Histoires des rues de La Grand-Combe©

LGC2

Si « l’Histoire des rues de la Grand-Combe© G. Delannoy » (30110) m’était contée, ou si ces dernières pouvaient parler, elles auraient bien des choses à nous dire.

Cliquez sur le nom des voies et obtenez, via Google, la carte et les images du lieu.

N’hésitez pas à partager vos connaissances, en laissant un message : cliquez  ICI.

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A

  • place de l’ABBÉ JEAN ESPAZE

    – Qui était ce prêtre ? On cherche, tout en pouvant affirmer qu’il portait un nom bien cévenol, du Gard (originaire de la commune de Lassale ou celle de Cardet ?)

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  • rue ABBÉ MASSON

    – C’est qu’il y en a des abbés Masson, répertoriés dans les pages de Google ! Qui a une idée duquel il s’agit ? Laissez nous un message en cliquant > ICI.

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  • rue ABBÉ MÉJEAN

    – Cette voie longe le côté Est de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.

    1888 – remplacement des anciens vitraux : un nouveau vitrail représente la bénédiction de l’église primitive de la Frugère – installée dans un ancien atelier de la Cie des Mines – par l’abbé Alexis Méjean, ancien directeur du Collège de Sommières et 1er curé de La Grand-Combe.

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  • rue ABILON FORÊT

    – Quartier de La Forêt, croise la rue des Poilus.

    – 1750 : Le Grand Dictionnaire Historique mentionne « Abilon » ou « Abidon », ville d’Égypte, où l’épine blanche est toujours fleurie. * Athénée, l. XIII.

    – 1782 (13.03) Un document précise : « à La Grand-Combe, les concessions des Mines de Houilles de la Forêt d’ABILON, du MAS-DIEU et celles de TROUILHAS, sont accordées par arrêté du Conseil d’État, au Maréchal de CASTRIE ». [Source]

    – 1891 à 1915 : Total des naissances pour le patronyme ABILON = 1 seule ! Serait-ce notre Abilon propriétaire d’une forêt à La Grand-Combe ? [Filae]

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  • rue des AIRELLES

    – Cette voie relie la Calade de l’Arboux à la rue de la Parrau.

    – L’airelle est un sous-arbrisseau de montagne pouvant atteindre 20 à 50 cm de hauteur. Les airelles possèdent des baies rouges ou noires et ont un goût acidulé, très peu sucré, mais riche en pectine. Appartenant au même genre botanique que les myrtilliers, les airelles rouges et les canneberges. [Académie du fruit et légume]

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  • rue ANATOLE FRANCE

    – Commence rue Sainte Barbe au niveau de l’arrière de l’Église Notre Dame de l’Immaculée Conception et se termine au rond point surmonté d’une petite clède.

    – Rue commerçante, on y trouve du sud au nord : une pharmacie, un magasin d’appareils acoustiques, un bureau de tabac, une fleuriste, la dalle de La Poste, sous les bâtiments de laquelle se trouvait la caserne des pompiers qui depuis a migré rue des Poilus, dans les locaux réaménagés d’une ancienne usine de chaussure les locaux du Parti Socialiste, le Secours Populaire et l’école de musique.

    – Du nom du célèbre écrivain français Anatole Thibault, dit Anatole France (né le 16 avril 1844 à Paris, † 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire.)

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  • rue de l’ANCIENNE ADMINISTRATION

    – Quartier la Forêt, aboutit à la Départementale 128.

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  • chemin de l’ANCIENNE CONDUITE

    – Quartier de Champclauson, débouche et longe la Départementale 286.

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  • ancienne ÉCURIE de GAZAY

    – Quartier de Champclauson.

    – Origine : voir > caserne Gazay

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  • rue de l’ANCIEN PLAN GAZAY

    – Origine : voir > caserne Gazay

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  • rue de l’APÔTRE

    – Débute rue de l’Abbé Méjean, face à la façade Est de l’église NDIC.

    – Cet apôtre du Christ a t-il poussé l’humilité, au point de n’avoir pas transmis son nom à la rue ? 😉

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    A R B O U X

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  • rue des ARBOUSIERS

    – quartier de l’Arboux.

    – L’arbousier est un arbuste remarquable grâce à ses fruits et à ses jolies baies en forme de fraises. Nom : Arbutus unedo – Famille : Ericacées – Type : arbuste – Hauteur : 2 à 5 m – Exposition : ensoleillée et mi-ombre – Sol : ordinaire – Feuillage : persistant – Floraison : août à novembre – Récolte : août à novembre.

  • voie communale de la Calade de l’ARBOUX

    – Voie étroite reliant le chemin de l’Arboux, par des escaliers, la rue Anatole France

    . Cette ruelle n’est pas praticable en voiture (pente, escaliers et étroitesse)

  • chemin de l’ARBOUX

    quartier de l’Arboux.

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  • place de l’ARBOUX

    – relie la rue du Cimetière à la rue Jules Ferry. Parking.

    – n°2 :  Centre Social (et culturel) de la Grand’Combe

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  • rue de l’ARBOUX

  • rue Nouveau Chemin de l’ARBOUX

  • Rue du Vieil ARBOUX

    – relie le chemin de l’Arboux et la rue des Airelles.

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  • rue des ARMOISES

    – L’armoise (Artemisia) est une plante de la famille des Astéracées, originaire plus particulièrement du bassin méditerranéen, dont font partie l’absinthe, l’estragon, qui parfume nos plats, ou le génépi, qui aromatise la célèbre liqueur.

  • chemin de l’ARUM

    – Relie la rue de la Parreau à la rue de l’Arboux.

    – Originaires d’Afrique du Sud où ils poussent au bord des ruisseaux et des pièces d’eau, les arums sont des plantes bulbeuses très racées et élégantes qui fleurissent abondamment. Le plus courant, rustique et facile à cultiver est l’arum d’Ethiopie blanc, aux grandes feuilles vernissées en forme de pointes de flèche, vert foncé. Il peut atteindre 80 cm à 1 m de haut. Les arums fleurissent de mai-juin à septembre.-

  • chemin de l’AUBÉPINE

    – L’aubépine est originaire d’Europe et d’Asie de la famille des Rosaceae. Ce petit arbuste buissonnant et épineux donne des fleurs blanches, roses ou rouges, à la fin du printemps et des petits fruits rouges (les cenelles), comestibles, au début de l’automne. L’aubépine est souvent présente en bordure de bois et dans les haies.

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  • impasse d’AUBIGNAC

    – Quartier de l’Aubignac

    – Origine : voir rue d’Aubignac.

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  • rue d’AUBIGNAC

    – Origine : cf. hameau d’Aubignac (commune de Mialet 30140) situé au SSO à 28,5 km de la Grand Combe (par la D 160), au NN-Est de Mialet.  Ou autre étymologie : lieu où « l’aube s’illumine » + terminaison traditionnelle « ac. » En effet, c’est derrière la colline, de ce lieudit que le soleil se lève (à l’Est) et embrase la Combe.

  • rue Mas d’Aubignac : voir à MAS D’AUBIGNAC

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  • pont d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac et ancien lieu dits ou passait un pont plusieurs fois remanié (pierres de taille, rambardes métalliques, passage à niveau, encagé dans un épais treillis de béton) qui permettait de franchir plusieurs voies du chemin de fer des mines. Il reliait les quartiers du centre ville à ceux de La Pise et de Ribes.

    B

  • impasse BACH

    – quartier de l’Arboux, croise le chemin de la Pinède.

    – Jean-Sébastien ou Johann Sebastian (né à Eisenach, le 21 mars 1685 † à Leipzig le 28 juillet 1750) fut un musicien, organiste, et compositeur allemand ; à la Grand-Combe, tout comme Hector Berlioz, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » pour représenter la musique germanique.

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  • impasse des BAINS

    – Y avait-il là des bains publics ? pour permettre aux grand-combiens de se laver à une époque où à peine 6% des habitants avaient une salle de bain. A partir des années 1925/30, les mineurs purent, au sortir de la mine, se décrasser aux douches des « Lavabos », bâtiment que les mineurs du Nord appellent la « salle des pendus. »

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  • rue des BAINS

    – Idem que l’impasse.

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  • rue BASSE PLATON  – Non, il ne s’agit pas du célèbre philosophe grec, mais d’Hippolyte Platon, géomètre expert des Mines dans les années 1930. Il n’y a qu’une seule rue Hippolyte Platon en France : à La Grand-Combe 😉

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  • rue BASSE du TEMPLE

    Qui peut nous confirmer qu’il y eut, ou il y a un temple (protestant) à cet endroit ? Merci de nous laisser un message en cliquant  ICI

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  • BAYONNET

    – Quartier de Champclauson

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  • rue François BEAU

    – Du nom du directeur général de la Cie des Mines de La Grand-Combe (vers) 1863 ; à ne pas confondre avec Beau-François de la fin du XVIIIᵉ siècle, principal membre des Chauffeurs d’Orgères. En consultant le Monument aux morts de la commune, on constate que deux de ses petits fils sont Morts pour la France.

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  • Villa BÉCHARD

    – voir > rue VILLA BECHARD

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  • chemin du BERBEZIER

    – Du nom du petit ruisseau Berbézier qui coule à Trescol.

    – Berbezier : nom porté dans le Gard et l’Hérault, le nom correspond à l’ancien occitan « berbiguièr » qui désigne un berger.

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  • rond point Francis BERGER

    – du nom d’un élu …

    – Y convergent la rue des Poilus, la rue de la Clède, la rue Anatole France, la rue du Mas Lafont (en sens interdit). Au centre se trouve une clède « éclatée » (pour en montrer l’intérieur).

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  • impasse BERLIOZ

    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962

    – Il s’agit bien d’Hector Berlioz, compositeur, chef d’orchestre, critique musical et homme de lettres français (né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André † le 8 mars 1869 à Paris. A la Grand-Combe, tout comme Sébastien Bach, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » qui ne glorifie pas trop la renommée de la musique française.

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  • rue du BOLINO

    – Quartier de Champclauson

    – Du nom d’une célèbre marque de pâtes italiennes précuites ? des italiens, il y en eut qui virent rejoindre les Mines de La Grand-Combe, mais peut-être s’agit-il plutôt de Bolino, village du centre-est de la Pologne qui dût lui aussi, nous envoyer de courageux mineurs de charbon.

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  • chemin du BOLINO

    – Quartier de Champclauson

    – S’il s’agit 1°/ du village polonais, alors pourquoi avoir dit « du Bolino ». Comme dirait l »oncle » de Boris Vian, dans sa chanson la Valse des Bombes Atomiques : « il y a un problème là d’dans, j’y retourne immédiatement. » Ou 2°/ de François Bolino, propriétaire en 1877 à La Grand-Combe ?

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  • place BOUZAC

    – Au débouché du Pont Soustelle, face à l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.

    – Bouzac, vous avec dit Bouzac ? comme c’est bizarre ! du nom d’un ancien hameau de La Grand-Combe, c’était un petit mamelon de terre qui fut arasé pour réaliser le plateau Bouzac sur lequel vint s’installer la place du même nom.

    1830  – c’est déjà le plateau Bouzac.

    1851 – c’est déjà la place Bouzac.

    1918 (11.11) – devient place de la Victoire, de la 1° guerre mondiale.

    1954 – devient place Jean Jaurès, soit 40 ans après la mort de ce dernier.

    2012 – une rénovation d’envergure remporte en …

    2014 – …. la 3° place au prix national Arturbain.

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  • rue du BRUGAS

    – Débute au pont Soustelle et suit la ligne SNCF jusqu’à la rue du Mas Chazelle.

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  • chemin des BRUYÈRES

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  • rue des BRUYÈRES

    – Quartier de l’Arboux

    C

  • Boulevard Jules CALLON

    – Débute au bld Talabot et se termine rue Pasteur, parallèle à la ligne SNCF.

    – Pierre-Jules Callon (9 décembre 1815 – le 8 juin 1875).

    1846-1866 – Ingénieur et professeur à l’école Polytechnique, il séjourna 20 ans à La Grand-Combe, comme directeur des mines (46/48), ingénieur-conseil (48/63) et administrateur délégué (de 63 à sa mort en 75). Il cumula toutes ces activités avec celles de professeur à École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais qu’il fonda en 1946 et une multitude de postes dans les universités, les mines, les filatures, les chemins de fer …. de France et à l’étranger.

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  • traverse CALLON

    – En l’honneur de Jules Callon : voir ci-dessus, boulevard Jules CALLON

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  • impasse de CALQUIÈRES

    – Étymologie : voir ci-dessous, rue des Calquières.

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  • rue des CALQUIÈRES

    – Étymologie : calquièra – substantif féminin – onomastique : La Calquière ; réservoir d’eau dans lequel les tanneurs font tremper leurs peaux..

  • CAMP des FOUGÈRES

    La fougère est avec le châtaignier, l’un des éléments caractéristique de l’arborescence grand-Combienne. En ce lieu avait été établi l’un des premiers camps (de toiles, comme à l’armée) de travailleurs des mines de charbon de la Grand-Combe.

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  • CAMP de la PLANÈTE

    – Parallèle au dessus de la rue des Poilus au Nord de la ville.

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  • rue de la CANTINE

    Champclauson, départementale 286

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  • rue des CARRIÈRES

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  • rue des CAS DU BALCON

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    C A S E R N E S

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    Les premiers contingents d’ouvriers des mines étaient « logés » dans des bâtiments précaires, ressemblant à s’y méprendre à des casernes militaires. D’abord en bois, puis « en dur », il en reste encore, même si la municipalité s’attache à les faire disparaitre.

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  • caserne du BUREAU

  • caserne de la CANTINE

  • caserne de la CARRIÈRE

  • casernes LARGUIER

    – 1855 (environ) – détruites de 1914 à 1923 et remplacées par les cités ouvrières de la Trouche

  • casernes des Champclauson

    – détruites en 2015

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  • casernes NEUVES – (1900/)

  • caserne DEDIEU

  • caserne DELEUZE

  • caserne de l’ÉCURIE

  • Caserne ÉLISA (1900/détruite)

  • caserne GAZAY

    – Localisation :

    – ? du nom de Jean-Pierre Gazay (1823/†?), propriétaire à Trescol en 1855.

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  • caserne du GOUFFRE (1902/Détruite?)

  • caserne LUCE

  • caserne de NERS ou Deners (-1900/)

  • caserne Neuve (1900/détruite ?)

  • caserne du PRESBYTÈRE

  • caserne PUECH

  • caserne VEYVIALE (1903/)

    FRESSEIX de Veyvialle Barthélémy, 1816/? ing.civil LaTrouche-1848

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  • rue de la CAVE à BRAI

    – Parallèle à la rive gauche du Gardon, débute à l’extrémité de la rue de 11 Novembre 1918 et finit au début de la rue de la Pise.

    – Cette voie est ainsi dénommée, car elle donnait autrefois sur les aires (appelées caves) où l’on stockait le brai, résidu de la distillation des goudrons de houille, utilisé entre autre comme liant dans la fabrication des boulets de charbon.

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  • rue de la CENTRALE

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  • rue des CÈPES

    – Quartier de l’Arboux.

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  • rue des CHÂTAIGNIERS

    – Le châtaignier ou châtaignier commun (castanea sativa Mill.) est un arbre à feuilles caduques de la famille des fagacées. Il produit des fruits : les châtaignes. Lorsqu’il est en nombre sur un territoire délimité, il forme une châtaigneraie. Il fut surnommé dans certaines régions de la Méditerranée « arbre à pain« .

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  • chemin de CHAMPCLAUSON à PORTES

    – Quartier Champclauson.

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  • rue CHÂTEAU

    – Quartier de La Levade

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  • chemin du CHÊNE

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  • rue des CHÊNES VERTS

  • rue du CHÈVREFEUILLE

  • chemin Bas du CIMETIÈRE

  • chemin Haut du CIMETIÈRE

  • rue du CIMETIÈRE

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    C I T É E S

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  • rue des CITÉS CARRIÈRE

    – quartier de Champclauson

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  • rue des CITÉS FORÊT

    – quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Foret.

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  • rue CITÉ des PELOUSES

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  • rue des CITÉS de RIBES

    1914 – début de la construction des cités de Ribes

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  • chemin des CITÉS d’URGENCE

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  • rue des CITÉS de la TROUCHE

    – quartier de La Levade

    1914 à 1923 – construction des cités ouvrières de la Trouche en remplacement des casernes Larguier dâtant de 1855 environ.

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  • rue de la CLÈDE

    – le mot clède est la francisation de l’occitan « cleda » et désigne une claie. C’est par une métonymie qu’il désigne, dans les mas cévenols, un petit bâtiment annexe servant autrefois à sécher les châtaignes. [Wikipédia].

    1955 – Cette rue avait un aspect sale, plutôt repoussant et misérable.

    Depuis, elle a trouvée une nouvelle jeunesse ; à l’extrémité Nord de cette rue, un rond point sur lequel trône une reproduction « éclatée » d’une clède traditionelle.

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  • rue de la Basse CLÈDE

    – au sens premier, le mot clède, est la francisation de l’occitan « cleda » soit en français une claie. Dans les mas cévenols, ce mot désigne un petit bâtiment en annexe servant autrefois à sécher les châtaignes.

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  • rue de la CORNICHE

    – Quartier de Champclauson, rejoint le chemin et la rue Bolino.

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  • rue COURTE

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  • rue de la CROIX … (… DE TRESCOL 1901)

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  • rue de la CURE

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  • rue des CYPRÈS

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    D

  • rue de la DÉCOUVERTE

    – Quartier de Champclauson

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  • chemin DÉPARTEMENTAL 128

    – Débute rue des poilus, rue des Citées Sainte Barbe,

    et longe la rivière du Sans Nom en direction du Pradel.

  • chemin DÉPARTEMENTAL 154

    – De Branoux-les-Taillades au col de la Baraque.

  • chemin DÉPARTEMENTAL 286

    – Le PAILLET D286, vers le quartier de Champclauson

  • chemin DÉPARTEMENTAL 297

    – Voie parallèle à la rue du Dépôt à Laval.

  • route DÉPARTEMENTALE 728

    – Quartier de La Levade, voie débutant rue Jules Guesde.

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  • rue du DÉPÔT

    – Voie parallèle à la rue de La Grand-Combe à Laval D.297

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  • montée du DISPENSAIRE

    – Quartier de Champclauson

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  • rue du DISPENSAIRE

    – Quartier de Champclauson

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  • rue Ferdinand DURAND

    E

  • rue de l’ÉCOLE PUBLIQUE

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  • rue des ÉCOLES

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  • rue de l’ÉCUREUIL

    – Hameau forestier du Ravin

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  • rue des ÉGLANTIERS

    – Quartier de Ribes.

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  • place de l’ÉGLISE

    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église de Champclauson.

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  • rue de l’ÉGLISE

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  • l’ENFER

    Quartier de Champclauson, voie parallèle à la piste d’envol de l’aérodrome de La Grand-Combe-Champclauson

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  • rue de l’ESCALIER

    F

  • rue du FESC

    – Du nom de la centrale thermique à charbon qui produisit de l’électricité de 1947 à 1981, date de sa destruction.

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  • rue de la FAïSSE

    – Parallèle à la rue du Gouffre à la sortie de la ville en direction de La Levade.

    – Étymologie : une « faïsse » ou « faysse », [ ou encore bancaou, restanque] désigne la terrasse ou gradin de culture, bande de terre soutenue par un mur en pierre sèche : le paret. Ces terrasses rendaient possibles les cultures là où elles ne l’étaient pas, en utilisant cette technique des paliers horizontaux soutenus par des murets.

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  • Rue Jules FERRY

    – débouche sur la rue Anatole France.

    – homme politique français, Jules Ferry (5.04.1832, Saint-Dié † 17.03.1893, Paris.)

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  • avenue Marcel FEYDÉDIÉ

    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hippolyte Platon.

    – Peintre grand-combien, président de 1947 à 1982 de l’association l’Essor Provençal et auteur en juin 1957 du blason de la Grand-Combe : de sinople (vert) au pairle cousu de sable, chargé, en chef, de deux pics affrontés et en pointe, d’une lanterne de mineur, le tout d’or, et accompagné de trois châteaux du même ouverts et ajourés aussi de sable.

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  • avenue des FLEURS

    – Voie parallèle au quai du 11 Novembre 1918.

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  • chemin des FOSSÉS

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  • rue des FOSSÉS

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  • rue des FOUGÈRES

    – Quartier de la Forêt, débouche sur la rue du Murier.

    – La fougère, en latin « filicaria », est une plante résistante qui se développe généralement en forêt. Elle se plait aussi en pot pour décorer les balcons ou terrasses. La fougère se distingue par ses feuilles verdoyantes et élégantes. Il en existe de nombreuses variétés comme l’Adiantum, le Davallia, le Phyllitis ou le Athyrium.

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  • rue de la FRUGÈRE

    – Vallée du Ricard, parallèle à la rue de la Clède et à la rue des Poilus.

    – Étymologie : Graphies anciennes : Frodegarius, 937 et Frotgeriarum 1272.

    Frugère est un nom de famille d’origine toponymique que l’on retrouve avec Frugères-les-mines (bassin minier de Brassac en Haute-Loire) ; comme patronyme, a désigné l’originaire de cette localité : un Frugérois (ou une Frugéroises) serait -il venu s’employer aux mines de La Grand-Combe ?

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  • rue Victor FUMAT – (Liste des ingénieurs)

    1864 – Arrivée à la Grand-Combe de Victor Fumat (1842 † 1907), ingénieur inventeur d’une lampe de mineur qui porte son nom. Il fut chef d’exploitation de la Compagnie des Mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.

    . Rue qui prolonge la rue des Poilus à la sortie Nord de la ville, en direction du quartier de la Forêt.

    G

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  • passage du GARDON

    – Voie reliant la rue du Riste au quai du 11 Novembre 1918.

    . Du nom de la rivière qui sépare la ville des Salles du Gardon.

  • place GAZAY

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  • plan GAZAY

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  • rue des GENÊTS

    – Quartier de l’Arboux

    – Le genêt est un classique des campagnes, sous sa forme « cytisus scoparius » (dit genêt à balais). C’est un arbrisseau de 1 à 2 m de haut que l’on rencontre un peu partout en France, dans les landes, les bois et les lieux incultes des terrains siliceux.

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  • rue du GOUFFRE

    – Voie prolongeant le boulevard Jules Callon en direction de La Levade.

    – Du nom de la Montagne (et du puits) du Gouffre.

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  • impasse GOUNOD

    – Du nom du compositeur de musique français Charles Gounod (né le 17 juin 1818 à Paris, † le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud.)

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  • rue des GUÉRILLEROS ESPAGNOLS

    – De guérillero espagnol, terme générique désignant un combattant espagnol qui, après s’être battu en Espagne dans les rangs républicains contre les soldats de Franco lors la guerre d’Espagne (1936-1939), s’est réfugié en France.

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  • Rue Jules GUESDE

    – Quartier de La Levade

    – Homme politique français.†

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  • H

  • rue HAENDEL

    – Voie débouchant sur le chemin de la Pinède.

    – Georg Friedrich Haendel ou Händel est un compositeur allemand, devenu sujet anglais, né le 23 février 1685 à Halle-sur-Saale, † le 14 avril 1759 à Westminster.

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  • chemin de la HAUTE LEVADE

    – Quartier de La Levade débute rue Jules Guesde et finit à la D.728

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    H.L.M.

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  • chemin des H.L.M.

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  • H.L.M. de l’ARBOUX

    du nom de la colline de l’Arboux sur laquelle ont été construits dans les années 50/60 les HLM actuels.

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  • HLM des PERVENCHES

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  • HLM des PELOUSES

  • HLM La PINÈDE

  • HLM de RIBES

    – Quartier de Ribes.

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  • place Victor HUGO

  • rue Victor HUGO

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    J

  • impasse des JARDINS

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  • place Jean JAURES

    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.

    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.

    (année 1950 vidéo à 08′:48″)

    – au n°2, le Collège Léo Larguier.

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  • Square JEAN MACÉ

    – Jean François Macé, (né le 22 août 1815 à Paris, † 13 décembre 1894 à Monthiers), est un pédagogue, enseignant, journaliste et homme politique français.

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  • Rue JEANNE D’ARC

    – Quartier de Ribes

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    L

  • rue des LAVOIRS

    – Voie débutant rue Anatole France et longe La Poste.

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  • rue LAPAROT > voir rue de la PARREAU

  • rue Enclos Lasserre  > voir rue des Poilus

  • rue LEPIC

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    M

  • boulevard du 8 MAI 1945

    – S’initie à la rue Maisons Vieilles, croise la rue du Mas Chazelles, la rue Citée des Pelouses, la rue des Prés, la rue des Pelouses, la rue Mas Chapon, la rue des Peupliers et aboutit au quai du 11 Novembre 1918.

    – date de l’armistice de la guerre de 1939-1945

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  • rue MAISONS VIEILLES

    – Voie coupée par l’impasse des Jardins, la rue de la Villa Béchard, le boulevard du 8 Mais 1945 et le quai du 11 Novembre 1918.

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  • place Baptiste MARCET
    – Relie la rue Pasteur par un rond point et la rue du Gouffre.

    – Du nom du fondateur la Fédération Nationale des Mutilés du Travail. Né le 20.10.1883 au Puy en Velay, orphelin élevé à Allègre par son oncle., il devient apprenti maréchal-ferrant et fréquente les centrales syndicales de Paris. Non-violent, il fait voter des lois au bénéfice des mutilés du travail, † 1964 à Allègre.

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  • avenue du 19 MARS 1962

    – Quartier de l’Arboux, croise la rue du Mas Lafont et rejoint la rue des Poilus au niveau du n° 45.

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  • rue du MARRONNIER

    – Quartier de Ribes.

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  • rue du Mas d’AUBIGNAC

    – Rue en forte pente débutant à la rue de la Pise (quartier Aubignac), croise l’impasse des Oliviers, la rue des Oliviers, la rue des Violettes et se termine à l’intersection du chemin de Saint Andéol et de la rue du Ruisseau.

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  • rue MAS CHABROL

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  • impasse MAS CHAPON

    – Voie débutant rue du Mas Chapon.

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  • rue MAS CHAPON

    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.

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  • rue MAS CHAZELLES

    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.

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  • rue MAS LAFONT

    – Surplombe la vallée Ricard, parallèlement à la rue des Poilus ; en sens unique.

    – Au n°2 : Mas de la Régordane, maison de Maître de 1850, à rejoindre en tournant à gauche, au niveau de la Maison des Métiers Anciens, 45 rue des Poilus, D 128. Puis aller au bout de l’avenue du 19 MARS 1962 et tourner à gauche.

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  • rue MAS PAILLASSIER

    Le Paillassier est un lieux dit, situé en Lozère à 18 km de La Grand Combe (via N106, D154 et D532), sur la commune de Saint-Martin-de-Boubaux (48160), à une altitude de 617 m.

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  • MAS ROUMESTAN (1897/détruit?)

  • place MATHIEU LACROIX

    – Poète occitan, Mathieu Lacroix. lou Troubaïré Massoùn (1819 Nîmes † 1864). Enfant naturel d’une pauvre couturière, son buste orne l’une des places de la ville.

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  • rue du MAZEL

    – Quartier de Champclauson.

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  • place du MAZEL

    – Quartier de Champclauson.

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  • square MENDES FRANCE

    – Pierre Mendès France, surnommé PMF, (né le 11 janvier 1907 à Paris, † 18 octobre 1982 à 75 ans à Paris), est un homme d’État français.

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  • impasse MERMEJEAN

  • rue MERMEJEAN

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  • avenue des MINEURS et des PLACIÈRES

    – Quartier de Ribes : le 01.12.2019, la rue des Mineurs a été rebaptisée : rue des Mineurs et des Placières, en hommage aux femmes trieuses de charbon sur les « carreaux » (places) de La Grand-Combe [article du Midi Libre].

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  • rue Frédéric MISTRAL

    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hipollyte Platon, côté opposé à la ligne SNCF.

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  • square François MITTERRAND

    – Président socialiste de la république française ; né le 26 octobre 1916, à Jarnac, † 8 janvier 1996, à Paris.

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  • chemin de la MONTAGNE BERNARD

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  • rue MONTAGNE BERNARD

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  • rue Raoul MOURIER   

    – Du nom de l’un des associés des frères Talabot, il a donné son nom au Puits Mourier qui était situé sur la rive droite du Gardon, à Branoux-les-Taillades.

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  • rue du MURIER

    – Quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Forêt.

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    N

  • rue NATIONALE

    Quartier de Champclauson

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    O

  • rue des OLIVIERS

    – 2° voie à droite, en montant la rue du Mas d’Aubignac.

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  • impasse des OLIVIERS

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    P

  • Le PAILLET D286

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  • rue du PAILLET

    – Hameau forestier du Ravin

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  • rue de la PAIX

    – Relie la rue de la Clède au boulevard Talabot au niveau de la gare de Pise.

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  • rue de la PARREAU (rue Laparot)

    – Voie débouchant sur la rue Anatole France.

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  • rue du PASSAGE

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  • rue du Passage à NIVEAU

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  • Passage de la TREILLE

    – Voie reliant la rue du Riste au passage du Gardon.

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  • Passage des PUITS

    – Impasse débutant à la rue du Riste.

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  • rue PASTEUR

    – Voie débutant à l’église NDIC et se terminant boulevard Jules Callon.

    . Rue commerçante et d’écoles colle le Lycée Pasteur.

  • impasse des PELOUSES

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  • rue des PELOUSES

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  • La Pension

    – Petite voie du quartier de Champclauson, au NNE des anciennes écuries de Gazay.

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  • rue des PERVENCHES

  • rue des PEUPLIERS

  • place Roger PEYRIC

    – « place de Ribes, située entre l’AFPA et le local boulistes. »

    – en « hommage à Monsieur Roger PEYRIC, ancien membre du Conseil Municipal »

    Adopté à l’unanimité (Cf. n°IX du PV du Conseil Municipal du Je 26.012012.)

  • chemin de PIERREDON

    – quartier de La Levade

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  • chemin de la PINÈDE

    – Quartier de l’Arboux.

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  • rue de la PINEDE

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  • chemin des PINS

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  • rue de La PISE

    – Voie située en contrebas du quartier de Ribes.

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  • zone industrielle de La PISE OUEST

  • chemin du PLANAS

  • place du PLANAS

  • rue de la PLANÈTE

    – débute sur la rue du 19 Mars 1962 au niveau de la rue du Mas Lafont et aboutit au 45, rue des Poilus, entre le musée de la Mine et le musée des Outils Anciens.

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  • rue des PLATANES

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  • rue Hippolyte PLATON

    – du nom du expert géomètre en chef de la Cie de Mines de La Grand-Combe.

    PLATON : 1825/†?, service certain de : 1857/1886

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rue des POILUS

Situation  : au Nord de la ville, dans la vallée du Ricard et menant au puits (classé monument historique) du même nom. Débute au rond point Francis BERGER et prolongée au Nord par la rue Victor FUMAT.

Historique : d’abord rue de la Verrerie (cf. puits de la Verrerie) du fait d’une ancienne verrerie qui fonctionnait au charbon. Puis en 1938, sous le mandat communal de monsieur Soustelle, fut nommé : rue « Enclos Lasserre » du nom d’une famille de gros propriétaires dont certains de ses membres jouaient d’une part au Casino de Monté-Carlo et en même temps n’hésitaient pas à financer les grèves ouvrières. A meilleure explication, nous supposons que c’est l’un de leurs ancêtres qui fit construire vers 1850 l’actuel « Mas de la Regordane »(2017), appelé successivement « Mas Lasserre », puis « Villa de la Verrerie » et clin d’oeil de l’histoire : en 1967 « Maison Serre », du patronyme de François Serre, commerçant en meubles, très estimé à la Grand-Combe.

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Que d’eau à la Grand-Combe

RuisseauChampclausonRTrescol
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Le Gardon (dit d’Alès) est bien sûr la rivière la plus connue de la commune de La Grand-Combe. Déjà qu’il a du mal à couler toute l’année, il n’existerait pas sans d’innombrables petites rivières discrètes, mais qui savent se manifester ici et là, et notamment lors des fameux épisodes cévenols.

ARTICLE 1

La prévention contre les épisodes cévenols est nécessaire

Alors que la canicule ne s’arrête pas de sévir à l’approche de la mi-septembre, les prévisionnistes météorologiques du plateau de Bouzac, n’en présagent rien de bon. « Après la sécheresse, cela va être le déluge, comme l’an dernier. » En effet, septembre et octobre sont les deux mois d’automne durant lesquels, et par tradition, les épisodes cévenols sont les plus marqués. Chacun garde en mémoire les dégâts causés l’an dernier à la mi-septembre, à la Tour, au Pradel, au Mas Dieu, mais aussi à La Grand-Combe et notamment dans la partie inférieure de la vallée Ricard. Une vague avait déferlé vers les Tuileries et avait inondé tout le secteur entre le pont et le parapet du Gardon. Rien de plus normal alors, côté municipal, que l’on s’intéresse de très près à divers points dits sensibles, afin de ne pas revivre cela.

Les ruisseaux sont nettoyés pour éviter tout encombrement

C’est ainsi qu’au début de l’été, les deux entrées d[u] ruisseau Sans Nom et [du ruisseau] de la Forêt, ont été curées par l’entreprise Jouvert. Débarrassés des embâcles formés devant les énormes grilles, mais aussi de centaines de m3 de terre et de rochers, l’écoulement des flots même par fortes précipitations, en sera facilité. D’autant que le ruisseau Grand-Combe [autre appellation du ruisseau Sans Nom, dans sa partie canalisée – NDLE], qui collecte les deux et traverse en souterrain sur plus d’un kilomètre la vallée Ricard, a été lui aussi contrôlé et à la sortie considéré comme “propre”, par les autorités compétentes. Il en est de même à Trescol, pour le ruisseau le Berbezier.

Le secteur des Tuileries, dans une cuvette, reste donc toujours le plus délicat. Pour éviter que la rue se retrouve à nouveau sous un mètre d’eau, les services techniques ont fait réaliser à la sortie du pont S.N.C.F., un trou séparant la rue et le ruisseau Grand-Combe. Des travaux confiés à l’entreprise Colas. « Il s’agit-là d’une surverse qui en cas de grosses pluies et de la montée des eaux, va absorber le surplus que les avaloirs n’auront pas pu engloutir », ont confié Christian Brun, l’adjoint aux travaux et Thierry Arnoux, le conducteur de travaux de Colas. D’autre part, une opération de contrôle des avaloirs sur la cité, est sur le point d’être achevée.

ARTICLE 2

À Champclauson, des nouvelles rassurantes du ruisseau couvert

https://www.youtube.com/watch?v=kLIW_1tvTPE
Vidéo 6′:00″ – 
Ruisseau couvert de La Grand-Combe – « Spéléo Secours Français »

Au fil des ans, des décennies même, cela est devenu une préoccupation majeure pour la municipalité de La Grand-Combe.

Selon le premier magistrat, « il convient certes de s’occuper de ce qu’il y a au-dessus, mais désormais de ce que l’on appelle les ruisseaux couverts, héritage des ex-Houillères. Et ceux existant dans la cité minière, se comptent en kilomètres. » Voici deux années, une expédition (composée d’une dizaine de personnes, parmi lesquelles, des élus, des pompiers, des spéléos) s’était aventurée dans le ruisseau Grand-Combe [autre appellation du ruisseau Sans Nom, dans sa partie canalisée], traversant de part en part la vallée Ricard.

Il convenait de contrôler si le lit du ruisseau [Grand-Combe] n’était pas encombré, ni ses immenses voûtes. Un bon kilomètre à crapahuter et à gravir des cascades, dans des immenses salles de dix mètres de hauteur. La délégation était remontée en surface ravie de ce qu’elle avait découvert et, qui plus est, avait donné des nouvelles rassurantes de l’état du tunnel en général. On sait également que celui de Trescol dans lequel s’engouffre le [ruisseau] Berbezier, avait été débarrassé de ses milliers de tonnes de schistes émanant des crassiers, autres inquiétants vestiges miniers.

Une partie de la voûte effondrée en 2015

Le crassier, très instable, est sans cesse rongé et tous ces schistes arrachés lors des fortes pluies, sont précipités dans le tunnel. Enfin, il restait … [le ruisseau de] Champclauson, sans doute le plus préoccupant. L’an dernier, une partie de la voûte dans sa partie inférieure, côté sud, s’était subitement abattue, risquant de boucher l’écoulement des eaux. Fort heureusement, la forte déclivité à la sortie du ruisseau et l’immensité de la galerie souterraine, avaient minimisé les risques.

Une sortie en mauvais état

La visite de lundi par une délégation composée de pompiers, de spéléos…, de Jean-Jacques Viala, des services techniques et à laquelle s’était joint le géologue Alésien Michel Wienen, avait été programmée depuis longtemps. Il convenait de choisir une période où le débit du ruisseau souterrain ne devait pas gêner la progression du groupe dans les anciens ouvrages miniers, à partir de la Galerie Thérond.

Là encore, trois bonnes heures de visite, à inspecter les lieux pour le moins sinistres sous la gare de la Forêt fossile, de Mécanique Vivante, du pont et du cirque Vost, pour déboucher au grand air, sans avoir rencontré de sérieuses difficultés. « Si ce n’est le contournement d’un immense gourg et le fait d’avoir dû escalader une cascade glissante », a signalé Jean-Jacques Viala. Pour le reste, hormis la sortie en très mauvais état, les anciens ouvrages résistent au temps. »

ARTICLE 3

Les ruisseaux et rivières, à (ou proche de) la Grand-Combe

  • Le ruisseau de l’Arboux :
    ruisseau situé près de l’actuel cimetière. A fourni les pierres de grès de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception de la Grand-Combe.
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  • Le ruisseau de Bellière :
    coule de Laval-Pradel à la rivière (rive gauche) du Gardon (dit d’Alès) au niveau des terres de l’Habitarelle.

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  • Le ruisseau Berbézier :
    coule de Trescol à la rivière (rive gauche) du Gardon (dit d’Alès).
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  • Le ruisseau Blanc :
    coule parallèlement à  la D 906, de Laval à Saint Martin de Valgagues.
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  • le ruisseau de Bremo :
    sépare les communes des Salles du Gardon et de Branoux, se jette dans le Gardon (rive droite).
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  • Le ruisseau de Broussous :
    coupe la D 453 au NNE de Portes et se jette dans le Luech au niveau de la jonction de la D 243a et de la D 29.
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  • Le ruisseau de Champclauson :
    quartier Champclauson.
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  • La rivière du Gardon d’Alès :
    Coule du Nord au Sud de La Grand-Combe rivière de 2ème catégorie – Blancs, Carnassiers, Lieu.
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  • Le ruisseau Grand-Combe :
    prolongement canalisé du ruisseau Sans Nom à l’entrée de la Vallée Ricard jusqu’au Gardon (rive gauche).
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  • Le ruisseau des Luminières :
    cité dans le livre : Le Puits Sans-Nom de Mireille Pluchard.
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  • Le ruisseau du Nayzadou :
    coule des hauteurs de Branoux et se jette dans le Gardon (rive droite).
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  • Le ruisseau de Sans Nom :
    coule de l’Ouest du Pradel à l’entrée de la Vallée Ricard (où il est canalisé et porte le nom de ruisseau Grand-Combe.)
    .
  • Le ruisseau de la Trouche :
    rue des Cités de la Trouche, près de l’ancien puits de la Trouche.
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…. et plein d’autres ruisseaux dans les alentours de la Grand-Combe.

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Source article 1 : Le Midi Libre, du 10.09.2016

Source article 2 : Le Midi Libre, du 10.11.2016
Photo : Ruisseau souterrain, Le Berbezier à Trescol (Crédit DR)

Vidéo insérée en tête de l’article 2
Réalisée par : « Spéléo Secours Français »
Publié par : BORIE alain
Ajoutée sur Youtube le : 5 octobre 2017

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Commentaires et tableau du blog : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.11.2017
Dernière mise à jour : 15.03.2019