au Nord-Ouest de La grand-Combe/La Levade
Étymologie : du nom de la montagne du Gouffre
1847-1855 – début de la construction du puits.
1896 (21.02) – un glissement de terrain de plusieurs millions de tonnes de mètres cubes détruisit les installations de ce puits et l’extraction dut être reportée sur les puits les plus proches et particulièrement sur le puits du Ravin.

GOUFFRE (puits n° 2 du)
Localisation :
Étymologie : idem puits du Gouffre n° 1
1935 (août) – ouverture du puits [d’extraction du] Ricard (cote 217 à cote -583) qui couplé au puits d’aérage du puits du Gouffre n°2 (cote 199 à cote – 255) permet d’exploiter deux belles veines d’anthracite, à 770 mètres de profondeur, soit en …
1936 … la région la plus profonde de la Cie des Mines de La Grand-Combe.

GRAND-BAUME (découverte de, faisceau de, veines de)
Localisation : La Levade, quartier NNO de La grand-Combe.
Étymologie : une baume est un terme de géomorphologie, synonyme de : abri sous roche, caverne, grotte.
Les veines du faisceau de Grand-Baume ont été exploitées à la montagne d’Abilon, par des galeries, dans la région de La Levade …
1836 … elles sont remplacées cette année par le puits Mourier sur la rive droite du Gardon, jusqu’en …
1880 et, la production baissant, à partir de …
1848 … par le puits de la Trouche sur la rive gauche.
1990 – ouverture des travaux de la mine découverte de Grand Baume

GRAND CHÂTAIGNIER (Puits du)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 40 mètres.

GRANGIER (puits)
Localisation : commune de Bessèges.
Étymologie : [Grangier est un nom de famille dérivé de grange, ferme, métairie ; a désigné celui qui exploitait une ferme, métairie. source Filae.]
1861 – coup de grisou au puits Grangier, 3 morts.

LADRECHT (panneau de)
Localisation : voir puits Destival.

LALLE (mine de)
Localisation : implanté sur la commune de Bessèges.
Étymologie : [Il semblerait judicieux de le rapprocher de laleu, laleux, ancien surnom de l’homme qui possédait un alleu, un fonds de terre exempt de droits féodaux ; on parlait souvent de « franc-alleu », du francique « alod » : « propriété intégrale. » Source Filae.]
1861 – inondation du fond de la mine de Lalle, 105 morts

LARNAC (puits de)
Localisation : au NNE de Saint Jean de Valériscle.
Étymologie : [Larnac est le nom de cette localité du Gard. Source Filae.]
Dimensions – profondeur : 193,05 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1825 1931 – creusement du puits.

LAROCHEFOUCAULT (puits de)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 32 mètres ? ; diamètre : ? mètres.
1832 – creusement avant cette date.

LASCOUS (Tunnel de Ricard – Lascous)
Localisation : commence à l’arrière des Bureaux (de la) Division (du Puits) Ricard et se termine à la commune du Pradel, lieux dit du Mazel.
Étymologie :
Dimensions – longueur : … kilomètres.
1952 – suite à l’arrêt de l’usine du Mazel, mise en service du tunnel de Lascous reliant directement le puits de Laval aux nouvelles usines du Ricard.

LAVAL (puits n° 1 et n°2 de, mines de)
Localisation : route de Cassagne, commune de Laval–Pradel).
Étymologie : [« Laval » est un nom de famille assez fréquent, représente un nom de plusieurs localités et de hameaux issu du latin « vallis » qui signifie vallée ; aussi nom de domaine situé dans un val. Source Filae.]
1873 – mise en valeur du gisement de Laval par la création d’un nouveau centre d’exploitation qui ne produisit régulièrement qu’à partir de …
1880 … après qu’on eut creusé un travers-bancs à la cote 207 pour sortir le charbon à flanc de montagne, et construit une voie étroite de 1 800 mètres aboutissant au chemin de fer. Plus tard l’approfondissement des travaux amena à creuser des puits pour remonter le charbon au niveau du travers-bancs : c’est la naissance officielle du puits Laval n°1, ensuite puits du Mas Dieu, …
1933 … remplacé par le puits de Laval n° 2 qui en …
1950VIDEO– court métrage sur le puits à partir de 03:43.
1957
 … a produit 156 000 tonnes de charbon.

LUMINIÈRES (mine des, tunnel des, veine des)
Localisation : Au NNE de Champclauson, au vallat (ruisseau) de la Trouche, cote 300.
Étymologie : ?
Dimensions : prolongé par les travers-bancs n°4 et n°5, sa longueur totale était de 3 900 mètres
1932 – année de mise en valeur des veines des Luminières. Négligées jusqu’en …
1933 …elles sont en préparation et …
1936 … fourniront à partir de cette année, un excellent charbon gras dont l’extraction se fera par une galerie à flanc de montagne, débouchant à la cote 300, près du puits de la Fontaine n° 2.
1950VIDEO – court métrage sur le puits à partir de 06:41.
1951 – réalisation de la liaison avec le Puits de La Serre.
1957 – production de 200 000 tonnes de charbon.
1961 – cessation de l’exploitation
1964 – abandon de la Galerie des Luminières
2010 (18.08) – Entrée condamnée de la mine des Luminières en contrebas du puits de la Fontaine n°2 à Champclauson

MAGES (Puis des Mages)
Localisation : commune des Mages
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 60 mètres ; diamètre : 6 mètres.
1870 – date probable du creusement.

MALBOSC (mine de houille de, puits n°1 et n° 2)
Localisation : Commune de Laval -Pradel
Dimensions Malbosc 1 – profondeur : 191,88 mètres ; diamètre : 4 mètres.
Dimensions Malbosc 2 – profondeur : 16,81 mètres ; diamètre : 3 mètres.
– Mine faisant partie de l’ensemble d’industrie extractive des mines de Rochebelle.
1861 – puits de Malbosc 1 et 2 (retour d’air) creusés à partir de cette année avec l’installation d’un siège complet (criblage, lavage) par la Cie houillère de Rochebelle, près de la limite de sa concession
1868 – abandon par suite de venues d’eau trop importantes (pertes du gardon)
1882/85 – reprise du creusement
1897 – nouvel abandon.
1932 – liaison pour exhaure et ventilation avec le quartier Malbosc du siège de Laval,
– établissement d’un important espace de stockage proche de la voie ferrée.
1951 – modernisation de l’espace de stockage.
1953 – agrandissement de l’espace de stockage.
1964 – raccordement au puits des Oules.
1990 – espace de stockage non délaissé, mais très réduit.

MARTIN (Puits)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 48 mètres.

MASCART (puits)
Localisation : Commune de Sainte Cécile d’Andorge 30110 La Grand-Combe
Étymologie : Puits (dit) des Luminières ou puits Mascart, du nom d’un administrateur mort pendant le creusement.
Dimensions – profondeur : 153,01 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1908 – creusement du puits pour l’aérage de la partie nord du gisement exploité par la mine Roux dans la vallée des Luminières.
1927/34 – modernisation et électrification : nouveau ventilateur un peu plus en amont dit du Galonnier et liaison avec les galeries de la mine des Luminières (voir puits de la fontaine 2) .
1945 – mise hors service régulier à la Libération.
1965/71 – exploitation à ciel ouvert des couches des Luminières inférieure et supérieure 1990 – bâtiments (projet de reprise de l’exploitation en découverte)

MAS DIEU (puits du)
Localisation : près de la commune de Laval-Pradel.
Étymologie : du nom du lieu dit « Mas Dieu », étape de l’ancestral chemin de la Regordane qui part de l’île de France, passe par la commune voisine de Portes et se termine à Saint Gilles du Gard. 
1950
– Étude du Houiller du Mas-Dieu  (Réf. Arch. Rochebelle 3D9)
servit à l’aérage – voir puits de Laval n° 1, voir mines de BÉRAUD

MAZEL (Usine de préparation et de transformation du charbon du)
Localisation : commune de Laval, lieux dit du Mazel.
1880 (autour de) – construction d’ateliers de criblage et lavage du charbon par la Cie des Mines de la Grand Combe pour traiter les produits de la mine de Laval à laquelle ils étaient reliés par une voie ferrée dite de Bellière longue de 1500 m (et au puits des Oules n°1 par un tunnel de 300 m …  s’il avait été mis en production.)
1908/23 – développement des installations avec installation d’une gare d’expédition.
1952 – arrêt avec mise en fonctionnement de la galerie de Lascous reliant directement le puits de Laval aux nouvelles usines de Ricard.
1985/86 – en ces années, les ateliers sont toujours en activité sur le site…
1986 – (lors de la fermeture de ceux de Ricard) … afin de recevoir le charbon des mines à ciel ouvert de Grand Baume et Mercoirol.

MERCOIROL (découverte de)
Localisation : au sud ouest de Saint Florent sur Auzonnet
Étymologie : nom de famille de [36 personnes nées en France depuis 1890, dans 5 départements : Ardèche (07) (207), Drôme (26) (7), Paris (75) (5), Tarn (81) (3), Bouches-du-Rhône (13) (2). Source Filae.]
Production : Véritable chantier de travaux publics (terrassement), c’est aussi un ballet de pelles mécaniques, équipées de godets de grandes capacités et de Dumpers, camions géants à roues de 4 mètres de diamètre et pouvant transporter jusqu’à +70 tonnes.
2001 – Fin d’exploitation de la découverte de Mercoirol.

MINETTE (puits de La)
Localisation : La Grand-Combe
1875 (06/09)
– Réf. Rochebelle 3D7, police pour le fonçage du petit puits de la Minette

MOLIERES (puits de)
Localisation : au Sud-Ouest de Saint Ambroix.
Étymologie : [« Molières » est un nom de localités d’origine (Aude, Drôme, Tarn-et-garonne, Lot) ;  issu du latin « mollis » (mou), désignait des terres molles, humides – peut représenter aussi, notamment dans le nord de la France, le latin « molaria », désignant un lieu d’extraction de pierres meulières. Source Filae.] – [Une pierre meulière, ou meulière, est une roche sédimentaire siliceuse (ou roche siliceuse) utilisée jusqu’aux environs des années 1880 pour fabriquer des meules à grains. Source Wikipédia.]
1957 – production de 320 000 tonnes de charbon.

MONTAUD (puits de, colline de)
Localisation : située près de Cendras au Nord-Est d’Alès.
Étymologie : « Montaud » est un nom de localité d’origine (Ariège, Dordogne, Haute-Garonne, Gers, Landes, etc), désigne (un) mont haut. Source Filae.]
1230 – texte mine-témoin.fr { découverte des premiers gisements de terre noire sur la colline de Montaud [qui seront « administrées » par des redevances dues à] Bernard de Soucanton, abbé de l’abbaye Bénédictine de Cendras. Les exploitants étaient pour la plupart des forgerons et des chaufourniers. Travaillé localement, ce charbon se trouvait donc essentiellement destiné aux forges et à la fabrication de la chaux. Les méthodes d’exploitation mises en œuvre étaient alors relativement élémentaires. Soit l’on creusait des galeries (ou fendues) à flancs de coteaux afin de parvenir au gisement visé. Soit encore on creusait des baumes, sortes de petits puits de faible profondeur qui possédaient une tendance assez fâcheuse à se transformer en fondrières en cas de pluies de forte intensité. Une dernière méthode, plus économique et plus rapide, consistait, pour le cas où la couche présentait un affleurement, à « gratter » le charbon directement au sol.}
1832 – creusement avant cette date
Dimensions – Profondeur : 37,85 mètres.

MOULIN (mine du)
Localisation : Laval-Pradel, route de Mercoirol, Lieu dit : Mercoirol
– mine d’antimoine, puis mine de houille du Moulin ou mine de Mercoirol.
2005 – site détruit, présence de vestiges.

MOURIER (puits)
Localisation : rive droite du Gardon,  aux Taillades (Branoux-les-Taillades).
Étymologie : du nom de Raoul Mourrier, l’un des associés des frères Talabot. [« Mourier » est un nom localise dans le Midi et Normandie, issu du latin « morum » mure, ronce, désignant un lieu planté de muriers ; nom de domaine devenu patronyme. Source Filae.]
1841 – « la Mine de houille Mourier faisait partie de l’ensemble d’industrie extractive des mines de la Grand Combe. Travaux commencés en cette année par Talabot frères, Mourier & Cie. Apport à la Cie des Mines de la Grand Combe.
1846 – le puits Mourier a un diamètre de 2 mètres, foncé en cette année
coordonnés X : 733.625, Y : 3215.302, Z : 219.06
1880/1886 – remplacé par les puits des Nonnes n°1 et n°2 et réaffecté à la ventilation.
1918 – fin de l’extraction, liaison avec le puits de Trescol et utilisation pour la ventilation, l’exhaure et l’introduction de remblais jusqu’en 1925
1930 – construction des Cités Mourier, rénovées en 1946
1940 – démantèlement définitif du puits Mourier
1946 – les Cités Mourier sont rénovées
1975 – le puits Mourier était fermé par une dalle de béton
1980 – destruction partielle des Cités Mourier.

MULET (trou du, plan incliné du trou du)
1862 (25/02) – Cie des mines de la Grand-Combe : acte d’achat de terrains nécessaires à l’exécution des travaux des plans inclinés du trou du Mulet et de Champclauson à la Grand-Combe (Réf. Arch. Rochebelle 6D2)

NONNES (puits n°1 et n°2 des, terril des, camps des, caserne des)
Localisation : sur la rive droite du Gardon, au Sud du puits Mourier.
Étymologie : tire son nom d’un couvent de nonnes, établi au milieu du 16e siècle. [« nonne » est un sobriquet ironique, signifiant religieuse. Source Filae.]
Production (lien).
1550 – Le martinet à fer [gros marteau à bascule, longtemps mu par l’énergie hydraulique d’un moulin à eau, et utilisé depuis le Moyen Âge pour des productions industrielles diverses comme la fabrication du papier, du tan, du foulon, du chanvre, le forgeage du fer, le battage du cuivre.] des Nonnes (ses restes sont attestés en 1927.)
1829 : Vente de terrain de Daniel Edouard Michel à la Société d’exploration des mines du
domaine des Nonnes : 1829-1831
1880 – Un puits est ouvert sur Branoux-les-Taillades : le puits des Nonnes.
1910 – Le terril des Nonnes est principalement formé de schistes de Trescol
1918 – Fin de l’exploitation et transformation en camp de prisonniers des Nonnes.
L’endroit deviendra lieu de stockage des débris évacués de l’extraction de la houille, un crassier sera dressé au camp des Nonnes
1924 – Construction de baraquements pour ouvriers algériens.
1930/1 – Anciens carreaux et terril du puits Mourier aplanis et …
1932 … transformés en vélodrome pour des compétitions cyclistes aux Taillades. L’idée en revient à Louis Riquet, comptable aux mines de la Grand-Combe. La première piste, en cendrée, est réalisée par les mineurs eux-mêmes après leurs journées de travail. Remplacement des baraquements par des bâtiments en dur.
1937 (à 1945) Destruction des baraquements et/ou recouverts par le terril.

NOUVEAU (Puits)
Localisation : commune d’Alès (Nord du puits Descours).
Étymologie :
Dimensions – Profondeur : 522 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1904 – début du creusement.
1952 – fin d’exploitation

OULES (puits des) n°1
Localisation : sur le territoire de la commune de Laval-Pradel.
Étymologie : [« Oules », issu du latin « olla », marmite, employé métaphoriquement pour désigner une montagne. Source Filae.]
1889 – creusement du puits n°1, mais cet ouvrage était passé à côté du gisement qui est découvert par des sondages réalisés à partir de 1924.
1913 (25.04) – Calque coupe géologique du puits des Oules (Réf. Rochebelle 3D7)

OULES (puits des) n°2
Localisation : sur le territoire de la commune de Laval-Pradel.
Étymologie : voir puits des Oules n°1.
Dimensions – profondeur : – 650 mètres.
1924 – des sondages indiquent un gisement manqué par le puits des Oules n°1
1947/50 – le puits est foncé durant ces 4 années, sur une profondeur de -650 m utilisant le n°1 pour l’introduction du personnel et du matériel. Tours réfrigérantes.
1950VIDEO – court métrage sur le puits à partir de 03′:15″
1960 – équipement définitif et début de l’exploitation proprement avec l’installation d’une machine d’extraction récupérée lors de la fermeture du puits de Brissac à Robiac.
1962 – Installation d’une 2ème machine récupérée sur le puits Silhol (Molières-sur-Cèze).
1966 (15/01) – Réouverture du quartier Sud des Oules à la suite d’un incendie.
1968 – concentration sur le site de l’extraction de la mine de Laval
1978 – … et sur celle du puits Ricard.
1986 – arrêt du puits. la fermeture définitive du puits n°2 des Oules marque la fin de l’exploitation du charbon dans les Cévennes.
1990 – démantèlement du chevalement principal et des principaux bâtiments (salles des machines) en 1990.1960 : machine Venot à tambour de 850 ch. 1962 : machine C.E.M. à poulie Koepe.
1991 – destruction du puits et réhabilitation du site.

PALMESALADE (Puits de) – Mines de Fer
Localisation : sur la D906 entre l’Affenadou et Portes (4,5 km. : au lieu du pont sur l’Auzonnet.
Étymologie : En novembre 1668, les sieurs de Froidour, Polge et Sinson, inspectant pour le roi le chemin de Regordane, ont noté : « dudit lieu de Pradel nous nous sommes transportez au village de Portes… jusques au pont de Pomme Salade (1)… depuis ledit pont jusques au chasteau dudit lieu de Portes, nous avons monté une montagne… le chemin y est très difficile et très dangereux. »
(1) – « Singulière déformation par un homme du Nord de Paumo Salado (Palmesalade, comm. de Portes), lieu de découverte d’objets antiques. »
Ou : « Palmes Salées » évocation d’une victoire (palmes) romaine difficile (salées, amères) au lieu de l’étroit pont romain dont il subsiste encore des vestiges..
Dimensions – profondeur du puits : 65 mètres.

PANISSIERE (Puits de)
Localisation : au SSE de Mercoirol Bas.
Étymologie :
Dimensions – profondeur ; 575,75 mètres
1960 – creusement du puits.

PARAN (puits)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – il a été l’un des puits les plus profonds du bassin (- 810m).

PÉTASSAS (puits du, galerie du)
Localisation : au Nord de Champclauson. [Nom : mine de houille dite galerie du Pétassas. Commune : Portes – Source Inventaire-Patrimoine…]
Étymologie : du verbe réparer ? (pétasser, en cévenol).
Dimensions – profondeur : 181,44 mètres : diamètre : 4 mètres.
1850 / 1873 – creusement d’un travers-banc à la cote 400
1888 – creusement du puits, en profondeur de la cote 413 à la cote 240.
1933 – après épuisement des parties profondes, le puits a été arrêté et l’exploitation a été reportée en amont de la galerie d’écoulement naturel des eaux, avec sortie des produits par un travers-bans à la cote 400.

PILHES (Puits des)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : … mètres.

PIN (veine du)
Localisation : Montagne Sainte Barbe
Étymologie : du nom de l’un des arbres les plus représentés à La Grand-Combe.
1855 – la veine du Pin est épuisée depuis cette année, mais en :
1936 – la veine de la Montagne Saint-Barbe est toujours exploitée au niveau de la veine du Pin.

PISANI (puits)
Localisation : commune du Martinet (origine du nom.)
Étymologie : [Pisani est un sobriquet. L’origine de ce nom est corse ; son étymologie vient de pisa : pise désigne (une personne) originaire de Pise (Italie). Source Filae.]
1923 – coup de grisou au puits Pisani, bilan 9 morts.
1949 (12/03) – clichés des travaux de dénoyage du puits Pisani (Réf. Arch. Roch. 5L1/P1)
1950 – Recherches s/venues d’eau, par J. Louis ing. civil mines (Réf. Arch.Rochebelle 3D9)

PONTIL (puits n° 1 du, puits n° 1 du, découverte du)
Localisation : lieu dit « Le Pontil » situé sur la D906, entre l’Affenadou et l’Aubarède, commune de Laval-Pradel.
Étymologie : nom de famille de [personnes nées en France depuis 1890, en : Seine-Maritime (76) (10), Aude (11) (8), Meurthe-et-Moselle (54) (3), Lozère (48) (3), Calvados (14) (3). Source Filae.]
1886 – l’exploitation du faisceau de Grand’Baume fit créer ce puits au chevalement en bois (tour carrée à 3 niveaux).

PONTIL (puits du) N° 2
Localisation : lieu dit « Le Pontil », commune de Laval-Pradel.
Étymologie : idem puits n°1 du Pontil.
1888/90 – l’exploitation du faisceau de Grand’Baume fit créer ce puits.
1892 – installation de ventilateurs.
1899 – installation d’une centrale thermoélectrique.
1936 – sert à l’aération du puits Castelnau voisin.
1937 – approfondissement et modernisation.
1950VIDEO – court métrage sur le puits à partir de 02:44.
1958 (18.12) : coup de grisou (article) au puits du Pontil, 9 morts.
1963 – arrêt de l’exploitation, remblaiement et ferraillage des chevalements.
1986 – les bâtiments en maçonnerie ont été détruits et en …
1990 – … par les travaux de la (mine) découverte de Grand Baume.
2001 – Fin d’exploitation de la découverte du Pontil :
2005 – le seul élément actuellement conservé est le château d’eau le plus élevé.

RAVIN (puits du)
Localisation : lieu dit le Ravin
Étymologie : [ravin est un nom topographique qui a du désigner (une) maison située dans un endroit raviné par les eaux. Source Filae.]
1847 à 1855 – foncement et exploitation du puits.
1896 – un glissement de terrain de plusieurs millions de tonnes de mètres cubes détruisit les installations du puits du Gouffre et l’extraction dut être reportée sur les puits les plus proches et particulièrement sur le puits du Ravin.
1936 – le puits est toujours en activité, mais n’extrait qu’un faible tonnage.

RICARD (puits, usine de, vallée de, veine de)
Localisation : Vallée de Ricard, rue des poilus au NNE de La Grand-Combe
Étymologie : du nom de Joseph Ricard, actionnaire de la Société des Mines de la Grand’Combe constituée par acte du 10 mai 1836 et du 27 juillet 1837. [Ricard est une forme normande, picarde et occitane de Richard, nom de personne d’origine germanique Richard, compose de ric qui signifie puissant et hard qui signifie dur, fort. Source Filae.]
Dimensions – profondeur : 799,80 mètres ; diamètre : 5,50 mètres.
1881 (/07/09) – Réf. Rochebelle 3D7 : Résumé du sondage de Ricard.
1896 – la mise en valeur des veines de Ricard, envisagée dès cette année, n’a été réalisée que des années …
1932 à 1935 – année du montage du chevalement de ce puits d’extraction (cote 217 à cote -583) qui couplé au puits d’aérage du puits Gouffre n°2 (cote 199 à cote – 255) permet d’exploiter deux belles veines d’anthracite, à 770 mètres de profondeur, région la plus profonde de la Cie des Mines de La Grand-Combe.
1938 – incendie au puits Ricard, 2 morts.
1948
 – Wikipédia [Lors de la grande grève des mineurs de 1948, des affrontements ont lieu entre grévistes qui occupent le puits Ricard avec un piquet de grève, et la compagnie républicaine de sécurité (CRS) no 161, de Marseille. Le matin du 21 octobre, le carreau de mine est expulsé sur ordre du ministre SOCIALISTE Jules Moch. L’après-midi, une importante manifestation de mineurs pour la réoccupation du puits a lieu. Les affrontements sont extrêmement violents, et les manifestants débordent les CRS qui sont submergés, battus par les mineurs. Refluant, ils sautent ou sont jetés du haut d’un mur de 6 ou 10 mètres de haut. 14 CRS sont gravement blessés, 56 plus légèrement. Aucun coup de feu n’est tiré ce jour-là, et on ne connait pas le bilan des blessés chez les mineurs. Les grévistes occupant le puits Ricard seront finalement évacués à l’aide de blindés.]
1950VIDEO – court métrage sur le puits à partir de 00’05 ».
1959 – puits Ricard + puits des Oules : 1 000 000 de tonnes de charbon produites.
1976 (09) – Grave incident : une surchauffe au fond de la mine entraine un isolement du quartier, soit un arrêt de l’exploitation et oblige au déplacement de 200 mineurs au profit du puits des Oules.
1978
 – la fermeture du puits Ricard annonce la fin de l’exploitation du charbon dans les Cévennes.

ROTHSCHILD (mine de, aussi appelée mine de Velours)
Localisation : La Grand-Combe
Étymologie : de James de Rothshild, financier de la Cie des Mines
1842 – (Réf. Rochebelle 3D5 – plan roulé (10/06/1842 – 05/02/1843 )

ROUX (mine)
Localisation : La haute Levade (chemin de) 14, 14 bis
Étymologie : d’un nom de famille ?
186? – fonctionne en liaison avec le puits de la Trouche.

SAINT ANTOINE (puits)
Localisation : quartier Rochebelle, commune d’Alès.
Étymologie : Fernando Martins de Bulhões, dit « frère Antoine », prêtre franciscain, né en 1195 à Lisbonne, mort le 13 juin 1231 près de Padoue.
Dimensions – profondeur : 47,46 mètres ; diamètre : ? mètres.
1850 – creusé avant cette date.

SAINTE-BARBE (galerie, montagne, travers-bancs, veine)
Localisation : au nord de La Grand-Combe.
Étymologie : du nom de la Sainte protectrice des hommes qui travaillent au contact du feu comme les artificiers, artilleurs, électriciens, mineurs et pompiers. Sa fête est fixée au 4 décembre et donne lieu à des grandes réjouissances qui pouvaient durer plus de 7 jours dans les années 1950. [Barbe … ancien nom de baptême féminin et matronyme, issu du latin « barbara » qui signifie étrangère. Source Filae.]
Veines de la Montagne Sainte Barbe – exploitées depuis le XVe siècle, elles fournissaient un charbon très recherché.
1849 – les veines sont exploitées par galeries, avec un développement rapide à partir de cette année 
1855 – année de l’épuisement des veines.
1902 – Le  travers-bancs de Sainte Barbe (cote 260 à 217) est creusé jusqu’en 1910 : il débouche sur la place du Ricard. La galerie Sainte Barbe voit son creusement entrepris depuis la vallée Ricard à la côte 215 m …
1903 – … puis à la côte 228 m à partir du puits Castenau au Pontil.
1907 – la galerie principale jusqu’au Pontil, longue de 2330 m est terminée. Maçonnée, elle est large de 3,30 m et haute de 2,40 m. Les travaux d’aménagement, gares, recettes, pose des voies, des lignes électriques.., sont réalisés entre 1907 et 1909.
1909 (octobre) – la liaison avec le puits Castelnau est effective.
Peu avant le terminus de Castelnau, un embranchement de 410 m mène au puits du Pontil. Un autre à 500 m de l’entrée menant au puits de la Forêt verra durant la seconde guerre mondiale, sa longueur portée à de 426 m à 1826 m jusqu’au puits de la Fontaine n° 2. Un dernier diverticule desservait l’exploitation du puits Sans Nom. L’ensemble des galeries atteignait ainsi une longueur totale de 4300 m. Durant 50 ans, 25 millions de tonnes de charbon sortiront de la galerie Sainte-Barbe
1936 – la Galerie Sainte-Barbe fait environ 2 km de longueur ; creusée dans le flanc de la montagne, elle est desservie par des locomotives électriques à trolley.

SAINTE-BARBE (puits)
Localisation : ce puits est situé sur la commune de Graissesac (34), mais il rattaché aux Mines de la Grand-Combe (30)
Étymologie : voir Sainte Barbe ci-dessus.
1877 – coup de grisou au puits Sainte-Barbe, 45 morts

SAINT DOMINIQUE (Puits)
Localisation : commune d’Alès.
Étymologie :
Dimensions – Profondeur : 141,59 mètres ; diamètre : ? mètres.

SAINT FLORENT (puits de)
Localisation : commune de Saint Florent (sur Auzonet).
Étymologie : [Florent est un nom de baptême et (un) patronyme représentant le nom latin « florentius », cognomen (prénom) latin assez fréquent, formé sur le participe présent « florens », c’est-à-dire fleurissant. Source Filae.]
Dimensions – profondeur : 656,30 mètres : diamètre : 7,05 mètres.
1946 (02 septembre) – creusement du puits Saint-Florent
1954 (novembre) – la première tonne est extraite du puits
1956 – achèvement du puits.
1957 – ce sont 250 000 tonnes de charbon extraites.
1959 – ce sont 900 000 tonnes de charbon qui sont produites.
1974 (21 octobre) – la dernière tonne de charbon a été extraite du puits.
1975 (25 mai à 12h30) – Signe annonciateur des temps à venir, le puits Saint-Florent, un des plus modernes d’Europe et le plus moderne du bassin cévenol, est dynamité.
Bilan – 20 ans durant, le puits a fourni une grande part de la production des Cévennes.
9 413 000 tonnes furent extraites au total du sous-sol.
1 412 (jusqu’à) mineurs au fond et …
722 (jusqu’à) mineurs en surface.
23 autocars transportaient les mineurs tous les jours.

SAINT GERMAIN (puits)
Localisation : commune de Saint-Jean-du-Pin, arrondissement au nord d’Alès.
Étymologie :
1870 – année de création du puits Saint Germain.
1973 – 20 Août : remblayage du puits.
2017 – il subsiste un chevalement en maçonnerie : Photo

SAINT JEAN de VALÉRISCLE (puits n°1, n°2, n°3, n°4)
Localisation : à Saint-Jean-de-Valériscle
Étymologie : du nom du hameau de Saint Jean. [vient de l’hébreu johannes, signifiant « Dieu accorde ». Source Filae.]
Dimensions : puits n°1 – profondeur : 47 mètres ; diamètre : 4 mètres ; (chevalement en pierre).
Dimensions puits n°2 – profondeur : 180,61 mètres ; diamètre : 4 mètres.
Dimensions puits n°3 – profondeur : mètres 203,65 ; diamètre : Nommé Puits St Michel.
Dimensions puits n°4 – profondeur : 355,58 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1800 – d’abord exploité en affleurements, les veines de Saint Jean ont été atteintes …
1845 … creusement du puits n°1 avec un chevalement en pierre (tour carrée).
1850 – le puits est équipé d’une machine à vapeur.
1870 – creusement du puits n°2.
1875 – creusement du puits n°3.
1880 – l’activité augment très sensiblement avec l’arrivée du PLM, le chemin de fer de l’Auzonnet qui passe tout à côté des puits …
1892 – creusement du puits n°4
1936 … qui furent approfondis et multipliés permettant d’exploiter les encore vierges veines de Molières, connues plus au Nord aux Mines de Bessèges.
– Les stériles ont été transportés sur le terril du Cambonnet au Sud de la commune.

SAINTE MARIE (puits de)
Localisation : rive droite du Gardon, quartier Rochebelle au NNE d’Alès.
Étymologie : du nom de la Vierge Marie (de l’église de Rochebelle ?) [Le nom de baptême popularisé par le culte de la Vierge Marie (qui) fut sans doute à l’origine de ce nom de famille. Sainte Marie, « myriam » en hébreu habitait la bourgade Nazareth en Galilée c’est là que l’archange Gabriel vint lui annoncer qu’elle serait mère du messie attendu par les Juifs ; cette annonciation et les événements qui s’ensuivirent en firent la jeune femme la plus célèbre et la plus vénérée de tous les temps : plus de cent autres saintes et bienheureuses portent le nom de marie. Source Filae.]
Dimensions – Profondeur 528,61 : mètres ; diamètre : 4 mètres.
1878 – premier creusement du puits.
188519011904 – autres forages.
1957 – production de 270 000 tonnes de charbon.
1968 – le site de Rochebelle à Alès est fermé.

SAINT MARTIN DE VALGAGUES (puits n°1, n°1bis, n°1ter dit FAMEL et n°4 de)
Localisation : au Sud de la commune de Saint Martin de Valgalgues,
Dimensions (puits n°1) – profondeur : 426,90 mètres ; diamètre : 4 mètres.
Dimensions (puits n°4) – profondeur : 630,21 mètres ; diamètre : 6 mètres.
1908 – creusement du puits n°1 et exploitation par la société Houillère du Nord d’Alais de charbon de qualité anthracite sous forme de grenettes, de chatilles, de grains et de boulets de marque N, « l’empereur des boulets ».
1912 – dégagement instantané à St-Martin-Valgalgues, 24 morts.
1923 – construction des douches et vestiaires (400 monte-habits)
1929 (29.06) – fonçage du puits n°1ter, dit Puits Pierre FAMEL (voir ci-dessus)
1934 – Fond 324 ouvriers ; Jour 217 ouvriers.
1950 – creusement du puits n°4.

SAINT MICHEL (puits) – cf. puits n°3 de Saint Jean de Valériscles

SAINT PIERRE (Puits)
Localisation : quartier Rochebelle, commune d’Alès.
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 24,23 mètres
1832 – creusé avant cette date.

SANS NOM (puits de, faisceau de)
Localisation : au Nord du puits Ricard sur la départementale qui mène à Portes.
Étymologie : de l’appellation pour le moins curieuse de la rivière du « Sans-Nom » qui coule désormais en canalisation souterraine du Nord au Sud de la Vallée du Ricard.
Faisceau de Sans nom – le charbon de ses des veines est remonté de 80 mètres par un grand plan incliné intérieur aboutissant à un travers-bancs à flan de coteau.
1855 – épuisé depuis cette année, la veine de la Montagne Saint-Barbe sera toujours exploitée à plusieurs reprises jusqu’en …
1897 … au niveau de la veine du Sans-Nom qui contient à cette époque des réserves importantes.
1923 – une nouvelle exploitation avec sortie de charbon par plan incliné y sera active jusqu’après 1936.

SAUVAS (Puits de) N°1, 2.
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur du n°2 : 122 mètres.

SERRE (Puits de La)
Localisation : Nord de Champclauson, concession de Comberedonde.
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 434,85 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1873 – creusement du puits

SILHOL (puits de)
Localisation : situé sur la commune de Molières-sur-Cèze.
Étymologie : – du nom d’Emile Silhol Réf. Acte de société M. de Robiac, Emile Silhol et Auguste Grangier (15/11/1846).
– Silhol est un nom du Sud-Est (qui) signifie : petit seau, surnom de celui qui s’en servait ; aussi nom de lieu : Les Silhols en Ardèche. Source Filae.]
1962 – une machine du puits Silhol est récupérée pour le puits des Oules n°2.
2010 (19.08) – ancien bâtiment sur le carreau du puits Silhol.

SOULT (puits)
Localisation : installé sur la commune d’Alès, quartier Rochebelle.
Étymologie : du nom de l’un des fondateurs de la Société Civile d’Exploration de Mines, constituée à Paris (1927) : Soult, Bérard, Beyckert, Larochefoucauld, Cressac, Vassal …) et de la société civile de Rochebelle et Trélys.
1828 – creusement de la galerie dite Nationale (La Loubière, Alès) et des 2 puits vassal (Saint-Martin) et Soult (Alès).
Dimensions – profondeur : 80 mètres.

SOULT (puits d’AÉRAGE)
Localisation : installé sur la commune d’Alès, quartier Rochebelle.
Étymologie : idem précédent.
Dimensions – profondeur : 15,07 mètres.
1830 – creusement avant cette date.

THÉROND (puits)
Localisation : sur la place centrale de Champclauson, près des bases de la mine de la Corniche de 1837
Étymologie : ce puits tire son nom de monsieur Simon Thérond, actionnaire de la Société des Mines de la Grand’Combe constituée par acte du 10 mai 1836 et du 27 juillet 1837. [Thérond est un patronyme issu du nom de localité d’origine : le Théron, située dans l’Aveyron ; c’est aussi un nom de hameaux que l’on retrouve dans le Lot et le Puy-de-dôme ; il représente une variante du terme pré-latin « turo » qui signifie hauteur et aurait désigné l’habitant d’une maison située sur une colline. Source Filae.]
Dimensions : longueur : 2 300 mètres + embranchement de 1 800 mètres débouchant sur le carreau du Puits de Pétassas. Largeur de la section de la galerie : 4 mètres, double voie et 2 rigoles d’écoulement des eaux.
1841 – 1899 – Ancien bâtiment sur le carreau de la mine Thérond.
2010 (19.10) – Entrée condamnée de la mine Thérond.

TRAVERS (mines de fer du)
Localisation : à Bessèges
Étymologie :
2010 (19.10) – Entrée condamnée de la galerie du Travers.

TREYLIS (puits de)
Localisation :
Étymologie : Treille ?, Trouillas ? (derivé du latin « torculum » qui signifie pressoir.)
1957 – production de 80 000 tonnes de charbon.

TRESCOL (puits de)
Localisation : route vers Champclauson.
Étymologie : Nom de famille de [personnes nées en France depuis 1890, dans plusieurs départements, comme : Gard (30) (68), Lozère (48) (4), Hérault (34) (4), Moselle (57) (3), Paris (75) (1). Et dans des communes comme : Saint-Julien-les-Rosiers (14), Saint-Martin-de-Valgalgues (3). Source Filae.]
1847 et 1855 – années de construction du puits de Trescol.

TROUCHE (mine de la, puits de la)
Localisation : rive gauche du Gardon, rue des Cités de la Trouche à La Grand-Combe.
Étymologie : [Trouche est une variante de troche, nom d’origine toponymique désignant une touffe de tiges sur un même pied ; provin : nom de domaines ou de hameaux ayant engendré un patronyme. Source Filae.]
1758 – « un bail daté de (cette) année nous apprend que les fermiers généraux du prince [de Conti] ont affermé la mine de la Trouche à Dautin père et fils pour la somme de 400 livres et que cette exploitation lui procure un revenu de 200 livres par an… »
1763 « … ils (les Dautin) s’associent un bourgeois d’Alais, Pierre Deleuze qui, après bien des péripéties, intéresse à ses projets quatre habitants de la ville dont un boulanger, pour fonder une société qui tient le marché. Mais tout ce dont traite la société n’excède pas un revenu annuel de 3 900 livres dit l’acte. » Étude, Guy-Roland-Galy, 1969, vol. 80, n°92, p 180.]
1848creusement du puits de la Trouche par la Cie des Mines de La Grand-Combe. Le charbon extrait est amené aux usines de Trescol par une voie ferrée qui utilise le petit pont viaduc et une galerie de liaison.  Le chevalement est constitué d’une tour carrée en pierre.
1860fonctionne seul, puis en liaison avec la mine Roux à la Levade.
1870 – sert d’aération à la liaison entre le puits de la Fontaine n°1 et le carreau de Trescol.
1914 à 1923 – construction des cités ouvrières de la Trouche en remplacement des casernes Larguier (de 1855 environ)
1925 – réarmé pour l’épuisement.
1926 – Le puits est équipé d’une machine électrique de 40 CV.
1946 – remise en service provisoire (nouvelle salle des machines pour moteur électrique) 1949 – mise hors service et arrêt définitif du puits.
1975 (9/19.12) – remblayage avec 800 m3 de déblais.
2011 – les vestiges du chevalement en pierres du puits de la Trouche sont invités à faire partie du patrimoine.

TUBEUF (Puits)
Localisation : commune d’Alès (Nord du puits Descours)
Étymologie : du nom de son fondateur, le marquis de Tubeuf.
Dimensions – Profondeur : 98,70 mètres ; diamètre : 3 mètres.
1776 – début du creusement
1??? – fin d’exploitation

VASSAL (puits)
Localisation : installé sur la commune d’Alès, quartier Rochebelle.
Étymologie : du nom de l’un des fondateurs de la Société Civile d’ Exploration de Mines constituée à Paris (1927) : Vassal, Soult, Bérard, Beyckert, Larochefoucauld, Cressac …) et de la société civile de Rochebelle et Trélys.
1830 – creusement du puits (profondeur 50 m, diamètre 2 X 3)

VARIN (puits)
Localisation : Hameau des Brousses
Étymologie :
2010 (19.08) – Bâtiment des bains-douches du puits Varin.

VELOURS (Mine de, aussi appelée mine Rothschild : voir ce nom)
Localisation : La Grand-Combe (secteur de La Forêt)

VENT – MALETTE (Puits de)
Localisation : quartier Rochebelle, commune d’Alès.
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 31,75 mètres.
1832 – creusé avant cette date.

VERNARÈDE
Localisation : Situé entre Portes et Chambon.
Étymologie :
Dimensions – profondeur : ?? mètres.
1895 – accident aux mines de La Vernarède : me veuve Grivet y perdit son premier mari, tandis que son deuxième mari a été tué aux mines de Courrières (Nord) en 1906 !

VERRERIE
(galerie de la, puits)
Localisation : cette galerie traverse la vallée de Ricard à 30110 La Grand-Combe
Étymologie : du nom de l’usine de verrerie installée à proximité et dont les fours à haute température, sont alimentés au charbon.
1938 – Début de l’exploitation
1981 – Fin de l’exploitation
2010 (19.10) –  Bâtiment de la machine d’extraction du puits de la Verrerie.

***********

ANNEXES

I – Les Centrales électriques

Ces centrales thermiques à vapeur produite par la combustion de charbon, produisent du courant électrique d’une puissance de 5 000 à 30 000 volts. De faible puissance, elles se multiplieront sur tout le territoire pour ensuite, se voir remplacer par des centrales moins nombreuses, mais plus performantes comme la dernière, celle du Fesc (1947-1981).

1895 – groupes électrogènes dispersés en divers sites d’exploitation

1898 – centrale électrique de 600 Kws près du puits de Pétassas

1904 – centrale de La Pise qui montera en puissance jusqu’à 35 000 Kws

1936 – 3 centrales d’une puissance totale de 51 000 Kw

19?? – centrale thermique de Molières-sur-Cèze (30) – Détruite

19?? – centrale thermique de Rochebelle à Alès (30) – Détruite

19?? – centrale thermique du Bousquet d’Orb (30) – Détruite

1947 – centrale du Fesc (vidéo à 07:34) – puissance : 105 000 Kw

1981 – destruction de la centrale du Fesc : 0 Kws

2017 – constat : en France, plus de 50 centrales thermiques détruites !

II – Les Lavoirs

FRUGÈRE (lavoir de la)
1909 – début des activités du lavoir.
1936 – sont traitées 1 200 tonnes de menu, par poste de travail de 8 heures.

MARTINET (atelier de criblage et lavoir du)

MAZEL (atelier de criblage du)
1936 – par poste de travail de 8 heures, sont criblées 200 tonnes de tout-venant

RICARD (atelier de criblage du) relié par chemin de fer au lavoir de la Frugère
1936 – par poste de travail de 8 heures, sont criblées 2 000 t. de tout-venant
1989 (17.11) – Dynamitage du lavoir du Ricard.

SAINT JEAN (atelier de criblage et lavoir de)
1936 – par poste de travail de 8 heures, sont traitées 400 tonnes de tout-venant

TRESCOL (atelier de criblage et lavoir de)
1911 – inauguration d’une importante station de criblage.
1912 – mise en service du lavoir.
1936 – par poste de travail de 8 heures, sont traitées 1 500 tonnes de tout-venant

III – Les Centres d’Agglomération

La PISE (Le centre d’agglomération de) dispose de 11 presses à agglomérer la poussière de charbon – appelée « fines » – à l’aide d’un liant : le « brai » (dérivé du charbon) ou le « bitume » (dérivé de pétrole.)
1935 – 3 presses capables de fabriquer 34 t/h de briquettes (10 kg.)
1936 – 8 presses à roues mouleuses fournissant 70 tonnes/heure de boulets.

IV – Usine à zinc de la Pise.

§

V – Liste de divers puits cévénols (source apphim.fr)

Puits Début Fin
1 Tubeuf 1776 1910 CONCESSION
Rochebelle
2 Vassal 1830 Rochebelle
3 Puits 1,2,3,4,5 1845 1968 Grand-Combe
4 Nonnes 1846 1918 Grand-Combe
6 Ravin 1847 1938 Grand-Combe
7 La Trouche 1848 1949 Grand-Combe
8 Gouffre 1 1850 1896 Grand-Combe
9 De Sans Nom 1850 1917 Grand-Combe
10 Grangier 1850 Robiac et Meyrannes
11 Ste Hortense 1850 1924 Lalle
12 Terret 1850 Lalle
13 Champclauson 1850 1964 Grand-Combe
14 Trescol 1851 1970 Grand-Combe
15 Nord 1856 1928 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
16 Sud 1856 1950 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
17 Robiac 1860 Robiac et Meyrannes
18 Sihol 1863 1966 Robiac et Meyrannes
19 Central 1863 1953 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
20 Varin 1866 1966 Robiac et Meyrannes
21 Saint Germain 1867 1921 Provençal et Saint Germain
22 Brissac 1870 1954 Robiac et Meyrannes
23 Parran 1870 1930 Salles de Gagnières et du Martinet de Gagnières
24 Estampes 1872 Robiac et Meyrannes
25 Serre 1873 1969 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
26 Fontanes 1874 1985 Grand-Combe
27 Sainte Marie 1 1878 1967 Rochebelle
28 Provençal 1878 Provençal et Saint Germain
29 Arbrousset 1879 1973 Trélys et Palmesalade
30 Laval 1 1880 Grand-Combe
31 Descours 1880 1967 Rochebelle
32 Lavernède 1880 1928 Salles de Gagnières et du Martinet de Gagnières
33 Viaduc 1880 1925 Salles de Gagnières et du Martinet de Gagnières
34 Pisani 1881 1959 Trélys et Palmesalade
35 Forêt 1882 1976 Grand-Combe
36 Fontaines 1 1883 Grand-Combe
37 Pétassas 1888 1933 Grand-Combe
38 Pontil 2 1888 1963 Grand-Combe
39 Oules 1 1890 1986 Grand-Combe
40 Fontaines 2 1891 1962 Grand-Combe
41 Castelneau 1896 1966 Grand-Combe
42 Gouffre 2 1900 1985 Grand-Combe
43 Saint Martin 1 1900 Nord d’Alais
44 Saint Martin 1bis 1900 1936 Nord d’Alais
45 Chalmeton 1901 Robiac et Meyrannes
46 Du Malagra 1901 Lalle
47 Galerie Sainte Barbe 1902 1963 Grand-Combe
48 Puits du Mas Dieu 1903 1930 Grand-Combe
49 Nouveau 1904 Rochebelle
50 Mascard 1908 Grand-Combe
51 Couze 1909 Grand-Combe
52 Recherche 1910 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
53 Pereyrol 1916 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
54 Larnac 1925 Grand-Combe
55 Famel 1929 1963 Nord d’Alais
56 Laval 2 1930 1974 Grand-Combe
57 Ricard 1932 1978 Grand-Combe
58 Verrerie 1938 1981 Grand-Combe
59 Destival 1938 1985 Grand-Combe
60 Saint Florent 1946 1974 Grand-Combe
61 Oules 2 1947 1986 Grand-Combe
62 Bastide 1951 Grand-Combe
63 Panissière 1960 1974 Grand-Combe
64 Mages Grand-Combe
65 Felgie Grand-Combe
66 Fournier Grand-Combe
67 Soult Rochebelle
68 larochefoucault Rochebelle
69 Lascours Rochebelle
70 Montaut Rochebelle
71 Saint Antoine Rochebelle
72 St Dominique Rochebelle
73 Saint Pierre Rochebelle
74 Vent Malette Rochebelle
75 Sondage Robiac et Meyrannes
76 Julien Lalle
77 Travers Lalle
78 Forges Lalle
79 Puits 3 1958 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
80 Ouest portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
81 Aérage Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
82 Valadier Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
83 Tom pouce Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
84 Puits 1 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
85 Puits 2 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
86 Auzonnet Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
87 Bertrand Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
88 Bel air Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
89 Thomas Salles de Gagnières et du Martinet de Gagnières
90 Sirodo Salles de Gagnières et du Martinet de Gagnières

Source : apphim.fr

§

Rédaction : G.D. / Mas de la Regordane
Première publication : 25.11.2017
Dernière révision : 01.03.2019

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7 réflexions sur “Histoire des puits de charbon de La Grand-Combe

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