Livres et écrits sur La Grand-Combe

1/ La Grand-Combe en Cévennes : mines et mineurs du canton

La Grand-Combe en Cévennes : mines et mineurs du canton

Cet ouvrage est la suite – et le complément – de La Grand-Combe en Cévennes, jadis canton de gueules noires…, paru en 1989, un document qui a connu plus qu’un succès d’estime ; mais dans le présent livre, les coauteurs ont voulu privilégier surtout le travail, la peine, des mineurs d’un canton qui leur est cher et dont la récession économique, due à l’arrêt de l’exploitation au fond, les a émus.

Cette étude, à la fois économique et sociologique, qui n’est certes pas exhaustive, se présente comme une sorte de triptyque.
– Dans le premier volet est évoqué le travail, durant près d’un siècle et demi, des gueules noires dans les mines et le trajet du charbon depuis son extraction dans les chantiers ou les tailles jusqu’à sa commercialisation ;
– dans le second, est présentée l’exploitation des découvertes, le travail des tractoristes et conducteurs d’engins bien différent de celui de leurs aînés, et les problèmes (emploi, environnement) qu’elle pose ;
– le dernier volet est consacré à la mort des puits à la fin des installations du jour, aux friches industrielles et aux perspectives d’avenir pour ce canton cévenol.

Ce livre est une étude objective, écrite très simplement par trois complices qui connaissent bien ce dont ils parlent : non seulement ils sont nés, de parents gueules noires, dans ce pays ; mais ils ont eux-mêmes œuvré dans les mines : durant de nombreuses années pour deux d’entre eux, pendant une dizaine de mois pour le troisième. Et ils ont suivi, avec beaucoup d’intérêt, mêlé de crêve-coeur (et de nostalgie), tout ce qui s’est passé, à La Grand-Combe et dans son canton, depuis près de trente ans.

Comme La Grand-Combe en Cévennes…, ce livre d’une amitié et une mémoire par 14 images est enrichi de plus de 140 documents iconographiques : cartes et plans, cartes postales anciennes et photos récentes. Il porte témoignage et permet de mieux connaître et, partant, d’aimer, une terre et des hommes qui ont fait si longtemps, par leur travail, leur sueur et leur peur, la prospérité de plusieurs cantons de la Cévenne, des Cévennes. Région : Languedoc-Roussillon / France

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2/ L’exploitation des houillères en Languedoc
et le marché du charbon au XVIIIe siècle

ConcTubeuf

Auteur : Guy-Roland Galy
Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale – Année 1969 – Volume 81 – Numéro 92 pp. 163-195

SOURCE et LECTURE DES PAGES > cliquez sur le lien : www.persee.fr

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3/ LES VISAGES ET LES VOIX de Patrick LAUPIN

Les Visages et les Voix : Le Chemin de la Grand-Combe par Laupin

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Il est des livres qui traversent les années et trouvent toujours leurs lecteurs, contrairement à de nombreux autres qui, au bout de six mois, quittent définitivement l’étal des libraires, bien qu’on en ait abondamment parlé dans les journaux à la mode. L’ouvrage de Patrick Laupin, Les Visages et les Voix, appartient à la première catégorie. Sa première édition, chez Cadex, remonte à 1991, elle fut suivie d’une deuxième chez Comp’Act en 2001 et en voici la troisième chez un nouvel éditeur, La Rumeur Libre, qui se distingue par son exigence…

Patrick Laupin est issu d’une famille de mineurs du bassin houiller des Cévennes. Il a passé une bonne partie de son enfance dans ce milieu, il en a conservé des souvenirs très vifs et, à l’heure de la fermeture des puits et ensuite, il revient sans cesse sur les lieux. Au-delà des souvenirs d’enfance dans lesquels se mêlent les êtres et les paysages, c’est l’enfouissement d’un groupe ouvrier dans l’oubli par le biais de la destruction de leur outil de travail qui se dit dans ce beau livre souvent émouvant, mais toujours d’une grande rigueur intellectuelle.

Et c’est une ode à la classe ouvrière qu’écrit Patrick Laupin : calmement, avec une pudeur jamais prise en défaut, avec un respect de chaque instant…, à l’opposé de la condescendance de certains politiciens qui se penchent sur la France d’en-bas ou du mépris d’autres qui s’apitoient hypocritement sur les travailleurs qui se lèvent tôt. La démagogie est totalement absente de ces pages: Patrick Laupin n’attend rien de ces hommes et de ces femmes dont il parle, car il leur doit déjà tout: “J’ai toujours éprouvé tenir mon langage de cette vallée arborescente de fougères, de cette terre austère et patiente rythmée par le labeur. Enfance, amour et mémoire, ce livre est le souvenir, toujours vivant en moi, de ceux de ma famille, qui travaillèrent à la mine.” Mieux, il entend redonner la parole à une corporation qu’on a voulu réduire au silence, à l’inexistence: “Et je suis convaincu que des êtres restent à jamais séparés des autres lorsqu’ils ont une expérience impossible à transmettre.” Car la première violence faite au travailleur qu’on prive de son travail, c’est le silence qu’on lui impose…
Ce livre est inclassable, il se joue des genres littéraires: ce n’est pas un roman, ce n’est pas un récit, ce n’est pas un essai, c’est la succession de trente-six textes (souvenirs, descriptions, proses au statut indéterminé, poèmes en prose, vers, propos d’anciens mineurs…) dont quatre sont composés exclusivement de paroles de mineurs recueillies sans doute par l’auteur.

Patrick Laupin ne décrit pas pour le simple plaisir de décrire mais pour capter quelque chose de profond qui renvoie à la construction de son identité, même si le lecteur appréciera de très beaux passages comme celui-ci:

Il y a l’émergence d’un vide dans cette lumière de plomb gonflée d’un creux d’éther, d’un bleu étale vrombissant du jaune et du vert les plus limpides, du mauve violet parfumé d’orage, d’orange des chênaies, de lueurs presque rousses, du jaune vieil argent des ormes guetteurs arqués en à-pic.

L’écriture est exigeante, précise, minutieuse, mais le réel reste en équilibre instable, prêt à s’évanouir si l’attention du lecteur vient à manquer : c’est une écriture à lire lentement pour ne rien perdre de ce qui se dit dans ces pages, une écriture à l’opposé du bavardage contemporain, dans lequel un mot chasse l’autre, un livre chasse l’autre.
Dans le dernier texte, « le Chemin de la Grand-Combe », les phrases commencent et ne se terminent pas, font de la place à une autre phrase qui, à son tour…

Ainsi Patrick Laupin ouvre-t-il de multiples perspectives qui ne s’annulent pas, mais s’ajoutent pour dire le monde dans sa diversité, car la richesse du réel ne s’épuise pas et tout se mêle alors. Le style de Patrick Laupin (son phrasé, car, le lisant, c’est aussi une voix qu’on entend) est reconnaissable entre cent autres.

Il s’agit toujours de dire, de lutter contre le non-dit, de dépasser “l’informulable, l’indéchiffrable, l’intransmissible” , de vaincre ces zones d’ombre pour rendre aux humains d’ici – les mineurs et leurs proches – une dignité que la société de la marchandise, avec sa sacro-sainte rentabilité, leur a déniée. Et c’est alors toute la beauté d’un travail, toute la noblesse d’une vie ouvrière qui se donnent à lire, qui se transmettent par ce livre. Modestie et dignité d’une vie austère et grandiose :

… les cabas de cuir où l’on emmène juste ce qu’il faut manger. le même que l’on garde toute une vie, des années.

le contraire exactement d’aujourd’hui où tout se jette dès qu’utilisé une fois. Car la vie humaine aujourd’hui est jetable. Alors, dans ce travail ingrat et dur, c’était la vie en ce qu’elle est irremplaçable, la vie au travail avec ses luttes contre la matière, contre l’exploitation, contre les risques, la lutte pour vivre mieux, la solidarité, l’amitié… Il fallait dire et répéter ces choses simples qu’actuellement les penseurs de deux sous, bien en cour, qualifient d’archaïques et de ringardes :

Les mineurs en grève sur le carreau, l’embrasure énorme et monstrueuse du puits sans un bruit. Vide noir sacré.

Notre époque entend faire table rase de ce qui n’est plus rentable au prix de vies brisées: il lui faut tout enfouir dans l’oubli, jusqu’à la mémoire pour que la contestation ne gêne pas le règne de la marchandise. Patrick Laupin entend ici redonner vie à certains de ces hommes sacrifiés par l’économisme ambiant. Il y réussit fort bien.

Les mineurs ont recouvré leur mémoire. Il leur prête sa voix : un homme parle dans la cacophonie du spectacle généralisé qui n’est que silence de mort. Un homme parle et le sens alors s’élève, pour tous ceux qu’on a privé de mémoire et de parole, un sens s’élève, donné en partage pour que se réunisse enfin le plus grand nombre qui n’a rien à attendre en dehors de la lutte. Reste au lecteur à se confronter à cette absence qui devient présence : l’avenir est de retour.

ISBN : 2355770042
Éditeur : LA RUMEUR LIBRE EDITIONS (10/10/2008)
Source : Lucien WASSELIN, le 20 juin 2017
La Tribune de la Région Minière, 3317, p.4, 2009
(à propos de Les Visages et les Voix)

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IV / Le Puits Sans-Nom

Couverture

Le Puits Sans-Nom

Par : Mireille PLUCHARD
Édité par : Presses de la Citée

Source : GoogleBooks (belles pages à lire)
Dans les Cévennes, au milieu du XIXe siècle, le récit d’une belle amitié entre deux familles liées par le travail de la mine, faisant fi de leurs différences d’origine.

En 1830, les Théraube habitent le mas de Joncas, accroché à la montagne cévenole. Les temps sont durs… Sur cette terre ingrate, malgré le labeur incessant du père dans la vigne la châtaigneraie, les récoltes sont peu généreuses. Et la disette a emporté la petite Suzanne. La mère travaille dans une magnanerie. Emile, le fils aîné, apprend, lui, la rude vie de l’estive. Pour gagner un peu plus d’argent, son père décide de le faire embaucher à treize ans par la Compagnie des mines de chemin de fer,

En  » dessous « , là où on extrait le charbon, Emile découvre un univers de poussière omniprésente et poisseuse. Mais il y a une vraie fraternité entre  » gueules noires « , et quand le jeune homme est victime d’un coup de grisou, il est sauvé par un mineur piémontais, Pépino Maggiore. C’est le début d’une amitié entre les deux familles, et un amour naissant entre Julien, le frère cadet d’Emile, et Anna, la fille de Pépino. Mais les villageois voient d’un très mauvais œil cette liaison entre gens du pays et étrange

l’auteur …

…vit à Saint-Christol-lès-Alès (30). Passionnée d’Histoire et d’histoires, Mireille Pluchard s’est lancé dans l’écriture à la suite de ses recherches généalogiques. Elle aime à dépeindre ses ancêtres cévenoles et leur chère région dans ses romans.

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Articles présentés par : Mas de la Regordane / GLD
Première publication : 30.11.2017
Dernière mise à jour : 05.03.2109

Saint Florent 1975, le puits dynamité (video)

Saint-Florent-sur-Auzonnet : il y a 40 ans, le puits était dynamité
Photo : le chevalement du puits … [de Saint Florent], s’effondre dans un fracas de béton et de [ferrailles, soulevant] un énorme nuage de poussière.
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I/ Saint-Florent-sur-Auzonnet : il y a 40 ans, le puits était dynamité.

Paul Rouverand, ancien correspondant de Midi Libre, et président de l’association La Mémoire des mineurs remémore cet événement qui a mis un  point final à l’histoire minière dans la vallée.

On est le 26 mai 1975, le village vit au ralenti. Le dynamitage du puits Saint-Florent est prévu vers 12h30. La circulation a été interrompue aux deux entrées du village.  Les volets sont clos, mais les fenêtres sont ouvertes dans les quartiers voisins. Toutes les mesures de sécurité ont été prises.

Le haut chevalement du puits, ouvrage en béton au sommet duquel tournaient inlassablement les molettes de la cage d’extraction est d’abord abattu à la dynamite. Puis le chevalement du puits, haut de 53 m s’effondre dans un fracas de béton et de tôle qui soulève un énorme nuage de poussière.

Cette douloureuse ablation a eu lieu sous le regard de nombreux mineurs perchés sur les hauteurs de la commune, qui ont vu avec tristesse et quelques larmes s’abattre les superstructures de leur puits comme un navire qui sombre corps et biens. A l’époque le puits était le plus moderne d’Europe.

Il ne restait alors plus qu’un énorme trou béant d’une profondeur de 656,50m et d’un diamètre de 7,50 m. Pendant 3 mois, quatre camions on fait des va-et-vient incessants entre le terril et l’emplacement du puits de mine pour déverser du remblai dans ce gouffre béant. Ensuite une dalle en béton a été coulée pour éviter tout incident.

Rappelons que le creusement du puits Saint-Florent avait commencé le 2 septembre 1946 (le premier tir de mine pour son creusement fut donné par Victorin Duguet, natif du Martinet, à l’époque président des Charbonnages de France) et terminé le 25 octobre 1956. La première tonne fut extraite  au mois de novembre 1954 et la dernière le 21 octobre 1974.

C’est donc pendant 20 ans que le puits a fourni une grande part de la production des Cévennes. Au total 9 413 000 tonnes furent extraites du sous-sol. Il y a eu jusqu’à 1412 mineurs au fond et 722 en surface. Tous les jours, 23 cars transportaient les mineurs.
A l’époque la commune, prospère et active, vivait à l’ère du charbon et comptait de nombreux commerces. Hélas il n’en est plus de même aujourd’hui. Mais Saint-Florent a su faire face et son emplacement a attiré de nouveau résidents et de nombreuses maisons se sont construites.

L’association, la Mémoire des mineurs, qui a vu le jour avec une vingtaine d’anciens mineurs, met tout en œuvre pour laisser une trace du passé minier aux futures générations. Elle propose  2 films seront  le vendredi 29 mai à 20h45 à la salle Aragon :  » La catastrophe du Pontil le 19 décembre 1958 «  et  « Manifestation et dynamitage du puits de St Florent ».

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II/ VIDEO – film d’archives (56′) : la destruction du Puits Saint Florent, avec la participation de Victorin Duguet, désormais à la retraite au Martinet.

Film 16mm n&b de Jean-Paul Aubert
Avec la collaboration de :
Patricia Garnier / Alain Nahum / Éric Pittard / Jean-Henri Roger
Et de : Bruno Serci / Renaud Victor / Claudine Visayse
Chansons : La cançon del minaire / Tòni / Cevenas 75 / interprétées par Patric
1979 / Durée : 56mn

Numérisation et restauration : Patrice Besnard / Labo VAO / 2012

Les années 70 marquent la fermeture du Bassin Houiller des Cévennes. Les puits ferment les uns après les autres. Celui que nous avons filmé est celui de Saint Florent (l’un des plus modernes), tout près d’Alès et de la Grand Combe dont les puits fermeront à leur tour un peu plus tard. Ce n’est pas qu’il n’y ait plus de charbon. Il y en a beaucoup. Dans la région, on connaît le charbon depuis le Moyen-Age… Mais il y a le pétrole ! et il est même avantageux de faire venir le charbon de l’étranger. Conséquence : à Saint Florent et dans les villages voisins, les cafés ont presque tous fermé. Pour faire ses courses il faut une voiture, aller dans les villes voisines, dans les grandes surfaces. Mais dans les villages, la vie a disparu.
En même temps qu’on détruisait les puits, on ouvrait des musées, parfois sur le lieu même de la mine… Un syndicaliste prend la parole et donne son point de vue : ceux qui ont passé leur vie au fond de la mine se retrouvent sans rien, leur maison ne leur appartient même pas, ce sont les étrangers qui achètent les vieilles maisons… Comment vivre dans un pays mort ?

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I/ Source (texte) : MidiLibre
Titre original : « Saint-Florent-sur-Auzonnet : il y a 40 ans, le puits était dynamité. »
II/ Source Film : archives-video.univ-paris8.fr

Reblogué : par Mas de la Regordane/GD
Première publication : 30.11.2017
Dernière mise à jour : 17.12.2017

La Grand-Combe, la galerie de mine Sainte-Barbe (video)

La Grand-Combe : la galerie Sainte-Barbe avait marqué l’histoire des minesPhoto DR : L’entrée de la galerie Sainte-Barbe telle que l’on peut la voir aujourd’hui
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I / La Grand-Combe : la galerie Sainte-Barbe
avait marqué l’histoire des mines

Un site oublié des visiteurs, pourtant digne d’intérêt.

Son appellation de « galerie Sainte-Barbe” peut traduire à elle seule son importance au sein des installations de Ricard du début du siècle dernier, dans ce qui était le pôle minier des Cévennes. Nommée du nom de la patronne des mineurs, vénérée dans tous les bassins houillers, elle allait avoir un rôle prépondérant à jouer dans l’évacuation du charbon à partir des puits du Pontil et [du puits] de la Fontaine en direction du [puits]  Ricard.

Murée voici une quinzaine d’années, la Galerie Sainte Barbe sert depuis, de collecteur d’eau, coulant à profusion et se déversant dans le ruisseau Grand-Combe ‘et non pas le ruisseau Sans Nom plus au nord). Il était dit aussi qu’elle ne tomberait pas dans l’oubli et méritait bien d’être intégrée dans le parcours des visites de la Maison du mineur. Pour cela, la municipalité en collaboration avec les Amis du musée du mineur, allaient aménager ses abords, restaurer sa magnifique architecture sur laquelle sera peinte une fresque, œuvre de l’artiste Jean-Claude Sibillat. Mais aussi, implanter un panneau explicatif sur lequel le visiteur pourra découvrir l’année du début de son creusement et surtout à quoi elle avait servi.

Un peu d’histoire sur la galerie Sainte-Barbe

On peut lire sur le panneau implanté à quelques mètres [à droite] de l’entrée de la galerie Saint-Barbe « que celle-ci avait été creusée au temps de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe pour développer l’exploitation à partir des puits du Pontil, de la Forêt et de la Fontaine

1902 – «Son creusement est entrepris depuis la vallée Ricard à la côte 215 m, puis en …
1903 … à la côte 228 m à partir du puits Castelnau au Pontil.
1907 – la galerie principale jusqu’au puits du Pontil, longue de 2 330 m est terminée. Maçonnée, elle est large de 3,30 m et haute de 2,40 m. Les travaux d’aménagement, gares, recettes, pose des voies, des lignes électriques.., sont réalisés entre 1907 et 1909.
1909 (octobre) – La liaison avec le puits Castelnau est effective. Peu avant le terminus de ce puits, un embranchement de 410 m mène au puits du Pontil.
1914/18 – Un autre [embranchement] à 500 m de l’entrée menant au puits de la Forêt, verra durant la seconde guerre mondiale, sa longueur portée à de 426 m à 1 826 m jusqu’au puits de la Fontaine n° 2. Un dernier diverticule desservait l’exploitation du [puits de] Sans Nom. L’ensemble des galeries atteignait ainsi une longueur totale de 4 300 m.
1952 – Durant 50 ans, 25 millions de tonnes de charbon sortiront de la galerie Sainte-Barbe

Une belle initiative en somme, s’inscrivant afin de mettre en avant, deux précieux témoins de l’exploitation du charbon. On se souvient aussi que deux années plus tard, en 2011, dans le même style et avec la même collaboration, c’est le puits de la Trouche, par les vestiges de son chevalement en pierre, qui était invité à faire partie du patrimoine. Deux inaugurations qui avaient drainé à chaque fois la grande foule et l’honneur donné à André Pezon [décédé le 09.01.2014 à 88 ans, NdE], alors président des Amis du musée de couper les rubans.

Mais comment ne pas dire aujourd’hui que cette réelle volonté de voir ces deux entités de la ville compléter la visite de la Maison patrimoniale n’a pas été suivie d’effet. Il apparaît clairement que très rares sont les visiteurs, à se rendre sur place, admirer d’une part ce chevalement du puits de mine, le plus ancien dans le Pays grand-combien. Mais également, pourtant à quelques encablures du puits Ricard classé aux Monuments Historiques, l’entrée majestueuse de la galerie. La végétation abondante trahit même ce que l’on pourrait qualifier un sentiment d’abandon, tandis que des ronciers et autres figuiers s’incrustent dangereusement dans les fissures de sa façade. Il y aurait sans doute quelque chose à faire de ce côté-là, de même qu’organiser des visites de groupes dans ces lieux chargés d’histoire.

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II / VIDEO années 50 – galerie Sainte Barbe
(visionner de 00′:40″ à 01′:52″)

00:26 – sortie de la galerie des mines de Sainte Barbe, de berlines remplies de charbon.
00:40 – gros plan sur le fronton de la Galerie Ste Barbe.
00:43 – gros plan sur le conducteur d’une locomotive électrique qui tire …
00:46 – …des berlines où sont installés des mineurs qui entrent dans la galerie
01:16 – sortie de berlines remplies de charbon.
01:25 – maintenant ce sont les mineurs qui ressortent de la galerie, à bord d’un train de berlines tirées par une locomotive électrique à bord de laquelle se trouve évidemment le conducteur et un mineur (contremaitre ?) qui descend en marche.  Sourires des mineurs … pour la caméra 😉

Même Film version longue et fond musical :

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Source I : MidiLibre.fr
Publication : 2015
Titre original : « La Grand-Combe : la galerie Sainte-Barbe avait marqué l’histoire des mines. »
Source II : Youtube

Source III : Youtube
Chems TV / Fédération FLN de France
Ajoutée le 21 juin 2018

Reblogué par : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 30.10.2017
Dernière modification : 22.04.2019

Qu’est-ce que la naturopathie ?

Naturotherapie

Qu’est ce que la naturopathie ou le naturovitalisme ?

Pour le Pr P.V MARCHESSEAU, il existe trois conceptions biologiques, à savoir : l’allopathie, l’homéopathie et la naturopathie. Ces trois conceptions bien que différentes, ne sont pas antagonistes mais complémentaires.

La naturopathie se différencie des deux autres, par le fait qu’il n’existe pas de notion de remède. C’est la force vitale ou vitalité de chaque individu qui va l’amener vers un mieux être.

Une hygiène émonctorielle,

pour ouvrir nos quatres portes de sortie : les intestins, les reins, les poumons et la peau et veiller à l’élimination des toxines.

Une hygiène musculaire,

en fonction là aussi des habitudes de vie, du tempérament et de l’histoire de chacun et dans le respect de la physiologie du corps humain.

Une hygiène alimentaire,

adaptée à chaque individu, suivant ses habitudes de vie, son tempérament et son histoire.

Pour aider chaque personne à restaurer ou renforcer sa vitalité, le naturopathe vitaliste va travailler sur quatre hygiènes. 
Une hygiène nerveuse,

pour aider à lâcher le mental, omniprésent dans notre société et qui mobilise trop d’énergie.

Le naturopathe vitaliste articulera ces dix techniques autour de trois cures : 

La cure de détoxination : l’art de purifier le corps

Elle libère le corps des surcharges métaboliques ou toxines. Elle consiste en une réduction de la quantité des apports nutritifs (cure 3 aliments, alimentation dissociée, cure de fruits, monodiète…) avec une ouverture systématique des émonctoires (les organes veillant à l’élimination : intestins, reins…) par l’intermédiaire d’exercices de gymnastique des organes, de bains, de saunas…

Enfin, pour libérer le maximum d’influx nerveux et diriger cette énergie vers le cerveau organique (= le diencéphale ou cerveau reptilien) chargé de l’élimination, elle allie également différentes techniques de relaxation (relaxation musicale, relaxation guidée, exercices de respirations, activités de loisirs de plein air…).

La cure de revitalisation : l’art de complémenter les carences provisoires

Cette cure suit toujours la cure de détoxination. Lors de l’élimination des toxines nous perdons également quelques vitamines, sels minéraux, oligo-éléments… Il est par conséquent logique de revitaliser le corps à la sortie de la détoxination. Pour revitaliser dans les meilleures conditions, la cure de revitalisation dure toujours le double de temps de la cure de détoxination (exemple : 1 jour de détoxination, suivi de 2 jours de revitalisation).

Elle consiste en la mise en place d’une alimentation adaptée au tube digestif de l’homme avec adjonction de compléments alimentaires si nécessaire et suppression impérative de tous les dévitalisants (alcool, tabac, café, thé, drogue, sucres raffinés, chocolat). Il s’agit d’éviter toute déminéralisation. Ensuite, suivant le tempérament de la personne, le climat, les habitudes de vie… le naturovitaliste peut proposer des aliments de tolérance (légumes cuits, farineux ou céréales, poisson…).

La cure de stabilisation évolutive : l’art de vivre en totale harmonie avec la nature

Après un passage en alternance entre cures de détoxination et cure de revitalisation, la personne peut se sentir prête à passer en cure de stabilisation évolutive.

Elle s’alimente alors uniquement de produits biologiques et spécifiques au tube digestif de l’homme (80% de fruits et légumes crus et 20% de protéines type oléagineux, oeufs crus ou très peu cuits, coquillages crus et fromage blanc de chèvre ou brebis en faisselle bien égoutté).

Elle vit également proche de la nature et loin des grands centres urbains et industriels.
Enfin, par un travail volontaire sur soi-même, elle arrive à des prises de conscience lui permettant d’être de plus en plus soi-même et dans l’acceptation de ce qui est.

Pour avoir une action sur ces hygiènes le naturopathe vitaliste va se servir de dix grandes familles de techniques naturelles :

La bromatologie : qui se rapporte à tout ce qui touche à l’alimentation.

La biokinésie : technique regroupant toutes les activitées sportives physiologiques (gymnastique des organes internes, musculation, HOM GYM, course à pied…)

L’hydrologie : avec tout ce qui se rapporte à l’eau.

La psychologie naturopathique : pour apprendre à se détendre, puis

à mieux positiver.

La phytologie : elle regroupe les plantes, les huiles essentielles et les fleurs de Bach,

mais s’utilise toujours au sein des cures naturopathiques (voire ci-dessous).

Le magnétisme : c’est-à-dire le travail sur les fluides énergétiques.

L’actinologie : c’est l’action des rayons naturels.

La chirologie : l’action de la main sur le corps (par exemple la méthode d’accompagnement « PAS à PAS », manipulations,….).

La réflexologie : la sollicitation du système nerveux afin de stimuler le système glandulaire.

La pneumologie : pour mieux ré-oxygéner nos cellules ;

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Source : naturovitalisme.wixsite.com
Auteur : Anne et John Derré
Reblogué par (et pour information) : Mas de la Regordane
Première parution : 28.11.2017
Dernière mise à jour : 11.12.2017

Histoire des puits de charbon de La Grand-Combe

PtsRicard

Photo [1960?] du téléférique dont les bennes passaient au-dessus du puits Ricard et remontaient les « stériles », soit les schistes, du lavoir de Ricard, vers le « crassier » ou « terril » de la cote 595, situé au SSE de la commune de Champclauson.

Au moyen-âge, les hommes se contentaient de ramasser dans des paniers d’osiers, le charbon qui affleurait les terrains ; aussi ne creusaient-ils que de faibles excavations.

Puis ils percèrent des galeries à flanc de montagne, ce qui leur permit de s’enfoncer plus avant dans la terre à charbon. Tous ces puits, galeries, tunnels … etc communiquaient plus ou moins entre eux de façon à faciliter la circulation des hommes, des produits miniers, de l’air (naturel ou comprimé), et de l’eau (traitée, hexaure) et de l’énergie (vapeur, électricité.)

Ensuite la puissance toujours accrue des machines à vapeur, leur permirent d’exploiter des puits de plus en plus profonds et d’en extraire la houille, tout en pompant (l’hexaure), l’eau des cours d’eau souterrains qui envahissaient les galeries, tandis que des systèmes de ventilation se perfectionnaient pour amener de l’air frais au fond des galeries et d’en extraire celui qui était vicié par les gaz (grisou, co2 …) et les poussières.

Enfin, grâce aux moyens très puissants de pelles mécaniques équipées de godets pouvant charger jusqu’à 250 tonnes, les « découvertes » permirent aux houillères de passer d’une exploitation dangereuse du fond des mines à celles de terrains à ciel ouvert, plus sécurisées et confortables, transformant (souvent contre leur gré), le statut des mineurs de taupes à celui de conducteurs d’engins de travaux publics.

I/ DÉCOUVERTE, FAISCEAU, GALERIE, MINE, PANNEAU, PUITS, TUNNEL, VEINE

AFFENADOU (découverte de)
Localisation : En deça de Portes
Étymologie : ?
2010 (18.08) Photo berline de 2 700 litres à l’Affenadou, en bordure de la découverte.

ARBOUSSET (puits de l’)
Localisation : installé sur la commune du Martinet.
Étymologie : nom surtout porté dans le Gard et la Lozère, c’est un toponyme désignant un lieu où pousse l’arbousier de l’occitan « arboç. »
1879 – création du puits de l’Arbousset.
1900 – dégagement instantané au puits de l’Arbousset, 16 morts.
1921 – coup de grisou au puits de l’Arbousset, 16 morts.
2010 (19.10) – Photo du bâtiment de la machine d’extraction.

AUZONNET (puits de l’)
1924/27 – Fonçage et sondage (Réf. Arch. Rochebelle 3D9)

BANNELLE (Puits de)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 122 mètres.

BASTIDE (Puits de La)
Localisation : au SSE de Saint Florent sur Auzonnet.
Étymologie : une bastide est une grosse maison, souvent une ferme.
Dimensions – profondeur : 98,08 mètres ; diamètre ; 6 mètres.
1951 : creusement du puits

BÉRAUD (mines de houille de)
Localisation : Laval-Pradel (30110), lieu dit : le Mas Dieu
Étymologie : Brissac est un nom de famille.
2001 – vestiges.

BRISSAC (puits)
Localisation : implanté à Brissac, sur la commune de Rochessadoule.
Étymologie : Brissac est un nom de famille qui représente un nom de localité d’origine canton de Branges (Hérault), ancien nom de domaine gallo-romain, forme du nom d’homme briccius. [Source Filae.]
1869 – explosion de poudre au puits Brissac, bilan : 9 morts.
1954/58 – Fermeture du puits Brissac.
1960 – installation au puits des Oules n°2, d’une machine d’extraction récupérée lors de la fermeture du puits Brissac (en ???)

BROUSSOUS (mines de houille de)
Localisation : commune de Laval-Pradel, route du Martinet, lieu dit Broussous.
2005 – désaffecté, vestiges.

CALAMINE (mine de zinc et de pyrite, dite Mine de la Calamine)
Localisation : ?
1900 ? – une concession de minerai de fer liée à celle de houille de la Grand Combe ne semble guère avoir été exploitée.
1907 ? – de nouvelles recherches ont lieu pour le zinc.
1910 ? – établissement d’un permis d’exploitation et premiers bâtiments construits.
1912 – achèvement des bâtiments d’exploitation.
1913 – attribution d’une concession pour la S.A. La Calamine à Saint-Étienne.
1925 – exploitation interrompue.
1933 – bâtiments déséquipés et abandonnés.

CASTELNAU (puits de)
Localisation : lieu dit « Le Pontil » situé sur la D906, entre l’Affenadou et l’Aubarède, commune de Laval-Pradel.
Étymologie : du nom de l’ingénieur G. A. Clément Currières de Castelnau. [Castelnau est un nom de famille de la région du sud-ouest qui signifie « château neuf », a du désigner le propriétaire ; aussi localités très fréquentes en : Aude, Aveyron, Lot, Tarn. source Filae.]
Dimensions : profondeur : 582,91 mètres : diamètre : 4 mètres.
1898 – date du creusement : le puits sert à l’extraction et permet de remonter le charbon de la cote -70, jusqu’au travers-bancs de Sainte Barbe (cote 260 à 217) (voir Galerie Sainte Barbe.)
1907 – le puits de Castelnau est doté de nouveaux équipements.
1939 – le puits va bientôt fermer.

CESSOUS (Puits de) N°1, 2, 3.
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur du n°3 : 201 mètres.

CHAMPCLAUSON (veine de)
Localisation : écart au Nord de La Grand-Combe, l’actuel quartier de Champclauson est situé sur une montagne qui domine la ville.
Étymologie :
Caractéristiques – 3 veines : Corniche, Chauvel et Crouzette.
1845 – Les veines de Champclauson ont été activement exploitées à flanc de montagne, puis perforées en profondeur grâce au creusement du puits du Pétassas.
18?? – galerie dite du Trou du mulet à Champclauson
1957 – production de 325 000 tonnes de charbon.
1964 (31.12) – fermeture de la mine de Champclauson.

CORNICHE (mines de la, veine de la)
Localisation : à Champclauson.
Étymologie : ?
1837 à 1847 ?
2010 (19.08) – regarder l’inscription sous celle de la mine Thérond.

COUZE (puits de)
Localisation : au nord de Saint Jean de Valériscle.
Étymologie : ce nom est celui d’une localité du département de la Dordogne, il indique l’origine familiale. [source Filae.]
Dimensions – profondeur : 215,16 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1909 / 1910 – creusement du puits.

DESCOURS
Localisation : quartier Rochebelle à Alès (Réf. Archives Rochebelle 3D8)
Dimensions : Profondeur : 266,17 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1880 – creusement du puits.

DESTIVAL (puits)
Localisation : Saint-Martin-de-Valgalgues entre La Grand-Combe et Alès.
Étymologie : de Jules DESTIVAL né en 1867, ing. div. Cie Gd-Combe-1898.
Destival, nom de famille de 55 personnes nées en France depuis 1890, dans 20 départements, dont l’Ardèche et la Dordogne. [source Filae.]
Dimensions – profondeur : 822,20 mètres ; diamètre : 6 mètres.

+ DRULHES
(le gisement de, ou : la Bure de)
Estimé à 120 000 000 de tonnes, il est creusé et aménagé dans le but d’exploiter cette cuvette de houiller située à 2,5 km au Nord du puits Destival.
Destival (puits) > Dimensions – profondeur : 822,20 mètres ; diamètre : 6 mètres.
Drulhes (bure) > Dimensions – profondeur : 176,70 mètres ; diamètre : 6 mètres

1938 – début du forage du puits pour une profondeur prévue de 1 000 m.
1942 – fin du forage arrêté à -822 m par suite d’une importante venue d’eau. La tour en béton du puits Destival, haute de +67m est construite en cette année.
1949 – installation d’une machine d’extraction Venot à poulie Koepe.
1957 – production de 380 000 tonnes de charbon.
1959 – production de près de 650 000 tonnes de charbon.
1980 (05.05) – grève au sujet de l’exploitation du panneau de Ladrecht.
1981 (10.06) – fin de la plus longue grève d’Europe avec occupation du fond.
1984/5 – fermeture du puits Destival : fin de l’exploitation du charbon dans les Cévennes.
2002 – destruction du chevalement du puits Destival.
2017 – la molette de la tour, décore l’un des ronds points de la ville. Le site a été transformé en zone artisanale.

FAILLE (puits de La) :
Localisation : quartier Rochebelle, commune d’Alès.
Réf. Archives de Rochebelle réf. 1D16

FAMEL (Puits)
Localisation : au Sud de la commune de Saint Martin de Valgalgues
Étymologie : du nom de Pierre Famel, fondateur de la Société des Houillères du Nord d’Alès.
Dimensions – profondeur : 475,56 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1932 – date de creusement du puits.
1963 – remblaiement du puits.

FELGIE (puits de la)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur :  59 mètres ; diamètre : 3 mètres.
18?? – date de creusement du puits.

FONTAINE (puits n°1 de La)
Localisation : à Champclauson
Étymologie : une fontaine coulerait-elle dans les parages ?
1883 – l’approfondissement du champs d’exploitation du faisceau de Grand’Baume fit créer le puits de La Fontaine n°1, commencé en cette année.
1936 – sert à l’aérage et au service.

FONTAINE (puits n°2 de La)
Localisation : à Champclauson
Étymologie : idem La Fontaine n°1
1891 –  l’approfondissement du champs d’exploitation du faisceau de Grand’Baume fit créer le puits de La Fontaine n°2, servant à la remontée du charbon de la cote -117 à la cote 295, où il sort à flanc de montagne.
1950VIDEO – court métrage sur le puits n°2 de la Fontaine (de 04:19 à 06:34).
2010 (19.08) – Carreau du puits de la Fontaine n°2, au fond le bâtiment de la machine d’extraction, avec sa station de transformation électrique.

FONTANES (puits)
Localisation : à Saint Martin de Valgagues, 300 mètres au nord du puits Destival.
Étymologie : Nom d’origine de la Lozère (48).
Dimensions : profondeur : mètres 411,34 ; diamètre : 4,30 mètres.
1874 – le puits Fontanes est fonçé entre 1874 et 1878.
1884 – le puits entre en service. Il a un diamètre de 4,3 m et sera profond de -411 m, avec un chevalement de +35 m de haut, en poutrelles métalliques à treillis.
1896 – Accident : dégagement instantané au puits Fontanes, 24 morts.
1929 – modernisé avec des poutrelles à treillis métalliques de 35 m de hauteur, la machine d’extraction à vapeur passe à l’électricité, avec la nouvelle centrale thermique de Rochebelle.
1949 – entrée en service du puits Destival, le puits de Fontanes reste ouvert, mais ne sert plus qu’à l’aérage et au service.

FORÊT (puits, galerie de La)
Localisation : au nord du puits Ricard.
Étymologie : de la Forêt d’Abilon, nom biblique ou d’une personne qui se nommait ainsi ?
1882 – L’exploitation du Faisceau de Grand’Baume dans le val de la Grand-Combe, dispersée au début dans de nombreuses mines à faible extraction par plans inclinés et petits puits, fut approfondie grâce au puits de la Forêt commencé en cette année et arrêté peu avant 1936.

FOURNIER (Puits)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 99,87 mètres.

GOUFFRE (puits n° 1 du)
Localisation : au Nord-Ouest de La grand-Combe/La Levade
Étymologie : du nom de la montagne du Gouffre
1847-1855 – début de la construction du puits.
1896 (21.02) – un glissement de terrain de plusieurs millions de tonnes de mètres cubes détruisit les installations de ce puits et l’extraction dut être reportée sur les puits les plus proches et particulièrement sur le puits du Ravin.

GOUFFRE (puits n° 2 du)
Localisation :
Étymologie : idem puits du Gouffre n° 1
1935 (août) – ouverture du puits [d’extraction du] Ricard (cote 217 à cote -583) qui couplé au puits d’aérage du puits du Gouffre n°2 (cote 199 à cote – 255) permet d’exploiter deux belles veines d’anthracite, à 770 mètres de profondeur, soit en …
1936 … la région la plus profonde de la Cie des Mines de La Grand-Combe.

GRAND-BAUME (découverte de, faisceau de, veines de)
Localisation : La Levade, quartier NNO de La grand-Combe.
Étymologie : une baume est un terme de géomorphologie, synonyme de : abri sous roche, caverne, grotte.
Les veines du faisceau de Grand-Baume ont été exploitées à la montagne d’Abilon, par des galeries, dans la région de La Levade …
1836 … elles sont remplacées cette année par le puits Mourier sur la rive droite du Gardon, jusqu’en …
1880 et, la production baissant, à partir de …
1848 … par le puits de la Trouche sur la rive gauche.
1990 – ouverture des travaux de la mine découverte de Grand Baume

GRAND CHÂTAIGNIER (Puits du)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 40 mètres.

GRANGIER (puits)
Localisation : commune de Bessèges.
Étymologie : [Grangier est un nom de famille dérivé de grange, ferme, métairie ; a désigné celui qui exploitait une ferme, métairie. source Filae.]
1861 – coup de grisou au puits Grangier, 3 morts.

LADRECHT (panneau de)
Localisation : voir puits Destival.

LALLE (mine de)
Localisation : implanté sur la commune de Bessèges.
Étymologie : [Il semblerait judicieux de le rapprocher de laleu, laleux, ancien surnom de l’homme qui possédait un alleu, un fonds de terre exempt de droits féodaux ; on parlait souvent de « franc-alleu », du francique « alod » : « propriété intégrale. » Source Filae.]
1861 – inondation du fond de la mine de Lalle, 105 morts

LARNAC (puits de)
Localisation : au NNE de Saint Jean de Valériscle.
Étymologie : [Larnac est le nom de cette localité du Gard. Source Filae.]
Dimensions – profondeur : 193,05 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1825 1931 – creusement du puits.

LAROCHEFOUCAULT (puits de)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 32 mètres ? ; diamètre : ? mètres.
1832 – creusement avant cette date.

LASCOUS (Tunnel de Ricard – Lascous)
Localisation : commence à l’arrière des Bureaux (de la) Division (du Puits) Ricard et se termine à la commune du Pradel, lieux dit du Mazel.
Étymologie :
Dimensions – longueur : … kilomètres.
1952 – suite à l’arrêt de l’usine du Mazel, mise en service du tunnel de Lascous reliant directement le puits de Laval aux nouvelles usines du Ricard.

LAVAL (puits n° 1 et n°2 de, mines de)
Localisation : route de Cassagne, commune de Laval–Pradel).
Étymologie : [« Laval » est un nom de famille assez fréquent, représente un nom de plusieurs localités et de hameaux issu du latin « vallis » qui signifie vallée ; aussi nom de domaine situé dans un val. Source Filae.]
1873 – mise en valeur du gisement de Laval par la création d’un nouveau centre d’exploitation qui ne produisit régulièrement qu’à partir de …
1880 … après qu’on eut creusé un travers-bancs à la cote 207 pour sortir le charbon à flanc de montagne, et construit une voie étroite de 1 800 mètres aboutissant au chemin de fer. Plus tard l’approfondissement des travaux amena à creuser des puits pour remonter le charbon au niveau du travers-bancs : c’est la naissance officielle du puits Laval n°1, ensuite puits du Mas Dieu, …
1933 … remplacé par le puits de Laval n° 2 qui en …
1950VIDEO– court métrage sur le puits à partir de 03:43.
1957
 … a produit 156 000 tonnes de charbon.

LUMINIÈRES (mine des, tunnel des, veine des)
Localisation : Au NNE de Champclauson, au vallat (ruisseau) de la Trouche, cote 300.
Étymologie : ?
Dimensions : prolongé par les travers-bancs n°4 et n°5, sa longueur totale était de 3 900 mètres
1932 – année de mise en valeur des veines des Luminières. Négligées jusqu’en …
1933 …elles sont en préparation et …
1936 … fourniront à partir de cette année, un excellent charbon gras dont l’extraction se fera par une galerie à flanc de montagne, débouchant à la cote 300, près du puits de la Fontaine n° 2.
1950VIDEO – court métrage sur le puits à partir de 06:41.
1951 – réalisation de la liaison avec le Puits de La Serre.
1957 – production de 200 000 tonnes de charbon.
1961 – cessation de l’exploitation
1964 – abandon de la Galerie des Luminières
2010 (18.08) – Entrée condamnée de la mine des Luminières en contrebas du puits de la Fontaine n°2 à Champclauson

MAGES (Puis des Mages)
Localisation : commune des Mages
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 60 mètres ; diamètre : 6 mètres.
1870 – date probable du creusement.

MALBOSC (mine de houille de, puits n°1 et n° 2)
Localisation : Commune de Laval -Pradel
Dimensions Malbosc 1 – profondeur : 191,88 mètres ; diamètre : 4 mètres.
Dimensions Malbosc 2 – profondeur : 16,81 mètres ; diamètre : 3 mètres.
– Mine faisant partie de l’ensemble d’industrie extractive des mines de Rochebelle.
1861 – puits de Malbosc 1 et 2 (retour d’air) creusés à partir de cette année avec l’installation d’un siège complet (criblage, lavage) par la Cie houillère de Rochebelle, près de la limite de sa concession
1868 – abandon par suite de venues d’eau trop importantes (pertes du gardon)
1882/85 – reprise du creusement
1897 – nouvel abandon.
1932 – liaison pour exhaure et ventilation avec le quartier Malbosc du siège de Laval,
– établissement d’un important espace de stockage proche de la voie ferrée.
1951 – modernisation de l’espace de stockage.
1953 – agrandissement de l’espace de stockage.
1964 – raccordement au puits des Oules.
1990 – espace de stockage non délaissé, mais très réduit.

MARTIN (Puits)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 48 mètres.

MASCART (puits)
Localisation : Commune de Sainte Cécile d’Andorge 30110 La Grand-Combe
Étymologie : Puits (dit) des Luminières ou puits Mascart, du nom d’un administrateur mort pendant le creusement.
Dimensions – profondeur : 153,01 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1908 – creusement du puits pour l’aérage de la partie nord du gisement exploité par la mine Roux dans la vallée des Luminières.
1927/34 – modernisation et électrification : nouveau ventilateur un peu plus en amont dit du Galonnier et liaison avec les galeries de la mine des Luminières (voir puits de la fontaine 2) .
1945 – mise hors service régulier à la Libération.
1965/71 – exploitation à ciel ouvert des couches des Luminières inférieure et supérieure 1990 – bâtiments (projet de reprise de l’exploitation en découverte)

MAS DIEU (puits du)
Localisation : près de la commune de Laval-Pradel.
Étymologie : du nom du lieu dit « Mas Dieu », étape de l’ancestral chemin de la Regordane qui part de l’île de France, passe par la commune voisine de Portes et se termine à Saint Gilles du Gard. 
1950
– Étude du Houiller du Mas-Dieu  (Réf. Arch. Rochebelle 3D9)
servit à l’aérage – voir puits de Laval n° 1, voir mines de BÉRAUD

MAZEL (Usine de préparation et de transformation du charbon du)
Localisation : commune de Laval, lieux dit du Mazel.
1880 (autour de) – construction d’ateliers de criblage et lavage du charbon par la Cie des Mines de la Grand Combe pour traiter les produits de la mine de Laval à laquelle ils étaient reliés par une voie ferrée dite de Bellière longue de 1500 m (et au puits des Oules n°1 par un tunnel de 300 m …  s’il avait été mis en production.)
1908/23 – développement des installations avec installation d’une gare d’expédition.
1952 – arrêt avec mise en fonctionnement de la galerie de Lascous reliant directement le puits de Laval aux nouvelles usines de Ricard.
1985/86 – en ces années, les ateliers sont toujours en activité sur le site…
1986 – (lors de la fermeture de ceux de Ricard) … afin de recevoir le charbon des mines à ciel ouvert de Grand Baume et Mercoirol.

MERCOIROL (découverte de)
Localisation : au sud ouest de Saint Florent sur Auzonnet
Étymologie : nom de famille de [36 personnes nées en France depuis 1890, dans 5 départements : Ardèche (07) (207), Drôme (26) (7), Paris (75) (5), Tarn (81) (3), Bouches-du-Rhône (13) (2). Source Filae.]
Production : Véritable chantier de travaux publics (terrassement), c’est aussi un ballet de pelles mécaniques, équipées de godets de grandes capacités et de Dumpers, camions géants à roues de 4 mètres de diamètre et pouvant transporter jusqu’à +70 tonnes.
2001 – Fin d’exploitation de la découverte de Mercoirol.

MINETTE (puits de La)
Localisation : La Grand-Combe
1875 (06/09)
– Réf. Rochebelle 3D7, police pour le fonçage du petit puits de la Minette

MOLIERES (puits de)
Localisation : au Sud-Ouest de Saint Ambroix.
Étymologie : [« Molières » est un nom de localités d’origine (Aude, Drôme, Tarn-et-garonne, Lot) ;  issu du latin « mollis » (mou), désignait des terres molles, humides – peut représenter aussi, notamment dans le nord de la France, le latin « molaria », désignant un lieu d’extraction de pierres meulières. Source Filae.] – [Une pierre meulière, ou meulière, est une roche sédimentaire siliceuse (ou roche siliceuse) utilisée jusqu’aux environs des années 1880 pour fabriquer des meules à grains. Source Wikipédia.]
1957 – production de 320 000 tonnes de charbon.

MONTAUD (puits de, colline de)
Localisation : située près de Cendras au Nord-Est d’Alès.
Étymologie : « Montaud » est un nom de localité d’origine (Ariège, Dordogne, Haute-Garonne, Gers, Landes, etc), désigne (un) mont haut. Source Filae.]
1230 – texte mine-témoin.fr { découverte des premiers gisements de terre noire sur la colline de Montaud [qui seront « administrées » par des redevances dues à] Bernard de Soucanton, abbé de l’abbaye Bénédictine de Cendras. Les exploitants étaient pour la plupart des forgerons et des chaufourniers. Travaillé localement, ce charbon se trouvait donc essentiellement destiné aux forges et à la fabrication de la chaux. Les méthodes d’exploitation mises en œuvre étaient alors relativement élémentaires. Soit l’on creusait des galeries (ou fendues) à flancs de coteaux afin de parvenir au gisement visé. Soit encore on creusait des baumes, sortes de petits puits de faible profondeur qui possédaient une tendance assez fâcheuse à se transformer en fondrières en cas de pluies de forte intensité. Une dernière méthode, plus économique et plus rapide, consistait, pour le cas où la couche présentait un affleurement, à « gratter » le charbon directement au sol.}
1832 – creusement avant cette date
Dimensions – Profondeur : 37,85 mètres.

MOULIN (mine du)
Localisation : Laval-Pradel, route de Mercoirol, Lieu dit : Mercoirol
– mine d’antimoine, puis mine de houille du Moulin ou mine de Mercoirol.
2005 – site détruit, présence de vestiges.

MOURIER (puits)
Localisation : rive droite du Gardon,  aux Taillades (Branoux-les-Taillades).
Étymologie : du nom de Raoul Mourrier, l’un des associés des frères Talabot. [« Mourier » est un nom localise dans le Midi et Normandie, issu du latin « morum » mure, ronce, désignant un lieu planté de muriers ; nom de domaine devenu patronyme. Source Filae.]
1841 – « la Mine de houille Mourier faisait partie de l’ensemble d’industrie extractive des mines de la Grand Combe. Travaux commencés en cette année par Talabot frères, Mourier & Cie. Apport à la Cie des Mines de la Grand Combe.
1846 – le puits Mourier a un diamètre de 2 mètres, foncé en cette année
coordonnés X : 733.625, Y : 3215.302, Z : 219.06
1880/1886 – remplacé par les puits des Nonnes n°1 et n°2 et réaffecté à la ventilation.
1918 – fin de l’extraction, liaison avec le puits de Trescol et utilisation pour la ventilation, l’exhaure et l’introduction de remblais jusqu’en 1925
1930 – construction des Cités Mourier, rénovées en 1946
1940 – démantèlement définitif du puits Mourier
1946 – les Cités Mourier sont rénovées
1975 – le puits Mourier était fermé par une dalle de béton
1980 – destruction partielle des Cités Mourier.

MULET (trou du, plan incliné du trou du)
1862 (25/02) – Cie des mines de la Grand-Combe : acte d’achat de terrains nécessaires à l’exécution des travaux des plans inclinés du trou du Mulet et de Champclauson à la Grand-Combe (Réf. Arch. Rochebelle 6D2)

NONNES (puits n°1 et n°2 des, terril des, camps des, caserne des)
Localisation : sur la rive droite du Gardon, au Sud du puits Mourier.
Étymologie : tire son nom d’un couvent de nonnes, établi au milieu du 16e siècle. [« nonne » est un sobriquet ironique, signifiant religieuse. Source Filae.]
Production (lien).
1550 – Le martinet à fer [gros marteau à bascule, longtemps mu par l’énergie hydraulique d’un moulin à eau, et utilisé depuis le Moyen Âge pour des productions industrielles diverses comme la fabrication du papier, du tan, du foulon, du chanvre, le forgeage du fer, le battage du cuivre.] des Nonnes (ses restes sont attestés en 1927.)
1829 : Vente de terrain de Daniel Edouard Michel à la Société d’exploration des mines du
domaine des Nonnes : 1829-1831
1880 – Un puits est ouvert sur Branoux-les-Taillades : le puits des Nonnes.
1910 – Le terril des Nonnes est principalement formé de schistes de Trescol
1918 – Fin de l’exploitation et transformation en camp de prisonniers des Nonnes.
L’endroit deviendra lieu de stockage des débris évacués de l’extraction de la houille, un crassier sera dressé au camp des Nonnes
1924 – Construction de baraquements pour ouvriers algériens.
1930/1 – Anciens carreaux et terril du puits Mourier aplanis et …
1932 … transformés en vélodrome pour des compétitions cyclistes aux Taillades. L’idée en revient à Louis Riquet, comptable aux mines de la Grand-Combe. La première piste, en cendrée, est réalisée par les mineurs eux-mêmes après leurs journées de travail. Remplacement des baraquements par des bâtiments en dur.
1937 (à 1945) Destruction des baraquements et/ou recouverts par le terril.

NOUVEAU (Puits)
Localisation : commune d’Alès (Nord du puits Descours).
Étymologie :
Dimensions – Profondeur : 522 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1904 – début du creusement.
1952 – fin d’exploitation

OULES (puits des) n°1
Localisation : sur le territoire de la commune de Laval-Pradel.
Étymologie : [« Oules », issu du latin « olla », marmite, employé métaphoriquement pour désigner une montagne. Source Filae.]
1889 – creusement du puits n°1, mais cet ouvrage était passé à côté du gisement qui est découvert par des sondages réalisés à partir de 1924.
1913 (25.04) – Calque coupe géologique du puits des Oules (Réf. Rochebelle 3D7)

OULES (puits des) n°2
Localisation : sur le territoire de la commune de Laval-Pradel.
Étymologie : voir puits des Oules n°1.
Dimensions – profondeur : – 650 mètres.
1924 – des sondages indiquent un gisement manqué par le puits des Oules n°1
1947/50 – le puits est foncé durant ces 4 années, sur une profondeur de -650 m utilisant le n°1 pour l’introduction du personnel et du matériel. Tours réfrigérantes.
1950VIDEO – court métrage sur le puits à partir de 03′:15″
1960 – équipement définitif et début de l’exploitation proprement avec l’installation d’une machine d’extraction récupérée lors de la fermeture du puits de Brissac à Robiac.
1962 – Installation d’une 2ème machine récupérée sur le puits Silhol (Molières-sur-Cèze).
1966 (15/01) – Réouverture du quartier Sud des Oules à la suite d’un incendie.
1968 – concentration sur le site de l’extraction de la mine de Laval
1978 – … et sur celle du puits Ricard.
1986 – arrêt du puits. la fermeture définitive du puits n°2 des Oules marque la fin de l’exploitation du charbon dans les Cévennes.
1990 – démantèlement du chevalement principal et des principaux bâtiments (salles des machines) en 1990.1960 : machine Venot à tambour de 850 ch. 1962 : machine C.E.M. à poulie Koepe.
1991 – destruction du puits et réhabilitation du site.

PALMESALADE (Puits de) – Mines de Fer
Localisation : sur la D906 entre l’Affenadou et Portes (4,5 km. : au lieu du pont sur l’Auzonnet.
Étymologie : En novembre 1668, les sieurs de Froidour, Polge et Sinson, inspectant pour le roi le chemin de Regordane, ont noté : « dudit lieu de Pradel nous nous sommes transportez au village de Portes… jusques au pont de Pomme Salade (1)… depuis ledit pont jusques au chasteau dudit lieu de Portes, nous avons monté une montagne… le chemin y est très difficile et très dangereux. »
(1) – « Singulière déformation par un homme du Nord de Paumo Salado (Palmesalade, comm. de Portes), lieu de découverte d’objets antiques. »
Ou : « Palmes Salées » évocation d’une victoire (palmes) romaine difficile (salées, amères) au lieu de l’étroit pont romain dont il subsiste encore des vestiges..
Dimensions – profondeur du puits : 65 mètres.

PANISSIERE (Puits de)
Localisation : au SSE de Mercoirol Bas.
Étymologie :
Dimensions – profondeur ; 575,75 mètres
1960 – creusement du puits.

PARAN (puits)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – il a été l’un des puits les plus profonds du bassin (- 810m).

PÉTASSAS (puits du, galerie du)
Localisation : au Nord de Champclauson. [Nom : mine de houille dite galerie du Pétassas. Commune : Portes – Source Inventaire-Patrimoine…]
Étymologie : du verbe réparer ? (pétasser, en cévenol).
Dimensions – profondeur : 181,44 mètres : diamètre : 4 mètres.
1850 / 1873 – creusement d’un travers-banc à la cote 400
1888 – creusement du puits, en profondeur de la cote 413 à la cote 240.
1933 – après épuisement des parties profondes, le puits a été arrêté et l’exploitation a été reportée en amont de la galerie d’écoulement naturel des eaux, avec sortie des produits par un travers-bans à la cote 400.

PILHES (Puits des)
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur : … mètres.

PIN (veine du)
Localisation : Montagne Sainte Barbe
Étymologie : du nom de l’un des arbres les plus représentés à La Grand-Combe.
1855 – la veine du Pin est épuisée depuis cette année, mais en :
1936 – la veine de la Montagne Saint-Barbe est toujours exploitée au niveau de la veine du Pin.

PISANI (puits)
Localisation : commune du Martinet (origine du nom.)
Étymologie : [Pisani est un sobriquet. L’origine de ce nom est corse ; son étymologie vient de pisa : pise désigne (une personne) originaire de Pise (Italie). Source Filae.]
1923 – coup de grisou au puits Pisani, bilan 9 morts.
1949 (12/03) – clichés des travaux de dénoyage du puits Pisani (Réf. Arch. Roch. 5L1/P1)
1950 – Recherches s/venues d’eau, par J. Louis ing. civil mines (Réf. Arch.Rochebelle 3D9)

PONTIL (puits n° 1 du, puits n° 1 du, découverte du)
Localisation : lieu dit « Le Pontil » situé sur la D906, entre l’Affenadou et l’Aubarède, commune de Laval-Pradel.
Étymologie : nom de famille de [personnes nées en France depuis 1890, en : Seine-Maritime (76) (10), Aude (11) (8), Meurthe-et-Moselle (54) (3), Lozère (48) (3), Calvados (14) (3). Source Filae.]
1886 – l’exploitation du faisceau de Grand’Baume fit créer ce puits au chevalement en bois (tour carrée à 3 niveaux).

PONTIL (puits du) N° 2
Localisation : lieu dit « Le Pontil », commune de Laval-Pradel.
Étymologie : idem puits n°1 du Pontil.
1888/90 – l’exploitation du faisceau de Grand’Baume fit créer ce puits.
1892 – installation de ventilateurs.
1899 – installation d’une centrale thermoélectrique.
1936 – sert à l’aération du puits Castelnau voisin.
1937 – approfondissement et modernisation.
1950VIDEO – court métrage sur le puits à partir de 02:44.
1958 (18.12) : coup de grisou (article) au puits du Pontil, 9 morts.
1963 – arrêt de l’exploitation, remblaiement et ferraillage des chevalements.
1986 – les bâtiments en maçonnerie ont été détruits et en …
1990 – … par les travaux de la (mine) découverte de Grand Baume.
2001 – Fin d’exploitation de la découverte du Pontil :
2005 – le seul élément actuellement conservé est le château d’eau le plus élevé.

RAVIN (puits du)
Localisation : lieu dit le Ravin
Étymologie : [ravin est un nom topographique qui a du désigner (une) maison située dans un endroit raviné par les eaux. Source Filae.]
1847 à 1855 – foncement et exploitation du puits.
1896 – un glissement de terrain de plusieurs millions de tonnes de mètres cubes détruisit les installations du puits du Gouffre et l’extraction dut être reportée sur les puits les plus proches et particulièrement sur le puits du Ravin.
1936 – le puits est toujours en activité, mais n’extrait qu’un faible tonnage.

RICARD (puits, usine de, vallée de, veine de)
Localisation : Vallée de Ricard, rue des poilus au NNE de La Grand-Combe
Étymologie : du nom de Joseph Ricard, actionnaire de la Société des Mines de la Grand’Combe constituée par acte du 10 mai 1836 et du 27 juillet 1837. [Ricard est une forme normande, picarde et occitane de Richard, nom de personne d’origine germanique Richard, compose de ric qui signifie puissant et hard qui signifie dur, fort. Source Filae.]
Dimensions – profondeur : 799,80 mètres ; diamètre : 5,50 mètres.
1881 (/07/09) – Réf. Rochebelle 3D7 : Résumé du sondage de Ricard.
1896 – la mise en valeur des veines de Ricard, envisagée dès cette année, n’a été réalisée que des années …
1932 à 1935 – année du montage du chevalement de ce puits d’extraction (cote 217 à cote -583) qui couplé au puits d’aérage du puits Gouffre n°2 (cote 199 à cote – 255) permet d’exploiter deux belles veines d’anthracite, à 770 mètres de profondeur, région la plus profonde de la Cie des Mines de La Grand-Combe.
1938 – incendie au puits Ricard, 2 morts.
1948
 – Wikipédia [Lors de la grande grève des mineurs de 1948, des affrontements ont lieu entre grévistes qui occupent le puits Ricard avec un piquet de grève, et la compagnie républicaine de sécurité (CRS) no 161, de Marseille. Le matin du 21 octobre, le carreau de mine est expulsé sur ordre du ministre SOCIALISTE Jules Moch. L’après-midi, une importante manifestation de mineurs pour la réoccupation du puits a lieu. Les affrontements sont extrêmement violents, et les manifestants débordent les CRS qui sont submergés, battus par les mineurs. Refluant, ils sautent ou sont jetés du haut d’un mur de 6 ou 10 mètres de haut. 14 CRS sont gravement blessés, 56 plus légèrement. Aucun coup de feu n’est tiré ce jour-là, et on ne connait pas le bilan des blessés chez les mineurs. Les grévistes occupant le puits Ricard seront finalement évacués à l’aide de blindés.]
1950VIDEO – court métrage sur le puits à partir de 00’05 ».
1959 – puits Ricard + puits des Oules : 1 000 000 de tonnes de charbon produites.
1976 (09) – Grave incident : une surchauffe au fond de la mine entraine un isolement du quartier, soit un arrêt de l’exploitation et oblige au déplacement de 200 mineurs au profit du puits des Oules.
1978
 – la fermeture du puits Ricard annonce la fin de l’exploitation du charbon dans les Cévennes.

ROTHSCHILD (mine de, aussi appelée mine de Velours)
Localisation : La Grand-Combe
Étymologie : de James de Rothshild, financier de la Cie des Mines
1842 – (Réf. Rochebelle 3D5 – plan roulé (10/06/1842 – 05/02/1843 )

ROUX (mine)
Localisation : La haute Levade (chemin de) 14, 14 bis
Étymologie : d’un nom de famille ?
186? – fonctionne en liaison avec le puits de la Trouche.

SAINT ANTOINE (puits)
Localisation : quartier Rochebelle, commune d’Alès.
Étymologie : Fernando Martins de Bulhões, dit « frère Antoine », prêtre franciscain, né en 1195 à Lisbonne, mort le 13 juin 1231 près de Padoue.
Dimensions – profondeur : 47,46 mètres ; diamètre : ? mètres.
1850 – creusé avant cette date.

SAINTE-BARBE (galerie, montagne, travers-bancs, veine)
Localisation : au nord de La Grand-Combe.
Étymologie : du nom de la Sainte protectrice des hommes qui travaillent au contact du feu comme les artificiers, artilleurs, électriciens, mineurs et pompiers. Sa fête est fixée au 4 décembre et donne lieu à des grandes réjouissances qui pouvaient durer plus de 7 jours dans les années 1950. [Barbe … ancien nom de baptême féminin et matronyme, issu du latin « barbara » qui signifie étrangère. Source Filae.]
Veines de la Montagne Sainte Barbe – exploitées depuis le XVe siècle, elles fournissaient un charbon très recherché.
1849 – les veines sont exploitées par galeries, avec un développement rapide à partir de cette année 
1855 – année de l’épuisement des veines.
1902 – Le  travers-bancs de Sainte Barbe (cote 260 à 217) est creusé jusqu’en 1910 : il débouche sur la place du Ricard. La galerie Sainte Barbe voit son creusement entrepris depuis la vallée Ricard à la côte 215 m …
1903 – … puis à la côte 228 m à partir du puits Castenau au Pontil.
1907 – la galerie principale jusqu’au Pontil, longue de 2330 m est terminée. Maçonnée, elle est large de 3,30 m et haute de 2,40 m. Les travaux d’aménagement, gares, recettes, pose des voies, des lignes électriques.., sont réalisés entre 1907 et 1909.
1909 (octobre) – la liaison avec le puits Castelnau est effective.
Peu avant le terminus de Castelnau, un embranchement de 410 m mène au puits du Pontil. Un autre à 500 m de l’entrée menant au puits de la Forêt verra durant la seconde guerre mondiale, sa longueur portée à de 426 m à 1826 m jusqu’au puits de la Fontaine n° 2. Un dernier diverticule desservait l’exploitation du puits Sans Nom. L’ensemble des galeries atteignait ainsi une longueur totale de 4300 m. Durant 50 ans, 25 millions de tonnes de charbon sortiront de la galerie Sainte-Barbe
1936 – la Galerie Sainte-Barbe fait environ 2 km de longueur ; creusée dans le flanc de la montagne, elle est desservie par des locomotives électriques à trolley.

SAINTE-BARBE (puits)
Localisation : ce puits est situé sur la commune de Graissesac (34), mais il rattaché aux Mines de la Grand-Combe (30)
Étymologie : voir Sainte Barbe ci-dessus.
1877 – coup de grisou au puits Sainte-Barbe, 45 morts

SAINT DOMINIQUE (Puits)
Localisation : commune d’Alès.
Étymologie :
Dimensions – Profondeur : 141,59 mètres ; diamètre : ? mètres.

SAINT FLORENT (puits de)
Localisation : commune de Saint Florent (sur Auzonet).
Étymologie : [Florent est un nom de baptême et (un) patronyme représentant le nom latin « florentius », cognomen (prénom) latin assez fréquent, formé sur le participe présent « florens », c’est-à-dire fleurissant. Source Filae.]
Dimensions – profondeur : 656,30 mètres : diamètre : 7,05 mètres.
1946 (02 septembre) – creusement du puits Saint-Florent
1954 (novembre) – la première tonne est extraite du puits
1956 – achèvement du puits.
1957 – ce sont 250 000 tonnes de charbon extraites.
1959 – ce sont 900 000 tonnes de charbon qui sont produites.
1974 (21 octobre) – la dernière tonne de charbon a été extraite du puits.
1975 (25 mai à 12h30) – Signe annonciateur des temps à venir, le puits Saint-Florent, un des plus modernes d’Europe et le plus moderne du bassin cévenol, est dynamité.
Bilan – 20 ans durant, le puits a fourni une grande part de la production des Cévennes.
9 413 000 tonnes furent extraites au total du sous-sol.
1 412 (jusqu’à) mineurs au fond et …
722 (jusqu’à) mineurs en surface.
23 autocars transportaient les mineurs tous les jours.

SAINT GERMAIN (puits)
Localisation : commune de Saint-Jean-du-Pin, arrondissement au nord d’Alès.
Étymologie :
1870 – année de création du puits Saint Germain.
1973 – 20 Août : remblayage du puits.
2017 – il subsiste un chevalement en maçonnerie : Photo

SAINT JEAN de VALÉRISCLE (puits n°1, n°2, n°3, n°4)
Localisation : à Saint-Jean-de-Valériscle
Étymologie : du nom du hameau de Saint Jean. [vient de l’hébreu johannes, signifiant « Dieu accorde ». Source Filae.]
Dimensions : puits n°1 – profondeur : 47 mètres ; diamètre : 4 mètres ; (chevalement en pierre).
Dimensions puits n°2 – profondeur : 180,61 mètres ; diamètre : 4 mètres.
Dimensions puits n°3 – profondeur : mètres 203,65 ; diamètre : Nommé Puits St Michel.
Dimensions puits n°4 – profondeur : 355,58 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1800 – d’abord exploité en affleurements, les veines de Saint Jean ont été atteintes …
1845 … creusement du puits n°1 avec un chevalement en pierre (tour carrée).
1850 – le puits est équipé d’une machine à vapeur.
1870 – creusement du puits n°2.
1875 – creusement du puits n°3.
1880 – l’activité augment très sensiblement avec l’arrivée du PLM, le chemin de fer de l’Auzonnet qui passe tout à côté des puits …
1892 – creusement du puits n°4
1936 … qui furent approfondis et multipliés permettant d’exploiter les encore vierges veines de Molières, connues plus au Nord aux Mines de Bessèges.
– Les stériles ont été transportés sur le terril du Cambonnet au Sud de la commune.

SAINTE MARIE (puits de)
Localisation : rive droite du Gardon, quartier Rochebelle au NNE d’Alès.
Étymologie : du nom de la Vierge Marie (de l’église de Rochebelle ?) [Le nom de baptême popularisé par le culte de la Vierge Marie (qui) fut sans doute à l’origine de ce nom de famille. Sainte Marie, « myriam » en hébreu habitait la bourgade Nazareth en Galilée c’est là que l’archange Gabriel vint lui annoncer qu’elle serait mère du messie attendu par les Juifs ; cette annonciation et les événements qui s’ensuivirent en firent la jeune femme la plus célèbre et la plus vénérée de tous les temps : plus de cent autres saintes et bienheureuses portent le nom de marie. Source Filae.]
Dimensions – Profondeur 528,61 : mètres ; diamètre : 4 mètres.
1878 – premier creusement du puits.
188519011904 – autres forages.
1957 – production de 270 000 tonnes de charbon.
1968 – le site de Rochebelle à Alès est fermé.

SAINT MARTIN DE VALGAGUES (puits n°1, n°1bis, n°1ter dit FAMEL et n°4 de)
Localisation : au Sud de la commune de Saint Martin de Valgalgues,
Dimensions (puits n°1) – profondeur : 426,90 mètres ; diamètre : 4 mètres.
Dimensions (puits n°4) – profondeur : 630,21 mètres ; diamètre : 6 mètres.
1908 – creusement du puits n°1 et exploitation par la société Houillère du Nord d’Alais de charbon de qualité anthracite sous forme de grenettes, de chatilles, de grains et de boulets de marque N, « l’empereur des boulets ».
1912 – dégagement instantané à St-Martin-Valgalgues, 24 morts.
1923 – construction des douches et vestiaires (400 monte-habits)
1929 (29.06) – fonçage du puits n°1ter, dit Puits Pierre FAMEL (voir ci-dessus)
1934 – Fond 324 ouvriers ; Jour 217 ouvriers.
1950 – creusement du puits n°4.

SAINT MICHEL (puits) – cf. puits n°3 de Saint Jean de Valériscles

SAINT PIERRE (Puits)
Localisation : quartier Rochebelle, commune d’Alès.
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 24,23 mètres
1832 – creusé avant cette date.

SANS NOM (puits de, faisceau de)
Localisation : au Nord du puits Ricard sur la départementale qui mène à Portes.
Étymologie : de l’appellation pour le moins curieuse de la rivière du « Sans-Nom » qui coule désormais en canalisation souterraine du Nord au Sud de la Vallée du Ricard.
Faisceau de Sans nom – le charbon de ses des veines est remonté de 80 mètres par un grand plan incliné intérieur aboutissant à un travers-bancs à flan de coteau.
1855 – épuisé depuis cette année, la veine de la Montagne Saint-Barbe sera toujours exploitée à plusieurs reprises jusqu’en …
1897 … au niveau de la veine du Sans-Nom qui contient à cette époque des réserves importantes.
1923 – une nouvelle exploitation avec sortie de charbon par plan incliné y sera active jusqu’après 1936.

SAUVAS (Puits de) N°1, 2.
Localisation :
Étymologie :
Dimensions – profondeur du n°2 : 122 mètres.

SERRE (Puits de La)
Localisation : Nord de Champclauson, concession de Comberedonde.
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 434,85 mètres ; diamètre : 4 mètres.
1873 – creusement du puits

SILHOL (puits de)
Localisation : situé sur la commune de Molières-sur-Cèze.
Étymologie : – du nom d’Emile Silhol Réf. Acte de société M. de Robiac, Emile Silhol et Auguste Grangier (15/11/1846).
– Silhol est un nom du Sud-Est (qui) signifie : petit seau, surnom de celui qui s’en servait ; aussi nom de lieu : Les Silhols en Ardèche. Source Filae.]
1962 – une machine du puits Silhol est récupérée pour le puits des Oules n°2.
2010 (19.08) – ancien bâtiment sur le carreau du puits Silhol.

SOULT (puits)
Localisation : installé sur la commune d’Alès, quartier Rochebelle.
Étymologie : du nom de l’un des fondateurs de la Société Civile d’Exploration de Mines, constituée à Paris (1927) : Soult, Bérard, Beyckert, Larochefoucauld, Cressac, Vassal …) et de la société civile de Rochebelle et Trélys.
1828 – creusement de la galerie dite Nationale (La Loubière, Alès) et des 2 puits vassal (Saint-Martin) et Soult (Alès).
Dimensions – profondeur : 80 mètres.

SOULT (puits d’AÉRAGE)
Localisation : installé sur la commune d’Alès, quartier Rochebelle.
Étymologie : idem précédent.
Dimensions – profondeur : 15,07 mètres.
1830 – creusement avant cette date.

THÉROND (puits)
Localisation : sur la place centrale de Champclauson, près des bases de la mine de la Corniche de 1837
Étymologie : ce puits tire son nom de monsieur Simon Thérond, actionnaire de la Société des Mines de la Grand’Combe constituée par acte du 10 mai 1836 et du 27 juillet 1837. [Thérond est un patronyme issu du nom de localité d’origine : le Théron, située dans l’Aveyron ; c’est aussi un nom de hameaux que l’on retrouve dans le Lot et le Puy-de-dôme ; il représente une variante du terme pré-latin « turo » qui signifie hauteur et aurait désigné l’habitant d’une maison située sur une colline. Source Filae.]
Dimensions : longueur : 2 300 mètres + embranchement de 1 800 mètres débouchant sur le carreau du Puits de Pétassas. Largeur de la section de la galerie : 4 mètres, double voie et 2 rigoles d’écoulement des eaux.
1841 – 1899 – Ancien bâtiment sur le carreau de la mine Thérond.
2010 (19.10) – Entrée condamnée de la mine Thérond.

TRAVERS (mines de fer du)
Localisation : à Bessèges
Étymologie :
2010 (19.10) – Entrée condamnée de la galerie du Travers.

TREYLIS (puits de)
Localisation :
Étymologie : Treille ?, Trouillas ? (derivé du latin « torculum » qui signifie pressoir.)
1957 – production de 80 000 tonnes de charbon.

TRESCOL (puits de)
Localisation : route vers Champclauson.
Étymologie : Nom de famille de [personnes nées en France depuis 1890, dans plusieurs départements, comme : Gard (30) (68), Lozère (48) (4), Hérault (34) (4), Moselle (57) (3), Paris (75) (1). Et dans des communes comme : Saint-Julien-les-Rosiers (14), Saint-Martin-de-Valgalgues (3). Source Filae.]
1847 et 1855 – années de construction du puits de Trescol.

TROUCHE (mine de la, puits de la)
Localisation : rive gauche du Gardon, rue des Cités de la Trouche à La Grand-Combe.
Étymologie : [Trouche est une variante de troche, nom d’origine toponymique désignant une touffe de tiges sur un même pied ; provin : nom de domaines ou de hameaux ayant engendré un patronyme. Source Filae.]
1758 – « un bail daté de (cette) année nous apprend que les fermiers généraux du prince [de Conti] ont affermé la mine de la Trouche à Dautin père et fils pour la somme de 400 livres et que cette exploitation lui procure un revenu de 200 livres par an… »
1763 « … ils (les Dautin) s’associent un bourgeois d’Alais, Pierre Deleuze qui, après bien des péripéties, intéresse à ses projets quatre habitants de la ville dont un boulanger, pour fonder une société qui tient le marché. Mais tout ce dont traite la société n’excède pas un revenu annuel de 3 900 livres dit l’acte. » Étude, Guy-Roland-Galy, 1969, vol. 80, n°92, p 180.]
1848creusement du puits de la Trouche par la Cie des Mines de La Grand-Combe. Le charbon extrait est amené aux usines de Trescol par une voie ferrée qui utilise le petit pont viaduc et une galerie de liaison.  Le chevalement est constitué d’une tour carrée en pierre.
1860fonctionne seul, puis en liaison avec la mine Roux à la Levade.
1870 – sert d’aération à la liaison entre le puits de la Fontaine n°1 et le carreau de Trescol.
1914 à 1923 – construction des cités ouvrières de la Trouche en remplacement des casernes Larguier (de 1855 environ)
1925 – réarmé pour l’épuisement.
1926 – Le puits est équipé d’une machine électrique de 40 CV.
1946 – remise en service provisoire (nouvelle salle des machines pour moteur électrique) 1949 – mise hors service et arrêt définitif du puits.
1975 (9/19.12) – remblayage avec 800 m3 de déblais.
2011 – les vestiges du chevalement en pierres du puits de la Trouche sont invités à faire partie du patrimoine.

TUBEUF (Puits)
Localisation : commune d’Alès (Nord du puits Descours)
Étymologie : du nom de son fondateur, le marquis de Tubeuf.
Dimensions – Profondeur : 98,70 mètres ; diamètre : 3 mètres.
1776 – début du creusement
1??? – fin d’exploitation

VASSAL (puits)
Localisation : installé sur la commune d’Alès, quartier Rochebelle.
Étymologie : du nom de l’un des fondateurs de la Société Civile d’ Exploration de Mines constituée à Paris (1927) : Vassal, Soult, Bérard, Beyckert, Larochefoucauld, Cressac …) et de la société civile de Rochebelle et Trélys.
1830 – creusement du puits (profondeur 50 m, diamètre 2 X 3)

VARIN (puits)
Localisation : Hameau des Brousses
Étymologie :
2010 (19.08) – Bâtiment des bains-douches du puits Varin.

VELOURS (Mine de, aussi appelée mine Rothschild : voir ce nom)
Localisation : La Grand-Combe (secteur de La Forêt)

VENT – MALETTE (Puits de)
Localisation : quartier Rochebelle, commune d’Alès.
Étymologie :
Dimensions – profondeur : 31,75 mètres.
1832 – creusé avant cette date.

VERNARÈDE
Localisation : Situé entre Portes et Chambon.
Étymologie :
Dimensions – profondeur : ?? mètres.
1895 – accident aux mines de La Vernarède : me veuve Grivet y perdit son premier mari, tandis que son deuxième mari a été tué aux mines de Courrières (Nord) en 1906 !

VERRERIE
(galerie de la, puits)
Localisation : cette galerie traverse la vallée de Ricard à 30110 La Grand-Combe
Étymologie : du nom de l’usine de verrerie installée à proximité et dont les fours à haute température, sont alimentés au charbon.
1938 – Début de l’exploitation
1981 – Fin de l’exploitation
2010 (19.10) –  Bâtiment de la machine d’extraction du puits de la Verrerie.

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ANNEXES

I – Les Centrales électriques

Ces centrales thermiques à vapeur produite par la combustion de charbon, produisent du courant électrique d’une puissance de 5 000 à 30 000 volts. De faible puissance, elles se multiplieront sur tout le territoire pour ensuite, se voir remplacer par des centrales moins nombreuses, mais plus performantes comme la dernière, celle du Fesc (1947-1981).

1895 – groupes électrogènes dispersés en divers sites d’exploitation

1898 – centrale électrique de 600 Kws près du puits de Pétassas

1904 – centrale de La Pise qui montera en puissance jusqu’à 35 000 Kws

1936 – 3 centrales d’une puissance totale de 51 000 Kw

19?? – centrale thermique de Molières-sur-Cèze (30) – Détruite

19?? – centrale thermique de Rochebelle à Alès (30) – Détruite

19?? – centrale thermique du Bousquet d’Orb (30) – Détruite

1947 – centrale du Fesc (vidéo à 07:34) – puissance : 105 000 Kw

1981 – destruction de la centrale du Fesc : 0 Kws

2017 – constat : en France, plus de 50 centrales thermiques détruites !

II – Les Lavoirs

FRUGÈRE (lavoir de la)
1909 – début des activités du lavoir.
1936 – sont traitées 1 200 tonnes de menu, par poste de travail de 8 heures.

MARTINET (atelier de criblage et lavoir du)

MAZEL (atelier de criblage du)
1936 – par poste de travail de 8 heures, sont criblées 200 tonnes de tout-venant

RICARD (atelier de criblage du) relié par chemin de fer au lavoir de la Frugère
1936 – par poste de travail de 8 heures, sont criblées 2 000 t. de tout-venant
1989 (17.11) – Dynamitage du lavoir du Ricard.

SAINT JEAN (atelier de criblage et lavoir de)
1936 – par poste de travail de 8 heures, sont traitées 400 tonnes de tout-venant

TRESCOL (atelier de criblage et lavoir de)
1911 – inauguration d’une importante station de criblage.
1912 – mise en service du lavoir.
1936 – par poste de travail de 8 heures, sont traitées 1 500 tonnes de tout-venant

III – Les Centres d’Agglomération

La PISE (Le centre d’agglomération de) dispose de 11 presses à agglomérer la poussière de charbon – appelée « fines » – à l’aide d’un liant : le « brai » (dérivé du charbon) ou le « bitume » (dérivé de pétrole.)
1935 – 3 presses capables de fabriquer 34 t/h de briquettes (10 kg.)
1936 – 8 presses à roues mouleuses fournissant 70 tonnes/heure de boulets.

IV – Usine à zinc de la Pise.

§

V – Liste de divers puits cévénols (source apphim.fr)

Puits Début Fin
1 Tubeuf 1776 1910 CONCESSION
Rochebelle
2 Vassal 1830 Rochebelle
3 Puits 1,2,3,4,5 1845 1968 Grand-Combe
4 Nonnes 1846 1918 Grand-Combe
6 Ravin 1847 1938 Grand-Combe
7 La Trouche 1848 1949 Grand-Combe
8 Gouffre 1 1850 1896 Grand-Combe
9 De Sans Nom 1850 1917 Grand-Combe
10 Grangier 1850 Robiac et Meyrannes
11 Ste Hortense 1850 1924 Lalle
12 Terret 1850 Lalle
13 Champclauson 1850 1964 Grand-Combe
14 Trescol 1851 1970 Grand-Combe
15 Nord 1856 1928 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
16 Sud 1856 1950 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
17 Robiac 1860 Robiac et Meyrannes
18 Sihol 1863 1966 Robiac et Meyrannes
19 Central 1863 1953 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
20 Varin 1866 1966 Robiac et Meyrannes
21 Saint Germain 1867 1921 Provençal et Saint Germain
22 Brissac 1870 1954 Robiac et Meyrannes
23 Parran 1870 1930 Salles de Gagnières et du Martinet de Gagnières
24 Estampes 1872 Robiac et Meyrannes
25 Serre 1873 1969 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
26 Fontanes 1874 1985 Grand-Combe
27 Sainte Marie 1 1878 1967 Rochebelle
28 Provençal 1878 Provençal et Saint Germain
29 Arbrousset 1879 1973 Trélys et Palmesalade
30 Laval 1 1880 Grand-Combe
31 Descours 1880 1967 Rochebelle
32 Lavernède 1880 1928 Salles de Gagnières et du Martinet de Gagnières
33 Viaduc 1880 1925 Salles de Gagnières et du Martinet de Gagnières
34 Pisani 1881 1959 Trélys et Palmesalade
35 Forêt 1882 1976 Grand-Combe
36 Fontaines 1 1883 Grand-Combe
37 Pétassas 1888 1933 Grand-Combe
38 Pontil 2 1888 1963 Grand-Combe
39 Oules 1 1890 1986 Grand-Combe
40 Fontaines 2 1891 1962 Grand-Combe
41 Castelneau 1896 1966 Grand-Combe
42 Gouffre 2 1900 1985 Grand-Combe
43 Saint Martin 1 1900 Nord d’Alais
44 Saint Martin 1bis 1900 1936 Nord d’Alais
45 Chalmeton 1901 Robiac et Meyrannes
46 Du Malagra 1901 Lalle
47 Galerie Sainte Barbe 1902 1963 Grand-Combe
48 Puits du Mas Dieu 1903 1930 Grand-Combe
49 Nouveau 1904 Rochebelle
50 Mascard 1908 Grand-Combe
51 Couze 1909 Grand-Combe
52 Recherche 1910 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
53 Pereyrol 1916 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
54 Larnac 1925 Grand-Combe
55 Famel 1929 1963 Nord d’Alais
56 Laval 2 1930 1974 Grand-Combe
57 Ricard 1932 1978 Grand-Combe
58 Verrerie 1938 1981 Grand-Combe
59 Destival 1938 1985 Grand-Combe
60 Saint Florent 1946 1974 Grand-Combe
61 Oules 2 1947 1986 Grand-Combe
62 Bastide 1951 Grand-Combe
63 Panissière 1960 1974 Grand-Combe
64 Mages Grand-Combe
65 Felgie Grand-Combe
66 Fournier Grand-Combe
67 Soult Rochebelle
68 larochefoucault Rochebelle
69 Lascours Rochebelle
70 Montaut Rochebelle
71 Saint Antoine Rochebelle
72 St Dominique Rochebelle
73 Saint Pierre Rochebelle
74 Vent Malette Rochebelle
75 Sondage Robiac et Meyrannes
76 Julien Lalle
77 Travers Lalle
78 Forges Lalle
79 Puits 3 1958 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
80 Ouest portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
81 Aérage Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
82 Valadier Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
83 Tom pouce Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
84 Puits 1 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
85 Puits 2 Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
86 Auzonnet Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
87 Bertrand Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
88 Bel air Portes Sénéchas, Cessous Trébiau et Comberedonde
89 Thomas Salles de Gagnières et du Martinet de Gagnières
90 Sirodo Salles de Gagnières et du Martinet de Gagnières

Source : apphim.fr

§

Rédaction : G.D. / Mas de la Regordane
Première publication : 25.11.2017
Dernière révision : 01.03.2019

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Vallée Ricard, le lavoir dynamité

IMG_20171124_20545971 Kg d’explosifs répartis en 300 charges. Et le lavoir céda !
(Photo Philippe Roussière)
.
1989 – Vendredi 17.11 – à La Grand-Combe, le Lavoir [de la vallée Ricard] est dynamité !

Il n’aura donc fallu que quelques secondes pour que le lavoir de la vallée Ricard soit réduit d’un tiers, dans un nuage de poussière. Une opération menée avec une rare précision, dans la brume qui baignait hier matin La Grand-Combe. La citée minière cévenole qui depuis quelques mois vit au rythme de la réhabilitation des friches industrielles, s’est mise ainsi à l’heure de la dynamite.

Au total 71 kg [d’explosif], répartis en plus de 300 [charges] installées en place, en des points stratégiques par les employés de La Forézienne. Une entreprise qui depuis la mi-octobre, s’attachait à préparer le terrain en assurant la pré-découpe de l’ossature métallique du bâtiment. Un travail indispensable mené sous le contrôle de la CEMEREX de Vitrolles qui s’était occupée, bien avant que l’on en arrive au grand boum d’hier, de l’étude du basculement. Car les choses n’étaient pas aussi simples qu’il peut y paraître.

Pour démolir le tiers de ce lavoir qui fonctionnait encore il y a un peu plus d’un an, il ne suffisait pas de jouer les dynamiteurs. Encore fallait-il tenir compte de l’environnement. C’est à dire les deux autres structures, mais aussi la « Sans-Nom » une rivière canalisée qui passe à un mètre cinquante au-dessous du bâtiment. La démolition en a tenu compte en établissant un plan de bataille pour qu’elle souffre le moins possible de ce coup fatal porté à l’un des derniers symboles du passé minier grand-combien.

LavoirRicard1

En décembre puis en janvier, deux nouvelles explosions conduiront cet héritage d’un passé pas si lointain, dans l’armoire aux souvenirs.

Les nostalgiques, il y en avait quelques uns hier matin, l’appareil photo en bandoulière, pour écraser une larme. Sous leurs yeux embués, se dessinait un peu mieux le « La Grand-Combe » de demain. Verdoyant, sans poussière. Une nouvelle porte pour les Cévennes touristiques.

§

Source : MidiLibre
Publié : Samedi 18 novembre 1989
Photo : Philippe Roussière
Titre original : « La Grand-Combe Le Lavoir dynamité »

Retranscrit par : Mas de la Regordane
première publication : 25.11.2017
Dernière mise à jour : 26.12.2017

Le Pontil 1958, le grisou tue 9 mineurs

§

Ingénieurs des Mines de La Grand-Combe

2014-08-02 16.01.06-1

Photo : Médaille d’or des Mines

LISTE DES INGÉNIEURS (ET ASSIMILÉS*)

MINES DE LA GRAND-COMBE ET D’ALÈS

Détail des infos suivant le Nom/Prénom(s) : date de naissance/décès, Titre (ingénieur), École, Date d’arrivée et de départ de la Compagnie des Mines/des H.B.C.(M.)/ville de Retraite/dernier mois/année connu.

A

AGNEL Siméon 1875/? ingénieur aux mines-1909

ANCELIN Jean 08.12.1923/? ing. ÉMP HBCM-1944/80

ANDUZE Robert 17.06.1929/? ing. ÉCP HBCM-1984

AUCOUTURIER Joseph 05.04.1920/? ing LGC 45/8? Rt/Alès99

AULAGNIÉ ?/? 1913/1919 dir sté Houil du Nord d’Alès.

B

BAILLE Martin 1869/? ing cie mines LGC-1900/1902

BAJAN Pierre 1912/? ing/civil Mines Cie LGC-1946?/74

BARBERIS François 05.01.30/? ing. ÉTMA HBCM-1984

BARGETON Georges 06.09.1927/? ing. ÉCL HBCM-1984

BARON Henri 26.06.1918/29.04.2002 ing ÉCP LGC 1944/80

BARON Jules 1820/? ing/usine plomb LGC-1863

BARRAL M. ?/? chef domaines forestiers Cie mines LGC-1936

BARRAULT Narcisse 1848/? ing. mines LGC-1875/81

BATAILLE M. ?/? serv/tech/fond LGC-1936

BAUDRIER ?/? ing LGC-1950

BEAU François Pierre 9.10.1815/14.09.79 ÉP ÉM Dg LGC1849/63

Maire LGC-1850/63 Cons/général 2petits fils MpF

BEAU François Auguste 1851/? ing/ div LGC-1881/96

BERNARD L. ?/? serv/tech/fond cie mines LGC-1936

BIGUET Charles 1849/? ing. ÉM LGC-1882

BLANC H. ?/? serv/tech/fond LGC-1936

BOFFY Gérard 06.03.47/? ÉTMA HBCM-1984

BOISSIN Albert ?/? ing/div T.P. de L’État (Mines) Alès

BONNEAU Norbert 10.04.21/? ing ÉMSÉ44 LGC1960 Dir07.76 Rt/Alès

BORGNETTA : 1915/? ing ÉCP cie LGC 1945/1976

BOUDROT Pierre 11.07.21/? ing LGC Rt/Mtpellier12.99

BOURDALOUE ?/? ing chem. de fer du Gard, 1840 invente chem. de fer bis-automoteur ayant fonctionné jusqu’en 1914/18.

BOUTEILLE ?/? dir S.A. mines de Cessous-1922/1953

BOYER Jean ?/? 1917/1938 dir sté Mines Nord Alès

BOYER Pierre ?/? ing/serv/tech/fond Dir LGC-36/5?

BOYER René 08.11.21/? ing LGC-53/9? Rt/Mtpellier2019

BRINGUIER ?/? ing S.A. mines de Cessous-1922/1953

BRUN Odilon 188?/? ing LGC-11.1905

BRUNEL Aimé 20.08.30/? ing ÉMSE HBCM-1984

BRUNEL Henri Frédéric 1879/? ing 1910

BUCLEZ H ?/? service/tech/fond cie Mines LGC-1936

BUCLEZ Jean 25.11.25/? ing ÉCP LGC-194?

BUREAU Joseph ?/? ing ÉMAlbi 01.11.1904/13 dir/Houil Nord Alès

C

CALLON Jules 09.12.1815/08.06.75 ÉP ÉM Dg LGC-46/48 Rt75

CAMARET (de) Charles 1853/? ing LGC-1888

CAPPELAERE ?/? dir/général H.B.C. [1960]

CASTELNAU Marc(elin) 1823/? ing/mécanique Pise/LGC-1853/69

CASTELNAU (de) Clément 08.05.1849/1907 ÉP ÉM Dg LGC 96/98

CAYROL Joseph 1836/? ing/civil La Pise/LGC-1885

CAZAMIAN Pierre (fils) médecin des HBC [1946-1954]

CHARVOLIN Jean 02.08.22/? ing/pr.pal HBC [1976/77]

CHAZEL André ?/? ing? chef compta LGC (1962)

CLAIRET J. ?/? ing? serv/tech/fond cie mines LGC-1936

CLÉMENT J. Jacques 18.10.49/? Dg ADIRA Alès HBCM-1984

COFFINHAL M. ?/? chef/serv/appro? cie LGC-1936

COSTE ?/? médecin des HBC [1948-1953]

D

DALMAS Edmond 1883/? ing/civil des mines-1909

DALMAS ?/? Mines LGC Rt/02.1963

DARODES Georges 1853/? ing mines LGC-1900/09

DARTAYRE Pierre 24.07.30/? A&M HBCM-1984

DAUPLAN Marcel ?/? A&M chef/compta cie mines-1936 Rt/Alès

DAVID Laurent 1884/1958 ing ÉM 10.1906/29 dir/min Rocheb30/44

DELANNOY Georges 26.07.1922/19.09.2011 ÉP LGC47/64 Dg81/04

DELAUNAY Louis 1860/1938 ing ÉP ÉM Pdt/cons/adm cie LGC

DELOCHE Roger(?) ?/? LGC [1960]

DESTIVAL Jules 1867/? ing/div cie LGC-1898

DUBOIS Claud/e/ius 1865/1926 LGC Dir/adj/cial-1905/23

DUCASTAING Jean ?/? ing Fesc Dg cie mines LGC-1936

DUCOS ?/? Mines LGC Rt/02.1961

DURAND Jean-Marie 06.11.29/20?? ing ASS LGC HBCM-1984

E

ESTEVE Pierre ?/? Dga cie mines LGC-1936

F

FAISEAU Maurice ?/? ing sec/gal LGC-1950/1976 Rt/Mtpellier12.99

FALQUE G. ?/? ing/chef LGC-1936

FALQUE P. ?/? ing/div jour cie mines LGC-1936 Rt/Marseille

FAMEL Pierre ?/27.11.34 Fonde 25.05.1900 sté Houil Nord d’Alès

FILLERON ?/? ing LGC [1964]

FLÉCHON Étienne. ?/? serv fond cie mines LGC-1936/64

FOULON (LE) Claude 04.05.37/? ÉV, HBCM-1984

FOURNEL Émile 30.05.34/? ÉMSE HBCM-1984

FRANCO Nicolas 24.10.1948/? ÉTMD HBCM-1984

FRESSEIX de Veyvialle Barthélémy 1816/? ing/civ LaTrouche-1848

FUMAT Victor 18.03.1842/07 ing ÉMP cie LGC-1864/95

G – H

GALLIER René 10.01.24/? docteur/droit HBCM-1984 [R(12)1999]

de GAULLE Xavier 9.11.1887/9.02.1955 ing/civ/mines StMrtV1920/22

GAUSSERES Amédée 1876/? ing/civ mines LGC-1903/08

GÉNINA 19??/? ing mines LGC-1948 (cf. École Libre)

GIBRAT Robert ?/? ÉMP ing Fesc prof d’électrotech

GIRARD 1900/10.1904 dir sté Houil du Nord d’Alès.

GIRODIAS ?/? Trescol 1946

GODARD Jean 1898/09.1972 ing/div jour Fesc LGC-1936/04.62

GONTIER Charles 1878/? ing LGC-1903

GRAFFIN Louis C. Émile 1829/? ing/pp52/63 Dg cie LGC 64/96

GUÉNARD C. ?/? ing cie mines LGC-1936

GUGLIELMI Marcel ?/? secrétaire/gén des HBC 1976

GUIGNON ?/? ing pr/pal Dir sté Houil Nord d’Alès 1938/1946

GUILHAUMAT Jules 1842/? ing aux mines-1873

GUILHEM Émile ?/? ing pr/pal HBC [1976]

I

IDOUX Henry 1875/? ing aux mines-01.1906

J

JALABERT Louis Ferdinand 1828/? ing cie LGC-1885

JOURDAN 18??/197? cocher aux mines LGC Rt/05.1959

L

LAFITTE Henri 1856/? ing mines LGC-1887

LAGARDE ?/? cie mines LGC Rt/1963?

LANGE Louis 1856/? ing cie LGC-1880

LARGUIER Émile ?/? ing serv/cial cie mines LGC-1936

LAVERSANNE Jacques 15.09.49/? ÉMP HBCM-1984

LAUNAY (de) Louis ?/? pdt/cons/adm cie mines LGC-1936

LIVET Georges 18?/19? chef/étud/géol/géom cie LGC1918/52

M

MAGNE Joseph 1878/? ing/div mines LGC-1904/10

MALGLOIRE François ?/? ing LGC [1964]

MARCILLAT François 1823/? ing Champclauson LGC-1853

MARCY ?/? ing mines de Cessous 1922-1953 – serv.Domaine 66

MARION Émile ?/? ing/div/jour cie mines LGC-1936/04.1962

MARSAUT J-B ?/? dirigeant cie de Bessèges-1859/1914

MATHET François 1823/1908 ÉMP ing civil cie LGC-1852/57

MAZODIER Marius 1864/? ing. Cie mines et Maire LGC-1897/1912

MAZODIER Marie Maurice 1863/? ing mines LGC-1900

MENET Charles 07.04.1955/? ÉCP, HBCM-1984

MESMEUR ?/? ing LGC-1955 Rt/Montpellier-12.99

MESTRIUS André 23.09.27/? MinRabat DgCdF ÉnAlès HBCM-1984

MEUSNIER Charles 1829/? ing/civ-1860.

MONTEL Gabriel  192?/? ing/chef mines LGC, Centrale du Fesc HBC

MUTELLE Robert 21.07.23/? ing LGC Rt/Alès

N – O

OLIVIER Émile ?/? ing/chef Dir Produc-[1976]

OLLIER Jean Luc 19.07.46/? ÉTMA HBCM-1984

P – Q

PEGUET (Pequet) Claude 1853/? ing mines LGC-1879/84

PEREZ Paul 01.12.55/? A&M HBCM-1984

PERTUS ?/? cité s/Centre Midi Magasine n°32 Fév1977

PIN Patrick 31.07.47/? médecin HBCM-1984

PLA Richard 15.07.51/? A&M HBCM-1984

PLACE (de) ?/? 02.10.1884 – Réf. 2D1 plans rdc & 1°ét.

PLANES André ?/? ing/chef serv/cial cie Mines LGC-1936

PLATON (Martin) Hippolyte 1825/ géom/chef cie LGC-1857/86

PLATON Hippolyte Gabriel 1863/? ing/civ cie Mines LGC-1897

POPEK Yvan 01.01.43/? ÉMD HBCM-1984

R

RAVIART André 28.10.1929/? ÉMN Dga HBCM-84 ÉMS Alès

REGERAT Germain 1878/19?? ing mines cie LGC 1905/34

REINHARD A ?/? Serv/tech/fond cie Mines LGC-1936/12.1962

REVEL Bertrand 08.07.56/? Maitrise Droit HBCM-1984

RICATEAU ?/? Dg mines LGC/Alès

ROTHSCHILD (baron James de) Act/cie des Mines LGC-1936

ROUSSEL Henri 21.06.31/? A&M HBCM-1984

S

SAINT-JEAN ?/? médecin Houillères de Cessous [1929/44]

SANGOY Victor 1864/? ing/div aux mines 1895/98

SERPENTIER François 09.08.25/? Médecin des HBCM LGC.

SERRADELL Henri 20.08.23/? ÉMSE HBCM [1976/84]

SOBOUL Émile 1867/? ing/div LGC [1898/1905]

SOUBEIRAN (de) Alfred 1855/1936 ÉP75 ÉMP LGC [1908/09]

SOULIER ?/? HBCM LGC Rt/08.1959

T

TALABOT Paulin ?/? LGC 1833

TEIL Adrien ?/? Serv/tech/fond cie Mines LGC-1936 Trescol 1946

THIBAUD ?/? ing/chef cie LGC, contemporain de Trautmann

TRAUTMANN Louis 1821/? ÉP ÉMP ing/chef Dg Cie LGC

TURPIN Michel 188?/1958 ing/prpp Fesc LGC 1919/54 Rt/Alès

U – V – W – X – Y – Z

VARIN Félix (dit D’AINVELLE) 21.01.1806/05.06.1857 ÉP ÉM 04.1847 ing/chef, Dg LGC & Bessèges. Maire d’Alès Rt/03.03.1857

VERGER ?/?  chef serv. formation >1974 Rt/

VOLLE Jean 18.05.23/? ing LGC/Alès Rt/Marseille12.99

§

Abréviations :

– A&M  : (École des) Arts et Métiers.

– ÉCL : École Centrale Lyonnaise

ÉCP : École Centrale de Paris, dite « Centrale. »

ÉIGSI  : …

– ÉM : École des Mines (non précisée)

– ÉMD : École des Mines de Douai – Nord.

– ÉMP : École des Mines de Paris.

– ÉMSÉ : École des Mines de St Étienne.

– ÉMN : École des Mines de Nancy.

ÉP : École Polytechnique (de Paris.)

– ÉTMA  : …

– ÉTMD  : …

– ÉV : École Violet

– Ing : Ingénieur (diplômé de).

– Cie Mines LGC1936 : présent sur listing 1936 de la Cie des Mines LGC

HBCM-1984 (présent s/listing 1984 des H.B.C.M., section Cévennes)

– LGC : La Grand-Combe.

– Dates entre crochets [ ] = était présent en ces années.

– Rt/Mtpellier04.2004 : en retraite à Montpellier en 04.2004.

N’hésitez pas à nous communiquer d’autres noms,
dates ou précisions en cliquant ICI

BONUS

1856/57 Liste des naissances à La Grand-Combe

1857/58 Liste des naissances à La Grand-Combe

1858/59 Liste des naissances à La Grand-Combe

 

en bas de page, retrouvez les années précédentes ou suivantes.

§

Source : Archives Georges Delannoy©
Première publication : 23.11.2017
Dernière mise à jour : 08.03.2019

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Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Aachen, Bergisch-Gladbach, Berlin, Biberach, Bonn, Bremen, Brunswick, Düren, Düsseldorf, Eschweiler, Essen, Frankfurt-Am-Main, Gehrden, Germering, Göppingen, Gütersloh, Hagen, Hamburg, Hanover, Hemer, Immerstadt, Ingelheim, Ismaning, Köln, Krefeld, Kreutztal, Langen, Lingen, Mainz, Manheim, Marburg, Mengen, München, Neuenstein, Nieder Olm, Norderstedt, Oberhausen, Ober Ramstadt, Oschatz, Pforzheim, Potsdam, Rosenheim, Rutesheim, Saarbrücken, Schleswig, Siegen, Solingen, Stuttgart, Trier, Ulm, Unna, Vöhringen, Wachtberg, Wesseling, Wolnzach

962e99ae10880f1943c9207f3a55d113.png ANGLETERRE – GREAT BRITAIN
GRANDE BRETAGNE

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Barnet, Birmingham, Bolton, Broxbarn, Crawley, Egham, Harlow, Leatherhead, Liverpool, London, Pontefract, Portsmouth, Rugby, Ruislip, St Albans, Whyteleafe

2626597ea4ab72bc7fcf76f6832d3a40.png ANGOLA

Bom dia, boas vindas sobre o sitio web Mas de la Regordane

Luanda

61f8fdf237b7d0e2e9af3756ab766138.png ARABIE SAOUDITE

Hello, welcome on the Mas de la Regordane’s web site

Jiddah, Riyad,

f23b387199775721966324fb40b852e6.png ARGENTINE – ARGENTINA

Buenos dias, bienvenida en el sitio Mas de la Regordane

Buenos Aires, Córdoba, Salta

33243ebe2cd1b86033b75d6e0d6efaae.png ARMENIE (République d’)
Հայաստանի Հանրապետություն
Hayastani Hanrapetut’yun

Bonjour, bienvenue sur le site Mas de la Regordane
Yerevan

23a038cfc14d2d3af16706932bd5439a.png AUSTRALIE – AUSTRALIA

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Adelaïde, Melbourne, Perth, Sydney

125px-Flag_of_Austria_svg.png AUTRICHE (République d’)
Republik Österreich

Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Vien

0d1aedb69d1c4c32ea25a06e9d9ce471.png BAHREÏN – مملكة البحرين

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Bahreïn

125px-Flag_of_Belarus_svg.png BéLARUS (République de)
Рэспубліка Беларусь
Республика Беларусь

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Kaunas,

1fd5319f04c1f0300e99a6af96d041c2.png BELGIQUE – BELGIË – BELGIEN

Vlaenderen – Bonjour, bienvenue sur le site Mas de la Regordane
Goedendag, welkom opbe website van Mas de la Regordane
Guten Tag und Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Aalst, Anderlues, Antwerpen, Auvelais, Awans, Bierbeek, Boncelles, Boutersem, Braine-Lalleud, Brugelette, Brunehaut, Brussels, Charleroi, Cognie, Courcelles, Court-saint-Étienne, Dendermonde, Diest, Dison, Edegem, Elsene, Engis, Erembodegem, Eupen, Farciennes, Fleurus, Floreffe, Geel, Genappe, Genk, Gent, Gizegem, Gosselies, Grez-Doiceau, Haasdonk, Haasrode, Harelbecke, Herstal, Hoboken, Houthulst, (la) Hulpe, Huy, Incourt, Jalhay, Jette, Kain, Koekelare, Kortrijk, Kruishoutem, Lebbeke, Léglise, Leuwen, Liège, Limal, Lobbes, Lot, (la) Louvière, Lubbeek, Malmédy, Mechelen, Merchtem, Monceau-sur-sambre, Mons, Morlanwelz, Nandrin, Nassogne, Neufchâteau, Nivelles, Opwijk, Peruwelz, Pont à Celles, Quaregnon, Rochefort, Ronse, St Ghislain, Seraing, Sint Pieters Leeuw, Spa, Tessenderlo, Tienen, Velaine, Verviers, Visé, Waterloo, Wellin, Wemmel, Wervik, Wilrijk, Zaventem, Zemst

98890c805e54b7b4ad215a51300425d1.png BENIN

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Cotonou, Oueme

 BOTSWANA
Bonjour et bienvenue que le site Web Mas de la Regordane

545c0d5c559b2279552ca325a063188d.png BREZIL – BRAZIL

Bom dia, boas vindas sobre o sitio web da Mas de la Regordane

Blumenau, Cabo Frio, Curitiba, Rio de Janeiro, Sao Paulo

BRUNEI (sultanat de) 

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125px-Flag_of_Bulgaria_svg.png
BULGARIE

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Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Sofia

d2ea3adf823271cc0ff2d24dda95a4b6.png BURKINA FASO

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Ouagadougou

a69b3a8f3054ca68839d487b7fb0153a.png BURUNDI (République du)
Republika y’u Burundi
Republic of Burundi

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Bujumbura

6f198b185c8ba0db36ae7b07eb803d1e.png CAMEROUN – CAMEROON

meumakiri !
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Douala, Kousseri, Yaoundé

a3ba75a062f5891871a919ad4f7a8a32.png CANADA

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Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Alma, Amos, Baie Beaconsfield, Burnaby, Beloeil, Brampton, Brossard, Burlington, Calgary, Chandler, Charny, Comeau, Coquitlam, Cowansville, Disraeli, Dollard des Ormeaux, Dorval, Drummondville, Edmonton, Edmundstone, Gaspé, Gatineau, Grandby, Ile Perrot, Joliette, Lassale, Laval, Longueuil, Lorraine, Mirabel, Mississauga, Montréal, Noranda, Ottawa, Pierrefonds, Port Mann, Prince George, Rosemère, Québec, Repentigny, Richmond hill, Ste Agathe des Monts, St-Basile, St Hyacinthe, St-Jérôme, St-Raymond, St Sauveur des Monts, Salaberry de valleyfield, Shawinigan, Sherbrooke, Sorel, Stoneham, Terrebonne, Toronto, Trois Rivières, Valcourt, Vancouver, Victoriaville, Windsor

a662cb6cee829f7984027552598b97e6.png CHILE (República de)
CHILI (République du)

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Santiago

b0097d39908313e849c7691acbd49491.png CHINA – 中國 – CHINE – 中国

Bejiing, Hong Kong

125px-Flag_of_Cyprus_svg.png
CHYPRE – CYPRUS

Grec : …
Turc : Günaydın, hoş gelme üzerinde Mas de la Regordane web site

Limasol

457fb1d0c062875b872b5c851f0159bd.png COLOMBIE – COLOMBIA

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Bogotá

CONGO – BRAZAVILLE,

Bienvenue sur le Site Mas de la Regordane

Pointe Noire

1496a427fb83d76b30fc428535d6bbc3.png CONGO (RDC)

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Kinshasa

91f74eb92ba42ba2b893784787a08e2b.pngCOREA – 남조선 – COREE – 南朝鮮

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Séoul

125px-Flag_of_Costa_Rica_svg.pngCOSTE RICA (República de)
COSTA RICA (Republique du)

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

San José

aecd59cc7f7e5cfcfc998fb4b74bf684.png COTE D’IVOIRE

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Abidjan, Yacolidabouo, Yamoussoukro

600df07ee4579b5a79f662201326e1e0.png DANEMARK (Royaume du)
Kongeriget DANMARK


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Kalundborg

c47d1bdca4409eac6b5d05ec1cb34620.png DJIBOUTI – جمهورية جيبوتي – Ǧumhūriyyah Ǧībūtī

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Djibouti

918f582b065981a3be06122aa70f838b.png DOMINIQUE (République Dominicaine)
Dominicana (República)

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Santo Domingo

561a06907ab3184ba79ab5a4df7e67cc.png EMIRATS ARABES UNIS
الإمارات العربيّة المتّحد 

Dawlat a°l i°marat a°l ‘arabiyya a°l muttahida

Dubai

0e87575a43eb7a3011e2cce4d62fc5cf.png EGYPTE

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Alexandrie, (le) Caire, Gizeh, Mansura, Tanta

d77b84cfbe1b524edd333a515c443a55.png ESPAGNE – ESPANA – SPAIN

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane

Albal, Albox, Alicante, Altea, Aravaca, Ávila, Avilés, Badalona, Barcelona, Benidorm, Bilbao, Cadiz, Calahorra, Carlet, Cartagena, Chiclana, Collodo-Villalba, Córdoba, Elche, Gandía, Granada, Granollers, Guadalajara, Jaén, Jalance, Leganés, Lleida, Madrid, Manlleu, Mijas, Mondragón, Morell, Murcia, Nerja, Oliva, Olot, Pamplona, El Puerto De Santa María, El Puig, Reus, Sabadell, Salt, Sevilla, Sitges, Tarragona, Torrefarrera, Úbeda, Valencia, Zaragoza
Canarias : Ibiza, Málaga, (las) Palmas, Trapiche

2c098f40ab1954f52a3f0d53ed933217.pngFINLAND – SUOMI

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Helsinki, Jyväskylä, Nokia

9f8576c99712b5476e7d55bad1e5a12b.png FRANCE

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01 Ambérieu-en-Bugey, Bourg en Bresse, Ceyzérieux, Izernore, Oyonnax – 02 Laon, Rouvroy, St Quentin – 03 Cusset, Montluçon – 04 Manosque – 05 Eygliers – 06 Antibes, Cannes, Grasse, Menton, Mougins, Nice, Saint Laurent du Var, (la) Trinité s/Mer, Valbonne, Villeneuve-loubet – 07 Annonay, Aubenas, Dunières-sur-eyrieux – 08 Blaise, Rocroi, Sedan – 09 Espaillat – 10 Lusigny-sur-barse, Renault, Romilly s/Seine, Troyes – 11 Narbonne, Roubia, Villesèque des Corbières – 13 Aix en Provence, Aubagne, Arles, Bouc bel Air, Chateauneuf les Martigues, Chateaurenard, Istres, Marseille, Martigues, Miramas, Perthuis, Rognac, Septèmes les Vallons, St Martin de Crau, Venelles, Vitrolles – 14 Bayeux, Biéville-Beuville, Caen, Franceville-Merville, Touques – 16 Angoulême, Barro, Soyaux – 17 Châtelaillon, la Rochelle, Saintes, Vandré – 18 Jouy, Menetou-salon, St Doulchard, St Florent s/Cher, Vierzon – 19 Brive la gaillarde, Tulle – 20 Ajaccio, Aléria – 21 Asnières, Beaune, Genlis, Quétigny, St Thibault, Villars – 22 Dinan, Lamballe, Langueux, Lannion, Loudéac, Morlaix – 23 Nouzerines – 24 Bergerac, Corgnac s/l’isle, Lamothe-Montravel, Périgueux – 25 Audincourt, Besançon, Étupes, Montlebon, Valentigney, Vaucluse – 26 Chabeuil, Montélimar, Valence – 27 les Andelys, Evreux – 28 Chartres, Dreux, le Mée, Pontault – 29 Brest, Chateauneuf du Faou, Concarneaux, Plougastel Daoulas, Quéménéven, Quimper,Rosporden – 30 Beaucaire, Manduel, Nimes – 31 Balma, Carbonne, Cugnaux, Goutevernisse, Lavelanet, Lévignac, Muret, St Gaudens, Toulouse – 33 Blagnac, Bordeaux, Cenon, Cestas, les Eglisottes, Gujan-Mestras, Laruscade, Libourne, Lormont, Loubès, Mérignac, Parempayre, St Christoly de Blaye, St Médard en Jalles, St-Sulpice-et-Cameyrac, Talence – 34 Agde, Béziers, Castelnau le Lez, Frontignan, Lattes, Montpellier, Nissan-lez-Ensérune, Palavas, Paulhan, Sète, Villeveyrac – 35 Redon, Rennes, Retiers, St. Méen – 36 Chateauroux – 37 Chinon, Joué les Tours, Tours – 38 Chavanoz, Echirolles, Grenoble, Lusinay, Meylan, Morestel, la Mure, Poncharra, Pont de Chéruy, Romans, St Martin d’Héres, St Hilaire, Vienne – 39 Arlay, Champagnole, Dôle, St Claude, Saunier – 40 Amou – 41 Blois – 42 Pélussin, Riorges, Roanne, St Chamond, St Denis s/Coise, St Etienne, St Priest en Jarez, Veauche – 44 (la) Baule-escoublac, Bouguenais, Haute Goulaine, Héric, Nantes, Nort sur Erdre, Orvault, St-jean de boiseau, St Herblain, St Nazaire – 45 Autruy s/Juine, Blois, Cernoy en Berry, Châlette s/Loing, Donnery, Gien, Loges, Olivet, Orléans, St Jean de Braye, (la) Varenne, Vienne en Val – 46 Cornac – 47 Agen, Villeneuve s/Lot – 49 Angers, Brigné, Trélazé – 50 Cherbourg, Courlaville, Coutances, Gavray, St. Lô, Tourlaville – 51 Chalons sur Saône, Coligny, Courtisol, Reims, Tinqueux – 52 Chaumont, Langres – 53 Château Gontier – 54 Florange, Laxou, Longuyon, Lunéville, Nancy, Pont-à-Mousson, Roville, Thionville, Vandoeuvre – 55 Clermont-en-argonne, Dieppe s/Douaumont – 56 Lanester, Lorient, Vannes – 57 Creutzwald, Guéblange, Illange, Marly, Merlebach, Metz, Montigny les Metz, St Avold, St Privat la Montagne, Sarrebourg, Sarreguemines, Thionville, Woippy – 58 Nevers – 59 Aniche, Armentières, Bailleul, Bondues, Cambrai, Coudekerque-Branche, Croix, Douai, Frélinghien, Fresnes-sur-escaut, Grande Synthe, Harnes, Haubourdin, Hazebrouck, Helleemes, Hem, Lanbersart, Lille, la Madeleine, Marcq en Baroeul, Mons en Baroeul, Montigny en Gohelles, Mouvaux, Noeud les Mines – Onnaing, Pérenchies, Ronchin, Roubaix, St Saulve, Sin le Noble, Somain, Tourcoing, Valenciennes, Wasquehal, Wattignies, Wattrelos, Waziers – 60 Béthisy st Pierre, Chantilly, Clermont de l’Oise, Compiègne, Creil, Laigneville, Lassigny, Méru, Nogent s/Oise – 61 Alençon – 62 Arras, Bonnières, Boulogne sur Mer, Carvin, Dourges, Hénin-Beaumont, Lens, Libercourt, Lillers, Saint Omer – 63 Beaumont, Clermont-Ferrand, Issoire, Riom – 64 Bayonne, Biarritz, Orthez – 65 Lourdes, Tarbes – 66 Perpignan – 67 Bichheim, Haguenau, Hoenheim, Illkirch-graffenstaden, Lingolsheim, Obernai, Reichshoffen, Sélestat, Strasbourg – 68 Altkirch, Colmar, Mulhouse, Thann, St. Louis – 69 Bron, Caluire et Cuire, Charbonnières, Décines-charpieu, Fleurieux, Givors, Limonest, Lyon, Mions, Neuville s/Saône, Oullins, Rillieux la Pape, Rives de Giers, St Chamond, St Denis, St Fons, St Genis-laval, St Jean de Touslas, Tavare, Vénissieux, Villefranche s/Saône, Villeurbanne, Vaulx en Velin – 70 Vezoul – 71 Bourg, Mâcon, Paray le Monial, Villeneuve la Montagne – 72 La Flèche, Lagée, le Mans – 73 Chambéry, Flumet, la Motte Servolex, St. Jean de Maurienne, Viviers du Lac – 74 Annecy, Annemasse, Rumilly, Seynod, Thonon les Bains – 75 Paris – 76 Bardouville, Barentin, Bihorel, Bois-Guillaume, Bolbec, Canteleu, Elbeuf, le Havre, Lillebonne, Mesnerettes, Mt st Aignan, Moulineaux, Oissel, Rouen, St-Aubin-lès-Elbeuf, St Etienne du Rouvray, St Saëns – 77 Avon, Château-Landon, Chelles, Clayes-Souilly, Égligny, Fontainebleau, Jouarre, Lognes, Meaux, Noisiel, Ozoir la Ferrière, Ponthierry, Roissy en Brie, Serris, Torcy – 78 Achères, Andrésy, Bonnières, Carrières s/Poissy, Carrières s/Seine, Chanteloup-les-vignes, le Chesnay, Les Clayes s/Bois, Croissy s/Seine, Elancourt, Epônes, Guyancourt, Houilles, Mantes la Ville, Marly le Roi, la Maule, Montesson, Montigny le Bretonneux, les Mureaux, Plaisir, Poissy, Sartrouville, St. Germain en Laye, Trappes, Versailles, Vernouillet, le Vésinet, Voisin le Bretonneux – 79 Bouin, Cours, Niort, Pierrefitte – 80 Amiens, le Cardonnois, Doullens – 81 Albi, Castres, Mazamet – 82 Montauban – 83 Brignoles, Carqueiranne, la Crau, Draguignan, Hyères, Ollioules, le Pradet, St Cyr s/Mer, Ste-maxime, St Maximin, Six Fours, Solliès Pont, Toulon – 84 Apt, Avignon, Bédarrides, Carpentras, Cavaillon, Monfavet, Orange, le Pontet, Rasteau – 85 Chantonnay, Curzon, Fontenay le Comte – 86 Buxerolles, la Capelle-Morthemer, Chauvigny, Montmorillon, Poitiers – 87 Champagne, Limoges, St. Junien – 88 Gérardmer – 89 Bierry les Belles Fontaines, Neuilly, le Plessis – 90 Belfort, Sevenans – 91 Athis-Mons, Chilly-Mazarin, Corbeil Essonnes, Courcouronnes, Draveil, Evry, Gif s/Yvette, Grigny, Massy, Mongeron, Monrangis, Morsang s/Orge, Palaiseau, Ris Orangis, Ste-Geneviève-des-Bois, St Michel s/Orge, Viry Chatillon – 92 Billancourt, Bois-Colombes, Chatenay Malabry, Clamart, Clichy, Courbevoie, Fontenays aux roses, Genneviliers, Issy les Moulineaux, Levallois-Perret, Meudon, Montrouge, Nanterre, Puteaux, St Cloud, Suresnes, Villeneuve la Garenne – 93 Aulnay s/Bois, (le) Blanc Mesnil, Bobigny, Bondy, le Bourget, la Courneuve, Drancy, Epinay s/Seine, Gournay s/Marne, les Lilas, Montreuil, Neuilly Plaisance, Noisy le Grand, Noisy le Sec, Pantin, Pierrefitte s/Seine, Romainville, Rosny s/Bois, St Denis, St Ouen, Sevran, Stains, Villemonble, Villepinte – 94 Alfortville, Arcueil, Boissy st Léger, Bonneuil s/Marne, Cachan, Charenton le Pont, Créteil, Gentilly, Ivry s/Seine, Joinville le Pont, Kremlin-Bicêtre, Limeil-Brévannes, Maison Alfort, St Gratien, St Mandé, Thiais, Valenton, Villeneuve st Georges, Vincennes, Vitry s/Seine – 95 Argenteuil, Arnouville-lès-Gonesse, Bezons, Cergy, Cormeilles en Parisis, Deuil la Barre, Eaubonnne, Enghien, Ermont, Ezanville, Franconville, Garges les Gonesse, Gonesse, Goussainville, Herblay, Pontoise, St Brice s/Forêt, St Gratien, St Leu la Forêt, Soissy s/Montmorency, Taverny, Vauréal, Villier le Bel – France d’Outremer : Guadeloupe (Le François), Guyanne, Martinique, Nouvelle Calédonie, Polynésie (frse), Réunion (le port)

5e135b4d39ab36d2cc4843675b90f62f.png GABON

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Libreville, Port Gentil

7be50e46ae50503d81d78aede4176ec0.png GHANA (République du)
Republic of GhanaHello

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Accra

4772d7b732bb50e1417d2bece166d4c8.png GRECE – Ἑλλάς – GREECE

Athena, Komotiní

0a76599d67e26cfb22a7fb86003b9f29.png République de GUINEE

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Conakry

7618a5dee176e09052cccadc7e67cd33.png República de Guinea Ecuatorial
République de Guinée équatoriale
República da Guiné Equatorial

Buenos dias, bienvenida en el sitio web Mas de la Regordane
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Malabo

fa2fa7c34771da839732395be706ccfa.png République d’HAÏTI – Repiblik Dayiti

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Port au Prince

82fa16ef4ec32bac589bf15698c42ce6.png Magyar Köztársaság
République de HONGRIE

Здравствулте!,
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Budapest, Gyor

0330a2dc8098ecb79744592bbcb0b106.png INDE – भारत गणराज्य
Bhārat Ganarājya – Republic of India

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Bombay, Buldana, Mumbai, Udaipur

e7c104d8e8277abcd0cd600e37733f52.pngINDONESIA – INDONESIE

Bandung (Java), Jakarta, Petaling Jaya, Samarinda

45059358225cd2a2248ffb369118ebb0.png جمهوری اسلامی ايران
Jomhūrī-ye Eslāmī-ye Īrān
République Islamique d’IRAN

Qom

d0c83cdb2c8b1a42fbc69e5525dc0272.png IRELAND – IRLANDE

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Cork, Dublin, Louth

11f4c09b11671eb9501dbec2defcc6cb.png Lýðveldið Ísland – ISLANDE

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Reykjavík

228bfda1ae18be678229a9474cac5908.png מדינת ישראל – ISRAEL

Shalom, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane

Haïfa, Jérusalem, Kefar Shemaryahu, Ramat Gen, Tel Aviv.

ae50616846b8ec4d364e81b775e09a14.png ITALIA

Buongiorno, benvenuto nel sito web del Mas de la Regordane

Aci Catena, Bari, Bergamo, Brescia, Carrara, Cesena, Civita Castellana, Como, Correggio, Cosenza, Favaro Veneta, Firenze, Forlì, Genoa, Guastalla, Lodi, Macerata, Maranello, Milano, Modena, Padova, Parma, Pisa, Pontebba, Recanati, Rivoli, Roma, Solaro, Soleria, Torino, Udine, Valensa, Vertemate, Vincenza

f68527718ae633b6c80a7ba0604a194a.pngJAPON – 日本国 – NIHONKOKU

Nishinomiya, Otsu, Tokyo

 Jordanie
Amman

 Kazakstan
Pavlodar

125px-Flag_of_Kosovo_svg.png KOSOVO
Republika e Kosovës

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Priština (Приштина)

125px-Flag_of_Kuwait_svg.png KUWAYTKOWEïT
دولة الكويت 
Dawlat al Kuwayt

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Koweit city

986978de115933b5a57bcb26a84cc46b.png LIBAN – لبنان – LEBANON

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Beirut (Beyrouth)

1a101ea69a9311df0d42798e7e2b62ad.png Latvijas Republika
République de LETTONIE

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Guten Tag, Wilkommen auf dem Mas de la Regordane Netztstandort

Rézekne

2d9970548471294452a74ea60c1ab4db.png LUXEMBOURG – LUXEMBURG

Bonjour, bienvenue sur le site Web Mas de la Regordane
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Contern, Eischen, Frisange, Keispelt, Leudelange, Schoos

fc95a2c5cf22efeddbc588fd247838ac.png الجماهيرية العربية الليبية الشعبية الإشتراكية العظمى
LYBIE
Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste

Tripoli

ff95e424fc3baace0f4b6ebed625359b.png MADAGASCAR
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Antananarivo, Toamasina

1539704db52e0c8667e2136a6b8ec029.png MALAYSIA – Bersekutu Bertambah Mutu

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Batu Yajah (Perak), Kuala Lumpur, Sibu

f491d964ca0bb09e912c03d143f30660.png MALI

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Bamako

 Manama,
Al Manamah338b4d9ce6fc47840bda336ccb7dd076.png MAROC – المغرب – MOROCCO

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Agadir, Aïn al Awda, Aïn al Mouali, Aït Qiaarzou, Ameskalli, Anoual, Asfi, Asni, Azib al mahareg, Batcha Naïma, Benguerir, Berkane, Berrechgoun, Bir Haïda, Bou Assel, Casablanca (Da°r a°l bayDa), Castillejos, Essaouira, Fès, Ifrane, el Jadida, Kefifat, Khemisset, Khouribga, Marrakech, Media, Meknès, Mohammedia, Nador, Ouarzazate, Oujda, Rabat-Salé, Safsaf, Saïdia, Salé, Sefrou, Settat, Sidi Qasim, Tanger, Taza, Temara, Tétouan, Tikiouine, Tiznit, Youssoufia, Zaïo

4f781dcc08c0208318b1942d11a5aaac.png République islamique de MAURITANIE
الجمهورية الإسلامية الموريتانية
Al-Jumhūriyyah al-Islāmiyyah al-Mūrītāniyyah

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Nouakchott

15c447f5df08da348234152337f6afd3.png MAURITIUS – MAURICE

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Curepipe, Moka, Pamplemousses, Quatres Bornes (Plaine Wilhelm)

15fab408150aed525909a61aca44b82e.png MEXICO

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887676d90a56308ae5834f7d1ff83651.pngMONACO

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82309509b03a6de6b6e4478eaf339bb2.png MONTENEGRO
Crna Gora – Црна Гора

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 Muscat, 
Masqat 

3b5302057674f889d53d7b6e7a8a19b6.png NEDERLAND – HOLLANDE

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e6c129b71e0ddc056a83a8b1070bddfb.png NIGER

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ba59f6b04401f004d71d3ee1d8c43fb9.png NIGERIA

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e0e3224fe1331b854757759d1f732fe1.png Kongeriket Norge
Royaume de NORVEGE
Kongeriket Noreg

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779be617b58b05f948fc3998b8110d9e.png PAKISTAN – اسلامی جمہوریۂ پاکستان
Islāmī Jumhūrīyah Pākistān

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République du Pérou

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cb00adf797ff40200d8b0b85734e89ca.png Republika ng Pilipinas
Republic of the Philippines
República de las Filipinas
République des PHILIPPINES

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a6bee9a5cc094fcb3186797b1ffd8408.png POLOGNE – POLSKA – POLAND

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7df44b50199032a05fc57a1184e46fb4.png PORTUGAL

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f1ea6b7fa1e6c59caccee7ea8eb9e0c2.png QATAR

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0c490915063a9ed88f6ee069fd887af5.png ROUMANIE – ROMANIA

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c4829375a2ba93ab8a4bec6b00025975.png Россия – RUSSIA

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18b16baad98d724b523d70332817c76c.png RWANDA

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Kigali

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République DOMINICAINE


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561759448368dd9866c6899915f684ef.png SãO TOMé E PRíNCIPE
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République démocratique de Sao Tomé et Principe

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Prajathanthrika Samajavadi Janarajaya
இலங்கை சனநாயக சோஷலிசக் குடியரசு
Illankai Chananaayaka Chosalisa Kudiyarasu
Democratic Socialist Republic of Sri Lanka
République démocratique socialiste du Sri Lanka

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33289222f08ff123c2e2d33e7f8e5b95.png SVERIGE (Konungariket)
Royaume de SUEDE

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9d2cf486396b3781417fa6f03ebe6420.png SUISSE
SCHWEIZ
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d940cceda22d481316f5e34e64562884.png SYRIE – SYRIA

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f26d76002e27b6b4babc7b63b69ab26c.png TAIWAN – Taoyüan – Tai-wan

Taipei

125px-Flag_of_Tanzania_svg.png
TANZANIA (Jamhuri ya Muungano wa)
The United Republic of TANZANIA
République unie de TANZANIE


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Iringa

b9f773124403ea98623ad91982ec24a9.png TCHAD

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N’Djamena

125px-Flag_of_the_Czech_Republic_svg.png TCHEQUIE
Česká republika (Česko)
République tchèque

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Kolín, Prague

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THAILANDE

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Bangkok

eae1aba125be1f985b165c25c307aa8e.png TOGO

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Lomé

f3b8d4bcb102f71600071aba84c94798.png TUNISIE – تونس

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e49197dac3f3877647be38991029936c.png TÜRKIYE – TURQUIE

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cdcf3a028c1982ebab6aaa1b1d54c08b.png UKRAINE – Україна – Ukraïna

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ETATS UNIS D’AMERIQUE

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 Vanuatu
Vila (Efate)

9adc58230eaca8f6ee9ef0d07f03f327.png VENEZUELA (República Bolivariana de)
République bolivarienne du Venezuela

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Caracas, (La) Victoria

b2c7a22c3bcd158a2b8c0bdaf33142ac.png VIÊT NAM 
(Cộng hòa Xã hội Chủ nghĩa)
Republic Socialiste du VIETNAM

Hanoï, Bac Ninh (Thua Thien)

483d42d1ba9e2f23518286d3aefaf82f.png YEMEN

Sana

Demain, tous crétins ?

TousCretins

.

Arteplus7
nous présente ci-dessous, un documentaire sur une recrudescence de crétins (non pas l’insulte, mais la pathologie), réalisé par de T. de Lestrade et S. Gilman : plutôt inquiétant, je dirais même très inquiétant.

 » Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?
Épidémie ?
Huit ans après « Mâles en péril », qui révélait l’impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l’effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. « Demain, tous crétins ? » relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l’utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d’autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l’influence des lobbies industriels, n’ont pas encore pris la mesure. »

VIDEO >

§

ARTEplus7 : ajoutée le 10 nov. 2017
Documentaire : T. de Lestrade et S. Gilman (France, 2017, 56mn) ARTE F
Facebook : http://www.facebook.com/artetv
Twitter : http://www.twitter.com/artefr
Catégorie : Films et animations
Licence : Licence YouTube standard
Reblogué par : Mas de la Regordane.fr

Territoire à La Grand Combe (vidéo) 2

LGC12
Photo : l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception
à la Grand-Combe en 1908
.
L’équipe TVsud, accompagnée d’Albert Albérola, nous emmènent visiter l’église de La Grand-Combe, l’une des plus grande, pour ne pas dire la plus grande église du Gard. Nous y découvrirons l’impressionnant orgue Cavaillé-Coll, classé monument historique.

Puis, avec le père Guy Laporte (curé de La Grand-Combe et des pentes du Lozère) nous admirerons les vitraux qui évoquent : l’ancienne église de la Frugère, la construction de l’église actuelle avec la bénédiction de la première pierre par l’abbé Méjean et le sanctuaire marial de Notre Dame de Laval, situé sur le territoire de la commune voisine de Laval-Pradet.

Retour à la Mine avec Marc Jouve, agent de patrimoine à La Grand-Combe qui nous présentera Amédée Speciale, fils d’un mineur arrivé en 1949 de sa Sicile natale avec 17 membres de sa famille pour venir travailler à la mine et notamment celle du Puits Ricard.

Enfin un petit tour au restaurant gastronomique des Salles du Gardon, commune située sur l’autre rive du Gardon, où nous découvrons Jacky Szczepaniak, chef de cuisine et son originale « (l’)Ecole Buissonière » (avec un seul « n » je vous prie) qui propose une carte bien alléchante dans les locaux de l’ancienne école des Salles du Gardon.

Cliquez sur le lien ci-dessous (si la vidéo n’apparait pas) >>>

https://www.youtube.com/watch?v=kJSv9davp-U

§

Source : TVSud émission du 19.03.2012
Blogué par : Mas de la Regordane, le 17.11.2017

Histoires des rues de La Grand-Combe©

LGC2

Si « l’Histoire des rues de la Grand-Combe© G. Delannoy » (30110) m’était contée, ou si ces dernières pouvaient parler, elles auraient bien des choses à nous dire.

Cliquez sur le nom des voies et obtenez, via Google, la carte et les images du lieu.

N’hésitez pas à partager vos connaissances, en laissant un message : cliquez  ICI.

§

A

  • place de l’ABBÉ JEAN ESPAZE

    – Qui était ce prêtre ? On cherche, tout en pouvant affirmer qu’il portait un nom bien cévenol, du Gard (originaire de la commune de Lassale ou celle de Cardet ?)

    .

  • rue ABBÉ MASSON

    – C’est qu’il y en a des abbés Masson, répertoriés dans les pages de Google ! Qui a une idée duquel il s’agit ? Laissez nous un message en cliquant > ICI.

    .

  • rue ABBÉ MÉJEAN

    – Cette voie longe le côté Est de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.

    1888 – remplacement des anciens vitraux : un nouveau vitrail représente la bénédiction de l’église primitive de la Frugère – installée dans un ancien atelier de la Cie des Mines – par l’abbé Alexis Méjean, ancien directeur du Collège de Sommières et 1er curé de La Grand-Combe.

    .

  • rue ABILON FORÊT

    – Quartier de La Forêt, croise la rue des Poilus.

    – 1750 : Le Grand Dictionnaire Historique mentionne « Abilon » ou « Abidon », ville d’Égypte, où l’épine blanche est toujours fleurie. * Athénée, l. XIII.

    – 1782 (13.03) Un document précise : « à La Grand-Combe, les concessions des Mines de Houilles de la Forêt d’ABILON, du MAS-DIEU et celles de TROUILHAS, sont accordées par arrêté du Conseil d’État, au Maréchal de CASTRIE ». [Source]

    – 1891 à 1915 : Total des naissances pour le patronyme ABILON = 1 seule ! Serait-ce notre Abilon propriétaire d’une forêt à La Grand-Combe ? [Filae]

    .

  • rue des AIRELLES

    – Cette voie relie la Calade de l’Arboux à la rue de la Parrau.

    – L’airelle est un sous-arbrisseau de montagne pouvant atteindre 20 à 50 cm de hauteur. Les airelles possèdent des baies rouges ou noires et ont un goût acidulé, très peu sucré, mais riche en pectine. Appartenant au même genre botanique que les myrtilliers, les airelles rouges et les canneberges. [Académie du fruit et légume]

    .

  • rue ANATOLE FRANCE

    – Commence rue Sainte Barbe au niveau de l’arrière de l’Église Notre Dame de l’Immaculée Conception et se termine au rond point surmonté d’une petite clède.

    – Rue commerçante, on y trouve du sud au nord : une pharmacie, un magasin d’appareils acoustiques, un bureau de tabac, une fleuriste, la dalle de La Poste, sous les bâtiments de laquelle se trouvait la caserne des pompiers qui depuis a migré rue des Poilus, dans les locaux réaménagés d’une ancienne usine de chaussure les locaux du Parti Socialiste, le Secours Populaire et l’école de musique.

    – Du nom du célèbre écrivain français Anatole Thibault, dit Anatole France (né le 16 avril 1844 à Paris, † 12 octobre 1924 à Saint-Cyr-sur-Loire.)

    .

  • rue de l’ANCIENNE ADMINISTRATION

    – Quartier la Forêt, aboutit à la Départementale 128.

    .

  • chemin de l’ANCIENNE CONDUITE

    – Quartier de Champclauson, débouche et longe la Départementale 286.

    .

  • ancienne ÉCURIE de GAZAY

    – Quartier de Champclauson.

    – Origine : voir > caserne Gazay

    .

  • rue de l’ANCIEN PLAN GAZAY

    – Origine : voir > caserne Gazay

    .

  • rue de l’APÔTRE

    – Débute rue de l’Abbé Méjean, face à la façade Est de l’église NDIC.

    – Cet apôtre du Christ a t-il poussé l’humilité, au point de n’avoir pas transmis son nom à la rue ? 😉

    .

    A R B O U X

    .

  • rue des ARBOUSIERS

    – quartier de l’Arboux.

    – L’arbousier est un arbuste remarquable grâce à ses fruits et à ses jolies baies en forme de fraises. Nom : Arbutus unedo – Famille : Ericacées – Type : arbuste – Hauteur : 2 à 5 m – Exposition : ensoleillée et mi-ombre – Sol : ordinaire – Feuillage : persistant – Floraison : août à novembre – Récolte : août à novembre.

  • voie communale de la Calade de l’ARBOUX

    – Voie étroite reliant le chemin de l’Arboux, par des escaliers, la rue Anatole France

    . Cette ruelle n’est pas praticable en voiture (pente, escaliers et étroitesse)

  • chemin de l’ARBOUX

    quartier de l’Arboux.

    .

  • place de l’ARBOUX

    – relie la rue du Cimetière à la rue Jules Ferry. Parking.

    – n°2 :  Centre Social (et culturel) de la Grand’Combe

    .

  • rue de l’ARBOUX

  • rue Nouveau Chemin de l’ARBOUX

  • Rue du Vieil ARBOUX

    – relie le chemin de l’Arboux et la rue des Airelles.

    .

  • rue des ARMOISES

    – L’armoise (Artemisia) est une plante de la famille des Astéracées, originaire plus particulièrement du bassin méditerranéen, dont font partie l’absinthe, l’estragon, qui parfume nos plats, ou le génépi, qui aromatise la célèbre liqueur.

  • chemin de l’ARUM

    – Relie la rue de la Parreau à la rue de l’Arboux.

    – Originaires d’Afrique du Sud où ils poussent au bord des ruisseaux et des pièces d’eau, les arums sont des plantes bulbeuses très racées et élégantes qui fleurissent abondamment. Le plus courant, rustique et facile à cultiver est l’arum d’Ethiopie blanc, aux grandes feuilles vernissées en forme de pointes de flèche, vert foncé. Il peut atteindre 80 cm à 1 m de haut. Les arums fleurissent de mai-juin à septembre.-

  • chemin de l’AUBÉPINE

    – L’aubépine est originaire d’Europe et d’Asie de la famille des Rosaceae. Ce petit arbuste buissonnant et épineux donne des fleurs blanches, roses ou rouges, à la fin du printemps et des petits fruits rouges (les cenelles), comestibles, au début de l’automne. L’aubépine est souvent présente en bordure de bois et dans les haies.

    .

  • impasse d’AUBIGNAC

    – Quartier de l’Aubignac

    – Origine : voir rue d’Aubignac.

    .

  • rue d’AUBIGNAC

    – Origine : cf. hameau d’Aubignac (commune de Mialet 30140) situé au SSO à 28,5 km de la Grand Combe (par la D 160), au NN-Est de Mialet.  Ou autre étymologie : lieu où « l’aube s’illumine » + terminaison traditionnelle « ac. » En effet, c’est derrière la colline, de ce lieudit que le soleil se lève (à l’Est) et embrase la Combe.

  • rue Mas d’Aubignac : voir à MAS D’AUBIGNAC

    .

  • pont d’AUBIGNAC

    – Origine : voir rue d’Aubignac et ancien lieu dits ou passait un pont plusieurs fois remanié (pierres de taille, rambardes métalliques, passage à niveau, encagé dans un épais treillis de béton) qui permettait de franchir plusieurs voies du chemin de fer des mines. Il reliait les quartiers du centre ville à ceux de La Pise et de Ribes.

    B

  • impasse BACH

    – quartier de l’Arboux, croise le chemin de la Pinède.

    – Jean-Sébastien ou Johann Sebastian (né à Eisenach, le 21 mars 1685 † à Leipzig le 28 juillet 1750) fut un musicien, organiste, et compositeur allemand ; à la Grand-Combe, tout comme Hector Berlioz, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » pour représenter la musique germanique.

    .

  • impasse des BAINS

    – Y avait-il là des bains publics ? pour permettre aux grand-combiens de se laver à une époque où à peine 6% des habitants avaient une salle de bain. A partir des années 1925/30, les mineurs purent, au sortir de la mine, se décrasser aux douches des « Lavabos », bâtiment que les mineurs du Nord appellent la « salle des pendus. »

    .

  • rue des BAINS

    – Idem que l’impasse.

    .

  • rue BASSE PLATON  – Non, il ne s’agit pas du célèbre philosophe grec, mais d’Hippolyte Platon, géomètre expert des Mines dans les années 1930. Il n’y a qu’une seule rue Hippolyte Platon en France : à La Grand-Combe 😉

    .

  • rue BASSE du TEMPLE

    Qui peut nous confirmer qu’il y eut, ou il y a un temple (protestant) à cet endroit ? Merci de nous laisser un message en cliquant  ICI

    .

  • BAYONNET

    – Quartier de Champclauson

    .

  • rue François BEAU

    – Du nom du directeur général de la Cie des Mines de La Grand-Combe (vers) 1863 ; à ne pas confondre avec Beau-François de la fin du XVIIIᵉ siècle, principal membre des Chauffeurs d’Orgères. En consultant le Monument aux morts de la commune, on constate que deux de ses petits fils sont Morts pour la France.

    .

  • Villa BÉCHARD

    – voir > rue VILLA BECHARD

    .

  • chemin du BERBEZIER

    – Du nom du petit ruisseau Berbézier qui coule à Trescol.

    – Berbezier : nom porté dans le Gard et l’Hérault, le nom correspond à l’ancien occitan « berbiguièr » qui désigne un berger.

    .

  • rond point Francis BERGER

    – du nom d’un élu …

    – Y convergent la rue des Poilus, la rue de la Clède, la rue Anatole France, la rue du Mas Lafont (en sens interdit). Au centre se trouve une clède « éclatée » (pour en montrer l’intérieur).

    .

  • impasse BERLIOZ

    – Quartier de l’Arboux, débute sur la rue du 19 Mars 1962

    – Il s’agit bien d’Hector Berlioz, compositeur, chef d’orchestre, critique musical et homme de lettres français (né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André † le 8 mars 1869 à Paris. A la Grand-Combe, tout comme Sébastien Bach, il aurait mérité mieux qu’une « impasse » qui ne glorifie pas trop la renommée de la musique française.

    .

  • rue du BOLINO

    – Quartier de Champclauson

    – Du nom d’une célèbre marque de pâtes italiennes précuites ? des italiens, il y en eut qui virent rejoindre les Mines de La Grand-Combe, mais peut-être s’agit-il plutôt de Bolino, village du centre-est de la Pologne qui dût lui aussi, nous envoyer de courageux mineurs de charbon.

    .

  • chemin du BOLINO

    – Quartier de Champclauson

    – S’il s’agit 1°/ du village polonais, alors pourquoi avoir dit « du Bolino ». Comme dirait l »oncle » de Boris Vian, dans sa chanson la Valse des Bombes Atomiques : « il y a un problème là d’dans, j’y retourne immédiatement. » Ou 2°/ de François Bolino, propriétaire en 1877 à La Grand-Combe ?

    .

  • place BOUZAC

    – Au débouché du Pont Soustelle, face à l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception.

    – Bouzac, vous avec dit Bouzac ? comme c’est bizarre ! du nom d’un ancien hameau de La Grand-Combe, c’était un petit mamelon de terre qui fut arasé pour réaliser le plateau Bouzac sur lequel vint s’installer la place du même nom.

    1830  – c’est déjà le plateau Bouzac.

    1851 – c’est déjà la place Bouzac.

    1918 (11.11) – devient place de la Victoire, de la 1° guerre mondiale.

    1954 – devient place Jean Jaurès, soit 40 ans après la mort de ce dernier.

    2012 – une rénovation d’envergure remporte en …

    2014 – …. la 3° place au prix national Arturbain.

    .

  • rue du BRUGAS

    – Débute au pont Soustelle et suit la ligne SNCF jusqu’à la rue du Mas Chazelle.

    .

  • chemin des BRUYÈRES

    .

  • rue des BRUYÈRES

    – Quartier de l’Arboux

    C

  • Boulevard Jules CALLON

    – Débute au bld Talabot et se termine rue Pasteur, parallèle à la ligne SNCF.

    – Pierre-Jules Callon (9 décembre 1815 – le 8 juin 1875).

    1846-1866 – Ingénieur et professeur à l’école Polytechnique, il séjourna 20 ans à La Grand-Combe, comme directeur des mines (46/48), ingénieur-conseil (48/63) et administrateur délégué (de 63 à sa mort en 75). Il cumula toutes ces activités avec celles de professeur à École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais qu’il fonda en 1946 et une multitude de postes dans les universités, les mines, les filatures, les chemins de fer …. de France et à l’étranger.

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  • traverse CALLON

    – En l’honneur de Jules Callon : voir ci-dessus, boulevard Jules CALLON

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  • impasse de CALQUIÈRES

    – Étymologie : voir ci-dessous, rue des Calquières.

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  • rue des CALQUIÈRES

    – Étymologie : calquièra – substantif féminin – onomastique : La Calquière ; réservoir d’eau dans lequel les tanneurs font tremper leurs peaux..

  • CAMP des FOUGÈRES

    La fougère est avec le châtaignier, l’un des éléments caractéristique de l’arborescence grand-Combienne. En ce lieu avait été établi l’un des premiers camps (de toiles, comme à l’armée) de travailleurs des mines de charbon de la Grand-Combe.

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  • CAMP de la PLANÈTE

    – Parallèle au dessus de la rue des Poilus au Nord de la ville.

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  • rue de la CANTINE

    Champclauson, départementale 286

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  • rue des CARRIÈRES

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  • rue des CAS DU BALCON

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    C A S E R N E S

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    Les premiers contingents d’ouvriers des mines étaient « logés » dans des bâtiments précaires, ressemblant à s’y méprendre à des casernes militaires. D’abord en bois, puis « en dur », il en reste encore, même si la municipalité s’attache à les faire disparaitre.

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  • caserne du BUREAU

  • caserne de la CANTINE

  • caserne de la CARRIÈRE

  • casernes LARGUIER

    – 1855 (environ) – détruites de 1914 à 1923 et remplacées par les cités ouvrières de la Trouche

  • casernes des Champclauson

    – détruites en 2015

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  • casernes NEUVES – (1900/)

  • caserne DEDIEU

  • caserne DELEUZE

  • caserne de l’ÉCURIE

  • Caserne ÉLISA (1900/détruite)

  • caserne GAZAY

    – Localisation :

    – ? du nom de Jean-Pierre Gazay (1823/†?), propriétaire à Trescol en 1855.

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  • caserne du GOUFFRE (1902/Détruite?)

  • caserne LUCE

  • caserne de NERS ou Deners (-1900/)

  • caserne Neuve (1900/détruite ?)

  • caserne du PRESBYTÈRE

  • caserne PUECH

  • caserne VEYVIALE (1903/)

    FRESSEIX de Veyvialle Barthélémy, 1816/? ing.civil LaTrouche-1848

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  • rue de la CAVE à BRAI

    – Parallèle à la rive gauche du Gardon, débute à l’extrémité de la rue de 11 Novembre 1918 et finit au début de la rue de la Pise.

    – Cette voie est ainsi dénommée, car elle donnait autrefois sur les aires (appelées caves) où l’on stockait le brai, résidu de la distillation des goudrons de houille, utilisé entre autre comme liant dans la fabrication des boulets de charbon.

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  • rue de la CENTRALE

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  • rue des CÈPES

    – Quartier de l’Arboux.

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  • rue des CHÂTAIGNIERS

    – Le châtaignier ou châtaignier commun (castanea sativa Mill.) est un arbre à feuilles caduques de la famille des fagacées. Il produit des fruits : les châtaignes. Lorsqu’il est en nombre sur un territoire délimité, il forme une châtaigneraie. Il fut surnommé dans certaines régions de la Méditerranée « arbre à pain« .

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  • chemin de CHAMPCLAUSON à PORTES

    – Quartier Champclauson.

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  • rue CHÂTEAU

    – Quartier de La Levade

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  • chemin du CHÊNE

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  • rue des CHÊNES VERTS

  • rue du CHÈVREFEUILLE

  • chemin Bas du CIMETIÈRE

  • chemin Haut du CIMETIÈRE

  • rue du CIMETIÈRE

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    C I T É E S

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  • rue des CITÉS CARRIÈRE

    – quartier de Champclauson

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  • rue des CITÉS FORÊT

    – quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Foret.

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  • rue CITÉ des PELOUSES

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  • rue des CITÉS de RIBES

    1914 – début de la construction des cités de Ribes

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  • chemin des CITÉS d’URGENCE

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  • rue des CITÉS de la TROUCHE

    – quartier de La Levade

    1914 à 1923 – construction des cités ouvrières de la Trouche en remplacement des casernes Larguier dâtant de 1855 environ.

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  • rue de la CLÈDE

    – le mot clède est la francisation de l’occitan « cleda » et désigne une claie. C’est par une métonymie qu’il désigne, dans les mas cévenols, un petit bâtiment annexe servant autrefois à sécher les châtaignes. [Wikipédia].

    1955 – Cette rue avait un aspect sale, plutôt repoussant et misérable.

    Depuis, elle a trouvée une nouvelle jeunesse ; à l’extrémité Nord de cette rue, un rond point sur lequel trône une reproduction « éclatée » d’une clède traditionelle.

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  • rue de la Basse CLÈDE

    – au sens premier, le mot clède, est la francisation de l’occitan « cleda » soit en français une claie. Dans les mas cévenols, ce mot désigne un petit bâtiment en annexe servant autrefois à sécher les châtaignes.

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  • rue de la CORNICHE

    – Quartier de Champclauson, rejoint le chemin et la rue Bolino.

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  • rue COURTE

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  • rue de la CROIX … (… DE TRESCOL 1901)

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  • rue de la CURE

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  • rue des CYPRÈS

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    D

  • rue de la DÉCOUVERTE

    – Quartier de Champclauson

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  • chemin DÉPARTEMENTAL 128

    – Débute rue des poilus, rue des Citées Sainte Barbe,

    et longe la rivière du Sans Nom en direction du Pradel.

  • chemin DÉPARTEMENTAL 154

    – De Branoux-les-Taillades au col de la Baraque.

  • chemin DÉPARTEMENTAL 286

    – Le PAILLET D286, vers le quartier de Champclauson

  • chemin DÉPARTEMENTAL 297

    – Voie parallèle à la rue du Dépôt à Laval.

  • route DÉPARTEMENTALE 728

    – Quartier de La Levade, voie débutant rue Jules Guesde.

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  • rue du DÉPÔT

    – Voie parallèle à la rue de La Grand-Combe à Laval D.297

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  • montée du DISPENSAIRE

    – Quartier de Champclauson

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  • rue du DISPENSAIRE

    – Quartier de Champclauson

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  • rue Ferdinand DURAND

    E

  • rue de l’ÉCOLE PUBLIQUE

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  • rue des ÉCOLES

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  • rue de l’ÉCUREUIL

    – Hameau forestier du Ravin

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  • rue des ÉGLANTIERS

    – Quartier de Ribes.

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  • place de l’ÉGLISE

    – Quartier de Champclauson, parallèle à l’église de Champclauson.

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  • rue de l’ÉGLISE

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  • l’ENFER

    Quartier de Champclauson, voie parallèle à la piste d’envol de l’aérodrome de La Grand-Combe-Champclauson

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  • rue de l’ESCALIER

    F

  • rue du FESC

    – Du nom de la centrale thermique à charbon qui produisit de l’électricité de 1947 à 1981, date de sa destruction.

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  • rue de la FAïSSE

    – Parallèle à la rue du Gouffre à la sortie de la ville en direction de La Levade.

    – Étymologie : une « faïsse » ou « faysse », [ ou encore bancaou, restanque] désigne la terrasse ou gradin de culture, bande de terre soutenue par un mur en pierre sèche : le paret. Ces terrasses rendaient possibles les cultures là où elles ne l’étaient pas, en utilisant cette technique des paliers horizontaux soutenus par des murets.

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  • Rue Jules FERRY

    – débouche sur la rue Anatole France.

    – homme politique français, Jules Ferry (5.04.1832, Saint-Dié † 17.03.1893, Paris.)

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  • avenue Marcel FEYDÉDIÉ

    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hippolyte Platon.

    – Peintre grand-combien, président de 1947 à 1982 de l’association l’Essor Provençal et auteur en juin 1957 du blason de la Grand-Combe : de sinople (vert) au pairle cousu de sable, chargé, en chef, de deux pics affrontés et en pointe, d’une lanterne de mineur, le tout d’or, et accompagné de trois châteaux du même ouverts et ajourés aussi de sable.

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  • avenue des FLEURS

    – Voie parallèle au quai du 11 Novembre 1918.

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  • chemin des FOSSÉS

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  • rue des FOSSÉS

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  • rue des FOUGÈRES

    – Quartier de la Forêt, débouche sur la rue du Murier.

    – La fougère, en latin « filicaria », est une plante résistante qui se développe généralement en forêt. Elle se plait aussi en pot pour décorer les balcons ou terrasses. La fougère se distingue par ses feuilles verdoyantes et élégantes. Il en existe de nombreuses variétés comme l’Adiantum, le Davallia, le Phyllitis ou le Athyrium.

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  • rue de la FRUGÈRE

    – Vallée du Ricard, parallèle à la rue de la Clède et à la rue des Poilus.

    – Étymologie : Graphies anciennes : Frodegarius, 937 et Frotgeriarum 1272.

    Frugère est un nom de famille d’origine toponymique que l’on retrouve avec Frugères-les-mines (bassin minier de Brassac en Haute-Loire) ; comme patronyme, a désigné l’originaire de cette localité : un Frugérois (ou une Frugéroises) serait -il venu s’employer aux mines de La Grand-Combe ?

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  • rue Victor FUMAT – (Liste des ingénieurs)

    1864 – Arrivée à la Grand-Combe de Victor Fumat (1842 † 1907), ingénieur inventeur d’une lampe de mineur qui porte son nom. Il fut chef d’exploitation de la Compagnie des Mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.

    . Rue qui prolonge la rue des Poilus à la sortie Nord de la ville, en direction du quartier de la Forêt.

    G

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  • passage du GARDON

    – Voie reliant la rue du Riste au quai du 11 Novembre 1918.

    . Du nom de la rivière qui sépare la ville des Salles du Gardon.

  • place GAZAY

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  • plan GAZAY

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  • rue des GENÊTS

    – Quartier de l’Arboux

    – Le genêt est un classique des campagnes, sous sa forme « cytisus scoparius » (dit genêt à balais). C’est un arbrisseau de 1 à 2 m de haut que l’on rencontre un peu partout en France, dans les landes, les bois et les lieux incultes des terrains siliceux.

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  • rue du GOUFFRE

    – Voie prolongeant le boulevard Jules Callon en direction de La Levade.

    – Du nom de la Montagne (et du puits) du Gouffre.

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  • impasse GOUNOD

    – Du nom du compositeur de musique français Charles Gounod (né le 17 juin 1818 à Paris, † le 18 octobre 1893 à Saint-Cloud.)

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  • rue des GUÉRILLEROS ESPAGNOLS

    – De guérillero espagnol, terme générique désignant un combattant espagnol qui, après s’être battu en Espagne dans les rangs républicains contre les soldats de Franco lors la guerre d’Espagne (1936-1939), s’est réfugié en France.

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  • Rue Jules GUESDE

    – Quartier de La Levade

    – Homme politique français.†

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  • H

  • rue HAENDEL

    – Voie débouchant sur le chemin de la Pinède.

    – Georg Friedrich Haendel ou Händel est un compositeur allemand, devenu sujet anglais, né le 23 février 1685 à Halle-sur-Saale, † le 14 avril 1759 à Westminster.

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  • chemin de la HAUTE LEVADE

    – Quartier de La Levade débute rue Jules Guesde et finit à la D.728

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    H.L.M.

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  • chemin des H.L.M.

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  • H.L.M. de l’ARBOUX

    du nom de la colline de l’Arboux sur laquelle ont été construits dans les années 50/60 les HLM actuels.

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  • HLM des PERVENCHES

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  • HLM des PELOUSES

  • HLM La PINÈDE

  • HLM de RIBES

    – Quartier de Ribes.

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  • place Victor HUGO

  • rue Victor HUGO

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    J

  • impasse des JARDINS

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  • place Jean JAURES

    – place centrale de la Ville, entourée de l’église, mairie, collège Léo Larguier.

    – 1851 place Bouzac, 1918 de la Victoire, 1954 place Jean Jaurès.

    (année 1950 vidéo à 08′:48″)

    – au n°2, le Collège Léo Larguier.

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  • Square JEAN MACÉ

    – Jean François Macé, (né le 22 août 1815 à Paris, † 13 décembre 1894 à Monthiers), est un pédagogue, enseignant, journaliste et homme politique français.

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  • Rue JEANNE D’ARC

    – Quartier de Ribes

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    L

  • rue des LAVOIRS

    – Voie débutant rue Anatole France et longe La Poste.

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  • rue LAPAROT > voir rue de la PARREAU

  • rue Enclos Lasserre  > voir rue des Poilus

  • rue LEPIC

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    M

  • boulevard du 8 MAI 1945

    – S’initie à la rue Maisons Vieilles, croise la rue du Mas Chazelles, la rue Citée des Pelouses, la rue des Prés, la rue des Pelouses, la rue Mas Chapon, la rue des Peupliers et aboutit au quai du 11 Novembre 1918.

    – date de l’armistice de la guerre de 1939-1945

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  • rue MAISONS VIEILLES

    – Voie coupée par l’impasse des Jardins, la rue de la Villa Béchard, le boulevard du 8 Mais 1945 et le quai du 11 Novembre 1918.

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  • place Baptiste MARCET
    – Relie la rue Pasteur par un rond point et la rue du Gouffre.

    – Du nom du fondateur la Fédération Nationale des Mutilés du Travail. Né le 20.10.1883 au Puy en Velay, orphelin élevé à Allègre par son oncle., il devient apprenti maréchal-ferrant et fréquente les centrales syndicales de Paris. Non-violent, il fait voter des lois au bénéfice des mutilés du travail, † 1964 à Allègre.

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  • avenue du 19 MARS 1962

    – Quartier de l’Arboux, croise la rue du Mas Lafont et rejoint la rue des Poilus au niveau du n° 45.

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  • rue du MARRONNIER

    – Quartier de Ribes.

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  • rue du Mas d’AUBIGNAC

    – Rue en forte pente débutant à la rue de la Pise (quartier Aubignac), croise l’impasse des Oliviers, la rue des Oliviers, la rue des Violettes et se termine à l’intersection du chemin de Saint Andéol et de la rue du Ruisseau.

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  • rue MAS CHABROL

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  • impasse MAS CHAPON

    – Voie débutant rue du Mas Chapon.

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  • rue MAS CHAPON

    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.

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  • rue MAS CHAZELLES

    – Relie la rue du Brugas au boulevard du 8 Mai 1945.

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  • rue MAS LAFONT

    – Surplombe la vallée Ricard, parallèlement à la rue des Poilus ; en sens unique.

    – Au n°2 : Mas de la Régordane, maison de Maître de 1850, à rejoindre en tournant à gauche, au niveau de la Maison des Métiers Anciens, 45 rue des Poilus, D 128. Puis aller au bout de l’avenue du 19 MARS 1962 et tourner à gauche.

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  • rue MAS PAILLASSIER

    Le Paillassier est un lieux dit, situé en Lozère à 18 km de La Grand Combe (via N106, D154 et D532), sur la commune de Saint-Martin-de-Boubaux (48160), à une altitude de 617 m.

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  • MAS ROUMESTAN (1897/détruit?)

  • place MATHIEU LACROIX

    – Poète occitan, Mathieu Lacroix. lou Troubaïré Massoùn (1819 Nîmes † 1864). Enfant naturel d’une pauvre couturière, son buste orne l’une des places de la ville.

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  • rue du MAZEL

    – Quartier de Champclauson.

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  • place du MAZEL

    – Quartier de Champclauson.

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  • square MENDES FRANCE

    – Pierre Mendès France, surnommé PMF, (né le 11 janvier 1907 à Paris, † 18 octobre 1982 à 75 ans à Paris), est un homme d’État français.

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  • impasse MERMEJEAN

  • rue MERMEJEAN

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  • avenue des MINEURS et des PLACIÈRES

    – Quartier de Ribes : le 01.12.2019, la rue des Mineurs a été rebaptisée : rue des Mineurs et des Placières, en hommage aux femmes trieuses de charbon sur les « carreaux » (places) de La Grand-Combe [article du Midi Libre].

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  • rue Frédéric MISTRAL

    – Quartier de Trescol, parallèle à la rue Hipollyte Platon, côté opposé à la ligne SNCF.

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  • square François MITTERRAND

    – Président socialiste de la république française ; né le 26 octobre 1916, à Jarnac, † 8 janvier 1996, à Paris.

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  • chemin de la MONTAGNE BERNARD

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  • rue MONTAGNE BERNARD

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  • rue Raoul MOURIER   

    – Du nom de l’un des associés des frères Talabot, il a donné son nom au Puits Mourier qui était situé sur la rive droite du Gardon, à Branoux-les-Taillades.

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  • rue du MURIER

    – Quartier la Forêt, débouche sur la rue Abillon Forêt.

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    N

  • rue NATIONALE

    Quartier de Champclauson

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    O

  • rue des OLIVIERS

    – 2° voie à droite, en montant la rue du Mas d’Aubignac.

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  • impasse des OLIVIERS

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    P

  • Le PAILLET D286

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  • rue du PAILLET

    – Hameau forestier du Ravin

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  • rue de la PAIX

    – Relie la rue de la Clède au boulevard Talabot au niveau de la gare de Pise.

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  • rue de la PARREAU (rue Laparot)

    – Voie débouchant sur la rue Anatole France.

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  • rue du PASSAGE

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  • rue du Passage à NIVEAU

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  • Passage de la TREILLE

    – Voie reliant la rue du Riste au passage du Gardon.

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  • Passage des PUITS

    – Impasse débutant à la rue du Riste.

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  • rue PASTEUR

    – Voie débutant à l’église NDIC et se terminant boulevard Jules Callon.

    . Rue commerçante et d’écoles colle le Lycée Pasteur.

  • impasse des PELOUSES

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  • rue des PELOUSES

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  • La Pension

    – Petite voie du quartier de Champclauson, au NNE des anciennes écuries de Gazay.

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  • rue des PERVENCHES

  • rue des PEUPLIERS

  • place Roger PEYRIC

    – « place de Ribes, située entre l’AFPA et le local boulistes. »

    – en « hommage à Monsieur Roger PEYRIC, ancien membre du Conseil Municipal »

    Adopté à l’unanimité (Cf. n°IX du PV du Conseil Municipal du Je 26.012012.)

  • chemin de PIERREDON

    – quartier de La Levade

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  • chemin de la PINÈDE

    – Quartier de l’Arboux.

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  • rue de la PINEDE

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  • chemin des PINS

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  • rue de La PISE

    – Voie située en contrebas du quartier de Ribes.

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  • zone industrielle de La PISE OUEST

  • chemin du PLANAS

  • place du PLANAS

  • rue de la PLANÈTE

    – débute sur la rue du 19 Mars 1962 au niveau de la rue du Mas Lafont et aboutit au 45, rue des Poilus, entre le musée de la Mine et le musée des Outils Anciens.

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  • rue des PLATANES

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  • rue Hippolyte PLATON

    – du nom du expert géomètre en chef de la Cie de Mines de La Grand-Combe.

    PLATON : 1825/†?, service certain de : 1857/1886

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rue des POILUS

Situation  : au Nord de la ville, dans la vallée du Ricard et menant au puits (classé monument historique) du même nom. Débute au rond point Francis BERGER et prolongée au Nord par la rue Victor FUMAT.

Historique : d’abord rue de la Verrerie (cf. puits de la Verrerie) du fait d’une ancienne verrerie qui fonctionnait au charbon. Puis en 1938, sous le mandat communal de monsieur Soustelle, fut nommé : rue « Enclos Lasserre » du nom d’une famille de gros propriétaires dont certains de ses membres jouaient d’une part au Casino de Monté-Carlo et en même temps n’hésitaient pas à financer les grèves ouvrières. A meilleure explication, nous supposons que c’est l’un de leurs ancêtres qui fit construire vers 1850 l’actuel « Mas de la Regordane »(2017), appelé successivement « Mas Lasserre », puis « Villa de la Verrerie » et clin d’oeil de l’histoire : en 1967 « Maison Serre », du patronyme de François Serre, commerçant en meubles, très estimé à la Grand-Combe.

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Que d’eau à la Grand-Combe

RuisseauChampclausonRTrescol
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Le Gardon (dit d’Alès) est bien sûr la rivière la plus connue de la commune de La Grand-Combe. Déjà qu’il a du mal à couler toute l’année, il n’existerait pas sans d’innombrables petites rivières discrètes, mais qui savent se manifester ici et là, et notamment lors des fameux épisodes cévenols.

ARTICLE 1

La prévention contre les épisodes cévenols est nécessaire

Alors que la canicule ne s’arrête pas de sévir à l’approche de la mi-septembre, les prévisionnistes météorologiques du plateau de Bouzac, n’en présagent rien de bon. « Après la sécheresse, cela va être le déluge, comme l’an dernier. » En effet, septembre et octobre sont les deux mois d’automne durant lesquels, et par tradition, les épisodes cévenols sont les plus marqués. Chacun garde en mémoire les dégâts causés l’an dernier à la mi-septembre, à la Tour, au Pradel, au Mas Dieu, mais aussi à La Grand-Combe et notamment dans la partie inférieure de la vallée Ricard. Une vague avait déferlé vers les Tuileries et avait inondé tout le secteur entre le pont et le parapet du Gardon. Rien de plus normal alors, côté municipal, que l’on s’intéresse de très près à divers points dits sensibles, afin de ne pas revivre cela.

Les ruisseaux sont nettoyés pour éviter tout encombrement

C’est ainsi qu’au début de l’été, les deux entrées d[u] ruisseau Sans Nom et [du ruisseau] de la Forêt, ont été curées par l’entreprise Jouvert. Débarrassés des embâcles formés devant les énormes grilles, mais aussi de centaines de m3 de terre et de rochers, l’écoulement des flots même par fortes précipitations, en sera facilité. D’autant que le ruisseau Grand-Combe [autre appellation du ruisseau Sans Nom, dans sa partie canalisée – NDLE], qui collecte les deux et traverse en souterrain sur plus d’un kilomètre la vallée Ricard, a été lui aussi contrôlé et à la sortie considéré comme “propre”, par les autorités compétentes. Il en est de même à Trescol, pour le ruisseau le Berbezier.

Le secteur des Tuileries, dans une cuvette, reste donc toujours le plus délicat. Pour éviter que la rue se retrouve à nouveau sous un mètre d’eau, les services techniques ont fait réaliser à la sortie du pont S.N.C.F., un trou séparant la rue et le ruisseau Grand-Combe. Des travaux confiés à l’entreprise Colas. « Il s’agit-là d’une surverse qui en cas de grosses pluies et de la montée des eaux, va absorber le surplus que les avaloirs n’auront pas pu engloutir », ont confié Christian Brun, l’adjoint aux travaux et Thierry Arnoux, le conducteur de travaux de Colas. D’autre part, une opération de contrôle des avaloirs sur la cité, est sur le point d’être achevée.

ARTICLE 2

À Champclauson, des nouvelles rassurantes du ruisseau couvert

https://www.youtube.com/watch?v=kLIW_1tvTPE
Vidéo 6′:00″ – 
Ruisseau couvert de La Grand-Combe – « Spéléo Secours Français »

Au fil des ans, des décennies même, cela est devenu une préoccupation majeure pour la municipalité de La Grand-Combe.

Selon le premier magistrat, « il convient certes de s’occuper de ce qu’il y a au-dessus, mais désormais de ce que l’on appelle les ruisseaux couverts, héritage des ex-Houillères. Et ceux existant dans la cité minière, se comptent en kilomètres. » Voici deux années, une expédition (composée d’une dizaine de personnes, parmi lesquelles, des élus, des pompiers, des spéléos) s’était aventurée dans le ruisseau Grand-Combe [autre appellation du ruisseau Sans Nom, dans sa partie canalisée], traversant de part en part la vallée Ricard.

Il convenait de contrôler si le lit du ruisseau [Grand-Combe] n’était pas encombré, ni ses immenses voûtes. Un bon kilomètre à crapahuter et à gravir des cascades, dans des immenses salles de dix mètres de hauteur. La délégation était remontée en surface ravie de ce qu’elle avait découvert et, qui plus est, avait donné des nouvelles rassurantes de l’état du tunnel en général. On sait également que celui de Trescol dans lequel s’engouffre le [ruisseau] Berbezier, avait été débarrassé de ses milliers de tonnes de schistes émanant des crassiers, autres inquiétants vestiges miniers.

Une partie de la voûte effondrée en 2015

Le crassier, très instable, est sans cesse rongé et tous ces schistes arrachés lors des fortes pluies, sont précipités dans le tunnel. Enfin, il restait … [le ruisseau de] Champclauson, sans doute le plus préoccupant. L’an dernier, une partie de la voûte dans sa partie inférieure, côté sud, s’était subitement abattue, risquant de boucher l’écoulement des eaux. Fort heureusement, la forte déclivité à la sortie du ruisseau et l’immensité de la galerie souterraine, avaient minimisé les risques.

Une sortie en mauvais état

La visite de lundi par une délégation composée de pompiers, de spéléos…, de Jean-Jacques Viala, des services techniques et à laquelle s’était joint le géologue Alésien Michel Wienen, avait été programmée depuis longtemps. Il convenait de choisir une période où le débit du ruisseau souterrain ne devait pas gêner la progression du groupe dans les anciens ouvrages miniers, à partir de la Galerie Thérond.

Là encore, trois bonnes heures de visite, à inspecter les lieux pour le moins sinistres sous la gare de la Forêt fossile, de Mécanique Vivante, du pont et du cirque Vost, pour déboucher au grand air, sans avoir rencontré de sérieuses difficultés. « Si ce n’est le contournement d’un immense gourg et le fait d’avoir dû escalader une cascade glissante », a signalé Jean-Jacques Viala. Pour le reste, hormis la sortie en très mauvais état, les anciens ouvrages résistent au temps. »

ARTICLE 3

Les ruisseaux et rivières, à (ou proche de) la Grand-Combe

  • Le ruisseau de l’Arboux :
    ruisseau situé près de l’actuel cimetière. A fourni les pierres de grès de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception de la Grand-Combe.
    .
  • Le ruisseau de Bellière :
    coule de Laval-Pradel à la rivière (rive gauche) du Gardon (dit d’Alès) au niveau des terres de l’Habitarelle.

    .

  • Le ruisseau Berbézier :
    coule de Trescol à la rivière (rive gauche) du Gardon (dit d’Alès).
    .
  • Le ruisseau Blanc :
    coule parallèlement à  la D 906, de Laval à Saint Martin de Valgagues.
    .
  • le ruisseau de Bremo :
    sépare les communes des Salles du Gardon et de Branoux, se jette dans le Gardon (rive droite).
    .
  • Le ruisseau de Broussous :
    coupe la D 453 au NNE de Portes et se jette dans le Luech au niveau de la jonction de la D 243a et de la D 29.
    .
  • Le ruisseau de Champclauson :
    quartier Champclauson.
    .
  • La rivière du Gardon d’Alès :
    Coule du Nord au Sud de La Grand-Combe rivière de 2ème catégorie – Blancs, Carnassiers, Lieu.
    .
  • Le ruisseau Grand-Combe :
    prolongement canalisé du ruisseau Sans Nom à l’entrée de la Vallée Ricard jusqu’au Gardon (rive gauche).
    .
  • Le ruisseau des Luminières :
    cité dans le livre : Le Puits Sans-Nom de Mireille Pluchard.
    .
  • Le ruisseau du Nayzadou :
    coule des hauteurs de Branoux et se jette dans le Gardon (rive droite).
    .
  • Le ruisseau de Sans Nom :
    coule de l’Ouest du Pradel à l’entrée de la Vallée Ricard (où il est canalisé et porte le nom de ruisseau Grand-Combe.)
    .
  • Le ruisseau de la Trouche :
    rue des Cités de la Trouche, près de l’ancien puits de la Trouche.
    .

…. et plein d’autres ruisseaux dans les alentours de la Grand-Combe.

§

Source article 1 : Le Midi Libre, du 10.09.2016

Source article 2 : Le Midi Libre, du 10.11.2016
Photo : Ruisseau souterrain, Le Berbezier à Trescol (Crédit DR)

Vidéo insérée en tête de l’article 2
Réalisée par : « Spéléo Secours Français »
Publié par : BORIE alain
Ajoutée sur Youtube le : 5 octobre 2017

§

Commentaires et tableau du blog : Mas de la Regordane / GD
Première publication : 10.11.2017
Dernière mise à jour : 15.03.2019

Tourisme à La Grand-Combe

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La Grand-Combe guide de tourisme

Visitez La Grand-Combe : informations touristiques

La Grand-Combe est située dans le département du Gard, région Occitanie (ex. Languedoc-Roussillon), dans le sud de la France à 49 km de Nîmes, la préfecture.

Visites et attractions à proximité de La Grand-Combe

Aux alentours et à proximité de La Grand-Combe, voici quelques communes que nous avons visitées et pouvons vous recommander :

Saint-Ambroix Saint-Ambroix 15 km

Anduze Anduze 17 km

Bambouseraie de Prafrance Bambouseraie de Prafrance 17 km

Vézénobres Vézénobres 20 km

Banne Banne 20 km

Naves Naves 23 km

Barjac Barjac 28 km

Lussan Lussan 28 km

Le Pont de Montvert Le Pont de Montvert 28 km

Sauve Sauve 31 km

Montclus Montclus 32 km

 

Joyeuse Joyeuse 34 km

Labeaume Labeaume 34 km

Goudargues Goudargues 35 km

La Garde-Guerin La Garde-Guerin 36 km


Marchés cévenols à visiter proche de La Grand-Combe

  • à 00 km – La Grand-Combe : Mercredi et Samedi
  • à 10 km – Bessèges : Jeudi
  • à 11 km – Alès : Lundi, Mardi, Jeudi, Vendredi, Samedi
  • à 14 km – Saint-Ambroix : Mardi
  • à 17 km – Saint-Jean-du-Gard : Mardi
  • à 17 km – Saint-Paul-le-Jeune : Lundi et Vendredi
  • à 18 km – Anduze : Jeudi
  • à 23 km – Naves : Samedi
  • à 26 km – Villefort : Jeudi
  • à 28 km – Barjac : Vendredi

Plus d’informations sur La Grand-Combe, Languedoc-Roussillon

Sites touristiques de La Grand-Combe et lieux d’intérêt proches

Que faire à La Grand-Combe ?

  • Camping
    Camping Font de Merle : Branoux les Taillades.
    Hébergement familial en bord de rivière.
  • Courrier : envoyer une carte postale ?
    La Poste (centrale)
    6 B rue Anatole France 30110 La Grand-CombeBoites aux lettres de la Poste :

    boiteBoîte à lettres 9 B rue Anatole France 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres 6 rue de la République 30110 La Grand-Combe
    boiteBoîte à lettres rue du Marronnier 30110 La Grand-Combe
  • Maisons d’Hôtes
    le Mas de la Regordane : 2 rue du Mas Lafont, Vallée Ricard
  • Musées
    La Forêt de Fossiles : quartier Champclauson, rue Eglise
    La Maison des métiers anciens : 45, rue des Poilus, Vallée Ricard
    La Maison du Mineur : rue des Poilus, Vallée Ricard

  • Sports
    Centre Nautique des Camboux : lac des Camboux, Ste Cécile d’Andorge
    Centre de Vol à Voile Gardois : CVVA, aérodrome, quartier Champclauson
    Complexe Sportif Charles de Gaulle : 53 rue des Poilus
    Stade André Drulhon : boulevard du 8 Mai 1945
    Stade Sainte Barbe : quai 11 novembre 1918 (gymnase, fitness, foot…)§

    Aux alentours de La Grand-Combe
     :voyons aussi d’autres lieux avec des classifications touristiques officielles, ainsi que d’autres lieux d’intérêt à visiter qui devraient vous inspirer, si vous êtes en visite et vous vous demandez quoi faire ensuite.

Grands sites naturels du Gard près de La Grand-Combe

Jardins remarquables près de La Grand-Combe

LA MERVEILLEUSE BAMBOUSERAIE D’ANDUZE (VIDÉO)

Unique en Europe, ce jardin extraordinaire est classé Monument Historique. Ici, depuis le XIXème siècle poussent des dizaines d’espèces de bambous venues depuis tous les continents.

  • à 17 km : la Bambouseraie de Prafrance
  • à 20 km : le Jardin du Temple
  • à 22 km : le Jardin du mas de l’Abri
  • à 35 km : le Jardin des Sambucs

Monuments Religieux près de La Grand-Combe

  • à La Grand-Combe :
    l’église (1 000m², orgue Cavaillé-Coll)
    Le temple de Trescol
  • à Uzès :
    la Cathédrale Saint-Théodorit
    la Tour de la Fenestrelle

Les plus beaux villages près de La Grand-Combe

  • à 36 km : La Garde-Guérin
  • à 39 km : La Roque-sur-Cèze
  • à 39 km : Balazuc
  • à 39 km : Vogue

Des sites d’une grande beauté naturelle près de La Grand-Combe

  • à 14 km : la Grotte de la Cocalière
  • à 24 km : les Bois de Païolive
  • à 33 km : le Mont Lozère (1 699 m, point culminant des Cévennes)
  • à 37 km : le Mont Aigoual (1 567 m, observatoire météo, station de ski)
  • à 39 km : Réserve naturelle nationale des Gorges de l’Ardèche
  • à 40 km : les Cascades du Sautadet
  • à 41 km : la Grotte des Demoiselles

Villes fleuries près de La Grand-Combe ( de 1* à 4* )

  • à 00 km : La Grand-Combe 1*
  • à 11 km : Alès 4*

Géographie administrative de La Grand-Combe

Commune : La Grand-Combe (30110) – Canton : La Grand-Combe
Arrondissement : Alès (30100) – Département : Gard (30)
Région : Occitanie (ex Languedoc-Roussillon)

Distance à La Grand-Combe

  • 049 km de Nîmes (préfecture du Gard)
  • 372 km de Bordeaux
  • 265 km de Nice
  • 532 km de Paris
  • 564 km de Strasbourg
  • 767 km de Calais

Communes aux alentours de La Grand-Combe

12 autres communes à moins de 17 km de La Grand-Combe :

Un foetus est un enfant !

Le dernier séminaire qui s’est tenu dans l’annexe marseillaise du Mas de la Regordane de la Grand-Combe dans le Gard, traitait de la question de savoir si le foetus était OUI ou NON un enfant. Voici un texte que nous avons fait nôtre.

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Nouveau dérapage du « Comité des droits de l’homme des Nations Unies [qui] est en passe d’imposer la légalisation universelle de l’avortement au nom même du droit à la vie.

Ce comité d’experts, chargé de veiller au respect du Pacte international sur les droits civils et politiques de 1966, s’est réuni à Genève, les 1er et 2 novembre [2017], pour rédiger son interprétation officielle du droit à la vie. Cette interprétation, appelée « Observation générale » détient une grande autorité sur les juridictions et les législateurs du monde entier car ce Comité dispose du pouvoir de juger les États quant à leur respect de ce traité.

Plusieurs de ses membres ont saisi l’occasion pour promouvoir un droit à l’avortement le plus étendu possible.

C’est le cas en particulier du français Olivier de Frouville, de l’américaine Sarah Cleveland et du tunisien Yadh Ben Achour.

Les autres sont restés largement silencieux.[???]

Seule l’experte allemande, Mme Anja Seibert-Fohr, a tenté, en vain, d’obtenir la reconnaissance de «l’intérêt légitime des États à protéger la vie du fœtus», pourtant [déjà] établi par la Cour Européenne.

Les trois autres membres connus pour leurs réserves à l’égard de l’avortement étaient les seuls absents.

D’emblée, m. de Frouville recommanda d’éviter toute «considération philosophique ou théorique» et de se concentrer exclusivement sur les droits des femmes. À aucun moment le caractère moral de l’avortement ne fut questionné. De même, à aucun moment les droits des enfants ne furent évoqués. Moins encore, les membres du Comité ont veillé à ne jamais employer le mot «enfant». Pour les membres du Comité, l’enfant n’existe pas avant sa naissance, donc il serait vain d’évoquer ses droits et intérêts.

Recourir à l’avortement pour éviter le handicap à titre préventif

En fait, il fut question une seule fois, non pas des enfants, mais des «fœtus», pour recommander la légalisation de leur avortement eugénique. Le représentant tunisien a fortement insisté sur cette nécessité. Il a déclaré que, certes, il faut aider les personnes handicapées «après leur naissance», « mais ça, ça ne veut pas dire que nous devons accepter de laisser en vie un fœtus qui est atteint d’un handicap.» Il a ajouté : «nous pouvons éviter les handicaps et nous devons tout faire pour les éviter».

Sur ce, le Président du Comité intervint pour rappeler que les débats sont enregistrés. Mais là encore, la référence au «fœtus» était trop explicite. Pour éviter d’être accusés d’eugénisme, des experts ont voulu alors remplacer ce mot [foetus] par celui de «grossesse», moins choquant, comme si le changement de terme pouvait rendre plus acceptable la réalité de l’eugénisme.

 » L’avortement, c’est la vie. » (Slogan du Planning familial international]

Quant au droit à l’avortement, on peut dire que les recommandations du Planning familial international ont été suivies à la lettre. Reprenant le slogan de cette organisation, les membres du Comité ont déclaré que l’avortement devrait être décriminalisé et rendu «safe, legal and affordable» (« sûr, légal et accessible/gratuit »), sans réelle condition ni limitation de délai. Ils ont aussi adopté son argumentation selon laquelle l’interdiction ou la difficulté d’accéder à l’avortement serait en soi une cause de violation du droit à la vie des femmes. Cela fit dire à M. de Frouville, de façon toute orwellienne, que la décriminalisation de l’avortement «est au cœur de la question du droit à la vie» !

Une régression morale

C’est là un complet renversement moral par rapport au sens du droit à la vie. Il résulte de la pensée matérialiste selon laquelle seuls les êtres capables d’intelligence et de volonté seraient véritablement humains et donc dignes de protection. Tant qu’ils n’ont pas atteint cette capacité, ils ne seraient que de la matière corporelle au pouvoir de ceux qui sont « humains », car capables d’intelligence et de volonté.

Ainsi, ce n’est plus la « vie humaine » comme réalité biologique qui serait protégée en droit international, mais l’intelligence et la volonté, c’est-à-dire la force. Pas une seule fois, les membres du Comité n’ont rappelé l’engagement pris par les États de réduire le recours à l’avortement et d’aider les femmes enceintes. La faiblesse des enfants à naître et des femmes en détresse ne trouvent qu’une réponse : l’élimination. La loi du plus fort.

Or, c’est principalement contre l’eugénisme que l’universalité du droit à la vie a été réaffirmée après-guerre. Les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme refusèrent expressément de tolérer tout avortement eugénique, rappelant son usage par le régime nazi ; et ce n’est que sous la pression des pays soviétiques qu’ils renoncèrent en 1948 à protéger explicitement la vie humaine «dès la conception». C’est parce que les régimes nazi et soviétique étaient matérialistes qu’ils ont promu l’avortement et l’eugénisme ; et c’est contre cette idéologie que les Nations unies ont été fondées sur la base de l’égale dignité de tout être humain.

Si le Comité tire un droit à la mort du droit à la vie, il renoue ainsi avec l’idéologie mortifère contre laquelle les Nations unies ont été fondées.

Contre cette « dérive rétrograde », un autre comité des Nations unies s’est élevé. Le Comité des droits des personnes handicapées a répliqué que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées ».
Il a ajouté que de telles lois perpétuent «le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse.» Mais le Comité des droits de l’homme n’en a pas tenu compte, ses membres les plus actifs restant résolument attachés à leur objectif.

Un excès de pouvoir

Reste à savoir si le comité a le pouvoir d’imposer aux États, au nom du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, une obligation contraire à l’intention explicite de ses rédacteurs. Contre les États qui reprochent au Comité d’agir ainsi au-delà de son mandat, certains de ses membres se sont défendus en déclarant que le Pacte serait un «document vivant» dont ils sont les interprètes authentiques. Concrètement, les États seraient donc moins tenus de respecter le Pacte que ce qu’en disent les membres du Comité. Cela est particulièrement problématique lorsque cette interprétation est diamétralement contraire au sens initial du Pacte.

Ce qui fit dire à Mme Seibert-Fohr, sous forme d’avertissement, que « le Comité des droits de l’homme fragilise dangereusement «l’universalité des droits de l’homme. » De fait, si cette interprétation du Pacte est adoptée, de nombreux États refuseront de l’appliquer ; le zèle idéologique de quelques membres du Comité se retournera alors fatalement contre son autorité.

La discussion sur ce projet d’observation générale se poursuivra le 10 novembre puis en mars 2018 ; il y sera aussi question du suicide assisté et de l’euthanasie dont le Comité envisage également d’imposer l’acceptation au titre du droit à la vie.

Début octobre, l’ECLJ a adressé un « Commentaires-de-l’ECLJ-sur-le-Projet-d’observation-mémoire », au Comité pour défendre le droit à la vie, avec le soutien de plus de 130 000 personnes signataires d’une pétition pour la protection de toute vie humaine.

§

Auteur : Grégor Puppinck, directeur de l’ECLJ
E.C.L.J : European Centre for LAw and Justice
(Centre Européen pour la Loi et la Justice)
Source : mailchi.mp
Titre original : « Onu, le retour de la culture de mort ? »
Reblogué le : 05.11.2017
Par : Mas de la Regordane qui soutient l’action du ECLJ

Stop aux Smartphones et portables !

TableauMultimedia.
Au Mas de la Regordane, il n’y a pas de télévision et les invités sont gentiment priés de restreindre l’usage de leurs smartphones, portables, tablettes et autres PC avec ou sans … pomme.
Lisez plutôt l’article ci-dessous pour comprendre ce qui motive notre invitation, à limiter le flux des ondes négatives qui perforent notre corps 24h/24.

L’effet des smartphones sur nos jeunes est plus qu’effrayant

Chère lectrice, cher lecteur,

Personne, je pense, n’avait anticipé la catastrophe historique provoquée par les smartphones.

La psychologue américaine Jean M. Twenge étudie depuis vingt-cinq ans le comportement social et affectif des jeunes. Elle a observé ces dernières années un séisme.

Dans un article intitulé « Les smartphones ont-ils détruit une génération [1] ? », elle explique que tout a changé à partir de 2012.

Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq.

Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :

  • les symptômes dépressifs se sont accrus de 50 % chez les filles et de 21 % chez les garçons, de 2012 à 2015 ;
  • le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé ;
  • le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40 % entre 2000 et 2015 ;
  • actuellement, les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone ;
  • en 2015, seuls 56 % des élèves de terminale sont « sortis » avec quelqu’un, contre 85 % des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960 ;
  • le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57 % entre 1991 et 2015 ;
  • aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents ;
  • concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13 ;
  • s’ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48 % de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27 %.

« J’essaye de leur parler et ils ne me regardent pas. Ils regardent leur smartphone. »

Lorsqu’ils se confrontent malgré tout aux enfants de leur âge, leur manière d’interagir est profondément dégradée.

En effet, bien que physiquement ensemble, cela n’interrompt nullement le fonctionnement des smartphones.

« J’essaye de leur parler de quelque chose, et ils ne me regardent pas droit dans les yeux. Ils regardent leur téléphone ou leur Apple Watch », témoigne une jeune fille dans l’article cité ci-dessus.

  • « Et qu’est-ce que ça te fait, quand tu essayes de parler à quelqu’un en face-à-face et qu’il ne te regarde pas ? », lui demande la psychologue.
  • « Cela me fait mal. Mal. Je sais que la génération de mes parents ne faisait pas ça. Je peux être en train de parler de quelque chose de super-important pour moi, et ils ne m’écoutent même pas. »

Oui, on imagine que ça fait mal, en effet…

Piégé par mon smartphone

En ce qui me concerne, j’ai tenu sans téléphone mobile jusqu’à il y a quelques mois. Pendant longtemps, je me suis débrouillé avec des « télécartes ».

Mais les cabines publiques ont peu à peu été supprimées. En cas d’urgence, j’étais obligé d’emprunter le téléphone des gens. Mais avec le smartphone, ils sont devenus de plus en plus réticents à cause de toutes les informations personnelles ; trop dangereux de laisser ça entre les mains d’un inconnu, aussi sympathique soit-il.

Mais c’est ma banque qui a eu raison de mes résistances.

Comment ma banque m’a vaincu

Au mois de février, ma banque m’a envoyé un courrier m’expliquant que tous les clients devaient désormais utiliser leur smartphone pour « scanner » un code apparaissant sur l’écran pour accéder à leur compte…

Penaud, j’ai acheté un smartphone. J’étais décidé à ne m’en servir que pour la banque mais, bien sûr, très rapidement j’ai passé mes premiers appels et il s’est mis à sonner en retour…

La chute

En juillet, je m’en servais, pour la première fois, connecté à ma voiture. En août, ma fille m’installa Whatsapp, et m’inscrivit au groupe de la famille, ce qui me valut de sentir des vibrations toutes les cinq minutes, et voir apparaître toutes sortes de « notifications » sur l’écran que ma curiosité avait le plus grand mal à ignorer…

Peu à peu, ma vie a basculé.

Il y a dix jours, je me suis retrouvé pour la première fois à me promener dans la rue en « textant ».

J’ai alors levé le nez autour de moi. Je ne regardais plus le ciel bleu. Je n’entendais plus les oiseaux chanter. Je ne souriais plus aux passants (ni aux passantes…). J’étais dans la prison psychique de mes messageries et je me suis rendu compte que la plupart des gens autour de moi étaient… pareils.

Le patron d’Apple avait interdit l’iPhone à ses enfants

Ce matin, un article explique que le grand Steve Jobs, patron d’Apple, avait interdit le smartphone à ses enfants [2].

De même pour Bill Gates, fondateur de Microsoft, qui ne voulait pas d’ordinateur chez lui.

Y avait-il quelque part un problème que ces « génies de l’informatique » avaient remarqué et dont leurs clients ne s’étaient pas aperçus ?

« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »

Les gens sont en train d’oublier combien la vie était douce avant ces engins. Moi je m’en souviens, je vivais ainsi il y a quelques mois encore.

Je montais dans ma voiture, ou dans le train, et je partais réellement.

Je ne poursuivais pas la conversation avec les gens que je venais de quitter. Les séparations étaient plus dures, mais les retrouvailles étaient aussi beaucoup plus intenses.

En voyage, je lisais. Dans ma voiture, je rêvais. J’écoutais de la musique sans jamais être interrompu par un brutal appel téléphonique.

Quand j’arrivais chez des amis, j’étais présent, je ne poursuivais pas des échanges parallèles avec des collègues ou d’autres personnes à des centaines de kilomètres de moi. C’était plus agréable pour tout le monde.

En réunion, au travail, je me concentrais uniquement sur les problèmes discutés autour de la table. Je n’avais pas le choix. Impossible de m’évader en appuyant sur un écran pour recevoir des nouvelles de ma famille ou de mes amis, ou encore pour traiter les questions liées à d’autres collègues, autre part.

Je comprends bien l’aspect excitant de ces machines. Vous êtes tout le temps stimulé. Vous vous sentez important. Vous avez l’impression d’être dans le coup, de mener une vie trépidante. Vous êtes enivré. Le grand frisson de la vie moderne, connectée, toujours en mouvement.

Vous recevez de délicieuses décharges d’adrénaline chaque fois que ça bipe, que ça buzze, que ça sonne.

Mais si vous regardez les choses en face, vous risquez aussi beaucoup plus de devenir un zombie dépressif.

Alors, cette fois, c’est décidé : je laisse mon smartphone à la maison ! Une fois par mois, je consulterai mes comptes, et ce sera tout.

Je brise mes chaînes. Je retourne dans le monde normal. Je dis stop à la dépression, aux insomnies, aux idées suicidaires. Adieu, mon smartphone !

À votre santé !

JM Dupuis

§

Sources de cette lettre :
[1] TheAtlantic.com/Magazine
[2] Independent.co.uk/life-style
Publié par : JM Dupuis
Du magasine (en ligne) : Sante Nature Innovation
Reblogé le : 05.11.2017 à 10:35
Par : Mas de la Regordane.

Qui veut détruire la nature ?

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La destruction de la nature est voulue

La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouvel pouvoir économique. Pourquoi ?

Pour 3 raisons !

La disparition de la nature et l’augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie et vont pouvoir générer de nouveaux profits (avec notamment une augmentation de la consommation de médicaments et de prestations médicales)

Par ailleurs, la nature constitue un référence d’un autre ordre, celui de l’univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive : elle amène l’individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés et à douter de l’ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L’urbanisation de l’environnement permet de placer les populations dans un espace entièrement contrôlé, surveillé et où l’individu est totalement immergé dans une projection de l’ordre social.

Enfin la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre et donc leur libre-arbitre. Ils cessent dès lors d’être fascinés par les marchandises et se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaines, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondé sur d’autres valeurs que le profit et l’argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l’ordre social est la spiritualité car elle amène l’individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du « nouvel ordre social », tout ce qui peut stimuler l’éveil spirituel doit être éliminé.

§

Source originelle : non identifiée
Source identifié
: SYTI.net
Publié sur
: Mas de la Regordane
Le : 03.11.2017 à 12:47 – Par : L2F

Georges Delannoy, 38 ans au charbon

Après la bataille

Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d’un seul housard qu’il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d’une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l’ombre entendre un faible bruit.
C’était un Espagnol de l’armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu’à moitié.
Et qui disait: » A boire! à boire par pitié ! »
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: « Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. »
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l’homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu’il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: « Caramba! »
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
« Donne-lui tout de même à boire », dit mon père.

Victor Hugo

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Georges Delannoy (1er rang à droite sur la photo) en visite avec des mineurs de la Ruhr
.
Quand à la Grand-Combe, j’allais à l’école de la Villa Béchard, puis à l’école publique de la rue Emile Zola et enfin au Lycée Jean-Baptiste Dumas à Alès, en début d’année, les professeurs nous demandaient toujours d’écrire notre nom sur une feuille de papier et de préciser la profession de nos parents. Mon père m’avait fortement spécifié d’écrire :   » mineur. » Et comme je manifestais mon étonnement devant tant d’incompréhensible modestie, il ajoutait : « est mineur toute personne qui travaille à la mine. » me faisant ainsi comprendre que les mineurs constituaient une grande famille et que ce titre était sa seule prétention.

Georges Édouard Delannoy
1947 – 1985, 38 ans aux Charbonnages de France

Nationalité : Française
Activités : Ingénieur de l’École Polytechnique, mathématicien, conférencier-expert.

Distinctions principales (dans l’ordre de ses préférences) :
– Chevalier de l’Ordre de la Médaille Militaire
– Médaille d’or des Mines
– Officier de l’Ordre National du Mérite
– Médaille d’or du premier prix de mathématiques
– Chevalier de la Légion d’Honneur

Georges aimait parler de la mine, dialoguer avec les mineurs, improviser des discours, faire des mathématiques, raconter l’Histoire de France, s’exprimer en langues étrangères, jouer au bridge, fumer un bon cigare …

1922 (26.05) – Naissance à Alger, son père est officier d’artillerie à Blida.

ÉTUDES

1927/36 – Collège colonial de Blida, ville de garnison d’Algérie Française

1937/38 – il est élève au lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand

1939  – Passionné de sciences, élève de mathématiques, il obtient la médaille d’or du prix de mathématiques Gautheron-Jabert.

1940/41/42 Lycée Blaise Pascal, Taupe et Hypotaupe, classes prépa. au gdes écoles

1942/43 (22.09) – Il est admissible à l’École Polytechnique et considéré par l’Armée Française comme élève officier, mais du 11.11.42 au 20.06.43, la Nation Française « l’invite » à passer plus de 7 mois aux Chantiers de la Jeunesse

1943/44/45 – (00.07) Déporté dans le camp de travail des usines d’aviation Heinkel à Halberstadt (Harz) Allemagne

1945 (15.04/15.09) Officier du renseignement dans l’armée américaine

1945/46 (01.10) – Georges Delannoy est lieutenant d’active et débute les cours de l’École Polytechnique, promotion … 1942 Rouge

HOUILLÈRES DU BASSIN DES CÉVENNES

1947 (15.09) – Ingénieur « du fond », 1° division, groupe Centre, H.B.C., La Grand-Combe.

1948 (17.04) – Ingénieur à la 1° division, au puits Ricard, il habite à La Levade

1950 – Ingénieur chef de siège

1951 (01.01) – Ingénieur à la 2° division

1952 – Ingénieur (01.05) chef des services généraux du jour au Service Construction du puits Ricard, du puits des Oules. (25.06/20.07) en formation au CERCHAR à Creil (60)

1953 – Ingénieur divisionnaire au Service construction

1954 – Ingénieur divisionnaire, Service construction aux : (01.07) Travaux du jour, (24.11) Division mécanique de la Pise, (27.12) Atelier de la Verrerie

1956 (01.04) – Ingénieur divisionnaire, adjoint à l’ingénieur en chef, chargé des études techniques, marchés et commandes à la division Centre, aux Bureaux centraux

1957 (03.01) – Ingénieur divisionnaire, Direction des Travaux du Jour.

1957  (31.12) – Ingénieur principal – Direction générale, puis Secteur Centre

1960 – Ingénieur principal, Service des Études du Jour.

1961 – Chef des études générales, adjoint technique & gestion financière du directeur général du Bassin avec sous ses ordres, 110 ingénieurs, 1 500 employés et techniciens et 10 000 ouvriers

HOUILLÈRES DU BASSIN DE LORRAINE

1965 (17.02) – Ingénieur en chef, directeur commercial des HBL à Merlebach (57)

1966 (00.12) – Expert pour le compte de Sofrémines auprès du gouvernement du Pérou

CENTRE DE RECHERCHE DES CHARBONNAGES DE FRANCE

1968 – Directeur technique au CERCHAR à Verneuil en Halattes, près de Creil (60)

1970 – Directeur des services Administratifs du CERCHAR, 35 rue Saint Dominique 75007 Paris

1971 – Directeur général du CERCHAR, établissement qui deviendra par décret du 7 décembre 1990 : INERIS (Institut National de l’Environnement industriel et des RISques),
33 rue de la Baume 75008 Paris

1976 (01.03) – Admis à l’Honorariat de Chef d’Escadron de Réserve d’Artillerie

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Photo : Georges Delannoy, pelle DEMAG à godet de 14m3 à la « découverte » de Carmaux

HOUILLÈRES DU BASSIN DE CENTRE MIDI

1981 (01.05) – Directeur général adjoint des HBCM.
(19.10) – Directeur Général des HBCM à Saint Étienne

1984 (15.07) prend sa retraite de Directeur des HBCM

RETRAITE ACTIVE

1985
(3°trimestre) : il abandonne ses Mandats de :
– Représentant permanent HBCM
– Administrateur des Houillères : HBCM, HBL et HBPCN.
– Administrateur à : Cdf Chimie  – CdF Informatique – CdF International – Méridionale Commerciale et Financière – SOMECA …
– Électeur du Comité national de la Recherche Scientifique

Représentant français :
– Commission de la Recherche Technique du Comité d’Étude des Producteurs de Charbon d’Europe Occidentale (CEPCEO)
– Commission de Recherche « Charbon » de la Commission des Communautés Européennes
– Comités franco-allemand et franco-soviétique de coopération scientifique

Membre permanent :
– Britisch Institute of Fuel & Chartered Engineer « CEng ».
– Comité Français de la Fondation de Recherches internationales sur les Flammes (FRIF)
– Commission des Recherches Scientifiques sur la Sécurité dans les mines et carrières (CORSS) et de la sous-commission des Dégagements instantanés (SCODI) au Ministère de l’Industrie et de la Recherche.
– Conseil de l’Association nationale de la Recherche Technique (ANRT)
– Conseil de la Société de l’Industrie Minérale et Président du District de Paris (Arrondissement minéralogique de Paris I et Rennes)
– Comité scientifique Consultatif du Centre interprofessionnel Technique d’Études de la Pollution Atmosphérique (CITEPA)
– Conseil de Surveillance du Groupement d’Entreprises pour le Traitement de l’Information (GETI)
– Conseil de Surveillance du Groupement d’Édition et de Documentation de l’Industrie Minérale (GEDIM) et Président du Comité de liaison du Groupement de Documentation des industries extractives
– Conseil Scientifique de l’École Nationale Supérieure de la Métallurgie et de l’Industrie des Mines de Nancy
– Président de la Commission pour la Cokéfaction des Fines Lorraine (comité Marienau)
– Président d’Honneur du District du Centre-Ouest de la Société de l’Industrie Minérale
– Expert du Gouvernement Français auprès de la Commission des Communautés Européennes pour les énergies nouvelles (gazéification du charbon)
– Représentant de la France à L’ICCR (Comité International de la Recherche Charbonnière).

1985
 – Reprend du service comme expert minier et conférencier international

1986 – Conseil d’administration des HBCM

1987 – 40ème anniversaire du CERCHAR (1947-1987)

1989 – Conseil d’administration et 20ème anniversaire des HBCM ( 1979-1989)
et Conseil d’Administration des HBL et Conseil des administrateurs et anciens administrateur des HBL 1985, 1986, 1987, 1988, 1989, 1990, 1991, 1992, 1993

2007 (31.12) Sénat : Cérémonie de clôture des Charbonnages de France

2011 (19.09) – Décès à Paris, à l’âge de 89 ans.

OUVRAGES

1957 (10) – Note sur le dégagement de grisou dans les charbons (avec J.M. Durand)
1972
(07) – Le CERCHAR et la recherche de sécurité (avec Jean Dangréaux)
1973 (02) – La documentation technique dans les Charbonnages de France (avec J. Mounier)
1974 (01/02) – L’avenir du charbon en France et dans le monde, revue Entropie n°55
1974
(05) – Techniques de mesures au fond dans le domaine de la sécurité
1976 (04) – Visite dans les charbonnages de la République Populaire de Chine
1977 (04) – Valorisation des rejets solides de l’industrie houillère (avec R. Chauvin)
1978
(03) – Les principes généraux de la gazéification du charbon
1978 (06) – Utilisation de l’hexafluorure de soufre comme gaz traceur (avec C. Froger et N. d’Albrand)
1978 (07) – Information sur les activités du CERCHAR
1978 – La recherche dans les Houillères, comment aller plus vite
1980 (06) – Gazéification et liquéfaction du charbon, La Jaune et la Rouge, n° 353
1980 (??) – L’avenir du CERCHAR (actuellement INERIS, Institut National de l’Environnement industriel et des RISques.)

§

Source : wikipedia.org/wiki/Georges_Édouard_Delannoy
Rédaction : Mas de la Regordane/GD
Première publication : 02.11.2017
Dernière mise à jour : 28.08.2019

Origine du mot Régordane ?

regordane

Une étude complète a été faite par Marcel GIRAULT, docteur en histoire-archéologie, lors de sa thèse sur La Régordane (Le Chemin de Régordane – éditions Lacour-Ollé, 1988). Je ne ferai que reprendre les grandes lignes de ses recherches.

 » D’abord historiquement on a pensé que le mot Régordane venait de l’empereur Romain GORDIEN qui aurait donné son nom à cet axe comme la Voie d’Agrippa ( Voie domitienne).

Il y a la thèse de Gaëtan CHARVET qui attribue l’origine de Régordane à la traduction celte : Reg=Cours d’eau et ourdan=chemin, le chemin des cours d’eau.

Clovis Brunel, chercheur en phonétique et linguistique s’orienterait sur le fait qu’étymologiquement le mot Régordane viendrait du latin «gurges » qui signifie gourt, précipice, abîme. Le chemin de Régordane est celui des précipices et des gourts, ce qui n’est pas raisonnable pour ceux qui l’ont parcouru.

Dans le même état d’esprit, dans un sens plus proche de la réalité le mot gourt ce rapproche énormément du terme cévenol «gourgue » qui désigne un réservoir d’eau situé en contrebas d’une source et sert de bassin d’irrigation. La terre Régordane serait alors le gourgue cévenol destiné à irriguer le bas pays (La Gardonnenque).

On a aussi essayer de rapprocher le terme de Régordane à celui de Gévaudan. Cette démonstration aussi remarquable qu’elle soit, ne semble pas tenir, car le Gévaudan comme tout le monde le sait se trouve beaucoup plus à l’ouest. D’autres suggestions ont été faites mais toutes comme celles énoncées ci-dessus ne furent retenues.

La plupart du temps l’origine d’un mot provient soit de l’appellation d’une région soit de celle d’un individu ou vice et versa ou les deux confondus.

Le mot de Régordane a été prononcé la première fois, connu à ce jour,  dans le testament d’Almérade seigneur d’Anduze le 12 janvier 1052. Il y est fait mention que l’église  de Portes est située dans la Forêt de Régordane. 3 siècles plus tard, le nom de Régordane apparaît à notre connaissance 3 fois dans la région :

1.     En 1323 Guillaume I er de Budos seigneur de Portes lègue à son fils tout ce qu’il possède « in provincia de Régordana ».

2.     En 1325 André I er  de Budos reconnaît percevoir une rente sur la «terre de Régordana ».

3.    En 1381 la vente d’une châtaigneraie sise au lieu de Portes, terroir de Régordane. Un lieu vient d’être associé à un territoire.

Nous pouvons aussi nous interroger sur l’origine toujours inexpliquée d’une famille de Régordane dont nous connaissons quelques descendants  aux XII et XIII siècles, tous juristes et qui évoluent dans la région de Montpellier et d’Alès. A cette époque qui dit famille de Régordane et d’un certain rang social, sous-entend une terre de même nom. En étant très prudent mais cela est plausible, cette famille l’aurait perdu peut être en la donnant en dot à l’occasion du mariage d’une fille, dot dont aurait pu bénéficier la Famille d’Anduze qui à l’époque possédait une grande partie des châteaux forts qui jalonnaient la route d’Ales au Puy.

Pourquoi aussi ne pas penser à ce bailli de Régordane qui signe des actes à Luc et au Chambonnet en 1315 ou à dame de Régordane femme de Guillaume Manent qui vendit en 1257 à l’abbé Hugues la moitié de ses marais dans la région de St GILLES. Ces terres se trouvent à côté du Mas Molines et se nomment les Régordanes.

Ce mot de Régordane est mentionné sans en connaître le pourquoi sur une carte du XIII ième siècle gravée par R. Haldingham et conservée en la cathédrale de Hereford (GB)  sous le vocable de Récordanorum et semble indiquer un massif montagneux implanté au sud de Clermont Ferrand.

Guy de Bazoches, un chanoine de Châlons  au XII ième siècle parle de ST Gilles ville implantée en Gothie au pied de la montagne qu’on appelle Régordane.

Il existe donc un lieu de Régordane mais aussi une région de Régordane qui reste à définir. Cette dernière en se limitant aux recherches les plus lointaines pourrait être comprise entre Luc et Ales. Mais les indications données sur des cartes pourraient élargir cette zone et en faire un losange allant de Pradelles à Alès du nord au sud, et de St Germain de C.  à Largentière d’ouest en est.

[Le Chemin (ou la Voie) de Régordane]

Au fil du temps le nom de Régordane a été donné à un trajet ou à un chemin. Ce pourrait donc être en même temps  un chemin et celui d’une région dans un cadre géographique et politique bien défini. On retrouve cette définition dans d’autres lieux tels que : Chemin du Forez (Chemin qui traverse la région du Forez) ou Corniche des Cévennes ou route touristique du Val de Loire.

Aujourd’hui, le terroir de Régordane, ainsi que la forêt ont cessé d’exister. Aucun des plans cadastraux du XIX ième siècle à nos jours n’en a conservé le nom, ni même à Portes où la parcelle de Régordane avait été localisée à proximité du cimetière actuel. Seul un affluent de l’Avesne entre la Commune de Laval et de St Julien les Rosiers porte le nom de Valat de la Régordane sur le Cadastre de Laval.

On peut encore trouver le nom de Régordane à Navascéres, province de Navarre qui se caractérise par un lieu planté de châtaigniers sauvages (Ré gorda).

Bref le débat est lancé. Qui dit la vérité ? Le nom de Régordane vient-il d’une personne, d’un lieu ou d’une région ? Parviendrons-nous à élucider ce mystère ? Alors pour apporter un peu de rêve et de fantaisie (mais peut être réelle) imaginons que la Régordane a dû être un lieu bâti ou un château qui a été rayé de la carte, mais dont le souvenir s’est reporté sur le territoire ou la région. A la manière de la ville «d’YS » il a survécu sous l’aspect d’un chastel faé et le chemin qui porte son nom nous amènera peut être un jour à la rencontre des roumieux* »

*Roumieux : ceux qui étaient déjà allés à Rome, bien que tous les pélerins fussent « roumieux » ou « Jacques » ceux qui allaient à Saint-Jacques de Compostelle[NdE].

§

Par : Alain Derbecq
Publié le : 13.11.2004 à 11:45
Source et copyright : Histoire

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Titre original : D’où vient le nom « Régordane »

Charbonnages de France à La Grand-Combe + de 60 ans d’histoire (vidéo)

Mineur1ouvrierDeFrance
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1945 – 1948 >>> VIDEO INA 3’36 » :
« La bataille du charbon (texte+photos), »
hommage à l’effort colossal des mineurs français au lendemain de la guerre 39/45.

Le Figaro (source) : « Au sortir de la Seconde guerre mondiale, la France détruite a un besoin vital de charbon pour se reconstruire. Le gouvernement de l’époque, avec l’appui du Parti communiste, va appeler les 200 000 mineurs à doubler les cadences. Au péril de leurs vies, ils vont devenir les «soldats de l’abîme». La bataille du charbon sera un événement national relayé par tous les médias de l’époque. Les mineurs galvanisés par la propagande, la compétition entre mines et de nombreux avantages vont réussir à produire plus de 100 000 tonnes quotidiennes de charbon. Beaucoup y laisseront leur vie. En 1948, les héros oubliés de ce combat d’après-guerre sont violemment trahis. [par les SOCIALISTES de Jules Moch. »

– A VOIR ABSOLUMENT !
VIDEO (Film de 55’38 ») de Frédéric Brunnquell :
>>> La Bataille du Charbon <<<
avec la participation de mineurs grand-combiens, par ordre d’apparition à l’écran : Aimé Cussac (05’10 »), André Dziubak (06’15 ») et Georges Comte (33’49 »).

1946 – 2007 : Nationalisation des mines : soit, soixante et un ans de Charbonnages de France qui ont marqué d’une empreinte indélébile, le destin de la France et en particulier, l’une de ses communes, La Grand-Combe.

(17 Mai) – La loi 46-1072 nationalise les mines de combustibles minéraux solides en France. Le décret d’application du 28 juin créé Charbonnages de France et neuf Houillères de Bassin : Aquitaine, Auvergne, Blanzy, Cévennes, Dauphiné, Loire, Lorraine, Nord Pas-de-Calais, Provence. La loi créant le Statut du Mineur avait été voté le 14 février.

– A La Grand-Combe, l’ancienne Compagnie des Mines de La Grand-Combe, fondée cent dix ans plus tôt en 1836, est nationalisée et devient les H.B.C. (Houillères du Bassin des Cévennes) qui sont divisés en trois groupes d’activités :
– Groupe Sud : Alès / Saint-Martin-de-Valgalgues
– Groupe Centre : La Grand’Combe / La Levade
– Groupe Nord : Bessèges / Gagnières / Molières-sur-Cèze / Saint-Jean-de-Valériscle

– La même année : les « Cités Mourier » de la Grand-Combe sont rénovées, le Général de Gaulle démissionne de la Présidence du Conseil et fait place à la IV° République ; tandis que le Salon de l’auto présente la 4 CV Renault et la 2 CV Citroën. La France compte 40,5 millions d’habitants dont seulement 37% de leurs logements ont l’eau courante et 6% une douche ou une baignoire. Peut-être une invitation à aller se baigner dans le Gardon en bikini qui vient d’être inventé cette année là par Louis Réard et Jacques Heim.

1947 – Effectifs records pour CdF avec 358 241 agents dont 92 443 pour le Centre-Midi
– Création du CERCHAR (Centre d’Études et de Recherche des Charbonnages) qui sera dirigé de 1972 à 1981 par Georges Delannoy, ancien élève de l’École Polytechnique devenu ingénieur principal du Groupe Centre de la Grand-Combe.
– Démarrage de la Centrale thermique de production d’électricité du Fesc (105 MW)
en remplacement de la centrale située en aval de la Pise (35 MW), près des usines d’agglomération de La Frugère.

– Tandis que Christian Dior organise son premier défilé, sort La Peste de l’écrivain Albert Camus, l’américain Chuck Yeager atteint Mach 1 et passe le mur du son à bord du Bell X-S1, tandis que le français Jean Robic remporte le Tour de France.

1948 – Grève générale paralyse les mines françaises après les décrets du ministre socialiste de la production industrielle Robert Lacoste qui souhaite réformer le régime social de la profession minière et le Statut du Mineur.

– Jean-Paul Sarte sort Les Mains Sales (mais pas de charbon), Marcel Pagnol entre à l’Académie Française, le premier vol commercial sans escale Paris – New-York vient d’avoir lieu tandis que le premier festival de jazz à Nice, voit jouer Louis Armstrong, Stéphane Grappelli, Claude Luther et Django Reinhardt.

1949 – Face à une importante baisse de la consommation (SNCF et foyers domestiques) et au développement des installations au fuel, la mévente impose un ralentissement de la production et des jours de chômage.

– L’Otan est née avec 11 pays membres, Mao Zedong devient le 1er président de la RPC, l’abbé Pierre fonde la communauté d’Emmaüs, Pierre Cardin sort sa première collection de prêt-à-porter et Marcel Cerdan décède dans un accident d’avion.

1950

1951

1952

1953

1954

1955

1956 – Le Secteur Centre (La Grand-Combe – La Levade) arrive en 1° position avec 4 744 ouvriers et une production moyenne de 4 250 tonnes/jour, pour une production de 129 000 tonnes/an de boulets dont ceux à faible teneur en cendre marques commerciales Tribarres et Agglorex, très appréciés dans les foyers  domestiques.

1957 – Le Bassin comprend 4 secteurs d’exploitation et des services généraux. Le rendement Fond/mineur s’établit aux environs de 1,5 t et celui du Jour à 1 t. Des 13 installations de criblage-lavage, 21 puits et/ou galeries d’extraction, ces dernières sont supprimées et seuls perdureront 4 sièges : Destival, RicardOules, Saint Florent, Galerie Graissessac et 4 criblages -lavages. La fin des pics et même des marteaux piqueurs ? Des expérimentations d’utilisation de rabots rapides, haveuses, convoyeurs blindés et de chargement mécanique se présentent sous un aspect favorable.

1958

1959

1960

1961

1962

1963 – Grève dans les bassin miniers.

1964 (22.10) – VIDEO : court métrage INA de 3’45 » : « Les ressources énergétiques de la France », avec des vues de La Grand-Combe dont seraient « les paysages souvent tristes ». 

1965

1966

1967

1968 – Le site de Rochebelle à Alès est fermé.

1969

1970

1971

1972

1974

1975 (25 mai à 12h30) – – La Grand-Combe : le puits Mourier est fermé par une dalle de béton

1976

1977

1978 – La fermeture du puits Ricard annonce la fin de l’exploitation du charbon dans les Cévennes.

1979

1980 (5 mai) – Grève de Ladrecht (entre La Grand-Combe et Alès). Le puits Destival est occupé pendant plus de 13 mois, soit du 5 mai 1980 au 15 juin 1981.

1981 (11 avril) – Le journal Le Monde rapporte que { Certains mineurs d’Alès en grève avec occupation du puits Destival, depuis onze mois, ont décidé de percer le mur de 6 mètres d’épaisseur qui obstrue la galerie d’accès au gisement de Ladrecht. Ils entendent prouver que ces réserves d’anthracite sont exploitables. Le service des mines, estimant les conditions de sécurité aléatoires en raison des risques de grisou, a fait retirer les matériels d’aération, de dégazage et de sécurité, qui auraient permis le percement du mur. Dans une lettre au président de la République, M. Krasucki, secrétaire confédéral de la C.G.T., écrit notamment à propos du gisement de Ladrecht :  » Non seulement notre charbon est bon et d’un prix abordable, mais à quel prix faut-il évaluer le chômage, la mort de villages, de bassins, de cités, le désœuvrement d’une jeunesse ? « }
(16 juin) – Reprise de travail au puits Destival et première embauche depuis 15 ans : 340 mineurs (dont seulement 20 pour le « Fond ») sont embauchés par Olivier Payen de la Garanderie, directeur des Houillères du Centre Midi, sur instruction du président (communiste) Georges Valbon.
– La Grand-Combe : destruction de la centrale du Fesc.
(19 octobre) – nomination au Journal Officiel de la République (du 24 octobre 1981) de Georges Delannoy, comme nouveau directeur des Houillères du Centre Midi.

1982 (29 octobre) – Grève dans l’ensemble des bassins miniers.

1983

1984 (février) – Grève aux Houillères de (13120) Gardanne. « Coup de grisou » dans les bureaux de la direction locale des Charbonnages de France : la colère des mineurs a laissé des traces noires sur tout le bâtiment qui semble avoir été soufflé par un « coup de grisou. »
– Le puits Destival est définitivement fermé.

1985 (01.06 ) – Départ à la retraite de Georges Delannoy, directeur général des HBCM dont le siège se trouvait à Saint Etienne (42).

1986 – Fermeture du puits des Oules.
(05.09) – Démission « sans faire d’histoire » de monsieur Michel Hug, directeur général des Charbonnages de France. Le journal Minute du 05.09, titre en page 4 : « Piégés par un rapport de la Cour des Comptes. Les rats roses dans le fromage des Charbonnages de France. »

1987 –

1988 –

1989 (17 novembre) – Le 1er tiers du lavoir de la vallée Ricard est dynamité.

1990 –

1991 –

1992 –

1992 –

1993 –

1994 –

1995 –

1996 –

1997 –

1998 –

1998 –

1999 –

2000 –

2001 –

2002 – Le puits Destival (Ladrecht, entrée de l’actuel Pôle Mécanique) est dynamité et une fresque évoquant la grève de 1980/81 y est installée.

2003 – 

2004- 

2005 –

2006 –

2007 – Fermeture définitive des Charbonnages de France.

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Si vous avez des documents ou des souvenirs personnels sur des personnes, des mieux, ou des faits ayant marqué la vie des mines de La Grand-Combe, n’hésitez pas à nous contacter en cliquant sur CONTACT.

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Source film : INA
Copyright texte : Georges L. Delannoy©
Reblogué par : GD / Mas de la Regordane
Première publication : 01.11.2017
Dernière mise à jour : 13.08.2018

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