La Grand-Combe, un marché plus que centenaire

Le marché de La Grand'Combe a lieu sur la place Jean Jaurès, chaque samedi matin. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard

Le marché de La Grand’Combe a lieu sur la place Jean Jaurès, chaque mercredi et samedi matin. Photo Élodie Boschet/Objectif Gard.

Avec l’arrivée des beaux jours vient le temps des barbecues entre amis et des bonnes salades fraîches. L’été n’a pas son pareil en matière de petits plaisirs. Afin de vous aider à dénicher les pièces rares qui feront frétiller vos papilles, Objectif Gard vous propose pendant deux mois une série consacrée aux marchés du Gard, chaque mercredi à 11h. Après Saint-Christol-les-Alès et Bagnols-sur-Cèze, découvrez aujourd’hui celui de La Grand-Combe.

Une centaine d'exposants sont présents sur le marché. EB/OG

Le marché de La Grand-Combe ne date pas d’hier. Depuis plus d’un siècle, chaque samedi matin, de nombreux exposants s’installent face à la Paroisse. « A l’époque, il y avait des stands jusqu’à la gare« , se souvient un habitant. Aujourd’hui, il en reste une centaine, tous regroupés sur la place Jean Jaurès.

Du miel des Cévennes. EB/OG

Les Grand’Combiens ne rateraient ce rendez-vous pour rien au monde. Certains font même leurs courses ici. Il faut dire que les producteurs locaux viennent en nombre : bouchers, charcutiers, fromagers, volaillers, boulangers, maraîchers et bien d’autres encore proposent des produits de qualité.

Les producteurs locaux sont très nombreux sur ce marché. EB/OG

Les producteurs locaux sont très nombreux sur ce marché. EB/OG

Si le marché attire surtout la population du village, il est aussi plébiscité par les habitants des communes voisines mais aussi d’Alès. Quelques Alésiens vous diront même qu’ils préfèrent venir à La Grand-Combe plutôt que d’aller aux Halles de l’Abbaye.

Le marché de La Grand-Combe est très prisé. EB/OG

Il y a aussi des vêtements. EB/OG

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Par : Elodie Boschet , le 15 juillet 2015 à 11:00
Titre original : « Marchés du Gard, La Grand’Combe, historique et authentique. »
Source : ObjectifGard.com

Reblogué par : GD/ Mas de la Regordane
Première publication le : 31.10.2017
Dernière modification : 13.08.2018

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L’arbre à pain à La Grand-Combe

La « castagne », c’est bien sûr le nom du « marron » ou du coup de poing que les élèves des écoles communales se « distribuaient gratuitement » et sans haine, juste histoire de moucher ceux qui les avaient copieusement insultés. Mais c’est aussi le nom cévenol de la châtaigne que « distribuent gracieusement » les innombrables châtaigniers de la Grand-Combe et ses alentours.

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Si la devise de la ville – mans negros pan blanc – rappelle encore la primauté du pain dans la survie des hommes, savez-vous ce qu’est un arbre à pain en Cévennes ?

L’arbre à pain

Le châtaignier, aussi nommé « l’arbre de vie » ou « l’arbre à pain » a permis pendant des siècles à des générations de cévenols de survivre.

Une très longue histoire

L’omniprésence du châtaignier dans le temps et l’espace cévenols donne à cet arbre une place privilégiée dans l’histoire de ce pays. La châtaigneraie cévenole (Gard et Lozère) a couvert environ 40 000 ha.

La présence en Cévennes d’un châtaignier à l’ère tertiaire est attestée par des traces fossiles diverses, cependant sa survie, au cours des glaciations du quaternaire, n’est pas certaine. Les analyses polliniques montrent qu’il est bien présent à l’époque gallo-romaine.

Sa première extension date du Moyen Age (du Xe au XIIIe siècle). Elle est consécutive à une expansion démographique sur un territoire au potentiel céréalier insuffisant. Il s’agit essentiellement d’une châtaigneraie fruitière, plantée, greffée et cultivée, destinée à compenser le manque de grain et nourrir les hommes. Avec la forte croissance démographique du XVIe siècle, le châtaignier est intensément planté partout où le sol et le climat l’ont permis, il devient le « maître des terroirs ».

L’arbre d’une civilisation

Sur presque un millénaire le châtaignier a dominé la vie des Cévennes, tout de lui a abondamment été utilisé par les hommes pour qui il fut longtemps la première ressource.
On a pu parler d’une véritable civilisation du châtaignier. Fruits, bois, feuilles. tout de cet arbre a été abondamment utilisé. L’homme en a tiré l’essentiel de sa subsistance, il en mangeait chaque jour sous la forme d’une soupe appelée bajanat.
Il en a aussi nourri ses animaux et notamment les porcs. On l’a ainsi parfois appelé « l’arbre à saucisses ».

Le déclin et la relance

Avec l’exode rural et les maladies, la châtaigneraie abandonnée a périclité.
Deux maladies ont constitué un réel problème et ont entraîné le déclin de l’arbre au XXe siècle : la maladie de l’encre et le chancre de l’écorce.

Mais le châtaignier n’a pas dit son dernier mot. Une relance de sa culture fruitière engagée voici une trentaine d’années, et plus récemment une prise en compte du châtaignier par les forestiers, pourraient aboutir à sa réhabilitation dans les zones qui lui sont le plus favorables.

Un arbre emblématique

Le châtaignier reste avec le protestantisme le marqueur identitaire majeur des vallées cévenoles. Véritable ciment du pays il en est devenu le symbole : bois des berceaux comme celui des cercueils, bajanas nourricières, afachadas autour desquelles s’organisait la veillée, cachette pratiquée dans un tronc creux, châtaigneraies du « Désert » comme du « Maquis » où dans la clandestinité, s’est retrouvée une communauté meurtrie.

Témoin intime et participant de l’histoire des hommes, ce châtaignier là est bien celui de la « cévenolité », à lui seul il en porte l’essentiel de mémoire et d’identité.

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Source 1 : Cévennes tourisme
Source 2 : Peyremale.free.fr, par vr2909, le 09.01.2010 | 15:31
Reblogué par : Mas de la Regordane, le 31.10.2017

Historique de la Grand-Combe©

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La Grand-Combe (vue aérienne) est une ville située au fond d’une combe (vallée), où l’on a toujours tout vu en … grand. On va évidemment beaucoup parler de mines, de charbons, de naissances et de morts, mais on ne va donc pas évoquer que « les 30 glorieuses », mais plus de 200 années de glorieuses réalisations. Souvent oubliées, ces dernières ne demandent qu’à renaitre. A vous de voir !

GLORIEUSES ANNÉES DE LA GRAND-COMBE

LA RENAISSANCE … DU CHARBON

1200 – Un document officiel fait état d’une exploitation de charbon à Lunas et à Cendras. Les mines de charbon des Cévennes sont parmi les premières de France (on n’a pas trouvé de trace « officielle » plus ancienne d’extraction de charbon).

1300 – À côté d’Alais (Alès), des moines bénédictins dirigés par Bernard de Soucanton, afferment contre redevance, l’exploitation des terrains du monastère de la Montagne de Montaud.

1698 (13/05) – Un édit de Louis XIV confirme l’autorisation pour chaque propriétaire du sol, d’extraire à sa guise le charbon qu’il recèle.

1744 – Un nouvel édit du roi Louis XV stipule qu’à l’avenir nul ne peut exploiter une mine de houille sans avoir obtenu, au préalable, une autorisation du contrôleur des finances.

1760 – Désormais, il y a environ 80 exploitations dans les Cévennes.

1770 – Arrivée de Pierre-François de Tubeuf qui découvre plusieurs gisements. Il révolutionne les techniques archaïques d’extraction en introduisant l’usage du coin, du treuil et des wagonnets (chiens de mines). Il fait percer le premier puits de Rochebelle. Il va toutefois susciter des haines : les habitants le rejettent, car il fait aussi boucher les ouvertures qui servent à leur consommation personnelle.

1773 – Pierre-Francois Tubeuf (1730-1795) obtient de Louis XV, la concession exclusive pour 30 ans de l’exploitation des mines du Gard dans la région d’AlèsSaint-AmbroixUzèsPont-Saint-EspritVillefortAnduze, soit une zone de plus de 3 000 km². En contrepartie, il doit verser 800 livres annuelles à la nouvelle École Royale des Mines, et devra aussi indemniser les propriétaires fonciers. Par ses innovations techniques, il contribue au développement des mines de charbon des Cévennes, mais il se heurte au néo-féodalisme des exploitants, souvent fermiers du duc de Castries, seigneur de Portes.

1781 (21/03) – Le Corps des Mines a été créé par l’arrêt du Conseil, suivi d’autres.

1789 (14/07)Révolution « dite française » : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.

1791 – Pierre de Tubeuf émigre en Amérique du Nord, où il meurt assassiné en 1795.

1806 (18/05) – Vente de terrain de Jacques Pierredon, meunier et cultivateur au moulin des Tourilles [commune de Saint Côme et Maruejols] à Alexandre Tubeuf (fils)

1810 (20/09) – Vente de terrain de Jean-Louis Rocheblave à Pierre et Alexandre Tubeuf frères
Napoléon instaure le Code Minier qui définit les conditions d’attributions des concessions minières qui sont désormais soumises à des règles strictes d’exploitation, La concession devient perpétuelle et transmissible, entraînant ainsi la constitution d’importantes sociétés minières qui assurent à l’actionnaire, le fruit de son apport.

1819 – Naissance à Nîmes de Mathieu Lacroix en provençal « lou Troubaïré Massoùn » : il est l’enfant naturel d’une pauvre couturière qui meurt alors qu’il n’a que neuf ans. Entré à l’école des Frères, depuis quelques mois seulement, on l’en retira aussitôt et il fut « placé » chez un chiffonnier qui l’envoyait mendier dans les villages alentours ; à l’âge de 12 ans, il fut adopté par Suzette Tilloy veuve et seule comme lui qui le tira de cet enfer. Elle lui fit apprendre alors le métier de maçon.

Quelques années plus tard Suzette mourut et son fils adoptif vint s’installer à La Grand Combe on ne sait pas trop pourquoi [eh, parce qu’il y avait beaucoup de travail, pardi ! NdE], où il exercera jusqu’à sa mort son métier de maçon, tout en rimant de la poésie en Occitan, sa langue naturelle » (suite en 1853.)

1820 – L’épouse et les fils de Pierre-Francois Tubeuf récupèrent la mine de Rochebelle, puis font construire une verrerie au château de Traquette (près de Montpellier ?) À la même époque, le Duc de Castries revend les mines à un marchand de Nîmes.

1829 – Création des Houillères de Trélys et Palmesalade de la compagnie des mines fonderies et forges d’Alais.

FONDATION DE LA COMPAGNIE DES MINES DE LA GRAND-COMBE

1830 (09/08) La France est gouvernée par Louis-Philippe Ier, roi des français. « Dans le Gard, la situation de l’industrie houillère n’était pas brillante : beaucoup de concessions morcelées dans les vallons abrupts des Cévennes, mais peu de capitaux, de population, de communication. » L’extraction passera de 1836 à 1845, de 34 432 tonnes à 295 618 t.

1833 (10/01) – Sous le gouvernement de Thiers, Paulin Talabot obtient du Parlement et du Ministère des Travaux Publics, l’adjudication de son projet de chemin de fer et le concours financier de la Cie des Mines et du baron James de Rothschild.

1835 – Un jeune de 13 ans, gagne environ 24 francs par mois, tandis que la corbeille de 5 kg de pommes de terre coûte 1 francs !

1836 – Fondation de La Grand-Combe, avec 674 habitants, auxquels viendront s’ajouter ceux des territoires cédés par les 5 communes environnantes, afin de constituer l’aire de la nouvelle citée, soit  : Blannaves (ex Branoux-Les Taillades), Laval, Les Salles du Gardon, Portes et Sainte Cécile d’Andorge.
– Les diverses concessions des mines produisent déjà  34 432 tonnes de charbon.

1837 – Constitution de la Société en Commandite des Mines de La Grand-Combe et des chemins de fer du Gard, l’un des premiers chemins de fer de France.

1841 – La Grand-Combe et Alès sont reliées au réseau, sur l’actuelle ligne des Cévennes, ce qui désenclave les gisements de charbon du bassin houiller d’Alais dont le maire, le docteur Auguste Serre (élu de 06.11.38 à 18.10.43) prend l’initiative, en accord avec sa municipalité, de créer une école pour pallier au déficit de qualification de la main d’œuvre des mines.

1843 – Création par ordonnance royale du 22 septembre, de École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais. L’école ne devait être, au début, qu’une institution bien modeste en ses installations et dans son organisation. Deux salles du collège communal y devaient suffire, et le principal de ce collège devait être chargé de l’administration matérielle des élèves qu’il prenait en pension an prix de 360 francs.

1844 (01/09) – Visite des mines et des hauts fourneaux de La Grand-Combe par H. Lambron de Lignim, lors du congrès scientifique de France, tenant sa 12° session au palais de la cour royale de Nîmes, présidé par le comte de Gasparin, pair de France, ancien ministre et président dudit congrès. (Réf. Annales du congrès p.89)

1845 – La nouvelle Cie des Mines de La Grand-Combe extrait 295 618 tonnes de charbon.

1846 – À la demande de Paulin Talabot, La Grand-Combe voit l’arrivée de l’ingénieur polytechnicien trentenaire (né le 09.12.1815) Jules Callon. Il sera directeur de l’École des maîtres ouvriers mineurs d’Alais (45/49) dont il disait volontiers qu’elle était « son enfant », directeur des mines de La Grand-Combe (46/48) ingénieur conseil (48/63) et administrateur délégué (63/75). La ville compte 4011 habitants.
– Construction de l »Usine à zinc » par M. Mirial, concessionnaire des mines de Pallières et A. Serre. Production de blendes et calamines liées au plomb argentifère de Pallières et au charbon de la Grand Combe.

1848 (22.25/02) – Fin à la monarchie de Juillet, départ du roi Louis-Philippe Ier et établissement de la Seconde République : Jules Callon publie un mémoire sur la géologie et l’exploitation des mines de houille de La Grand-Combe qui restera un modèle de géologie pratique et servira de vade-mecum à tous les ingénieurs de La Grand-Combe.
(/09) – Inauguration de l’école laïque de Champclauson.

1849 – Création de la Compagnie des mines de Portes et de Sénéchas.
– Maitre Lucien Ferdinand Chapon, 35 ans, officie comme Notaire à La Pise

1850 – Le nouveau maire de La Grand-Combe est François (Pierre, Marie) BEAU, né le 19.10.1815 à Morlaix † 14.09.1879 à Vals-les-Bains, officier de la Légion d’Honneur. École Polytechnique, puis École des Mines. Directeur d’exploitation de la Cie des Mines de 1849 à 1863. Maire jusqu’en 1863. Conseiller général du Gard en 58, 61, 71, 74.
– Édification d’un mas au 2 rue Lafont, désormais Mas de la Regordane.
– Au recensement de cette année, la ville compte 4 730 habitants.
(16.09) – Acte de société pour l’exploitation des mines de Portes par la Société de la Houillère de Portes et de Sénéchas.

1851 (22/02) – la Loi française fixe à 12 ans l’âge minimum au travail. Le conseil municipal fait aplanir au lieu dit Bouzac, du nom d’un hameau de La Grand-Combe, soit un petit mamelon de terre qui deviendra le plateau Bouzac, puis la place Bouzac.
(04/11) Une grande croix de fer est érigée et bénie (16/11) par monseigneur Jean-François, Marie Cart (1799-1855), évêque de Nîmes qui accorde en ce jour de la clôture d’un jubilé, quarante jours d’indulgence, pour une durée perpétuelle, à quiconque réciterait un Notre Père et un Ave Maria en passant devant elle.

1852 – la Compagnie des Houillères de la Grand’Combe et des Chemins de Fer du Gard, cède les chemins de fer de Nîmes à Beaucaire et de Nîmes à Alais à la Compagnie du chemin de fer de Lyon à Avignon, qui fusionnera plus tard en 1857 avec le PLM, puis après sa nationalisation en 1938 devient la S.N.C.F.
(15.07) – Arrivée à La Grand-Combe d’Émile Graffin qui entre à la Cie des Mines, où il fera toute sa carrière, durant 46 années consécutives (suite en 1863.)
(/10) – Consécration de l‘église de Champclauson, premier édifice religieux construit par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1853 (21/08) – Aix-en-Provence, [le poète Grand-Combien , Mathieu Lacroix] lis au public rassemblé, sa poésie intitulée « Paouré Martino » (Pauvre Martine), récit de la mort d’un mineur suite à un coup de grisou que sa femme Martine vient d’apprendre. Mathieu Lacroix fut vivement applaudi par une foule qui comptait tout ce qu’il y avait de beau monde en Provence.

1854 – Maitre Lucien Ferdinand Chapon, 40 ans, officie comme Notaire à La Pise.

1855 – la Compagnie des Houillères de la Grand’Combe est transformée en société anonyme sous la dénomination de Compagnie des Mines de la Grand’Combe.
– Création de la Compagnie Houillère de Bessèges.
– L’Usine à Zinc de la Pise devient « A.B. Simon et Cie », David directeur.

1847 – C’est le docteur Lucas Pawlowsky, 33 ans, qui soigne les grand-combiens

1856 – Au recensement de cette année, la ville compte 6 315 habitants.

1857 (04/10) – église de la Grand’Combe : suite à une importante allocation de la Compagnie des Mines de la Grand-Combe qui a abondé dans le projet d’érection d’une église dans la nouvelle commune. Oeuvre de Pierre Prosper Chabrol, célèbre architecte (protestant) de Paris qui assiste à la bénédiction par Mgr Plantier de la nouvelle église, au son du canon et de la musique d’Alès. Une grande procession a lieu à cette occasion. Une foule immense issue de tous les villages et villes du Sud de la France, assistent en ce jour, à la pose de la première pierre de l’église de la Grand-Combe dont « le clocher devient le centre et le point de ralliement des rues et des places » de la commune. Elle sera consacrée quelques années plus tard Notre dame de l’Immaculée Conception, sera dotée d’une seule nef, mais plus large que celle de Notre Dame de Paris… (suite en 1864)

1858 – La GrandCombe devient chef-lieu de canton.
(21/05) – Décès à 47 ans de l’abbé Jean Méjean qui ne vit donc l’église terminée.
(20/06) – L’abbé Joseph-Charles Serre, auparavant curé de Rochefort le remplace.

1859 (15/02) – Le Fesc, commune de la Grand-Combe, François Romejon dit Fayen, 40 ans, quitte ses champs : sa femme Louise, née Dumas, vient d’accoucher d’une petite Eugénie.

1860Champclauson : tandis que l’Italie perd la Savoie au profit de la France de Napoléon III, le canton de Champclauson – et le territoire qui l’environne, jusqu’à la crête de la montagne – est distrait le 24 juillet, de celui de la commune de Portes, au bénéfice de celle de la Grand-Combe, suite à une loi du 04 juillet de la même année.
– L’usine à zinc de la Pise est vendue à la « Société des Mines et Usines de Pallières », et transformée en usine à plomb, Souchay est alors directeur.

1861 – Une inondation au fond de la mine de Lalle, cause 105 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 7 780 habitants.

1863Émile GRAFFIN est le nouveau maire de La Grand-Combe : né à Paris en 1829, où il fait l’École des Minespromotion 1849, entré en août 1852 à la Cie des Mines, il est nommé ingénieur principal en 1856, il prend le titre et les fonctions de directeur de l’exploitation en 1863. Chevalier de la Légion d’Honneur en 1867, il devient directeur de la Cie des Mines en 1879 ; directeur général en 1896, et prend sa retraite en 1896.

1864Inauguration de l’église de la Grand-Combe : achèvement des travaux de l’église de La Grand-Combe (coût de 410 000 frs), construite en grès du pays, issues du ruisseau de l’Arboux, près de l’actuel cimetière et de la carrière de la mine de Champclauson.
– décès à la Grand-Combe du poète Mathieu Lacroix, né 45 ans plus tôt en 1819 à Nîmes.
– arrivé à La Grand-Combe de Victor Fumat (1842-1907), ingénieur et inventeur d’une lampe de mineur, chef d’exploitation de la Compagnie des mines de La Grand-Combe de 1864 à 1897.

1866 – Un magnifique bâtiment de pierre est construit sur la place Bouzac : c’est l’école privée des Frères de la Doctrine Chrétienne qui perdure jusqu’en 1923 ; il ne compte alors qu’un seul étage.
– Au recensement de cette année, la ville compte 9 367 habitants.

1867Ouverture de la Ligne des Cévennes entre Grand’Combe-la-Levade et Villefort. Ainsi, c’est la première fois que la Lozère est accessible par le train !

1868 – Le temple de Trescol (culte Réformé Évangélique) est construit à Trescol par la Compagnie des Mines de La Grand-Combe. Il est orné de belles colonnades avec balcons.

1869 – explosion de poudre au puits Brissac, de Rochessadoule : 9 morts.
– Maître Numa Quiminal, 29 ans, officie comme Notaire au quartier de la Clède.

1870 – Établissement de la 3ème république pour 69 ans, 10 mois et 6 jours.

1872 – Au recensement de cette année, la ville compte 8 872 habitants.

1874 – La Grand-Combe : sur 613.000 tonnes extraites, on a fabriqué 178 000 tonnes d’agglomérés ; quelques années auparavant, on laissait sur le carreau de certaines exploitations 40% de houille extraite : on ne savait pas utiliser les charbons en poudre !
La Grand-Combe compte 10 000 habitants.
– « Les ventes du magasin de subsistances et d’objets de première nécessité de la Cie (pain, vin, viande) se sont élevé à 1 917 000 frs ; aucune difficulté ne s’est produite );  » écrit le rédacteur de cette note qui oublie … la faillite de nombreux petits commerces 😉

1875 (08/06) – Paris : décès de Jules Callon, véritable bienfaiteur de La Grand-Combe, personnage carré, mais respecté.
(11/06) La municipalité décide d’ériger un buste de Callon, sur une place de la ville.
– En cette année, l’âge minimum pour travailler dans les mines passe de 10 à 12 ans.
– M. Jacomin, ingénieur en chef des ponts et chaussées écrit dans ses « Annales des Mines, 7e série tome VIII, 1875″ : « depuis 1848, il n’y a eu ni grèves, ni révoltes, ni agitations politiques, et tout fait espérer la continuation d’un état de choses si honorable pour les patrons et pour les ouvriers. »

1876 – Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 10 152 habitants.
– Une loi interdit le travail des femmes au fond des mines.

1877 – Année de construction du vieux pont à arches de pierre qui reliait les Salles du Gardon à La Grand-Combe : il sera remplacé en 1955 par le pont Soustelle.
– Coup de grisou au puits Sainte-Barbe, à Graissesac (34) : 45 morts. Ce puits est rattaché aux Mines de la Grand-Combe et emploie des mineurs de notre ville.

1878 – Création de la Société Anonyme des Houillères de Rochebelle.
– L’ancienne Usine à zinc de la Pise est à nouveau vendue à la « Cie des Zincs Français ».
(06/12)
– Naissance à La Gd-Combe, au n°6 de la rue de la République, de Léo Larguier dans une vieille famille de paysans huguenots. Son père Albert, Anselme est menuisier de formation est épicier avec sa mère Pauline, Clarisse Thérond qui s’occupe aussi du foyer. Élève à l’école laïque du quartier de la Frugère, puis rue François Beau (actuelle rue Anatole France et enfin au lycée Jean Baptiste Dumas d’Alais, suivi de celui de Nîmes où il passe son Bac en 1898 ; il s’intéresse déjà à la poésie. Démobilisé en 1918, il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 1919, membre de l’Académie Goncourt (1936), commandeur (L.H.) en 

1879 (/11) – inauguration de l’église de la Levade. Cette chapelle (dite) de secours et son presbytère sont édifiés par la Compagnie des Mines de La Grand’Combe.

1880/81 – Les grandes orgues de la Grand-Combe : elles sont l’oeuvre de Vincent Cavaillé-Coll, l’un des derniers représentants de l’illustre famille des fabricants d’orgues de Paris. Mille trois cent tuyaux rendent, depuis plus de 100 ans, les mêmes sonorités d’origine, à la raison que cet instrument est l’un des seuls de France, à n’avoir pas été modifié de fâcheuse façon.
– Décret proscrivant les congrégations enseignantes non autorisées.
– L‘évêque de Nîmes considère que les paroisses minières (La Grand’Combe) sont parmi les meilleures de son diocèse. (Cf. G. CHOLVY … Thierry Blot – 2000 – ‎Church history)

1881 – Expulsion des ordres religieux. – Grève importante de mineurs.
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 138 habitants.

1882 – Création de l’école gratuite obligatoire et laïque.
– L’Usine à zinc de la Pise retourne du plomb … au zinc (ajouts de nouveaux fours.)

1884 – Rétablissement du divorce qui avait supprimé sous Louis XVIII.

1885 – Vente de l’Usine à zinc à « Cie des Mines de la Grand Combe » et location à la « Cie des Mines de Vialas » pour le plomb.

1886 – Au recensement de cette année, la ville compte 11 341 habitants.

1888Église de La Grand-Combe : les anciens vitraux sont remplacés par ceux issus des ateliers du peintre et maître verrier parisien, Oudinot. En plus des scènes traditionnelles de la vie de Jésus, l’un des vitraux représente la bénédiction, par l’abbé Méjean, de l’église primitive située à la Frugère et un autre, le pèlerinage à Notre Dame de Laval, avec la représentation d’un puits de mine.

1889 – Transformation de l’Usine à zinc en ateliers d’entretien et magasins de matériel. Inauguration à Alais (Alès) du lycée Jean Baptiste Dumas.

1890 (08/07) – Loi sur la création des délégués mineurs à la sécurité.

1891 – Au recensement de cette année, la ville compte 13 141 habitants.

1894 (29/06) – Loi sur les caisses de prévoyance et de retraite des ouvriers mineurs. Les représentants ouvriers participent à leur gestion. Cette loi est inspirée par les travaux d’Étienne Dupont, successeur de J. Callon à l’École des mines d’Alès.

1895 – Un pont suspendu est construit aux Taillades, pour passer le Gardon et rejoindre la Haute-Levade ; tandis qu’une route asphaltée est aménagée le long de la vallée du Gardon : la future RN 106. – Maître Marie P.H. Imberton (1865/19??) est notaire à la Clède.

1896 (24/01) – Éboulement de la montagne du Gouffre à la Grand-Combe.
– Accident au puits Fontanes, un dégagement instantané fait 24 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 13 358 habitants.

1898 (15/04) – Loi sur les accidents du travail.

1899 – La ville de La Grand-Combe érige au poète ouvrier Mathieu Lacroix, un buste du sculpteur Tony Noël, Grand Prix de Rome.

1900 (25.05) – Décret portant institution de la Concession des mines de houille de Saint-Martin de Valgalgues (Alès-Nord)

1901 – Fondation de l’Harmonie des Mines de La Grand-Combe.
– Au recensement de cette année, la ville compte 11 484 habitants.

1902Galerie de mine Sainte Barbe : son creusement est entrepris depuis la vallée Ricard à la côte 215 m.

1903 – Publication du recueil « La Maison du Poète » du poète grand-combien Léo Larguier : c’est son premier ouvrage qui est aussitôt primé par l’Académie Française.

1904 – Suppression des congrégations religieuses.

1905 (29/06) – Loi sur le temps de travail au fond (8 h pour les abatteurs).
(09/12) – Loi de séparation de l’Église et de l’État. L’église NDIC passe sous gestion étatique. Fin du concordat napoléonien et de l’antique union entre l’Église catholique de France et le pouvoir politique : c’est l’invention de la laïcité à la française.

1906 – « Les Isolements » parution du 2° volume de vers du poète grand-combien Léo Larguier dont la ville de naissance compte, au dernier recensement, 11 292 habitants.

1907 (23/07) – Texte sur les conditions d’hygiène au fond des mines.

1908 (29.03) – Naissance à La Grand-Combe d’Émile Aujolat, 2° fils de Louis et de Marie Domergue. Agriculteur, employé 30 ans aux Mines, il prend sa retraite en 1961 à 53 ans

1909 – Création de la Société grand-combienne d’éclairage et d’énergie (jusqu’en 1945).
(22/10) – Inauguration de la galerie Sainte Barbe. Les travaux dureront 7 ans et l’exploitation cessera en 1963.

1910 (13/09) –  Loi sur les maladies professionnelles.
– Création de l’association Les Joyeux Mineurs, sté de farandoles de la Grand-Combe.

1911 – Création de Société grand-combienne d’alimentation et distribution d’eau.
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 11 547 habitants.

1912 (26.11) – accident spectaculaire entre deux trains en gare de La Grand-Combe au P.K. (point kilométrique) 660.980

1913 (27/03) – Né à La Gd-Combe de Michel Rodde (†2009) peintre, prix Othon-Friesz 1952

1914 (01/08) – Suite à l’assassinat la veille du dirigeant socialiste Jean Jaurès et à l’ultimatum allemand à la France, cette dernière décrète la mobilisation générale.
Ainsi débute la 1° guerre mondiale – Édification de la Citée de Ribes, avec plan d’urbanisme, maisons indépendantes et jardins par la Cie des Mines de La Grand-Combe.

1916 – Les premiers mineurs algériens apparaissent à La Grand’Combe en raison de la chute de la production dans les mines du Nord. La majorité sont des Kabyles.

1917Le Glaneur de Cévennes, journal de l’Action Française est imprimé à La Gd-Combe.

1918 (04/03) – René Rieubon, naissance à La Grand-Combe et décédé à 92 ans, le  à Port-de-Bouc dont il fut le maire de 1944-1990.
(11/09) – Fin de la 1° guerre mondiale : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, ainsi qu’une rue de la ville porte désormais son nom.

1919 (25/03) – Loi sur l’allocation aux retraités et aux veuves.
(09/09) – Loi limitant la durée des concessions à 99 ans et réduisant ainsi les prérogatives des compagnies.

18.10 Mariage de Léo Larguier avec Elvira, fille d’Eduardo Tourn pasteur de la « Chiesa Valdense, église réformée du Val d’Aoste. De cette union naitra Catherine Dobuzinskis-Larguier

1920 (/02) – Édition du « Manuel du sauveteur muni de l’appareil respiratoire Tissot. »
– Arrivée à La Grand-Combe, pour un séjour de deux ans, d’un jeune marié de l’année, l’ingénieur civil des mines Xavier de Gaulle, frère ainé du futur général Charles de Gaulle, père de Geneviève de Gaulle (née le 25.10.1920 à Saint-Jean-de-Valériscle, déportée en Allemagne le 2.02.1944, décédée le 14.02.2002), 1ère des trois enfants que lui donnera Germaine Gourdon, une jeune châtelaine qui décédera en 1925.

1921 (04.04) – Coup de grisou au puits de l’Arbousset, au Martinet : 16 morts.
– Au recensement de cette année, la ville compte 11 232 habitants.

1922 – Création de la Société Anonyme des mines de Cessous.
(11/11)
– Inauguration sur la désormais place de la Victoire à La Grand-Combe du monument aux morts de la 1° guerre mondiale, oeuvre de l’artiste Réal del Sarte, hommage aux 423 enfants de La Grand-Combe, tombés au champ d’honneur.

1923 – Place de la Victoire : l’école des Frères de la Doctrine Chrétienne (1866), devient les Bureaux Centraux de la Cie des Mines de la Grand-Combe, après travaux et ajout d’un étage, par les architectes marseillais G. Mouriès et A. Champollion ;
– Le monument aux morts : l’oeuvre de Réal del Sarte est déplacée du Sud au Nord de la place de la Victoire, anciennement place Bouzac et future place Jean Jaurès (1954).
(18.02) – Petite annonce : « On demande des jeunes filles désirant apprendre la broderie sur bas de soie et de fil. Travail avantageux. S’adresser à Mme Burely – cité de Ribes. » Source : « Le Moniteur des Cévennes », hebdomadaire produit et distribué à La Grand-Combe de 1900/1950 environ).

1924 (29/02) – Attaque par 4 bandits sur la rampe Saint-Charles à Alès, de la voiture transportant la paie des ouvriers de Rochebelle, tuant un garde et blessant le cocher (Réf. Midi Libre, 10/09/1965)

1926 – Pour info, depuis cette année, « Alais» s’appelle « Alès».
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 378 habitants.

1927 – Incendie à l’ancienne Usine à zinc, devenue ateliers d’entretien.

1929 – Autorisation est donnée à la pharmacie de la Société de Secours des mines de Portes et Sénéchas de vendre des médicaments au public non sociétaire.

1930 (01/07)La Gaule Cévenole : non, ce n’est pas l’histoire de Jules César et d’Astérix le Gaulois dans les Cévennes, mais le nom de l’association de pêche de la Grand-Combe qui avait son siège au Cinéma Coste, rue Pasteur.

1931 – Au recensement de cette année, la ville compte 12 116 habitants.

1932 – Construction d’un vélodrome aux Taillades, selon l’idée de Louis Riquet comptable aux mines de la Grand-Combe. Après leur travail, les mineurs eux-mêmes réalisent la première piste.
(15.06) – Petite annonce : « La mairie porte à la connaissance des intéressés que la pesée des cocons [de soie] aura lieu à la mairie tous les jours non fériés de 8h du matin à midi. » Source : hebdomadaire « Le Moniteur des Cévennes.
(19/09) – Pierre Reinhart né à La Grand-Combe († Paris), religieux franciscain travaille au Togo où il exerce comme vicaire général puis administrateur diocésain du diocèse de Dapaong (1984-1991).

1934 (14.08) – Suite à une énième tentative d’encaisser les dettes d’un habitant du hameau du Mas Dieu, commune de Laval-Pradel, Albert Étienne, huissier à la Grand-Combe sera d’abord porté disparu, puis son cadavre retrouvé dans un four…

1936 (21.05) – Paris : élection du poète Léo Larguier à l’Académie Goncourt. 
(21/06)
– La durée du travail est fixée à 39 h pour les mineurs de fond.
– Naissance du Syndicat d’Initiative de La Grand-Combe désormais installé au 4 de la rue Anatole France.
– Au recensement de cette année, la ville compte 12 343 habitants.

1937 – La commune de « Laval» s’appelle désormais « Laval-Pradel».

1938 – La gare de La Grand-Combe la Pise passe sous la coupe de la S.N.C.F.
(02/12) – incendie au Puits Ricard, 2 morts : les chefs de poste Camille Bertrand et Émile Mathieu. L’ouvrier Bertholdo, contribue à l’extinction du feu. L’abbé Veyras célèbre la messe de deuil.

1939 – Suite aux travaux consécutifs à l’incendie de 1938, l’ingénieur et architecte industriel belge Charles Tournay, fait une chute mortelle du haut du chevalement en béton armé, du puits Ricard.
– Association «La Boule noire» : autorisation est donnée par la Cie des Mines, d’aménager une baraque au quartier des Casernes neuves (Réf. Arch. Rochebelle 6D12).
(01/09)
 – Déclaration de guerre de la France à l’Allemagne d’Hitler, à la raison d’un traité d’assistance avec la Pologne : les mineurs de La Grand-Combe sont mobilisés.

1940 (20/06) – Appel « historique dit du 18 juin » : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.

1941 – Bail de la Cie des Mines à Monsieur le curé, l’abbé Homs et ses successeurs pour divers immeubles au lieu-dit villa Béchard (Réf. Arch. Rochebelle 6D12 / 1941-1954.)

1942 (09.01 vers 12h35) – Naufrage du SS Lamoricière («La mort ici erre»). Sur les 394 embarqués, 301 noyés dont de nombreux enfants du Centre Guynemer («Guigne mer»). Seuls 93 passagers dont 4 enfants et membres d’équipage seront sauvés. L’enquête pour établir la qualité réelle des briquettes Grand Combe qui alimentaient les chaudières de ce navire français reliant Alger à Marseille n’aboutira pas. (17.01) – Journal La Croix : Jeudi matin a été célébrée à Marseille une messe pour le repos des âmes des victimes de la catastrophe du Lamoricière et du Jumièges. Une affluence considérable, telle qu’on en vit rarement, était réunie sous les voûtes de la cathédrale de la Major.

1943 – Sabotages aux Houillères des Cévennes (Dossiers de déclarations de
sinistres et P.V. d’inspection – Archives de Rochebelle, réf. 13C3).
– Léo Larguier se réfugie à Avignon et se voit élu à l’Académie du Vaucluse.

1944 (28.08) – Henri Martel, député mineur communiste du Nord lance un appel à la radio de Londres :

 » Dans les bassins libérés les mineurs furent au premier rang dans les combats victorieux. Ils surent garder, les armes à la main, les mines et les installations de surface contre la volonté dévastatrice de l’ennemi. Aujourd’hui la joie au cœur, ils sont redescendus à la mine, ils redoublent d’ardeur à l’ouvrage, afin d’intensifier la production de guerre et hâter la libération de leurs frères ennemis sous la botte hitlérienne. « 

(22/10) – les appels à la reprise du travail viennent de tous les bords politiques. La presse socialiste n’est pas moins empressée que celle du PC et de la CGT pour adresser des suppliques aux mineurs et le journal l’Espoir rapporte ce jour :

 » Le charbon manque, il faut du charbon… Quant à toi, camarade mineur, je sais que tes bras sont prêts, je sais que tu es disposé à œuvrer avec cœur. Je sais que tu seras heureux de dire, quand l’or noir s’écroulera autour de toi, sous les coups répétés de ton marteau-piqueur : allons-y c’est pour les copains, c’est pour la France, c’est pour la République sociale. « 

(13/12) – Nationalisation des mines du Nord et du Pas de Calais.

1945 (08.05) – Fin de la 2ème guerre mondiale et en ce jour, Fête de la Victoire : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, ainsi qu’une rue de la ville porte son nom.
– Si « la guerre gagnée, la bataille va continuer sur le front de la mine. Le charbon devient le levier du relèvement économique et de l’indépendance.
(12/05) – Le journal la Tribune rapporte que Léon Delfosse, syndicaliste CGT, explique aux mineurs « Il faut que notre pays redevienne fort, puissant, indépendant. Pour cela, nous devons maintenant gagner une autre bataille [celle] du charbon».
– La Sté Grand-combienne d’Alimentation distribue des bons pour pantalons et vestes.

NATIONALISATION des MINES, HOUILLÈRES DU BASSIN DES CÉVENNES

1946 (17/05) –  Loi n°46-1072 relative à la Nationalisation des combustibles minéraux. La Cie des Mines de La Grand-Combe devient H.B.C. (Houillères du Bassin des Cévennes)
(/06) Les Bureaux Centraux de la Cie des Mines deviennent ceux des HBC, Secteur Centre.
(15/09) – Loi sur la reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle.
– En France et en cette année, l’ouvrier mineur est le plus payé : sur le plan social, il bénéficie de la gratuité du logement, du combustible de chauffage, des soins médicaux, des médicaments et une retraite à 50 ans. Sont créés des comités d’entreprise, des colonies de vacances pour les enfants, des bourses pour les écoles et quantités d’œuvres sociales.
– Au recensement de cette année, la ville compte 14 165 habitants.

1947 – Élection à la mairie de Germain Soustelle (SFIO), conseiller général du canton de La Grand-Combe (1951-1964). Il sera maire jusqu’en 1965.
(/07)
, Victorin Duguet, président des Charbonnages de France et responsable de la fédération CGT du sous-sol vient expliquer à Bruay-en-Artois : « Il faut que vous produisiez davantage. Par le rendement, par le prix de revient, par l’ordre nous devons partout être meilleurs qu’avant-guerre. »
(15/09) – Arrivée à La Grand-Combe d’un nouvel ingénieur, Georges DELANNOY, né le 26.05.1922 à Alger † 19.09.2011 à Paris – 42/46 polytechnicien – 1947 ingénieur du « Fond » – 1952/64 chef d’exploitation Division Centre (Ricard) – 1965/67 dir cial H.B.L. – 1968/80 directeur CERCHAR (INERIS). – 1981/84 directeur général des H.B.C.M.
(11/12) – Grèves : la France n’est pas encore reconstruite, il y a même moins de nourriture qu’en 1945 : les tickets de rationnement sont toujours en vigueur. Dans les grandes villes, il y a des émeutes devant les boulangeries. On est au bord de la guerre civile. Le gouvernement Schuman mobilise deux classes d’âges sous les drapeaux pour faire face aux troubles.
Record d’effectifs aux mines de La Grand-Combe, avec 20 760 mineurs. dont 3 248 travailleurs algériens, soit 15,9% de l’effectif total.
– Édition d’une plaquette de 31 pages par Charbonnages de France, éditions Paul Martial : «Devenez mineur, 1er ouvrier de France.»
– Création du CAP.M (Certificat d’Aptitude Professionnelle Mineur).

CrsArrivent
Photo : Les CRS arrivent …

1948
 Les «décrets Lacostes», vont remettre en cause les avantages salariaux et sociaux des mineurs et une grève nationale, très dure, lancée par les « Gueules noires » des Cévennes sera engagée du 04 octobre au 29 novembre.
(02/10) – « … après que les CRS aient repris le puits Laval, dans le Gard, 70000 personnes l’investissent à nouveau. Les policiers sont frappés à coups de barres à mines et de pics. Beaucoup seront grièvement blessés, les membres fracturés... Le commandant Principal Fonty se grime en mineur et se mêle à eux afin de mieux appréhender leur situation et leur état d’esprit. Face aux nombreux CRS blessés [80], ses officiers lui posent la question de l’emploi des armes ; il répondra :« Jamais, sauf pour riposter au feu de l’adversaire! »
(21/10) – La grève des mineurs continue : « affrontements entre un piquet de grève occupant le puits Ricard et la compagnie républicaine de sécurité (CRS) no 161 de Marseille [Montpellier]. Le matin, le carreau de mine a été expulsé sur ordre du ministre socialiste Jules Moch. L’après-midi se déroule une importante manifestation de mineurs en vue de la réoccupation du puits. Les affrontements sont extrêmement violents. Les mineurs battent et submergent les CRS qui refluent et sautent (ou sont balancés) du haut d’un mur de 6 ou 10 mètres de haut. 14 CRS sont gravement blessés, 56 plus légèrement. Si aucun coup de feu n’est tiré ce jour-là, on ne connait pas le nombre de blessés chez les mineurs.  Il sera fait appel à des blindés pour évacuer les grévistes du puits Ricard ! »
– Chanson officielle des fêtes de 1948 « Sur le pont de Rochebelle », musique Léo Nègre.
– Groupe Sud des mines du Gard : entrée en apprentissage du futur trompettiste international Maurice André (né le 21.05.1933, Alès et décédé le 25.02. 2012, Bayonne.)

1949 (23.04) – Les A.P.E.L. (Association des Parents des Écoles Libres) et les amicales se préparent à envoyer des délégations de soutien à La Grand’Combe. Le gouvernement (c’était le septième depuis trois ans) recula encore. Le grand rassemblement eut lieu. Tous les journaux de France y avaient leurs envoyés spéciaux avec les reporters de Pathé-journal et toute la France lut, vit et entendit comment avec le Frère Marcel, directeur de l’école de la Grand’Combe, les mineurs défendirent la Foi, au chant du Magnificat et du cantique : « Nous voulons Dieu dans nos écoles. »
– Les HBC donne accorde des baux locatifs aux associations :
Aéro-club grand-combien, bail (1949-1955) d’un terrain quartier de Champclauson,
Football club de Champclauson : Bail (1949-1960) grande cave cité carrière n° 11.
– Création du « C.A.P. Mineur Électro-mécanicien et Mécanicien du Fond. »

1950 Vidéo (à 08′:48″) de la place de la Victoire (désormais Jean Jaurès).
Centrale thermique (à charbon) du Fesc : début des travaux de la construction
(01/10) Inauguration de la Villa Béchard, École Libre de La Grand-Combe.
(31/10) – Décès à Paris de Léo Larguier, 72  ans ; cérémonie le 03.11 au Temple de l’Oratoire. Il est enterré au cimetière des Salles du Gardon, lors d’une cérémonie présidée par le pasteur Teulon.
– Les H.B.C. autorisent les organismes suivants (Réf. Arch. Rochebelle 612) :
L’Éveil Sportif Grand-combien, d’installer un terrain de basket place de Ribes.
La Boule d’azur, [de disposer d’]un local en dur et [et d’une] cave.
La Boule d’acier
, d’installer près des casernes vieilles, une baraque en bois et un terrain de sport.
Syndicat des retraités mineurs CGT : location d’un terrain à la Forêt.
Cercle catholique Ste-Barbe de la Levade : bail pour un terrain près du cimetière.

1951 – L’Empire français s’étend sur 12 millions de km² ! c’est le 2° ensemble planétaire, derrière la Russie, mais devant les USA. Sur ses territoires, le soleil ne se couche jamais.
(28.10) – Cérémonie d’inauguration du buste du poète Léo Larguier par le maire Germain Soustelle et Roland Dorgelès de l’Académie Goncourt. D’abord placé sur la placette devant la mairie, l’oeuvre du sculpteur  et graveur nîmois Jean-Charles Lallement (1914-1970) sera réinstallé dans la cour d’honneur du collège Léo Larguier, anciens « Bureaux Centraux » des mines de La Grand-Combe.

1952 – Importante grève des mineurs – Le prix Othon-Friesz est décerné à l’artiste peintre grand-combien Michel Rodde (1913-2009), qui le partage avec Jean Commère.
– Le trompétiste Maurice André, élève de Raymond Sabarich, obtient un 1er prix d’honneur de cornet.
– Sur un total de 16 758 ouvriers, un état de 1952 comptabilise : 12 708 français de toute la métropole, 1 802 algériens, tunisiens et marocains, 867 espagnols et portugais, 606 polonais, 534 italiens, 82 tchèques, 62 allemands, 49 yougoslaves, et 48 de nationalités diverses. Ce qui fait que 25 % des ouvriers étaient immigrés (ou descendants). Pour le fond, les immigrés y étaient à 31 %.

1953 – Parution posthume de « Quatrains d’Automne » du poète Léo Larguier.
– Autorisation des HBC d’établir un baraquement sur la place des Taillades, commune de Branoux, est donnée à la Société du Sou des écoles laïques.
(06/07)Stade Saint-Joseph : un bail pour un terrain au quartier de la Levade.

1954 (14/04) – instauré par la loi du 14 avril, le dernier dimanche d’avril devient Journée Nationale du Souvenir de la Déportation : cette cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe, mais aucune rue de la ville ne porte son nom.
– Autrefois place Bouzac, la place de la Victoire, devient la place Jean-Jaurès.
– Au recensement de cette année, La Grand-Combe compte 14 565 habitants, dont 11,5% de travailleurs algériens, la plus part étant des Kabyles.
– Près de Bessèges, les mines de Rochessadoule ferment leurs installations.
(01.11) L’insurrection est déclenchée en Algérie française.

1955 – Construction du Pont Soustelle, reliant la Grand-Combe aux Salles des Gardons.
– Construction du barrage sur la Gardon qui donne naissance au lac des Camboux.
(05/09)Edgar Faure sévit contre le FLN : Aïssa Mokrane est arrêté par la police, à son domicile, au pied de la colline de l’Hermitage à Alès, ainsi que Djenkal et Hideche.

1956 (05/05) – désormais, «Branoux» s’appelle «Branoux-les-Taillades».
– l’appareil respiratoire «Fenzy» modèle 1956, remplace le modèle «Tissot» de 1920.
Le Club Taurin de la Grand-Combe, placé sous la présidence de Léon Aigoui et de son conseil d’administration qui siégeait au Café Central, a organisé depuis sa fondation des conférences taurines avec projections de films. Bien sûr, elle a réalisé des Ferrades en Camargue et installé des arènes (en bois et démontables) dans divers endroits de la région, comme dans les quartiers de Ribes, de l’Arboux et même au stade Sainte Barbe.

1957

1958 (30.09-4/10) – Inondations qui cause la morts de plusieurs personnes et la pertes de stocks de matériels et occasionne des manques à gagner, dépenses et frais divers.
(/10) – La télévision à la Grand-Combe : les habitants de La Grand-Combe, peuvent enfin regarder la « petite lucarne« , parce que le Syndicat d’Initiative avait précédemment voté le projet d’un relais de télévision pour alimenter en images et en son, les postes de télé (Ducretet-ThomsonTéléavia…) des nouveaux téléspectateurs grand-combiens. Les autres Gardois attendront encore 3 ans de plus pour que le département soit entièrement dans le champ des émetteurs et relais de la télévision.
(08.11) – Suite au inondations, le général de Gaulle, président de la République, fait une visite officielle dans les localités sinistrées du Gard.
(18/12) – Coup de grisou (article) au puits du Pontil, 9 morts.
(31/12) – Record de production de charbon avec 3 300 000 tonnes extraites !

1959Le Martinet ferme ses installations. Arrivée des premières locomotives diesels qui annoncent le déclin du parc des « locos » à vapeur donc à charbon.
(04/10) – Mise en service de la cheminée de 110m de haut de la Centrale du Fesc.

1960 (26/02) – Visite du général de Gaulle, président de la République, dans le Bassin des Cévennes.
La Vernarède ferme ses installations. La Grand-Combe compte 17 000 habitants.

1961 – Saint-Martin-de-Valgalgues ferme ses installations.

1962 (19/03) – Fin de la guerre d’Algérie : en devoir de mémoire, une cérémonie commémorative se déroule chaque année à la Grand-Combe et une rue de la ville porte désormais son nom.
– Au recensement de cette année, la ville compte 14 440 habitants.
– Le Font du Merle ou le camping à la Grand-Combe : le Syndicat d’Initiative, toujours lui, a décidé de l’implantation d’un camping municipal qui sera ouvert aux usagers en juillet 63. Situé à 3 km de la Grand-Combe, dans une forêt de pins, au bord d’un magnifique plan d’eau, ce camping était évidement appelé à un grand succès.

GRÈVES, FERMETURE & DESTRUCTIONS

1963 (01/02)Puits de Saint-Florent : un dégagement de grisou provoque la mort de 3 mineurs et fait 2 blessés graves.
(01/03-04/04) L’ «année énergétique» est marquée à la fois par une grande grève des mineurs (vidéo) qui va durer 35 jours (lien CGT) et par l’inauguration de la première centrale nucléaire civile à Chinon.
(27/03) Charles de Gaulle, président de la République, sortant du Conseil des Ministres et interrogé quant à l’avenir de la profession de mineurs, répond qu’« Elle n’en a guère. C’est pourquoi elle s’est livrée à ce soubresaut, sans doute pour la dernière fois (…) dans plusieurs années, l’heure du charbon sera passée… »
– Abandon de l’exploitation de la Galerie Sainte Barbe qui aura duré 54 ans avec une production totale de 25 000 000 tonnes de charbon. Le Pontil ferme des installations.

1964 – Champclauson ferme ses installations.

1965 – Rochebelle ferme ses installations. Élection de Maurice Larguier (PS) à la mairie de La Grand-combe, il quittera ses fonctions en 1989.

1966 (15/01) – Puits des Oules : un important incendie se déclare.
le 1er ministre [Georges Pompidou] confirme à CdF sa volonté de faire participer l’entreprise à une conversion industrielle, s’inscrivant dans une sortie de l’ère du charbon, conversion qui selon lui « ne pourra être menée à bien que si elle s’accompagne d’un effort en faveur de l’industrialisation des régions charbonnières.« 
Molières sur Cèze ferme ses installations.
– En cette année, la production chute à moins de 2 million de tonnes de charbon

1967 (/02) – Un comité interministériel autorise CdF et les Houillères à créer une société financière de reconversion pouvant «prendre des participations minoritaires dans des entreprises devant faciliter l’embauche des mineurs appelés à quitter leur emploi» 
(03/03)
Puits Saint Florent : un coup de grisou fait 5 morts, une nouvelle tragédie endeuille une fois de plus le monde de la mine (voir 02.02.1963).
(17/03) – Le Conseil d’administration de CdF crée la 1re « société de conversion » de France La Sofirem est officiellement mise en place le 27 juillet.

1968 (/10) – Après les événements de mai 1968, André Bettencourt, ministre de l’Industrie de Georges Pompidou, impose à CdF une réduction drastique de la production houillère via son « plan Bettencourt » (objectif de 3 Mt) : cette instruction est ressentie au sein de CdF comme le signe d’une fin certaine et proche du charbon.
– Fermeture du site de Rochebelle à Alès.
– Au recensement de cette année, la ville compte 13 240 habitants.

1969 – (05.09) à Notre Dame de Laval et avec l’Abbé Mouton, curé-doyen de La Grand-Combe : XVII° rassemblement régional annuel des chapelets des hommes sous la présidence de monseigneur Pierre Marie Rougé évêques de Nimes successeur de Mgr Girbeau et du père Gaston Fournier, porte parole international de la Doctrine de la Foi.
– Place Jules Ferry, les Bureaux de la Division Centre des HBC deviennent ceux des HBCM.

1970 – suite à une réforme de l’Education Nationale, les C.E.S. (Collège d’enseignement secondaire) Paul Bert de Ribes (garçons) et de la rue Anatole France (filles) sont transférés dans les magnifiques locaux des anciens « Bureaux Centraux » de la place Jean Jaurès, ex de la Victoire, ex Bouzac.

1971 – Le site minier de Laval ferme ses installations.
(04) « Baptême » de l’ancien C.E.S. Paul Bert, du nom de : Collège Léo Larguier.
(05.06) le Collège de Saint Jean-Baptiste de la Salle, alias la Villa Béchard, fête le Trentenaire du Frère Jules Roujon.

1972

1973 – Saint Florent (sur Auzonnet) ferme ses installations.

1974 – La production chute à moins de 1 millions de tonnes de charbon ; il ne reste dans les Cévennes que 3 exploitations : Ricard  et les Oules à la Grand Combe, ainsi que Destival à Saint Martin de Valgalgues.

1975 – L’arrêt des exploitations est programmé pour cette année, mais la crise du pétrole et les crises sociales reporteront l’échéance en 1978.
(26/05 – 12:30) Dynamitage du Puits Saint Florent près du Martinet.
– Au recensement de cette année, la ville compte 10 452 habitants.

1976 (10.11) – Le tablier du pont de la Royale est emporté par une crue du Gardon.

1977 (05.01) – La ferraille du pont de la Royale est découpée et envoyée en Italie.

1978Fermeture du puits Ricard.
(11.12) – En présence de personnalités de la ville et du département, une cérémonie célèbre le centenaire de la naissance du poète Léo Larguier.

1979 (/02) – Une étude d’impact permet d’ouvrir la Découverte de Grande-Baume
– Démolition partielle de l’ancienne Usine à zinc et vente à commune qui l’utilise comme garage municipal.

1980 (05/05)Grève au sujet de l’exploitation du panneau de Ladrecht. (Destival).

1981 (10/05)Election de François Mitterrand à la présidence de la République.
(15/05) – Myriam Abel, née Myriam Abdelhamid à La Grand-Combe, chanteuse française révélée par l’émission Nouvelle Star, remporte sa 3° édition.
(10/06)Grève de Ladrecht : fin de la plus longue d’Europe avec occupation du fond.

1982 – Au recensement de cette année, la ville compte 8 329 habitants.
– Centrale Thermique du Fesc : un nouveau [Lab] procédé très efficace par lavage des fumées, est installé et fonctionnera jusqu’à l’arrêt.

1983 – Dernière année d’embauche de CdF dont les revenus sont de moins en moins liés au charbon et de plus en plus à l’électricité. Les tenants du charbon continuent à faire valoir que c’est la seule ressource fossile dont les réserves connues dépassent 250 ans, au rythme actuel de consommation des années 1990-2000.

1984 (/07) – Tandis que les HBCM construise à Gardanne une centrale au charbon de 600 Mw (6 fois celle du Fesc), couplée au réseau EDF ; à La Grand-Combe, on ferme le puits Destival.

1985Fermeture du puits des Oules. (/09) – Gigantesque incendie sur le territoire de Champclauson : des pompiers de toute la France sont venus à la rescousse.

1986 (20/03) – Décès du leader syndicaliste et ancien Président des Charbonnages de France, Léon Delfosse dans sa 76e année.

1987

1988 – Patrick Malavieille (PCF) est élu conseiller général du canton de La Grand-Combe.

1989 – Jean Azzopardi (UDF-CDS) est le nouveau maire de la ville (jusqu’en 1995).

1990 – Au recensement de cette année, la ville compte 7 107 habitants.
– Création de l’École de Musique de la Grand-Combe.
(18/06) – La Centrale du Fesc a été dynamité mercredi à 13 heures.

1991

1992

1993 (/03) -Arrêt de la Découverte de Grande-Baume. La ville compte 6 500 habitants. La découverte de Mercoirol sera arrêtée à son tour, pour raison économique.

1994 (13/07) – Signature par les centrales syndicales FO et CFTC, majoritaires aux Charbonnages de France, du Pacte charbonnier de Gérard Longuet, ministre de l’Industrie, mais aussi président de la Région Lorraine particulièrement concernée. Ce pacte planifie pour 2005 la fin de toute exploitation minière en France. Ainsi chaque agent se voit proposer une solution « raisonnable » pour sa cessation d’activité . Les mineurs vont travailler pour traiter les puits, les galeries et les installations de surface de manière à ne plus présenter de risque pour l’avenir.

1995 – (12/13.08) 125ème anniversaire de la ligne de chemin de fer des Cévennes (concours de pêche sur le pont du Riste, expo philatélique, expo maquettes de locomotives …)
– Patrick Malavieille (PCF), député (1997-2002), conseiller général du canton de La Grand-Combe depuis 1988 est le nouveau maire de la ville. Son mandat finira en 2001.

1996

1997

1998

1999 – Au recensement de cette année, la ville compte 5 800 habitants.

2000

2001 (/01) – La Découverte de Serre des Andats (30530 Portes), la dernière a être exploitée dans le Gard vient de fermer. Cette fermeture a marqué la fin de l’histoire charbonnière commencée au XIIIe sièle… Une tonne de charbon produite en Cévennes coûtait 3 fois plus cher qu’une tonne de charbon importée… La mondialisation était déjà en place.
– Denis Aigon (PCF) est le nouveau maire de La Grand-Combe ; son mandat finira en 2008.

2002 – Destruction du chevalement du puits Destival.

2003 – (25.02) Centrale thermique du Fesc : destruction de sa cheminée (110m de haut.)
– Vidéo France 3 de 23’6″ : Les conditions financières du départ des mineurs.
– Dissolution de l’association de l’Harmonie Municipale de La Grand-Combe.

2004 – Dynamité depuis 1990, la Centrale électrique du Fesc est nettoyée de 30 000 tonnes de matériaux et son emprise au sol est restituée à la commune de La Grand-Combe.

2005 – Une autre page est tournée dans le Gard : tout le personnel de l’exploitation du département a quitté les sites des Découvertes depuis la fin de cette année, après la remise en état de quelques 445 hectares de sites.

2006

2007 (31/12) – Sénat : dissolution des Charbonnages de France.
– Au recensement de cette année, la ville compte 5 266 habitants.

2008 – Place Jules Ferry : sans modification majeure, les bureaux des HBCM deviennent le Collège Léo Larguier (bâtiments inscrits à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel.)
–  Patrick Malavieille (PCF), est élu maire de La Grand-Combe (2ème mandat.)

2009 (20/02) – Mort à Aiguèze (30) du peintre Michel Rodde, prix Othon-Friesz, 1952, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’Ordre des Arts et Lettreschevalier du Mérite Agricole.
(03/11) – Mardi, inauguration du nouveau Centre de Loisirs Françoise Dolto, installé dans l’ancienne école publique Paul Bert de Ribes.

2010Centenaire de la société de farandole des Joyeux Mineurs fêté avec son président Guy Scudéri au siège de la société de farandoles situé rue du Gouffre.
– 45 rue des Poilus, inauguration de la Maison des Métiers, dirigée par André Albérola.

2011 (19/09) – Décès à Paris de Georges Delannoy, ancien Directeur général des HBCM
(18/11) – une délégation du 1er Régiment étranger de génie se rend au Lycée Pasteur à La Grand Combe pour remettre leurs diplômes de bacheliers à la promotion «Camerone».

RÉNOVATIONS ET 1ères VICTOIRES

2012 (16/02) – Jeudi, la statue du monument aux morts est revenue après 5 mois d’absence. Elle est désormais placée à l’Est de la place Jean Jaurès dont elle aura déjà occupé le Sud, puis en 1923, le Nord. À quand la conquête de l’Ouest ? 😉
– Au recensement de cette année, la ville compte 5 229 habitants.

2013 (27/02) – Amnistie des mineurs sanctionnées durant les grèves de 1948 et 1952
– Rénovation achevée de la place Jean Jaurès et de la Mairie.
(/10) – Arrivé à La Grand-Combe, du père Michel Gilhot pour NDIC et plus de 30 églises.
(/12)Le vieux pont à arches de pierre, construit en 1877, qui reliait les Salles du Gardon à La Grand-Combe, remplacé en 1955 par le pont Soustelle, vient de s’effondrer.

2014 (23/03) – 3° mandat de maire pour Patrick Malavieille réélu avec 55,62 % des voix.
Victoire ! L’ancienne place du même nom, devenue en 1954, place Jean-Jaurès, remporte la 3° place au prix national Arturbain
– 5 162 habitants sont recensés à La Grand-Combe.

2015

2016

2017

2018 – (01.06) concert de Jean-Claude Gianadda (avec le Père Guilhot et Christian Fonze) en l’église de La Grand-Combe.
– (23.06) Officialisation de l’affiche « Charbon Ardent 2018 » par monsieur Patrick Malavieille, maire de La Grand-Combe et son créateur, le peintre Daniel Cros qui reçoit en ce jour, le 1° prix 2018 du « Mercure d’Or de France, des mains de son président Georges Delannoy.
– (07.07) 15h : concours de boule – 21h : concert de Kayna Samet.
– 26/7, 2,9 & 16/08 : « Les Jeudis du Puits » Ricard, spectacles par l’ass. Luminagora.

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Articles à venir :

Amicale Philatélique de la Grand-Combe
Amis du Musée du Mineur
Association familles (nombreuses et jeunes ménages) de la Grand-Combe
Association des Sous Officiers de Réserve de La Grand-Combe.
Bureaux Centraux de la Cie des Mines de La Grand-Combe
Élan Grand-Combien, société de farandoles et danses folkloriques
Essor Cévenol, association des arts de la Grand-Combe
Fnaca – Ufac de La Grand-Combe
Forêt des Fossiles de la Grand-Combe
Gare de Grand’Combe-La Pise et Gare de La Levade
Joyeux Mineurs, association de danses et farandoles
Pêcheurs du Haut Gard de La Grand-Combe
Secteur Bouliste Grand-Combien
Stade Sainte Barbe
Talabot, les frères financiers de la Grand-Combe
Temple Protestant de La Grand-Combe Trescol
UCIA La Grand-Combe.

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Rédaction : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Titre Original  » Glorieuses années de la Grand-Combe©/GD  »
Première publication : 31.10.2017
Dernière mise à jour : 20.08.2018

Musée des Outils de La Grand-Combe

AndreAlberola
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La Grand-Combe : la passion des outils transformée en musée. Les objets collectionnés par André sont exposés dans de petites échoppes.

André Albérola a fait de sa collection, un temple dédié aux métiers anciens. Anecdotes et savoir garantis…

Au départ, on a sûrement dû le prendre pour un fou. Mais aujourd’hui, André Albérola est arrivé à son objectif. Lui qui collectionne tous les outils et objets liés aux métiers manuels a fait de sa passion, un musée.

Désormais, à La Grand-Combe, ce collectionneur hors normes accueille simples visiteurs ou curieux assoiffés d’histoire et de souvenirs avec un large sourire. Pour transmettre savoir et connaissances.

Et c’est au travers de petites anecdotes, de petites histoires, sur l’Histoire justement, que le déroulement de la visite mène finalement à sa propre histoire. Voyage au coeur des métiers anciens, trop facilement oubliés.

« L’intelligence ne passe pas que par le cerveau, mais aussi par les mains. »

« Je collectionne depuis toujours dans l’espoir de créer quelque chose un jour… Et depuis 2011, c’est chose faite. J’ai voulu montrer toute ma vie que l’intelligence ne passe pas uniquement par le cerveau, mais aussi par les mains. »

Amasser pendant des lustres chaque outil, l’étudier, comprendre son fonctionnement et sa fonction, son histoire. « L’outil est adapté par la main de l’homme pour la main de l’homme. »

Transmission du savoir…

L’ancien couvreur-zingueur ne lésine pas sur les moyens. La transmission du savoir, il a ça dans la peau : artisan-messager pour promouvoir les métiers dans les écoles, il reprend vers 28 ans ses études.

« De cancre à l’école, j’ai finalement obtenu un brevet de maîtrise et un D.U. en architecture. » Ce qui lui a permis par la suite d’enseigner en CFA à l’AFPA et à l’École d’Architecture de Montpellier.

…par des histoires et des anecdotes

Au fil de la visite et des échoppes exposées, les anecdotes fusent : un objet, une histoire, une situation. Et on apprend de tout : comment un compagnon demandait la main d’une jeune fille, comment éviter que les rongeurs ne grignotent un jambon, pourquoi le forgeron tapait trois coups en rentrant dans son atelier. Et des trouvailles par milliers, comme cet aspirateur de 1830 à manivelle.

Une maison à hommages

Et puis cette Maison regorge d’hommages cachés : à son frère décédé, une sellerie destinée à un homme qui devait l’aider à la confectionner et au staffeur stuqueur alésien Raymond Roux, une personne qui reste dans le coeur d’André comme dans celui de nombreux Cévenols.

Hommage aussi à son métier : les boutiques sont surmontées notamment par ses anciens travaux : le clocher aux Mages, les toits à Saint-Ambroix ou à Saint-Jean-du-Gard. « Il y a également un peu de mon histoire. »

André continue à chiner de part et d’autre et chaque jour, on lui amène de nombreux outils insolites. « Une collection n’est jamais terminée. » Il aimerait entre autres dégoter un compas de tonnelier. On ne sait jamais ce que les greniers cévenols peuvent renfermer…

 

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SourceMidi-Libre
Par : Laure DUCOS, le 03.05.2013
Photo : Jean-François GALLIER
Titre Original : « La Grand-Combe : la passion des outils transformée en musée »
Re-blogué sur : MasdelaRegordane.fr, le 28.10.2017

Le Puits Ricard fait son cirque

12ème Cirque en marche
à La Grand-Combe (30110)

12ème Cirque en marche à La Grand-Combe

Trois gradins, trois mâts, trois côtés, trois angles et trois protagonistes…
A-Tripikest un trio qui ne cherche pas à arrondir les angles, mais à les aiguiser ! explorer la notion de pouvoir à travers acrobatie, jeu et chant. Évoquer puissance et impuissance, convictions et démission. Être victime ou bourreau, meneur ou servant, en haut ou en bas ? et comment ces rôles peuvent-ils changer ? car ne nous méprenons pas, ces trois là sont comme tous les autres ! Ni plus ni moins humains, ni plus ni moins avides de reconnaissance voire même attirés par « le » pouvoir : celui qui permet de couper la parole, qui rend l’existence un peu moins plate et surtout qui vous fait croire que vous êtes plus grand que l’autre..

*Infos pratiques :

Le : mercredi 1er novembre à 19h,
et jeudi 2 novembre à 21h.
Durée : 1h25, jauge limitée.
Conseillé : à partir de 8 ans.

En partenariat avec : les rendez-vous culturels du service culture d’Alès Agglomération et de la ville de la Grand’ Combe.

Date(s) : du 01 novembre 2017 au 02 novembre 2017
Adresse : Puits Ricard – 30110 La Grand-Combe

Source : CRT Occitanie
Relayé par :  TousVoisins.fr
Posté le
: 18.10.2017 à 15:30
Informations du : Comité Régional du Tourisme Occitanie
Re-blogué : Mas de la Regordane, le : 28.10.2017

Historique du canton de La Grand-Combe

LGC5

1789 (24.11) – Le concept de paroisse est abrogé par l’Assemblée Constituante au profit de celui de Municipalité ou Commune divisée en Sections ; en conséquence de quoi, les paroisses de Laval, Le Mas Dieu, Saint Andéol et Trouillas, deviennent donc des communes. Un peu plus tard, les communes de Laval et Les Salles du Gardon sont réunies pour ne former qu’une seule commune dite de Laval qui devint chef lieu du canton.

1790 – Révolution … administrative : la commune de lozérienne de LaMelouze est rattachée au département du Gard. Quant à Blannaves, lieu dit de la commune de St Andéol de Trouillas, elle est détachée des Salles du Gardon et érigée en commune (date exacte?). D’autres communes connaissent aussi du changement : LaMelouze, Le Mas Dieu, Saint Andéol de Trouillas et Soustelle, passent au canton de Saint Martin de Valgalgues, tandis que Sainte Cécile d’Andorge passe au canton de Génolhac et enfin, Saint Paul la Coste est rattachée au canton d’Alès.

1825 – Le Mas Dieu, St Andéol de Trouillas (appelé ensuite Pradel) seront réunis à Laval pour ne former qu’une seule commune dite de Laval.

1825 (02.02) – Selon une ordonnance de Charles X, roi de France, la Section des Salles du Gardon est détachée de Laval et forme une commune qui comprend le hameau de la Grand-Combe.

1836  – Louis-Philippe Ier, roi des français, confirme la création d’une nouvelle commune, La Grand-Combe de 574 habitants, auxquels ajoutent ceux des territoires cédés par 5 communes environnantes afin de constituer la nouvelle citée : Blannaves (ex Branoux-Les Taillades), Laval, Les Salles du Gardon, Portes et Sainte Cécile d’Andorge.

1851 – La municipalité fait aplanir au lieu de l’ex hameau de La Grand-Combe, un petit mamelon de terre qui devient le plateau Bouzac, la place Bouzac, la place Jules Ferry.

1858 – La GrandCombe devient chef-lieu de canton.

1869 – Blannaves est réunie au canton de St Martin et s’appelle désormais Branoux

1937 – La commune de Laval prend le nom actuel de Laval-Pradel

1846 (17.06) – Le hameau de La Grand Combe est détachée des Salles du Gardon et devient à son tour commune à part entière.

1936 – naissance du Syndicat d’Initiative de La Grand-Combe désormais installé au 4 de la rue Anatole France. Recensement : la ville compte 12 343 habitants.

1937 – Depuis cette année, « Laval» s’appelle « Laval-Pradel».

1938 – La gare des Mines de La Grand-Combe la Pise est cédée à la S.N.C.F.

1956 – Branoux (ex Blannaves) devient : Branoux-Les Taillades.

1991 – La Grand-Combe devient Chef-lieu de commune au détriment de celle de Laval.

Un historique plus complet ? > Glorieuses-Années-de-La-Grand-Combe

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Texte original : Mas de la Régordane/GD
Première publication : 25.10.2017
Dernière mise à jour : 22.12.2017

Blason de La Grand-Combe

Blason de La Grand-Combe :

BlasonLGC2 (2)

 » de sinople (vert) au pairle* cousu de sable (noir)
chargé, en chef [en partie haute], de deux pics affrontés
et en pointe [en partie basse], d’une lanterne (lampe) de mineur,
le tout d’or (couleur), et accompagné de trois châteaux du même
ouverts et ajourés aussi de sable (noir).

Les pics sont évidemment ceux des mineurs qui (avec le charbon) sont à l’origine de la commune de La grand-Combe, créée de toute pièce par décret impérial (Napoléon III) en 1836, soit (à la date d’aujourd’hui) : il y a 181 ans.

Les trois châteaux sont ceux : de Portes, de Trescol** et de Trouillas.

Devise : « mans negros, pan blan » = (des) mains noires (de charbon), (pour un) pain blanc ; elle est inscrite en dessous du blason, créé en juin 1957 (soit il y a 60 ans seulement) par un artiste peintre local, Marcel Feydédié***.

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Notes :

* Wiki dit : « le PAIRLE est une sorte de pal [en forme de Y, ndle], mouvant de la pointe de l’écu, se divisant en deux branches égales, de même largeur que le pal, à partir du centre, pour aller aboutir l’une à l’angle dextre [droit, Ndle], l’autre à l’angle senestre [gauche, Ndle] du chef. Lorsque plusieurs meubles sont rangés dans le sens du pairle (en fourche) on doit dire ces pièces posées en PAIRLE.

** Château de Trescol : « probablement démoli au XIX e siècle pour laisser place au puits de mine de Trescol. »

*** Marcel Feydédié peintre de l’association L’Essor Cévenol, dont il fut président de 1947 à 1982, avec pour successeur Daniel Cros, lui aussi peintre de La Grand-Combe et lauréat 2018 du premier prix du Mercure d’or de France.

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Publié par Mas de la Regordane / G.L.D.
Première publication, le 25.10.2017
Dernière mise à jour, le : 02.03.2019

Territoire à La Grand Combe (vidéo) 3

Demandez le programme :
1. Les Faïsses à Ribes, avec Marc Jouve … à Marseille ont dit : Restanques
2. La Maison des métiers anciens, avec son fondateur André Alberola …
3. Un cordonnier, métier d’art : Messaoud Adjouadi …
4. Retour avec Marc Jouve, sur les Dolmens mégalithiques de Peyraube.

SourceTVSud
Titre complet : Territoire à La Grand Combe – Partie 3 (16/03/2012)
Publié sur : Mas de la Regordane, le : 24.10.2017

La Grand-Combe au travers des âges (vidéo)

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LGC8
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La Grand-Combe est encore plus belle et fière qu’hier, autant travailleuse et pimpante qu’aujourd’hui et aussi vibrante d’espoir que demain.

Dans ce court-métrage la commune de La Grand-Combe est évoquée en ses trois âges et un bel hommage est rendu au passé, au présent et au futur de cette jeune commune de tout juste 181 ans … enfin, selon le calendrier républicain qui oublie que ce nom était déjà porté par ces lieux sous le règne du roi Louis le XIVème, soit il y a plus de 300 ans 😉
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mairielagrandcombe Production : Mairie la Grand-Combe

Un film réalisé par : Marc LAFORET
À l’occasion des : Vœux 2012 de la municipalité
Source : DAILYMOTION
Titre original : « La Grand Combe dans le temps »
Texte et mise en page : Georges Delannoy / masdelaregordane.fr
Première publication : 24.10.2017
Dernière révision : 20.08.2017

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La Grand-Combe, concerts années 50 (vidéo)

La Grand’Combe, concerts des années 50
ConcertsLGC
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Nostalgie des années 50 où les Grand-Combiens et Grand-Combiennes,
satisfaisaient à l’envie leur goût pour la musique :

Les musiciens de l’Harmonie des Houillères (devenue Harmonie Municipale) dans leurs uniformes noirs, aux boutons dorés frappés de deux pics en croix, donnaient l’aubade dans les rues de La Grand’Combe ou depuis le kiosque à musique de la place Bouzac, dominée par l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception (achevée en 1864), lors des fêtes foraines ou de celle de la Sainte Barbe (4 décembre) laquelle durait jusqu’à 7 jours.

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Source : YOUTUBE
Publié sur : masdelaregordane.fr.
Texte et mise en page par : GD/L2F
Première publication : 24.10.2017
Dernière mise à jour : 10.12.2017

Cet article vous a plu ? Lisez sur le même sujet :
Glorieuses Années de la Grand Combe 1777-2017.

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100 ans de Charbon (vidéo)

TrescolGouffre
1852 – 1952
: Cette vidéo est une évocation des mines du Nord et plus particulièrement de celles de Lens, que l’on visite avec « Papi » Delattre, un mineur à la retraite qui vient découvrir le travail de ses jeunes remplaçants. Si le commentaire semble léger, les images nous plongent dans la réalité de ce dur métier de la mine.

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Source : Youtube.com
Origine : Charbonnages de France (CdF).
Texte et mise en page : Mas de la Regordane/GD.
Première publication : 22.10.2017
Dernière mise à jour : 23.12.2017

La Grand Combe 2012 (vidéo) 1

BouletLeCroissant
Photo : destiné aux foyers, le boulet de charbon, produit fini des houillères
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I/ La Maison du Mineur

Rendons visite à la Maison du Mineur en compagnie de Marc Jouve, agent de Patrimoine. Ce musée est situé à la Grand-Combe, dans la Vallée Ricard, du nom du puits éponyme.

II/ La Forêt de fossiles

Ensuite nous irons au quartier de Champclauson, en compagnie d’Éric, guide de la Forêt de fossiles.

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Vidéo : YOUTUBE
Éditeur : Territoire à La Grand-Combe partie 1
Publié le : 16.03.2012

Texte et lise en page : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 13.12.2017

La Grand Combe, barrage des Camboux (vidéo)

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1957 – le barrage des Camboux est établi sur le Gardon d’Alès, juste après la commune de La Grand-Combe (en contrebas de la RN 106) et plus précisément de Branoux-Les-Taillades et de Sainte Cécile d’Andorge.

Cette retenue d’eau fut construite dans le but de fournir, en électricité, la centrale thermique du Fesc (construite en 1947 – détruite en 1981) qui alimentait elle-même en énergie électrique les Houillères de La Grand-Combe et son réseau privé : mines, usines, ateliers, bureaux, commerces, maisons, éclairage public … etc.

Depuis EDF, puis Enedis, sa filiale gestionnaire du réseau, ont désormais repris le relai. Le plan d’eau, créé par le barrage des Camboux est devenu quant à lui, une formidable base de loisirs où l’on peut pratiquer toutes sortes d’activités, comme :
la baignade, le canoë, le canyoning, la pêche, le pédalo, le pique-nique, le stand up paddle … etc.

C’est un lieu parfait pour y organiser où y installer : un bivouac, un « escal’arbre », de l’escalade, du VTT pump track, une tyrolienne, de la randonnée naturaliste, une expédition de spéléologie.
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Vidéo : Youtube
Texte rédigé pour : Mas de la Regordane
Par : Georges Delannoy
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 30.01.2019

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La Grand-Combe, pont sur le Gardon 1955 (vidéo)

LGCvueGenerale1

Ce pont sur le Gardon (d’Alès), construit dans l’année 1955, relie depuis cette époque la commune de La Grand-Combe (sur la rive gauche) à celle des Salles du Gardon (sur la rive droite). Cet ouvrage de pierre porte de nom de Pont (Germain) Soustelle (du nom d’un ancien maire – 1947 – de La Grand-Combe) et rétablit ainsi une liaison moderne entre les deux rives qui appartenaient autrefois (avant 1848) aux Salles du Gardon.

Sur la photo, les 3 voies du Pont Germain Soustelle et sur la droite, la ligne tangente de la voie unique du dernier tronçon de l’ancien pont suspendu (aujourd’hui détruit). Entre les deux voies, au centre et au premier plan en bas, les bâtiments de l’ancien Hôtel Planque, une institution Grand-Combienne révolue, désormais utilisés par le Syndicat Intercommunal de Distribution des Eaux Grand’Combienne (S.I.D.E.A).

VIDEO 1955 :

 

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Source : Youtube
Rédigé par : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Publié le : 18.10.2017
Révisé le : 16.04.2019

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La Grand-Combe 1956 (vidéo)

Voici un petit court métrage publié sur Youtube qui nous restitue un peu de l’ambiance de La Grand-Combe dans les années 1956 (?) Aidez-nous à reconstituer le script de ce petit film.

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SCRIPT DE LA GRAND-COMBE 1956 (vidéo)

Pour commencer, disons déjà que le titre « La Grand Combe, vues sur la ville (1956?) de ce court métrage anonyme n’est pas exact, du fait que le pont passerelle des Salles du Gardon à La Grand-Combe était en 1956, déjà remplacé par le Pont Soustelle en construction en 1955. Cette vidéo doit être datée d’au moins quatre ans en arrière, soit en hiver 1952 (?)

00:00 –  Panneau routier sur la (départementale) D154 indiquant La Grand-Combe à 0,5 km et Génolhac à 26 km, donc situé aux Salles du Gardon en sa rive droite.

00:06 – vue sur La Grand-Combe depuis Les Salles du Gardon, rive droite du Gardon. En arrière plan, les Citées de Ribes.

00:18 – plan sut toute la longueur de l’ancien pont à haubans reliant les Salles du Gardon à La Grand-Combe.

00:24 – En arrière plan, vue sur l’actuelle rue de la Cave à Brai et les installations minières de la Pise.

00:38 – Vue en longueur du qui prolonge le pont à haubans, avec le restaurant de l’hôtel Planque. En arrière la haute cheminée de ? (à vous de nous le dire en cliquant ICI.)

00:48 – Vue de La Grand-Combe avec au centre l’église construite par la Compagnie des Mines avec le concourt de l’architecte Pierre Prosper Chabrol.

01:04 – Vue sur le quartier des Pelouses avec en arrière plan, la colline de l’Arboux très déboisée.

01:21 – Plan sur la Villa Béchard et en arrière Trescol.

01:22 – Vue sur la Haute Levade avec au fond le « château de la Levade » ?

01:29 – Retour sur le pont à haubans des Salles du Gardon à La Grand-Combe

01:37 – Vue sur la rivière du Gardon en basses eaux en aval du pont à haubans

01:48Boulevard Jules Callon, les platanes sont chauves (hiver?) et les ombres quasi perpendiculaires à la voie, semblent indiquer au passant qu’il est près de 13 heures

01:59 – Au sud de la place de la Victoire (actuelle place Jean Jaurès), le kiosque à musique en avant des bâtiments de 1886 des Bureaux Centraux des HBC, devenus collège Léo Larguier.

02:12 – Sur fond des mêmes Bureaux Centraux, le monument dédié aux 432 morts de la Grand-Combe, oeuvre magistrale de Maxime Réal del Sarte, inauguré sur la place le 11 novembre 1922.

02:26 – La mairie de la Grand-combe

02:32 – Le parvis de l’église Notre Dame avec en face, la croix qui se tient aujourd’hui à l’Ouest de la place Jean Jaurès.

02:34Rue pasteur (?)

02:43 – Le bas de la rue Sainte Barbe en pente avec son commerce de vin à droite

02:52 – la rue de la Clède.

02:59 – le pont en poutrelles de béton, suivi d’un passage à niveau qui enjambait les lignes de chemin de fer des houillères de la vallée du Ricard aux ateliers de la Pise et à la centrale du Fesc et permettait ainsi de rejoindre le quartier des Citées de Ribes.

03:07 – fin du court métrage.

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Source : Youtube
Auteur : inconnu
Première publication : 18.10.2017
Dernière révision : 09.12.2017

La Grand-Combe Sainte Barbe 1950 – 2017 (vidéos)

C’est aujourd’hui le 4 Décembre 2017, souvenons nous, avec ce court métrage amateur, de l’ambiance extraordinaire de la Fête de Sainte Barbe il y a 67 ans à La Grand-Combe des années 1950 !
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Et voici la version 2013 … en double exemplaire, s’il vous plait 😉
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Revenant à la Grand-Combe en 2017,
voici un échantillon du spectacle de la Sainte Barbe.
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Vidéo : Youtube
Rédaction et mise en page : Mas de la Regordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 10.12.2017

La Grand-Combe, le charbon dans les années 50 (vidéo)

Vidéo sur la production de Charbon de La Grand-Combe, ville minière florissante dans les années 1950.
Voir ci-dessous (après la vidéo), le script d’un film amateur de 9′:36″
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SCRIPT DU FILM

00:03 – LES MINES (titre)

00:05 – chevalement du puits Ricard, ses 2 molettes sont à l’arrêt. Vue en arrière plan sur le lavoir et travelling sur les installations de la vallée Ricard.
00:26 – sortie de la galerie des mines de Sainte Barbe, de berlines remplies de charbon.
00:40 – gros plan sur le fronton de la Galerie Ste Barbe.
00:43 – gros plan sur le conducteur d’une locomotive électrique qui tire …
00:46 – …des berlines où sont installés des mineurs qui entrent dans la galerie
01:16 – sortie de berlines remplies de charbon.
01:25 – maintenant ce sont les mineurs qui ressortent de la galerie, à bord d’un train de berlines tirées par une locomotive électrique à bord de laquelle se trouve évidemment le conducteur et un mineur (contremaitre ?) qui descend en marche.  Sourires des mineurs … pour la caméra 😉
01:52 – vue furtive sur un tambour de câbles d’extraction ?

01:56RICARD (titre, nom du puits)

02:02 – chevalement du puits Ricard en activité : les 2 molettes tournent !
02:22
1° plan, un téléphérique à wagonnets.
2° plan, les bureaux de la Division Nord des HBL.
3° plan : citée ouvrière de ???

02:38LE PONTIL (titre, nom du puits du)

02:44 – travelling sur le 1°, puis le 2° chevalement du carreau du puits du Pontil

03:10LES OULES (titre, nom du puits des)

03:15
1° plan, vue sur un pylone électrique symbolisant l’entière électrification du puits.
2° ligne de chemin de fer à large voie permettant d’emporter le charbon.
3° installation du lavoir du puits des Oules. Ensuite un travelling sur la gauche permet de voir les convoyeurs qui relient le lavoir au puits.

03:33 – vue sur le chevalement du puits en arrière plan.

03:38 – LAVAL (titre, nom du puits de)

03:43 – à gauche, vue sur le clocher de l’église du sanctuaire de Notre Dame de Laval, très fréquenté par les mineurs et leurs familles. Au sommet de l’édifice une statue de Notre Dame de Laval.

03:44 – un travelling vers la droite, balaye toute la petite vallée de Laval.

03:52 – vue du chevalement du puits de Laval en contrebas, derrière un rideau de pins.

03:56 : les molettes du puits tournent et on voit à leur droite, la salle des machines.

04:08 – à nouveau un plan fixe sur le clocher de l’église et la statue de Notre Dame.

04:19 – LA FONTAINE (titre, nom du puits de)

04:27 – gros plan sur le haut du chevalement du puits de la Fontaine dont les molettes tournent.
04:35
1° plan, vue arrière du chevalement.
2° plan, la salle des machines.

04:42 – très gros plan sur les molettes en rotation.

04:47 – gros plan sur la face avant du haut du chevalement, ensuite la caméra révèle les structures inférieures de l’installation, l’entrelacs des poutrelles et descend jusqu’au niveau de la recette du puits.

04:57 – plan sur le tambour qui enroule les câbles du puits avec, en avant, la cabine du machiniste.

05:04 – gros plan sur la cabine de commande du tambour et des …

05:06 – … appareillages électriques qui fournissent l’énergie pour le moteur du tambour, les divers appareillages de contrôle, les moteurs annexes et bien-sûr la lumière.

05:11 – gros plan sur la marche du tambour à pleine vitesse : sur cette installation, les hommes descendent à +ou- 7 mètres/seconde et le charbon à +ou- 9 m/s.

05:15  – gros plan sur le machiniste qui régule la marche du tambour avec une commande en forme de bras de levier : en avant il accélère, en arrière il freine la vitesse du câble.

05:32 – vue sur un appareil de contrôle de vitesse – à indication directe par aiguille et enregistrement sur une bande papier – de montée ou de descente.

05:39 – indicateur de puissance électrique ?

05:47 – nouveau gros plan sur le tambour qui ralentit jusqu’à l’arrêt.

05:52 – vue sur le conducteur qui stoppe le tambour en tirant à fond son levier en arrière.

06-00 – Le conducteur est hors de sa cabine et contrôle visuellement la marche du tambour.

06:08 – vue furtive sur un générateur ?

06:09 – vue sur ? , très petit chevalement (effet d’optique ?), une molette démontée et des bâtiments de ?

06:20 – sortie de galerie de berlines avec en 1° plan, un mineur en tenue « de fond » devisant avec un collègue en tenue « de jour. »

06:29 – gros plan sur les berlines remplies de charbon.

06:34 – vue sur les 5 lignes de rails en sortie de la galerie. Ils sont occupés de gauche à droite, pars des wagonnets hors service, une loco électrique et un train de berlines pleines de charbon qui se rend vers le lavoir.

06:37 – MINES DES LUMINIÈRES (plan fixe du fronton de la galerie)

06:41 – vue sur l’entrée de la galerie des Luminières dont l’ouverture est en béton armé. on peut y distinguer en son fronton son nom et la date de 1933 ?

06:48DONNENT DES CHARBONS (titre)

06:51 – plan fixe sur un amas de charbon brut.

06:59QUI TRIÉS CRIBLÉS LAVÉS (titre)

07:01 – plan sur le charbon pulvérisé, en suspension dans un bac de décantation qui après séchage à haute température et passage dans des presses hydrauliques sera pressé en boulets ou briquettes.

07:09 – USINÉS  (titre)

07:11 – plan sur un amas de boulets (résultant de la compression de poussières de charbon usinés par d’énormes presses à boulets à roues mouleuses de 40 Tonnes/heure.

07:17 – plan sur une briquette de 10 kg de charbon, destinée à la Marine Nationale et marchande, aux locomotives de la S.N.C.F. ou à tous autres types de chaufferies. Durant la période de la guerre et de l’après guerre (1940/54), des véhicules gazogènes ont fonctionné avec des briquettes de charbon frappées « Gd Combe » et d’une ancre de marine.

07:38FONT …. ROUTE (vers la) CENTRALE DU FESC

07:34 – plan sur une locomotive type SNCF, circulant sur voie large, tractant de nombreux wagons remplis de charbon.

07:43 – travelling de droite à gauche sur les installations de la centrale thermique de 105Kw du Fesc : la « cave » à charbon où l’on stocke des réserves de houille avant de la brûler pour chauffer de l’eau dont la vapeur va faire tourner des turbines qui produiront de l’électricité.

07:57 – vue sur le bâtiment des chaudières de la Centrale du Fesc.

08:03 – vue sur un pylone à haute tension (de 5 000 à 30 000 volts.)

08:14 – vue sur des transformateurs électriques.

08:23 – vue sur des silos ? de stockage ?

08:36 – vue sur des groupes de réfrigération de la vapeur d’eau ?

08:38 – gros plan sur des groupes de réfrigération.

08:43RAYONNER LA CHALEURLA LUMIÈREET VIVRE (titre)

08:48 – vue de la place Jean Jaurès (ex Bouzac, ex de la Victoire) à La Grand-Combe avec la statue du poète Léo Larguier. Un véhicule noir de type Traction Citroën des H.B.C. semble se rendre dans la cour intérieure des Bureaux Centraux des mines (actuellement le collège Léo Larguier). Travelling sur l’ancien kiosque à musique aujourd’hui disparu 😦 , le crucifix géant, le monument aux morts de 14/18 (réalisé par Maxime Réal del Sarte) à son ancien emplacement et enfin les bâtiments de l’école (ménagère) catholique des soeurs de Saint Vincent de Paul.

09:03LA GRAND COMBE (titre)

09:05 – plan fixe sur le centre de La Grand-Combe.

09:20 – travelling effectué depuis les Salles du Gardon ? sur La Grand-Combe avec vue du clocher de l’église Notre Dame de l’Immaculée Conception vers les quartier de La Pise et la citée de Ribes.

09:36  – FIN

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Source : YOUTUBE
Rédigé par : Mas de la Régordane
Première publication : 18.10.2017
Dernière mise à jour : 27.01.2019

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La Grand Combe, la Maison du Mineur (vidéo)

PtsRicardLe Puits

Le Puits Ricard de la Grand-Combe, est l’emblème même de cette ancienne ville minière :
Désormais monument historique, il fut l’un des puits les plus profond (- 800 mètres), producteur d’un charbon de haute qualité. On y extrayait un anthracite, sorte de diamant noir brillant, très recherché dans l’Europe entière pour ses hautes qualités calorifiques et sa combustion performante ne dégageant qu’un minimum de cendres et de fumées,  tout en ayant une teneur en soufre très faible.

La maison du mineur de la Grand Combe, situé dans l’ancien « Lavabo » ou « salle des pendus » du carreau de mine du Puits Ricard, mitoyen avec son chevalet, fait revivre ces années d’activité intense qui ont procuré travail et pain quotidien selon la devise de la commune : « Mains noires, Pain blanc. »

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Vidéo : Youtube
Publié sur ce blog, le : 18.10.2017
Par : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Dernière mise à jour, le : 04.08.2018

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Premier article du blog Mas de la Regordane

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Bienvenue sur notre site/blog MAS DE LA REGORDANE.fr propulsé par INTEGR et WordPress. Il vous propose des articles, des photos, des vidéos sur La Grand-Combe et ses alentours, ainsi que sur des sujets divers et variées qui sont aussi présentés et librement débattus lors de nos stages et séminaires dans notre maison du 2 rue Mas Lafont :

Durant votre séjour chez-nous, vous pourrez aussi :

– visiter l’immense église « Notre Dame de l’Immaculée Conception » de La Grand-Combe, la chapelle de « Notre Dame de Laval » et sa crypte, sur la commune limitrophe de Laval-Pradel (6km), ou le temple protestant de Trescol,

– fréquenter les aires de baignades des rives du Gardon ou pratiquer des sports nautiques sur les bords du lac de barrage des Camboux,

– explorer les friches industrielles, reliquat de l’activité des H.B.C.M. (Houillères du Bassin du Centre Midi), comme le Puits Ricard, classé monument historique, avec ses musées : la Maison du Mineur, ainsi que la Maison des Métiers Anciens.

– découvrir le plus antique « Vaisseau des Cévennes », alias le Château de Portes (voir la vidéo), et disséminés dans la forêt environnante, les vestiges de l’occupation de ce territoire par les hommes de l’époque du cuivre.

regordane2Légende en « vieux françois » de la carte ci-dessus :
« Chemin de la Regordane, ou pour mieux dire, routte qu’il faut tenir pour faire le charroy depuis les villes de Montpellier & Nismes jusques à Vieille-Brioude en Auvergne pour aller prendre la Rivière d’Allier passant par les Cévennes. » Carte de 1668.

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Publié par : Georges Delannoy / Mas de la Regordane
Première parution, le : 07.10.2017
Dernière révision, le : 13.08.2018

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